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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:55
La Normandie, seconde unité française du type FREMM (photo DCNS)

La Normandie, seconde unité française du type FREMM (photo DCNS)

 

18/12/2013 Mer et Marine

 

S’appelleront-elles bien Auvergne, Alsace, Bretagne et Lorraine. Et si oui, dans quel ordre ? C’est la grande question. Depuis plusieurs mois, on ne nomme plus que par des numéros la deuxième moitié de la série des huit frégates multi-missions  destinées à la Marine nationale. Alors que la première, l’Aquitaine, a été livrée il y a un an et que la seconde, la Normandie, a débuté ses essais en mer au mois d’octobre, la Provence est en achèvement à quai et la Languedoc en cours d’assemblage dans la forme de construction du site DCNS de Lorient.

 

La cinquième FREMM française, dont la première tôle a été découpée en août 2012, est aujourd’hui à l’état de blocs en pré-armement. Quant à la sixième, sa construction a débuté il y a quelques semaines. Ces deux bâtiments devaient initialement s’appeler Auvergne et Alsace, les deux suivants devant être baptisés Bretagne et Lorraine. Des noms de régions françaises qui avaient été choisis en fonction des affectations prévues pour ces frégates : Aquitaine, Normandie, Bretagne et Lorraine à Brest ; Provence, Languedoc, Auvergne et Alsace à Toulon. Une seconde tranche de trois FREMM supplémentaires, dont deux à vocation antiaérienne (FREDA) devait suivre, les FREDA rejoignant Toulon et la dernière FREMM le port de Brest.

 

Ces prévisions ont, néanmoins, été remises en causes par la nouvelle loi de programmation militaire. Affermie en 2009, la seconde tranche de trois frégates est redevenue optionnelle, une décision concernant la construction ou non de ces bâtiments devant être prise en 2016. La Marine nationale ayant à tout prix besoin de plateformes antiaériennes pour remplacer les Cassard et Jean Bart, la construction des FREDA a été avancée à la première tranche (une manière de s’assurer de leur réalisation au cas où les trois dernières FREMM seraient abandonnées). Les FREDA remplacent donc de facto deux FREMM classiques, reportées à la seconde tranche. Dans ces conditions, si l’on s’en réfère au planning initial, les FREDA prennent la place des FREMM 7 et 8, c'est-à-dire des Bretagne et Lorraine. Dans la logique "géographique" qui a prévalu jusqu'ici au sein de la marine, on imagine évidemment mal des bateaux portant ces noms (surtout le premier) avoir Toulon comme port d’attache. Une réattribution des noms est donc à l’étude. La solution la plus simple serait que la Bretagne et la Lorraine prennent la place des Auvergne et Alsace, les premières devenant les FREMM 5 et 6, alors que les secondes seraient décalées aux septième et huitième places, celles des FREDA. 

 

On notera que les négociations se poursuivent entre DCNS et le ministère de la Défense concernant la signature de l'avenant au contrat FREMM qui intègrera les évolutions imposées par la LPM. En dehors des modifications évoquées, le planning sera revu, la cadence de production étant ralentie, passant probablement d'une frégate tous les 10 mois à une tous les 14 mois.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:35
Avions de combat : 38 MiG-21 se sont crashés en Inde en dix ans

Le Rafale devrait remplacer une grande partie de la vieillle flotte de MiG-21 encore en service dans l'armée de l'air indienne

 

17/12/2013 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Alors que l'armée de l'air indienne subit une forte attrition de sa flotte de MiG-21, Dassault Aviation tente de boucler toutes les négociations pour mettre dans les mains de New Delhi un contrat prêt à être signé vers mars 2014.

 

Durant les dix dernières années entre 2003 et 2013, l'armée de l'air indienne (Indian Air Force ou IAF), quatrième puissance aérienne mondiale, a perdu 38 MiG-21, a révélé mardi le ministère de la défense indien. Des pertes assez fréquentes en Inde. L'IAF dispose encore d'une flotte de 254 MiG-21 en service, qui vont progressivement être retirés des bases aériennes, notamment les MiG-21 T-77. Les premiers MiG-21 sont entrés en service dans l'armée de l'air indienne en mars 1963.

La semaine dernière, la base aérienne de Kalaikunda a retiré du service trois vieux MiG-27 T-77 en présence du chef d'état-major de l'armée de l'air indienne, N.A.K. Browne. Ce dernier avait estimé que cet "événement" marquait une nouvelle page dans l'histoire de l'IAF après "presque cinq décennies de service opérationnel remarquable rendu par cet avion de combat  iconique". La flotte de MiG-21 T-77 a volé en moyenne 9.000 heures par an.

 

Et le Rafale ?

Selon le ministère de la défense, "aujourd'hui, tandis que nous avons des Sukhoï 30 et sommes impatients d'accueillir le Rafale, les MiG-21 (toutes les versions) continuent à fièrement contribuer à la force opérationnelle de l'IAF". Dassault Aviation négocie depuis janvier 2012 la vente de 126 Rafale à New Delhi.

Le ministère a rappelé ce mardi que le remplacement de la flotte par une nouvelle génération d'avions de combat dépendait de la sécurité nationale et des objectifs stratégiques ainsi que des exigences opérationnelles des forces armées.

Selon nos informations, toutes les équipes de négociations sous le leadership de Dassault Aviation, qui planchent sur l'ensemble des transferts de technologies (ToT), mettent depuis ces deux derniers mois les bouchées doubles pour terminer le plus vite possible la rédaction de tous les contrats. Objectif du PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier : terminer la négociation vers mars 2014 pour que le contrat soit "signable" avant les élections législatives indiennes prévues en mai. Ce qui ne veut pas dire que le contrat sera signé dans la foulée.

 

Deux ans d'attente pour MBDA

MBDA est par exemple en attente de signer le mégacontrat SRSAM (Short Range Surface to Air Missile), un missile sol-air de nouvelle génération, co-développé avec le DRDO (Defence Research and Development Organisation) et coproduit avec l'industriel indien Bharat Dynamics Limited, depuis deux ans que les négociations sont terminées, en décembre 2011 exactement. Aujourd'hui, certains industriels du Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran) comptent désormais sur un contrat pour la fourniture de 126 Rafale à l'armée de l'air indienne en 2015, selon des sources concordantes. Peut-être fin 2014 sans trop y croire.

Un contrat, pour être notifié, doit être approuvé successivement par le ministère de la Défense, puis par celui des Finances et enfin par le CCS (Cabinet Committee on Security), présidé par le Premier ministre. Le CCS réunit également les ministres indiens de la Défense, des Finances, de l'Intérieur et des Affaires étrangères.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 11:50
L’introuvable armée européenne

 

17 décembre 2013 Jan Rood, Kees Homan - De Volkskrant Amsterdam

 

Que ce soit pour intervenir militairement ou investir dans l’industrie de la défense, les Européens manquent cruellement de coordination et y perdent en crédibilité. Relancée par l’intervention française en Centrafrique, la question sera débattue au sommet des 19 et 20 décembre

 

Mieux vaut tard que jamais. Voilà une réaction que pourrait susciter le Conseil européen du 19 et 20 décembre, où pour la première fois depuis très longtemps, les chefs d’Etats et de gouvernements européens discuteront de la politique de sécurité et de défense commune. Un type de discussion qui a toute sa raison d’être.

En 1991, le ministre belge des Affaires étrangères de l’époque, Mark Eyskens, avait comparé l’Europe à “un géant économique, un nain politique et un verre de terre lorsqu’il s’agit d’élaborer une capacité de défense”. Certes, ces dernières années, l’UE est devenue plus active dans le domaine de la sécurité. Mais la grande ambition, maintes fois exprimée, d’investir dans une réelle politique commune de défense et de sécurité, y compris une capacité militaire autonome, ne s’est pas réalisée. Tandis que le monde qui nous entoure change et nous oblige, nous, Européens, à considérer notre sécurité plus sérieusement comme un dossier commun.

 

Plus efficace et plus visible

Dans un monde de plus en plus multipolaire, les Etats-Unis ne sont plus prêts à intervenir en derniers recours si la sécurité européenne est menacée. On observe aussi une instabilité croissante dans le voisinage direct de l’UE – l’Afrique du Nord, le Moyen-Orient, le Caucase. De plus, les menaces se diversifient et, surtout, imbriquent sécurité externe et interne.

La réponse logique à cela semble être davantage de coopération et de prise de responsabilité européennes, et le Conseil européen mise là-dessus : l’Europe doit être plus efficace et plus visible dans le domaine de la sécurité, il faut plus d’investissements dans les capacités militaires, et il faut renforcer l’industrie européenne de défense. Les documents publiés par la Commission européenne et par [la Haute Représentante de l’UE pour les Affaires extérieures] Catherine Ashton en amont de ce Conseil européen, en soulignent la nécessité.

L’intervention en Libye a montré que – par manque d’unité et de moyens – l’UE est obligée de laisser les Etats-Unis et l’OTAN prendre l’initiative.

On observe que ces dernières années, les missions en dehors du territoire sous drapeau européen ont été moins nombreuses et à plus petite échelle. La contribution européenne à la sécurité et la stabilité mondiales est surtout constituée de formation et de soutien, et non pas d’un véritable déploiement de moyens militaires. L’intervention en Libye a montré que – par manque d’unité et de moyens – l’UE est obligée de laisser les Etats-Unis et l’OTAN prendre l’initiative.

Dans le cas du Mali et de la République centrafricaine, la France n’a pas attendu l’avis de l’UE. “Attendre l’Europe, c’est comme attendre Godot”, comme le disait un diplomate français, cité par le Figaro. La décision d’intervenir a été prise de façon entièrement unilatérale. Et ceux qui veulent et peuvent, ont la possibilité d’y contribuer, mais au fond l’opération reste française [l’Espagne.

 

Des coopérations bilatérales

Ce qui est encore plus grave, est la situation des capacités militaires. Celles-ci étaient déjà insuffisantes, mais sous pression de la crise financière et économique, tous les Etats membres coupent dans leur budget de la défense. Et une quelconque coordination au niveau européen est quasiment inexistante. C’est justement aujourd’hui, compte tenu des insuffisances déjà existantes en matière de moyens cruciaux, qu’une coordination des mesures d’austérité ainsi que des investissements s’imposent, si on souhaite maintenir une défense européenne crédible.

Mais ici encore, les Etats de l’UE préfèrent des coopérations bilatérales pour des raisons pratiques, comme la coopération [aérienne] belgo-néerlandaise, aux coopérations européennes. Le pooling and sharing sur une base bilatérale est l’adage. Ce n’est pas mauvais en soi, mais à long terme ce type de coopérations ne sera viable que si elles sont encadrées dans une stratégie européenne plus large. Or, celle-ci n’existe pas.

L’achat et le déploiement de matériaux et la coopération nécessitent plus que jamais une coopération entre pays, mais cela vaut aussi pour l’industrie de la défense européenne qui est très fragmentée. Comparés à d’autres pays, les Etats de l’UE investissent peu en recherche et développement militaire. Le peu d’investissements effectués ont par ailleurs peu d’impact parce que les Etats membres – surtout les grands – protègent leur propre industrie. Résultat : des doublons, des frais de production trop élevés, des matériels très coûteux et une perte de compétitivité sur les marchés internationaux.

Mais la plus grande perte serait que, si cette situation se poursuit, l’Europe ne soit plus en mesure de garantir sa propre sécurité en s’appuyant sur sa puissance industrielle.

Bref, face aux ambitions militaires confondues, la réalité n’est faite que de coupes claires. La question est de savoir si les 19 et 20 décembre, les Etats de l’UE seront prêts et capables de renoncer à leur propres intérêts en faveur de l’intérêt général. Sinon, ce sera un nouveau sommet européen de perdu, et les propos de Mark Eyskens seront toujours d’actualité, tant d’années après.

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:55
Premier séminaire bilatéral franco-indonésien de réflexion stratégique

 

Source IHEDN

 

L’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) et le National Resilience Institute of the Republic of Indonesia, aussi appelé « Lemhannas RI », ont organisé leur premier séminaire bilatéral de réflexion stratégique à Paris, le 26 novembre 2013. Les échanges entre les deux parties ont principalement porté sur la relation bilatérale franco-indonésienne, ainsi que l’importance de l’Indonésie comme pays émergent et 1ère puissance régionale en Asie du Sud-est. Une seconde édition de ce séminaire aura lieu à Djakarta au mois de mai 2014. »

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:45
Corymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-Gentil

 

17/12/2013 Sources : EMA

 

Du 13 au 15 décembre 2013,l’aviso « Commandant l’Herminier » a fait escale à Port-Gentil au Gabon à l’issue d’une patrouille dans le Golfe de Guinée.

 

Cette relâche opérationnelle de 48 heures a été l’occasion pour l’équipage du « Commandant l’Herminier » de partager son expérience avec 110 élèves du Centre d’Instruction Navale (CIN) de Port-Gentil. Les échanges ont porté sur de  nombreux domaines tels que la détection, les transmissions, l’artillerie, le secrétariat, la sécurité, la navigation et la manœuvre.

 

Les élèves gabonais, engagés depuis quelques semaines seulement, ont pu découvrir un bâtiment de combat étranger. Ils se sont immergés, selon leur spécialité, dans les différents services du « Commandant l’Herminier ». Chacun s’est retrouvé dans le poste qu’il aura dans sa future affectation. Les détecteurs ont ainsi pu découvrir le radar et son fonctionnement, les transmetteurs se sont vus présenter les différents moyens de communication du bord, les artilleurs ont visité les installations et manipulé la mitrailleuse de 12,7 mm. Les timoniers ont visité la passerelle et se sont perfectionnés dans la réalisation d’un point ; les manœuvriers se sont fait présenter l’amarrage et ont manipulé la ligne de mouillage. Enfin, pendant que les élèves secrétaires ont travaillé sur les tâches administratives du bord, les « sécuritards » se sont formés à l’attaque d’un sinistre et ont pu mettre en œuvre une manche à incendie.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé au minimum par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

Corymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-GentilCorymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-Gentil
Corymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-Gentil
Corymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-GentilCorymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-GentilCorymbe : Le « Commandant L’Herminier » en escale à Port-Gentil
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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:25
Rafale écarté du Brésil, la rumeur du moment.

17 décembre 2013 portail-aviation

 

 

La semaine dernière, était publiée  une « information », lancée par un journal local brésilien, et depuis repris en boucle par plusieurs médias internationaux, ou mêmes français

L’information est courte, et est livrée sans source. Elle provient du site folha.uol.com.br. La voici :

Dilma Rousseff disse nesta semana ao presidente François Hollande que o Brasil não comprará da França os 36 caças do programa FX-2, da Aeronáutica. O entrave para a aquisição do Rafale, fabricado por um consórico liderado pela francesa Dassault, é o preço: ele custaria o dobro dos concorrentes --o F/A-18 Super Hornet, da norte-americana Boeing, e o sueco Gripen-NG. Na expectativa de selar o negócio, Hollande trouxe o presidente da Dassault, Éric Trappier, em sua visita ao Brasil.

Traduction: Dilma Roussef a dit cette semaine au président français François Hollande que le Brésil n’achètera pas à la France les 36 avions de combats du programme FX-2. L’obstacle à l’achat du Rafale, fabriqué par un consortium mené par Dassault Aviation, est son prix. Il couterait (ndlr : notez le conditionnel) le double du prix de ses concurrents – Le F/A-18 Super hornet, de l’américain Boeing, et le Gripen NG suédois. Anticipant sur une signature de la vente, M. Holllande a fait venir avec lui le président directeur général de Dassulat, Eric Trappier, lors de sa visite au Brésil.


Il n’en aura fallu pas plus pour que plusieurs autres médias aillent encore plus loin en affirmant que le Rafale est désormais écarté de la compétition.
Il convient désormais de prendre un peu de recul et d’analyser l’information livrée par le journal brésilien.

Premièrement, les négociations, quand elles ont lieues, se déroulent de façon confidentielle. Il y a peu de chance, mis à part lors d’une conférence publique et officielle, que ne filtre une information pareille.


Deuxièmement, où a-t-on déjà vu, un jour, une information selon laquelle un avion était évincé d’une compétition en phase finale sans que ne soit annoncé un vainqueur ? C’est une chose complètement illogique et même contre-productive pour le gouvernement brésilien. Que le prix de l’offre Rafale soit plus élevé que celle des autres compétiteurs, cela ne fait aucun doute –et j’y reviendrai un peu plus tard- Mais chaque offre possède des avantages qui leurs sont propres, et les négociations étant encore en cours, l’acheteur se sert du levier naturel qu’est la concurrence pour se voir proposer la meilleure offre. Retirer un compétiteur n’a donc, de ce point de vue, aucun sens.

Troisièmement, le but de ce voyage n’était absolument pas de rentrer en France avec un contrat en poche. Cela n’aurait pas été possible, car il faut premièrement que soit annoncé le vainqueur de la compétition avant que ne soit engagé des négociations exclusives avec lui (CF : l’Inde), négociations qui peuvent durer de quelques mois à plusieurs années. Le but était plutôt de mettre à jour l’offre française, avec certainement de nouvelles propositions, en plus du fait que le Rafale a beaucoup évolué depuis 2009, date à laquelle avaient été remises les premières offres de tous les concurrents.


Pour en revenir au prix, mais pas seulement.
Tous les chiffres annoncés ne sont que des suppositions, et des estimations plus ou moins juste. Ni un constructeur, ni le gouvernement brésilien ne se risquerait à divulguer des chiffres, au risque de fausser le jeu de la concurrence. Mais la tendance est par contre clairement établie.

Le Gripen NG est l’avion le moins cher à l’achat, mais aussi à l’heure de vol. Il consomme moins de carburant, et étant monoréacteur, il consomme moins d’heures de maintenance… Ce qui peut être un avantage financier à court terme peut se révéler devenir un véritable problème, au-dessus de l’immense zone à protéger. Avec un seul réacteur, aucune solution de secours n’est envisageable autre qu’une éjection, associée à la perte d’un avion. L’avion n’est pas non plus navalisable, bien que des études soient possibles, mais à un coût non négligeable. Brasilia ayant prévu de se doter d’un groupe aéronaval crédible, cette dernière déconvenue n’est pas négligeable. Un blocage existe également au niveau des transferts de technologies, une part importante de matériels de l’avion étant d’origine américaine.

Le F/A-18 E/F Super Hornet est également moins cher que le Rafale, mais situé dans une fourchette de prix proche du Rafale. Le Super Hornet bénéficie d’une production en grande série, et d’un potentiel évolutif très fort (voir l’article sur l’Advanced Super Hornet). Bien que légèrement moins performant que le Rafale, son principal handicap est que le congré, historiquement, n’a jamais permis de transferts de technologie à la hauteur de ce que demande Brasilia. Alors que du même point de vue historique, la France a toujours largement fait ses preuves dans ce domaine-là. Ne perdez pas de vue qu’un transfert de technologie n’est jamais gratuit. Voilà ce qui pourra aussi expliquer en partie un tarif bien plus élevé de l’offre française, capable de vendre des technologies que Boeing ne pourra même pas proposer.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 22:45
Photo : Christian Decloedt

Photo : Christian Decloedt

 

13/12/13 MIL.be

 

Ce vendredi 13 décembre 2013, le comité ministériel restreint a donné son accord à un déploiement de moyens militaires belges, à la demande de la République française.

 

La France avait adressé une demande d'appui à la Belgique dans le domaine du transport aérien stratégique et tactique. Sur proposition du vice-Premier ministre et ministre de la Défense Pieter De Crem, la Défense belge sera responsable:

 

Du transport aérien stratégique avec quatre vols A-330 dans la période comprise entre fin décembre 2013 et fin janvier 2014. Le transport aérien implique le transport de personnel et de matériel de la France vers les pays voisins de la République centrafricaine et vers la capitale Bangui.

 

Du transport aérien tactique. La Défense opèrera avec un C-130 depuis Libreville pour une période initiale de deux mois, à compter de fin janvier 2014. Cet engagement peut être prolongé d'un mois. Pour cet engagement, un détachement de 35 militaires est nécessaire. La France demande des vols de Libreville (Gabon) vers Bangui et également des transports sur le territoire de la République centrafricaine à partir de Bangui. Un élément de liaison au centre des opérations à Lyon est inclus. Les tâches consistent à transporter du matériel français et africain ainsi que des militaires entre les capitales africaines et Bangui.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:55
 Eurosatory 2014

source Eurosatory

 

Eurosatory 2014 continues its development:

- Latest technologies in French Overseas Military Operations, with the presence of the French Ministry of Defence and the French Army Forces on a 3523 m² exhibition area.
- A special area dedicated to security and assistance to population, with Police, Gendarmerie and Firefighters stands.
- A growing exhibition area, including 34 international pavilions (2012 figures). New countries in 2014: Colombia and Japan.
- Two fully reorganized halls for optimal visitor circulation and a large area of outdoor display.

 

mosaique1

Eurosatory 2014, the entire supply chain offering at one single event:

- Major multinational industry prime contractors, OEMs, innovating and specialized companies, and Defence & Security subcontractors.
- The entire Land and Air-Land D&S Supply chain, from core components to final products
- Access proven solutions at controlled cost as well as high-technology products.

The always acclaimed technology clusters, expanded in 2014 and linked to latest trends:

- Simulation & training
- Unmanned aerial and ground vehicles
- Embedded electronics
- Measurements, tests and testing centers
- CBRNe
- Infrastructure & Critical facilities protection
- Civil security & Emergency Response

Eurosatory is also:

The CEO’s exhibition - Over 50 % of exhibiting companies are represented by their Chairman or CEO, underlining the exceptional value of this unique event.

The simulation exhibition - The large number of simulation exhibitors makes Eurosatory one of the world’s major simulation events and the first in Europe.
 

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 21:45
Envoi de 150 soldats belges en Centrafrique: «prématuré» selon la défense [belge]

 

17.12.2013 G.My avec agences - lesoir.be

 

L’information selon laquelle des militaires belges effectueront une « mission de protection » des aéroports en Centrafrique a été démentie par la Défense et par l’état-major de l’armée. L’armée n’en est qu’à « examiner » la demande française pour ce qui va au-delà du transport aérien a affirmé une source militaire.

 

Tant le cabinet du ministre de la Défense que l’état-major de l’armée ont indiqué mardi tout ignorer du projet d’envoyer quelque 150 militaires belges en Centrafrique pour assurer une « mission de protection » des aéroports du pays. C’est l’Agence France presse qui avait évoqué un peu plus tôt cette option.

 

Le conseil des ministres restreint a donné vendredi dernier son feu vert à la mise à disposition de l’opération française Sangaris en République centrafricaine (RCA) d’un avion de transport gros-porteur Airbus A330 et d’un avion de transport tactique C-130H « Hercules » mais écarté l’envoi de troupes terrestres, comme demandé «  informellement  » par Paris, ont rappelé des porte-parole du ministre de la Défense, Pieter De Crem, et de l’état-major.

 

Alors que l’envoi de troupes avait jusqu’ici été écarté, l’Agence France Presse annonçait avoir appris ce mardi de source militaire que la Belgique envisageait d’envoyer 150 soldats en Centrafrique pour une «  mission de protection  » des aéroports. Une décision qui autait été prise à la demande de la France.

 

 

photo Composante Air

photo Composante Air

Le gouvernement belge, qui a déjà donné son feu vert à la mise à disposition de l’opération Sangaris d’un avion de transport gros-porteur Airbus A330 et d’un avion de transport tactique C-130 Hercules, étudierait la «  faisabilité  » d’aller plus loin, à la suite d’une demande «  informelle  » de Paris.

 

«  C’est totalement prématuré  », a réagi une source militaire informée, expliquant que l’armée n’en était qu’à «  examiner  » la demande française pour ce qui va au delà du transport aérien.

 

Des soldats de pays européens « bientôt » déployés

 

Laurent Fabius, chef de la diplomatie française, a de son côté annoncé que des soldats d’autres pays européens seraient bientôt déployés en Centrafrique où intervient déjà l’armée française. «  Je tiens à le souligner car c’est l’une des premières fois que cela se produit  », a déclaré Laurent Fabius à l’Assemblée nationale. Aucune précision n’a pu être obtenue au ministère sur le nombre de pays et leur identité.

 

L’opération française Sangaris en Centrafrique a officiellement commencé le 5 décembre. Quelque 1.600 soldats français interviennent en soutien des troupes africaines (3.200 hommes à ce jour) de la force Misca pour rétablir l’ordre et la sécurité et désarmer les milices dans ce pays où les violences ont pris un tour confessionnel entre chrétiens (80 % des 4,5 millions d’habitants) et musulmans.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 20:55
photo Olivier Berger - Défense globale

photo Olivier Berger - Défense globale

 

12.12.2013 propos receuillis par Antoine Fouchet - La Croix

 

 La nouvelle loi de programmation militaire (2014‑2019) constitue  « un défi »  sur le plan de la gestion des effectifs, mais permet de mener deux opérations à l’étranger en même temps, explique à  La Croix  le général Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre.


La Croix. La loi de programmation militaire 2014-2019 a été votée mardi, succédant à celle de 2009-2014. Comment accueillez-vous ce vote ? 

 Bertrand Ract-Madoux : Je note avec satisfaction que la nouvelle loi a été votée avant la fin de cette année, ce qui lève les incertitudes en termes de calendrier. La succession de ces deux lois constitue un défi, en raison surtout des diminutions d’effectifs qu’elle prévoit. Le reliquat des diminutions de la loi précédente (10 000 suppressions de postes restant encore à réaliser) et les déflations fixées par la nouvelle loi (environ 24 000 suppressions) font un total important pour le ministère. Bien entendu, ce n’est pas à l’armée de terre d’en subir seule les conséquences. C’est à la totalité du personnel de la défense. Ces déflations doivent, année après année, faire l’objet d’études et d’arbitrages complexes pour ne pas mettre en péril le bon fonctionnement de telle ou telle composante de l’ensemble.

 

Quelles sont les réductions d’effectifs envisageables dans l’armée de terre ? 

 B. R.-M. : Une brigade inter­armes devrait être dissoute, sur les huit qui existent. Soit environ 6 000 militaires. Seront concernés un petit état-major, deux régiments d’infanterie, un régiment de cavalerie et un régiment d’artillerie. Il y aura aussi quelques restructurations internes à certains régiments. La suppression d’un régiment d’infanterie (le 110e  RI de la ville allemande de Donaueschingen) et d’un régiment de cavalerie (le 4e  régiment de dragons de Carpiagne) a déjà été annoncée et sera effective en 2014. L’été prochain, la suppression des autres régiments devrait être annoncée. J’espère qu’on s’arrêtera là.

 

L’armée de terre pourra-t-elle mener plusieurs opérations à l’étranger en même temps ? 

 B. R.-M. : Le format de l’armée de terre défini par la loi est en cohérence avec le nouveau contrat opérationnel des armées, fixé par le livre blanc de la défense, rendu public le 29 avril par la présidence de la République et à la rédaction duquel les chefs d’état-major ont été associés. Ce contrat opérationnel prévoit une armée de terre dotée de 66 000 hommes projetables – au lieu de 72 000 aujourd’hui – et capable d’envoyer 15 000 hommes sur un théâtre de crise majeure et jusqu’à 7 000 en cas de crises internationales de faible intensité. Actuellement, nous avons plus de 6 000 hommes dans des opérations à l’étranger, essentiellement au Mali et en Centrafrique, ce qui entre dans le cadre conçu par le livre blanc. Enfin, le chiffre de 15 000 militaires correspond, par exemple, aux effectifs que l’armée de terre avait déployés lors de la première guerre du Golfe, en 1990-1991.

 

Quel est votre constat concernant les programmes d’équipements et les crédits de fonctionnement prévus par la loi ? 

 B. R.-M.  : Dans ce texte, les programmes d’équipements me paraissent faire l’objet d’un compromis adapté au nouveau contrat opérationnel. C’est un aspect positif. Bien qu’étalés dans le temps et en réduction, ils n’en assureront pas moins une modernisation de l’armée de terre. Qu’il s’agisse du renouvellement des véhicules blindés médians (programme Scorpion), des hélicoptères (Tigre et NH90), des missiles (Missile de moyenne portée) et de l’équipement du fantassin (Félin). Aucune capacité n’est oubliée. Les parlementaires ont, par ailleurs, inscrit une « clause de revoyure » permettant de contrôler l’application de la loi. Il est fondamental que ces engagements soient respectés.

En ce qui concerne les crédits de fonctionnement, une certaine stabilité doit permettre de maintenir les conditions de vie et de travail de nos soldats au niveau actuel, même si ce niveau est « juste insuffisant », comme l’ont dit les parlementaires.

 

Quel est le moral des troupes ? 

 B. R.-M.  : Au sentiment d’inquiétude diffus résultant des réductions d’effectifs s’ajoutent des difficultés dans la vie quotidienne et les conditions d’exercice du métier. Commencé voilà plusieurs années, le programme de rénovation des logements dans les casernes a pris du retard à cause de la diminution des crédits. Il y a aussi la catastrophe du système informatisé de paie Louvois. Le moral de nos soldats reste satisfaisant, mais il est en baisse, du fait de ces difficultés. Nous sommes obligés de leur expliquer que ce train de vie a minima va durer quelque temps encore.

 

Par  « a minima »,  voulez-vous dire que c’est un niveau au-dessous duquel il ne faut pas descendre ? 

 B. R.-M. : Exactement. Toutes les autorités civiles et militaires le savent. À force de rationalisation et de restructurations sur plusieurs années, les moyens de l’armée de terre ont atteint un niveau minimum, quelquefois au-dessous du minimum, comme pour l’entretien des équipements.

 

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La mort de deux soldats, « une épreuve douloureuse »
Après la mort de Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio, tués mardi à Bangui, le général Ract-Madoux nous a confié : « La mort de soldats en opérations constitue une épreuve douloureuse pour leur famille, mais aussi pour leurs camarades et chefs. Mes premières pensées se tournent vers leurs proches pour leur dire que la communauté militaire s’associe à l’immensité de leur peine. Le dévouement absolu de ces deux héros rejoint le sens du devoir des Français qui, avant eux, ont combattu sur notre sol pour éviter à notre pays l’effondrement et sous d’autres horizons pour défendre ceux qui ne peuvent se défendre seuls. Par leur courage, ils rappellent que la France demeure une Nation forte prête à défendre, au mépris des dangers, les valeurs qui fondent son identité. »

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 18:45
Corymbe : soutien au déploiement des forces françaises en Centrafrique

 

17/12/2013 17:41 Sources : EMA

 

Le 12 décembre 2013, le bâtiment de projection etde commandement (BPC) Dixmude, aaccosté à Douala, au Cameroun, pour débarquer du matériel au profit del’opération Sangaris en République Centrafricaine

 

Les véhicules débarqués ont été chargés le 6 décembre au Gabon, au large de Libreville, auprès des forces françaises du Gabon (FFG). Au mouillage, le BPC a mis en œuvre ses capacités amphibies pour embarquer le matériel des FFG. Les liaisons entre le bâtiment et la plage de Libreville ont été effectuée avec un engin de débarquement amphibie rapide (EDAR) et deux chalands de transport de matériel (CTM). Au cours du chargement, des manœuvres aviations ont eu lieu avec les FFG, afin de qualifier à l’appontage les pilotes de l’hélicoptère Fennec de l’armée de l’Air.

 

Le 8 décembre, le Dixmudea effectué une escale technique à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour procéder à son ravitaillement en carburant. A nouveau, des manœuvres aviations ont eu lieu avec les pilotes de l’hélicoptère Fennecde l’armée de l’Air de la force Licorne. Là encore, le but était de les qualifier à l’appontage. A l’issue de ce ravitaillement, le Dixmude a repris sa route vers Douala, où il avait déjà accosté le 28 novembre dernier. A cette occasion, les éléments de la réserve opérationnelle embarquée (ROE) avaient quitté le bâtiment le 1er décembre pour rejoindre la République Centrafricaine par la route.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un ou plusieurs bâtiments de la Marine nationale qui peuvent être renforcés par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

 

Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours comme Licorne en Côte d’Ivoire, ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbe permet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

Corymbe : soutien au déploiement des forces françaises en Centrafrique
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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 18:25
Check-up avant le décollage

Check-up avant le décollage

 

17/12/2013 Marine nationale

 

Le patrouilleur de haute mer L'Adroit est revenu mi-décembre 2013 d’une semaine d’essais en Méditerranée du drone hélicoptère S-100. La Marine a planifié l’acquisition de drones multi capteurs à voilure tournante dans le cadre du projet de système de drone aérien pour la Marine (Projet SDAM). Les essais conduits depuis L'Adroit s’inscrivent ainsi dans une démarche incrémentale, c’est-à-dire en évolution permanente, prenant en compte la maîtrise des nouvelles technologies et le retour d’expérience.

 

En présence d’ingénieurs de DCNS, de Schiebel (le constructeur du drone) et de représentants de la DGA, le détachement drone du CEPA 10S a testé en vol une mise à jour majeure du logiciel de contrôle du drone, ainsi que son début d’intégration au système de combat de L’Adroit.

 

Ces essais sont très précieux aux acteurs de l’expérimentation du drone, qui ne peuvent actuellement le mettre en œuvre que depuis un navire de la Marine nationale en mer équipé du dispositif radio permettant la communication du pilote avec le drone. L’Adroit, grâce à sa mâture unique, sa plate-forme et son hangar hélicoptère, est idéal pour mener de telles expérimentations.

 

Collaboration du détachement drone, de la DGA, et des industriels

Collaboration du détachement drone, de la DGA, et des industriels

Le drone prêt à décoller sur la plate-forme hélicoptère de l’Adroit

Le drone prêt à décoller sur la plate-forme hélicoptère de l’Adroit

 

«Grâce à sa caméra optique et sa grande autonomie, il permet de voir au-delà de l’horizon, et augmente beaucoup le potentiel de patrouille que possède le patrouilleur», commente le capitaine de frégate Régnier, commandant de l’équipage A de L’Adroit qui apprécie ce drone en tant que nouvelle source d’information qui peut être corrélée aux autres senseurs du bateau. Un retour d’expérience conforté par le capitaine de frégate Grozel, commandant du détachement drone: «Lors de la mission de surveillance des frontières de l’Union européenne (FRONTEX) effectuée par l’équipage B en septembre, L’Adroit a surveillé une zone double de celle qu’il aurait couverte sans le drone».

 

Du patrouilleur au porte-avions, en passant par la frégate et le bâtiment de projection et de commandement, le système de drone aérien pourra être mis en oeuvre à partir de toute unité de la Marine disposant d’un pont d’envol. Un système de drones embarqués renforce la cohérence entre moyens de détection et d’action des bâtiments et assure une certaine permanence de la surveillance tout en préservant les moyens pilotés pour les interventions à forte valeur ajoutée.

 

Le S-100 aux côtés de l’Adroit

Le S-100 aux côtés de l’Adroit

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 17:55
Défense : quel changement pour demain ?

 

15.12.2013 par Olivia Gesbert - Les Retours du dimanche
 

Définitivement votée au Sénat mardi dernier, la loi de programmation militaire prévoit une réduction des effectifs ainsi que des programmes d'équipement, tout en maintenant les principales missions de l'armée (protection du territoire, capacité de projection et dissuasion).

 

Entérine-t-elle un changement de cap stratégique ? Quelle perspective pour l'armée en France ? En misant sur le renseignement, la cyberdéfense et les forces spéciales, la France sera-t-elle capable de répondre aux défis sécuritaires (inter)nationaux de demain ? Faut-il rouvrir le débat sur la dissuasion nucléaire ? Les engagements de la France à l'étranger resteront-ils cohérents avec ses capacités ? Dans un contexte de réduction des politiques de défense nationale, l'armée de demain sera-t-elle européenne ?

 

 

Avec :

 

Claude-France Arnould, directrice exécutive de l'Agence européenne de défense depuis 2011 Membre de la Commission du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale en 2012.

 

Bruno Tertraispolitologue, maître de conférence à la Fondation pour la recherche stratégique. Membre de la Commission du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale en 2007-2008 et 2012.Auteur de La menace nucléaire, (Armand Colin), L’Apocalypse n’est pas pour demain. Pour en finir avec le catastrophisme (Denoël) etl'Atlas mondial du nucléaire civil et militaire (Autrement) tous publiés en 2011.

 

Pierre Conesachercheur associé à l’IRIS, spécialiste des questions stratégiques internationales et en particulier militaires.Auteur de La fabrication de l’ennemi, ou comment tuer avec sa conscience pour soi (Robert Laffont, 2011).

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 16:45
Des soldats de pays européens bientôt déployés en Centrafrique, annonce Fabius

 

17 décembre 2013 16h33 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a annoncé mardi que des soldats d'autres pays européens seraient bientôt déployés en Centrafrique où intervient déjà l'armée française.

 

Nous aurons bientôt des troupes au sol qui seront apportées par nos collègues européens, a déclaré M. Fabius à l'Assemblée nationale. Je tiens à le souligner car c'est l'une des premières fois que cela se produit, a-t-il ajouté.

 

Son ministère a confirmé que des pays européens, sans préciser lesquels, iraient au-delà d'un simple transport de troupes et s'apprêtaient à envoyer des soldats en Centrafrique. Aucune précision n'a pu être obtenue au ministère sur le nombre de pays et leur identité.

 

Lundi, à l'issue d'un Conseil européen à Bruxelles, M. Fabius avait déclaré s'attendre à ce que plusieurs pays européens annoncent dans les prochains jours un appui, qui pourrait être militaire, à l'intervention française en Centrafrique.

 

Un certain nombre de pays ont déjà décidé de nous accompagner sur le plan logistique (...) Il est probable qu'un certain nombre de pays feront davantage encore, y compris sur le plan militaire, avait déclaré M. Fabius.

 

Il avait notamment cité la Grande-Bretagne, l'Allemagne, la Belgique et l'Espagne pour avoir annoncé un soutien, notamment dans le transport de troupes et de matériels vers Bangui.

 

L'opération française Sangaris en Centrafrique a officiellement commencé le 5 décembre. Quelque 1.600 soldats français interviennent en soutien des troupes africaines (3.200 hommes à ce jour) de la force Misca pour rétablir l'ordre et la sécurité et désarmer les milices.

 

La République centrafricaine est plongée dans le chaos depuis le renversement en mars du président François Bozizé par une coalition rebelle à dominante musulmane, la Séléka.

 

Les violences ont pris un tour confessionnel entre chrétiens (80% des 4,5 millions d'habitants) et musulmans.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 00:13
Hommage national au Caporal Nicolas VOKAER et au Caporal Antoine LE QUINIO

 

16/12/2013 Armée de Terre

 

Après les instants de recueillement lors du passage du convoi funéraire sur le pont Alexandre III, s'est déroulée la cérémonie d'hommage national à nos deux camarades, les caporaux Nicolas VOKAER et  Antoine LE QUINIO, morts pour la France.

 

Sources : Présidence de la République

 

Note RP Defense : pas de mention de la prière pour les familles, en la cathédrale Saint Louis des Invalides. Dommage ...

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 17:55
Arianespace commande pour 2 milliards d'euros de fusées à Astrium

 

 

14/12/2013 latribune.fr

 

Le constructeur spatial a signé ce 14 décembre, en présence de François Hollande, un contrat prévoyant la livraison de 18 Ariane 5 à Arianespace. Ce n'est que la concrétisation d'un accord passé en septembre dernier.

 

Grosse commande pour le constructeur de fusées Astrium: l'opérateur Arianespace a signé ce 14 décembre un contrat portant sur l'achat de 18 lanceurs Ariane 5 supplémentaires, pour un montant total de plus de deux milliards d'euros. Ils doivent être lancés à partir de 2017, et vont s'ajouter aux 35 qui avaient déjà été commandés en 2009, a précisé Astrium.

"Au terme d'une année record en prises de commandes, ce contrat garantit la pérennité de la filière Ariane tout en améliorant sa compétitivité: c'est donc un acte fort de confiance en l'avenir qui nous permettra d'offrir à nos clients le service le mieux adapté à leurs besoins", a commenté Stéphane Israël, PDG d'Arianespace, cité dans le communiqué publié ce samedi.

Cette signature de contrat avait été annoncée sur Twitter dès septembre par Stéphane Israël.

>> EADS empoche un gros chèque de deux milliards d'euros pour la fabrication de 18 Ariane 5

Just signed LLIs with Astrium for 18 more Ariane 5 launchers. Much like our customers, Arianespace trusts Ariane 5! pic.twitter.com/Xg54nIv5yz

- Stéphane Israël (@arianespaceceo) 17 Septembre 2013

Un accord-cadre officiel dès septembre

Ce samedi, le PDG a une nouvelle fois tweeté:

Arianespace assures the continuity with #Ariane5: Just signed final contract for 18 more heavy-lifters from @Astrium pic.twitter.com/VYvmSGDfCs

- Stéphane Israël (@arianespaceceo) 14 Décembre 2013

Comme l'a rappelé Arianespace, un accord-cadre avait en effet été signé en septembre dernier permettant à "Astrium et à ses partenaires industriels d'engager les approvisionnements à long terme et les premières activités de production des lanceurs additionnels". Des sources industrielles avaient indiqué à l'époque à l'AFP qu'un protocole d'approvisionnement de près de 400 millions d'euros avait été signé entre les deux sociétés, en prévision d'une signature du contrat de commande de 18 lanceurs en décembre.

"Pour Arianespace, cette commande porte à 38 le nombre de lanceurs Ariane 5 en cours de production ou à produire", a précisé la société samedi. "Elle garantit aux clients de l'opérateur européen la pérennité de son offre de service de lancement au Centre Spatial Guyanais jusqu'à la fin de la décennie".

 

5,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2012

Astrium est le maître d'œuvre de la fusée européenne Ariane. Cette filiale du groupe EADS est le numéro un européen des technologies spatiales. Elle a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de plus de 5,8 milliards d'euros. Astrium doit fusionner l'année prochaine avec la division défense d'EADS, sous le nom de Airbus Defense and Space.Arianespace, qui réalise plus de la moitié des lancements de satellites commerciaux dans le monde, exploite aussi les fusées Soyouz et Vega depuis le centre de Kourou, en Guyane française.

 

LIRE AUSSI:

>> Espace: ça plane pour Arianespace

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 17:55
Salon MILIPOL 2013 - by SITTA


13/12/2013 20:45 SITTA

 

Grenade d’entrainement HG 1 (Cyalume - États-Unis)

 

La firme américaine mondialement connue pour ses bâtons luminescents présentait la grenade d’entrainement réutilisable HG1,similaire en forme et en dimensions à la grenade américaine M-67.

Constituée de deux demi-coques ajourées vissables l’une à l’autre pour protéger une mini-charge de talc, la grenade ne possède pas de bouchon allumeur pyrotechnique, ce dernier étant remplacé par une pile qui assure le fonctionnement du système (une pile permet une cinquantaine de fonctionnements). La manipulation du bouchon allumeur reste cependant réaliste. La grenade peut être réglée avec un retard de 3 secondes, 5 secondes ou entre 3 et 5 secondes.

Cyalume HG 1 (Etats-Unis)

L’explosion génère une signature visuelle d’une surface de 9 m2 et une signature sonore de 120 dB.

A l’issue de son fonctionnement, la grenade génère des flashes lumineux (LED) et un son caractéristique pour une récupération plus facile.

Cette munition est compatible avec le système d’entrainement MILES.

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Grenades DML et DMPL (SAPL –France)

 

La firme SAPL, reconnue pour la production d’équipements destinés aux forces de l’ordre, présentait les grenades à main à létalité réduite DML et DMPL. Ces grenades permettent aux forces de l’ordre en situation critique de déstabiliser et de repousser les agresseurs sans provoquer de blessures.

-            La grenade DML génère un signal sonore de 160 Db accompagné d’un nuage de micro gouttelettes de gaz CS. Elle peut être tirée à une plus grande distance au moyen d’une interface par un fusil en calibre 12.

SAPL DML (France)

-          La grenade multi-effets DMPL génère la projection de 9 billes en caoutchouc avec une énergie cinétique de 80 joules, un nuage de micro gouttelettes de gaz CS et un signal sonore de 160 Db.

SAPL DMPL (France)

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Fusil en calibre 12  SensIED SF K1 (SENSIED-Suisse)

 

Le SensIED SF K1 est une arme polyvalente. Ce fusil à l’origine conçu pour la lutte contre les EEI (Engins Explosifs Improvisés) peut maintenant être employé dans d’autres utilisations spécifiques : ouverture de portes, combat urbain, convoyage de fonds, etc... A noter la précision exceptionnelle pour une arme de cette taille lors de tirs avec des munitions de bonne qualité.

Sensied S&F 1 (Suisse)

L’arme,basée sur une carcasse FABARM modifiée,fonctionne par réarmement manuel. Sa manipulation est aisée et fluide. Le fusil est pourvu d’une crosse squelette en matière synthétique repliable sur le côté droit. La boite de culasse dispose de rails Picatinny prévus pour recevoir un système de visée diurne ou un pointeur laser. L’arme est disponible en trois configurations :

-          La version standard, le Sensied K 1, d’une longueur totale de 745 mm. L’arme possède trois rails Picatinny et une capacité de 4 cartouches.

-          La version « ouverture de portes », le Sensied SF K 1 d’une longueur totale de 820 mm, intègre trois rails Picatinny et une capacité de 5 cartouches. Le canon est pourvu d’un cache flammes pour faciliter l’emploi de munitions spécifiques « ouverture de portes ».

-         La version sécurité, le Sensied K 1 Security, d’une longueur totale de 860 mm. Le fusil à une capacité de 5 cartouches. Le canon est pourvu d’un manchon spécifique antichoc.

Sensied S&F 1 (Suisse)

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Drone de détection XAVER AID 400 (CAMERO-Israël)

 

La firme Camero présentait pour la première fois le Xaver AID (Airbone Imaging Drone). Cet UAV permet d’obtenir des renseignements sur la présence de personnes dans un bâtiment en survolant la zone. Une caméra optique diurne est montée en complément d’un détecteur de présence. Une caméra thermique peut être montée en option.

Camero XAVER AID 400 (Israel)

D’un diamètre de 170 cm pour une masse de 5 kilogrammes, sa vitesse est de 40 km/h et il peut voler pendant environ 20 minutes. Son altitude de vol maximale est de 500 mètres et il peut se poser dans un espace inférieur à 2 m².

L’utilisateur dispose d’un écran lui permettant de visualiser une présence humaine dans un bâtiment et de déterminer à quel étage se trouve la cible. Ce système est à ce jour unique au monde.

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Lance- grenades Hydra (Rheinmetall – Allemagne)

 

Le lance-grenades HYDRA est une arme originale dans sa conception. Alors que pour ce type de système, l’utilisation de barillet (Exemple MGL sud africain) est la plus usitée, la firme  allemande a choisi un système d’alimentation par boitier chargeur.

Le lance-grenades peut tirer des munitions de 40 mm à basse et à moyenne Vélocité. Avec ces dernières, la portée pratique sera de 700 mètres. L’Hydra fonctionne en mode semi-automatique ou par rafales de trois. L’arme dispose de rails Picatinny au Stanag 2324 permettant le montage rapide d’accessoires tel le système de conduite de tir FCU Multi Ray.

HYDRA (Allemagne)

Il existe plusieurs versions de chargeurs avec une capacité de 3, 6 ou 10 grenades. Les dimensions de l’arme sont de 850 x 250 x 60 mm, pour une masse à vide de 4 Kg.

Une version « présérie » devrait être présentée lors du salon EUROSATORY 2014.

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Pistolet TM-9 (TARA-Montenegro)

 

Pour la première fois lors du salon MILIPOL 2013, la firme Monténégrine TARA présentait deux armes dont le pistolet semi-automatique TM-9.

Cette arme de conception moderne (carcasse polymère) intègre un rail Picatinny pour le montage d’accessoires comme le module STREAMLIGHT TLR 2. Le dos de la poignée pistolet dispose de trois inserts de différentes tailles qui permettent une prise en main optimale quelque soit la dimension de la main. Un chasse goupille est intégré dans la poignée pistolet ; il aide au démontage de l’arme. Le TM-9 est livré avec deux chargeurs de 17 cartouches, un kit de nettoyage et une trousse de transport. Un poussoir de chargeur peut être monté à droite ou à gauche en fonction du tireur.

TARA TM 9 (Montenegro)

La société TARA garantie son arme pour 50.000 coups en mettant en avant les traitements de surface appliquées à l’arme et la qualité des matériaux utilisés.

L’arme mesure 187 mm de long pour 113 mm de canon et pèse 750 grammes à vide.

TARA TM 9 (Montenegro)

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Mitrailleuse MINIMI Mk 3 (FN Herstal-Belgique)

 

La mitrailleuse MINIMI Mk 3 est une évolution de la MINIMI en 5,56 x 45 mm et en 7,62 x 51 mm. Elle existe avec canon standard ou en version « Para ». Cette version se base notamment sur des modifications relevant du retour d’expériences :

-          une crosse rétractable équipée d’un appui-joue réglable en longueur et en hauteur avec amortisseur intégré,

-          un nouveau levier d’armement avec une sécurité,

-          des cliquets de retenue de bande et un système de retenue de couvercle qui permet la fermeture du couvercle d’alimentation avec ou sans canon,

-          une nouvelle poignée garde-main qui permet d’avoir le bipied replié même lorsqu’un accessoire est monté sous le rail inférieur. L’arme est également équipée de rails picatinny latéraux

Minimi MK 3 (Belgique)

La MINIMI Mk 3 est équipée d’un rail Picatinny monté sur le couvercle d’alimentation qui permet le montage rapide d’un système de visée diurne ou nocturne.

Les MINIMI 5,56 et 7,62 en service peuvent être réévaluées(ou revalorisées) en version Mk 3 au moyen de kits de modernisation.

Minimi MK 3 (Belgique)

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MTS 116 R  (KBP-Russie)

 

La firme russe KBP présentait une version plus puissante de son fusil de tireur d’élite MTS 116 R.  Les données techniques de l’arme ne sont pas encore disponibles. Cette arme est chambrée pour la puissante cartouche 338 LAPUA MAGNUM, ce qui permet de réaliser des tirs précis sur des cibles placées à plus de 1200 mètres.

MTS 116 R (Russie)

La crosse et le fût réalisé dans la même pièce de bois ont été remplacés par une pièce réalisé en fibre synthétique plus rigide et plus légère. Un appui-joue intégré dans la crosse est réglable en hauteur en fonction de la lunette de visée et de la morphologie du tireur. La crosse est pourvue d’une plaque de couche en caoutchouc pour un tir plus confortable.

Le fusil est équipé de deux rails Picatinny successifs pour le montage de la lunette diurne et devant pour le montage d’un système de visée de type clip-on. Le canon est pourvu d’un imposant cache flamme cylindrique à trois ouvertures. Un bipied repliable est fixé à l’extrémité du fût. Dans cette configuration, l’arme est plutôt destinée aux forces de police.

MTS 116 R (Russie)

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MINI HECATE 2 (PGM-France)

 

La firme française PGM présentait pour la première fois le fusil de tireur d’élite MINI HECATE 2. PGM est déjà connue pour ses armes en service dans plusieurs armées et unités d’intervention dont le GIGN.

Cette arme performante est chambrée pour la cartouche 338 LAPUA MAGNUM, ce qui permet de réaliser des tirs précis sur des cibles placées à plus de 1200 mètres.

La silhouette de l’arme reste traditionnelle à la marque avec un châssis poutre. La crosse repliable sur le côté droit de l’arme dispose d’un appui joue réglable en hauteur et d’un mono-pod réglable en hauteur. La plaque de couche est réglable en longueur et en hauteur en fonction de la morphologie du tireur. La crosse intègre une clef permettant de démonter la tête de culasse de l’arme.

PGM Mini Hecate 2 (France)

 Le fusil est équipé d’un rail Picatinny sur la boite de culasse et sert au montage d’un système de visée optique. Le MINI HECATE 2 a la possibilité de modifier le positionnement de son bipied en fonction du terrain. Le canon fluté dispose d’un cache-flammes de grande taille qui permet de réduire de 50% le recul. Il est possible de monter un modérateur de son en fonction des missions.

L’arme est alimentée par un chargeur de 5 cartouches. Le fusil a une longueur de 1240 mm et 990 mm crosse repliée pour un canon de 690 mm de long. Le MINI HECATE 2 pèse 6,9 Kg.

PGM Mini Hecate 2 (France)

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Conduite de tir FCU MULTI RAY (RHEINMETALL – Allemagne)

 

La conduite de tir pour lance-grenades OERLIKON CONTRAVES FCU-Multi-Ray a été présentée pour la première fois lors du salon Milipol 2013 à Villepinte (France).
Le module peut être monté sur lanceur de type UBGL ou Stand-alone, sur le dessus ou le coté en le fixant sur rail Picatinny.

Cette conduite de tir offre l'intérêt supplémentaire de pouvoir tirer des grenades de type Airburst par transmissions sans fil.

FCU Multi Ray (Allemagne)

Pour effectuer ses fonctions,la conduite de tir le module intègre une foultitude de modules : un télémètre laser,  un inclinomètre,  un thermomètre / baromètre,  un ordinateur balistique intégrant les données de plus de 1000 munitions,  un illuminateur laser IR,  un pointeur laser IR,  un pointeur laser visible, un système de programmation pour les munitions de type ABM,  un système d'identification Friend or Foe.

De même, le système dispose d’un module de visée mécanique rapide pour le tir tendu à une distance de 50/100 m pour une munition BV et 100/200 m pour une munition MV.
Après que le télémètre laser ait calculé la distance de la cible, l'ordinateur balistique calcule la correction et la transmet au servomoteur du vérin sur lequel est monté le système de visée optique et délivre l'inclinaison nécessaire pour le tir, le devers étant contrôlé par le module.

Il est aussi possible de monter ce système sur des armes antichars comme leCARL GUSTAV ou le SMAW.

FCU Multi Ray (Allemagne)

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Lunette thermique Granit 12 (Scientific Production Center of Anti Terrorist and Forensic Equipment – Russie)

 

La firme russe Scientific Production Center of Anti Terrorist and Forensic Equipment présentait pour la première fois en France ses productions, parmi lesquelles la lunette thermique GRANIT 12. Cette lunette thermique se monte rapidement grâce au rail Picatinnydont elle est équipée. Son module thermique non refroidi lui confère légèreté (seulement 820 grammes) et dimension réduite (206 mm). Elle peut facilement être montée sur des armes de type M 4ou AK 103.

Granit 12 (Russie)

La GRANIT 12 détecte un homme à près de 1200 mètres. Ses 3 piles AA lui assurent, selon les conditions climatiques, une autonomie allant jusqu’à 3 heures. L’écran en noir et blanc fatigue moins l’utilisateur. Le réticule peut être modifié à la demande du client.

Stand SPEKTR-AT (Russie)

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Fusil ARX-160 A3 (Beretta – Italie)

 

Le fusil BERETTA ARX-160 maintenant en service au sein de l’armée italienne et dans d’autres pays, a été présenté dans sa nouvelle version conçue à la suite des différents retours d’expérience. L’arme est disponible en quatre longueurs de canons (16, 14, 11 et 9,5 pouces)

Beretta ARX 160 A3 (Italie)

Plusieurs modifications intéressantes ont ainsi été apportées :

-           la crosse repliable sur le côté droit de l'arme est réglable en longueur et a été renforcée, 

-           le sélecteur de tir a été modifié avec une rotation de 90° au lieu des 20° sur les  versions précédentes. 

-           le levier de retour de la culasse est transféré de la partie basse de l'arcade de pontet, 

-          le fut est pourvu de nouvelles ouïes de refroidissement plus importantes permettant ainsi résister au tir de 8 chargeurs en continu, 

-          un tenon de baïonnette est placé sous le canon au lieu d’au dessus, 

-          l'arme dispose de nouveaux systèmes de visée mécanique rabattables,

-          Le rail Picatinny supérieur est réalisé en une seule pièce pour une meilleure rigidité,

-          la poignée pistolet est plus ergonomique pour une meilleure préhension.

Beretta ARX 160 A3 (Italie)

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Robot AUNAV.NEXT (Proytecsa – Espagne)

 

La société espagnole Proytecsa présentait son nouveau robot EOD-IED-NRBC AUNAV.NEXT. Ce matériel répond parfaitement, selon les producteurs, aux demandes des forces spécialisées dans les opérations de lutte contre le terrorisme. Sa particularité est d'être dotée de deux bras articulés et synchronisés permettant ainsi une manœuvrabilité et une précision élevées. Les bras sont montés sur des tourelleaux pouvant tourner sur 360° et sont équipés d'une caméra.

AUNAV NEXT (Espagne)

Le robot est également équipé d'un système de navigation qui lui permet de se déplacer seul jusqu'au point d'intervention et d'en revenir dans le cas d'une rupture de connexion radio avec son contrôleur. Sa mobilité est augmentée par un train roulant à roues couplé à des chenilles. S'il devait évoluer sur un terrain meuble, des roues de type "Quad" peuvent être ajoutées. D'un poids total de 500kg, son autonomie est d'environ 5 heures. Grâce à ses bras,  (2,03 m et 1,37m dépliés) il peut tirer jusqu'à 500 kg et lever jusqu'à 200 kg bras replié. Il peut être équipé de disrupteurs à eau, de caméras thermiques, de rayon X, d’un fusil et d’outils divers, le rendant ainsi polyvalent. Son maniement s'effectue via un centre de contrôle portable et un gamepad  jusqu'à 700 m en zone urbaine par radio ou fibre optique et jusqu'à 3000 m en terrain ouvert dégagé.

AUNAV NEXT (Espagne)

Zibar Zcom (Bombardier Recreational Products  Inc-UK)

 

La société BRP Inc présentait le nouveau véhicule léger Zcom de la firme israélienne ZIBAR. Cet engin a été conçu pour être transporté dans les hélicoptères V22, Ch47 et Ch53. D'une longueur de 4 m, sa plage arrière peut être rentrée le réduisant ainsi à 3,40 m. idem pour sa hauteur de 1, 60 m qui passe à 1, 30 m grâce à un arceau repliable. Une seule personne suffit à effectuer ses opérations en moins de 30 secondes.

ZIBAR ZCOM (Israel)

Ce véhicule de 85 chevaux pour un poids de 800 kg peut emporter jusqu'à 6 hommes pour des missions de patrouilles, surveillances aux frontières, … Il peut aussi passer de 2x4 en 4x4 et inversement en fonction du terrain ou il évolue. Avec son réservoir de 45 litres, il présente une autonomie d'environ 360 km. Il peut être équipé d'armement fixé latéralement ainsi que de transmissions impliquant alors un ajout de batteries supplémentaires.

ZIBAR ZCOM (Israel)

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Irobot 110 Firstlook et 510 Packbot (Irobot-Etats-Unis)

 

La société Irobot est réputée dans le domaine des véhicules terrestres sans pilote (Unmanned Ground Vehicules : UGV). Environ 5 000 de ses robots sont déployés dans de nombreux pays et sur les théâtres d'opération. Leurs missions variées (déminage, recherche, reconnaissance, …) ont ainsi permis de préserver de nombreuses vies grâce à leur fiabilité et leur niveau opérationnel. Sur le stand, deux robots en particulier attiraient l'attention :

L’Irobot 110Firstlook est un petit robot de reconnaissance tactique. Il a été conçu à des fins de missions de reconnaissance et de repérage en milieu très dangereux. Ce petit robot (25,4 cm de long, 22,9 cm de large 10,2 cm de haut), d'un poids faible (2,3 kg) présente une forte résistance aux chocs permettant ainsi de le lancer. Le constructeur annonce une résistance à une chute de 5 m. Il est équipé de 4 caméras et présente une autonomie d'environ 6 h à une distance maximum de 200 m du poste de contrôle.

Irobot 110 Firstlook (Etats-Unis)

Le Irobot510 Packbot est un robot très répandu, conçu pour des missions de détection et neutralisation d'engins explosifs, recherche, intervention en zone contaminée (Fukushima par exemple), …D'un poids modeste (11 kg environ), il est très mobile (jusqu'à 10 km/h) et peut  gravir une pente jusqu'à 60% de dénivelé. Son bras en 4 parties déployables est doté d'une pince et de 2 caméras. Il peut opérer en tout temps, est contrôlé par un PC et un gamepad et peut se redresser tout seul en cas de renversement. Son autonomie est d'environ 4 h.

Irobot Packbot 510 (Etats-Unis)

 

Trellchem EVO type VP1 (Ansell-Belgique) 

 

La société Ansell présentait la tenue Trellchem EVO type VP1. Cette tenue de décontamination est déjà en service. Elle est certifiée « normes européennes et américaines » et offre une protection contre les agents chimiques, sous forme de gaz ou liquides. Son étanchéité au niveau des coutures est assurée par 3 couches de constituants superposés. Au niveau des gants, la combinaison est dotée d'une sorte de verrou assurant ainsi la liaison avec la combinaison. Les membres inférieurs sont entièrement contenus jusqu'aux pieds. La capuche est dotée d'une très large visière panoramique donnant ainsi un large champ de vision. Dans le dos, il est possible de placer à l'intérieur de la combinaison un système autonome de respiration composé de bouteilles d'air. Cette combinaison est en caoutchouc encollé et la visière en PVC haute résistance. Avec le système autonome, elle se maintient en surpression et peut résister aux agents chimiques plus de 8 heures.

Trellchem EVO Type VP 1 (Belgique)

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Le masque de protection NRBC GSRe (Scott Safety-UK)

 

La société Scott Safety présentait son masque à gaz GSRe, dernière génération de protection respiratoire NRBC. Cet appareil est doté d'un deuxième masque d'étanchéité à l'intérieur. De plus, il est aussi équipé d'un filtre situé dans le compartiment intérieur qui dispense le porteur de retenir son souffle lors du changement de cartouche en atmosphère contaminée.

SCOTT GSRe (Grande Bretagne)

Grâce à des adaptateurs interchangeables en quelques secondes, il peut être équipé de deux cartouches spécifiques à ce masque, mais également d’une cartouche NRBC Din 40 ou d’un système d'oxygène autonome. Enfin, en plus des traditionnels équipements adaptables (lunettes de vues, pipettes d'hydratation, …), ce masque peut recevoir un micro amplificateur qui vient se fixer sur le devant du masque afin de faciliter la communication entre les personnels.

SCOTT GSRe (Grande Bretagne)

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 17:50
Une société gantoise va démanteler six navires de guerre français

 

 

16 décembre 2013 RTBF.be (Belga)

 

    La Marine nationale française a confié le marché de "déconstruction" de six de ses anciens escorteurs d'escadre, avisos-escorteurs et avisos à la société belge Galloo Gent (anciennement Van Heyghen Recycling) et appartenant au groupe franco-belge Galloo, a indiqué le ministère français de la Défense.

 

    Le chantier de déconstruction de la société se situe à Gand, a précisé le ministère sur son site internet, sans fournir de précision sur le montant du contrat.

 

    Le marché a été notifié le 11 décembre et son entrée en vigueur est intervenue vendredi dernier.

 

    Il concerne le démantèlement des ex-escorteurs de type T47 "Duperré" et "La Galissonnière", des ex-avisos de type A69 "Détroyat" et "Jean Moulin" et des ex-avisos-escorteurs "EV Henry" et "Cdt Rivière". Ils ont tous été désarmés entre 1990 et 1999.

 

    Quatre des coques se trouvent actuellement à Landévennec, près de Brest, dans le département du Finistère (ouest de la France) "en mouillage d'attente" dans une sorte de "cimetière à bateaux", une est en attente dans le port de Toulon (sud) et la dernière sert de brise lames à l'école navale de Lanvéoc-Poulmic (Finistère).

 

 

  "Dans une approche de développement durable, la Marine a choisi une politique de démantèlement pour le traitement de ses bâtiments retirés du service actif. Ce marché s'inscrit dans ce cadre et dans le strict respect de la réglementation, de la protection des travailleurs et de l'environnement, sans pour autant renoncer à la performance économique", souligne le communiqué du ministère de la Défense.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 17:45
[Opération Hydre] Chronique malienne

À côté d’une habitation touareg, le groupe est à l’ arrêt dans l’attente des consignes afin de poursuivre sa progression dans le sable brûlant, sous 40 degrés à l’ombre. Photo : G. Gesquière/Armée de Terre

 

16/12/2013 16:14 Armée de Terre

 

À découvrir : une journée avec nos marsouins au Mali, pendant l'opération Hydre. Préparation, sécurisation, progression, détection de caches d'armes... partagez avec nous ces moments forts sur le terrain en plein désert.

 

Le reportage photos

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 17:39
Le « Journal de la Défense » de décembre 2013 en ligne

16/12/2013 Ministère de la Défense

 

Commandos parachutistes, stage de survie, pompiers de Paris… Retrouvez l’intégralité du magazine TV « Journal de la Défense, mission défense » sur votre site internet. Ce journal tout en images inédites propose des reportages en immersion au sein des forces armées.

 

Au programme de ce numéro 86 de décembre 2013 :

  • Le stage Jedburgh à Montauban. Les futurs commandos parachutistes ont participé à la première édition du module « génie ». Durant une semaine, les stagiaires ont été sensibilisés aux dangers des explosifs.
  • Exercice Médichos : soigner en milieu hostile. soigner en milieu hostile.Dans le cadre de leur préparation opérationnelle, médecins, infirmiers et auxiliaires sanitaires militaires suivent un stage de médicalisation en milieu hostile.
  • Stage de survie en temps de paix. Sur la base aérienne de Cazaux, au centre de formation à la survie et au sauvetage, seize pilotes, futurs pilotes et mécaniciens navigants ont commencé leur stage par apprendre les techniques qui pourront un jour leur sauver la vie sur terre ou en mer.
  • Témoignage d’un sapeur pompier de Paris sur les risques de son métier. La préparation opérationnelle est primordiale.

Pour ce numéro, l’équipe s’est rendue en Alsace, à Meyenheim. Elle a rejoint le régiment de marche du Tchad pendant un exercice de terrain de grande envergure. Ce sont 700 militaires et 100 véhicules qui sont déployés pendant 4 jours et 4 nuits sur une quinzaine de communes.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 17:25
Au Brésil, le Rafale ne serait plus dans la course selon la presse locale

 

15/12/2013 latribune.fr 

 

Selon la presse locale, le Brésil, qui compte acheter 36 avions de chasse pour un montant estimé à 35 milliards de dollars, aurait écarté le chasseur français de Dassault laissant en course les modèles américain et suédois. La raison : son coût jugé trop élevé.

 

La France n'emportera pas un contrat d'avions de chasse de plusieurs milliards de dollars avec le Brésil, car son offre est trop chère, a estimé samedi le quotidien brésilien Folha de São Paulo.

 

La Folha affirme que l'offre française de 36 Rafale pour quatre milliards de dollars (2,9 milliards d'euros) sera déclinée en raison du prix, trop élevé.

 

En compétition avec le F/A-18 Super Hornet de Boeing et le Gripen NG de Saab

 

Le quotidien ne prend pas de pari sur l'identité de celui qui remportera finalement ce contrat très convoité de plus de cinq milliards de dollars.

 

L'avion de combat français de Dassault-aviation est en compétition avec le F/A-18 Super Hornet de l'Américain Boeing et le Gripen NG du Suédois Saab pour un appel d'offres brésilien portant sur 36 avions de chasse pour le programme FX-2 de l'aéronautique brésilien.

Une vente potentielle qui dure depuis 2009

 

Au premier jour de sa visite d'Etat au Brésil, le président français François Hollande a rencontré jeudi son homologue Dilma Rousseff à Brasilia, affichant sa volonté de conforter le partage de savoir-faire technologiques et saluant l'augmentation du commerce bilatéral entre les deux pays.

 

Depuis que le Brésil a annoncé le retrait des avions Mirage 2000 à la fin de l'année, Paris n'a eu de cesse de venter les mérites de ses Rafale, espérant conclure une vente que Nicolas Sarkozy avait cru acquise en 2009.

 

Les hésitations de Dilma Rousseff

 

Une ébauche d'accord avait alors été trouvée entre M. Sarkozy et le président brésilien de l'époque, Luiz Inacio Lula da Silva, et Paris avait bien cru emporter la mise. Mais, à son arrivée au pouvoir, Dilma Rousseff a souhaité reconsidérer les options.

 

Si plusieurs contrats ont été signés à l'occasion de la visite de M. Hollande, le délicat dossier du Rafale n'a en revanche pas été évoqué publiquement, à l'approche de 2014, année des élections générales au Brésil.

 

La décision finale ne sera pas prise avant fin 2015

 

Mme Rousseff pourrait ne pas souhaiter conclure un contrat aussi coûteux à l'approche d'échéances électorales, et alors que le gouvernement fait déjà l'objet de vives critiques populaires en raison du coût du Mondial de football, estimé à huit milliards d'euros.

 

Selon la Folha, la décision finale ne sera pas prise avant 2015.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:55
Exercice interarmées et interministériel ESTEREL

 

 

14/12/2013 Sources : EMA

 

Du 9 au 12 décembre, les services de l’Etat ont mobilisés d’importants moyens nautiques, aériens et terrestres, dont plusieurs centres opérationnels, dans le cadre d’un exercice interarmées et interministériel organisé avec des navires marchands au large des côtes méditerranéennes puis au sein des infrastructures portuaires de Marseille.

 

Le scénario de cet exercice a été volontairement porté à un très haut niveau d’intensité. Il s’agissait de tester des doctrines, des plans, des organisations ainsi qu’un éventail de savoir-faire complet et cohérent dans le domaine spécifique de la protection des personnes et des biens sur des espaces tant maritimes que portuaires.

 

Ce type d’entraînement est planifié régulièrement au large de chaque façade maritime. Il permet aux unités navales, aéronavales, spécialisées et aux administrations de se préparer et de s’entraîner ensemble à protéger la vie humaine et à maintenir l’ordre public en mer pour sécuriser nos espaces maritimes et se tenir « prêts » à intervenir rapidement sur des opérations par nature imprévisibles du type « libération d’otages ».

 

Ces exercices complètent les mesures habituelles de prévention, de vigilance, de protection et de surveillance dans les eaux sous souveraineté françaises.

Exercice interarmées et interministériel ESTEREL
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:55
Notification du marché de déconstruction de 6 ex. escorteurs et avisos de la Marine Nationale

 

13/12/2013 Marine nationale

 

Le marché de déconstruction des ex. escorteurs type T47 Duperré et La Galissonnière,  des ex. avisos type A69 Détroyat et Jean Moulin et des ex. avisos escorteurs EV Henry et CDT Rivière a été notifié le 11 décembre 2013 à la société GALLOO GENT (anciennement Van Heyghen Recycling) qui fait partie du groupe franco-belge GALLOO. Le chantier de déconstruction de la société se situe à Gand.

 

Quatre des coques se trouvent actuellement à Landévennec en mouillage d’attente, une est en attente dans le port de Toulon et la dernière sert de brise lames à l’école navale.

 

Dans une approche de développement durable, la Marine a choisi une politique de démantèlement pour le traitement de ses bâtiments retirés du service actif. Ce marché s’inscrit dans ce cadre et dans le strict respect de la réglementation, de la protection des travailleurs et de l’environnement, sans pour autant renoncer à la performance économique.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:50
Crédit : SIRPA Terre

Crédit : SIRPA Terre

 

 

16/12/2013 Armée de Terre

 

Strasbourg. Quartier Aubert de Vincelles. Du 24 novembre au 8 décembre 2013, 900 soldats de 14 nations différentes ont participé activement à l’exercice Joint Spirit 13 organisé par l’Eurocorps.

 

Initié en 2013, Joint Spirit recouvre un cycle de 5 exercices de validation, qui se terminera en novembre 2014.

 

Objectif : entraîner et évaluer la capacité de l’Eurocorps à commander un groupement tactique interarmées dans un cadre multinational sous mandat de l’ONU.

 

Une phase de certification indispensable afin de répondre au besoin de l’OTAN de disposer de plus d’états-majors d’un niveau opérationnel. Grâce à cette certification, l’Eurocorps sera en mesure de gérer le déploiement de troupes non seulement terrestres mais aussi navales et aériennes.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:45
Serval : point de situation du 12 décembre 2013

 

13/12/2013 17:04 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 5 décembre 18h00 jusqu’au jeudi 12 décembre, 18h00

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 90 sorties, dont environ 30 effectuées par les avions de chasse. 40 de ces sorties ont été dédiées aux missions de transport et 20 aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Depuis le 6 décembre, le GTIA Korrigan poursuit ses missions de sécurisation en menant des  patrouilles dans la région de Gao et dans l’ensemble du Nord de la boucle du Niger.

 

Le 7 décembre 2013, sur le camp d’entraînement de Koulikoro,  a eu lieu la cérémonie de fin de formation du groupement tactique interarmes (GTIA) malien baptisé Sigui, « les buffles » en langue tamashek. Il s’agit du troisième bataillon malien à être formé par la mission EUTM Mali, après le GTIA Waraba et le GTIA Elou. La cérémonie, présidée par le général Mahamane Touré, chef d’état-major général des armées (CEMGA) malien et le général Bruno Guibert, commandant la mission européenne d’entrainement au Mali (EUTM Mali), s’est déroulée en présence des plus hautes autorités militaires maliennes des autorités civiles et militaires des missions internationales en place au Mali. Le GTIA Sigui a effectué une formation d’une durée de 10 semaines dans le cadre d’EUTM Mali,  qui s’est achevée lors d’un exercice de synthèse conduit du 2 au 4 décembre 2013, dans la région de Koulikoro.

 

Le 9 décembre, le bataillon tchadien de la MINUSMA appuyé par son détachement de liaison et d’appui (DLA) a mené une patrouille à une trentaine kilomètres au nord-ouest de Tessalit. En tout, trois sections renforcées de véhicules blindés ont pris part à cette mission, soit une vingtaine de véhicules.

 

A quelques jours du second tour des élections législatives, ces opérations, au même titre que celles qui sont régulièrement menées, contribuent à établir un niveau de sécurité permettant le bon déroulement de ce processus électoral. Les forces de sécurité maliennes assureront la sécurisation de ce scrutin, appuyées par les forces de la MINUSMA et, si besoin, par la force Serval.

 

Environs 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation du 12 décembre 2013Serval : point de situation du 12 décembre 2013
Serval : point de situation du 12 décembre 2013
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