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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:45
Sangaris : le CEMA à Bangui (10 dèc 2013)

 

 

13/12/2013 16:35 Sources : EMA

 

Le 10 décembre 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu en Centrafrique au sein de la force Sangaris.

 

Le CEMA s’est rendu en Centrafrique quatre jours après l’engagement de l’opération Sangaris. Ce déplacement avait pour objectif de faire de faire un point de situation des opérations avec le général Francisco Soriano.

 

Présent pour accueillir le Président de la République lors de son étape en Centrafrique, il était à ses côtés lors de l’hommage rendu aux deux soldats tués durant l’accrochage du 9 décembre.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 13:45
Côte d’Ivoire : la formation des stagiaires de l’ENSOA ivoirienne, par la force Licorne, se poursuit

 

16/12/2013 Ministère de la Défense

 

Du 25 novembre au 7 décembre 2013, la force Licorne a réalisé un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) au profit de deux sections d’élèves de l’Ecole nationale des sous-officiers d’active ivoirienne.

 

Durant deux semaines, une section de la compagnie d’infanterie et un peloton de l’escadron blindé de la force Licorne se sont relayés pour participer à la formation de 47 élèves sous-officiers des Forces républicaines de Côte d’Ivoire, d’abord sur le camp de Port-Bouët puis sur le site du détachement d’intervention lagunaire (DIL).

 

Ce DIO avait pour objectif de développer les savoir-faire techniques et tactiques nécessaires à la réalisation des missions communes de l’armée de terre (MICAT) et de mettre les élèves sous-officiers en situation de commandement.

 

Le 30 novembre, après avoir été placés en situation de relative fatigue, les stagiaires ont effectué un rallye visant à restituer les enseignements de la semaine. En trinôme, ils ont été testés sur la réalisation des ordres du chef de groupe. A l’issue, ils ont effectué un parcours comprenant huit ateliers (transmissions, actes réflexes du combattant, topographie, actes élémentaires du trinôme, IST-C, missions du trinôme, secourisme au combat et cadres d'ordres du chef de groupe).

 

La progression entre les ateliers s’est effectuée dans un  cadre tactique adapté à la diversité du terrain. Un plastron TIOR (technique d’intervention opérationnelle rapprochée) entre deux ateliers a permis de maintenir la vigilance des stagiaires dans leurs déplacements et de s’assurer de la bonne restitution des savoir-faire acquis.

 

A la fin de la formation, les élèves sous-officiers de l’ENSOA ivoirienne se sont vu remettre leur diplôme par le COMANFOR et l’encadrement.

 

La Force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle a ainsi organisé depuis début 2013 la formation de plus de 1500 soldats ivoiriens.

Côte d’Ivoire : la formation des stagiaires de l’ENSOA ivoirienne, par la force Licorne, se poursuitCôte d’Ivoire : la formation des stagiaires de l’ENSOA ivoirienne, par la force Licorne, se poursuit
Côte d’Ivoire : la formation des stagiaires de l’ENSOA ivoirienne, par la force Licorne, se poursuit
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:55
Innov'Acteurs : Nexter Munitions raconte sa démarche

Décembre 2013 innovacteurs.asso.fr

 

A l’occasion de la dernière Matinale Innov’Acteurs de l’année le 7 novembre dernier, les membres de l’association ont pu découvrir la démarche innovation participative de la Nexter Munitions, démarche récompensée en 2012 par le Trophée de l’Innovation Participative catégorie « Amélioration continue / junior ».

 

Jean-Paul Martin, Responsable progrès continu chez Nexter Munitions (La Chapelle-Saint-Ursin) revient pour nous sur cette démarche portée par la direction et qui est devenue un véritable outil de management.

 

La démarche en quelques mots : Ouverte à tous, cette démarche jeune, structurée et simple que les salariés se sont rapidement appropriés, est parfaitement intégrée dans les autres dispositifs QSE (Qualité – Sécurité – Environnement) du site. L’implication managériale forte et l’animation régulière avec, entre autre, les pauses café NextID (véritables moment de partage et d’échange qui facilite la multiplication des idées), en font un véritable outil de management.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 11:55
Centrafrique: Hollande menacé par des Sélekas? "Absolument pas", répond la Défense

 

15/12/2013 Par LEXPRESS.fr

 

Selon Le Parisien, deux 4X4 et cinq pick-up chargés de miliciens armés de la Séléka se sont placés devant le Falcon présidentiel alors que François Hollande se trouvait à deux pas de là, mardi soir.

 

Que s'est-il passé mardi soir sur l'aéroport de Bangui, en Centrafrique? Pour Le Parisien, François Hollande s'est trouvé en danger. "Absolument pas", répond le ministère de la Défense. 

 

Une chose est sûre: les forces spéciales chargées de protéger le président français et les Sélékas, milice armée fidèle au chef de l'Etat centrafricain, Michel Djotodia, se sont faits face sur le tarmac de l'aéroport. Pendant ces cinq minutes de tension, à deux pas de là, François Hollande et Michel Djotodia s'entretenaient de la situation chaotique dans lequel le petit pays africain est plongé.  

Les Sélékas, armés, se seraient alors rapprochés du Falcon présidentiel. "Ça a été la panique du côté des forces spéciales qui protègent l'appareil", témoigne, dans Le Parisien, une source locale. Il faut dire qu'à ce moment-là, le président de la République française est à portée de canons des Sélekas. 

Par cette manoeuvre, la garde rapprochée de Michel Djotodia aurait cherché à mettre la pression sur François Hollande, craignant qu'il ne demande au leader centrafricain de quitter le pouvoir. 

 

Le ministère de la Défense parle d'une situation normale

Interrogé par l'AFP, le ministère de la Défense affirme que François Hollande n'a pas été en danger. Michel Djotodia est certes arrivé avec 10-15 hommes armés de l'ex-Séléka, mais "ces hommes sont les hommes de la garde personnelle du président Djotodia, qui a le droit d'en disposer", explique l'entourage de Jean-Yves le Drian. 

"Ces hommes sont d'ailleurs immédiatement partis une fois le président arrivé et l'entretien a débuté", a indiqué cette source, précisant que Michel Djotodia se déplaçait habituellement avec cette garde. 

"Le groupement de sécurité du président n'a en rien été débordé; on était dans le cadre de consignes normales", a-t-on précisé de même source. Le ministère a rappelé qu'environ 2000 ex-Séléka étaient cantonnés actuellement à Bangui. 

 

Hollande veut y retourner "dans les semaines qui viennent"

De son côté, et en marge de sa visite en Guyane, François Hollande a affirmé qu'il souhaitait retourner en Centrafrique "dans les semaines qui viennent" pour afficher son soutien aux troupes françaises.  

La France a engagé 1600 soldats aux côtés de la force d'intervention africaine pour pacifier un pays où chrétiens et musulmans s'affrontent. Deux soldats français, Antoine Le Quinio et Nicolas Vokaer, ont trouvé la mort dans une embuscade tendue par la Séléka, une coalation de rebelles musulmans.

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 08:30
Mission Bois Belleau : Le groupe aéronaval Charles de Gaulle en exercice « White Shark » avec l’Arabie Saoudite

 

 

13/12/2013 Sources : EMA

 

Du 7 au 10 décembre 2013, le groupe aéronaval, constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle, a conduit en Mer Rouge un entraînement bilatéral avec les forces armées saoudiennes.

 

Cet exercice bilatéral, dont la dernière édition s’est tenue en 2011 alors que le groupe aéronaval achevait sa mission Agapanthe, a donné l’occasion au porte-avions, à son escorte et aux avions du groupe aérien embarqué, de réaliser plusieurs manœuvres opérationnelles et logistiques avec les unités de l’armée de l’air et de la marine saoudienne.

 

Au large de Djeddah, durant quatre jours, les navires du groupe aéronaval ont pu notamment participer à des exercices de défense aérienne (ADEX), effectuer des entraînements au tir et au ravitaillement à la mer avec leurs sisterships saoudiens, la frégate anti aérienne Al Dammam, la frégate anti sous-marine Al Madinaet le pétrolier ravitailleur Boraida. Plusieurs opérations aériennes combinées (COMAO)ont également été organisées entre Rafale Marine, Super Etendards Modernisésfrançais, Typhoon et F15 saoudiens, démontrant ainsi la capacité des deux pays à évoluer ensemble au sein d’une même force.

 

Le dernier jour de l’exercice, le chef d’état-major des armées du royaume d’Arabie Saoudite a été accueilli sur le porte-avions Charles de Gaulle par le contre-amiral Chaperon, commandant la TF 473, afin de faire un bilan de cette coopération. Il a été rejoint, pour cette occasion, par le contre-amiral Antoine Beaussant, commandant la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN). Au cours de cette rencontre, le général d’armée Hussain Al Qubayel a exprimé sa satisfaction pour les résultats atteints et a félicité chaleureusement tous les acteurs. Le groupe aéronaval a ensuite repris sa route vers le Sud afin de poursuivre sa mission de sécurisation maritime.

 

Depuis la signature d’un accord de coopération et d’assistance dans les années 80, les relations militaires entre la France et l’Arabie saoudite n’ont cessé de se développer. Aujourd’hui, cette coopération vise à développer les savoir-faire opérationnels communs et l’aptitude à opérer conjointement. Dans le domaine maritime, elle se traduit par des échanges d’officiers et le partage d’expérience tactique grâce à l’organisation d’exercices bilatéraux, comme ce fut le cas pour « White Shark ».

Mission Bois Belleau : Le groupe aéronaval Charles de Gaulle en exercice « White Shark » avec l’Arabie SaouditeMission Bois Belleau : Le groupe aéronaval Charles de Gaulle en exercice « White Shark » avec l’Arabie Saoudite
Mission Bois Belleau : Le groupe aéronaval Charles de Gaulle en exercice « White Shark » avec l’Arabie SaouditeMission Bois Belleau : Le groupe aéronaval Charles de Gaulle en exercice « White Shark » avec l’Arabie Saoudite
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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 11:00
Opérations militaires: il faut "un fonds européen permanent" (Hollande)

 

14/12/2013 latribune.fr

 

La France ne veut plus assumer seule les dépenses liées aux opérations militaires d'urgence. Si convaincre les partenaires européens s'annonce ardu, le Président français s'y emploiera tout de même lors du prochain Conseil européen.

 

"L'Europe fait beaucoup, mais elle le fait ponctuellement. Il faudrait un fonds européen permanent, pas un fonds par opération": François Hollande a plaidé jeudi depuis le Brésil en faveur d'un fonds commun permanent pour financer les opérations militaires.

 A l'occasion du Conseil européen qui se déroulera les 19 et 20 décembre prochain, Paris entend convaincre ses partenaires de créer ce fonds européen, destiné à financer les interventions d'urgence dans les pays en crise.

Il faut dire que la France est engagée dans plusieurs opérations fort coûteuses en Afrique. Si elle ne devrait pas atteindre les 650 millions d'euros qu'a coûté Serval au Mali en 2013, celle en Centrafrique pourrait à son tour faire exploser la facture. Et la France, condamnée à tailler dans les programmes militaires et à rogner les effectifs des armées en période de crise, ne veut plus assumer seule les dépenses.

"Il ne s'agit pas qu'on soit la force armée et qu'on demande à être payé, on n'est pas les mercenaires, ni les gendarmes de l'Europe", a assuré ce samedi le Président de la République.

 

Convaincre les autres pays s'annonce rude

Dès l'intervention franco-britannique en Libye en 2011, les critiques se sont élevées en France pour dénoncer l'apathie des Européens, qui refusent de s'engager militairement pour défendre la sécurité commune. Un fonds européen permanent permettrait de financer les interventions d'urgence jusqu'à ce qu'elles basculent sous statut d'opérations de maintien de paix des Nations unies, et bénéficient dès lors des crédits de l'ONU.

Si Paris aura du mal à convaincre ses partenaires dans un domaine, l'Europe de la défense, où les avancées sont souvent millimétriques, les Européens semblent disposés à accompagner financièrement les interventions militaires dès lors qu'on ne leur demande pas d'envoyer des troupes au sol. Ainsi Berlin, Bruxelles et Londres ont promis une aide en transport aérien de troupes et matériels pour la Centrafrique, et l'UE a décidé de débloquer 50 millions d'euros supplémentaires pour appuyer la montée en puissance de la force africaine qui doit prendre à terme le relais des Français.

 

Urgence sur les Groupements tactiques de l'Union Européenne

Pierre angulaire de cette Europe de la défense souvent qualifiée de "coquille vide", Paris veut bousculer ses partenaires.

"S'il y a une réflexion à avoir d'urgence, c'est sur le concept de groupement tactique. Comment l'utiliser à bon escient dans le cadre d'une relation entre l'Europe et l'Afrique qu'il faut remettre à l'ordre du jour", a estimé mercredi le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.

Ébauche d'une force de réaction rapide européenne, les GTUE (Groupements tactiques de l'Union Européenne) existent sur le papier mais n'ont jamais été mobilisés pour répondre aux situations d'urgence. Faute à un manque de volonté politique commune et à un mécanisme lourd qui nécessite l'accord des 28 membres de l'UE avant toute action. "Chacun a pu constater, y compris dans la situation en RCA, que les GTUE ne sont pas au rendez-vous", s'agace d'ailleurs Jean-Yves Le Drian.

Aucune décision ne devrait être prise les 19 et 20 décembre à Bruxelles, mais Paris pousse pour que le dossier "soit traité rapidement".

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 10:55
Défense : Nexter s'offre de la poudre et des explosifs

Cette opération permet de rassembler les activités des Giat Industries et de SNPE dans le domaine des munitions

 

14/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La holding du groupe public d'armements terrestres Giat Industries a acheté SNPE. Une opération qui permet de rationaliser la filière munitionnaire française.

 

La France a sécurisé l'approvisionnement des armées dans le domaine munitionnaire. Dans ce cadre, Giat Industries, la holding du groupe public d'armement terrestre Nexter Systems, a annoncé vendredi avoir acquis 100 % de la Société nationale des poudres et explosifs (SNPE). Cette opération permet de rassembler les activités des deux sociétés dans le domaine des munitions et de rationaliser leur gestion, a annoncé Giat industries dans un communiqué.

 

    "Cette opération permet de rassembler, au sein d'un même groupe et dans le respect de leurs stratégies, de leurs clients et de leurs marchés respectifs, leurs activités dans le domaine munitionnaire", a expliqué le groupe dans un communiqué

 

Fin de vie pour SNPE

 

Nexter, fabriquant de blindés et d'artillerie, a réalisé un chiffre d'affaires de 742 millions d'euros en 2012. La SNPE, qui produit des poudres et des explosifs, a réalisé un chiffre d'affaires de 250 millions d'euros la même année. Tous deux sont contrôlés à 100 % par l'Etat.

 

Leur rapprochement a été décidé au début de l'année. Ce qui actait la disparition de SNPE. Puis, le conseil d'administration de Giat Industries avait approuvé fin octobre l'acquisition de la totalité de la société des poudres et explosifs.

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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 09:55
Hommage aux deux soldats français morts pour la France  en Centrafrique

source Gouverneur Militaire de Paris

 

Dans l’attente de la diffusion par la présidence de la république du communiqué précisant les modalités d’organisation des cérémonies d’hommage national aux caporaux Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio, le rassemblement sur le pont Alexandre III afin de rendre hommage au passage des dépouilles des caporaux Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio morts pour la France dans l’accomplissement de leur mission, aura lieu le lundi 16 décembre 2013 à 9h30.

 

En cette circonstance, le général de corps d’armée Hervé Charpentier invite le plus grand nombre de nos concitoyens à manifester leur hommage et leur solidarité envers nos héros par une présence digne, silencieuse et fraternelle.


Une cérémonie d'hommage national aura ensuite lieu a l'hôtel national des Invalides a 11h30. Les personnes souhaitant y assister pourront accéder a la cour d'honneur des Invalides a compter de 10h45.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 13:55
Saint-Cyr : les élèves-officiers du 4e bataillon honorent un officier de réserve de la Grande Guerre

 

13.12.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense Globale

 

Jeudi 12 décembre, sur la cour Rivoli, les élèves-officiers du 4e bataillon de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr ont choisi de donner le nom de leur promotion au chef de bataillon Charles Delvert, officier de réserve qui s'illustra pendant la Grande Guerre et historien. Voici une très belle photo (de la communication des écoles de Saint-Cyr) de la cérémonie de baptême de la promotion, sous la présidence du général Antoine Windeck, commandant les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan et la base de défense de Vannes-Coëtquidan.

 

Saint-Cyr : les élèves-officiers du 4e bataillon honorent un officier de réserve de la Grande Guerre

Avant le baptême de promotion a eu lieu la remise des galons d’aspirant aux 110 élèves-officiers polytechniciens, 11 ingénieurs en études et techniques d’armement, 10 ingénieurs militaires d’infrastructure, aux 4 élèves-officiers du corps technique et administratif du service des essences des armées et aux 29 élèves officiers sous contrat de la filière spécialistes.

Ensuite, l’ensemble des élèves-officiers du 4e bataillon, dont les 48 officiers sous contrat de la filière encadrement, ainsi que les stagiaires IEP et ESSEC et les commissaires-élèves en formation de milieu Terre en scolarité au premier bataillon de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr  ont reçu leur sabre des mains de leur parrain.

Cette année près de 500 élèves officiers recevront au 4e bataillon une formation d’un à cinq mois. En dépit de leur diversité ils se rassemblent derrière une même devise : l'audace de servir. Ils constituent chaque année une même promotion, qui porte le nom de Chef de bataillon Charles Delvert  pour l'année 2013-2014.

Charles Delvert fut blessé quatre fois pendant la Première Guerre mondiale. Il fut ensuite un historien reconnu et publia après-guerre ses Carnets d'un fantassin, rédigés au jour le jour au front.

Commandé par le lieutenant-colonel  Jean-Michel Antoine, le 4e bataillon, école des stages cours, dispense une formation  majoritairement axée autour des piliers humain et militaire.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 13:55
Les industriels français se mettent en ordre de marche pour le VBMR

 

13 décembre, 2013 Guillaume Belan (FOB)

 

Le VBMR doit venir remplacer le VAB, qui va sur ses 40 ans de service

 

Excellente nouvelle, il ne devrait pas y avoir de concurrence franco-française pour le programme VBMR ! Les trois principaux industriels français du terrestre : Nexter, Renault Trucks Défense (RTD) et Thales, sont en train de discuter pour se regrouper afin de former une « équipe France » et offrir une réponse commune au programme VBMR (Véhicule Blindé Multi-Rôles) qui doit venir remplacer les vénérables VAB. Un accord devrait être trouvé dans les semaines à venir.

 

La LPM (Loi de Programmation Militaire) venant enfin d’être adoptée, les programmes prévus par le volet équipement vont donc ainsi pouvoir être lancés, au premier rang desquels le programme d’ensemble Scorpion, absolument nécessaire pour remplacer les capacité de contact de l’armée de terre, et qui a déjà pris du retard.

 

Premier constat, les trois industriels qui se sont regroupés ne sont pas les mêmes qui forment le groupement qui a travaillé sur le conseil à l’architecture du programme Scorpion, à savoir TNS (Thales, Nexter et Sagem). A la différence de TNS orienté sur Scorpion, ce regroupement ne concernera que le programme VBMR, et éventuellement l’EBRC. Sagem absent, Thales entre dans la course, et aura la charge d’élaborer la partie vétronique (architecture électronique du véhicule), tandis que Nexter et RTD ont décidé de s’entendre sur la conception du véhicule. Les deux industriels planchent sur le VBMR depuis déjà plusieurs années. Nexter et RTD ont reçu il y a trois ans, chacun de leur côté, un financement via deux PEA (Plan d’Etude Amont) de la DGA (direction générale de l’Armement). Ces deux PEA visaient à financer des études industrielles pour explorer les solutions VBMR. Les deux industriels ont travaillé chacun de leur côté et présenté deux prototypes, baptisés BMX01 et BMX02, qui ont fait l’objet d’essais de la part de la DGA. Pour ce PEA BMX, alors que Nexter avait proposé une solution sur châssis, RTD était lui parti sur un véhicule à coque. RTD et Nexter avaient également signé en décembre 2011, un accord de coopération pour le VBMR. Mais faute de lancement de programme, la collaboration avait cessée. Les trois industriels du terrestre sont donc en train de se mettre d’accord pour offrir une solution commune et ont entamé les discussions afin de s’entendre sur les choix techniques qui seront retenus pour l’offre française VBMR. Relevons également que RTD et Nexter ont l’habitude de travailler ensemble, les deux industriels collaborant à la fois sur le canon autopropulsé Caesar et le véhicule VBCI.

 

Il faut maintenant faire vite, l’appel d’offres pour le programme VBMR doit être lancé l’année prochaine. Pour mémoire, le VBMR sera un 6X6 de 20 tonnes déclinés en plusieurs versions, dont la plus importante sera celle « infanterie », la cible étant de 700 VBMR en version transport de troupe. Les premières livraisons doivent intervenir dès 2019.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:55
J.M. Palagos nouveau PDG de Défense Conseil International (DCI)

 

 

12 décembre 2013 Aerobuzz.fr

 

Le conseil d’administration de Défense Conseil International (DCI) annonce la nomination unanime de Jean-Michel Palagos en tant que Président-Directeur général de DCI [1]. Il succède à l’amiral François Dupont, atteint par la limite d’âge statutaire, que le conseil a tenu à remercier pour son action à la tête de l’entreprise.

 

Jean-Michel Palagos est titulaire d’une maîtrise de droit de l’université de Paris II et diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Paris. Il a effectué une première carrière militaire comme officier dans l’infanterie. il entre par concours au Contrôle Général des armées en 1992 et prend rapidement les fonctions de directeur adjoint et directeur des études du Centre des hautes études de l’armement (CHEAr) où il est notamment chargé des études technico-opérationnelles pour la DGA. Entre 1997 et 2000, il devient conseiller au cabinet du ministre de la défense, Alain Richard ; il est chargé de la professionnalisation des armées. Il est nommé Contrôleur Général en 2000 et prend la direction des ressources humaines du ministère de la Défense de 2000 à 2005. En 2007, il quitte le ministère de la défense et crée CODEAC, un cabinet de conseil en organisation, stratégie et conduite du changement, qu’il met en sommeil dès lors qu’en mai 2012, il rejoint le cabinet du ministre de la défense, Jean-Yves le Drian, comme directeur adjoint du cabinet civil et militaire. Il a été notamment l’un des principaux artisans de la refonte de la gouvernance du ministère de la défense, de la réorganisation des soutiens, de la fonction internationale, des finances, des RH et du MCO. Il a dirigé la mise en œuvre du plan de gestion de crise et de sortie du logiciel de paye des militaires Louvois.

 

Pour DCI, « la nomination de l’un des plus proches collaborateurs du ministre de la défense à la Présidence de DCI marque incontestablement l’intérêt porté à cette entreprise, qui fait partie de « l’équipe France » à l’export ».

 

[1] Créée en 1972, DCI est une entreprise de taille intermédiaire (ETI) de services, dont l’Etat est actionnaire de référence. Culturellement proche du ministère de la Défense, DCI propose désormais, au profit des pays étrangers, des prestations de services externalisés dans le conseil et l’assistance sur la totalité du cycle de vie des programmes d’armement, ainsi que dans l’ingénierie de formation, dans les domaines académique, opérationnel et technique,

DCI et ses filiales se positionnent enfin depuis dix ans comme des partenaires des forces armées françaises dans le cadre de contrats de prestations de service et cherchent à ouvrir leurs activités notamment aux pays de l’Union européenne.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:55
La DGA commande 9 embarcations pour les commandos de la Marine Nationale

 

12/12/2013 DGA

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a commandé à Zodiac Milpro International, le 9 décembre 2013, 9 embarcations « Ecume » (embarcations commandos à usage multiple embarquables) destinées à équiper les commandos marine français. L’Ecume est la première embarcation de forces spéciales motorisée en diesel, capable d’effectuer aussi bien des raids nautiques sur longues distances que des assauts de navires en mer. La livraison des 9 embarcations est prévue au premier semestre 2015.

 

Cette commande fait suite à la réception de l’embarcation prototype et à son évaluation par les équipes de la DGA et de la Marine nationale. Ces évaluations se sont terminées avec succès fin novembre 2013.

 

Il s'agit d’une une évolution notable de certaines performances demandées par les commandos marine. Plateforme modulable et polyvalente, rapide, endurante et particulièrement manoeuvrable même par gros temps, l’Ecume est apte à remplir un large spectre de mission. Elle pourra ainsi effectuer des raids nautiques sur très longues distances à partir d’un bâtiment porteur, rattraper un navire pour le prendre d’assaut. Son système de largage aérien permettra son déploiement lointain de façon urgente, directement en mer, par avions de transport militaire de type C130 Hercules ou A400M Atlas.

 

L’Ecume a un déplacement à pleine charge de 7 tonnes, une longueur de 9,30 mètres pour une largeur de 3 mètres, et est capable d’atteindre une vitesse de plus de 40 noeuds (75 km/h) et de parcourir en charge 200 miles nautiques environ.

 

Zodiac Milpro International est une PME française qui réalise 80% de son chiffre d’affaires à l’exportation. Plusieurs marines étrangères se sont d’ores et déjà déclarées intéressées par des embarcations type Ecume.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:50
Thales : le satellite Athena-Fidus est arrivé sur la base de lancement de Kourou

 

 

12.12.2013 (Boursier.com)

 

Thales annonce que le satellite dual franco-italien de télécommunication très haut débit est arrivé sur la base de lancement de Kourou, en Guyane française, le 9 décembre. Maître d'oeuvre du programme pour le compte des agences spatiales française (CNES) et italienne (ASI) et des ministères de la Défense français (Direction générale de l'armement) et italien (Segredifesa), Thales Alenia Space est responsable du développement, de la construction, des tests et de la livraison en orbite du satellite. Telespazio, la coentreprise détenue à 67% par Finmeccanica et à 33% par Thales, intervient sur ce projet au niveau de la mise en place du segment sol et à travers ses compétences services liées principalement au lancement et à la mise en orbite du satellite.

 

Le programme Athena-Fidus (Access on theatres for European allied forces nations-French Italian dual use satellite) comprend un satellite géostationnaire fonctionnant en bandes Ka et EHF ainsi que son segment sol de contrôle, basé sur un site militaire français. Le satellite fournira des capacités en particulier aux ministères de la Défense français et italien ainsi qu'aux acteurs institutionnels de la sécurité de ces pays (sécurité civile, sécurité intérieure : police, pompiers...).

 

D'une masse au lancement de plus de 3 tonnes, le satellite, basé sur une plate-forme Spacebus 4000, aura une durée de vie opérationnelle supérieure à 15 ans. Le lancement sera effectué par Arianespace, à bord du lanceur Ariane 5

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 12:45
Une semaine d’engagement pour l’opération Sangaris


12 décembre, 2013 Guillaume Belan (FOB)

 

Crédits: ECPAD/ Ministère de la Défense

Crédits: ECPAD/ Ministère de la Défense

L’État Major des Armées (EMA) est revenu ce matin, lors du point presse du Ministère de la Défense sur l’opération Sangaris en Centrafrique. Les 1200 soldats déployés (en plus de la mission Boali déjà sur place, soit environ 400 éléments) sont arrivés entre le 5 et le 7 décembre. En deux jours seulement donc, les 1600 français de l’opération Sangaris, sous les ordres du général Soriano, arrivé lui le 6 décembre, ont pris place en RCA. L’essentiel des effectifs est installé dans la capitale, soit 1200 soldats à Bangui, ou plus exactement à l’aéroport de M’Poko.

 

Les unités de Sangaris

 

Les cinq compagnies de combat de l’opération Sangaris sont aujourd’hui fournies par des éléments du 8ème RPIMa (régiment de parachutistes d’infanterie de marine);  21ème RIMa (régiment d’infanterie de marine), 1er RCP (Régiment de Chasseurs Parachutistes) d’alerte Guépard ainsi d’un escadron d’aide à l’engagement du 1er RHP (régiment de Hussards Parachutistes), renforcé par un peloton blindé d’ERC90 Sagaie des forces françaises au Gabon (FFG) du 1er REC (régiment étranger de cavalerie).

Le sous groupement aéromobile comprend quatre hélicoptères de transports Puma, deux d’attaque Gazelle ainsi que deux hélicoptères Fennec de l’armée de l’air.

Crédits: ECPAD/ Ministère de la Défense

Crédits: ECPAD/ Ministère de la Défense

Les opérations

 

Dès le 7 décembre, « la densité des patrouilles françaises dans Bangui a été multipliée par trois », a précisé le colonel Jaron, porte-parole de l’EMA. Les français sont également présents à Bossangoa, qualifiée de « seconde ville la plus instable du pays ».

Dès le lundi 9 décembre au matin, les « mesures de confiance » sont entrées en vigueur, à savoir que seules les forces de sécurité locales reconnues (police et armées) ont le droit de porter des armes tandis que les groupes armés doivent regagner leur cantonnement. Le colonel Jaron a indiqué que cela s’est immédiatement traduit sur place par « une baisse importante du niveau de violence ». De nombreux centrafricains ont trouvé refuge près des français, sur l’aéroport M’Poko: ils sont évalués à 10 000 la journée et deux à trois fois plus la nuit!

 

Les patrouilles françaises ont rencontré de nombreux tirs fugaces, qui cessent immédiatement dès leur arrivée. Peu de contacts donc, cependant le 6 décembre, un groupe d’une dizaine de personnes a engagé le feu contre une patrouille qui a répondu et a détruit un véhicule. Bilan: 4 morts et 6 blessés chez les groupes rebelles, aucun français touché. Mardi, un pick-up a ouvert le feu sur une patrouille française qui a immédiatement détruit le véhicule: 3 morts non confirmés. L’accrochage meurtrier pour les deux paras français est intervenu dans la nuit de lundi à mardi vers 23h30. Une section (30 soldats) a été brutalement prise à partie par un groupe d’au moins 5 rebelles.

 

« La majorité des groupes armés ont regagné leur cantonnement » a indiqué le colonel Jaron, qui se refuse à faire un premier bilan du désarmement, « trop tôt ».  Cependant, « la plupart des groupes armés ont quittés les points et axes qu’ils occupaient ».  L’EMA a également précisé que les prisonniers étaient remis à la FOMAC, qui va dans quelques jours se muer en MISCA.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

12/12/2013 Par Fabrice Valery – France 3 Midi-Pyrénées

 

Un hommage national à Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio, les deux militaires du 8ème RPIMA tués en Centrafrique se déroulera lundi aux Invalides à Paris.

 

Une cérémonie nationale d'hommage aux deux soldats du 8ème RPIMA de Castres (Tarn), Nicolas Vokaer et Antoine Le Quinio, se déroulera lundi à 11h30 aux Invalides à Paris a confirmé le ministère de la Défense.

 

Les deux jeunes hommes, 22 et 23 ans, sont tombés lundi soir lors d'un accrochage à Bangui (Centrafrique) entre un détachement français et des tireurs non-identifiés. Ce sont les premières victimes de l'opération Sangaris de l'armée française, avec mandat de l'ONU, pour rétablir l'ordre en Centrafrique.

 

Les dépouilles des deux soldats, devant lesquelles le Président de la République François Hollande s'est recueilli mardi soir sur place, sont toujours à l'heure actuelle à Bangui et devraient être rapatriées en France en fin de journée vendredi.

 

La cérémonie nationale aux Invalides sera précédée d'un hommage symbolique des porte-drapeaux et de la population au passage des cercueils sur le Pont Alexandre III à Paris.

 

Une centaine du militaires du 8ème RMPIMA de Castres participeront à la cérémonie nationale d'hommage.

 

Le décès de ces deux soldats de Castres a provoqué une vive émotion dans la cité tarnaise, dont le 8ème RPIMA a déjà subi de nombreuses pertes notamment en Afghanistan.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 11:45
Le Drian à Bangui: "la spirale de l'affrontement s'est aggravée"

 

13.12.2013 Romandie.com (ats)

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, arrivé vendredi matin à Bangui, a estimé que la "spirale de l'affrontement s'est brutalement aggravée" en Centrafrique. Il a ajouté que cette situation pourrait provoquer une "crise humanitaire".

 

"La spirale de l'affrontement s'est brutalement aggravée, ajoutant à la crise sécuritaire les prémices d'une crise humanitaire", a affirmé le ministre lors d'un discours devant 200 soldats français déployés dans le cadre de l'opération Sangaris.

 

Environ 110'000 déplacés fuyant les violences vivent dans des camps dans des conditions très précaires à Bangui. Autour de Bossangoa (nord-ouest), où s'est aussi déployée l'armée française, on compte également plusieurs dizaines de milliers de déplacés dans des camps.

 

Qualifiant la Centrafrique de "pays à la dérive", M. Le Drian a prévenu des risques "d'anarchie" soulignant que la situation pouvait "déstabiliser toute la région en attirant des groupes criminels et terroristes".

 

S'exprimant devant les soldats trois jours après la mort de deux des leurs, M. Le Drian a indiqué qu'il était venu "pour (leur) apporter tout le soutien de la nation qui est fière de ses soldats déployés en RCA". Il a confirmé que le président François Hollande assisterait à l'hommage national aux Invalides lundi pour les deux soldats tués.

 

La France a déployé en quelques jours 1600 hommes en Centrafrique pour mettre fin aux exactions des groupes armés et tenter de stabiliser le pays. Deux soldats français ont été tués lundi, quatre jours après le début de l'opération, lors d'un accrochage à proximité de l'aéroport.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 08:55
photo Alain Monot Marine Nationale

photo Alain Monot Marine Nationale

 

12/12/2013 Marine nationale

 

La Marine sera bientôt dotée des premières Embarcations Commando à Usage Multiples et Embarquable (ECUME).

 

La Direction Générale de l’Armement (DGA) a notifié début décembre 2013 à la société Zodiac Milpro International la commande, dans un premier temps, de 9 embarcations à destination de la Force des fusiliers marins et commandos. Il s’agit pour cette force d’un véritable bond capacitaire. Les commandos seront en mesure d’opérer avec plus de réactivité et un rayon d’action plus étendu. L’Ecume peut aller deux fois plus loin que les moyens actuels et par une mer plus agitée.

 

Actuellement, les commandos Marine utilisent les Embarcations de Transport Rapides Pour Commandos (ETRACO). Il ne s’agit pas d’une rupture technologique entre l’Etraco et l’Ecume mais plutôt d’une évolution sensible. Ce nouveau matériel bénéficie en effet d’une plateforme commune modulaire permettant de s’adapter aux besoins opérationnels. Ainsi, lors d’un assaut en pleine mer, l’Ecume peut transporter jusqu’à 12 commandos équipés, avec un armement lourd. L’une des capacités premières de l’Écume est, en effet, de rattraper tout type de navires en transit, et ce par mer formée.

 

L’embarcation peut être pré-positionnée à bord de bâtiments de la Marine nationale, et à terre dans des installations occasionnelles ou permanentes. Tout comme l’Etraco, l’Ecume peut être projetée sur les théâtres d’opération grâce à l’aérotransport, garantissant ainsi une forte réactivité des forces spéciales de la mer. Fruit d’un long travail de concertation entre l’utilisateur et le constructeur, ce nouveau vecteur allie l’endurance, la robustesse et la sécurité nécessaires pour mener à bien les différents types d’intervention en mer.

 

D’ici 2015 et la livraison des dix [1] premières Ecume, les commandos seront tous formés pour opérer sur ces embarcations. Finalement, ce programme illustre combien les commandos de la Marine, dernièrement engagés sur des théâtres d’opérations terrestres, restent avant tout des marins !

 

photo Alain Monot Marine Nationale

photo Alain Monot Marine Nationale

Qu’est-ce que l’Ecume ?

 

Le retour d’expérience de l’Etraco a permis de créer un produit qui s’accorde avec les exigences actuelles et futures.

 

Mesurant 9,3 mètres de long et 3 m de large, l’Ecume double la capacité de charge utile de l’Etraco. Tous les systèmes de communication actuellement utilisés par les forces spéciales sont intégrés à l’Ecume. L’intégration de ces technologies de pointe dans une embarcation de moins de 10 mètres de long est une prouesse technique qui permet aux commandos d’être plus réactifs et de gagner du temps en restant connectés tout au long de l’opération.

 

Grâce à ses deux moteurs diesel, elle bénéficie d’une autonomie accrue, en temps comme en distance. Elle peut ainsi parcourir jusqu’à 200 nautiques (370 km). Le plus impressionnant reste sa capacité d’emport puisque la charge utile maximale est de plus de 3 tonnes (1 tonne de plus que l’Etraco).

 

[1] Les 9 embarcations commandées, auxquelles s’ajoute le premier exemplaire déjà livré pour les évaluations. Les livraisons s’étaleront de l’été 2014 à l’été 2015.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 08:45
RAF flies second wave of vehicles to French peacekeepers

A member of the RAF Police and a French serviceman stand guard whilst the C-17 is unloaded at Bangui Airport [Picture: Corporal Neil Bryden RAF, Crown copyright]

 

12 December 2013 Ministry of Defence and Foreign & Commonwealth Office

 

The RAF has delivered more French armoured vehicles to the Central African Republic in support of France's peacekeeping operation.

 

The troop-carrying vehicles were loaded into the hold of a C-17 transport aircraft yesterday morning at an air base near Marseilles.

The unique abilities of the C-17 Globemaster, flown by 99 Squadron out of RAF Brize Norton in Oxfordshire, make it the ideal aircraft for this type of strategic airlift.

Five armoured vehicles have already been delivered by the RAF to the French, who entered the Central African Republic following a UN resolution.

They are there to support an African Union peacekeeping force which will be transported into the country from neighbouring Burundi by the US Air Force.

RAF flies second wave of vehicles to French peacekeepers
RAF movements staff and French troops unload military equipment from the C-17 on its arrival at Bangui Airport in the Central African Republic [Picture: Corporal Neil Bryden RAF, Crown copyright]

The captain of the C-17, Squadron Leader David Blakemore, said:

It’s great to work so closely with the French, especially on such an important peacekeeping mission as this.

The RAF’s contribution to the French peacekeeping effort is part of the Lancaster House security co-operation treaty signed by Britain and France in 2010.

This resulted in the RAF providing assistance during France’s campaign earlier this year against Islamic rebels in Mali.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 08:45
Tchad : le détachement d’avions de chasse de la force Épervier en alerte pour la RCA

 

12/12/2013 Sources : EMA

 

Les 5 et 6 décembre 2013, les aviateurs du détachement de Rafale et C135, positionné à N’Djaména, ont rapidement été mis en alerte après l’annonce par le président de la République du lancement de l’opération Sangaris.

 

Cette mise en alerte a notamment été répercutée vers le personnel du renseignement, qui a sélectionné cartes et données de la zone pour les mettre à disposition des pilotes, et vers les équipages des Rafale et C135 (avion ravitailleur en kérosène) qui ont pu appréhender l’environnement : cartes, terrains de déroutement, quantités de pétrole nécessaire, rayons d’action, codifications, menaces sol-air, moyens de récupération en cas d’éjection... De la même façon, les mécaniciens ont préparé les avions en configurations diverses, comme le Rafale le permet : armements (bombes guidées laser) ou appareils de reconnaissance (Pod de reconnaissance nouvelle génération).

 

De multiples options ont ainsi été préparées pour fournir au commandement une palette de choix de missions et d’actions possibles susceptibles d’être réalisées, parfois au cours d’un seul et même vol.

 

Pour l’aviation de chasse de la force Épervier, le régime d’alerte a permis de faire décoller des avions en un temps restreint, que ce soit pour recueillir du renseignement ou effectuer des vols de démonstration de force au-dessus de la République de Centrafrique. L’engagement des ravitailleurs C135 permet d’allonger le rayon d’action des avions de chasse ou d’augmenter leur temps de présence sur zone.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad. Parallèlement, cette force peut être amenée à appuyer les opérations françaises se déroulant dans la région, comme c’est le cas au profit de l’opération Serval au Mali et de l’opération Sangaris en RCA.

Tchad : le détachement d’avions de chasse de la force Épervier en alerte pour la RCATchad : le détachement d’avions de chasse de la force Épervier en alerte pour la RCA
Tchad : le détachement d’avions de chasse de la force Épervier en alerte pour la RCATchad : le détachement d’avions de chasse de la force Épervier en alerte pour la RCATchad : le détachement d’avions de chasse de la force Épervier en alerte pour la RCA
Tchad : le détachement d’avions de chasse de la force Épervier en alerte pour la RCATchad : le détachement d’avions de chasse de la force Épervier en alerte pour la RCA
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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 08:35
Nouvelle-Calédonie : exercice Southern KATIPO 2013 en Nouvelle-Zélande

 

12/12/2013 Sources : EMA

 

Du 27 octobre au 28 novembre 2013, les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) ont participé à l’exercice interallié néo-zélandais SOUTHERN KATIPO 2013.

 

Organisé sur l’île du Sud, dans la région de Timaru, Southern Katipo 2013 a rassemblé dix nations (Australie, Canada, Etats-Unis, France, Nouvelle-Zélande, Papouasie Nouvelle-Guinée, Pays-Bas, Royaume des Tonga, Royaume-Uni et Singapour) et mobilisé plus de 2000 militaires. Sur fond de conflit interethnique, le scénario visait à rassembler une force multinationale, pour procéder à un débarquement aéromaritime et conduire une opération de stabilisation puis d’évacuation de ressortissants.

 

Les FANC ont contribué à l’exercice à hauteur de 150 militaires répartis comme suit : des officiers insérés au sein du centre d’opération, une section du régiment d’infanterie de marine du Pacifique, un avion CASA de l’escadron de transport 52 et la frégate de surveillance Prairial, en provenance de Polynésie française.

 

Organisé sur une base biennale, cet exercice d’envergure vise à entretenir la coopération opérationnelle entre les pays partenaires de la zone, en renforçant leur interopérabilité et leur capacité d’intervention conjointe en cas de crise. Suspendue en raison du séisme survenu à Christchurch le 22 février 2011, la dernière édition de Southern Katipo remontait à 2009. Néanmoins, le bon niveau de coopération entretenue par ailleurs entre les différents pays partenaires a permis aux FANC de tirer un bilan positif de cet exercice.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les forces armées en Polynésie française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Dans le cadre de leur mission, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat. 

Nouvelle-Calédonie : exercice Southern KATIPO 2013 en Nouvelle-ZélandeNouvelle-Calédonie : exercice Southern KATIPO 2013 en Nouvelle-Zélande
Nouvelle-Calédonie : exercice Southern KATIPO 2013 en Nouvelle-ZélandeNouvelle-Calédonie : exercice Southern KATIPO 2013 en Nouvelle-Zélande
Nouvelle-Calédonie : exercice Southern KATIPO 2013 en Nouvelle-ZélandeNouvelle-Calédonie : exercice Southern KATIPO 2013 en Nouvelle-Zélande
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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 07:55
Jean-Yves Le Drian attendu vendredi matin à Bangui

 

13 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est attendu vendredi matin à Bangui où il doit s'entretenir avec les autorités de transition en Centrafrique et rencontrer les forces françaises déployées dans le pays, a-t-on appris dans son entourage.

 

M. Le Drian doit notamment s'entretenir avec le président centrafricain de transition, Michel Djotodia, ex-chef de la rébellion Séléka. Dans la soirée, il se rendra au Tchad, où il rencontrera le président Idriss Deby, a-t-on précisé de même source.

 

A Bangui, le ministre fera un point de la situation avec le chef des forces françaises en RCA, le général Francisco Soriano, une semaine après le début de l'intervention militaire française, Sangaris, dans le pays.

 

Attendu tôt le matin dans la capitale centrafricaine, il doit également rencontrer les chefs de la force africaine en RCA, la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique). Il s'entretiendra par ailleurs avec les principales autorités religieuses du pays, en proie aux violences interconfessionnelles entre chrétiens et musulmans.

 

La France a déployé en quelques jours 1.600 hommes en Centrafrique pour mettre fin aux exactions des groupes armés et tenter de stabiliser le pays. Deux soldats français ont été tués lundi, quatre jours après le début de l'opération, lors d'un accrochages à proximité de l'aéroport.

 

Le président français François Hollande s'était lui-même rendu mardi soir à Bangui, au retour des cérémonies d'hommage à Nelson Mandela auxquelles il a assisté en Afrique du sud. Il a alors jugé la mission française, sous mandat de l'ONU, dangereuse mais nécessaire, si l'on veut éviter un carnage dans le pays.

 

La France est intervenue en Centrafrique officiellement pour appuyer la Misca, qui compte environ 3.000 hommes et doit prendre à terme le relais des forces françaises pour maintenir la stabilité du pays. La force africaine est notamment constituée de contingents tchadiens, camerounais et gabonais.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 07:45
Seleka rebels - source defenseWeb

Seleka rebels - source defenseWeb

 

12 décembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - L'état-major français des armées a estimé jeudi qu'entre 3.000 à 8.000 membres de groupes armés se trouvaient actuellement à Bangui, où les soldats français poursuivaient les opérations de désarmement et de sécurisation.

 

L'estimation est très difficile, tout dépend de ce que nous mettons dedans. Ça peut aller de 3.000 à 8.000 (...), a déclaré le porte-parole de l'état-major, le colonel Gilles Jaron, lors du point de presse du ministère de la Défense, répondant à une question sur le nombre d'hommes en armes dans la capitale centrafricaine.

 

Pour l'essentiel, les hommes armés circulant dans la capitale sont des combattants de l'ex-rébellion Séléka, coalition hétéroclite à dominante musulmane qui a pris le pouvoir en mars 2013.

 

Des miliciens appelés anti-balaka (anti-machettes), hostiles aux Séléka et partisans du président déchu François Bozizé, sont également infiltrés dans les quartiers et parmi les populations chrétiennes, disposant d'un armement sommaire fait surtout d'armes blanches.

 

Il y a enfin les membres ou anciens membres des forces de sécurité centrafricaines en totale décomposition, dont certains ont conservé leurs armes individuels et combattent au sein des anti-balaka.

 

Aucune estimation n'est disponible pour l'ensemble du pays. Près d'un million de personnes vivent à Bangui.

 

La grande majorité des groupes armés qui faisait régner la terreur a rejoint les casernes qui leur étaient assignées, a souligné le porte-parole de l'état-major français, une semaine après le déclenchement de l'opération militaire française Sangaris. Ce qui est important, c'est que le nombre d'individus capables de faire régner une certaine terreur dans Bangui soit considérablement réduit.

 

Selon l'état-major, la nuit de mercredi à jeudi a été particulièrement calme. Environ 1.200 soldats français sont actuellement déployés dans la capitale centrafricaine, sur un total de 1.600 en Centrafrique, et leur dispositif change en permanence, a souligné le colonel Jaron : Il n'y a pas de ligne de contact, pas de dispositif figé.

 

Deux soldats français ont été tués dans la nuit de lundi à mardi, au cours d'un échange de tirs avec un groupe armé dans un quartier proche de l'aéroport à Bangui.

 

Selon une estimation établie avec le Comité international de la Croix Rouge (CICR), il a évalué à 10.000 le nombre de civils qui se réfugient dans la journée près de l'aéroport de Bangui pour se mettre sous la protection des soldats français. Ils sont deux à trois fois plus nombreux la nuit.

 

La Centrafrique est en proie au chaos depuis le renversement en mars du président François Bozizé par une rébellion hétéroclite, la Séléka.

 

L'opération Sangaris vise à désarmer ou cantonner les groupes armés et milices sévissant dans le pays. Dans les faits, elle concerne surtout pour le moment les ex-rebelles de la Séléka, coalition hétéroclite à dominante musulmane de groupes rebelles. Des mercenaires tchadiens et soudanais combattent aussi en son sein.

 

En face, sont apparues depuis septembre, plus particulièrement dans le nord-ouest du pays, des milices villageoises d'auto-défense, appelées anti-balaka (anti-machette, en langue locale sango), principalement composées de paysans chrétiens et de partisans de l'ancien président Bozizé, avec quelques anciens membres des forces de sécurité.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 17:55
source Ministère de la Défense

source Ministère de la Défense

source centresevres.com

 

Cycle de conférences

« Les enjeux de Défense dans le monde contemporain »

 

Sous la direction du P. François Boëdec et de M. Louis-Marie Clouet

 

L’armée française aujourd’hui ; son évolution, ses capacités d’action, les choix pour l’avenir 

 

Samedi 14 décembre 2013 de 10h à 12h

 

Avec :

- M. Henri BENTEGEAT, général d'armée, ancien chef d'état-major des armées, ancien président du Comité militaire de l'Union européenne.

- M. Étienne de DURAND, directeur du Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (IFRI).

 

Les évolutions géopolitiques du monde contemporain mettent en lumière de nouveaux enjeux de sécurité et de défense pour les nations et les populations. Des questions anciennes se posent différemment, de nouvelles questions apparaissent. Elles obligent les responsables politiques et militaires à réfléchir aux ajustements nécessaires dans les systèmes de défense, et à anticiper l’avenir.

Dans une période de récession économique et de cohésion sociale fragilisée, comment faire face aux enjeux importants de sécurité ?

 

Ce cycle de cinq matinées, le samedi matin, de 10h à 12h avec des spécialistes (experts en géopolitique, militaires, journalistes…), permettra un tour d’horizon précis des questions de défense aujourd’hui :

 

  • Samedi 16 novembre : Le monde change, la guerre aussi
  • Samedi 14 décembre : L’armée française aujourd’hui ; son évolution, ses capacités d’action, les choix pour l’avenir 
  • Samedi 11 janvier : Nouvelles technologies – nouvelles questions éthiques
  • Samedi 8 février : La guerre juste
  • Samedi 8 mars : Où en est l’Europe de la défense ?

 

 

 

Tarifs :

15 € la matinée

50 € les 5 conférences

Il est possible de ne venir qu’à une seule conférence-débat.

 

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 17:45
Des C-17 américains en renfort en RCA

 

12.12.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Deux C-17 Globemaster III de l’US Air Force ainsi qu’une équipe réduite de commandement et de soutien sont actuellement déployés en Afrique pour soutenir l’armée française dans le cadre de l’opération Sangaris en Centrafrique.

 

Les deux avions de transport ont décollé ce jeudi d’Ouganda pour le Burundi, afin de transporter un bataillon d’infanterie légère burundais vers Bangui. Le Département américain de la Défense ajoute qu’une équipe logistique est présente au Burundi pour préparer les chargements de matériels, tandis qu’une autre se trouve à Bangui pour assurer un soutien sur place.

 

La France, par le biais du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, a demandé aux États-Unis un soutien logistique aérien afin de pouvoir transporter des troupes africaines en RCA, dans le but de pouvoir les déployer afin de contenir les débordements et la violence sur place, selon un porte-parole du Pentagone.

 

Le ministère britannique de la Défense a en outre annoncé ce 12 décembre que le C-17 déployé par la Royal Air Force avait effectué sa seconde rotation, afin de livrer des véhicules blindés aux forces françaises stationnées à Bangui.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 16:45
U.S. Supports Peacekeeping Efforts in Central African Republic

Early this year, U.S. Airmen prepare a C-17 Globemaster III aircraft to fly French soldiers and their cargo to Africa. Two U.S. Air Force C-17 Globemaster III aircraft and a small command and support team are on the ground in Uganda, preparing to conduct airlift operations in support of ongoing peacekeeping operations in the Central African Republic. (Photo by Senior Airman James Richardson/Released)

 

WASHINGTON, Dec 12, 2013 Claudette Roulo - AFPS

 

Two U.S. Air Force C-17 Globemaster III aircraft and a small command and support team are on the ground in Uganda, preparing to conduct airlift operations in support of ongoing peacekeeping operations in the Central African Republic, Army Col. Steve Warren, a Defense Department spokesman, said today.

 

The aircraft are expected to fly to Burundi tomorrow morning to transport a Burundian light infantry battalion to Bangui, Central African Republic, a Pentagon official said.

 

A second small team of Air Force logisticians is on the ground in Burundi to prepare equipment for loading, and a third team is in the Central African Republic to assist in security operations at the airfield, the official said.

 

French Defense Minister Jean-Yves Le Drian requested limited assistance from the United States military to support this international effort, Assistant Pentagon Press Secretary Carl Woog said in a Dec. 9 statement. “In the near term,” he said, “France has requested airlift support to enable African forces to deploy promptly to prevent the further spread of sectarian violence in the Central African Republic.”

 

The United States is deeply concerned about “the shocking and horrific atrocities that have been committed by government-affiliated armed groups and independent militias against innocent civilians in the Central African Republic” in recent weeks, the defense official said.

 

In an audio message released Dec. 9, President Barack Obama called on the transitional government to arrest those who are committing crimes.

 

“Individuals who are engaging in violence must be held accountable -- in accordance with the law. Meanwhile, as forces from other African countries and France work to restore security, the United States will support their efforts to protect civilians,” Obama said.

 

Yesterday, the president authorized the State Department to use up to $60 million in defense services and articles for countries that contribute forces to the African Union-led International Support Mission in the Central African Republic. The assistance could include logistical support -- including strategic airlift and aerial refueling -- and training for French and African forces deploying to the Central African Republic.

 

“The United States is joining the international community in this effort because of our belief that immediate action is required to avert a humanitarian and human rights catastrophe in the Central African Republic, and because of our interest in peace and security in the region,” Woog said in his statement. “We continue to work to identify additional resources that might be available to help address further requests for assistance to support the international community’s efforts in CAR.”

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