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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 12:55
MBDA estime le potentiel de vente à environ 300.000 MMP sur toute la durée de vie du missile

MBDA estime le potentiel de vente à environ 300.000 MMP sur toute la durée de vie du missile

 

 

06/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le PDG du missilier européen Antoine Bouvier vise la vente de 9.000 à 12.000 Missiles Moyenne Portée (MMP) en dix ans, dont environ 2.850 à la France. Sur toute la durée de sa vie, MBDA compte en livrer 300.000.

 

Le Missile moyenne portée (MMP) pourrait marcher sur les traces du succès à l'exportation du missile léger antichar Milan, son prédécesseur. Le PDG du missilier européen, Antoine Bouvier, y compte d'ailleurs fermement. "Nous comptons vendre entre 9.000 et 12.000 MMP en dix ans", annonce-t-il à La Tribune. En tenant compte bien sûr de la commande française, soit 2.850 exemplaires, dont 450 sur la période 2014-2019. Il se base sur un effet de levier de trois à quatre par rapport à la commande française.

 

Au-delà, le MMP, qui doit également remplacer le missile antichar Eryx, vise le marché de renouvellement du Milan, qui s'est vendu à plus de 350.000 exemplaires achetés depuis 1974 par 43 pays. L'Eryx s'est quant à lui vendu à plus de 50.000 exemplaires à huit clients. "Nous estimons le potentiel de vente du MMP à environ 300.000 exemplaires" sur toute la durée de la vie de ce programme, précise Antoine Bouvier.

 

Un contrat de 400 millions d'euros

 

La direction générale de l'armement (DGA) a notifié mardi à MBDA France, le contrat de développement et production du missile MMP d'un montant de 400 millions d'euros, selon un communiqué de la DGA publié jeudi.

 

Ce programme participe au maintien des compétences de la filière missilière française (9.000 emplois) dont certains sous-traitants sensibles en particulier dans le secteur des autodirecteurs à infrarouge.

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 12:52
Les premiers renforts terrestres français pénètrent en Centrafrique

 

07/12/2013 à 12:37 Par lefigaro.fr avec AFP

 

Les premiers renforts terrestres de l'armée française ont pénétré samedi matin en Centrafrique, selon le journaliste de l'AFP intégré dans le dispositif français.

 

Venue du Cameroun, une colonne de l'armée française a traversé la frontière dans la localité de Cantonnier. Les soldats ont été salués par une foule en liesse qui criait "Merci! Merci!".

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 12:45
Piraterie : la France prend le commandement de la force Atalante

 

06/12/2013 Sources : EMA

 

Le 6 décembre 2013, à Djibouti, la France a pris le commandement de la Task Force(TF) 465, force maritime européenne engagée dans l'opération de lutte contre la piraterie Atalante.

 

Au terme d’une cérémonie à bord du bâtiment néerlandais HrMs Johan de Witt présidée par l’amiral commandant adjoint de l’opération Atalante et en présence du général d’armée aérienne Patrick de Rouziers, chef militaire de l’Union Européenne, la France a pris le commandement de la Task Force465. Le contre-amiral Hervé Bléjean succède au commodore néerlandais Peter Lenselink qui commandait la force depuis quatre mois.

 

L’amiral Bléjean assume le commandement de la force depuis le transport de chaland de débarquement (TCD) Sirocoqui embarque son état-major. Ce dernier est multinational. Il est constitué de 34 personnes dont 10 alliés de 8 nationalités différentes. Pour une durée de quatre mois, le contre-amiral Bléjean commandera cette force composée selon la période de 3 à 4 bâtiments et de 3 à 5 avions de surveillance et de patrouille maritime.

 

Le début du commandement français coïncide avec une période de mousson dite sèche, elle se caractérise par une amélioration des conditions climatiques, contexte qui peut favoriser les actions de piraterie.

 

Engagée dans la lutte contre la piraterie depuis 2007 pour répondre à l’appel du Programme alimentaire mondial (PAM), la France a joué un rôle moteur dans la mobilisation internationale et le lancement de l’opération Atalanteen décembre 2008. Dans ce cadre, elle met en œuvre, de façon quasi-permanente, un bâtiment. Par l’intermédiaire des Forces françaises stationnées à Djibouti, elle assure par ailleurs un soutien logistique aux autres pays participants. Elle renforce régulièrement sa participation avec des moyens complémentaires.

 

Il s’agit de la troisième prise de commandement français à la tête de la TF 465.

Piraterie : la France prend le commandement de la force AtalantePiraterie : la France prend le commandement de la force Atalante
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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 11:45
Bangui reprend vie après une nuit calme

 

Mis à jour le 07/12/2013 à 11:00 LeFigaro.fr

 

Fortes du mandat de l'ONU pour intervenir en Centrafrique, des troupes françaises se sont déployées dans la capitale Bangui pour essayer de rétablir la sécurité dans ce pays d'afrique en proie au chaos.

 

Les habitants de Bangui ont recommencé à sortir dans les rues, samedi matin après être restés terrés 48 heures dans leurs maisons, terrorisés par l'explosion de violences et de tueries qui a frappé la capitale centrafricaine. Des patrouilles de blindés de l'armée française étaient visibles dans la ville. L'une d'elle est venue tourner devant l'entrée du palais présidentiel peu avant 7h30. Les hommes en armes étaient également nettement moins nombreux à déambuler dans la ville que les jours précédents.

 

Selon des habitants interrogés par téléphone, seuls quelques tirs sporadiques d'armes automatiques ont émaillé la nuit, sans commune mesure avec les deux nuits précédentes. Aucun bilan d'éventuelles victimes de ces tirs n'était disponible samedi en début de matinée.

 

Pour suivre la situation en direct

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 00:58
photos EMA / ECPAD

photos EMA / ECPAD

 

07/12/2013 00:10 Sources : EMA

 

Sur décision du Président de la République, l’opération Sangaris a été lancée hier soir en République de Centrafrique.

 

En vue du rétablissement des situations sécuritaire et humanitaire en Centrafrique, l’opération Sangaris vise à créer les conditions pour la prise en charge de la situation par la mission de soutien à la Centrafrique (MISCA) de l’Union africaine.

 

L’opération Sangaris a été lancée suite à l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies de la résolution 2127, qui donne un mandat à la force africaine MISCA, mais aussi aux forces françaises, autorisées à appuyer, temporairement, la MISCA dans l'accomplissement de son mandat

 

Le commandement de la force Sangaris a été confié au général Francisco Soriano, commandant les Forces françaises au Gabon (FFG) et l’opération Boali en Centrafrique. Il a rejoint Bangui le 6 décembre en fin de journée, afin de commander au plus près la force Sangaris. Il est désormais au contact direct de l’ensemble des acteurs de la crise centrafricaine.

 

L’opération Sangaris s’appuie sur le dispositif de l’opération Boali dont le renforcement est actuellement en cours. L’opération Boali est ainsi mise en sommeil jusqu’à nouvel ordre.

 

Une compagnie parachutiste du 6e bataillon d’infanterie de Marine (6eBima) et trois hélicoptères PUMA du détachement de l’Aviation légère de l’armée de Terre de Libreville sont arrivées dans la journée à Bangui. Ces premiers renforts portent aujourd’hui à 800 l’effectif militaires français à Bangui. Celui-ci devrait atteindre 1200 hommes dans les heures à venir. Le renforcement matériel se poursuit avec notamment, ce 6 décembre, le poser sur l’aéroport de M’Poko d’un C17 britannique qui a acheminé principalement des véhicules blindés.

 

La rapidité de cette mise en œuvre est rendue possible grâce à l’existence des forces prépositionnées en Afrique, telles que les forces françaises au Gabon (FFG), ainsi qu’au travail préparatoire qui a consisté à prépositionner des forces complémentaires au plus près dans la région.

 

Aujourd’hui, la force a poursuivi sa mission de sécurisation des ressortissants mais aussi de l’aéroport de M’Poko et des points d’intérêts français. Elle a conduit parallèlement des patrouilles afin de contribuer à un retour au calme, malgré une situation encore tendue. Deux patrouilles de Rafale ont par ailleurs survolé Bangui, signifiant la détermination de la force Sangaris aux groupes armés susceptibles de s’opposer aux militaires français.

Sangaris: point de situation du 6 décembre 2013Sangaris: point de situation du 6 décembre 2013
Sangaris: point de situation du 6 décembre 2013Sangaris: point de situation du 6 décembre 2013
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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 22:45
Serval : point de situation du 5 décembre 2013

 

 

06/12/2013 18:57 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 28 novembre 18h00 jusqu’au jeudi 5 décembre, 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 90 sorties, dont une cinquantaine effectuée par les avions de chasse. Une trentaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport et une dizaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Samedi 30 novembre, vers 23h, une tentative d’infiltration terroriste a été décelée par les militaires français du détachement de liaison et d’appui (DLA) en appui du bataillon nigérien de la MINUSMA, stationné dans un camp de la MINUSMA à Ménaka, à l’Est de Gao. Après avoir été détecté, un suicide bomber a explosé à plus de 300 mètres au Sud-Ouest de l’entrée du camp alors que les autres individus qui constituaient le groupe se sont enfuis suite à la mise en œuvre d’artifices éclairants par le DLA. Le bataillon nigérien a déployé deux pick-ups en surveillance du camp, tandis que le DLA restait en appui dans la zone. Cet incident n’a fait aucune victime en dehors du suicide bomber.

 

Depuis le 1er décembre, le GTIA Korrigan poursuit ses patrouilles dans la région de Gao à la fois à l’est et à l’ouest du fleuve Niger, ainsi que dans la région de Kidal.

 

Le 3 décembre 2013, la force Serval a inauguré le marché de Gadeye dans le cœur historique de Gao. Placée sous la responsabilité des spécialistes des actions civilo-militaires du groupement Korrigan, la rénovation du marché annonce un retour à la vie normale et devrait favoriser la reprise des échanges commerciaux et les bonnes relations entre habitants.

 

Du 1er au 5 décembre, Monsieur Bied-Charreton, directeur administratif et financier (DAF) du ministère de la Défense, a rendu visite aux différents détachements français engagés au Mali. Il a rencontré les militaires de la force Serval à Bamako et Gao ainsi que ceux de la mission EUTM à Koulikoro. A Bamako, il s’est entretenu avec le général de division Foucaud commandant la force Serval et avec le commandant de la mission EUTM, le général de brigade Guibert. A Gao, après un passage au marché de Gadaye, il a visité deux projets de reconstruction en cours auxquels contribue la force Serval, les rénovations du palais de justice et de l’institut de formation des maîtres (IFM).

 

Environs 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation du 5 décembre 2013Serval : point de situation du 5 décembre 2013
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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 22:20
Rafale au décollage sur la base aérienne de Solenzara

Rafale au décollage sur la base aérienne de Solenzara

 

06/12/2013 Armée de l'air

 

Mon général, quels sont les objectifs de l’exercice Serpentex?

 

Le premier objectif de Serpentex est d’entraîner nos équipages et les contrôleurs aériens avancés de manière à ce qu’ils soient le plus opérationnel possible dans un environnement dense et réaliste. Ce but est parfaitement rempli, car les premiers retours sont concluants.

 

Le deuxième objectif est d’inclure d’autres acteurs, dans cet entraînement toujours dans un souci de coller au plus près de la réalité des opérations. Nous avons ainsi mis en œuvre des concepts de coordination intégrant l’apport de forces terrestres. Cela nous a permis de développer de nouvelles doctrines. Cette démarche se poursuit et l’on voit que ça fonctionne. Nous allons pouvoir les intégrer dans la doctrine de l’Otan pour en faire profiter les autres nations.

 

Enfin, l’exercice Serpentex 2013 recherche une bonne intégration aussi bien en interalliés qu’en interarmées. Cette interopérabilité est extrêmement utile pour tout le monde, afin d’apprendre à travailler ensemble. Ce domaine est riche en innovation. Nous testons actuellement de nouveaux systèmes, et il est important que tous les pays soient dans la boucle. En effet, à titre d’exemple, il n’y aurait rien de pire pour les liaisons de données tactiques que chaque nation développe ses propres standards de façon isolée. Nous ne pourrions plus nous déployer ensemble. Nous innovons et testons ensemble afin que  tout le monde progresse en même temps.

 

Cette année, les Canadiens se sont déployés pour la première fois sur la base aérienne 126 de Solenzara lors de l’exercice Serpentex. Quelles relations existe-t-il entre l’armée de l’air française et la force aérienne canadienne?

 

Les relations que nous entretenons avec le Canada sont fortes. Elles se concrétisent par un certain nombre d’actions concrètes, comme des échanges d’officiers de haut-niveau dans nos états-majors ou encore le déploiement d’un escadron de F18 canadiens pendant l’exercice, sachant que nous participons régulièrement à l’exercice Maple Flag, comme ce sera le cas en 2014. Avec le lieutenant-général Yvan Blondin, chef d’état-major de la force aérienne canadienne, nous partageons une culture commune. Nos différentes discussions nous ont dévoilé de nombreuses autres voies de coopération. C’est une armée de l’air avec laquelle nous allons encore progresser dans l’avenir.

 

Les CEMAA français et canadien volent à bord de leurs appareils respectifs

 

 

 

 

Le général Blandin, chef d'état-major de la force aérienne canadienne, embarquant en place arrière d'un Rafale

Le général Blandin, chef d'état-major de la force aérienne canadienne, embarquant en place arrière d'un Rafale

Afin d’appréhender « in situ » la capacité, démontrée durant Serpentex, des forces aériennes françaises et canadiennes à travailler de concert, le lieutenant-général Yvan Blondin a réalisé un vol à bord d’un Rafale français, tandis que le général Denis Mercier a pris place à bord d’un F18 canadien. Au-dessus du territoire corse, les deux chefs d’état-major ont ainsi pu éprouver les performances de leurs appareils respectifs et constater leur parfaite interopérabilité, tout comme la réciprocité des procédures utilisées aussi bien en vol, qu’au sol.

Le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air, échangeant ses impressions avec le général Blandin, son homologue canadien

Le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air, échangeant ses impressions avec le général Blandin, son homologue canadien

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 17:55
Cérémonie de tradition à Guidel

Cérémonie de tradition à Guidel

 

06/12/2013 Marine nationale

 

La cérémonie de tradition et de prise d’armes de l’école des fusiliers marins s’est déroulée le 6 décembre 2013 à Guidel, dans le Morbihan. En présence des hautes autorités civiles et militaires, l’école des fusiliers marins s’est ouverte une nouvelle fois à la cité en organisant ces manifestations de fin de cours et de tradition à l’extérieur de ses murs.

 

La cérémonie a débuté par la revue des troupes par le commandement de l’école des fusiliers marins et une présentation au Drapeau du 1er Régiment des Fusiliers Marins. Cette dernière symbolise pour eux l’intégration dans le monde militaire et celui des fusiliers marins.

 

« Vous porterez le nom du capitaine de corvette Yvon Graff »

 

La cérémonie s’articule autour de trois moments importants. Le premier étant le baptême du cours des jeunes engagés. En effet, chaque promotion d’élèves engagés dans la spécialité de fusilier marin, et suivant la formation de 1erniveau, est baptisée du nom d’un fusilier mort pour la patrie. Pour la promotion n°29, elle prendra le nom du « capitaine de corvette Graff », mort pour la France en novembre 1997 à Belgrade. Lors de ce baptême, l’unité se voit également remettre la fourragère aux couleurs de la Légion d’Honneur acquise par les fusiliers marins durant la première guerre mondiale, ainsi que la Croix de la Libération acquise durant la seconde guerre mondiale.

 

Deuxième moment marquant de la matinée, la remise de décoration à 3 commandos marine. Le premier maitre Sébastien T. s’est vu remettre la Légion d’Honneur, Le maitre Loïc F. et le second-maitre Jean-Philippe D. se sont vu attribuer, eux, la Croix de la Valeur Militaire avec étoile de bronze.

 

Le dernier moment marquant, et non des moindres, a été la remise du béret vert des commandos marine à une vingtaine de marins. Ils ont brillamment réussi le stage commando, obligatoire pour porter ce mythique béret. Ils seront affectés rapidement en commando pour être par la suite déployé en opérations extérieures.  

 

2014, une année symbolique pour l’école des fusiliers marins

 

2014 marquera les 70 ans du débarquement en Normandie et les 100 ans de la bataille de Dixmude*. Ces deux événements historiques sont des dates fondatrices pour le corps des fusiliers marins et commandos. En effet, les fusiliers marins ont glorieusement combattu dans les tranchées de Dixmude en octobre 1914, perdant lors de ces combats plus de 3000 hommes. En 1944, les commandos marine sont les seuls militaires français à avoir participé au débarquement en Normandie, à Ouistreham.

 

* 6 juin 2014 : 70ème anniversaire du débarquement en Normandie

 

Octobre 2014 : Célébration du centenaire de la bataille de Dixmude

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 17:55
Nouvel hangar modulable pour les bâtisseurs en opérations

Élévation de la structure métallique

 

06/12/2013 Armée de l'air

 

Une équipe d’aviateurs du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO), unité du commandement du soutien des forces aériennes (CSFA), s’est entraîné au cours du mois de novembre 2014, au montage, démontage et reconditionnement d’un nouvel abri modulaire, sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

 

Il s’agit du premier hangar de type P23 acquis par le groupement aérien des installations aéronautiques (GAIA) au profit des capacités de projection de l’armée de l’air.

 

Sept militaires du GAAO et deux du GAIA ont ainsi suivi une formation initiale à la mise en œuvre de cette structure métallo-textile de 47 mètres de long sur 23 m de large. Cette nouvelle infrastructure est destinée à la mise sous abris et à la maintenance d’aéronefs sur les théâtres d’opérations extérieures. Son montage est réalisé en une douzaine de jours avec un effectif de dix militaires.

 

Le cœur de métier des «bâtisseurs en opérations» du GAAO consiste à appuyer le déploiement des forces aériennes par l’installation de nombreux matériels : abris pour avions de chasse, hangars de maintenance, postes de commandement, hangars de stockage, production d’électricité et d’eau potable…

 

La capacité de ces techniciens combattants à agir en autonome, à se protéger et à se déployer rapidement fait qu’ils sont particulièrement adaptés aux actions d’appui logistique pour des opérations déclenchées sous faible préavis.

Spécialistes du GAAO en action

Spécialistes du GAAO en action

Des toiles de tissu ont été dressées autour de la structure

Des toiles de tissu ont été dressées autour de la structure

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 17:45
Sangaris : prise à partie sur l'aéroport de Bangui

 

 

06/12/2013 15:04 Sources : EMA

 

Dans la journée du 5 décembre, alors qu’elles sécurisaient l’accès à l’aéroport de M’Poko sur lequel se sont réfugiés près de 2000 centrafricains pour fuir les combats, les forces françaises ont été prises à partie à trois reprises par un pick-up armé. Au troisième tir, les militaires français ont riposté détruisant le véhicule. Cette prise à partie n’a fait aucun blessé du côté des militaires français, ni des civils venus chercher leur protection.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 13:45
La FREMM Mohammed VI crédits DCNS

La FREMM Mohammed VI crédits DCNS

06.12.2013 Mer et marine

 

Le Mohammed VI, frégate multi-mission (FREMM) commandée par le Maroc à la France, n’a toujours pas été livrée. Le transfert du bâtiment était prévu le 25 novembre à Brest mais la cérémonie avait été annulée pour des raisons protocolaires (le prince Moulay Rachid el-Alaoui, qui devait  présider la cérémonie, était retenu aux Etats-Unis avec son frère, le roi du Maroc). Aucune autre date n’ayant été apparemment trouvée pour organiser un grand évènement, la livraison de la frégate devrait finalement se dérouler sans tambour ni trompette.

 

Suite de l'article

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 13:45
Le Woodstock du terrorisme (première partie).

 

 

5 décembre, 2013 Frédéric Lert - FOB

 

L’assemblée nationale accueillait hier le colloque de doctrine de l’armée de Terre sur l’opération Serval et les enseignements pouvant en être tirés. En voici quelques morceaux choisis, la palme de la bonne formule revenant au général Barrera, qui commandait la brigade Serval en début d’année :

 

« On a découvert un Woodstock terroriste » a-t-il expliqué à propos des caches découvertes pendant l’opérations dans l’Adrar des Ifoghas. « Il y avait de tout… des garages, des ateliers, des centres de formation… Il était temps que l’on y aille et que l’on démonte tout ça… »

 

L’amiral Guillaud, chef d’état-major des armées, a rappelé en ouverture du colloque que si l’opération Serval est une référence, elle n’est aujourd’hui qu’une référence parmi d’autres. Rappelant l’excellente connaissance que possédait la France du théâtre d’opération, l’amiral Guillaud a détaillé les quatre facteurs opérationnels ayant permis selon lui le succès de l’opération : la faculté d’adaptation du soldat français, sa capacité à conjuguer rusticité et technologie, la pratique de l’interarmées jusqu’au niveau le plus bas de la hiérarchie. Et enfin, last but not least, la maîtrise de la force qui a débouché sur l’absence de dommages collatéraux. Plusieurs intervenants ont également rappelé l’impact qu’a pu avoir l’emploi de matériels modernes tels que le Tigre, le VBCI ou le Caesar. « Des matériels qui ont fait la différence et ont épargné la vie de nos soldats ». Des matériels également engagé dans une manœuvre qui a surpris et bousculé l’ennemi par sa rapidité. Sortant de dix ans d’engagement quasi statique en Afghanistan, l’armée de Terre a donc réussi une remise en question dans la planification et la conduite des opérations qui a été saluée par tous. Les faiblesses n’ont pas été oubliées au cours du colloque, avec en particulier les fragilités capacitaires en matière renseignement et de logistique. FOB reviendra sur ce dernier thème, mais on peut d’ores et déjà rappeler qu’un peu plus de la moitié du fret transporté et des besoins en ravitaillement en vol ont été assurés par les moyens aériens des alliés de la France.

 

« Cette opération n’a pas été gagnée par des génies militaires » a également lancé le général Barrera avec un humour bien senti. « Mes parents m’ont appelé Bernard, pas Bonaparte. On a simplement respecté les doctrines d’emploi, les principes tactiques, les règles simples. Centralisation dans la conception, décentralisation dans l’exécution. (…) Culture de la prise de risque judicieuse. On a combattu dans un climat de confiance permanente. Le commandement de la force terrestre nous a fait confiance, les chefs de corps étaient de grande valeur et nous avons aussi eu de la chance… »

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:56
Mirage 2000D au décollage en Corse

Mirage 2000D au décollage en Corse

 

06/12/2013 Armée de l'air

 

Perché à 730 mètres d’altitude, dans le canton de Zicavo, en Corse du sud, le village de Cozzano (Cuzzà en langue corse) est l’un des terrains d’entraînement mis en place pour l’exercice Serpentex 2013.

 

Bénéficiant d’une vue imprenable sur une vallée en contrebas, une équipe de contrôleurs «air» avancés (Forward Air Controller - FAC) composée de Britanniques, de Canadiens et de Français guide un Mirage 2000D pour un show of force (démonstration de puissance).

 

Chaque jour, plusieurs vagues d’aéronefs effectuent des missions d’appui aérien au-dessus du ciel corse. Par le biais de scénarios de plus en plus complexes, les FAC s’entraînent aux procédures avec des F18 canadiens, ainsi que des Rafale et des Mirage 2000D français. Les avions de chasse vont même jusqu’à délivrer leur armement sur le champ de tir de Diane, alternant largages de bombes et passes canon, sous le guidage de FAC situés à proximité.

 

Ligne d'avions sur la base aérienne 126 de Solenzara

Ligne d'avions sur la base aérienne 126 de Solenzara

Rafale sur la base aérienne 126 de Solenzara

Rafale sur la base aérienne 126 de Solenzara

 

«C’est très enrichissant pour nous de pouvoir bénéficier de l’expérience et du savoir-faire de la France dans le domaine de l’appui aérien, explique le capitaine Alan Lockerby, FAC Supervisor (superviseur) de l’armée de l’air canadienne. Serpentex est une occasion formidable pour s’entraîner avec des nations que nous côtoyons lors des déploiements en opération.»

 

Organisé du 25 novembre au 13 décembre 2013, sur la base aérienne 126 de Ventiseri-Solenzara (Corse), Serpentex met en œuvre de nombreux moyens pour entraîner les troupes aux procédures CAS (Close Air Support – appui aérien rapproché) avant le déploiement sur les théâtres d’opérations extérieurs. Il a été initialement créé pour répondre aux besoins des troupes avant leur départ en Afghanistan. Aujourd’hui, l’exercice évolue et prend en compte les récentes opérations comme la Libye et le Mali.

 

Contrôleurs "air" avancés britannique et américains

Contrôleurs "air" avancés britannique et américains

Équipement d'un contrôleur "air" avancé

Équipement d'un contrôleur "air" avancé

De nouveaux modes d’action sont mis en place cette année. Ainsi, les procédures DACAS (Digital Added CAS - CAS assisté par l’emploi d’outils numériques) sont employés, éprouvés et testés dans un environnement dense. De même, des missions de type SCAR (Strike Coordination and Reconnaissance – coordination de frappe et reconnaissance) sont programmées dans certains scénarios concoctés par les animateurs de l’exercice. Le SCAR est une mission qui allie la recherche et le traitement d’objectifs dans une zone délimitée, sans le guidage de FAC. Le travail avec des moyens ISR (Intelligence, Surveillance and Reconnaissance) comme le drone Reaper italien et l’avion CP-140 canadien ont également permis des scénarios plus conformes à la réalité opérationnelle.

 

 Serpentex 2013 a pris une belle envergure avec plus de 700 militaires provenant de neuf nations différentes, notamment du Canada. Fort de 200 personnes, le contingent canadien participe pour la première fois à cet exercice d’ampleur.

 

F18 canadien au décollage depuis la base aérienne de Solenzara

F18 canadien au décollage depuis la base aérienne de Solenzara

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:55
A400M sur la base aérienne d'Orange

A400M sur la base aérienne d'Orange

 

06/12/2013 Armée de l'air

 

L’A400M Atlas, nouvel avion de transport de l’armée de l’air, a expérimenté des phases de chargement et de déchargement de matériel, mardi 3 décembre 2013, sur la base aérienne 115 d’Orange.

 

Cette opération a notamment permis de vérifier l’aéro-compatibilité de plusieurs matériels, notamment de type véhicule blindé léger à châssis long (d’une masse de 4 tonnes) mis à disposition par le 1er régiment étranger de cavalerie d’Orange.

 

Elle a également permis de valider la totale accessibilité de la piste de la base aérienne d’Orange, aussi bien en termes de contraintes, de résistance que d’accès aux taxiways.

 

VB2L du 1er REC d'Orange

VB2L du 1er REC d'Orange

Chargement d'un VB2L dans la soute d'un A400M

Chargement d'un VB2L dans la soute d'un A400M

 

L’armée de l’air française a été la première à réceptionner l’A400M Atlas à l’été 2013. Avion de transport militaire tactique disposant d'une capacité d'allonge stratégique, cet appareil constitue un matériel indispensable aux forces aériennes. Dans l’optique de sa future mise en service opérationnelle, les aviateurs ont débuté les expérimentations aux commandes du MSN7, premier exemplaire de série livré par l'industriel.

 

Retrouvez sur notre site le dossier web sur l’A400M ainsi que le web-documentaire: « L’A400M, une aventure humaine ».

L'A400M sur la piste de la base aérienne 115 d'Orange

L'A400M sur la piste de la base aérienne 115 d'Orange

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:55
Thales, partenaire industriel pour la formation des pilotes d'A400M français

 

05/12/2013 Par François Julian – Air & Cosmos

 

Cela n'est pas vraiment une surprise : Thales a annoncé hier avoir été choisi comme partenaire industriel du centre de formation A400M de l'armée de l'Air. L’électronicien français va ainsi participer au fonctionnement de ce CFA, localisé sur la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy. C'est dans ce bâtiment de 6000 m2 que seront formés l'ensemble des pilotes français d'A400M, ainsi que ceux de certaines nations étrangères.

 

Avec ce contrat, qui court jusqu'à décembre 2017, il est prévu que Thales prenne en charge la planification des activités d'entraînement, le soutien au personnel en charge de la formation et la mise en œuvre des systèmes et la maintenance des simulateurs.

Car c'est justement Thales qui fournit le simulateur sur vérins de l'avion (ou FFS, pour Full Flight Simulator), ainsi que les dispositifs d'entraînement sur écrans plats (une réplique du cockpit qui permet l'apprentissage des procédures). Pour l'heure, Thales a livré un premier FFS au CFA. Ce dernier est opérationnel depuis l'automne dernier. La base d'Orléans est également dotée d'un simulateur du poste de chef de soute, utilisé pour apprendre le fonctionnement de la console du « loadmaster ».

 

Selon Thales, c'est la première fois que la DGA confie des activités d’opération d’un centre d’entraînement de l’armée de l’Air française à un industriel.

 

Pour mémoire, le CFA de la base d'Orléan-Bricy doit à terme fonctionner en coopération avec un autre centre de formation situé à Wunstorf en Allemagne.

 

En effet, afin d'améliorer l'interopérabilité et la standardisation de l'exploitation de l'appareil, la France et l'Allemagne se sont associés pour la formation de leurs personnels A400M, en mutualisant leurs moyens. Dès l'été 2015, la formation des mécaniciens A400M français et allemands sera réalisée à Wunstorf en Allemagne. Sur cette même base sera également assurée la formation des navigants aux missions logistiques. La formation au vol tactique sera ainsi réalisée à Mont de Marsan, dès 2014 pour les équipages français, et 2018 pour leurs homologues allemands.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:55
Rafale-M sur le pont d’envol du porte-avions Charles De Gaulle

05.12.2013 Crédit : EMA / Marine nationale

 

30 novembre 2013, 16h15, pont d’envol du porte-avions Charles De Gaulle au large de la Corse, le « chien jaune », les bras tendus au-dessus de la tête, indique à un pilote de Rafale-M qu’il doit avancer pour positionner son avion face à la catapulte. A bord du porte-avions, les « chiens jaunes » sont de véritables chefs d’orchestre. Ils coordonnent l’ensemble des mouvements du personnel et des avions sur le pont d’envol.
Le groupe aéronaval (GAN) a quitté Toulon pour être déployé dans le nord de l’océan Indien et dans la région du golfe arabo persique (GAP) pour assurer une mission de présence opérationnelle en océan Indien. Ce déploiement permettra à la France d’entretenir ses connaissances de la zone et de développer ses relations avec les différents partenaires qui y sont présents. Il permettra également de conduire des interactions avec les forces navales américaines, alimentant ainsi une coopération opérationnelle bilatérale établie de longue date.

 

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:55
Défense : l'armée de Terre obtient enfin son nouveau missile tactique

 

05/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La direction générale de l'armement (DGA) a notifié le programme du « Missile moyenne portée » (MMP) à MBDA. Un soulagement pour le missilier qui a pris des risques financiers importants pour lancer ce programme.

 

L'armée de Terre a enfin son prochain missile tactique. C'est aussi un soulagement pour le missilier MBDA, qui a pris pas mal de risques pour lancer ce programme important pour sa stratégie visant à couvrir tout le spectre de la trame missiles. Conformément à la décision prise par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, la direction générale de l'armement (DGA) a notifié mardi à MBDA France, le contrat de développement et production du missile MMP (Missile moyenne portée) d'un montant de 400 millions d'euros, selon un communiqué de la DGA publié ce jeudi.

 

Le missilier, qui autofinance depuis 2010 le développement du MMP, avait proposé sur la base d'une commande française de 3.000 missiles, de prendre à sa charge 75 % des coûts R&D (Recherche et développement) estimés entre 200 et 250 millions d'euros. Ce projet constitue l'un des nouveaux programmes destinés à la modernisation de l'armée de terre prévus au titre de la future Loi de programmation militaire (LPM). Il vise à fournir un nouveau système de missiles de combat terrestre en remplacement du système d'arme Milan à compter de 2017. Il équipera les unités de combat de l'armée de terre et les forces spéciales pour le combat débarqué.

 

Un marché de 2.850 missiles

 

Le parc cible, selon la DGA, comprend "400 postes de tir et 2.850 missiles. 175 postes de tir et 450 missiles seront livrés sur la période 2014-2019", a précisé la DGA. Le MMP est un missile polyvalent, basé sur le concept "tire et oublie". Il permet aux forces de neutraliser les différents types de cibles rencontrés sur l'ensemble des théâtres d'opérations avec une grande précision, "tout en maîtrisant les dommages collatéraux et en réduisant leur vulnérabilité pendant le tir".

 

Le MMP est un missile de nouvelle génération à haute technologie avec un fort potentiel à l'exportation comme le Milan l'a été dans le passé. Il participe au maintien des compétences de la filière missilière française (9.000 emplois) dont certains sous-traitants sensibles en particulier dans le secteur des autodirecteurs à infrarouge.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:55
Le programme BSAH totalement remis à plat

Le RHM Malabar. crédits : MICHEL FLOCH

 

06/12/2013 Mer et Marine

 

Voilà un projet français qui commence sérieusement à faire figure d’arlésienne.  Une fois de plus, le programme des bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers est remis à plat. C’est même un véritable retour à la case départ puisque la Marine nationale doit apparemment reformuler une expression de besoin. C’est sur cette base que la Délégation Générale de l’Armement lancera un nouvel appel d’offres (peut être même avant un nouvel appel à candidatures), qui aboutirait à la signature d’un contrat au mieux en 2015 pour une mise en service des bâtiments vers 2017.

 

Suite de l’article

Note RP Defense : Demande d'information de la DGA BSAH 2004

 

 

 

 

 

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 12:50
Kosovo : nouveau déploiement de l’EEI à DOG 31

 

06/12/2013 Sources : EMA

 

Le 5 décembre 2013, l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) français s’est déployé à DOG 31.

 

Il s’agit du deuxième déploiement l’EEI du mandat Trident 43 de la KFOR, après plusieurs semaines passées à Camp Cabra, situé légèrement plus au sud de DOG 31. La mission de l’EEI consiste au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population en effectuant des patrouilles en véhicule ou des patrouilles à pieds dites de proximité. L’EEI doit par ailleurs surveiller le trafic sur la frontière entre la Serbie et le Nord du Kosovo.

 

Aux côtés de militaires autrichiens, l’EEI assure également une surveillance, en bateau, du lac de Gazivode. Ce lac artificiel, formé par un barrage construit sur la rivière Ibar, marque une frontière entre la Serbie et le Kosovo. L’EEI a pour mission d’y contrôler divers points de passage, afin de maintenir un environnement sécurisé, ainsi que la liberté de mouvement, réalités connues, dans le jargon otanien, sous l’acronyme SASE and FOM (safe and secure environment & freedom of movement).

 

Placé sous le commandent du tactique du Multinational Battle Group East (MNBG-E) de la KFOR, l’EEI français opère également sur l’ensemble des autres postes dans le nord de la zone du MNBG-E.

 

La KFOR participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 11:55
France: le budget 2014 des opérations militaires déjà dépassé

L’engagement des 1.200 soldats français en Centrafrique n’est pas financé.

 

05.12.2013 Par Alain Ruello – lesEchos.fr

 

Les 450 millions d’euros prévus en 2014 par la France pour ses opérations militaires extérieures ont été estimés au plus juste bien avant que l’opération à Bangui ne soit décidée.

 

Difficile de prédire la durée de l’engagement des 1.200 soldats français en Centrafrique. Ce qui est quasi certain en revanche, c’est que cette nouvelle opération extérieure (Opex) n’est pas financée. Quand la loi de programmation militaire a été élaborée, les 450 millions d’euros prévus en 2014 au titre des Opex de l’armée ont été estimés au plus juste pour couvrir les missions en cours. Bangui n’en faisait pas partie.

 

L’année prochaine, et sans remettre en cause la nécessité de l’intervention, il faudra donc trouver plusieurs dizaines de millions pour couvrir les primes, le carburant, la logistique, la maintenance du matériel ou encore les munitions sur ce nouveau théâtre. La facture dépendra de la durée de la mission. Il est donc trop tôt pour l’estimer.

 

Solidarité interministérielle

 

En principe, le budget du ministère de la Défense ne sera pas mis à contribution en vertu de la clause de solidarité interministérielle qui veut que tout dépassement du budget Opex est couvert par les autres ministères. En principe. Car si l’année prochaine, le gouvernement doit faire face à plusieurs milliards de dépenses non prévues, les militaires devront immanquablement prendre leur part aux économies correspondantes : ce qu’ils recevront d’un côté pour couvrir la Centrafrique, ils le perdraient de l’autre.

 

C’est exactement ce qui s’est passé cette année où la Défense a dû faire une croix sur 500 millions , qu’elle doit récupérer l’année prochaine. En principe, puisque ces 500 millions de crédits budgétaires ont été gagés sur 500 millions de recettes exceptionnelles...

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 11:45
RCA  les militaires de la mission Boali patrouillent dans Bangui photo EMA ECPAD

RCA les militaires de la mission Boali patrouillent dans Bangui photo EMA ECPAD

 

06/12/2013 Par LEXPRESS.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé ce vendredi le début de l'intervention française en Centrafrique.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé ce vendredi matin que l'opération française en Centrafrique avait commencé avec des patrouilles dans Bangui

Sur RFI, le ministre a déclaré: "L'opération a commencé, dans la mesure où les forces françaises qui étaient déjà présentes à l'aéroport de Bangui, avec une mission limitée à la protection de cet aéroport et de nos ressortissants, dès cette nuit, ont développé des patrouilles dans Bangui. La nuit a été calme". 

"Une compagnie est arrivée de Libreville hier soir et aujourd'hui un détachement d'hélicoptères sera sur zone", a encore déclaré le ministre. 

Il a évoqué aussi le développement de la force africaine sur place qui se coordonne avec les forces françaises. "Ce qui fait que j'espère que les deux objectifs que nous poursuivons pourront se réaliser rapidement". 

 

Feu vert de l'ONU à une intervention

Il a défini ces deux objectifs: "Une sécurité minimum, permettant à une intervention humanitaire de se mettre en oeuvre, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui". Elle passe "par la sécurisation des rues, des itinéraires principaux pour permettre aux gens d'aller même à l'hôpital". 

Ensuite il s'agit parallèlement "que les forces africaines soient en situation d'assurer la sécurité du territoire en attendant la transition politique". 

Le président François Hollande avait annoncé jeudi une action militaire "immédiate" en République centrafricaine, en proie à des soubresauts meurtriers, après le feu vert donné plus tôt par l'ONU à cette intervention.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 11:45
République Centrafricaine : acheminement de matériels

 

04.12.2013 Crédit : EMA / ECPAD

 

Depuis le 30 novembre, des avions de transport de type Antonov 124 acheminent du matériel logistique et de soutien nécessaire à l’installation des 200 militaires spécialistes des transmissions, du matériel et du service des essences des armées récemment déployés à Bangui. Ce déploiement a été réalisé au titre des mesures préparatoires à un éventuel renforcement du dispositif à Bangui, comme l’a souhaité le Président de la République. Le dispositif militaire français déployé à Bangui s’établit désormais à près de 650 militaires dont 240 au titre du détachement permanent de l’opération BOALI.

 

Reportage photos

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 11:45
Forces francaises en Afrique 05.12.2013 Service infographie du Figaro

Forces francaises en Afrique 05.12.2013 Service infographie du Figaro

 

05/12/2013 Par Alain Barluet, Service infographie du Figaro

 

Née officiellement en 2010, la Force africaine (FA) doit encore devenir opérationnelle.

 

«Appropriation»: en matière de défense et de sécurité, ce terme résume les attentes françaises vis-à-vis de l'Afrique. François Hollande l'avait rappelé, à Dakar, en octobre 2012, avec des mots à peine différents de ceux de son prédécesseur: «Le futur de l'Afrique se bâtira par le renforcement de la capacité des Africains à gérer eux-mêmes les crises africaines.»

 

Le concept, au centre du sommet de Paris, vendredi et samedi, s'incarne dans un projet laborieux et relativement ancien: encourager les pays africains à se doter de forces armées communes, susceptibles, quand le besoin s'en fait sentir, d'assurer elles-mêmes la sécurité et d'éteindre les crises. La Centrafrique, après le Mali, deux théâtres où la France est en première ligne, montre qu'on en est encore loin. «Les Africains montrent pourtant une véritable volonté de se prendre en charge», corrige-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense. Pour les pays africains, «le Mali a été une occasion manquée, ils ont mis du temps à réagir», commente un diplomate en expliquant qu'avec «la multiplication des crises sur le continent, la France commence sérieusement à tirer la langue financièrement». Pour cette raison aussi, Paris va encourager la mise en place d'une Force africaine en attente (FAA), née officiellement en 2010, mais qui doit encore devenir opérationnelle.

 

La concrétisation d'une force d'action rapide africaine prendra du temps

 

Les conclusions du sommet de Paris mentionneront également une Capacité africaine de réaction immédiate aux crises (Caric), créée par l'Union africaine (UA) lors de son dernier sommet, à Addis-Abeba, en juin dernier, et toujours dans les limbes. Des bases sont donc posées. Mais la concrétisation d'une force d'action rapide africaine prendra du temps. Parmi les facteurs d'inertie, des rivalités existent entre l'UA et les organisations régionales et sous-régionales (Cedeao, Ceeac, Cemac…) pour le contrôle de la «Force en attente» et de la «Capacité africaine». «L'enjeu, résume un diplomate, c'est le pilotage de cette force.»

 

Dans l'immédiat, la France va réorienter sa coopération pour pallier les lacunes les plus patentes de ses partenaires africains en matière de planification et de conduite des opérations militaires. Les efforts engagés dans le cadre d'un mécanisme déjà ancien - il remonte à 1998 -, le Renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (ReCamp), vont céder la place à des moyens axés sur les communications et la logistique. Des conseillers vont être affectés à cette coopération militaire «à haute valeur ajoutée» et, dans le même esprit, les exercices d'état-major, sur table ou in situ, vont être développés. Tout un pan de la coopération va aussi s'attacher à la problématique majeure de la sécurité des frontières et à la lutte contre les trafics. Dans ce domaine aussi, le chemin sera ardu, le renforcement des capacités nationales devant précéder la coordination entre voisins. Dans le même temps, une réflexion a été engagée sur les forces françaises en Afrique, indique-t-on au ministère de la Défense. Mais ce travail n'étant pas achevé, assure-t-on, l'heure n'est pas aux annonces et «le dispositif des forces françaises prépositionnées devrait être stable».

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 11:45
Cameroun : la réserve opérationnelle embarquée se prépare

 

04.12.2013 Crédit : EMA / armée de Terre

 

Depuis le 1er décembre, à Douala, les éléments de la réserve opérationnelle embarquée (ROE) se préparent s'engager dans toute opération que viendrait à ordonner le chef d'état-major des armées, sur décision du Président de la République.

Les véhicules tactiques de cette force, essentiellement des véhicules blindés de combat (de type VAB, VBL) ainsi que des camions logistiques, sont rassemblés dans une zone de regroupement et d’attente (ZRA) dans le port de Douala.

 

Reportage photos

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 11:45
photo EMA ECPAD

photo EMA ECPAD

 

06/12/2013 10:42 Sources : EMA

 

Le 5 décembre 2013, le Président de la République a annoncé sa décision de renforcer le dispositif militaire français en Centrafrique afin d’éviter une catastrophe humanitaire dans le pays.

 

« Le Conseil de sécurité vient d’adopter une résolution, à l’unanimité, donnant mandat à une force africaine pour apporter la sécurité, rétablir la stabilité en Centrafrique et protéger la population.

 

La France soutiendra cette opération. C’est son devoir, devoir d’assistance et de solidarité à l’égard d’un petit pays, la Centrafrique, bien loin d’ici, pays ami, pays le plus pauvre du monde. Pays qui nous appelle au secours.

 

Vu l’urgence, j’ai décidé d’agir immédiatement, c’est-à-dire dès ce soir, en coordination avec les Africains et avec le soutien des partenaires européens. Déjà, 600 militaires français sont sur place. Cet effectif sera doublé d’ici quelques jours, pour ne pas dire quelques heures.

 

La France n’a pas d’autre objectif que de sauver des vies humaines. Je veux que toutes les informations soient données. C’est la raison pour laquelle le gouvernement fournira toutes les explications au Parlement, dès la semaine prochaine.

 

Il y a un an, au Mali, la France était appelée pour lutter contre une invasion terroriste. Elle y est parvenue. Aujourd’hui, dans des circonstances très différentes, la France est attendue pour éviter une catastrophe humanitaire. Elle sera là.

 

J’ai pleine confiance en nos soldats pour mener cette opération. Je sais leur sens du devoir, leur grande qualité professionnelle. Cette intervention sera rapide, elle n’a pas vocation à durer. Je suis sûr de son succès. »

 

Cette décision a été précédée de l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies de la Résolution 2127 qui prévoit en particulier :

    le soutien des Nations unies à la Force africaine, la MISCA dont l’effectif devrait atteindre les 4000 hommes.

    Le soutien par les forces françaises de cette force africaine, avec autorisation d’usage de la force au besoin.

 

Actuellement, plus de 650 militaires français sont déployés à Bangui. Plus de 400 le sont depuis fin mars 2013, et 250 spécialistes des transmissions, du génie et de la logistique sont arrivés depuis la fin novembre.

 

Depuis jeudi soir, les premiers renforts en provenance du Gabon ont été projetés sur l’aéroport de Bangui. Il s’agit de la compagnie parachutiste (COMPARA) du 6e bataillon d’infanterie de marine (6e BIMa) de Libreville. D’autres éléments se préparent dès à présent à renforcer le dispositif français dans la capitale centrafricaine.

 

Durant toute la nuit du 5 au 6 décembre les éléments de la force Sangaris présents à Bangui ont effectué des patrouilles blindées en vue d’interdire la reprise des combats et garantir la sécurité de nos ressortissants.

 

Dans la journée du jeudi 5 décembre, les militaires français contrôlant l’aéroport de Bangui avaient déjà assuré la sécurité d’une foule de près de 2000 centrafricains qui se sont réfugiés auprès d’eux pour fuir les combats.

photo EMA ECPAD

photo EMA ECPAD

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