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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:55
Programmation militaire 2014-2019

source Sénat
 

Première lecture
1ère lecture
Sénat
  • Texte n° 822 (2012-2013) de M. Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la défense, déposé au Sénat le 2 août 2013
1ère lecture
  • Texte n° 1473 transmis à l'Assemblée nationale le 22 octobre 2013
  • Rapport n° 1551 de Mmes Geneviève GOSSELIN-FLEURY et Patricia ADAM, fait au nom de la commission de la défense, déposé le 14 novembre 2013
  • Texte de la commission n° 1551 déposé le 14 novembre 2013
  • Avis n° 1531 de M. Patrice VERCHÈRE, fait au nom de la commission des lois, déposé le 6 novembre 2013
  • Avis n° 1537 de M. Jean LAUNAY, fait au nom de la commission des finances, déposé le 12 novembre 2013
  • Avis n° 1540 de M. Gwenegan BUI, fait au nom de la commission des affaires étrangères, déposé le 12 novembre 2013
  • Texte n° 251 modifié par l'Assemblée nationale le 3 décembre 2013
Deuxième lecture
2ème lecture
Sénat
  • Texte n° 188 (2013-2014) transmis au Sénat le 4 décembre 2013
  • Travaux de commission
    • Rapport n° 195 (2013-2014) de M. Jean-Louis CARRÈRE, fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, déposé le 4 décembre 2013 (ce document sera consultable en ligne prochainement)
    • Texte de la commission n° 196 (2013-2014) déposé le 4 décembre 2013
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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:55
Conférence « Comment surveille-t-on l’espace ? »

 

04.12.2013 ANAJ-IHEDN
 

Le comité Aéronautique et Espace de l’ANAJ-IHEDN est heureux de vous inviter à sa prochaine conférence sur le thème :

 

Comment surveille-t-on l’espace ?

Général de Division Aérienne Yves ARNAUD,
Commandant du Commandement Interarmées de l’Espace

Mardi 17 décembre 19h30 à 21h00

Ecole Militaire Amphithéâtre Louis
 

« L’espace est l’un des enjeux majeurs du 21ème siècle et plus que jamais un facteur structurant de la puissance » Amiral GUILLAUD, 2010.

 

Les moyens spatiaux sont aujourd’hui essentiels pour la conduite des activités humaines tant militaires que civiles, que ce soit pour voir, communiquer, se synchroniser ou encore se localiser à l’échelle mondiale. L’utilisation de l’espace continue à se renforcer et à se démocratiser davantage dans l’ensemble des pays du Monde, un nombre croissant d’entre eux possédant également des moyens de lancement.

 

La dimension stratégique du milieu extra-atmosphérique s’en trouve renforcée en conséquence. 7000 engins ont déjà été lancés depuis la Terre, 1200 satellites sont actifs et plusieurs dizaines de milliers de débris susceptibles de les endommager ont été identifiés. Le nombre d’objets en orbite (satellites, débris, …) augmentant chaque année, les risques de collision deviennent plus importants. Par ailleurs, notre connaissance sans cesse plus précise de l’environnement dans lequel évolue la Terre nous a fait prendre conscience de notre vulnérabilité face aux objets susceptibles de rentrer dans l’atmosphère et d’atteindre le sol. Ceci a amené divers pays (Etats-Unis, Russie, France, …) à se doter de moyens et de structures leur permettant à la fois de surveiller l’espace et d’assurer la sécurité comme l’intégrité de leurs satellites. L’action de la France dans ce domaine s’inscrit dans un cadre national (obtention de certaines capacités en propre,…), européen (mutualisation des moyens de différents pays, …) et international (échanges de données, etc.).

 

Le Général de Division Aérienne Yves ARNAUD est le commandant du Commandement Interarmées de l’Espace (CIE), une structure qui relève du Chef d’Etat-Major des Armées. Le CIE est le point d’entrée unique pour toute question spatiale militaire et assure des missions à caractère transverse dans 4 grands domaines : politique et coopération, préparation de l’avenir, emploi et coordination, maîtrise de l’environnement spatial. Il a été pilote de Mirage 2000, pilote d’essais, officier de cohérence de programme Rafale, adjoint « force » de la base aérienne de Dijon, adjoint « air » au Chef du Centre de Planification et de Conduite des Opérations au sein de l’Etat-Major des Armées ou encore chef du bureau enquête accident « Défense » ; il a participé à la création du CIE à partir de septembre 2009 avant d’en prendre le commandement à l’été 2010.

 

Informations : aeronautique-et-espace@anaj-ihedn.org

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:55
Laboratoire de l'IRSEM


05/12/2013 IRSEM

Le Laboratoire de l'IRSEM accueille des productions ayant pour finalité une perspective d’innovation. On y trouvera également des actes de colloques ou de la matière première pour des recherches futures.

 

Nouveaux Concepts

Laboratoire de l'IRSEM n°20

Laboratoire n°20

Sociologie d’une autre bataille :
La couverture médiatique de l’intervention militaire en Lybie
Analyse comparée : France, Royaume-Uni, Allemagne.

David DELFOLIE
Présentation


 

2013 - Laboratoire de l'IRSEM

Laboratoire n°19
Penser le sentiment de confiance dans l’armée : pour un programme de recherche Olivia LEBOYER Présentation

Laboratoire n°18
La réforme des systèmes de sécurité : quel différentiel français ? Sophie DAGAND et Frédéric RAMEL(dir.) Présentation
  

2012 - Laboratoire de l'IRSEM

Laboratoire n°13
Médiation régionale : le cas israélo-palestinien. Patrick Cazin (dir.)
Présentation

Laboratoire n°12
Le Rôle social des armées. Perspectives comparatives et actualité. Irène Eulriet (dir.) Présentation

Laboratoire n°11
La gestion de la crise libyenne par l’Union africaine: chronique d’une impuissance annoncée. Delphine Lecoûtre  Présentation

Laboratoire n°10 
L’Académie de la boue. Regards croisés sur l’apprentissage des forces armées. Colonel Michel Goya et Camille Sicourmat(dir.) avec Sophie Dagand, Simon Galli, Alicia Paya Y Pastor, Éric Sangar, Olivier Schmitt, Élie Tenenbaum, Mathias Thura.  Présentation 

Laboratoire n° 9
La formation des armées étrangères. Évolution des politiques et des pratiques des années 1950 à 2010. Georges-Henri Bricet des Vallons, Florent de Saint-Victor, Nicolas Mazucchi. Présentation

Laboratoire n° 8
Réflexion sociétale sur les interfaces cerveau-machine pour l'Homme et implications pour la Défense. Sous la direction de Agnès Colin. Présentation

Laboratoire n° 7
The Role of Greenland in the Arctic. Damien Degeorges
Présentation

Laboratoire n° 6
Atelier de réflexion portant sur des propositions d’évolution des modalités de contractualisation et de conduite des programmes d’armement. Sous la direction d'Aude Fleurant.   

Laboratoire n° 5
An unprecedented power shift and the revival of East Asia. Antoine Bondaz Présentation

Laboratoire n° 4
La « reconstruction post-conflit », implications et limites d’un concept multidimensionnel. Mehdi Belaid Présentation

Laboratoire n° 3
L’armée australienne dans la guerre du Viet-Nam. Antonin Tisseron
Présentation

Laboratoire n° 2
L’impact du partenariat entre les BRIC et les pays africains sur l’évolution du régionalisme sécuritaire. Patrick Ferras Présentation

Laboratoire n° 1
L’Asie du nord-est face à la montée en puissance de la Chine. Pierre Grosser Présentation

2011 - Laboratoire de l'IRSEM

Laboratoire n° 6
Egmont Paper 2011 : Europe Deploys Towards a Civil-Military Strategy for CSDP. Sven Biscop & Jo Coelmont.

Laboratoire n° 5
Réflexion stratégique sur le changement climatique et les implications pour la défense. Sous la direction de Agnès Colin. 

Laboratoire n° 4
Les opérations d’influence britanniques, de l’Empire à l’Afghanistan. Jennifer Dybman Présentation

Laboratoire n° 3
Les puissances tierces dans la zone arctique : posture stratégique et diplomatique de la France. Joël Plouffe Présentation

Laboratoire n° 2
Les Engagements stratégiques français : nouveaux regards. Eléments de réflexion pour l’actualisation du Livre Blanc sur la défense et lasécurité nationale, Recueil de la "Journée des jeunes chercheurs de l’IRSEM" du 24 -11 - 2011.
Présentation

Laboratoire n° 1
Les différentiels stratégiques français en Océanie. Clémence Mallatrait Présentation

2010 - Laboratoire de l'IRSEM

Laboratoire n° 2
Augmentation des performances humaines avec les nouvelles technologies : quelles implications pour la défense et la sécurité ? Jean-Didier Vincent (dir.).

Laboratoire n° 1
Impact des exigences environnementales sur l’industrie de défense européenne, compte-rendu de conférences.

Bilans stratégiques

L’IRSEM publie un aide mémoire annuel offrant une analyse des enjeux auxquels la France est confrontée.Il est réalisé par des chercheurs résidentiels et ouvert aux doctorants du séminaire "Jeunes chercheurs".

Recompositions stratégiques - Un bilan de l'année 2011
Un monde de polarités différenciées, remettant en scène des pivots régionaux dans un jeu plus ouvert où l’initiative internationale fait l’objet d’une redistribution : l'année 2011 offre une lecture moins simple qu’un « choc des civilisations » ou qu’un nouveau « G2 américano-chinois ».

Recompositions stratégiques - Un bilan de l'année 2010
Les recompositions du paysage stratégique international, la rupture des équilibres traditionnels de nos proximités sont envisagés, analysées et détaillées dans cet aperçu d’une année qui préfigure de nouvelles configurations.

Recompositions stratégiques - Un bilan de l'année 2009
Ce premier opus présente une photographie des engagements de la France en 2009. Il recense les enjeux de ces nouvelles implications stratégiques et en offre les analyses.

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:45
Récupération « par grappe » de l’équipe TACP

18 novembre 9h25 Crédit : EMA /armée de l’Air

 

A N’Djamena au Tchad, un hélicoptère Puma de la force Epervier achève la récupération « par grappe » de l’équipe TACP (Tactical Air Control Party – équipe tactique de guidage aérien) lors d’un exercice de maintien en condition opérationnelle.

 

Prépositionné dans la profondeur, l’équipe TACP a pour responsabilité, en cas de demande d’appui feu des troupes au sol, d’assurer l’acquisition et l’authentification des cibles, gérer l’environnement proche, guider les avions et désigner la cible. Une fois sa mission achevée, la récupération « par grappe » permet une exfiltration rapide

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 08:45
Centrafrique: l'ONU prête à autoriser l'opération militaire

 

05 décembre 2013 par RFI, avec Karim Lebhour, correspondant à New York,

 

Le Conseil de sécurité de l’ONU adopte ce jeudi 5 décembre la résolution autorisant le déploiement d’une force africaine en Centrafrique, appuyée par des soldats français. Un premier pas vers la sécurisation du pays avant une éventuelle opération de maintien de la paix.

 

Avec cette résolution, la force africaine et les troupes françaises reçoivent l’autorisation de l’ONU d’utiliser la force et de mener des opérations de combat en Centrafrique pour sécuriser le pays et protéger les civils.

Mais le texte est aussi un compromis. Ce sont environ 5 000 hommes qui vont se déployer en République centrafricaine. Les experts militaires de l’ONU estiment qu’il en faudra deux fois plus. L’Union africaine et les États-Unis n’ont pas voulu d’une mission de maintien de la paix des Nations unies comme au Mali. L’argument américain est qu’une telle opération coûte trop cher. La résolution donne donc un délai de trois mois au-delà duquel le Conseil de sécurité jugera si la force africaine est suffisante ou s’il faut envoyer des casques bleus.

Sur le papier ce scénario ressemble beaucoup à ce qui a été fait au Mali. À une différence près : ceux qui sèment la terreur en Centrafrique ne sont pas des combattants ; les diplomates parlent de simples « voyous », dont la plupart sont âgés de 15 à 18 ans. Ils sont par ailleurs convaincus que les miliciens de la Seleka aussi bien que les anti-balaka n’offriront pas une grande résistance.

 

A (RE)LIRE : Les objectifs de la nouvelle opération française en Centrafrique

 


En France, l’union nationale. Ou presque

Comme pour le Mali, la classe politique française – de droite comme de gauche – est quasi-unanime sur la nécessité d'intervenir.

Ce mercredi 4 décembre, à quelques heures du feu vert des Nations unies, c'est l'union nationale qui prévalait au Palais Bourbon, siège de l’Assemblée nationale. À l’instar du député UMP Patrick Ollier, la grande majorité des députés approuve l’intervention française en Centrafrique. « Il y a un problème de génocide qui risque d’intervenir, il y a des problèmes de sécurité extrêmement graves, puisqu’il y a des bandes armées qui pillent, qui volent, qui violent. On ne peut pas laisser faire les choses. Il ne s’agit pas d’être gendarme, mais de faire en sorte de rétablir la paix », a affirmé Patrick Ollier.

Une analyse partagée par l'UMP Philippe Gosselin. Habituellement très critique contre le gouvernement, il félicite cette fois l'action du président Hollande. « Je crois que nous avons une mission à assumer et nous devons l’assumer. De ce point de vue là, je serai derrière le président de la République. »

Face à cette union nationale droite-gauche, les seules grosses critiques proviennent des rangs communistes, qui dénoncent à demi-mot une action digne de la Françafrique. Des
critiques balayées par le socialiste Bruno Le Roux : « La situation de la France est aujourd’hui totalement différente de celle d’il y a quelques années, quand elle prétendait intervenir pour son intérêt. Elle intervient là pour la sécurité mondiale, pour la protection des populations en Afrique, c’est-à-dire le contraire exact de ce qui a été pendant des années une politique de mainmise. »

Après le feu vert de l'ONU, l'intervention française devrait intervenir en fin de semaine.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 19:55
La LPM a été adoptée

 

4 décembre, 2013 FOB

 

C’est sans réelle surprise que la Loi de Programmation Militaire pour les années 2014 à 2019 a été adoptée hier, le gouvernement bénéficiant d’une large majorité à l’Assemblée Nationale. La LPM avait été adoptée en première lecture au Sénat dès le mois d’octobre.

 

Les députés UMP comme ceux de l’UDI ont voté unanimement contre, contrairement à l’adoption par le Sénat, où certains sénateurs de droite et de centre s’étaient soit déclarés en faveur, soit abstenus. Une adoption attendue, malgré le vote contre du groupe Europe Ecologie les Verts (EELV).

 

A relire l’interview de Patricia Adam, Présidente de la Commission défense de l’Assemblée

FOB Interview: Patrica Adam sur la LPM (1ère partie)

FOB Interview: Patrica Adam sur la LPM (2ème partie)

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 19:45
source Sénat.fr (Maritimisation - la France face à la nouvelle géopolitique des océans)

source Sénat.fr (Maritimisation - la France face à la nouvelle géopolitique des océans)

 

01 décembre 2013 Par Olivier Fourt - RFI

 

La semaine prochaine, les 6 et 7 décembre, va se dérouler à Paris un important sommet Afrique-France particulièrement orienté sur les questions de paix et de sécurité. Une quarantaine de chefs d’Etat africains participeront aux réunions. Au programme : la lutte contre le terrorisme, sécurisation des frontières, et renforcement des architectures africains de maintien de la paix.

France-Afrique : quelle coopération militaire française vers l’Afrique ?
(02:28)
 
 
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 19:45
Quel scénario politique en Centrafrique ? (actualisé)

 

1 décembre 2013 Henri Weill., Ainsi va le monde !

 

L'intervention militaire française a pour objectif premier de mettre fin au désastre humanitaire, "pré-génocidaire" pour reprendre une expression utilisée aux Etats-Unis. De reprendre la main, également, sur la Séléka, coalition-paravent que l'on pourrait comparer vaguement à ces compagnies de routiers ou de cottereaux que la France du Moyen-Age redoutait tant. Des soldats mercenaires qui s'enrôlaient dans une "armée" mais aussi pillaient et combattaient pour leur propre compte. L'hétéroclite Séléka abrite également des islamistes, trop heureux de bénéficier d'une totale autonomie dans un pays sans Etat, une zone de non-droit qui doit être protégée pour éviter qu'un arc de cercle formé par les Shebab, Aqmi, Boko Haram et d'autres ne se forme de l'Océan Indien à l'Atlantique. C'est là, le deuxième travail d'une armée française mandatée par l'ONU. Bien que les ex-présidents Patassé et Bozizé aient largement contribué à démanteler leurs forces armées, des officiers supérieurs centrafricains souhaitent apporter leur concours aux Français.

 

Reste le troisième élément d'une intervention qui ne peut réellement réussir que si elle est accompagnée d'un scénario politique. Michel Djotodia, président de transition est depuis toujours hors-jeu. Son Premier ministre, Nicolas Tiangaye n'apparaît pas non plus comme l'homme de l'avenir. Alors qui ? Des noms d'hommes en place circulent mais...Une personnalité n'ayant eu aucun engagement ces dernières années ? Les temps ont changé et la France n'imposera plus. Avec sourire et discernement, un opposant centrafricain dit : "Mais elle peut éclairer !". Le même rejoint par d'autres, espère que Paris a envoyé un émissaire prendre le poul d'Omar El-Béchir, "infréquentable" président du Soudan mais qui peut influer sur les Soudanais de la Séléka. Dans la région, le Cameroun est inquiet, le Congo voudrait jouer un rôle et le Tchad qui l'a joué s'y est brûlé. L'Afrique du sud, elle, concurrente économique et partenaire politique de la France est "dans les startings-blocks".

 

S'il n'y a pas pour l'instant d'homme providentiel face au gouffre, des scénarios sont murmurés. Ainsi, celui de la création d'un conseil de défense, composé de militaires, de membres du clergé et de la société civile. Une instance chargée de désigner un Premier ministre et un "gouvernement resserré". Mais pour l'heure, il ne s'agit que de supputations. Une autre hypothèse, évoque la nomination d'un haut représentant de l'ONU pour administrer provisoirement  le pays.

 

Ce qui est évident, c'est que la coulisse s'agite ! Y compris à Paris, qui a rappelé son ambassadeur à Bangui. Serge Mucetti pourrait être remplacé disait-on samedi soir, par un diplomate actuellement directeur de cabinet d'une ministre.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:50
Kosovo : l’EEI participe à deux exercices multinationaux

 

 

04/12/2013 Sources : EMA

 

Les 20 et 21 novembre 2013, l’escadron d’éclairage et d’investigation (EEI) français a participé à deux instructions dans un cadre multinational.

 

Le mercredi 20 novembre, l’équipe médicale américaine du camp de Bondsteel a été héliportée sur le camp de Novo Selo pour mener une instruction au profit de brancardiers secouristes français et allemands. Le scénario a simulé l’impossibilité pour un hélicoptère de se poser pour récupérer un blessé. Les brancardiers secouristes, aux ordres d’un médecin américain, se sont donc entraînés à évacuer ce dernier par hélitreuillage.

 

Le 21 novembre, les militaires portugais du camp de Slim Line, près de Pristina, se sont rendus auprès de l’EEI pour leur enseigner les réactions à adopter en cas de manifestation et de lancers de « cocktails Molotov ». L’exercice a permis aux militaires français de s’entraîner en mettant en œuvre les méthodes de l’OTAN pour la gestion de conflit.

 

L’EEI, dans le cadre de son mandat de la KFOR, participe au maintien d’un environnement sûr et sécurisé au profit de l’ensemble de la population du Kosovo, en coopération avec la Mission des Nations unies au Kosovo (MINUK) et la mission de l’Union européenne (EULEX). Environ 320 militaires français sont engagés dans l’opération TRIDENT, nom de la participation française à la KFOR, avec une unité de manœuvre (l’EEI) et un élément de soutien national (ESN).

Kosovo : l’EEI participe à deux exercices multinationauxKosovo : l’EEI participe à deux exercices multinationaux
Kosovo : l’EEI participe à deux exercices multinationaux
Kosovo : l’EEI participe à deux exercices multinationauxKosovo : l’EEI participe à deux exercices multinationauxKosovo : l’EEI participe à deux exercices multinationaux
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:45
Tchad : AFRICOM rencontre la force Épervier

 

04/12/2013 Sources : EMA

 

Le 22 novembre 2013, le général d’armée David Rodriguez, chef du commandement régional des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) a rendu visite aux militaires engagés au sein de la force Épervier à N’Djaména.

 

La délégation américaine conduite par son excellence monsieur James Knight, ambassadeur américain au Tchad est arrivée vers 9h30 sur la base « SGC Adji Kosseï ». La visite a débuté par une présentation de la mission générale de la force Épervier par le colonel Alain Dupas, chef de l’état-major interarmées de la force. Elle s’est ensuite poursuivie par une visite du détachement américain implanté au sein du CAOC (Combined Air Operation Center, le Centre interarmées des opérations aériennes) qui a pour mission de planifier et de conduire l’ensemble des missions aériennes au profit des différentes opérations et forces stationnées en l’Afrique Centrale et de l’Ouest. Cette visite s’est achevée par le groupement Terre et le groupement Air qui ont présenté leurs implantations et effectué des démonstrations dynamiques de leurs matériels.

 

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale et du dialogue militaire régulier entretenu entre la France et les États-Unis. Créé en 2007 et stationné à Stuttgart en Allemagne, l’AFRICOM a pour mission de coordonner les activités militaires des États-Unis sur le continent africain. Il constitue un partenaire privilégié dans des régions où la France entretient une présence permanente à travers son dispositif de forces prépositionnées ou en opération, comme au Tchad.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

Tchad : AFRICOM rencontre la force ÉpervierTchad : AFRICOM rencontre la force Épervier
Tchad : AFRICOM rencontre la force ÉpervierTchad : AFRICOM rencontre la force Épervier
Tchad : AFRICOM rencontre la force ÉpervierTchad : AFRICOM rencontre la force ÉpervierTchad : AFRICOM rencontre la force Épervier
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:45
EUTM Mali : visite du sous-chef opérations de l’EMA

 

04/12/2013 Sources : EMA

 

Le 21 novembre 2013, le général de corps d’armée Didier Castres, sous-chef opérations de l’état-major des armées (EMA) s’est rendu auprès des militaires français participant à la mission européenne d’entrainement des forces armées maliennes (EUTM), sur le camp de Koulikoro.

 

Accueilli par le général Bruno Guibert, commandant la mission EUTM, le sous-chef opération a assisté à un exercice de contrôle de zone mené par les soldats maliens du bataillon « Sigui », troisième bataillon malien à être formé par les instructeurs d’EUTM.

 

Cet entraînement s’inscrivait dans un exercice se déroulant sur trois jours. Il avait pour objectif de mettre en pratique les savoir-faire acquis au cours de sept semaines de formation. Il s’agissait de confronter les militaires à des situations auxquelles ils pourront avoir à faire face après leur déploiement et de valider l'intégration et la coopération entre les différentes unités du groupement tactique interarmes (GTIA). C’est une des dernières étapes de la formation de bataillon "Sigui" avant l'exercice final et l'achèvement de l’instruction dispensée sous la responsabilité d’EUTM Mali.

 

Différents incidents ont ponctué les trois jours d’exercice : IED, attaques du point de contrôle par des rebelles ou infiltrations de nuit. Des situations mettant en application les cours de droit international humanitaire dispensés tout au long de leur entrainement ont également été simulées. Ces incidents spécifiques avaient pour objectif d’apprendre aux militaires maliens à gérer des situations imprévues, tout en menant leur action principale.

 

EUTM Mali a pour mission de former les unités combattantes des forces armées maliennes sur le camp d’entraînement de Koulikoro. Elle a également un mandat d’expertise et de conseil, assuré par le détachement de liaison et d’expertise (ALTF), destiné à appuyer la réorganisation de l’armée malienne.

 

Commandée par le général français Bruno Guibert, la mission européenne d’entraînement au Mali regroupe 550 militaires européens, de 23 nationalités différentes, dont 110 militaires français. Les militaires français sont  principalement issus de l’état-major de la 1re Brigade mécanisée de Chalons en Champagne et du 1er Régiment d’infanterie de Sarrebourg.

EUTM Mali : visite du sous-chef opérations de l’EMA
EUTM Mali : visite du sous-chef opérations de l’EMA
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:45
Corymbe : le Dixmude en escale à Douala

 

 

04/12/2013 Sources : EMA

 

Du 29 novembre au 4 décembre 2013, le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Dixmude, engagé en mission Corymbe, a effectué une escale à Douala au Cameroun.

 

Le BPC Dixmude est engagé en mission Corymbe dans le Golfe de Guinée depuis le 21 novembre 2013. Au départ de Toulon, il a embarqué un détachement composé de militaires de l’armée de terre appelé « réserve opérationnelle embarquée » (ROE). Cette ROE a vocation à intervenir en cas de besoin, dans un des pays riverains du golfe de Guinée. Au regard de la situation sécuritaire en RCA, le BPC a reçu l’ordre au cours de cette mission de débarquer la ROE à Douala.

 

Pendant les manœuvres de débarquement des véhicules, l’équipage a reçu la visite de Son Excellence Madame Christine Robichon, ambassadrice de France au Cameroun. Le même jour, le 30 novembre, le bord a reçu les stagiaires de l’Ecole Supérieure Internationale de Guerre de Yaoundé (ESIG) ainsi qu’une quarantaine d’officiers originaires de 17 pays d’Afrique, de France et des Etats-Unis pour une conférence sur la doctrine amphibie française.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée. Elle est armée par un ou plusieurs bâtiments de la Marine nationale qui peuvent être renforcés par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

 

Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal depuis 1990, en mesure de soutenir toute opération en cours dans la région. Elle permet en outre la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

Corymbe : le Dixmude en escale à Douala
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 16:45
Les hélicoptères Gazelle attendent leur ordre de déploiement en République centrafricaine photo  Olivier Fourt RFI

Les hélicoptères Gazelle attendent leur ordre de déploiement en République centrafricaine photo Olivier Fourt RFI

04 décembre 2013 Olivier Fourt - envoyé spécial à Douala RFI

 

Le Dixmude, bâtiment de projection et de commandement des forces armées françaises (BPC), est à quai à Douala, au Cameroun, où il a débarqué 350 soldats et une centaine de véhicules. Ces moyens militaires sont en attente du feu vert pour prendre la route vers la République centrafricaine. En attendant, les hommes peuvent aller se promener à Douala, mais rentrent tous les soirs au bateau. Des consignes de sécurité, strictes, sont appliquées à tous les membres de la mission.

 

Nom choisi pour l'opération française en RCA : « Sangari », du nom d'une variété de papillon. Concrètement, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude est amarré à Douala depuis le jeudi 28 novembre. Le BPC était parti de Toulon, dans le sud de la France, le 16 novembre dernier, avec à son bord, 350 hommes et une centaine de véhicules.

 

En attente du feu vert de Paris

 

L’ensemble de ces moyens a été débarqué, jeudi 28 novembre dans la soirée. « Nous avons quitté Toulon, avec à bord un détachement de l’armée de terre, dans le cadre d’une opération de présence dans le golfe de Guinée classique. Nous avons reçu l’ordre au cours de cette mission de débarquer ce détachement de l’armée de terre à Douala. Il est en attente d’instructions et d’ordres d’autorités politiques pour, éventuellement, intervenir en RCA », précise le capitaine de vaisseau De Briançon, le commandant du Dixmude.

 

→ A (RE)LIRE : Centrafrique: cartographie des zones à risques

 
Les deux hélicoptères français «Gazelle», sur le pont du «Dixmude», dans le port de Douala.
RFI / Olivier Fourt
 

Les véhicules, blindés et containers sont maintenant stockés dans une zone fermée, surveillée par la gendarmerie camerounaise, dans une zone industrielle à Douala. Les hommes, des soldats parachutistes de l’armée de terre, ont récupéré leurs armes et leur paquetage. Ils attendent donc désormais le feu vert de Paris pour rejoindre, par la route, la République centrafricaine voisine.

 

 

Consignes de discrétion

En attendant, les hommes peuvent aller se promener en ville, mais rentrent tous les soirs au bateau. Les militaires ont par ailleurs reçu des consignes de sécurité. « Pour notre personnel, également, nous avons fait des sensibilisations pour qu’ils restent discret, ne cèdent pas aux provocations et qu’ils se déplacent groupés pour être capable de s’extraire de toute situation un peu difficile », insiste le commandant du Dixmude. « De toute façon, aujourd’hui, il n’y a plus d’escales tranquilles », conclut l’officier.

 

→ A (RE)LIRE : Les objectifs de la nouvelle opération française en Centrafrique

 

Quant aux 210 marins du Dixmude, ils reprendront prochainement la mer pour la mission Corymbe : trois mois de patrouilles et d’exercices en coopération avec les pays du golfe de Guinée.

 

Laurent Fabius sur RFI : en Centrafrique, les forces françaises « n’ont pas vocation à rester durablement »

Invité sur RFI ce mardi 3 décembre, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, est revenu sur l’engagement de la France en République centrafricaine. Il a insisté sur le fait que l’objectif que se donne la France est de « rétablir la sécurité gravement menacée » dans le pays, et que les forces françaises « resteront mesurées dans leur nombre » et « n’ont pas vocation à rester durablement ».

 

« Notre action, celle des Africains d’abord, la Misca, la nôtre, celle des forces internationales, va consister à la fois à rétablir la sécurité gravement menacée, à rétablir aussi les droits humanitaires parce qu’il y a des exactions épouvantables. On va encore en découvrir. Et puis il faut préparer la démocratie, le fonctionnement de la démocratie et dans ce cas, de toutes les manières, ni le président actuel, ni le Premier ministre, ne peuvent se présenter, ça a été acté », a déclaré le ministre français des Affaires étrangères, réfutant l’idée selon laquelle la France s’apprêtait à contraindre Michel Djotodia, le président de la transition, à partir.

Jugeant que « terme d’implosion est juste » pour définir la situation en République centrafricaine, il estime qu’il convient de dissoudre « effectivement » les bandes armées qui composaient l’ancienne Seleka et « éviter [les] oppositions religieuses ». « Nos forces resteront mesurées dans leur nombre, et en plus elles n’ont pas vocation à rester durablement là-bas », a-t-il par ailleurs insisté.

 

→ A (RE)LIRE : L'intégralité de l'entretien de Laurent Fabius à RFI.


En vue du sommet « Paix et Sécurité en Afrique », qui se tiendra les 6 et 7 décembre à Paris en présence de nombreux chefs d'Etat africains, la présidence française a d'ores et déjà mis en place un site internet et un compte Twitter consacrés à l'évènement.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 13:50
Le général Mercier (2e en partant de la gauche) et le général Van de Voorde (à sa gauche) entourés de leurs pilotes

Le général Mercier (2e en partant de la gauche) et le général Van de Voorde (à sa gauche) entourés de leurs pilotes

 

 

04/12/2013 Armée de l'air

 

Le général Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) a reçu son homologue belge, le général Claude Van de Voorde, en visite officielle en France du 29 au 01 décembre 2013.

 

Le général Van de Voorde a, dans un premier temps, été accueilli sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier où il a réalisé un vol en patrouille sur Rafale biplace, aux côtés du général Mercier.

 

Avant d’assister en place arrière à la démonstration de l’éventail des capacités du Rafale, les deux chefs d’état-major avaient participé plus tôt dans la journée à une séance de simulateur au sein de l’escadron de transformation Rafale. Le voyage officiel du général Van de Voorde s’est poursuivi à Paris avec sa participation au dîner annuel de l’association des pilotes de chasse.

 

Par la suite, les deux chefs d’état-major se sont réunis, samedi 30 novembre, au siège de l’état-major de l’armée de l’air sur la base aérienne 117 de Paris-Balard, afin d’évoquer les relations unissant les forces aériennes françaises et belges.

 

Une riche coopération bilatérale unit les deux armées de l’air, renforcée par des liens d’amitié anciens. Au quotidien, elle se concrétise notamment par la formation commune en France des pilotes de chasse des deux pays au sein de l’AJeTS (Advanced Jet Training School) qui a vu le jour en 2004. Pour le futur, des réflexions sont à l’étude autour de perspectives communes dans le domaine capacitaire (A400M, MRTT, drones) mais aussi sur le commandement et la conduite des opérations aériennes (C2 air).

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 13:20
Ravitaillement à la mer de l’USS Monterey par le bâtiment de commandement et de ravitaillement Var

 

04/12/2013 Marine nationale

 

Dans le cadre de sa mission de soutien des bâtiments français et alliés déployés en Méditerranée orientale, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var a ravitaillé l’USS Monterey le 2 décembre 2013 en début d'après-midi.

 

Ce croiseur américain du type Ticonderoga fait partie de la 6ème flotte et assure avec d’autres bâtiments une permanence opérationnelle au large des théâtres de crise du Proche Orient.

 

Ainsi le navire américain a profité de la présence du ravitailleur pour refaire ses pleins en combustible de navigation et en carburant aviation. Le ravitaillement a duré près de 2 heures dans des conditions de mer excellentes.

 

Le ravitaillement d’une unité américaine de cette importance illustre bien la capacité d'interopérabilité des deux marines et le potentiel de leurs équipages à opérer ensemble, gage de souplesse d’emploi et d’efficacité au combat. Enfin, il vient également répondre aux besoins des Américains au titre de la réciprocité : en effet les unités françaises bénéficient régulièrement du soutien du pétrolier ravitailleur américain Leroy Grumann, quand il est présent sur zone.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 12:55
Défense : ombres et lueurs sur l'avenir des armées françaises

03/12/2013 Par

 

Le vote du projet de loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, hier soir à l'Assemblée nationale, va déterminer les forces et les faiblesses de la défense française pour la demi-douzaine d'années qui viennent, et au-delà. Reposant sur le récent livre blanc, soumis au crible scrupuleux des commissions parlementaires, le texte défendu par Jean-Yves Le Drian a fait l'objet d'un débat d'experts, loin des feux de la rampe médiatiques. L'intervention qui se profile en Centrafrique, après celle au Mali, est là pour nous rappeler l'importance des enjeux. Le contexte des prochaines années, décrit par le livre blanc et repris par la LPM, est tout aussi «concernant» pour les Français. En effet, les menaces se précisent (au sud de la Méditerranée, au Proche-Orient, en Asie du Sud…), des incertitudes montent (liées notamment au «pivot» américain vers l'Asie) et nos capacités diminuent. À travers ces incertitudes, le budget de la défense ne sera pas «sanctuarisé», pas plus qu'il ne l'a été dans le passé. La LPM 2014-2019 a été bouclée avec un «trou» de 40 milliards d'euros, soit plus d'une annuité de l'exercice total (190 milliards d'euros). Le budget, s'il affiche une stabilité en euros courants, sera entamé par l'inflation.

 

Suite de l'article

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 12:45
Garde Nationale Niger photo DICoD

Garde Nationale Niger photo DICoD

 

3 décembre 2013 par Frédéric Powelton - sahel-intelligence.com

 

Les attentes du Niger de ses renégociations de contrat avec Areva sont cruciales. Particulièrement pour suppléer au budget de la Défense au moment où ses partenaires internationaux attendent beaucoup du pays dans la lutte contre le terrorisme.

 

Comme le rappelait récemment le ministre nigérien des Mines, le programme électoral du président Mahamadou Issoufou réélu, puise une grande part de son financement dans les impôts et taxes et autres revenus générés par le projet d’exploitation de la mine d’uranium d’Imouraren. Ce projet à lui seul, devrait permettre à  des recettes de l’uranium de passer de 5% actuellement à 20% dans le budget.

 

Au nom de la lutte contre le terrorisme, les forces étrangères alliées présentes au Niger attendent de Niamey de gros efforts dans le domaine de la sécurité. Le ministre français de la Défense a donné son aval en début d’année à un renforcement par les hommes du COS (Commandement des opérations spéciales) du dispositif sécuritaire protégeant les mines d’Areva.

 

Depuis la signature d’un accord de coopération militaire en janvier dernier, les Etats-Unis comptent plus d’un millier de soldats au Niger et ses bases dans le pays jouissent d’un statut d’extraterritorialité. Dans ce contexte, les efforts des autorités nigériennes pour garantir les exigences de la défense, dont les dépenses sont actuellement estimées aux alentours de 10% du budget, sont conséquents et se font au détriment d’autres secteurs tels que l’éducation et la santé.

 

Toutefois, il semble que le gouvernement nigérien fasse jusque-là preuve d’un certain nombre de maladresses dans ses négociations avec Areva. A titre d’exemple, le ministre des Mines a annoncé un audit des gisements d’uranium mais n’a pas du tout remis en cause la position d’actionnaire minoritaire du pays dans le futur gisement d’Imouraren.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 12:35
Survol au large de la Nouvelle-Zélande

Survol au large de la Nouvelle-Zélande

 

04/12/2013 Armée de l'air

 

Du 16 au 28 novembre 2013, un équipage de l’escadron de transport 52 «Tontouta» basé en Nouvelle-Calédonie a participé à l’exercice Kiwi Flag 2013, organisé par les forces aériennes néo-zélandaises.

 

Cet exercice aéroterrestre de grande ampleur a rassemblé des moyens aériens français (un Casa CN235), singapouriens, australiens et américains aux côtés de ceux de la Royal New Zealand Air Force.

 

Trois zones disposées sur le territoire néo-zélandais ont permis aux nations participantes de s’entraîner ensemble, notamment selon des procédures communes de largage. Dans ce contexte, l’avion de transport français a réalisé plus de 36 heures de vol aux côtés des C17 américains et des C130 néo-zélandais et singapourien engagés.

 

En plus d’entraîner les équipages au vol tactique et de favoriser l’interopérabilité, cet exercice assurait aussi le soutien logistique de l’exercice Southern Katipo 2013 mobilisant près de 2000 hommes déployés sur la base aérienne d’Ohakea (île du nord).

 

Survol d'une des zones de largage néo-zélandaises

Survol d'une des zones de largage néo-zélandaises

Pilotes français et américains devant un C17 américain

Pilotes français et américains devant un C17 américain

 

Ces exercices ont permis de renforcer les excellents liens tissés entre les forces armées françaises et néo-zélandaises.

 

Les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), sont déployées sur le théâtre Pacifique, en coordination avec les forces armées de Polynésie Française (FAPF) dans le cadre de la réorganisation du dispositif militaire outre-mer. Les FANC constituent le principal point d’appui aéroterrestre du théâtre Pacifique.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 11:55
La loi de programmation militaire votée

 

 

03/12/2013 Par Le Figaro.fr avec AFP

 

L'Assemblée nationale a voté aujourd'hui en première lecture la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, soutenue par les seuls socialistes et radicaux de gauche.

 

Cette traduction budgétaire des orientations du Livre blanc de la défense a été adoptée par 292 voix contre 251, les députés écologistes, du Front de Gauche mais aussi de l'UMP et de l'UDI ayant voté contre.

 

La loi de programmation prévoit 190 milliards d'euros de crédits sur la période 2014-2019, avec un budget annuel maintenu à 31,4 milliards d'euros jusqu'en 2016, à hauteur de 1,5% du PIB, et en légère progression ensuite.

 

Pour maintenir un dispositif militaire cohérent en période de crise, le texte prévoit la suppression de 34.000 postes dans les armées en six ans, dont 7881 en 2014.

 

À l'horizon 2019, la défense devrait compter 242.000 personnes (militaires et civils). Les premières restructurations ont été annoncées cet automne, avec la dissolution de plusieurs régiments et unités dès 2014.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 11:55
Le Drian enterre Louvois, reste la facture

 

03/12/2013 Jean Guisnel / Défense ouverte - Le Point.fr

 

Dans l'Isère, le ministre de la Défense officialise la fin du logiciel Louvois. Mais ne prend-il pas un risque en annonçant un nouveau système pour 2015 ?


 

C'est à Varces (Isère), au 93e régiment d'artillerie de montagne, que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a présidé aux funérailles du logiciel maudit de paiement des militaires, baptisé Louvois (logiciel unique à vocation interarmées de la solde). Fini, terminé, il ne veut plus en entendre parler ! Les termes employés sont à la mesure d'une colère qui n'a jamais baissé depuis que, voici plus d'un an et à Varces justement, le ministre avait pris conscience de l'ampleur de la catastrophe logicielle.

 

LIRE l'article "Jean-Yves Le Drian se débarrasse du logiciel Louvois"

 

Les mots choisis pour ce discours d'enterrement sont clairs et nets : "absurdité", "contrat moral mis à mal", "logiciel en perdition", "folie de Louvois", "bateau [courant] à sa perte", "dysfonctionnements majeurs", "situations inextricables", "erreurs à répétition", "ministère dépassé" et pour finir : "confusion, précipitation et aveuglement ont conduit au désastre". La catastrophe vient des 174 primes et indemnités - qui changent parfois chaque mois pour chaque militaire - que le logiciel doit gérer. Résultat : 76 849 dossiers de traitement de soldes en opérations extérieures sont bloqués depuis décembre 2012 ; 87 732 dossiers de soldes trop perçues pour un montant total de 184,22 millions d'euros pour la seule année 2013 sont en souffrance : les armées doivent aujourd'hui récupérer ces sommes alors que 25 000 bénéficiaires ont aujourd'hui retrouvé la vie civile... Sur les 18 076 dossiers ouverts à ce jour, 15 586 sont déjà soldés.

 

Ni responsable ni coupable

Après une telle diatribe, on s'attendrait logiquement à ce que des têtes tombent symboliquement. Mais non ! "J'ai entendu le souhait de beaucoup d'identifier des responsables de la folie de Louvois. Ce souhait, je l'ai partagé longtemps. Mais je me suis rendu compte qu'il n'était pas possible d'identifier des individus responsables, sauf à désigner des boucs émissaires, tant l'organisation de Louvois a dilué les responsabilités." Le Drian se résigne : "Il n'y avait pas de capitaine à la barre. L'échec est donc collectif, et tous en portent une part de responsabilité."

Reprenant à son compte le vieil adage des armées qui ne fonctionnent, c'est bien connu, que lorsqu'elles ont "un chef, une mission, des moyens", Le Drian avait commencé voici quelques mois par confier le dossier à... deux chefs : le directeur des ressources humaines du ministère de la Défense, Jacques Feytis, et le commissaire général Jean-Marc Coffin, patron du SCA (Service du commissariat des armées). Mais ces deux responsables n'ont pu que constater l'ampleur inextricable des problèmes générés par Louvois, et ils ont dû monter des équipes de plusieurs dizaines de spécialistes de la solde, qui jouent les pompiers depuis des mois. D'où le nouveau coup de gueule du ministre devant le coût de l'opération : "À cause de l'absurdité d'un système de rémunération mal conçu et d'un logiciel qui dysfonctionne, il y a aussi une catastrophe budgétaire. Les dysfonctionnements de Louvois coûtent à la Défense entre 150 et 200 millions d'euros par an, c'est-à-dire l'équivalent des économies permises par les réductions d'effectifs !"

 

Et maintenant ?

Sur les décombres de Louvois dont Jean-Yves Le Drian a officialisé l'arrêt, il faut maintenant reconstruire un système de paye efficace et fiable. Après avoir beaucoup consulté, le ministre a opté pour une solution classique : il confie la réalisation du nouveau logiciel de paye à la Direction générale de l'armement. Selon nos confrères des Échos, c'est l'ingénieur général Caroline Gervais qui se verra confier ce pilotage. Avec pour mission de choisir un "simulateur" qui sera testé "grandeur nature".

L'objectif très ambitieux fixé par Jean-Yves Le Drian est ainsi énoncé : "L'objectif est que, dès 2015, une première armée bascule dans ce nouveau dispositif, mais là encore, on se gardera des errements du passé, en maintenant une double commande jusqu'à ce que le nouveau système ait fait ses preuves." 2015, c'est précisément le terme que Jean-Yves Le Drian fixe actuellement à ses fonctions à la défense, afin de pouvoir reconquérir la présidence de la région Bretagne. S'il veut que l'histoire de ce logiciel détestable soit derrière lui dans moins de dix-huit mois, il aurait grand intérêt à garder l'oeil dessus !

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 11:22
Episode 2 - Au cœur du déploiement opérationnel du GAN

4 déc. 2013 FORCESFRANCAISES

 

Au cœur du déploiement opérationnel du groupe aéronaval "Bois Belleau"

 

Le groupe aérien embarqué (GAé) rejoint le porte-avions Charles De Gaulle au large de Toulon.

 

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:55
Les limites du drone…

 

4 décembre, 2013 FOB

 

Bien involontairement, l’exercice Serpentex qui se déroule en Corse sous l’égide de l’armée de l’Air vient de rappeler les limites des drones. Qu’il s’agisse d’ailleurs des limites fixées par des règles d’exploitation en vigueur ou issues des capacités propres des appareils… La participation d’un drone Reaper MQ-9A mis en œuvre par le 28° Gruppo de la force aérienne italienne est annoncée depuis le début de l’exercice consacré à la pratique du Close Air Support (appui-feu aérien).

Deux belles premières  étaient annoncées : la participation de cet appareil à Serpentex et le premier transit transfrontalier d’un appareil sans pilote en Europe. Las ! Dix jours après le début de l’exercice, l’appareil qui devait faire deux missions hebdomadaires n’a toujours pas montré le bout de son antenne satellite. La faute en est revenue la première semaine à la météo sur la zone d’exercice, avec des vents violents qui ont également gêné les opérations aériennes (les limites portaient dans ce cas sur la sécurité des équipages en cas d’éjection au-dessus de la mer ou dans la montagne…). Après cette déconvenue, les Italiens pensaient bien se rattraper en début de deuxième semaine. Pas de chance, c’est cette fois le couloir aérien spécialement mis en place pour l’appareil entre la Sardaigne et la Corse qui s’est avéré impraticable, une fois encore en raison des conditions météo. Le Reaper avait pourtant bien décollé de sa base d’Amendola, dans le sud de l’Italie. Mais, forcé de rester dans son couloir aérien, il n’avait pu contourner les cellules orageuses qui s’y trouvaient et avait du finalement faire demi-tour. Un nouvel essai sera tenté avec la journée VIP de demain !

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:55
Entraînements Gabian en Méditerranée : quatrième et dernier acte

 

02/12/2013 Actu Marine

 

La période d’entraînement opérationnel Gabian 13.4 aura lieu du 2 au 6 décembre 2013 au large des côtes méditerranéennes. Mené par la frégate La Fayette, l’entraînement mutuel réunira une force navale composée des unités suivantes :

Cet entraînement en mer est planifié selon un cycle trimestriel et a pour objectif de compléter, en mutualisant les moyens et concours, l’entraînement des bâtiments non déployés. Il permet de réaliser tout le spectre des actions nécessaires pour leurs préparations opérationnelles. Les bâtiments s’entraînent en groupe à la navigation, aux exercices tactiques, aux ravitaillements à la mer et à d’autres activités importantes pour l’entraînement des équipages. Ainsi tous les participants, chasseur de mines ou frégate anti aérienne trouvent des opportunités pour élever leur niveau de préparation opérationnelle.

Toutes les unités engagées dans Gabian appartiennent à la force d’action navale et réaliseront des interactions avec des avions et des hélicoptères de la marine nationale ( Atlantique 2, Falcon, Panther, Dauphin), de l’armée de l’Air (Mirage 2000) et de la société civile Apache Aviation (chasseur démilitarisé Hunter chargé de réaliser des attaques simulées).

À raison de 4 cycles de préparation opérationnelle, Gabian a permis en 2013 l’entraînement mutualisé de 20 bâtiments de combat de 10 types différents, stationnés à Toulon. 4264 marins de la FAN ont participé à Gabian.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:28
Deux hélicoptères Caracal en phase d'appontage sur un bâtiment de la Marine nationale

Deux hélicoptères Caracal en phase d'appontage sur un bâtiment de la Marine nationale

 

04/12/2013 Armée de l'air

 

Deux hélicoptères Caracal de l’escadron d’hélicoptères 1/67 «Pyrénées» ont embarqué à bord du porte-avions Charles de Gaulle, jeudi 28 novembre 2013, afin de participer à l’entraînement organique du groupe aéronaval.

 

Le détachement «embarqué» de l’armée de l’air se compose d’une trentaine d’aviateurs de l’escadron (équipages et personnel mécanicien), ainsi que d’une dizaine de spécialistes de la Personnel Recovery (récupération de personnel isolé) du commando parachutiste de l’air n°30.

 

Les hélicoptères de l’armée de l’air participent régulièrement à ce type d’entraînement conjoint avec la Marine nationale, afin de se familiariser avec l’ensemble des procédures propres aux bâtiments navals et au survol de milieu maritime.

 

 

Le groupe aéronaval mène actuellement en Méditerranée occidentale une période de dix jours de certification, avant de mettre le cap à l’est pour rejoindre le nord de l’océan Indien et le golfe arabo-persique, dans le cadre de l’opération Bois Belleau.

 

Plus d’informations

Commandos embarqués à bord d'un Caracal

Commandos embarqués à bord d'un Caracal

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 07:56
RCA: le général Soriano à la tête de l'opération française «Sangaris»

04 décembre 2013 Olivier Fourt - RFI

 

La France espère faire adopter par le Conseil de sécurité de l'ONU son projet de résolution sur la crise en Centrafrique au plus tard le jeudi 5 décembre. Le général Francisco Soriano prendra la tête de l'opération française en Centrafrique. Une opération baptisée « Sangaris », du nom d'un papillon rouge que l'on trouve dans les forêts centrafricaines. Le général dirige actuellement les forces françaises au Gabon. 

C'est un officier expérimenté de 54 ans qui dirigera l'opération Sangaris en République centrafricaine, dès que Paris en aura donné le feu vert. Francisco Soriano est un général de brigade. En 2011, il a pris la tête de la 7ème brigade blindée de l'armée de terre, avec laquelle il fut engagé en Afghanistan de novembre 2012 à avril 2013.

Il a pris ensuite la tête des forces française au Gabon. Une mission qui chapeaute d'ailleurs l'opération Boali et ses 400 hommes déjà déployés en République centrafricaine.

 

→ A (RE)LIRE: Les objectifs de la nouvelle opération française en Centrafrique

 

En RCA, le général Francisco Soriano commandera au total un millier d'hommes, environ, qui viendront soutenir la Misca, la Mission internationale de soutien en Centrafrique. Selon le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ce sera une mission de courte durée, environ six mois. Pas question donc de rééditer l'opération Serval, affirme le ministrre français.

 

→ A (RE)LIRE : Nouvelles exactions en Centrafrique

 

Paris prend d'ailleurs soin de préciser que l'opération Sangaris servira d'appui de la mission africaine. La France compte d'ailleurs faire adopter dès jeudi une résolution aux Nations unies dans laquelle ce rôle d'appui sera bien spécifié. C'est à la Misca que reviendra la tâche d'assurer la protection des civils et la stabilisation de l'Etat.

 

L’opération Sangaris

Les Français l'ont baptisé opération Sangaris, du nom d'un papillon rouge de Centrafrique. L'armée française est en train de se mettre en position d'intervenir dans ce pays. Après les renforts à Bangui, d'autres troupes sont en train de se rapprocher des frontières de la Centrafrique afin d'être en mesure d'entrer dans le pays dans les plus brefs délais quand les Nations unies l'auront décidé.


■ REPORTAGE : Au Cameroun, 350 militaires français se préparent au départ

Notre envoyé spécial, Olivier Fourt, suit un groupe de 350 militaires français, actuellement au Cameroun. Un convoi ferroviaire et un convoi routier sont prévus depuis le Cameroun afin de pré-positionner ces soldats à la frontière.

Les soldats français à Douala en route vers la Centrafrique
(01:38)
 

Reportage au Cameroun

 
photos Olivier Fourt - RFI
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