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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 15:55

Canjuers 28 septembre 2013. 1er RA.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 11:45
Le génie militaire au Mali : être sapeur, un socle commun 1/4

Le génie militaire au Mali - Crédits : J. Peschel/EMA-Marine nationale

 

27/09/2013 Sources : EMA/Com

 

Pour la première fois sur un théâtre d’opérations, l’armée française expérimente une nouvelle façon de coordonner les moyens du génie militaire. Ce nouveau concept est basé sur un format OTAN et conçu sans considération de composante ou d’armée. L’idée est de rassembler l’ensemble des activités « génie », depuis l’appui direct au combat terrestre jusqu’à l’aide au stationnement d’une force interarmées. Premier volet.

 

340 sapeurs du génie militaire appuient la force Serval

 

« Appui au combat, travaux, aide au déploiement, eau et énergie, toutes les composantes du génie sont présentes au Mali. Les 340 acteurs du génie militaire sont issus de l’armée de Terre, du SID et du génie de l’air. Ils appuient la force dans de nombreux domaines : lutte contre les bombes artisanales, livraison d’eau potable et sanitaire ou fourniture d’énergie. Les sapeurs de l’air entretiennent les aérodromes du théâtre. Les légionnaires sapeurs de combat (dont 240 sont du 1er REG) sont en pointe dans la fouille et la recherche d’armement ou la destruction de munitions prises aux groupes armés terroristes », explique le lieutenant-colonel Charles, joint force engineer (JFE) de la force Serval. Depuis Bamako, le JFE propose l’emploi et l’organisation du génie sur tout le territoire.

 

Signe du besoin de sapeurs sur le terrain, été 2013, l’ensemble des régiments du génie était représenté sur le théâtre malien : 1er REG, 3e, 6e, 19e et 31e RG, le 17e RGP, le 25e RGA et un détachement du SID.

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28 septembre 2013 6 28 /09 /septembre /2013 10:40
Patrick Colas des Francs : aucun salon n'atteint le niveau de Russia Arms Expo 2013

27.09.2013 Artem Tikhomirov - La Voix de la Russie

 

La corporation russe Ouralvagonzavod a présenté à la 9ème Exposition internationale d’armements et de munitions Russia Arms Expo 2013 conjointement avec la compagnie française Renault Truck Defence un prototype du véhicule blindé d’infanterie. Le général Patrick Colas des Francs, Directeur Général du COGES (Commissariat Général des Expositions et Salons du GICAT, une société dédiée à la promotion internationale des industries de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestre), en tête de la délégation française au Salon Russia Arms Expo 2013, répond aux questions de La Voix de la Russie.

 

- Est-ce que vous avez découvert des nouvelles technologies militaires russes qui ont attiré votre attention en particulier ?

- Oui, en effet, j’ai assisté à la présentation des Terminator 2. J’ai assisté aussi aux présentations dynamiques faites par les industriels russes et par l’armée russe. J’ai été extrêmement impressionné par la qualité des présentations et par la qualité de l’armement moderne qui est présenté sur le salon RAE.

 

- Le prototype d’un nouveau véhicule blindé de transport de troupes de fabrication franco-russe a été présenté à cette exposition. Pourriez-vous en dire plus ?

- Je l’ai découvert sur le salon, il s’appelle Atom. C’est un véhicule qui me semble très moderne, aujourd’hui il est à l’état de prototype. Je souhaite que la coopération entre Ouralvagonzavod et RTD continue afin qu’ils puissent réaliser un véhicule roulant pour l’année prochaine.

 

- Quelles sont les grandes nouveautés militaires françaises que vous avez l’intention de présenter au public lors de cette exposition ?

- Lors de l’exposition Eurosatory nous organisons l’exposition, mais ce sont les industriels qui présentent leurs nouveautés et qui généralement les gardent cachées jusqu’au dernier moment et les organisateurs du salon ne sont pas toujours au courant. Nous sommes à dix mois du salon Eurosatory qui se déroulera en juin à Paris et aujourd’hui je ne sais pas encore ce que les industriels présenteront.

 

- Quels sont les grands projets franco-russes à développer dans les années à venir ?

- Aujourd’hui beaucoup d’industriels français sont venus à Nijni Taguil pour présenter leur produits et leur savoir-faire. L’industrie française coopère aujourd’hui étroitement avec l’industrie russe. Je pense que ce sont les industries complémentaires qui arriveront à réaliser de beaux projets dans l’avenir.

 

- Cette exposition était-elle un évènement significatif pour vous ?

- C’est une événement très significatif. Nous sommes présents sur 38 salons de défense et de sécurité dans le monde et Russia Arms Expo est un salon tout à fait à part puisqu’il s’appuie sur un champ de tir qui permet des démonstrations réelles qu’aucun autre salon ne réalise à ce niveau.

 
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:55
Le SGA s'attaque à la déflation des effectifs et à la maîtrise salariale

26.09.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Le secrétaire général pour l'administration (SGA), Jean-Paul Bodin, est rarement porteur de bonnes nouvelles par les temps qui courent. Lors de son audition devant la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat le 11 septembre, il a rappelé les objectifs chiffrés de déflation des effectifs et de la maîtrise salariale. Et les perspectives sont sévères.

 

Dans la future loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, qui sera à l'étude fin novembre ou début décembre, la déflation des effectifs de la Défense sera de 33 675 équivalents temps plein (ETP). Soit 10 175 restant de la LPM précédente et 23 500 pour la nouvelle. En contrepartie, 645 postes seront créés dans les domaines de la lutte informatique défensive, de la sûreté nucléaire et à la DGSE.

 

Les nouveaux objectifs capacitaires impliqueront la suppression de 8 000 ETP sur la période (avec fermetures de régiments et regroupements de bases de défense), 1 000 parmi les forces prépositionnées. La majorité, 14 500, proviendra de la transformation de l'environnement des forces. Les Bases de Défense monteront en puissance dans le domaine du soutien avec une particularité, l'augmentation du nombre de civils dans ces structures. Pour les suppressions, on a choisi un ratio de 78 % côté militaire et 22 % chez les civils (75-25 lors de la précédente LPM). On annonce aussi une baisse de 15 à 20 % des effectifs dans l'administration centrale.

 

Le paiement des pensions au grade supérieur et des aides à la reconversion seront mis en œuvre pour encourager les départs. L'ensemble du dispositif d'accompagnement des restructurations se situera à hauteur de 933 millions d'euros pour la période. Défense mobilité, l'agence de reconversion unique pour l'ensemble du personnel, Défense Mobilité, qui va se doter d'une structure dédiée, sera chargée de s'occuper des officiers supérieurs (dispositif analogue à celui existant pour les officiers généraux). En 2012, 74% des candidats à la reconversion suivis par les 51 antennes de Défense Mobilité ont retrouvé un emploi durable dans les six mois suivant leur départ.

 

La LPM prévoit la suppression de 5 800 postes d'officiers, soit 1 000 par an d'ici 2019. Il s'agit de retrouver un taux d'encadrement de 16 %. Il était de 15,5 % en 2007 et se situe à 16,75 % actuellement. A noter que dans l'armée de Terre, ce taux n'est que de 12 % et même 8 % dans la force d'action terrestre... Suivez mon regard.

 

La maîtrise de la masse salariale est l'autre enjeu. L'objectif de la LPM est de réaliser 4,4 milliards d'euros d'économie sur la période.

 

Ces ajustements et la nouvelle politique de Défense auront d'autres conséquences, plus durables. " Tout ceci nous conduira inévitablement, dans le cours de la LPM, à modifier la politique des ressources humaines, notamment en ce qui concerne les militaires ", constate Jean-Paul Bodin.

 

Les processus de sélection, d'avancement et de déroulement des carrières seront ainsi actualisés. Question concomitante, combien d'officiers seront recrutés à l'avenir dans les grandes écoles militaires ? Combien déjà formés à l'extérieur ? Pour quels contrats et des périodes plus courtes ?

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:55
Assemblée nationale : Agenda de la commission  de la défense nationale et des forces armées

27.09.2013 Assemblée nationale

 

I 1er OCTOBRE 2013

 

11 heures  élection du Bureau de la commission.

 

19 heures audition de M. Kader Arif, ministre délégué aux anciens combattants, sur le projet de loi de finances pour 2014 ; désignation de rapporteurs sur le projet de loi de programmation militaire.

 

2 OCTOBRE 2013

 

9 h 30  audition de M. Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

16 h 30 audition de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

18 h 30 audition de M. Philippe Errera, directeur chargé des affaires stratégiques, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

3 OCTOBRE 2013

 

9 h 30  audition de l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

 

8 OCTOBRE 2013

 

17 h 15 audition du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

9 OCTOBRE 2013

 

9 heures audition de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

10 h 30 audition, ouverte à la presse, de MM. Philippe Berna, président, et Thierry Gaiffe, président de la commission Défense du Comité Richelieu.

 

16 h 15 audition de M. Jean-Paul Bodin, secrétaire général pour l’administration, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

10 OCTOBRE 2013

 

9 heures audition, ouverte à la presse, de représentants d’associations d’anciens combattants, sur le projet de loi de finances pour 2014.

15 OCTOBRE 2013

 

17 h 15 audition de M. Jacques Feytis, directeur des ressources humaines du ministère de la défense, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

16 OCTOBRE 2013

 

9 heures audition du général Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

11 heures audition du général Denis Favier, directeur général de la gendarmerie nationale, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

16 h 15 audition de M. Jean-Marc Debonne, directeur central du service de santé des armées, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

17 OCTOBRE 2013

 

audition, ouverte à la presse, de représentants des syndicats des personnels civils de la défense, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:55
Assemblée nationale : Agenda de la commission  de la défense nationale et des forces armées

27.09.2013 Assemblée nationale

 

I 1er OCTOBRE 2013

 

11 heures  élection du Bureau de la commission.

 

19 heures audition de M. Kader Arif, ministre délégué aux anciens combattants, sur le projet de loi de finances pour 2014 ; désignation de rapporteurs sur le projet de loi de programmation militaire.

 

2 OCTOBRE 2013

 

9 h 30  audition de M. Laurent Collet-Billon, délégué général pour l’armement, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

16 h 30 audition de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

18 h 30 audition de M. Philippe Errera, directeur chargé des affaires stratégiques, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

3 OCTOBRE 2013

 

9 h 30  audition de l’amiral Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

 

8 OCTOBRE 2013

 

17 h 15 audition du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

9 OCTOBRE 2013

 

9 heures audition de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

10 h 30 audition, ouverte à la presse, de MM. Philippe Berna, président, et Thierry Gaiffe, président de la commission Défense du Comité Richelieu.

 

16 h 15 audition de M. Jean-Paul Bodin, secrétaire général pour l’administration, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

10 OCTOBRE 2013

 

9 heures audition, ouverte à la presse, de représentants d’associations d’anciens combattants, sur le projet de loi de finances pour 2014.

15 OCTOBRE 2013

 

17 h 15 audition de M. Jacques Feytis, directeur des ressources humaines du ministère de la défense, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

16 OCTOBRE 2013

 

9 heures audition du général Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

11 heures audition du général Denis Favier, directeur général de la gendarmerie nationale, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

16 h 15 audition de M. Jean-Marc Debonne, directeur central du service de santé des armées, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

17 OCTOBRE 2013

 

audition, ouverte à la presse, de représentants des syndicats des personnels civils de la défense, sur le projet de loi de programmation militaire et le projet de loi de finances pour 2014.

 

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:45
France pushes for U.N. action on Central African Republic

26 September 2013 defenceWeb (Reuters)

 

France's foreign minister called on Wednesday for the U.N. Security Council to adopt a resolution next month to boost U.N. operations in the Central African Republic, which he said risked becoming a new Somalia if it did not get immediate support.

 

The landlocked, mineral-rich Central African Republic, or CAR, has slipped into chaos since northern Seleka rebels seized the capital, Bangui, and ousted President Francois Bozize in March. U.N. officials and rights groups say both sides may have committed war crimes.

 

French Foreign Minister Laurent Fabius co-hosted a meeting with the European Union and U.N. humanitarian affairs officials on Wednesday in an effort to raise awareness for a crisis that has struggled to galvanize international interest, shadowed by other conflicts such as the Syrian civil war, Reuters reports.

 

"CAR has become a lawless state and in a lawless state, the exactions increase and without any action it can become the refuge of all terrorists," Fabius told reporters, having earlier told delegates that radical Islamist groups were already operating in the country.

 

U.S. Ambassador to the United Nations Samantha Power told the meeting on the Central African Republic that the United States was "deeply alarmed" by the prospect of the country becoming a safe haven for violent extremists.

 

"The devastating events in Kenya the last few days only underscore how terrorist groups and other extremists take advantage of lawless or ungoverned spaces," said Power, referring to the deadly attack on a Nairobi shopping mall on Saturday claimed by Somali Islamist militants.

 

She said the situation in the Central African Republic "constitutes a terrible human tragedy and a threat to international peace and security, and that merits the full and immediate prioritization and attention of the international community at the highest levels."

 

The country's former colonial power, France - which intervened earlier this year to oust Islamist rebels from another one of its former colonies, Mali - has been reluctant to get directly involved in the crisis. It has urged African nations and the African Union to do their utmost to resolve the crisis among themselves.

 

But while the African Union plans to deploy a 3,600-strong peacekeeping mission - known as MISCA - in the country, incorporating a regional force of 1,100 soldiers already on the ground, it is unlikely to be operational before 2014.

 

The African Union has asked financial, logistical and technical support from the United Nations, and senior U.N. officials recommended last month that the U.N. Security Council approve this request.

 

'TOMORROW WILL BE TOO LATE'

 

France plans to draft a resolution to put to the Security Council in October to increase support for the U.N. Integrated Peacebuilding Office, or BINUCA, in the Central African Republic, allowing it to go beyond Bangui, providing it with rights observers and asking U.N. Secretary-General Ban Ki-moon to report on how to move forward.

 

Paris then wants a second resolution to give U.N. backing to the African Union force and ultimately would like the African mission to be turned into a U.N. peacekeeping force.

 

It was unclear how quickly a deal could be reached on a first resolution because French diplomats said some Security Council members were hesitant to move forward because of questions on financing and responsibility for the mission.

 

"I think that the large majority of the Security Council are in favor, but the modalities still need to be explained," Fabius said, adding financing could be raised through donations.

 

Power said the United States strongly favored the deployment of the African Union peacekeeping force and was "exploring ways to furnish bilateral technical and financial aid." She said Washington also supported boosting BINUCA.

 

"It is both vital and urgent that other states join in backing this effort, whether with money or troop contributions to the AU mission," she told the meeting, according to a transcript of her remarks.

 

France has a small force in Bangui securing the airport and its local interests. French diplomatic sources have said Paris would be ready to provide logistical support and increase its troop numbers to 700 to 750 men if needed.

 

Michel Djotodia, who swept to power at the head of the rebellion, was officially sworn in as the country's president last month, but he has failed to contain waves of looting and killing by gunmen.

 

CAR is rich in gold, diamonds and uranium, but decades of instability and the spillover from conflicts in its larger neighbors have left the country's 4.5 million people mired in cycles of crises.

 

"It is now more important than ever to react because each day that passes endangers the country even more," CAR Prime Minister Nicolas Tiangaye said. "We have to act now because tomorrow will be too late."

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:45
170 FRCI bientôt déployés au Mali pour le maintien de la paix

26 septembre 2013 abidjan.net AIP

 

Abidjan - Quelque 170 éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) qui ont subi durant six semaines, une formation auprès de la force française Licorne et appelés à être sur le théâtre des opérations au Mali pour contribuer au maintien de la paix, ont présenté, mercredi, au camp militaire de Port-Bouët (Abidjan), leur savoir-faire.

 

Selon le ministre ivoirien en charge de la Défense, Paul Koffi Koffi, ces expériences de repartir en projection sur le théâtre des opérations sur le continent offre une occasion aux soldats de se rapprocher davantage et de créer par la même occasion la cohésion en leur sein.

 

"C’est une bonne occasion de créer la cohésion au sein de notre armée, de rapprocher les uns et les autres et de créer un esprit de corps et surtout d’apprendre", a déclaré Paul Koffi Koffi.

 

Il a en outre salué la qualité de la formation dispensée à ses éléments qu’il a qualifié d’encadrement exceptionnel et appelé la force Licorne ainsi que l’ONUCI à continuer dans ce sens afin que l’armée ivoirienne, en gestation, puisse amorcer le changement en inculquant aux soldats le savoir-faire et la savoir-être.

 

"Vous avez déployé pour cette formation, 150 de vos éléments auprès de 170 des nôtres, on a pratiquement un pour un. Je voudrais vous recommander de continuer car nous avons une armée en gestation avec ces nouvelles recrues", a-t-il dit.

 

Poursuivant, le ministre a précisé qu’"un militaire, ce n’est pas seulement celui qui porte des armes mais celui qui obéit aux règles et aux droits de l’homme et qui a un comportement exemplaire sur le terrain".

 

Le ministre de la Défense a également indiqué qu’après la première compagnie de ravitaillement, cette deuxième compagnie sera chargée de la protection de la logistique. Il a souhaité qu’elle fasse honneur à la Côte d’Ivoire et s’inscrive dans la dynamique internationale.

 

A cette occasion, le Comanfor de la force Licorne, le lieutenant colonel Rémi Bouzereau et le lieutenant colonel Baudet, chef des opérations de la Licorne ont été distingués au grade de Chevalier de l’Ordre national ivoirien. Les Capitaines Fournier, officier traitant du centre des opérations de la Licorne et Brulais, Commandant d'unité de l'escadron Alpha de la Force Licorne, ont quant à eux été élevés au rang de Chevalier de l’ordre national du mérite ivoirien.

 

Deux sections du Bataillon d’infanterie de Daloa, d’une section du Bataillon commando parachutistes et d’une section du Bataillon blindé d’Abidjan ont pris part à cette formation.

 

Depuis janvier, ce sont près de 1.500 soldats ivoiriens qui ont été formés par la force Licorne.

170 FRCI bientôt déployés au Mali pour le maintien de la paix
170 FRCI bientôt déployés au Mali pour le maintien de la paix
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 12:56
A400M: récits d’une aventure humaine (webdocumentaire)
 

Événement ! L’A400M Atlas est arrivé au sein de l’armée de l’air. Cet été, le titan s’est posé sur le tarmac de la base aérienne 123 d’Orléans, devenant ainsi le fleuron de l’aviation de transport à la fois tactique et stratégique.

 

Cet avènement est le fruit d’une formidable aventure humaine et technologique. Depuis l’expression du besoin jusqu’à la cérémonie officielle de réception, organisée à Orléans le 30 septembre 2013, les aviateurs ont tout mis en œuvre pour accueillir l’Atlas dans les meilleures conditions.

 

À travers une galerie de portraits des principaux acteurs de cette épopée, le webdocumentaire « A400M : récits d’une aventure humaine » revient sur les coulisses de la phase préparatoire à l’arrivée du mastodonte.  Pour découvrir plus en détails les atouts majeurs de l’appareil, une animation 3D* vous conduira au cœur de cet avion de nouvelle génération.

 

Durant plusieurs mois, nos équipes ont suivi les premiers pas des aviateurs aux commandes de ce géant.

 

Lecture d’une nouvelle page de l’histoire de l’armée de l’air.

 

Consulter le webdocumentaire

A400M: récits d’une aventure humaine (webdocumentaire)
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 12:55
Défense : le drone tactique Watchkeeper à la repêche

27/09/2013 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Peut mieux faire. La campagne d'essais du drone anglo-israélien Watchkeeper de Thales s'est moyennement bien passée cet été à Istres. Mais Paris continue à privilégier la coopération franco-britannique. D'autant que le SDTI de Safran, le rival de Thales, avait lui-même rencontré pas mal de difficultés de mise au point.

 

Les drones seraient-ils maudits en France ? La campagne d'essais du drone tactique anglo-israélien Watchkeeper en France ne s'est pas très bien passée cet été à Istres, selon des sources concordantes. L'exemplaire prêté par Londres a rencontré quelques difficultés pour réaliser tous les vols prévus et n'a pu finalement en effectuer que la moitié. Ce qui a entraîné quelques frustrations et mécontentements au sein du ministère de la Défense, et plus précisément à la direction générale de l'armement (DGA). "Les résultats ne sont pas encore ceux que nous espérions", a d'ailleurs prudemment précisé il y a deux semaines le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud aux sénateurs de la commission des affaires étrangères et de la défense.

Selon nos informations, la moitié des vols annulés l'ont été en raison de mauvaises conditions météorologiques, notamment au mois de juin, qui il est vrai a été très... britannique. Des raisons exogènes au programme qui exemptent de fait le Watchkeeper. En revanche, l'autre moitié des vols l'ont été pour des raisons techniques... mais qui sont "connues", explique-t-on à La Tribune. Car en Grande-Bretagne, le Watchkeeper est encore dans sa phase de mise au point finale et est dans la dernière ligne de droite pour obtenir le droit d'être mis en service dans les rangs de l'armée de terre britannique.

 

La coopération franco-britannique privilégiée

Pour autant, le Watchkeeper, réalisé en coopération entre Elbit, qui fournit la plateforme Hermes 450, et Thales UK la charge utile, garde toutes ses chances pour remplacer les drones de reconnaissance et de désignation d'objectifs, SDTI (Système de drone tactique intérimaire), livrés par Safran à l'armée de terre française et qui sont aujourd'hui à bout de souffle. Car Paris continue de donner la préférence à cette coopération franco-britannique dans le cadre des accords de Lancaster House pour le segment des drones tactiques.

Et en dépit de la campagne mitigée cet été, les essais se poursuivent. Ce que confirme l'amiral Edouard Guillaud : "actuellement, les essais du Watchkeeper, qui n'est toujours pas déclaré opérationnel, se poursuivent au Royaume-Uni et en France. La version définitive n'est toujours pas acquise". Et de rappeler que la France était montée "dans le train sans ajouter de sur-spécifications, qui auraient rendu la coopération impossible, retardé le système, et rendu le projet financièrement bien plus difficile. Notre volonté dans ce domaine est très nette".

 

Le SDTI opérationnel jusqu'à fin novembre 2014 ?

Le temps presse. Car les SDTI devront être retirés entre 2015, pour les premiers exemplaires, et 2017, assure le ministère de la défense dans la présentation de la loi de programmation militaire (LPM). Et même plus vite si l'on en croit le Comité des prix de revient des fabrications d'armement (CPRA), qui dans son dernier rapport, indique que "huit marchés et trois avenants au total ont été nécessaires pour assurer la disponibilité opérationnelle de l'équipement jusqu'en novembre 2014". Ce qu'a confirmé le PDG de Safran, Jean-Paul Herteman, aux députés de la commission de la défense : "la phase de production, et, à moyen terme, d'opération du SDTI arrive effectivement à son terme".

Selon le patron de Safran, ce système sera remplacé par un drone de capacité supérieure, et son groupe "se positionne avec un produit original et intelligent, baptisé Patroller : nous espérons donc lui trouver des débouchés". Et de rappeler, compte tenu de la préférence française pour le Watchkeeper, que "la France avait été le cinquième ou sixième client pour le SDTI". Le drone Patroller, d'un poids d'environ une tonne, guidé par une liaison radio VHF, dispose d'une endurance de vol allant jusqu'à trente heures et d'une capacité de vol à une altitude de 25.000 pieds. "Sa plateforme est tout simplement un planeur motorisé fabriqué en Allemagne - leader pour ce type d'appareils -, équipé d'un système optronique, de contrôle de mission et d'évitement automatique des obstacles", a expliqué Jean-Paul Herteman. Ce drone peut être utilisé pour des activités civiles telles que la surveillance de frontières ou l'observation d'incendies.

 

La saga du SDTI appelle à la prudence

Les difficultés estivales du Watchkeeper sont toutefois à relativiser tant le SDTI a rencontré de sérieux déboires. Ce programme, qui a été lancé en février 2000, pour succéder au système Crécerelle, a fait l'objet d'un marché passé à Sagem en 2001, dans l'attente d'un système de drone futur. D'où son appellation d'intérimaire : il était prévu que pour sept ans. "Ce marché a dès l'origine rencontré de nombreuses difficultés tant pour la livraison intervenue avec plus d'un an de retard, que dans le maintien en condition opérationnelle, note le CPRA dans son rapport. L'exécution des premières tranches ont été critiques et ont fait l'objet d'un contentieux entre l'industriel et la DGA. Celui-ci s'est finalement soldé par une pénalité de 5 millions d'euros pour l'industriel".

Fin 2011, malgré les pertes et la fragilité du système - plusieurs étaient en réparation -, le SDTI a néanmoins montré un "grand intérêt opérationnel" et son utilisation a été "beaucoup plus importante que prévue, notamment en opérations".

 

SDTI : des dérives financières importantes

L'acquisition du système SDTI s'est élevée à 77 millions d'euros alors que la prévision initiale était de 68 millions. "Si cette augmentation a été modérée (+13 %), il n'en a pas été de même pour celle du maintien en condition opérationnelle et de la logistique, a constaté le CPRA : envisagée à l'origine pour 7 ans et pour une opération extérieure à un montant de près de 48 millions d'euros, elle s'est finalement élevée pour 10 ans et trois opérations à plus 196 millions d'euros (+ 310 %)".

Le coût total de possession du système, constaté sur 10 ans, est de 273 millions d'euros, très loin des prévisions initiales évaluée à environ 116 millions. Selon le CPRA, pour le SDTI, comme pour son prédécesseur le drone Crécerelle, "la part du maintien en condition opérationnelle dans le coût total de possession est particulièrement élevée : elle est de près de 70 % et correspond à plus de 2,5 fois le prix d'acquisition. Elle provient notamment d'une mauvaise anticipation de l'utilisation en opération, qui a occasionné un surcoût de près de 90 millions d'euros et des trois années supplémentaires de service des appareils, pour près de 60 millions. En revanche, le coût unitaire d'un drone est resté égal aux prévisions".

 

Quels enseignements pour l'avenir

Le CPRA estime que l'expression du besoin, qui demandait des capacités ambitieuses, a conduit "à ne pouvoir retenir qu'un seul industriel français alors que d'autres pistes auraient pu être davantage explorées". Et de souligner que des pistes "mériteront de l'être avec plus de détermination pour les programmes futurs". Pas sûr que Paris prenne cette voie, Thales étant pour le moment clairement favori pour remporter le marché d'une quinzaine de systèmes qui seront livrés à l'horizon de 2019. En outre, l'intérêt "d'évaluer au plus juste le montant du MCO lors du lancement d'une opération apparaît très clairement dans cette opération". Et pour cause, le MCO a dérivé de plus de 300 % par rapport aux prévisions initiales.

Le rôle des drones dans les armées actuelles n'est plus à démontrer, après l'emploi intensif et efficace du SDTI en Afghanistan, a rappelé le CPRA. "Mais, a-t-il souligné, les quantités envisagées dans le futur incitent à mener une réflexion pour un regroupement de l'ensemble des partenaires européens, qui permettrait la constitution d'une filière "drones", disposant d'une véritable pertinence économique". Ce qui est en train d'être réalisé entre la France et la Grande-Bretagne.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:55
L'escadron de drones 1/33 Belfort fait voler des Reaper aux Etats-Unis

26.09.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. Défense globale

 

Un premier équipage de l'escadron de drones 1/33 Belfort de la base aérienne 709 de Cognac, sur les trois actuellement en formation sur la base de l'US Air Force d'Holloman au Nouveau-Mexique, a fait voler durant deux heures un drone MQ-9 Reaper, modèle acquis par la France (photo armée de l'Air).

 

Après cinq semaines de formation et cinq heures de vol sur simulateur, ce premier vol a été opéré par un équipage constitué de deux pilotes opérateurs, ayant déjà une expérience sur les systèmes de drones français (Harfang), précise le communiqué de l'Armée de l'Air.

 

Rappelons que l'escadron de drones 1/33 Belfort est installé à la BA 709 de Cognac depuis 2009 et regroupe 80 personnels, des opérateurs Harfang jusqu'aux techniciens de maintenance.

 

Si le Livre blanc préconise l'acquisition de douze drones de surveillance, la France s'apprête donc à en acheter deux avant la fin de l'année. Les Harfang ont joué leur rôle lors de l'opération Serval mais leur technologie est dépassée. Les Etats-Unis ont donné leur accord pour extraire de la ligne de production du fabricant General Atomics deux exemplaires de MQ-9 Reaper dans une version de surveillance non armée (environ 40 millions d'euros pièce à part accord particulier).

 

Car ce drone, de 11 m de long et de 20 m d'envergure, qui vole 27 heures jusqu'à 15 000 m d'altitude, peut transporter et tirer des missiles sol-air (voire deux missiles air-air ou deux bombes). L'US Air Force a largement utilisé sa puissance de feu en Afghanistan voire au Pakistan.

 

Le Reaper, qui signifie moissonneur (ou faucheur), ne sera donc pas utilisé au maximum par l'armée française. Et de toute façon pas sur le sol national ou même européen. Ce produit intégralement américain n'est a priori pas habilité à survoler nos contrées.

 

L'armée américaine compte 104 Reaper et l'US Air Force compte en acheter douze supplémentaires d'ici 2014. Jusqu'ici, seuls les armées britanniques et turques possèdent des MQ-9 Reaper.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:55
La défense, troisième budget de l'Etat, assume 60 % des baisses d'effectifs prévues

25.09.2013 Par Nathalie Guibert LE MONDE

 

Le chef des armées, François Hollande, a choisi de "maintenir" l'effort de défense du pays : le budget doit être stabilisé en valeur au niveau de 2013, pour les trois exercices 2014, 2015 et 2016. Avec 31,4 milliards d'euros par an, il reste le troisième budget de l'Etat après l'éducation et la charge de la dette, et le premier budget d'investissement public (17 milliards).

 

Suite de larticle

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:55
Budget 2014 : suppression de 13.000 postes dans les ministères non-prioritaires

25/09/2013 Par La rédaction de RTL.fr (AFP)

 

Pour compenser la création de 11.000 postes dans l'Éducation nationale, la police et la justice, plus de 13.000 postes vont être supprimés dans d'autres ministères.

 

13.123 postes vont être supprimés dans les ministères non prioritaires, au profit de la création de près de 11.000 postes dans l’Éducation, la Justice, et la Police. Ce qui permet d'assurer une stabilité des effectifs.

 

La masse salariale de l’État est quasiment stabilisée et les dépenses de fonctionnement des ministères sont globalement réduites de 2% : elles portent ainsi l'effort global à 2,6 milliards d'euros, selon le projet de loi de finances présenté en Conseil des ministres. La masse salariale devrait s'élever à environ 81 milliards (contre 80,6 mds en 2013), selon le ministère de la Fonction publique.

 

La majorité des postes supprimés dans les ministères de la Défense et des Finances

 

En 2014, "13.123 emplois seront supprimés dans les secteurs qui ne concourent pas aux missions prioritaires. Cet effort concerne "pour 7.881 postes le ministère de la Défense" et pour 2.564 postes le ministère des Finances. "Les autres ministères participeront à l'effort de stabilisation de l'emploi public à hauteur de 2.678 postes", ajoute le texte.

 

A l'inverse, le budget prévoit 10.979 créations de postes, dont 9.984 pour l'Éducation (éducation nationale et universités), 405 postes pour la police et la gendarmerie et 590 pour la justice.

 

La fonction publique d’État compte près de 2,4 millions d'agents, sur un total de 5,2 millions de fonctionnaires avec l'hospitalière et la territoriale.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:55
Assemblée nationale : Audition de M. A. Bouvier, président de MBDA, sur le projet de loi de programmation militaire

27.09.2013 Assemblée Nationale

Audition, ouverte à la presse, de M. Patrick Boissier, président de DCNS, sur le projet de loi de programmation militaire

Compte rendu n° 97 - mercredi 18 septembre 2013 - séance de 16 heures 30

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:55
Une reconnaissance universitaire pour un passionné de l’espace

27/09/2013 CNE Nollot - CDAOA

 

«Toutes mes félicitations mon adjudant-chef!». Cette phrase, prononcée dans les locaux de l’Observatoire de Paris, le 10 septembre 2013, est venue couronner l’aboutissement du travail de l’adjudant-chef Lionel Birée, de la division «surveillance de l’espace » du CDAOA (commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes). En effet, ce sous-officier supérieur passionné a obtenu le diplôme d’université «Structure de l’univers» (DU SU).

 

L’adjudant-chef Birée a présenté un mémoire de fin de formation portant sur le thème de la météorologie de l’espace: du scientifique à l’opérationnel, en référence au projet FEDOME.

 

Ce cursus diplômant, débuté en 2012 sous la direction de M. Ludwig Klein, radioastronome de l’Observatoire de Paris, s’est terminé en apothéose pour l’adjudant-chef, astronome amateur et désormais innovateur accompli. En effet, après trois années de travaux, le système OSCEGEANE, développé en grande partie par l’aviateur, est aujourd’hui en service au profit des unités de la Défense. Ce système permet de visualiser l’environnement des satellites géostationnaires évoluant à 36000 kilomètres d’altitude dans le domaine spectral.

 

Aujourd’hui, l’adjudant-chef développe un prototype capable de surveiller, d’observer et de suivre les retombées atmosphériques à risque dans le domaine optique visible et infrarouge. Portant le nom de SOS RAR, ce projet verra le jour à l’horizon 2015.

Une reconnaissance universitaire pour un passionné de l’espace
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:54
Le général de Bavinchove à Rennes, le 10 octobre, pour parler de l'Afghanistan

27.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Dans le cadre des Jeudis de la Défense, le général de corps d'armée Olivier de Bavinchove, ancien chef d'état-major de l'International Security Assistance Force (ISAF) et commandant des forces françaises en Afghanistan, donnera une conférence le 10 octobre 2013 à Rennes.

 

Cette conférence portera sur "La crise afghane dans son environnement géostratégique : quels enseignements pour nos futurs engagements ?"; elle est ouverte au public mais l'inscription est obligatoire avant le 8 octobre.

 

Pratique: la conférence aura lieu à 19h, à l'IUFM, 9 rue Pierre Legrand.

Pour s'inscrire, contacter les organisateurs par courriel à l'adresse suivante: emiazds-ouest.ogzds-com.fct@intradef.gouv.fr ou la cellule Communication de la ZDS Ouest au 02 23 35 25 18.

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:45
Sahel: un sommet sur le terrorisme à Paris en décembre

27 septembre 2013 Par RFI

 

Le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a annoncé hier jeudi 26 septembre à l'ONU qu'un sommet sur les risques terroristes en Afrique et en particulier au Sahel se tiendra à Paris au mois de décembre. Le ministre français a mis en garde contre une possible résurgence des groupes armés chassés du Mali, ailleurs dans la région.

Laurent Fabius
(00:45)
 

Ministre français des Affaires étrangères

 
Sahel: un sommet sur le terrorisme à Paris en décembre
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:40
Franco-Russian ATOM Wheeled Combat Vehicle Debut at RAE-2013

A side view of the ATOM prototype, unveiled by UralVagonzavod and Renault at RAE-2013. Photo: Noam Eshel, Defense-Update

 

September 26, 2013 by Tamir Eshel  - Defense-Update

 

Russian Tracked vehicle manufacturer UralVagonzavod and Renault Trucks Defense of France have unveiled a collaboration program the two companies are pursuing since February 2013, to develop a heavy armored wheeled vehicle, responding to domestic and international requirements.

 

The ATOM heavy Infantry Fighting Vehicle (IFV) unveiled here at Nizhny Tagil on Wednesday was produced on the chassis similar to the one Renault is producing for the Nexter VBCI, manufacturer for the French Army.

 

The ATOM represent UralVagonzavod’s first entry into the wheeled armored vehicle market, reflecting the company’s strategy in strengthening its traditional tracked vehicle production base with wheeled vehicle platforms, for which demand is stable (unlike tracked vehicles). As a heavy vehicle platform, ATOM will be able to adapt to a number of applications, all based on a common chassis. These include troop carriers, command vehicles, combat electronic vehicle, combat engineering and recovery, and fire support platforms, mounting various weapon systems, from the 57mm cannon shown here to the 120mm gun-mortar.

 

Allowing UralVagonzavod to proceed with this prototype and show it publicly at the exhibition could hint on the Ministry of Defense’ interest in encouraging more competition in an area that was traditionally highly regulated.

 

UralVagonzavod’s move is see as a direct challenge to the traditional Russian Wheeled AFV manufacturer KBM, which is currently geared to produce hundreds of BTR-82 per year. However, the future of this line unclear, as the BTR-82 is in the last variant of the BTR-60 platform that has lasted almost 60 years in service. KBM is expected to release a future APC platform, either 6×6 or 8×8, in the upcoming years. However, at RAE-2013 the company unveiled the wolf, a future tactical utility vehicle that will succeed the TIGR.

 

Unlike the French VBCI, the ATOM shown here is equipped with an unmanned gun turret mounting a 57mm cannon of a Russian production. The cannon is delivering a firing rate of 120-140 rounds per minute, wit effective Irving range of up to six kilometers. The turret stores 80-100 rounds.

 

The turret is not penetrating the hull, leaving the entire 10.7 cubic meter cabin space for carrying eight troops (a typical squad) and a crew of three, plus equipment. The cabin has four roof hatches and a rear ramp for access and disembarkation. ATOM will be able to travel on road at a speed of 100km/h and have an operational un refueled range of 750km,

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 11:35
BrahMos missile at the MAKS-2013 international air and space show. photo Boris Egorov RIR

BrahMos missile at the MAKS-2013 international air and space show. photo Boris Egorov RIR

26/09/2013 indrus.in (Itar-Tass)

 

Work on a scaled-down version of the BrahMos supersonic cruise missile co-produced by Russia and India is in the initial stage and the rocket may be phased into service in 2017, Dr. Sivathanu Pillai, CEO and MD of the BrahMos Aerospace Company, told Itar-Tass on Thursday.

 

"In order to install a BrahMos rocket on board a fighter plane, it is essential to reduce the rocket's weight. A reduced version got the name of BrahMos-M (mini). After work on a detail design and an initial configuration of the rocket is completed, the development of the rocket proper will ensue," he pointed out.

 

According to Dr. Pillai, since the project "is in its initial stage, it is difficult to tell when the rocket may be phased into service". "Nevertheless, we expect that it will be adopted in the range of 2017," Dr. Pillai added.

 

The weight of a prospective rocket will be 1.5 tons and its length will be about six meters. It will be designed for Su-30MKI and MiG-29 fighter planes. However, it will be also fit for other operational combat aircraft or those set to be adopted by the Air Force of India, including Rafale and Mirage-2000 aircraft.

 

The first launch of an aviation version of BrahMos rocket (BrahMos-A) is slated for June 2014. A Su-30MKI fighter plane armed with it should be ready in September 2015. Only one BrahMos rocket can be mounted on it. In case of the manufacture of reduced versions of the rocket, the Su-30MKI will be able to carry three rockets and it will be possible to put two BrahMos-M rockets on a MiG-29.

 

The Russo-Indian joint-venture enterprise BrahMos was established in 1998 and got its name in honour of the rivers Brahmaputra and Moskva. The Company is the technological partner of India's first naval and shipbuilding exhibition NAMEXPO-2013, which is being held in the city of Kochi in the southern state of Kerala.

BrahMos mini-rocket may be adopted in 2017
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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 07:55
Général Ract-Madoux  - photo Olivier Berger - Défense globale

Général Ract-Madoux - photo Olivier Berger - Défense globale

27.09.2013 é. Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. Défense globale

 

Le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Bertrand Ract-Madoux, a fait état des prévisions de fermetures devant la commission de Défense du Sénat le 18 septembre.

 

Voici sa déclaration brute, sans commentaires, en attendant les derniers arbitrages et les premières annonces...

 

" Vous le savez, nous allons perdre l'équivalent d'une brigade interarmes, soit un état-major de brigade, qui est choisi et qui sera désigné fin 2014 ; deux régiments d'infanterie, l'un est choisi et sera désigné à la fin du mois, l'autre sera choisi parmi plusieurs propositions. Le 3e RPIMa, parmi d'autres régiments, fait partie des hypothèses de travail.

 

Un régiment de cavalerie sera également dissout, il sera désigné à fin du mois et un régiment de cavalerie sera déplacé. J'espère ne pas avoir à dissoudre plus de quatre - voire cinq - régiments. En complément, des ajustements capacitaires seront effectués, en particulier dans le génie et les transmissions. "

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 07:55
Première opex pour le PPT

26.09.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Aussitôt livré, aussitôt déployé! Le nouveau Porteur Polyvalent Terrestre de l’Armée de Terre, dont les premiers exemplaires ont été livré le 24 juin à l’Armée de Terre (relire l’article de FOB sur le PPT ), est parti pour le Mali milieu du mois de septembre. Huit PPT sont dorénavant sur le territoire malien pour soulager les vieillissants VTL-R (Véhicule de Transport Logistique avec Remorque) et autres TRM 1000 à bout de souffle, d’autant plus que les conditions du théâtre malien mettent hommes et équipements à rude épreuve.

 

Rappelons que l’armée de terre va recevoir 200 de ces véhicules de transport 8X8 réalisés par Iveco. Et si au final l’armée de terre a exprimé un besoin pour 800 de ces véhicules efficaces également conçus pour protéger leurs équipages, pas sûr que la LPM en débat au Parlement le lui accorde…

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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 07:54
RTD et UVZ dévoilent l’ATOM pour le marché russe

vue de l’ATOM (crédits RTD)

 

26.09.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le groupe français Renault Trucks Défense (RTD) et le russe Uralvagonzavod (UVZ) viennent de dévoiler au salon « Russia Arms Expo 2013 » qui s’est ouvert à Nizhny Tagilla, un nouveau blindé, baptisé l’ATOM 8X8. Malgré une communication, côté français, très discrète, FOB vous livre quelques détails sur ce nouveau blindé.

 

D’un poids de 30 tonne, ce 8X8 destiné à remplacer les BTR-60 et -80 en fin de vie de l’armée russe, offrirait de hautes capacités en terme de mobilité (roues à très fort débattement…). Plusieurs versions sont proposées. La maquette à l’échelle :1 présentée au salon russe est en configuration véhicule de combat d’infanterie, munie d’une tourelle télé-opérée de 57 mm. Une tourelle à l’origine navale (en service sur des destroyers russes notamment), capable de tirer plusieurs centaines de coups à la minute. Étonnement cette tourelle conçue à l’origine pour des engagements antiaériens grâce à une haute cadence de tirs, a été adaptée au combat terrestre, et vise à saturer les défense d’un véhicule.

 

Autre version proposée: char de reconnaissance, munie d’un canon de 120 mm mis en œuvre par une tourelle habitée 2 hommes; mais également une version artillerie. Plus originale, l’ATOM reçoit dans cette dernière configuration une tourelle de 152 mm, rappelant le fort intérêt russe pour l’artillerie d’assaut qui n’est pas sans rappeler les Su-152 de la seconde guerre mondiale! Également disponible au catalogue: une version transport de troupes (10 soldats +3 équipages) équipée d’une mitrailleuse de 12, 7 mm; une version dépannage, une autre ambulance, une police, une radar et enfin une configuration poste de commandement.

 

Pour ce nouveau blindé 8X8 ATOM, le français RTD  a naturellement développé la partie « mobilité »: transmission, suspension et moteur tandis que son partenaire russe UVZ est en charge de l’architecture du véhicule et de la réalisation de l’ensemble des versions. Notons que l’ATOM n’est pas un véhicule sur châssis mais basé sur une coque. L’ architecture du véhicule se veut évolutive, grâce à une réserve de masse de l’ordre de 20%. De 30 tonnes, l’ATOM peut donc recevoir des kits additionnels (blindage jusqu’au niveau 4 stanag OTAN…) pour une masse alors portée à 34 tonnes maximum.

 

Grâce à ce partenariat, qui avait été officialisé entre les deux industriels durant le salon Idex (aux EAU) l’année dernière, RTD, s’il remportait l’appel d’offre russe qui doit être lancé dans quelques mois, table sur une livraison de plus de 2000 unités rien que pour l’armée russe. Rappelons également qu’UVZ s’y connait en blindés, puisqu’il a notamment développé et produit le char russe T-90.

 

On ne peut s’empêcher de relever la rivalité grandissante entre RTD et Nexter, qui semblent chacun vouloir chasser sur les terres de l’autre: alors que le dernier né de chez Nexter, le Titus, est un transport de troupe sur châssis (positionné sur le segment des Higuard ou évolutions du VAB), RTD se lance dans le créneau des véhicules de combat d’infanterie….

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 19:45
Serval : point de situation du jeudi 26 septembre 2013

26/09/2013 19:39 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 19 septembre 18h00 jusqu’au jeudi 26 septembre, 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec près de 80 sorties, dont 40 effectuées par les avions de chasse. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de transport, une vingtaine aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA et des forces de sécurité maliennes. Parallèlement, le mouvement de relèves des unités, engagées depuis environ 4 mois sur le théâtre se poursuivent. Ils devraient s’étaler jusqu’à mi-octobre. Environ 700 militaires ont déjà rejoint le Mali.

 

Depuis le 17 septembre, les militaires de la force Serval sont engagés dans l’opération « Constrictor » au Nord de Gao. Leur objectif, au travers du contrôle de l'axe reliant les villes de Gao et de Bourem est de poursuivre l’affaiblissement du potentiel logistique des groupes terroristes. Deux SGTIA, composé d’une centaine de militaires chacun, se sont relayés au cours de l’opération. Un SGTIA sur VBCI a été engagés dans un premier temps, suivi par un SGTIA sur VAB. Ce dernier poursuit actuellement l’opération. Ils ont bénéficié chacun d’un appui génie et renseignement et ont été accompagnés par des gendarmes maliens.

 

Au cours de l’opération, le SGTIA VBCI, appuyé par une section du détachement génie d’aide au déploiement (DGAD), a effectué la reconnaissance du massif d’In El Farat. Ils y ont découvert une dizaine d’obus de 37mm,  de mortier de 82/60mm ou encore de 102mm. Ces munitions ont été détruites sur place. Le SGTIA a poursuivi ses recherches dans la région d'Ag Oua et a ratissé les massifs d'Ene Dokiri et de la région d’In Arafoudene. Des missions de reconnaissances ont ensuite été menées dans les villages entre Bourem et Gao. Le SGTIA VAB, engagé depuis le 23 septembre, se déploie sur la même zone.

 

Le 20 septembre 2013, le chef du Groupe Médico-Chirurgical (GMC) de Gao, a inauguré au nom de la force Serval trois salles de la maternité du « Centre de Santé de Référence » de la ville. La réhabilitation de ces locaux a été financée par la force Serval, à la demande des autorités locales et en liaison avec les acteurs humanitaires présents à Gao. A cette occasion, la force a procédé à une remise de don de médicaments fournis par l’association Tulipe. Cette cérémonie, appuyée par le détachement des actions sur les perceptions et l’environnement opérationnel (APEO) de la brigade Serval, s’est déroulée en présence du préfet, d’une conseillère municipale chargée des affaires humanitaires de la ville, ainsi que du directeur régional de la santé et d’un représentant de la MINUSMA.

 

Le 21 septembre 2013, s’est déroulé une cérémonie d’inauguration d’un poste de sécurité à proximité immédiate du marché « lieutenant Boiteux ». Le colonel adjoint de la force Serval était entouré du représentant du gouverneur, du maire, du préfet, d’élus, de chefs de quartier et d’une foule nombreuse. La création de ce poste de sécurité a pour objectif de renforcer la sécurité du marché de Gao, afin de préserver l’activité commerciale. La brigade Serval en a financé la construction et la communauté internationale a fourni le mobilier. Pour les autorités maliennes, ce poste permettra de rassurer la population et d’entretenir un rapport de proximité avec elle. Il permettra aux forces de sécurités maliennes d’intervenir plus rapidement en cas d’incident.

 

Au cours de ces cérémonies, les autorités locales ont de nouveau salué la force Serval, dont l’action vise à contribuer à la sécurité du pays, et qui se montre également soucieuse de l’amélioration progressive des conditions de vie de la population de Gao.

 

Les 22 et 23 septembre 2013, le ministre de la Défense, monsieur Jean-Yves Le Drian s’est rendu au Mali, afin de rencontrer les militaires de la brigade Serval basés à Gao, puis le détachement de la mission européenne de formation de l’armée malienne, EUTM Mali, basé à Koulikoro. Répondant à une invitation des autorités maliennes lancée à l’occasion de la fête nationale du Mali, le ministre de la défense a profité de sa présence dans le pays pour aller plus longuement à la rencontre des autorités des forces armées maliennes et de la MINUSMA.

 

Devant les militaires français, ainsi que les autorités maliennes et africaines, le ministre a rappelé que la mission des troupes françaises au Mali était de participer à la sécurisation du pays dans la durée, en soutenant la montée en puissance de la MINUSMA et la reconstruction de l'armée malienne. Il a également rappelé qu’un contingent d’un millier de soldats français resterait au Mali pour accompagner la reconstruction de ce pays. Sur le camp de Koulikoro, M. Jean Yves Le Drian a rencontré les instructeurs français et européens de la mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM Mali). Dans un discours qu’il a prononcé en présence de tous les instructeurs européens, le ministre a souligné le succès européen de cette mission au service de la paix, rappelant qu' « il ne pouvait y avoir de rétablissement de l’intégrité territoriale du Mali sans le rétablissement de sa capacité militaire ».

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

 

Serval : point de situation du jeudi 26 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 26 septembre 2013
Serval : point de situation du jeudi 26 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 26 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 26 septembre 2013
Serval : point de situation du jeudi 26 septembre 2013Serval : point de situation du jeudi 26 septembre 2013
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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 19:45
FFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOM

26/09/2013 Sources : EMA

 

Du 27 août au 19 septembre 2013, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont encadré un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) d’un bataillon de l’armée djiboutienne prochainement engagé au sein de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM).

 

80 militaires français appartenant au 5e Régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM) ont accompagné pendant une vingtaine de jours, la mise en condition opérationnelle d’un bataillon des forces armées djiboutiennes (FAD) composé de trois compagnies d’infanterie et d’une compagnie d’appui et de soutien en vue de leur mission prochaine en Somalie. Le bataillon Hill 2 est composé de 330 militaires djiboutiens répartis en 11 sections.

 

L’instruction s’est déroulée en deux parties sur le camp de Marya. Les deux premières semaines ont été consacrées à la formation tactique des cadres, à la formation des spécialistes dans les domaines du tir, du secourisme et des techniques de combat au corps à corps.  Tous les soldats ont été sensibilisés au danger que représentent les engins explosifs improvisés. Le DIO a ainsi permis aux soldats djiboutiens de réviser les fondamentaux de l’infanterie, tant au niveau individuel, qu’à celui du groupe puis de la section. Ils ont revu les actes réflexes et élémentaires du combattant : se déplacer, se poster, utiliser les armes ou encore s’orienter, apprécier une distance, rendre compte, etc.

 

Pendant la troisième et dernière semaine de stage, chaque section a quotidiennement été confrontée, à des situations tactiques différentes qui nécessitaient de restituer l’apprentissage des semaines passées ou les instructions du jour. Un exercice de synthèse du niveau de la compagnie est venu clore cette semaine d’évaluation.

 

Cette formation opérationnelle a été effectuée à la demande des autorités djiboutiennes, conformément aux accords de défense signés en 1977 entre la France et la république de Djibouti. Les FFDj participent régulièrement à la formation des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA), déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

FFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOMFFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOM
FFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOMFFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOMFFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOM
FFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOMFFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOM
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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 18:35
Type 054A Frigate Liuzhou (573) (NATO codename Jiangkai II)

Type 054A Frigate Liuzhou (573) (NATO codename Jiangkai II)

26/09/2013 Sources EMA

 

Du 20 au 22 septembre 2013, deux bâtiments de la marine chinoise : le destroyer Lanzhou et la frégate de derrière génération Liuzhou ont fait escale à Papeete avant de continuer leur route vers le Chili, l’Argentine puis le Brésil.

 

Cette escale fait suite à celle du navire école chinois Zheng He qui s’était rendu en Polynésie française en août 2012. Ces deux navires et leurs 517 marins constituent la Task Force 170, commandée par le vice-amiral Xiaoyan Li, chef d’état-major adjoint de la flotte chinoise de mer méridionale.

Polynésie Française : escale de deux bâtiments de la marine chinoise

Le vice-amiral Li a été reçu par le contre-amiral Cullerre, commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF) et commandant la zone maritime du Pacifique (ALPACI). Cet entretien a permis de rappeler la forte coopération militaire entre la Chine et la France dans le domaine naval, plus particulièrement dans la lutte contre la piraterie en océan Indien.  En avril dernier, une Task Force chinoise de trois navires, déjà commandée par le vice-amiral Li, avait ainsi accosté à Toulon, en marge de son déploiement en océan Indien.

 

Polynésie Française : escale de deux bâtiments de la marine chinoise

La délégation chinoise a également rappelé l’importance de l’année 2014 avec la célébration du cinquantenaire des relations diplomatiques entre la France et la République populaire de Chine. Cet anniversaire devrait se concrétiser à travers des escales et des opportunités d’activités navales franco-chinoises.

 

L’importance stratégique du dispositif des forces prépositionnées a été confirmé par le nouveau Livre blanc qui rappelle l’importance des missions de souveraineté sur l’ensemble du territoire national, des missions au profit de populations civiles notamment en cas de catastrophe naturelle, et des missions de lutte contre la piraterie et les trafics illégaux. Dans ce cadre, les Forces armées en Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif aéromaritime de premier plan sur le théâtre « Pacifique », en coordination avec les Forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC).

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