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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 17:01
Défense : la retraite pour près de 8.000 militaires

L'enjeu pour le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est que son budget soit exécuté à l'euro près

 

25/09/2013 Michel Cabirolb – LaTribune.fr

 

Conforme à la première annuité de la loi de programmation militaire (2014-2019), le budget de la défense atteindra 31,4 milliards d'euros en 2014, dont près de 1,8 milliard de recettes exceptionnelles. C'est aussi le ministère qui subit la plus forte baisse d'effectifs (7.881).

 

Un budget carré. Un budget comme les aiment d'ailleurs les militaires, c'est-à-dire sans aucune surprise. Surtout mauvaise comme ils en ont régulièrement l'habitude. Tout avait été annoncé en plein cœur de l'été quand le projet de loi de programmation militaire (LPM), qui fléchait les montants des prochains budgets de la défense sur les six prochaines années (2014-2019), avait été présenté en conseil des ministres.

 

Ce que retiendront pourtant les observateurs, c'est la nouvelle forte baisse des effectifs du ministère. En 2014, "13.123 emplois seront supprimés dans les secteurs qui ne concourent pas aux missions prioritaires, soit un taux d'effort de 2,3 %", indique le projet de loi qui précise que cet effort concerne "pour 7.881 postes le ministère de la Défense" et pour 2.564 postes le ministère des Finances.

 

 

Un budget conforme à la loi de programmation militaire

 

Si le budget de la défense 2014 est bien amputé de 1,7 % de ses crédits budgétaires (29,62 milliards d'euros), il bénéficiera toutefois de 1,8 milliard d'euros de recettes exceptionnelles (REX) l'année prochaine, dont 1,5 milliard au titre du programme d'investissement d'avenir (PIA).

 

Un budget en tout point conforme à ce qui avait été programmé dans le LPM. Le contraire aurait été étonnant tant le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s'est battu pour arracher ce budget face à Bercy et à Matignon.

 

Les paris du budget 2014

 

Pour Jean-Yves Le Drian, qui incarne cette LPM - une force et une faiblesse - le point clé du budget 2014 est son exécution à l'euro près face à Bercy, qui va tenter comme à son habitude de grignoter ce budget. « L'enjeu, c'est la sincérité », avait-il récemment expliqué. Toute la communauté de défense a également cette exigence. Les industriels - tout comme les armées - veulent un budget, et au-delà une LPM, exécuté dans sa totalité en dépit de certains paris plus ou moins difficiles.

 

C'est notamment le cas des fameuses REX (6,1 milliards sur six ans, dont 1,77 milliard en 2014). Pour autant, le ministère de la Défense a travaillé sur plusieurs scénarios qui devraient mettre à l'abri son budget de mauvaises surprises. C'est aussi le cas des économies sur la masse salariale (4,4 milliards d'euros à l'issue de la LPM).

 

En 2014, les efforts d'économies reposent notamment sur une maîtrise de la masse salariale, qui diminuera de près de 170 millions d'euros entre 2013 et 2014, grâce aux baisses d'effectifs (7.881 suppressions de postes) , à l'encadrement des mesures catégorielles mais aussi aux actions sur le pilotage de la structure de la dépense de personnel.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:55
Une nouvelle usine de 5 000 mètres carrés pour Armor Méca

 

26 septembre 2013 Par Stanislas du Guerny (Bretagne) - Usinenouvelle.com

 

L'entreprise d'usinage de pièces complexes pour l'aéronautique Amor Méca inaugure vendredi 27 septembre sa nouvelle usine située à Pleslin-Trigavou (Côtes d'Armor) où elle a investi 4 millions d'euros.

 

Dirigée et contrôlée par les deux frères Olivier et Sébastien Colas, l'entreprise Armor Méca a quitté son site initial situé à Quévert (Côtes d'Armor) pour rejoindre la commune voisine de Pleslin-Trigavou. Le nouveau bâtiment industriel d'une surface de 5 000 mètres carrés, contre 2 500 pour le précédent, est inauguré vendredi 27 septembre.

 

Spécialisée dans l'usinage de pièces complexes pour l'aéronautique, la défense, le spatial et l'énergie, Armor Méca investit 4 millions d'euros dans cet ensemble. Ses clients sont des groupes comme Airbus, Thalès, Areva et EDF. Armor Méca réalise des pièces en alliage léger, métaux durs et en thermoplastique. Ce sont uniquement des séries de 30 à 40 pièces.

 

Actuellement, l'entreprise emploie 85 salariés dont quatre ingénieurs dans son service de R&D. Elle table sur un effectif composé de 100 salariés en 2017. Le chiffre d'affaires passera de 10 millions d'euros en 2012 à 12 millions à l'issue de l'exercice en cours. Au cours des quatre prochaines années, Armor Méca a prévu une enveloppe annuelle d'investissements d'1 million d'euros.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:55
Défense : le chef d'état-major des armées veut la peau du système Louvois

26/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'amiral Edouard Guillaud ne veut plus travailler avec le système informatisé de paiement des soldes. Fin août, Louvois dépassait encore 50 % d'erreurs, selon le chef d'état-major des armées.

 

Quel gâchis... Plus de deux ans après sa mise en place, le système informatisé de paiement des soldes Louvois n'est toujours pas opérationnel, explique le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud. Et loin de là. "Fin août, on a dépassé 50 % d'erreurs !", a-t-il explosé devant la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat. Et d'expliquer : "nous sommes sûrs que le calculateur lui-même - cœur du système - est déficient. Il y a un an, c'était encore une querelle d'experts. Maintenant, tout le monde est d'accord". Fermer le ban.

 

Et c'est donc sans surprise que l'amiral Guillaud recommande l'abandon pur et simple de Louvois, qui aura un énorme bug pour le ministère de la Défense. "Il faut faire quelque chose. Louvois coûte cher : on dépasse largement les 100 millions d'euros d'indus ! Un nouveau calculateur coûte plusieurs dizaines de millions d'euros, non budgétés", a-t-il estimé. Et d'affirmer que que l'acquisition d'un nouveau système se fera donc "sous enveloppe". C'est-à-dire au détriment d'autres programmes. Pour le coup, le ministère de la Défense est reparti pour une période de trois ans pour développer un nouveau système. "Je ne suis donc vraiment pas enthousiaste !", a-t-il expliqué.

 

Le secrétaire général pour l'administration est contre

 

En avril dernier, le secrétaire général pour l'administration (SGA), Jean-Paul Bodin, était contre quand les députés lui avaient posé la question sur un éventuel abandon du système Louvois. "Si on décidait de le faire, on ne pourrait pas avoir de nouveau système avant deux ou trois ans, ce qui nécessiterait, pendant la période intermédiaire, de continuer à utiliser le système actuel. De plus, cela aurait de lourdes conséquences en termes financiers et d'organisation : il faut donc par tous les moyens essayer de corriger le système actuel. S'il peut être consolidé, ce que la Direction générale des systèmes d'information et de communication pense possible, nous pourrons le conserver. Nous nous sommes donné encore quelques semaines pour prendre une décision sur ce point".

 

Entre 2010 et 2012, le ministère de la Défense a dépensé environ 40 millions d'euros, avant le plan d'intervention de 2012, en cours de mise en œuvre. "Ces dépenses sont prises en charge sur le budget opérationnel de programme (BOP) « systèmes d'information, d'administration et de gestion » au sein du programme 212, géré par le SGA", avait expliqué le SGA. Depuis le BOP rencontre actuellement "de grosses difficultés financières".

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:55
1914-2014

26 septembre 2013 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

Les temps forts marquant le centenaire de la "grande guerre" seront annoncés par le président de la République, début novembre. Après un cycle de manifestations culturelles "Sarajevo, cœur de l'Europe" du 21 au 28 juin 2014 en Bosnie-Herzégovine, les célébrations devraient débuter en France, le14 juillet suivant. Suivront une commémoration de la mobilisation début août, celle de la bataille de la Marne un mois plus tard et un hommage national qui sera rendu le 11 novembre 2014.


La mission du centenaire a crée un label afin d'accompagner des projets locaux qui pourront figurer sur le programme national officiel des commémorations (centenaire.org). Au 1er août 2013, il a été accordé à 1265 projets ; il permet en outre d'être éligible à un financement par la mission. Pour cela un fonds a été doté de 7 millions € ( 2 millions provenant de l'Etat, 5 millions du mécénat).

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:43
 Au cœur des forces spéciales « air »

 

 
 

Ce dossier web, complémentaire du dossier publié dans l’édition de septembre du magazine Air actualités, propose un éclairage sur quelques spécificités méconnues de ces unités d’élites.

 

Avec 1000 hommes de plus dans ses effectifs, les forces spéciales (FS) bénéficient d’une politique de recrutement active. Selon le dernier Livre Blanc sur la Défense et la sécurité nationale, «elles se sont imposées comme une capacité de premier plan dans toutes les opérations récentes». Du recueil de renseignement sur un théâtre à la libération d’otages, leur périmètre d’intervention est aussi vaste que discret.

Depuis une vingtaine d’années, l’armée de l’air a dédié deux de ses unités au profit des opérations spéciales.

 

L’escadron de transport 3/61 «Poitou» met en œuvre des Transall, Hercules et Twin Otter, (et prochainement A400M) au profit de l’ensemble des forces spéciales. Infiltration, extraction, appui aérien les équipages de cet escadron unique en France répondent aux besoins du commandement des opérations spéciales (COS). Le «Poitou» fait entrer la France dans le club très fermé des trois nations au monde à disposer d’une aviation forces spéciales de haut niveau (France, États-Unis et Royaume Uni).

 

Outre les missions traditionnellement dévolues aux forces spéciales, le commando parachutiste de l’air n°10 apporte une expertise unique dans le domaine de l’aéronautique directement sur le terrain. Faire poser un avion de transport sur terrain sommaire, reprendre une plateforme aéronautique aux mains des ennemis, guider les avions de chasse pour détruire des cibles… rien ne saurait se faire sans «une culture aéronautique et un savoir-faire commando», la formule gagnante du CPA 10.

 

 

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:25
STTRATAGEME

STTRATAGEME

26/09/2013 Lieutenant Marianne Jeune

 

Chez les commandos parachutistes de l’air n°10 (CPA10), des passionnés et spécialistes de l’informatique développent des prototypes pour les groupes actions sur le terrain.

 

Au CPA 10, on ne mise pas que sur l’armement lourd et les techniques affutées de combat rapproché ! Aujourd’hui, cette unité des forces spéciales met en œuvre un très haut niveau d'expertise technique et technologique qui leur permet de conserver le «coup d'avance» qui fera la différence. Ainsi, une cellule informatique est entièrement dédiée au développement de prototypes en tout genre. Deux mécaniciens des systèmes d’informations et de communication et deux commandos parachutistes de l’air, qui ont longtemps œuvré au sein des groupes actions, se creusent les méninges en permanence pour concevoir les matériels idéals facilitant le travail des hommes sur le terrain. Parmi les projets phares portés par cette cellule informatique, deux d’entre eux ont d’ailleurs remporté le prix de l’audace décerné par le ministre de la Défense :

  • En 2008 pour le projet SCARABEE (système de communication aéroterrestre à bibliothèque évolutive embarquée), précurseur du système ALLIANCE ;
  • En 2012 pour le projet STTRATAGEME (système de transmission temps réel d’actualisation tactique avancé, grande et moyenne élongation), qui permet de retransmettre un flux vidéo en temps réel vers les postes de commandement tactique, opératif ou stratégique, à partir de n’importe quel capteur existant sur le théâtre (POD avion, drone, caméra jour et infra-rouge, etc.).

Actuellement, de nombreux autres projets entièrement conçus dans cet antre discret sont en cours d’expérimentation. Tous ont pour objectif de développer et de faire évoluer les systèmes et les procédures d’optimisation l’emploi de l’arme aérienne, un concept appelé ALI (Air Land Integration).

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 16:21
Interview du capitaine D., une pointure de l’escadron de transport 3/61 «Poitou»

26/09/2013 Lieutenant Marianne Jeune

 

Le capitaine D. est pilote à l’escadron de transport «Poitou». Décoré de quatre croix de la valeur militaire de bronze et d’une argent, chevalier de la légion d’honneur et détenteur de la médaille de l’aéronautique, il quitte l’escadron en septembre 2013, après plus de vingt ans d’opérations spéciales. Interview d’une pointure des opérations spéciales.

 

En quelques mots, quel a été votre parcours dans l’armée de l’air ?

Je suis entré dans l’armée de l’air en 1987. J’ai toujours était « fana » de transport et j’ai eu la chance d’aller jusqu’au bout de mon rêve en étant breveté en 1989. Pour ma première affectation sur Transall C160, j’ai rejoint l’escadron de transport «Poitou» qui était alors un escadron conventionnel. J’ai gravi les échelons puis j’ai eu l’honneur d’être retenu en 1993 pour participer à la création de la division opération spéciale (DOS) à Orléans, déplacée en 1995 au centre d’instruction des équipages de transport (CIET), à Toulouse. J’ai ensuite décidé de changer d’avion et de passer sur Hercules C130 à l’escadron «Franche-Comté» de 1997 à 2004, date à laquelle je rejoins la DOS C130. C’est en 2005 que l’escadron «Poitou» a rassemblé les deux entités forces spéciales et je ne l’ai pas quitté depuis. En résumé, j’ai pu assister à la montée en puissance des opérations spéciales dans l’armée de l’air depuis 20 ans.

 

Selon vous, en quoi ont elles le plus évolué ?

Aujourd’hui, réaliser des opérations de nuit est devenu la normalité, alors qu’avant, tout se faisait de jour. On sait poser un avion en condition de black out total, c’est à dire pas seulement en éteignant les phares, mais aussi en n’utilisant aucune communication radio pour être le plus discret possible. Selon moi, c’est le propre des opérations spéciales : on veut toujours aller plus loin. Il est hors de question de se contenter d’un produit qui a 30 ans. Les avancées technologiques sont considérables et permanentes. Cela s’applique également aux procédures et aux modes opératoires. En poser d’assaut ou en aéroportage par exemple, nous avons cherché à rentabiliser la soute au maximum à l’aide de techniques d’arrimage pour passer le moins de temps au sol en position de vulnérabilité. Puis, à force d’entraînements et de répétions des gestes, comme peuvent le faire les équipes de Formule 1 dans un stand de ravitaillement, on peut maintenant réaliser de l’infiltration ou de l’exfiltration de troupes motorisées en moins de quelques minutes !

 
Interview du capitaine D., une pointure de l’escadron de transport 3/61 «Poitou»

Quelles sont les qualités requises pour être recruté à l’escadron de transport «Poitou» ?

Ici, on cherche des gens stables avec beaucoup de bon sens. Travailler dans les forces spéciales demande de l’engagement et une grande capacité à se remettre en question. Bien sûr c’est le cas dans l’ensemble de l’armée de l’air mais tout est encore plus vrai au «Poitou»! De plus, nous sommes à la recherche de l’excellence car l’erreur n’est pas acceptable. Il faut donc être «pro» jusqu’au bout des ongles. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle seuls les volontaires sont sélectionnés. 

 

Quels souvenirs gardez-vous de votre carrière au sein de l’escadron ?

J’ai vécu mes meilleurs moments lors de belles opérations où nous étions tous en bivouac au fin fond d’un pays, au bout du monde. Pilotes, mécaniciens, navigants, commandos… Tout le monde a sa place! Ce sont des moments où la prise d’initiative est maximale et où l’on met en œuvre toutes nos capacités. Ce sont des moments où la rusticité se marie tellement bien avec la technicité et la modernité

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 15:55
Le drone Skylark 1LE, un outil précieux au CPA 10

26/09/2013 Lieutenant Marianne Jeune
 

Le commando parachutiste de l’air n°10 (CPA 10) met en œuvre le mini-drone Skylark 1LE (longue endurance) pour des missions de surveillance ou de reconnaissance lors des opérations spéciales.

 

Au CPA 10, l’expert du mini drone Skylark 1LE s’appelle «Félix». Ce sergent de l’armée de l’air a fait partie des premiers commandos à prendre en main ce nouvel équipement testé dans les forces spéciales «air» en 2009, avant d’être qualifié instructeur en interarmées en 2010. «Dans les opérations spéciales,on a toujours besoin de voir ce qui se passe au sol, explique «Félix». Le meilleur moyen pour y parvenir reste le vecteur aérien. En se dotant d’un mini drone, nous sommes encore plus autonome sur le terrain.» Une capacité chère aux forces spéciales.

 

Le Skylark 1LE a été projeté pour la première fois sur un théâtre d’opérations en 2010, en Afghanistan. Par la suite, il a prouvé son efficacité aux quatre coins du monde, et dernièrement au Mali lors de l’opération Serval. «Aujourd’hui, le CPA 10 dispose de deux systèmes comprenant chacun trois drones et une station de contrôle, précise l’opérateur du CPA10. Nous avons un équipement parfaitement opérationnel, avec des opérateurs qui commencent à avoir une bonne expérience de terrain»,

 

 

Le drone Skylark 1LE, un outil précieux au CPA 10

L’unité de l’armée de l’air n’est pas la seule dans les forces spéciales à employer ce mini drone d’observation. En revanche, elle cultive sa spécificité aéronautique en utilisant ce vecteur lors de missions d’appui aérien. Par exemple, grâce à la retransmission d’images en temps réel, l’opérateur drone d’un groupe action au sol peut communiquer à une patrouille de chasseurs des informations précises et correctes en vue d’une frappe. Plus généralement, le Skylark 1LE offre des capacités de renseignement avant action, d’ouverture d’itinéraire, d’observation pour de l’aide à la décision…

Mettre en œuvre le système nécessite deux opérateurs. Le premier se poste à la station de contrôle pour piloter la machine. Cette station peut également être embarquée dans un véhicule afin d’augmenter l’élongation de la manœuvre. Le second opérateur, quant à lui, se charge de la gestion de l’aéronef (montage, lancé manuel), tout en assistant son coéquipier en cas de procédure d’urgence. Pour l’atterrissage, le drone est totalement automatisé. Il se place à la verticale d’un point de poser déterminé par le pilote, puis amorce sa descente en testant l’orientation et la force du vent. Il se pose ensuite sur le point à l’aide d’un Airbag qui se gonfle sous l’empennage, pour davantage de précision.

Propulsion : électrique,

Décollage : lancé manuellement

Possibilité de passer le drone d’une station à une autre

Capacités de jour comme de nuit

Poids au décollage : 7,5 kg

Envergure : 3 mètres

Autonomie : 3 heures

Plafond opérationnel : 5000 mètres

Rayon d'action : de 20 à 40 km avec possibilité de pilotage en mode déplacement (véhicule) ou de passer la main à une autre station pendant un vol.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 11:55
L’«Île-de-France» participe à l’exercice CASALPS

Des pilotes de l'escadron de chasse 2/5 "Ile de France"

 

26/09/2013 Droits : Armée de l'air

 

Du 9 au 13 septembre 2013, l’escadron de chasse 2/5 «Île-de-France» a participé à CASALPS, exercice interarmées et interallié bi-annuel, consacré à l’appui aux troupes au sol en région montagneuse.

 

Organisée par le 93e régiment d’artillerie de montagne de Varces, cette édition automnale se tenait dans la zone du col du Galibier, au nord du massif des Écrins. Le scénario opposait, au sol, des troupes «savoyardes» à des troupes «haut-alpines», appuyées par des aéronefs des escadrons de chasse, notamment des Mirage 2000C du 2/5 «Ile-de-France».

 

CASALPS a permis d’entraîner les forces aériennes et terrestres au Close Air Support (CAS - appui aérien rapproché), dans un terrain de haute montagne typique des engagements récents (Afghanistan ou nord Mali).

 

Au total, près d’une vingtaine de patrouilles ont participé à la manœuvre, réalisant plus de 60 guidages au profit des forces terrestres françaises, italiennes et néerlandaises.

 

L’«Île-de-France» a, pour sa part, fourni un quart des sorties allouées à l’exercice, re-qualifiant une dizaine de pilotes, et démontrant ainsi, une nouvelle fois, les capacités du Mirage 2000C dans les missions air-sol.

L’«Île-de-France» participe à l’exercice CASALPS

Les troupes italiennes, néerlandaises et françaises ont participé à cet exercice

L’«Île-de-France» participe à l’exercice CASALPS

Des moyens de défense sol-air étaient également déployés

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 10:21
Aviateurs français et américains autour d'un drone Reaper

Aviateurs français et américains autour d'un drone Reaper

 

26/09/2013 Armée de l'air

 

Le 1er vol de familiarisation d’équipage de l'armée de l'air française aux commandes d’un drone MQ-9 Reaper s’est déroulé, mardi 24 septembre 2013, sur la base aérienne de l’US Air Force de Holloman (état du Nouveau-Mexique – États-Unis)

 

Le vol, d’une durée deux heures, avait pour objectif la prise en main du vecteur, et de son capteur, par un équipage constitué de deux pilotes opérateurs, ayant déjà une expérience sur les systèmes drones français.

 

Ce premier vol vient parachever une formation théorique et pratique d’une durée de cinq semaines, ainsi que 5 heures de vol sur simulateur.

 

Le Livre blanc a défini quatre principes pour notre futur modèle d’armée qui sont au fondement des choix d’équipement présentés par la loi de programmation militaire. Le premier de ces principes est l’autonomie stratégique qui vise à permettre à la France de disposer de sa liberté de décision et d’action. Pour satisfaire à cette exigence, la loi prévoit de renforcer les capacités permettant la prise d’initiative dans des opérations simples et probables, notamment en développant le renseignement (par exemple, livraison de drones moyenne altitude longue endurance - MALE).

 

C’est pourquoi le projet de loi de programmation prévoit, un effort inédit dans les domaines du renseignement en visant, entre autres, l’acquisition de 12 drones MALE de type Reaper.

 

La livraison des 2 premiers vecteurs et d’une station-sol est prévue à compter de la fin de l’année. Afin que l'armée de l'air soit en mesure de les mettre en œuvre, le plus tôt possible, 3 équipages de l’escadron de drones 1/33 «Belfort»  de la base aérienne 709 de Cognac sont actuellement en formation à Holloman Air Force Base.

 

Les autres équipages doivent réaliser leur premier vol rapidement.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:55
Sagem et Uralvagonzavod produiront des véhicules de combat

NIJNI TAGUIL, 25 septembre - RIA Novosti

 

Le holding russe Uralvagonzavod et le groupe français Sagem créeront conjointement des véhicules de combat, a annoncé mercredi à Nijni Taguil Oleg Sienko, directeur général du holding russe.

 

"Nous avons retenu une base à Nijni Novgorod où nous fabriquerons nos produits. Nous avons avancé avec Sagem dans le domaine de la coproduction", a indiqué M.Sienko lors du Salon d'armements international Russian Arms Expo-2013.

 

Selon lui, les sociétés russe et française coopèrent sur les dispositifs terrestres, les viseurs et les systèmes de surveillance.

 

"A mon avis, nous créerons le premier lot de véhicules de combat en 2013", a ajouté le responsable.

 

Uralvagonzavod et la société française ont également progressé dans la modernisation et la commercialisation de matériels.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:55
La Bretagne au coeur de la cyberdéfense française

24/09/2013 Par Antonin Billet – bretagne.france3.fr

 

L'université de Bretagne Sud a ouvert une formation spécialisée cyberdéfense, à Vannes (56). Formés en alternance pour devenir ingénieurs, les étudiants sont assurés de trouver du travail. Leur profil intéresse aussi bien le monde civil que militaire.

 

La cyberdéfense est devenu un enjeu prioritaire pour les entreprises françaises et le ministère de la Défense. De plus en plus d’objets que nous utilisons quotidiennement : ordinateurs, téléphones portables, tablettes et même des automates industriels sont connectés à internet.

 

Cette ouverture sur le web est une force mais aussi une fragilité. Les pirates informatiques exploitent les défauts de conception des logiciels pour voler des informations, subtiliser de l’argent voire même détruire des données.

 

Selon plusieurs estimations, la France a besoin de 1 000 ingénieurs par an pour sécuriser ses systèmes informatiques. Une nouvelle formation vient d’être créée à Vannes (56), par l’université de Bretagne Sud.  Cette formation est unique en France et a été créée en partenariat avec de grandes entreprises françaises et les services du ministère de la Défense consacrés à la sécurité informatique.

 

Ils sont 27 élèves sur 200 candidats à avoir intégré cette première promotion cyberdéfense de l’ENSIBS. Et tous sont assurés de trouver du travail à la sortie de leur formation où ils obtiendront le titre d'ingénieur, que ce soit dans le civil, mais aussi dans le domaine de la Défense Nationale.

 

La Défense Nationale recrute

 

A Bruz, près de Rennes (35), se trouve la DGA Maîtrise de l’Information. C’est le centre d’expertise français en matière de guerre électronique. Le site fait une centaine d’hectares, compte une trentaine de bâtiments et 1 250 personnes y travaillent.

 

Parmi eux, environ 200 ingénieurs spécialistes de la sécurité des réseaux informatiques. Un effectif qui va doubler d’ici 2017, c’est l’un des rares secteurs de la Défense Nationale qui ne connaît pas de réduction de budget. Bien au contraire : de 10 millions d’euros, le budget de recherche et développement va passer à 30 millions d’euros !

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:55
Budget 2014 : la Défense principale perdante

25.09.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

 

Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, et son collègue du Budget, Bernard Cazeneuve, ont présenté ce mercredi 25 septembre le projet de budget 2014 (photo AFP). Des économies de 1,5 milliard d'euros seront puisés dans la dépense publique. Le redressement des comptes publics, de 18 milliards d'euros au total, sera assuré à 20 % par des hausses de recettes fiscales et à 80 % par la réduction de la dépense de l’État.

 

Et l'un des grands perdants est sans surprise la Défense...

 

Avec 7 881 postes supprimés, le ministère de la Défense fait figure de grand perdant. " L'effort a été maîtrisé pour ne jamais entamer la souveraineté nationale ", avait tenté de rassurer François Hollande, début août, lors de la présentation de la loi de programmation militaire (LPM).

 

D’ici à 2019, le gouvernement vise un chiffre de 242 279 personnes (militaires et civils) dépendant de la Défense contre environ 280 000 actuellement. Pour y parvenir, 23 500 postes vont être coupés, en plus des 10 175 encore à supprimer au terme de la précédente LPM 2009-2014.

 

Ça ne consolera personnes mais d'autres ministères vont aussi subir des coupes importantes. Le ministère de l'Économie et des Finances perdra 2 564 postes. Avec toutefois, une augmentation du nombre de douaniers. Le budget du ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie recule de 500 millions d'euros, soit une baisse de 6,5 % sur un an (522 emplois vont disparaître, 614 déjà supprimés en 2013). D'autres ministères participent à cet effort budgétaire comme celui du Logement de Cécile Duflot en tête qui perdra environ 2 000 postes.

 

La plupart des autres ministères s’inscrivent dans la moyenne des efforts budgétaires réclamés, comme celui de la Culture et de la Communication qui est en repli de 2 % (2,7 milliards d'euros). Au total, 13 123 postes vont disparaître dans les ministères non prioritaires, au profit de la création de près de 11 000 postes dans l'Éducation, la Justice, et la Police. Le solde pour 2014 est donc négatif de 2 144 postes, contre 1 287 en 2012. La masse salariale de l'État est quasiment stabilisée. La fonction publique d'État compte près de 2,4 millions d'agents, sur un total de 5,2 millions de fonctionnaires avec l'hospitalière et la territoriale.

 

Des domaines jugés prioritaires ne seront pas impactés. Le ministère de l’Éducation va bénéficier de l’augmentation de budget la plus conséquente avec 9 984 postes créés dans l’Éducation nationale et les universités. Le ministère de la Justice va compter 590 postes supplémentaires. Au ministère de l'Intérieur, les effectifs vont se réduire, tout en créant 405 postes dans la police et la gendarmerie.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:35
Le général Wang Guanzhong, chef adjoint de l’État-major général de l’Armée populaire de libération (APL) lors d’une rencontre en avril 2013 (DoD)

Le général Wang Guanzhong, chef adjoint de l’État-major général de l’Armée populaire de libération (APL) lors d’une rencontre en avril 2013 (DoD)

26/09/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Des dirigeants militaires chinois et français ont convenu mardi que les forces armées de Chine et de France devraient davantage renforcer leurs échanges et coopération, rapporte l’agence Chines-Nouvelles.

 

La Chine et la France sont toutes deux membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU et jouent des rôles importants dans les affaires régionales et internationales, a indiqué le général Wang Guanzhong, chef adjoint de l’État-major général de l’Armée populaire de libération (APL), alors qu’il a rencontré mardi Édouard Guillaud, chef d’état-major des armées françaises, selon ce que rapporte l’agence officielle chinoise.

 

Le chef d’État-major a déclaré que la Chine est prête à travailler de concert avec la France pour renforcer davantage les communications militaires, dialogues stratégiques et coopération de haut niveau, basés sur le respect et la confiance mutuels, afin de constamment faire de nouvelles contributions au partenariat stratégique global entre les deux pays, rapporte Chine Nouvelles.

 

L’amiral Guillaud pour sa part a fait remarquer que le Dialogue stratégique de la défense entre la France et la Chine, tenu du 22 au 24 septembre à Paris, était très important pour que les deux parties améliorent leur confiance mutuelle stratégique, approfondissent leur compréhension réciproque et promeuvent leur coopération militaire.

 

La France est satisfaite du développement des relations entre les forces armées des deux pays et a la volonté de renforcer davantage la coopération avec la partie chinoise, a dit le chef d’État-major français.

 

Le douzième dialogue stratégique entre les ministères de la Défense des deux pays s’est concentré sur le développement des liens militaires bilatéraux, ainsi que sur des questions régionales et internationales de préoccupation commune.

 

Par ailleurs, le ministre français des Affaires étrangères, lorsqu’il s’était rendu à Pékin le dimanche 15 septembre pour évoquer la situation en Syrie avec son homologue Wang Yi, avait pour sa part déclaré que la «relation bilatérale franco-chinoise est tout à fait excellente» et avait précisé que son homologue et lui avaient «parlé en particulier de ce qui va se passer l’année prochaine et qui sera une grande année franco-chinoise avec le cinquantième anniversaire de la reconnaissance de la Chine par la France du général de Gaulle», ainsi que des échanges sur le plan électro nucléaire, et sur le plan aéronautique notamment».

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 07:30
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom

25/09/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 20 septembre 2013, la frégate type La Fayette (FLF) Aconit est engagée au sein de la Task Force 150 (TF150), la force navale de l’opération de contre-terrorisme Enduring freedom.

 

Avant de franchir le canal de Suez, la frégate Aconit a mené des entraînements avec des bâtiments de l’US Navy.

 

Le 19 septembre 2013, les hélicoptères embarqués français et américain ont effectué des exercices d’appontage. L’hélicoptère Panther du détachement 36F de l’Aconit s’est posé sur la frégate américaine USS Gravely qui a elle-même envoyé son hélicoptère Sea Hawk sur la frégate française. Ce type d’exercice permet de renforcer l’interopérabilité entre les deux marines et d’entraîner les pilotes à apponter en toute circonstance sur un bâtiment allié. En fin de matinée, les commandants en second de l’USS Stout et de l’USS Gravely se sont rendus sur l’Aconit où ils ont été reçus par son commandant. Au cours de la journée, deux officiers supérieurs américains ont embarqué à bord de l’Aconit, afin de découvrir la frégate et partager leurs savoir-faire.

 

L’USS Gravely et la frégate Aconit ont également mené plusieurs exercices ainsi qu’un ravitaillement à la mer auprès du pétrolier-ravitailleur USNS Leroy Gruman.

 

Dorénavant, la frégate Aconit et son équipage participe au volet maritime d’Enduring Freedom dans l’océan Indien. Depuis 2001, la France est engagée dans cette opération qui vise à suivre les mouvements maritimes dans une zone allant de la corne d’Afrique au golfe arabo-persique pour lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien.

 

Les bâtiments français engagés dans cette opération conduisent également des entraînements et des manœuvres avec nos partenaires et alliés présents dans la zone pour renforcer l’interopérabilité de nos forces.

OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
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OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
OEF : la FLF Aconit rejoint l’opération Enduring Freedom
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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 21:55
Assemblée nationale : Audition de M. P. Boissier, président de DCNS, sur le projet de loi de programmation militaire

25.09.2013 Assemblée Nationale

 

Audition, ouverte à la presse, de M. Patrick Boissier, président de DCNS, sur le projet de loi de programmation militaire

 

Compte rendu n° 96 - mercredi 18 septembre 2013 - séance de 11 heures 30

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:55
Les valeurs de la NSA sont la "conformité et le respect de la loi". Sans commentaire.

Les valeurs de la NSA sont la "conformité et le respect de la loi". Sans commentaire.

 25/09/2013 Jean Guisnel - Défense ouverte / Le Point.fr

 

Au détour d'une réflexion interne de la DGSE, on découvre les mots d'ordre de cinq grands services étrangers. Moins convaincant qu'édifiant !

 

Nos lecteurs savent que la DGSE a choisi de travailler sur les valeurs qui l'animent. Pour conduire ce travail d'enquête introspective de plusieurs mois, elle a également conduit un "parangonnage" (traduction de l'anglais benchmarking) auprès des services dont elle se considère la plus proche, afin de savoir quelles étaient les valeurs qui animaient les services secrets amis.

 

On ne glosera pas sur la carte des proximités révélées par l'identité des cinq services étrangers chargés du renseignement extérieur (dont deux américains) ainsi nommés. Pour une simple et bonne raison : nous avons pu lire un document qui les recense, mais sans rien savoir de la méthode qui a présidé à ce choix. D'autres services ont-ils été consultés par cette enquête ? Les absents n'ont-ils pas répondu ou bien n'ont-ils pas effectué cette démarche ? Nous n'en savons rien.

 

On ne chipotera pas non plus sur le fait que le texte soit rédigé en anglais. Les services secrets français passent leur temps à discuter avec leurs collègues étrangers et la langue de travail commune n'est autre que l'anglais.

 

Une cascade de valeurs, un seul principe

 

Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement. Et le jeu est connu : les "valeurs" sont un slogan, une forme de devise. Qu'elles animent de tels bras armés et clandestins des démocraties leur interdit d'être floues. C'est ainsi que la NSA (National Security Agency) américaine, celle dont les turpitudes incessantes ont été révélées durant l'été par Edward Snowden, présente ses deux valeurs comme étant Compliance, Respect of Law (Conformité, respect de la loi). Pour la CIA (Central Intelligence Agency), ce n'est pas mal non plus : Service, Integrity, Excellence. Inutile de traduire...

 

Pour les Britanniques du SIS (Secret Intelligence Service), aussi connus sous l'appellation de MI6, c'est plus détaillé, sans qu'il soit davantage besoin de transcrire dans la langue de Molière : Integrity, Making a Difference, Teamwork, Innovation. Chez les Australiens de l'ASIS (Australian Secret Intelligence Service), c'est une logorrhée : Excellence in Service, Innovation, Trust (Confiance) & Responsability, Courage, Unity, Loyalty. Mais les Israéliens du Mossad font encore plus forts et sortent la panoplie complète : Justice, Interity, Morality, Humility, Personal Responsability, Discipline, Discretion.

 

On l'aura compris, tous revendiquent en fait le principe universel du "faites ce que je dis, pas ce que je fais !" Nous vous laissons, chers lecteurs, à vos abîmes de réflexion.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:55
Comité « Pacte Défense PME »

25.09.2013 Association des entreprises partenaires de la Défense

 

L'Association des entreprises partenaires de la Défense a créé un Comité « Pacte Défense PME » en charge de faire le lien (retours d'expérience, propositions...) avec le ministère de la Défense.

 

Pacte Défense PME est une stratégie globale du ministère en faveur des PME et des ETI et mobilise l'ensemble de ses services autour des principales problématiques de ces entreprises : accès à la commande publique, soutien à l'innovation, sous-traitance, financement, accompagnement à l'exportation...

 

Contact unique : comitepactedefensepme@entreprisespartenairesdeladefense.fr

 

Pour télécharger les 10 actions principales du Pacte Défense PME : LIEN

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:55
Le dispositif de sauvetage sous-marin de l’OTAN rejoint Toulon

Le SD Northern Star arrivant à Toulon avec le NSRS, le 20 septembre crédits : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

 

25/09/2013 MER ET MARINE

 

Le Nato Submarine Rescue System (NSRS) a rejoint la base navale de Toulon le 20 septembre.  Ce dispositif européen de sauvetage de sous-marin, mis en service en 2008 au profit de l’OTAN et ses alliés, est arrivé dans le port varois à bord du SD Northern River, un navire de service à l’offshore de type supply affrété par la Royal Navy. Développé par la France, le Royaume-Uni et la Norvège, le NSRS vient en effet des côtes britanniques, étant basé à Faslane, en Ecosse.

 

Régulièrement, des manœuvres sont organisées afin de rôder le matériel et les équipes de sauvetage. C’est le cas aujourd’hui, à Toulon, où doit se dérouler l’exercice « Soleil du Sud ». Celui-ci implique le NSRS, déployé à partir du SD Northern River, ainsi que le sous-marin italien Gianfranco Gazzana Piriaroggia, l’une des deux unités du type Primo Longobardo de la Marina militare. Ce bâtiment jouera le rôle d’un sous-marin en détresse. A cet effet, il se posera sur le fond, manœuvre que ne peut d’ailleurs effectuer, sauf urgence, un sous-marin à propulsion nucléaire. Le véhicule de sauvetage du NSRS, appelé SRV (Submarine Rescue Vehicle), doit réaliser deux manœuvres d’évacuation avec le  Gianfranco Gazzana Piriaroggia, sur lequel il viendra se plaquer à l’aplomb d’un sas de secours. Aucun transfert de personnel n’est toutefois prévu.

 

Un système déjà testé avec de nombreux bâtiments

 

Plusieurs exercices ont déjà été menés en Europe avec le NSRS. En France, le dispositif a notamment été embarqué sur les bâtiments de soutien, d’assistance et de dépollution (BSAD) Argonaute (à Brest, en 2008) et Jason (à Toulon en 2010). Ces deux unités civiles de Bourbon, affrétées par la Marine nationale, sont à l’origine, comme le SD Northern River, des navires de service à l’offshore. Depuis cinq ans, le NSRS a été testé avec de nombreux types de sous-marins, comme les  italiens Salvatore Todaro (212 A) et Primo Longobardo, le 209 PN  portugais, l’Agosta espagnol, le 209 turc et même, lors de l’exercice « Bold Monarch » en 2011, un bâtiment russe du type Kilo.

 

 

Le SRV sur le BSAD Jason (© : MARINE NATIONALE)

 

Mise à l'eau du SRV (© : MARINE NATIONALE)

 

Le SRV (© : ROLLS-ROYCE)

 

Déployable partout dans le monde en 72 heures

 

Aérotransportable sur des avions de type C-5, C-17, C-130 ou encore A400 M, le NSRS est conçu pour être déployé partout dans le monde en 72 heures maximum. En mer, le système, réalisé par Rolls-Royce, est installé sur des navires de type Supply dotés d’un portique et d’une surface de pont d’au moins 420 m² capable d’accueillir les 300 tonnes du dispositif, dont le principal élément est le sous-marin de sauvetage. Doté de deux propulseurs alimentés par des batteries à haute performances Zebra, le SRV est un engin de 30 tonnes, long de 8.3 mètres pour une largeur de 3.5 mètres, pouvant naviguer à près de 5 noeuds. Il est relié au bateau support par un câble ombilical avec fibre optique, permettant de transmettre en temps réel communications, informations et images. Ce mini-sous-marin est conçu pour intervenir jusqu'à 610 mètres de profondeur, une capacité qui résulte d’un compris entre le coût du système et les probabilités d'intervention. Car, si des sous-marins peuvent plonger au-delà de cette limite, s’ils coulent en dehors du plateau continental ou de hauts fonds, leur perte est assurée, le plancher océanique se trouvant à plusieurs milliers de mètres.

 

Le SRV (© : MER ET MARNE - JEAN-LOUIS VENNE)

 

L'intérieur du SRV (© : MER ET MARNE - JEAN-LOUIS VENNE)

 

Le poste de pilotage du NSRS (© : MARINE NATIONALE)

 

La gestion des naufragés

 

Piloté par deux hommes, le SRV embarque un troisième membre d'équipage chargé d'ouvrir le panneau étanche du sas de sauvetage du sous-marin en détresse et d'accueillir les rescapés. En tout, 15 passagers peuvent être embarqués, le SRV pouvant se positionner sur le panneau, même si le bâtiment est incliné de 60° par rapport à l'axe horizontal.  Le poste de pilotage du SRV est hermétiquement séparé du module d'accueil des naufragés, dont la pression est adaptée à celle du sous-marin secouru, avec des conditions de surpression allant de 0.8 à 5 bars. L'engin de sauvetage fait, ensuite, des rotations avec la surface et le bâtiment support. Il est, alors, connecté à un système de transfert sous pression qui donne accès à deux caissons de décompression de 36 places chacun, dont 6 médicalisées. En ajoutant à ces deux modules le SRV et le caisson de transfert (12 places), la capacité maximale est donc de 99 personnes, soit plus que l'équipage de la plupart des sous-marins en service. 

 

Exercice de sauvetage avec le NSRS (© : EMMANUEL DONFUT/BALAO)

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:55
Turbomeca élargit sa gamme de moteurs

25.09.2013 Safran

 

Safran a finalisé le 2 septembre dernier l’acquisition de la participation de Rolls-Royce dans leur programme commun de turbines d’hélicoptère RTM322. Turbomeca (Safran) complète ainsi sa gamme avec cette turbine de forte puissance. Explications avec Olivier Andriès, président-directeur général de Turbomeca.

 

Qu’est-ce qui a motivé le rachat de la participation de Rolls-Royce dans votre JV commune RRTM ?

 

Destiné au marché des hélicoptères lourds (8 à 13 tonnes), le moteur RTM322 est un élément clé pour renforcer notre présence sur ce créneau en pleine expansion. Cette acquisition n’est pas seulement commerciale, elle est aussi stratégique : alors que le programme était partagé en deux parties égales entre Rolls-Royce et Turbomeca, nous avons désormais toute latitude pour pousser plus loin la conception et l’intégration de nouvelles technologies sur ce moteur. Cela nous permettra de développer une nouvelle famille de moteurs d’une puissance allant de 2 500 shp* à plus de 3 000, un secteur sur lequel nous étions jusque-là absents. Dans les quinze prochaines années, nous prévoyons une demande s’élevant à 3 500 unités pour les hélicoptères lourds et très lourds. Le RTM322, combiné à nos efforts en matière de R&T, vient ainsi compléter notre gamme de moteurs qui s’étage maintenant de 500 à 3 000 shp.

Nous sommes maintenant à même d’offrir des turbomoteurs intégrant l’état de l’art de notre industrie aux hélicoptéristes qui ont lancé, ou s’apprêtent à lancer, de nouveaux programmes, comme Eurocopter et son futur hélicoptère lourd X6.

 

Quel impact cette opération aura-t-elle sur les activités de votre société ?

 

Désormais, Turbomeca sera intégralement responsable de la conception, de la production, ainsi que du support des produits et services (pièces de rechange, maintenance, réparation et révision) pour le moteur RTM322. De son côté, Rolls-Royce s’est engagé à accompagner Turbomeca dans cette phase de transition progressive. Avec un rythme de production de 60 à 90 unités par an, pour un carnet de commande de 260 unités à fin 2012 et 300 commandes supplémentaires potentielles, nous avons encore plusieurs années d’activité garantie devant nous. Nous tablons sur un chiffre d’affaires complémentaire de plus de 80 M€ par an en moyenne. A plus court terme, une des principales conséquences de cet accord est la reprise du support de la flotte du ministère de la défense britannique (UK MoD) par Turbomeca au travers du contrat à l’heure de vol récemment signé (environ 425 M€ sur 6 ans).

 

Quel bilan peut-on faire pour les RTM322 déjà en service ?

 

Ce turbomoteur équipe aujourd’hui les hélicoptères Apache, et il a été retenu par 90 % des clients du NH90** et par plus de 60 % de ceux du EH101, hélicoptère militaire produit par AgustaWestland. Dans ses différentes versions, le RTM322 répond aux besoins opérationnels des armées européennes : transport tactique de troupes, recherche et sauvetage en zone de combat, escorte et lutte anti-sous-marine. Les 550 moteurs équipant les EH101 et les Apache anglais et japonais cumulent 75 000 heures de vol chaque année, dans des environnements hostiles. Il faut noter aussi que la Marine française a salué la qualité et l’efficacité du service de maintenance assuré par Turbomeca pour les moteurs de ses NH90.

 

 

* chevaux

** Hélicoptère de transport militaire produit par NHIndustries, une coentreprise qui comprend Eurocopter, Agusta et Fokker.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:55
Budget 2014: 7 881 postes supprimés et 2 294 suppressions reportées sur la prochaine LPM

25.09.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Ce budget additionne 29,6 milliards de crédits budgétaires, auxquels s'ajoutent 1,5 milliard issu du Programme d'investissement d'avenir (PIA) et 300 millions tirés d'autres recettes exceptionnelles. Spoit 31,4 miliards d'euros.

Du côté des effectifs, le budget prévoit la perte de 7 881 postes au sein de la Défense. Or, le reliquat de la LPM qui s'achève est de 10 175 postes à supprimer. Il restera donc 2 229 postes en attente de suppression. Ces postes à supprimer le seront dans le cadre de la prochaine LPM.

Budget 2014: 7 881 postes supprimés et 2 294 suppressions reportées sur la prochaine LPM
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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:45
Serval : un bilan chiffré

25.09.2013 Par  Frédéric Lert (FOB)

 

A l’occasion du déplacement de Jean-Yves Le Drian au Mali en début de semaine, le ministère de la Défense a publié un rapport de synthèse sur l’opération Serval et son prolongement européen avec la mission européenne de formation à l’armée malienne.

 

Voici quelques chiffres tirés du bilan de l’opération Serval (au 1er août 2013) :

 

220 tonnes de munitions saisies, dont 30 reversées aux forces maliennes. Armement capturé : 100 fusils, 150 mitrailleuses, 30 roquettes, 20 mortiers, 20 canons et 3 missiles anti aériens SA7. Le rapport cite également 200 « moyens de télécommunication » sans les détailler, 9000 litres de carburant et 12 tonnes de nitrate d’ammonium pouvant servir à la confection de mines. Les chiffres sur l’effort logistique français sont également instructifs, avec 9170 tonnes transportées par voie maritime et deux fois plus (18500) par voie aérienne, en 480 rotations explique le rapport. Soit une moyenne d’environ 40 tonnes par rotation, ce qui souligne le caractère indispensable des avions gros porteurs pour ce genre d’opération.

 

Le rapport peut être téléchargé dans son intégralité ici.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:40
Russia, France Develop New Infantry Fighting Vehicle

MOSCOW, September 25 (RIA Novosti)

 

Russia’s Uralvagonzavod and France’s Renault Trucks Defense  are jointly developing a new infantry fighting vehicle (IFV) with an increased firing range of up to 16 kilometers, the Russian company said Wednesday.

 

“We [Uralvagonzavod and Renault Trucks Defense] unveiled today a prototype of a future IFV,” Uralvagonzavod general director Oleg Sienko said at Russian Arms Expo-2013, which opened Wednesday in the Urals city of Nizhny Tagil.

 

“The French side provided us with the transmission, the engine, the concept and the fire control system,” he said.

 

According to Sienko, the new IFV will be highly competitive on global markets because it is equipped with a powerful 57-mm gun, instead of the 30-mm variant that is standard for current IFVs.

 

“With its maneuverability and fire power, we are certain that this product will be in high demand on the market,” Sienko said, adding that a joint Russian-French venture could be formed to set up localized production of the new IFV in Russia.

 

Renault, France’s second-biggest carmaker, has made the Russian market one of its priorities for international development. Russia is already Renault’s fourth-largest automobile market.

 

In 2014, the Renault-Nissan Alliance will get a majority stake in a joint venture with the Russian Technologies State Corporation, called Alliance Rostec Auto BV, which will control AvtoVAZ, leader of the Russian car market.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:25
Exercice franco-brésilien

24 septembre 2013, Portail des Sous-Marins

 

Les marines française et brésilienne ont organisé un exercice destiné à vérifier que leurs bâtiments sont capables de communiquer et coopérer en temps de guerre ou d’aide humanitaire.

 

Ont participé à cet exercice 2 patrouilleurs, le Guarujá et La Gracieuse.

 

L’exercice s’est déroulé au large de Rio Pará, à environ 30 nautiques de Belém. Les bâtiments ont procédé à des exercices de communication, de ravitaillement à la mer et des manœuvres tactiques, contribuant à l’entrainement et à l’interopérabilité des 2 bâtiments qui, normalement, opèrent en commun dans la zone maritime à la frontière près du Rio Oyapoque, effectuant des patrouilles navales dans leurs eaux respectives.

 

L’équipage du La Gracieuse a de plus participé au défilé commémorant les 191 ans de l’indépendance du Brésil, qui s’est déroulé à Belém le 7 septembre, avec une délégation de 13 marins.

 

Référence : Poder Naval (Brésil)

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 17:25
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