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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 16:55
Optsys to Exhibit at DESi 2013

 September 05, 2013 by OPTSYS

 

Optsys will be exhibiting at the DSEi 2013 event from 10-13 September at the ExCeL centre in London, UK.

 

At the event, Optsys will be showcasing their latest innovations and product developments, and staff will be on hand to answer any questions.

 

Optsys is the French specialist and one of the European leaders in the field of optical and protected vision equipment for armoured vehicles. For more than 40 years, Optsys has been designing, manufacturing and marketing onboard opto-mechanical and optronic systems for use by the land defence industries.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 16:55
Interview du CEMAA : regard sur la loi de programmation militaire 2014-2019

05/09/2013 Ministère de la Défense

 

Le chef d'état-major de l'armée de l'Air s'exprime sur ce projet de loi programmation militaire (LPM) 2014-2019. Cette loi constitue, pour le ministère de la Défense, la première étape de la mise en œuvre des nouvelles orientations stratégiques publiées dans le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

 

Interview du Général d'armée aérienne Denis Mercier.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 16:35
Vietnam et France promeuvent leur coopération dans la défense

 

05/09/2013 lecourrier.vn

 

Le Vietnam souhaite renforcer sa coopération dans la défense avec la France, a souligné le vice-ministre de la Défense, le général Nguyên Chi Vinh, en recevant le 4 septembre à Hanoi l'ambassadeur français Jean-Noël Poirier.

 

Le vice-ministre de la Défense, Nguyên Chi Vinh (droite) reçoit le 4 septembre à Hanoi l'ambassadeur français Jean-Noël Poirier. Photo : QĐND/CVN

 

 

Le général Nguyên Chi Vinh a demandé aux deux parties de consolider la confiance et la compréhension mutuelles ainsi que de partager des points de vue sur les problèmes régionaux.

 

Selon lui, les deux pays doivent rendre plus efficaces leurs relations bilatérales dans la défense, notamment dans la formation, l'industrie militaire et la coopération entre instituts de recherche et forces armées.

 

Le Vietnam apprécie hautement la prochaine visite du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a-t-il ajouté.

 

L'ambassadeur français, pour sa part, s'est déclaré satisfait du bon développement des relations entre les deux pays, dont celles dans la défense.

 

Il a également demandé aux deux parties de renforcer la coopération en matière de défense, notamment dans le contexte où les deux pays accélèrent la signature d'une déclaration sur l'établissement de relations de partenariat stratégique.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 16:30
Syrie: Hollande lâché par l'Europe au G20

05/09/2013 Par Alexandrine Bouilhet envoyée spéciale à Saint-Pétersbourg – LeFigaro.fr

 

À peine arrivé au G20, où il est censé fédérer une coalition favorable à l'intervention en Syrie, François Hollande est lâché par ses plus proches alliés de l'Union européenne.

 

«Il n'y a pas de solution militaire en Syrie», a insisté Herman Van Rompuy, le président de l'Union européenne. «La solution doit être politique», et s'inscrire dans le cadre de l'ONU, a martelé le représentant de l'UE à Saint-Pétersbourg, appuyé par José Manuel Barroso, le président de la Commission.

 

Les dirigeants européens n'ont pas de mots assez durs pour qualifier l'attaque chimique du 21 août en Syrie, un «crime contre l'humanité», selon Herman Van Rompuy, mais ils refusent de donner leur caution à une intervention militaire.

 

Suite de l’article

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 12:55
Syrie : le ministère français de la Défense passe ses sites Internet en alerte rouge

05.09.2013 Alain Ruello – LesEchos.fr

 

EXCLUSIF - Le niveau de surveillance et les astreintes ont été renforcées au maximum depuis jeudi pour éviter tout piratage des sites communiquant avec l’extérieur.

 

Même si aucune attaque n’a été décelée à ce jour, le ministère de la Défense a passé en alerte rouge jeudi dernier l’ensemble de ses systèmes informatiques connectés à Internet, a-t-on appris de bonne source. Cela concerne plusieurs centaines de sites, certains intimement liés à l’armée, comme celui de la Dicod - la direction de la communication - ou un peu plus distants, comme ceux d’associations ou de mutuelles.

 

Concrètement, les astreintes des équipes spécialisées ont été augmentées, les patch de sécurité logiciels que l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (l’Anssi) diffuse régulièrement sont appliqués sans tarder, et les prestataires sont tous alertés (il s’agit principalement de Prosody). Il s’agit bien sûr d’augmenter la capacité de réaction, au cas où.

 

Armée électronique syrienne

 

A ce stade, rien à signaler. La mise en ligne lundi soir des vidéos des massacres à l’arme chimique sur le site de la Dicod (Délégation à l'information et à la communication de la Défense) a provoqué l’écroulement des serveurs, faisant croire un instant à un acte de piratage. D’autant que la fameuse Armée électronique syrienne a déjà frappé, essentiellement aux Etats-Unis, comme on pu s’en apercevoir les lecteurs du « New York Times ».

 

Tout dernièrement, c’est le site de recrutement du corps des Marines qui a été touché  : ceux qui étaient tentés de s’engager ont eu la surprise de voir apparaître une page appelant les soldats américains à ne pas prendre part aux frappes que pourraient décider le président Obama.

 

D’où la vigilance accrue à Paris. L’opération malienne s’était accompagnées d’attaques, mais d’ampleur très limitée, puisqu’elles avaient principalement concerné le site historique de l’armée. Si les réseaux Internet sont passés en Vigipirate rouge, les autres systèmes d’informations, c’est-à-dire ceux qui servent au fonctionnement du ministère mais qui ne sont pas ouverts sur l’extérieur, sont toujours en jaune.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 12:30
Synthèse nationale de renseignement déclassifié

02.09.2013 gouvernement.fr

Programme chimique syrien - Cas d’emploi passés d’agents chimiques par le régime - Attaque chimique conduite par le régime le 21 août 2013.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 11:56
Des démonstrations auront lieu sur le site du 5e Régiment d’hélicoptères de combat.

Des démonstrations auront lieu sur le site du 5e Régiment d’hélicoptères de combat.

5/09/2013 sudouest.fr

 

L’Université d’été de la Défense aura lieu lundi et mardi dans la cité paloise.

 

Dix ans après son lancement, l’Université d’été de la Défense revient en Aquitaine après avoir effectué un petit tour de France. Inaugurée en 2003 à Arcachon, elle se déroulera lundi et mardi à Pau.

 

Cette rencontre est organisée à l’initiative des deux présidents des Commissions de la défense de l’Assemblée nationale. Elle rassemble tous les ans, à la fin de l’été, plusieurs centaines d’élus, de fonctionnaires et d’industriels du monde de la Défense.

 

Les nouveaux enjeux

 

À Pau, ce sont environ 400 personnes qui sont attendues pour une série de débats, de visites et de rencontres informelles alors que les questions militaires occupent le devant de la scène. Sur le plan intérieur, le nouveau Livre blanc, le budget de la Défense et l’annonce d’une nouvelle réforme des armées ont suscité de nombreuses interrogations avant l’été et le débat à venir sur la loi de programmation militaire va être l’un des temps forts de cet automne.

 

En ce qui concerne les sujets internationaux, l’opération Serval au Mali et les discussions liées à une intervention en Syrie sont présentes dans tous les esprits.

 

En lien avec l’ensemble de cette actualité, les responsables de l’Université d’été ont voulu que les points essentiels du secteur soient abordés « sous l’angle des nouveaux enjeux économiques et géostratégiques dans un contexte associant la réponse aux urgences opérationnelles et la préparation des outils de défense de demain ». Quatre débats sont ainsi prévus lundi. Ils auront pour thème l’opération Serval, la loi de programmation militaire, la cyberdéfense et les ressources humaines en temps de crise.

 

Mardi, après un petit-déjeuner consacré à la coopération européenne, la séance plénière reviendra sur l’ensemble de ces questions en s’interrogeant sur les conséquences que des ressources comptées peuvent avoir sur la stratégie. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, devrait prononcer l’allocution de clôture.

 

À l’occasion de ces journées, l’armée de terre organisera une démonstration dynamique sur le site du 5e Régiment d’hélicoptères de combat (RHC). Elle reproduira, en particulier, différentes phases des opérations récentes conduites sur des théâtres extérieurs.

 

Plusieurs visites sont également programmées, notamment au complexe de tir adapté où s’entraînent les forces spéciales et à l’école des troupes aéroportées.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 11:55
Commander 670 - photo Zeppelin

Commander 670 - photo Zeppelin

4 septembre 2013, Portail des Sous-Marins

 

Le fabriquant de bateaux pneumatiques semi-rigides vient de décrocher un marché avec la Marine nationale. Au cours des sept prochaines années, l’entreprise ludoise fournira entre 7 et 40 bateaux. Les embarcations de 6,70 mètres sont destinées aux fusiliers marins et aux commandos basés à Lorient. La première livraison interviendra dès octobre 2013.

 

Référence : Le Maine Libre

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 11:55
Oiseau de nuit

 

05/09/2013 Flora Cantin - Actualités

 

Formateur à l’école de l’Alat depuis dix-huit ans, le lieutenant Marc Le Bris est le champion incontesté du vol opérationnel sous jumelles de vision nocturne. À son palmarès : plus de 3 300 heures dans cette spécialité.

 

Marco est au vol de nuit sous jumelles de vision nocturne (JVN) ce que Clint Eastwood est au cinéma américain : une star incontournable. Marco, comme l’appellent ses collègues, c’est le lieutenant Marc Le Bris, moniteur à l’École de l’aviation légère de l’armée de Terre (Ealat). À 48 ans, dont trente ans de service, il forme les pilotes au vol de nuit opérationnel (combat et sauvetage) sous JVN, savoir-faire propre à l’Alat. Marc découvre le plaisir du pilotage à 8 ans : « Mon oncle, qui m'installait à la place du pilote dans son petit avion, me faisait rêver en me parlant de l’Alat et j’ai passé les tests dès que j’ai pu. » Il intègre donc l’école nationale des sous-officiers de Saint-Maixent en 1983 et se spécialise dans le pilotage de l’hélicoptère Puma avant de rejoindre le 1er régiment d’hélicoptères de combat, à Phalsbourg.  « Avec ce régiment, j’ai participé à ma première opération extérieure, au Tchad, en 1986. Nous devions récupérer des soldats tchadiens blessés au combat. Cette expérience m’a marqué. Je me suis senti utile », se souvient Le Bris. Le pilote enchaîne sur des missions en Centrafrique, dans le golfe Persique – il participe notamment à la guerre du Golfe –, en Nouvelle-Calédonie et sur les porte-avions Foch et Clémenceau. En 1992, il vit sa première expérience d’instructeur JVN à l’Ealat, au Luc-en-Provence. Sept ans plus tard, il s’envole pour le détachement de l’Alat de Djibouti comme chef de bord Puma. En 2001, devenu moniteur, il retrouve la brigade JVN. Qualifié au pilotage des hélicoptères Gazelle, Fennec et Puma, le lieutenant Le Bris affiche  6 800 heures de vol à son actif quand la plupart des pilotes terminent leur carrière avec une moyenne de 4 000 heures.

 

Sa particularité ? Avec 3 500 heures de nuit dont 3 300 sous JVN, il détient le record mondial du vol opérationnel sous JVN depuis des années. « Ce vol est particulier : il est plus technique, plus précis. L’attention doit être plus soutenue. L’atmosphère est aussi plus calme que le jour. À travers les JVN, nous voyons le monde en vert, c’est magique  ! » explique-t-il. Pour se détendre, il délaisse parfois les airs pour la mer : « En plongée, je retrouve la technicité, l’attention, l’adrénaline. C’est un monde aussi calme et magique que celui de la nuit. Pour moi, la terre est un trait d’union entre ces deux univers. »

 

Dans une salle de cours de l’Ealat, qui fête ses 50 ans cette année, il décrit à trois pilotes stagiaires les particularités du vol sous JVN : « Avec 2,5 kilos sur la tête, le poids du casque et des jumelles, vous avez mal au dos. Le champ de vision est limité à 40 degrés. L’image n’a aucun relief, l’appréciation des distances est faussée, vos yeux n’arrêtent pas de balayer le paysage. Comme vous ne pouvez pas voir net à moins de 7 mètres, votre camarade à côté de vous est flou. C’est déstabilisant ! Il faut une grande concentration, cela demande beaucoup d’énergie. Pourtant, il faut maintenir une synergie dans l’équipage. C’est une question de sécurité. » Pour le lieutenant Toutain, chef de la brigade JVN, Marco est « très pédagogue et connaît toutes les subtilités des différents vols ». « Malgré sa stature, il reste accessible », commentent les lieutenants Megard et Rastouil, pilotes stagiaires.

 

Le soleil se couche. Il est 21 heures. Sur la piste, face au massif des Maures, trois Gazelle se mettent en route. Le bruit des rotors s’intensifie : des stagiaires vont décoller pour un exercice de vol de nuit en patrouille. Marc Le Bris est à leurs côtés. Alors que l’aéronef quitte le tarmac, le colonel Doutaud, chef de corps de la base école Général Lejay, témoigne : « Il a fallu plusieurs décennies pour que nos équipages sachent manœuvrer et combattre, en formation, de jour comme de nuit. Grâce à des hommes comme le lieutenant Le Bris, qui a formé des générations de pilotes, l’Alat maîtrise les savoir-faire particuliers du combat de nuit. Ce genre de vol est particulièrement éprouvant. En moyenne, les formateurs restent quatre ans dans la brigade JVN. Lui est là depuis dix-huit ans  ! » La majorité des pilotes engagés en Afghanistan, en Libye et au Mali est assurément passée entre les mains du lieutenant Le Bris.  

Oiseau de nuit

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 11:55
Vidéo : Le GTSICAéro au complet à Évreux

05/09/2013 Armée de l’Air

 

Né de la refonte de l’armée de l’air, le « GTSICAéro » est devenu l’entité unique des systèmes d’information et de communications aéronautiques tactiques. Depuis le 1er septembre 2013, elle réunit trois escadrons dont le dernier en date est issu du groupe de télécommunications d’Orléans. Présentation de ce pôle opérationnel de plus de 400 aviateurs.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 11:50
First Collective Air-to-Air Refuelling Clearance Trial
Decimomannu | Sep 05, 2013 European Defence Agency
 

The European Defence Agency, Italy and the Movement Coordination Centre Europe (MCCE) jointly organise the first collective European Air-to-Air Refuelling (AAR) clearance trial on the Italian KC767. Starting on 5 September, aircraft from France (one Mirage 2000, one Rafale) and Sweden (three Gripen) participate in the campaign to obtain technical and operational AAR clearances against the Italian strategic airlift tanker.

 

AAR is a critical European capability gap and one of the eleven Pooling & Sharing priorities of the European Defence Agency (EDA). Mandated by Defence Ministers in March 2012, EDA is engaged in four work strands in this domain: short-term gap filling; optimisation of existing assets; optimisation of AAR capacity offered by the future A400M fleet and enhancement of Europe’s strategic tanker capability by creating a multinational Multi Role Tanker Transport (MRTT) capability.

 

“Italy’s AAR clearance initiative is a cost efficient way to quickly close an important capability gap regarding tanker-receiver certification; given the urgency based on lessons learned from recent operations, we would have welcomed more nations to participate in the clearance campaign”, says Claude-France Arnould, Executive Director of the European Defence Agency.

 

Aerial Refuelling Clearance

Technical and operational clearances are mandatory to provide or receive fuel and they are thus a prerequisite to interoperability in multinational operations. Taking place in Italy at Decimomannu airbase from 5 to 12 September, France and Sweden will be able to perform the necessary ground and in-flight tests to obtain missing AAR clearances. Today Europe can deploy 42 tanker aircraft of twelve different types for which more than 40% of required clearances are missing. While for critical requirements and war-time operations clearances limited to a specific operation can be issued on a case by case basis, this campaign allows for a coordinated approach for full and unrestricted clearances. This increases the flexibility of AAR operations and facilitates immediate deployment of assets in future.

 

Benefits

EDA’s collective AAR certification campaign is first of its kind; it allows several Member States to obtain the necessary technical and operational clearances in the minimum amount of time for a maximum amount of receivers. Up to now, this process had to be organised on a bilateral level. Organising a collective campaign facilitates the procedure for Member States, increases interoperability and saves time, human resources and costs.

 

Background

AAR is a critical enabler for air power projection and it is required to enable anything beyond short range air combat operations. A unique force multiplier, it is a fundamental capability embedded in modern aircraft design, not just in combat aircraft, but across the full spectrum of air platforms – including in the near future Remotely Piloted Aircraft Systems.

 

More information

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 07:55
Le top départ du débat parlementaire sur la LPM

04.09.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Jean-Yves Le Drian s’est fait auditionné hier par la commission des affaires étrangères et des forces armées du Sénat, marquant le premier acte du débat parlementaire qui aboutira à un vote sur la LPM (présentée début août) prévu cet automne. Une séance qui s’est ouverte très en retard suite à une audition à huit clos sur la situation en Syrie.

 

Déclinaison du Livre Blanc, dans un cadre précis et annualisé, le ministre de la Défense a rappelé l’ambition du Président Hollande de soutenir l’effort de défense afin que la France puisse maintenir son rang stratégique et garantir la capacité d’intervention française, qu’il s’agisse simultanément des missions intérieures, de la dissuasion nucléaire ou des opérations extérieures (comme le Mali). Le Ministre a rappelé que le budget sera maintenu à son niveau actuel, c’est à dire à 30,4 milliards d’euros, pour ensuite augmenter à partir de 2016. Tout en rappelant que la Défense participe à l’effort de redressement des comptes publics, avec une diminution significative des effectifs. Outre les 10174 emplois qui restent à supprimer de la précédente réforme lancée sous l’ère Sarkozy, s’ajoute 3500 emplois. Un tiers de ces emplois sera supporté par les forces combattantes, tandis que côté encadrement, ce sont les officiers qui vont trinquer avec une perte de près de 6000 postes, soit 18% des effectifs. Chez les militaires, la pilule a du mal à passer, alors que les cadres civils (catégorie A) ne perdent que 2% de leurs effectifs. Une décision que Le Drian explique par « un souhait de rééquilibrage au profit du personnel civil dans les secteurs non opérationnels ». Une politique d’accompagnement (reconversion, mobilité, incitations…) est prévue avec un budget à hauteur de 933 millions d’euros.

 

Quant aux fermetures d’unités, le ministre souhaite « prendre son temps » pour le « dialogue et la concertation » et dévoilera les restructurations fin septembre/début octobre. D’ors et déjà, 150 millions sont prévus pour l’accompagnement des fermetures de sites à venir.

 

Le format des forces terrestres sera organisé en brigades, soit : deux brigades lourdes (équipées du char Leclerc…) ; deux brigades multirôles (VAB et VBMR) ; et deux brigades d’urgences

 

Pour le reste, Le Drian a détaillé les priorités de la LPM : Les opex (opérations extérieures) sont budgétées à hauteur de 450 millions par an (soit une baisse significatives de près de 200 millions), tandis qu’au-delà, un budget ad hoc interministériel assurera un éventuel surcoût. Un effort sera fait pour la préparation opérationnelle des forces, alors que celle-ci pèse de plus en plus lourdement sur les comptes (de nombreux vieux matériels coûtent chers à entretenir). Pour les deux années à venir, le budget dédié à cette « prépa-ops » est maintenu à son niveau actuel, pour augmenter à partir de 2016, gagnant 4,3% en valeur.

 

Autre priorité, l’équipement et la recherche, (« l’industrie de défense est au cœur de la LPM ») avec un effort sur la R&D (plus de 730 millions d’euros par an) ; le renseignement (satellites Ceres, drones, dont les deux premiers Reaper qui rentreront en service cette année depuis Niamey…) ; la cyberdéfense et la judiciarisation des opérations : « Le droit pénal ne prend pas suffisamment en compte la réalité des conflits ; il est en décalage, voire franchement inadapté »

 

Nouveauté, un dispositif de suivi et d’actualisation sera mis en place, afin que le conseil de défense, présidé par le Président de la République, puisse suivre l’exécution de la LPM : un rapport annuel d’exécution sera établi. Et la grande nouveauté réside dans cette clause de sauvegarde qui sera  incluse dans la LPM afin de pouvoir mobiliser d’autres ressources (interministérielles) si nécessaire afin de financer les surcouts d’opex.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 16:55
Syrie: nos armées en sous-capacité

04.09.2013 par Frédéric Pons – V.A.

 

Opérations. La France aborde la crise syrienne alors que l’outil militaire se dégrade. Un rapport parlementaire le confirme. La nouvelle loi de programmation militaire ne va rien arranger. La preuve par les textes.



Membres de la commission de la Défense nationale de l’Assemblée, Yves Fromion (UMP, Cher) et Gwendal Rouillard (PS, Morbihan, proche de Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense) viennent de livrer un rapport détaillé sur les capacités réelles de nos armées. Leur constat est inquiétant, alors que la France va peut-être s’engager dans une nouvelle intervention à longue distance. Ce rapport sera sans doute très commenté à la 11e université d’été de la Défense, organisée ces 9 et 10 septembre, à Pau, par les commissions parlementaires de la Défense. En voici quelques éléments, comparés [entre crochets] aux objectifs du projet de loi de programmation militaire 2014-2019, la douzième du genre depuis 1960, dotée de 189,3 milliards de crédits courants et de 6,1 milliards de « ressources exceptionnelles ».

 

La Marine

« Compte tenu du vieillissement de la presque totalité des équipements », la “rupture capacitaire” concerne de nombreux domaines. L’aviation de surveillance et d’intervention maritime est dans le rouge. En 2012, elle affichait un taux de disponibilité de seulement 39 %. Les Falcon 200-Gardian déployés dans le Pacifique seront prolongés jusque vers 2020. Mais, pour maintenir cette capacité, la Marine devra y affecter aussi des Falcon F50. Même inquiétude pour les chasseurs de mines, « dont le système de combat est très sensible à l’obsolescence ». Prolonger ces bâtiments au-delà de 35 ans « n’est pas envisageable », assurent les députés. Les pétroliers ravitailleurs à simple coque seront eux aussi maintenus au-delà de 35 ans, malgré la réglementation civile qui exige une double coque. Pour eux, le « risque de limitation capacitaire » apparaîtra dès 2020.

La situation des patrouilleurs était « préoccupante ». Elle va connaître « une aggravation supplémentaire » : « Outre-mer, le retrait des derniers patrouilleurs P400 prolongés en 2020 rendra la situation critique. L’acquisition de patrouilleurs légers pour la Guyane et de bâtiments multi-missions devient impérative pour atténuer la réduction capacitaire. » Certains vieux avisos vont être reconvertis en patrouilleurs de haute mer. Cette solution « ne permettra pas de combler totalement le déficit de moyens qui sera très délicat autour de 2025 ».

[La loi 2014-2019 prévoit de maintenir en activité des avisos et des patrouilleurs, dont certains auront quarante ans de service, presque deux fois leur durée de vie initiale. Le programme des nouveaux bâtiments de surveillance et d’intervention est reporté au-delà de 2020, comme les livraisons des nouveaux chasseurs de mines. En 2019, le nombre des frégates multi-missions tombera de huit à six. Aucun nouveau ravitailleur ne sera livré et la cible est abaissée de quatre à trois bâtiments. L’aéronautique navale baisse en puissance : 40 Rafale Marine au lieu de 58. La modernisation des Atlantique 2 ne concernera que 15 appareils, sur les 27 en parc.]

 

L’armée de terre

Elle devra garder plus longtemps que prévu ses vieux véhicules de l’avant blindés (VAB) et blindés AMX10 RCR, ossature des régiments depuis plus de trente ans, malgré leur faible disponibilité technique opérationnelle : 36 % pour les AMX 10, 57 % pour les VAB ! Les députés parlent d’une « rupture capacitaire annoncée » pour le combat débarqué, sauf si les nouveaux véhicules blindés multirôles (VBMR) et engins blindés de reconnaissance et de combat (EBRC) sont bien livrés « à un rythme rapide », à compter de 2017 : « Pour un contrat opérationnel nécessitant 300 véhicules, la décroissance rapide des parcs ERC 90 et des VAB HOT, totalement obsolètes en 2020, et celle progressive des AMX 10 RCR créent un risque important de rupture capacitaire en 2020 au regard d’une opération EBRC qui ne doit souffrir aucun retard. »

L’aéromobilité de l’armée de terre (essentielle en Libye puis au Mali) se dégrade. Elle repose sur la trentaine de Puma encore en activité, dont la rénovation a été abandonnée, et sur le nouvel hélicoptère NH 90, indispensable pour la relève. Le parc de Puma, le plus ancien de l’armée de terre, est marqué par « une chute inexorable et une disponibilité technique opérationnelle moyenne médiocre ». En dépit des efforts des équipages, ce taux plafonnait à 48 % en 2012 !

[La loi 2014-2019 ne prévoit aucune livraison d’EBRC et seulement 92 VBMR. Pour le très attendu NH 90, la cible globale annoncée de 115 machines par le Livre blanc est déjà hors d’atteinte. Les “terriens” n’ont pour l’instant que 9 NH 90 en parc. Ils en espèrent 29 en 2019, sur les 95 commandes fermes annoncées.]

 

L’armée de l’air

Elle présente elle aussi son lot de misères, que les aviateurs tentent de compenser à force de travail. Très vieillissant, le transport tactique (C 160 Transall et C 130 Hercules) affiche 54,3 % de disponibilité : « Les capacités sont déjà déficitaires et le resteront jusqu’à un horizon 2030. » L’agenda de l’Airbus A400M a été ralenti, ce qui prolonge la vie de quatorze Transall, « mesure compensatoire absolument indispensable pour maintenir les compétences des équipages et garantir la transition sur A400M ». Le premier A400M de série vient à peine d’être livré à la base d’Orléans, quatre ans après la date prévue.

Avec 42,2 % de disponibilité en 2012, le transport stratégique s’appuie sur des Airbus A310 et A340 bien amortis et des avions ravitailleurs KC 135 et C 135FR dont l’âge (50 ans) et la fragilité « font peser un risque très important de rupture capacitaire en cas d’aléas techniques graves. Cette rupture pèserait sur l’aptitude à partir en opérations extérieures, sur la protection de l’espace aérien français et sur la tenue de la posture de dissuasion ».

La modernisation de l’aviation de chasse (225 avions prévus par le Livre blanc, dont 185 pour l’armée de l’air et 40 pour la marine) est au ralenti. Le format visé devrait permettre d’assurer les contrats opérationnels, mais, précisent les députés, « sous réserve de la mise en service des premiers Mirage 2000D rénovés dès 2018 et de pouvoir prolonger les Mirage 2000-5 au-delà de 2021 ».

[Ces objectifs seront difficiles à tenir. La cible des 50 A400M en parc s’éloigne. On compte à peine 13 livraisons jusqu’en 2019. À cet horizon, l’armée de l’air n’aura que 2 ravitailleurs modernes, au lieu des 12 prévus. Pour le Rafale, 26 nouvelles livraisons sont annoncées d’ici à 2019, moins que prévu, pour une cible finale de 180 appareils, avec un effort annoncé sur la modernisation des Mirage 2000-5 et 2000D. ]

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 12:30
Les pays du Conseil de coopération du Golfe ; nouvelle puissance du monde arabe?

04/09/2013 IRSEM

L'IRSEM recommande ce colloque :

Les pays du Conseil de coopération du Golfe ; nouvelle puissance du monde arabe?

- Vendredi 6 septembre 2013, de 09h30 à 18h,

- Mairie de Paris, 5 rue Lobau, 75004.

Avec la présence d'Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères.

Inscriptions :  inscriptions.ccmo@gmail.com. Télécharger le Programme

Partenaires et organisation :

Le Cercle des Chercheurs sur le Moyen-Orient; l’ Institut MEDEA, Institut de Recherches sur la Cooopération Méditerranéenne et Euro-Arabe, la Revue Moyen-Orient.

Les ambitions des États du Conseil de Coopération du Golfe semblent n’avoir aucune limite. Il suffit de jeter un œil par le hublot, en arrivant, par exemple, à Dubaï, pour comprendre la puissance économique d’une région qui se veut le nouveau centre de la mondialisation, un pont entre l’Occident et l’Asie. Tout est démesuré dans la péninsule Arabique : les gratte‐ciel, des villes symboles de l’hyper urbanité… Mais les excès de la rente pétrolière et d’un développement économique agressif se sont transformés, pour Washington ou Paris, en une nouvelle voix arabe. Les leaders de la région le savent, et pensent représenter un nouveau rêve arabe, un peu à la manière d’un american dream, de l’american way of life.

 Ces excès créent aussi des préjugés sur des sociétés très peu connues de l’intérieur et réduites à une vision médiatique : l’Arabie saoudite serait un pays de fanatiques religieux et, aux Émirats arabes unis, tout le monde roulerait en voiture de luxe. C’est oublier la réalité des sociétés, certes conservatrices, mais plus complexes qu’on ne le croit, où les débats publics sur la notion de citoyenneté existent, bien qu’aucun de ces pays ne soit une démocratie. Et ce rêve d’être la nouvelle puissance arabe a aussi ses limites : la crise économique n’a pas épargné les pays du Golfe et les révolutions en Tunisie et en Égypte ont montré que des pays comme l’Arabie saoudite sont de solides monarchies qui n’accepteront aucune fitna, ou division, un interdit islamique. Pourtant, la contestation est là, comme au Koweït, qui peine à être un « modèle démocratique » pour la région. Et l’omniprésent Qatar : qu’en est-il vraiment de cette « puissance » ?

 

Matinée

9h30-10h00

Introduction

Guillaume Fourmont (Rédacteur en chef Revue « Moyen-Orient »), Geoffroy d’Aspremont (Directeur Institut Medea), Sébastien Boussois (Chercheur associé ULB et Institut MEDEA, président du CCMO)

Ouverture du colloque par Hubert Védrine, ancien Ministre français des Affaires étrangères

10h15- 11h30

Table ronde n°1 : Les pays du golfe Arabo‐Persique, nouvelle puissance mondiale ?

Introduction et modération : Fatiha Dazi-Héni (Maître de conférences IEP-Paris)

 - Présentation générale des enjeux régionaux par Akram Belkaid (Journaliste indépendant)

- Vers une redéfinition du complexe de sécurité régional, par Emma Soubrier (Doctorante Université d’Auvergne)

- La résilience dans les pays du Golfe par Elisabeth Vandeenheede (Doctorante Université Libre de Bruxelles)

- Vers un partenariat stratégique Union européenne/Golfe ? par Roger Philippe Bertozzi (Conseiller en stratégie et relations institutionnelles pays du Golfe)

11h30-11h45 

Pause

11h45-13h

Table ronde n°2 : L’Arabie Saoudite et le modèle monarchique en question.

Introduction et modération : Guillaume Fourmont (Rédacteur en chef revue « Moyen-Orient »)

 - La puissance saoudienne dans le Golfe et au Moyen-Orient par Karim Sader  (Consultant indépendant)

- La contestation islamiste contre les Al-Saoud, par Stéphane Lacroix (Professeur associé IEP Paris)

- Succession et défis internes en Arabie Saoudite, par Nabil Mouline (Chercheur au CNRS-CEIFR)

Après-midi

14h30- 16h

Table ronde n°3 : Les ambitions mondiales des Emirats : Le Qatar entre soft power et intervention, les défis d’un tournant

Introduction et modération : Sébastien Boussois (Chercheur associé ULB et institut MEDEA, Président du CCMO)

- Le Qatar et le leadership régional, par Hasni Abidi (Directeur CERMAM Genève)

- Le Qatar, la fin de la diplomatie pro-active, par Fatiha Dazi-Héni (Maître de conférences IEP-Paris)

- Le Qatar et le Liban, par Julie Chapuis (Doctorante EHESS/ IRSEM)

16h00-16h15 

Pause

16h15-17h30

Table ronde n°4 : Les Etats du Golfe après le « printemps arabe ».

Introduction et modération : Marie-France Chatin (RFI)

- La fin du « tout pétrole » : quel avenir à l’économie de rente ? par Philippe Copinschi (Consultant et enseignant IEP Paris)

- Les défis de l’identité aux Émirats, par Caroline Piquet (Maître de conférences Université Paris-Sorbonne)

- Le défi de l’emploi dans le Golfe par( Laurence Louër Chargée de recherches Sciences Po Paris/CERI)

- Les États-Unis, la revendication démocratique et l'antiaméricanisme : Bahreïn, 2011-2013 par Jean-Paul Burdy (Maître de conférences IEP Grenoble)

Clôture

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 11:55
Budget : la Défense ne paiera pas tous les surcoûts des opérations extérieures

04/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a arraché une clause de sauvegarde lors de la négociation de la loi de programmation militaire. Les surcoûts résultant de nouvelles opérations extérieures et/ou du renforcement des opérations existantes en 2013 seront couverts au-delà de 450 millions d'euros par "un financement interministériel ad hoc" en 2014.

 

C'est passé relativement inaperçu lors de la présentation de la loi de programmation militaire (LPM) en août. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a décidé de réduire très sensiblement « la dotation prévisionnelle annuelle » pour les surcoûts des opérations extérieures (OPEX) dans le budget de la mission défense à 450 millions d'euros, au lieu d'une provision habituelle de 630 millions affectée ces dernières années. Cette dotation prévisionnelle est « en adéquation avec les priorités stratégiques et les nouveaux contrats opérationnels définis dans le Livre blanc, a expliqué Jean-Yves Le Drian mardi au Sénat. Cette dotation est un peu inférieure à la précédente mais il s'agit de tenir compte de la nouvelle définition de nos contrats opérationnels qui n'est plus celle du Livre blanc et de la programmation précédents ».

 

En revanche, le ministre a arraché à Bercy « une clause de sauvegarde », qui était demandée par les parlementaires. Elle précise que « les surcoûts résultant soit de nouvelles opérations extérieures, soit du renforcement des opérations existantes en 2013 seront couverts par un financement interministériel ad hoc ». Clairement, le ministre a obtenu qu'au delà de la provision de 450 millions d'euros inscrite dans le projet de loi de finance initial de 2014, la défense ne prendra pas en charge les surcoûts des OPEX. Il en va de « la soutenabilité budgétaire d'éventuelles décisions d'engagements militaires de la France » de la part du Chef de l'Etat, a estimé Jean-Yves Le Drian. « Et j'en suis particulièrement satisfait », a-t-il affirmé devant les sénateurs de la commission des affaires étrangères et de la défense. Car, selon lui, cette clause de sauvegarde participe à « la sincérité de cette loi de programmation militaire ».

 

En 2013, le surcoût des OPEX devraient dépasser le milliard d'euros

 

Avec l'opération Serval au Mali, qui devrait dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année, le surcoût des OPEX devrait dépasser, comme en 2011, le milliard d'euros. Cette année-là, les OPEX avaient coûté au budget 1,24 milliard d'euros, une facture gonflée notamment par les opérations en Libye (368,5 millions d'euros pour sept mois d'intervention environ) et en Afghanistan. Une telle "perspective est préoccupante", avait souligné au printemps le Chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud. En 2012, Paris a réduit la facture à 873 millions d'euros. Soit une stabilisation des dépenses par rapport aux montants engagés en 2010 (860 millions d'euros) et en 2009 (870 millions).

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:55
L'état-major du CFA / CSFA

L'état-major du CFA / CSFA

03/09/2013 Sources : CFA - Armée de l'air

 

Lundi 2 septembre 2013, le général Serge Soulet a pris ses fonctions de commandant des forces aériennes (CFA) et de commandant du soutien des forces aériennes (CSFA).

 

À son arrivée sur la base aérienne 102 de Dijon-Longvic, après que les honneurs lui aient été rendus, le général Soulet a été accueilli par son second à la tête du CFA et du CSFA, le général Gilles Modéré. À cette occasion, le général Soulet a rendu hommage à l’action de ses prédécesseurs et a présenté les défis qui attendent le personnel de ce nouveau grand commandement organique. « Les forces du CFA et du CSFA démontrent au quotidien, dans l’exécution de leurs missions permanentes et sur les théâtres d’opérations, de rares et solides compétences et un engagement sans faille. Néanmoins, notre organisation a besoin d’évoluer pour gagner en robustesse, simplification et clarté et offrir aussi une meilleure lisibilité à nos partenaires. Cette évolution a été voulue pour que nos forces, unies au sein d’un commandement unique, soient en mesure de répondre aux défis d’aujourd’hui et, surtout de demain ».

 

Pilote de chasse, le général Serge Soulet a notamment commandé le 1/30 « Alsace » à Colmar (1999-2000) et la base aérienne de Cambrai (2004-2007). Il occupait le poste de sous-chef « emploi-soutien » à l’état-major de l’armée de l’air jusqu’au 30 août dernier.

 

Le général Soulet à la tête du CFA et du CSFA

Le général Soulet à la tête du CFA et du CSFA

Biographie en 10 dates

 

1985 : Breveté pilote de chasse – Escadron de chasse 2/4 «La Fayette», Luxeuil

 

1989 : Officier d’échange, 433ème ETAC Bagotville, Canada

 

1992 : Chef des opérations, escadron de chasse 3/30 « Lorraine », Reims

 

1999 : Commandant de l’escadron de chasse 1/30 « Alsace », Colmar

 

2000 : Conseiller du personnel navigant « chasse », Direction du personnel militaire de l’armée de l’air, Paris

 

2004 : Commandant de la base aérienne 103, Cambrai

 

2007 : Auditeur du Centre des hautes études militaires (CHEM) et de la session nationale de l’Institut des hautes études de la défense nationale (IHEDN), Paris

 

2008 : Chef de la cellule « organisation et ressources humaines » et adjoint-Air du chef du cabinet militaire du ministre de la Défense, Paris

 

2010 : Sous-chef « emploi-soutien », État-major de l’armée de l’air, Paris

 

2013 : Commandant du CFA et du CSFA

           

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:55
Thierry Michal président de l'Onera par intérim

03.09.2013 ONERA

 

Suite au décès du Président Denis Maugars le 8 août dernier, Thierry Michal, Directeur Technique Général, a été nommé, par arrêté du Ministre de la Défense, Président du Conseil d'administration de l'Onera par intérim.

 

Thierry Michal est Directeur Technique Général depuis 2010 et, à ce  titre, participe à l’élaboration de la stratégie de l’entreprise, propose et pilote le programme d’activités annuel. Il manage l’ensemble des départements de recherche.

 

Entré ingénieur de recherche à l’Onera en 1984, il a conduit son activité de recherche dans le domaine spatial et a exercé plusieurs responsabilités avant d'être nommé directeur du département Prospective et synthèse en 2000.

 

Thierry Michal président de l'Onera par intérim

Parallèlement, il a assuré dès 1993 la responsabilité de l'ensemble des études qui conduiront au développement et à la mise en service du système français de surveillance de l’espace GRAVES en 2005.

 

Thierry Michal a été auditeur du Centre des Hautes Etudes de l'Armement (CHEAr) en 2000 ainsi que du Cycle des Hautes Etudes Européennes de l'ENA (2009 - Promotion Valery Giscard d'Estaing). Membre de 1999 à 2010 de la délégation française à l'IADC (Inter Agency Space Debris Committee), il a reçu, au nom de l'équipe GRAVES, le grand prix de l'Académie de l'Air et de l'Espace en 2007.

 

Thierry Michal est diplômé de l'Ecole Polytechnique et de l'Ecole Nationale Supérieure de l'Aéronautique et de l'Espace (Sup'Aéro). Il est chevalier de l'ordre national du mérite.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 06:35
Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »

03/09/2013 Sources : EMA

 

Du 25 juillet au 15 août, les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) ont poursuivi leur participation à l’opération « Pacific Partnership 2013 » en engageant un hélicoptère de type Puma.

 

« Pacific Partnership » est une opération récurrente à vocation humanitaire destinée à venir en aide aux populations des pays du Pacifique Sud. Cette année, les missions de natures variées (soutien sanitaire et vétérinaire, déminage, formation et coopération régionale, rénovation d’infrastructures publiques, prévention contre les catastrophes naturelles) sont conduites  notamment au royaume des Tonga, en Papouasie-Nouvelle Guinée et sur les îles Marshall.

 

Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »

Un hélicoptère Puma de l’escadron de transport 52 « Tontouta » des FANC et un équipage renforcé ont embarqué le 25 juillet à Nouméa sur un bâtiment australien le « New Zeland Ship (HMNZS)* Canterbury » pour participer à l’opération « Pacific Partnership 2013 »  en Papouasie Nouvelle-Guinée. Cette opération consistait essentiellement à apporter un soutien médical aux populations et à procéder à des rénovations d’infrastructures civiles. Les FANC y ont donc contribué en fournissant un soutien logistique aérien aux détachements néo-zélandais, australiens et américains.

 

Après deux jours d’entraînement destinés à valider des procédures de travail entre le Puma et le « Canterbury », les missions de transport de personnel et de fret sous élingue se sont enchainées pendant près de deux semaines. Environ 65 tonnes de matériel ont ainsi été délivrées au cœur même des villages et près de 400 personnes ont été transportées pour permettre la rénovation des infrastructures. Près de 65 heures de vol ont été nécessaires pour mener à bien cette opération.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre Pacifique» avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France, d’animer la coopération régionale et d’entretenir les relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique. Conformément à leur mission, les FANC engagent régulièrement des moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des services de secours civils. 

 

* HMNZS : Her Majesty New Zealand Ship

Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »
Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »
Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »
Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »
Nouvelle-Calédonie: participation française à l’opération « Pacific Partnership »

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 05:50
HMS Illustrious (right) takes fuel from the French supply tanker FS Somme

16.08.2013 Photographer: PO(Phot) Ray Jones - UK MoD

 

HMS Illustrious met up with the FS Somme today, a tanker from the French Navy, to conduct a Replenishment At Sea (RAS). This is where two ships sail at extremely close quarters, pass lines between the two of them, and then pump fuel across. Even though Lusty only sailed a few days ago, it is always prudent to take the opportunity to top up the tanks when possible. This was also a useful training evolution for both ships companies, and once again demonstrated interoperability between the Royal Navy and the French Navy.

 

HMS Illustrious is currently deployed on Cougar 13. Cougar is the annual deployment of the UK Armed Forces Maritime Response Force Task Group to the Mediterranean and East of Suez. The deployment serves to protect the free, safe and lawful use of the sea and to promote UK interests by developing international partnerships. Cougar allows the UK’s maritime assets to exercise with multinational forces in the Gulf region, enhancing our interoperability.

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4 septembre 2013 3 04 /09 /septembre /2013 05:45
Deux MQ-9 Reaper français opérationnels au Sahel d’ici fin 2013

03.09.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian l’a affirmé haut et fort cet après-midi à la fin de son audition par la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées : Il y aura bien deux MQ-9 Reaper présents dans la région du Sahel fin 2013. « Les deux Reaper commandés seront opérationnels à la fin de cette année » a déclaré Jean-Yves Le Drian, confirmant ainsi que la France allait bien réceptionner deux drones MALE MQ-9 fabriqués par General Atomics.

 

La notification d’achat avait été transmise au Congrès américain le 27 juin dernier et concernait 16 drones ainsi que le matériel associé. Début juin, le ministre avait confirmé l’achat de douze Reaper, ajoutant que les deux premiers devraient rapidement être déployés dans la région du Sahel pour pallier au manque de moyens de surveillance et de renseignement.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 18:55
De nouveaux crédits pour la filière spatiale industrielle

03/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dans le cadre de l'installation du Comité de concertation État-industrie sur l'espace (Cospace) le 4 septembre, la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, devrait annoncer de nouveaux crédits pour l'espace. Soit une cinquantaine de millions obtenu dans le cadre du programme d'investissements pour l'avenir 2 qui serviront à financer une partie du développement d'une coiffe élargie pour Ariane 5 et d'un programme de propulsion électrique pour les satellites.

 

Geneviève Fioraso est une ministre heureuse. Non seulement elle a obtenu une très belle enveloppe d'environ 3,6 milliards d'euros dans le cadre du programme d'investissements d'avenir 2 (PIA 2) au titre de l'enseignement supérieur et la recherche - soit le premier poste d'investissement de l'Etat -, mais elle a réussi à arracher une petite rallonge de 50 millions pour l'espace, un secteur qu'elle ne connaissait pas très bien mais qu'elle a appris à apprécier énormément. Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui a instruit le dossier, avait demandé un peu plus d'argent et a eu finalement un peu moins qu'escompté (60 millions).

 

Ce montant servira à financer pour moitié une partie du développement d'une nouvelle coiffe élargie pour Ariane 5 et pour l'autre moitié un programme de propulsion électrique pour les satellites. "Il va y avoir également une aide de l'Union européenne sur la propulsion électrique", précise-t-on de bonne source à La Tribune. Geneviève Fioraso pourrait annoncer ces nouveaux crédits pour la filière spatiale dans le cadre de l'installation du Comité de concertation État-industrie sur l'espace (Cospace) - l'équivalent du Corac dans l'aéronautique.

 

Augmenter le volume sous la coiffe

 

le nouveau PDG d'Arianespace, Stéphane Israël, qui a remplacé Jean-Yves Le Gall à la tête en avril dernier, a obtenu un accord du Centre national d'études spatiales (CNES) et de l'Agence spatiale européenne (ESA) pour une adaptation très rapide d'Ariane 5, que l'on peut appeler Ariane 5 ECA Adaptation, qui serait disponible dans moins de deux ans. L'objectif est « d'accroître le volume sous la coiffe » du lanceur, pour faire face notamment à l'arrivée de satellites à propulsion électrique, avait-il expliqué en juin. « D'après notre analyse, les satellites vont être plus volumineux et on a donc besoin de gagner un peu de volume sous la coiffe », avait-il précisé. Selon le PDG d'Arianespace, cette adaptation aurait «un coût très limité, de l'ordre de quelques dizaines de millions d'euros», mais permettrait «de répondre de façon très rapide à l'évolution du marché des satellites».

 

S'agissant de la propulsion électrique pour les satellites, les deux constructeurs français - Astrium et Thales Alenia Space - ont pris du retard sur Boeing notamment. Le nouveau satellite 702SP de Boeing, le premier satellite commercial de télécommunications à propulsion uniquement électrique, doit être lancé en 2014, par le futur lanceur de la société américaine SpaceX, créée par le milliardaire Elon Musk. Les opérateurs Satmex et Asiasat ont commandé de nouveaux satellites à propulsion électrique à l'américain parce qu'ils comptaient sur un lanceur capable de les lancer à un prix intéressant. "Au bout du compte, les fabricants de satellites adaptent leurs produits aux capacités des lanceurs", avait estimé le PDG d'Astrium, Eric Béranger, lors du salon aéronautique du Bourget. Du coup, la France a décidé de donner un coup du pouce aux deux constructeurs tricolore pour rattraper leur retard face à la concurrence américaine.

 

 Fioraso et Le Drian, main dans la main

 

Geneviève Fioraso a tenu à installer le Cospace en partenariat avec son homologue à la Défense, Jean-Yves Le Drian. « On tenait à se mettre ensemble pour bien montrer que c'était un projet commun », explique-t-on au ministère. D'une façon générale, les deux ministères, qui travaillent bien ensemble, ont une vision stratégique commune en matière d'espace. D'un point de vue stratégique, ce qui intéresse le ministère dirigé par Geneviève Fioraso, c'est le développement des technologies duales aussi bien sur les satellites que sur les lanceurs.

 

Les deux ministères avaient d'ailleurs organisé en septembre 2012 une visite commune aux Mureaux sur les sites d'Astrium, où sont conçus des programmes civils et militaires, et d'Air Liquide. Au ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, on se réjouit du succès de Jean-Yves Le Drian aux Emirats Arabes Unis où le ministre de la Défense a obtenu un contrat pour la vente de deux satellites d'observation, fabriqué conjointement par Astrium et Thales Alenia Space.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 17:50
Défense : la Pologne fera-t-elle un geste vers les industriels de l'armement français ?

03/09/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le salon international de l'industrie de défense (MSPO) a ouvert ses portes lundi à Kielce en Pologne, Varsovie n'est vraiment pas un très bon client de l'industrie française d'armement. Mais le missilier MBDA et l'hélicoptériste Eurocopter ont actuellement deux belles cartes à jouer.

 

La roue va-t-elle un jour finir par tourner pour l'industrie d'armement française en Pologne… Depuis l'échec cinglant du Mirage 2000-5 de Dassault Aviation en 2002 - Varsovie candidate alors à l'Union européenne avait préféré des F-16 américains -, la France est toujours restée complètement absente des grands marchés de l'armement polonais. Les industriels français font régulièrement un « bide » commercial. Sur la période 2007 et 2011, Varsovie, qui préfère acheter américain, allemand ou israëlien, a ainsi royalement commandé à l'industrie tricolore 54,7 millions d'euros d'équipements militaires, selon le dernier rapport au Parlement sur les exportations d'armement de la France publié en octobre 2012.

 

 Dialogue politique franco-polonais

 

Qu'est-ce que peut espérer la France aujourd'hui ? Sur le plan politique, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a tendu à plusieurs reprises la main aux Polonais dans le cadre du Triangle de Weimar (Berlin, Paris et Varsovie) pour relancer l'Europe de la défense. Son homologue Tomasz Siemoniak y semble favorable. Paris avait réussi à réunir en novembre à Paris dans le cadre du format "Weimar Plus", les huit ministres des Affaires étrangères et de la Défense de la Pologne, mais aussi de l'Allemagne, de la Pologne, de l'Italie et de l'Espagne.

 

Dans la déclaration commune, les dix ministres avaient annoncé qu'ils étaient "réunis pour confirmer [leur] volonté de promouvoir une politique européenne ambitieuse dans le domaine de la sécurité et de la défense". L'ambition "de construire une Europe de la défense intégrée n'est pas facile", a reconnu le ministre de la Défense espagnol, Pedro Morenes Eulate. Depuis, c'est silence radio…

 

Contraintes budgétaires

 

Parallèlement Varsovie avait entrepris de moderniser et de renforcer ses équipements militaires. En juin dernier, le Premier ministre, Donald Tusk, avait confirmé un plan de modernisation des forces armées polonaises de 43 milliards d'euros sur 10 ans, annoncé en mai. Mais la Pologne a été rattrapée par la crise et, deux mois plus tard, Donald Tusk a pris la décision… de couper dans les achats d'armement.

 

Le projet de collectif budgétaire fait état de recettes fiscales inférieures de 23,7 milliards de zlotys (5,6 milliards d'euros) par rapport à ce qui était prévu dans la loi de finances pour 2013. En réponse, le gouvernement polonais propose de procéder à des coupes dans ses dépenses de 7,7 milliards de zlotys pour limiter l'augmentation du déficit budgétaire à 16 milliards de zlotys. Les coupes concerneront principalement les financements de la défense nationale (3,5 milliards de zlotys) et des infrastructures de transport.

 

Priorité à la défense aérienne et aux hélicoptères

 

De sept projets prioritaires, le ministre de la Défense polonais Tomasz Siemoniak en a conservé trois, dont la défense aérienne et les hélicoptères. Deux compétitions auxquelles participent le missilier MBDA (37,5 % BAE Systems, 37,5 % EADS et 25 % l'italien Finmeccanica) et Eurocopter (groupe EADS). MBDA, qui doit faire face à la concurrence américaine, postule avec le système antimissile SAMP/T pour renforcer la défense aérienne, en vue de contrer notamment les avions de combat russes. Pour gagner, MBDA avait signé en juillet 2009 avec le groupe d'armements polonais Bumar un accord-cadre sur la création en commun d'un système de missiles de défense aérienne.

 

En dépit d'un retard initial, Eurocopter, qui expose au salon MSPO de Kielce un EC725, semble maintenant avoir rattrapé ses concurrents (l'italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky) et a réussi à rebattre les cartes en Pologne avec l'EC725, le Caracal qui a fait ses preuves sur plusieurs théâtres d'opération, notamment en Afghanistan... qui a séduit les militaires polonais. Objectif, remporter un appel d'offres, qui pourrait être lancé en fin d'année et qui porte sur l'achat de 70 hélicoptères de transport de troupes, un contrat estimé à 3 milliards d'euros environ. Si le constructeur européen remporte cette campagne, il installera avec le motoriste Turbomeca respectivement deux chaînes d'assemblage pour l'EC725 chez l'industriel polonais WZL 1 basé à Lodz. Varsovie pourrait choisir son fournisseur vers la mi-2014.

 

Et les sous-marins ?

 

Sous-marin Scorpene photo  DCNS

Sous-marin Scorpene photo DCNS

DCNS, qui propose deux Scorpène (950 millions d'euros), aura tout fait pour tenter de briser le tropisme allemand de la marine polonaise. Difficile (trop ?) même si le groupe naval propose de sauver les chantiers navals polonais en faillite. Car l'Allemagne et la Pologne ont signé en avril une lettre d'intention (LoI), qui consolide le partenariat stratégique entre les deux pays dans le domaine naval. Selon ce document, cette coopération comprend un large spectre, dont notamment le développement de capacités dans le domaine de l'armement et des achats. Dans les annexes, les deux pays souhaitent établir une autorité opérationnelle commune pour les sous-marins allemands et polonais.

 

Face aux difficultés budgétaires, la marine polonaise, qui pour l'heure n'a pas obtenu le lancement d'un appel d'offres du gouvernement polonais contrairement à ce qui était prévu cet été, chercherait des solutions innovantes pour acquérir deux nouveaux sous-marins. Car ce n'est plus dans les priorités de Varsovie, qui aurait envisagé de louer deux sous-marins conventionnels SS U-212A (ASA 2005-2007) à l'Allemagne, qui seraient prélevés sur les 6 SS U-212A Batch-1 et 2 de la marine allemande. Un projet qui pourrait être déjà mort-né tant il soulève des réticences de la marine allemande, qui ne souhaite pas se séparer de ses navires, et des interrogations. Une telle procédure, sans publication d'un appel d'offres à l'échelle européenne, pourrait contrevenir aux règles communautaires de l'Union.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:55
Le chef d'état-major de la Marine reçoit son homologue japonais

Visite du CEMM Japonnais

 

02/09/2013 Actu Marine

 

Le 28 et 29 août 2013, l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine, a reçu le chef d’état-major des forces maritimes d’autodéfense japonaises, l’amiral Kawano. Ils ont partagé leur expérience sur des sujets d’intérêts communs aux deux marines et ont longuement échangé sur les actions de coopération en cours.

 

Cette visite officielle a été l’occasion d’aborder différentes problématiques régionales en matière de sécurité et de défense. Les échanges relatifs à la lutte contre la piraterie et la situation en mer de Chine du sud se sont révélés particulièrement denses. La délégation japonaise a également montré un vif intérêt pour les défis et l’organisation future de la Marine nationale.

 

Les relations entre les deux marines jouent un rôle moteur dans la coopération militaire franco-japonaise. Celle-ci s’articule autour d’échanges d’expertises, d’actions de formation et de coopérations opérationnelles, notamment dans le cadre de l’opération Atalante. Les escales régulières dans les deux pays donnent également lieu à des entraînements, comme lors de la dernière escale du groupe école japonais à Brest du 17 au 20 août (navire-école Kashima et deux destroyers embarquant 180 cadets).

Le chef d'état-major de la Marine reçoit son homologue japonais

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 11:55
Syrie: la France ne fera pas cavalier seul (Ayrault)

PARIS, 3 septembre - RIA Novosti

 

La France n'a pas l'intention d'agir seule face à la crise syrienne, a déclaré lundi soir le premier ministre français Jean-Marc Ayrault.

 

"Il n'est pas question pour la France d'agir seule. Le président de la Répubique continue son travail de persuasion pour réunir dans les meillieurs délais une coalition. La France doit se rassembler autour de cet objectif car la France défend le respect du droit international", a indiqué le chef du gouvernement français à l'issue d'une réunion avec les responsables parlementaires de différents partis.

 

Selon M.Ayrault, le 21 août dernier, le régime de Bachar el-Assad "a commis l'irréparable en employant à grande échelle l'arme chimique contre sa propre population".

 

"Cet acte ne peut rester sans réponse. L'enjeu c'est d'éviter que Bachar el-Assad n'utilise à nouveau l'arme chimique contre son peuple", a-t-il poursuivi.

 

La situation autour de la Syrie s'est aggravée suite à l'annonce, faite le 21 août par certains médias, de l'emploi d'armes chimiques par les forces fidèles à Bachar el-Assad près de Damas. Les autorités syriennes ont démenti cette allégation, déclarant que l'armée n'avait jamais recouru aux gaz de combat.

 

La Coalition nationale de l'opposition syrienne (CNS) affirme que cette attaque présumée pourrait avoir fait 1.300 morts. Certains pays occidentaux, dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, ont profité de cette information non confirmée pour appeler ouvertement à une intervention militaire en Syrie sans l'aval du Conseil de sécurité de l'Onu.

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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 07:55
La FREMM Provence à flot mi-septembre

03/09/2013 Mer et Marine

 

Alors que l’Aquitaine sera prochainement admise au service actif et que la Normandie prépare ses premiers essais en mer, la Provence, troisième frégate multi-missions de la Marine nationale, sera mise à flot mi-septembre. C’est en décembre 2010 que la première tôle du bâtiment a été découpée sur le site DCNS de Lorient, qui va produire environ une FREMM par an au cours de la prochaine décennie. En dehors des 11 unités commandées par la Marine nationale, l’établissement morbihannais du groupe naval achève également la première frégate de ce type destinée à l’export. Commandé par le Maroc, le Mohammed VI, qui a débuté ses essais en mer en avril dernier, doit être livré fin novembre.

 

 

La FREMM marocaine Mohammed VI (© : DCNS)

La FREMM marocaine Mohammed VI (© : DCNS)

 

 

Longues de 142 mètres et présentant un déplacement de 6000 tonnes en charge, ces frégates mettent en œuvre 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, 16 missiles surface-air Aster 15, une tourelle de 76mm, deux canons de 20mm, des torpilles MU90 et un hélicoptère. Les FREMM françaises disposent, en plus, de 16 missiles de croisière navals (MdCN/Scalp Naval). Côté électronique, elles disposent notamment d’un radar multifonctions Herakles, un sonar de coque, un sonar remorqué Captas 4, deux brouilleurs, deux lance-leurres NGDS et des leurres anti-torpille. 

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