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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
Opération Serval : point de situation du jeudi 15 août 2013

15.08.20132 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 8 août 18h00 jusqu’à ce jour, 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une quarantaine de sorties : une dizaine dédiées aux misions de ravitaillement, une dizaine de missions de transport et une vingtaine à des missions de renseignement ou d’appui de type CAS. Au sol, la force Serval a poursuivi les opérations autour de la boucle du Niger et dans le Nord du pays, tout en assurant le soutien aux autorités maliennes et à la MINUSMA dans le cadre de la sécurisation du second tour de l’élection présidentielle.

 

Ainsi, le 8 août, sur indications de la population locale, les équipes génie ont pu neutraliser plusieurs IED dans les régions d’Almoustarat et d’Aguelokh tandis que le SGTIA blindé de tessalit mettait à jopur plusieurs caches, au Sud du massif des Ifoghas, et contenant environ 2 tonnes d’engrais permettant la fabrication d’explosif.

 

Le 11 août a eu lieu le transfert d’autorité entre le général Grégoire de Saint Quentin et le général de division Marc Foucaud. Après 7 mois jour pour jour passés à la tête de la Force Serval constituée au plus fort du mandat de 4500 hommes, le général de Saint Quentin a quitté le Mali avec la fierté du devoir accompli : « c’est un beau jour pour partir surtout quand on sait que le Mali aura bientôt son président ».

 

Le même jour, les Maliens étaient appelés à choisir entre les deux candidats à la présidentielle vainqueurs du premier tour organisé deux semaines plus tôt. Pour sécuriser ce vote, les troupes avaient été précédemment déployées sur toute la zone de responsabilité de la brigade Serval, y compris dans les villes de Kidal et de Gao, en appui des forces armées maliennes et de la MINUSMA.  Elles ont essentiellement effectué des patrouilles en ville à la rencontre de la population et procédé à des vérifications de non-pollution des bureaux de vote.

 

A Kidal, un sous groupement tactique interarmes (SGTIA) de la force Serval a participé en amont à la sécurisation de la ville. Une section du génie  a renforcé les postes de filtrage tenus par la MINUSMA en y disposant des bastion wall et des barbelés. Une équipe drone de reconnaissance au contact (DRAC) a également été déployée pour conduire des missions de reconnaissance autour des bureaux de vote et observer les mouvements de la population. Enfin, deux équipes cynophiles ont effectué des fouilles aux abords des bureaux de vote de la ville.

 

A Gao et ses alentours, la force Serval a effectué des patrouilles de surveillance  appuyées par une équipe DRAC chargée de conduire des reconnaissances au-dessus de la ville et par les hélicoptères Gazelle du groupement aéromobile (GAM). Dans la ville, les FAMA avaient déployé tout un dispositif de check points tandis que les militaires de la MINUSMA conduisaient eux aussi des patrouilles de surveillance.

 

Le 12 août à Gao, en présence de monsieur Osler, chef local du volet civil de la MINUSMA, la brigade Serval a inauguré un puits dans un des quartiers les plus pauvres de la ville. Il a été  réalisé par les entrepreneurs locaux grâce à la contribution de la force française. Le dispositif de sécurisation de la zone était armé conjointement par des forces de sécurité maliennes et des soldats de la force Serval.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Opération Serval : point de situation du jeudi 15 août 2013
Opération Serval : point de situation du jeudi 15 août 2013
Opération Serval : point de situation du jeudi 15 août 2013
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
Le PPSD au Gabon au service des FFG

29/07/2013 DPSD

 

Le poste PSD au Gabon travaille au profit des forces françaises stationnées sur place…

 

Créé le 1erjuin 1991, le PPSD de Libreville est placé pour emploi auprès du commandant des Forces Françaises au Gabon (FFG) dont il est le conseiller. A ce titre, le chef de poste est reçu par le COMFOR FG1 en tant que de besoin et les inspecteurs entretiennent des échanges avec les officiers de sécurité. Le poste a une compétence interarmées sur les FFG.

 

L’essentiel du recueil du renseignement de contre-ingérence est réalisé grâce à des contacts locaux, aux expatriés et aux services gabonais.

 

Suite à l’engagement militaire des Français au Mali, au déploiement français en RCA2 et compte-tenu de la situation tendue dans le nord du Nigeria, le poste de Libreville a renforcé son action au profit des FFG.

 

________________________________________________________________________

 

1 Officier général dont la zone de responsabilité englobe les 10 pays de la communauté économique de l’Afrique centrale (CEEAC), dont le Gabon et la RCA notamment…

 

2 République centrafricaine

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
Le PPSD de Dakar : au carrefour de l’Afrique de l’Ouest

29/07/2013 DPSD

 

L’activité est intense pour le PPSD de Dakar, situé à la croisée des chemins en Afrique de l’Ouest…

 

Créé en 1961, le PPSD de Dakar a compétence sur l’ensemble des ressortissants travaillant au profit du ministère de la défense français au Sénégal ainsi que sur toutes les entités et le personnel permanent ou de passage des EFS1 Ces derniers sont un point d’appui important et sont capables d’intervenir partout où cela est nécessaire, du fait de leur implantation. Le poste a pour mission de conseiller le COMELEF2 et les différents échelons de commandement dans l’exercice de leurs responsabilités en matière de sécurité du personnel, des informations, du matériel et des installations sensibles.

 

Essentiellement préventives, les actions du poste regroupent le recueil du renseignement de contre-ingérence3 ; la recherche de faits de sécurité au sein des EFS et parmi les personnels en escale ; l’analyse de l’état d’esprit du personnel ; la mise en œuvre des procédures d’habilitations ; le conseil au commandement pour l’élaboration des mesures de protection et de sécurité et la mise en œuvre du contrôle ; l’évaluation du climat sécuritaire dans la sous-région relevant de la compétence du COMELEF ; la sensibilisation de tous les personnels des EFS (militaires, civils et familles), des ressortissants de la défense et de ceux qui en expriment le besoin.

 

Du fait du déclenchement de l’opération Serval au Mali, la protection du personnel et des installations est une des priorités du PPSD de Dakar. Enfin, le poste est régulièrement consulté par les principales entreprises nationales, ou privées, mais aussi étrangères au sein desquelles travaillent des expatriés, pour des sensibilisations sur la situation sécuritaire locale et sous-régionale.

 

Dans le cadre de ses missions, le PPSD de Dakar entretient des échanges avec les services sénégalais.

 

Pour ce faire, il organise des rencontres régulières avec le bureau de documentation de la gendarmerie sénégalaise, le département de la sécurité extérieure et la direction de la prévention et de la sécurité des armées (DPSA). Les liens avec cette dernière sont tels que, pour la formation de leurs inspecteurs, le Service met à leur disposition, un cycle sur deux, un instructeur durant un mois. De la même manière, chaque année, certains officiers et sous-officiers de la DPSA sont admis en stage en métropole pour parfaire leurs connaissances.

 

_____________________________________________

 

1 Eléments Français du Sénégal

 

2 Commandement des EFS

 

3 Recherche des menaces TESSCo (terrorisme, espionnage, sabotage, subversion, crime organisé) susceptibles de porter atteinte à la capacité opérationnelle des forces.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:45
photos ADJ CBS - CECAD

photos ADJ CBS - CECAD

15/08/2013 Sources : EMA

 

Du 31 juillet au 7 août 2013, les militaires du 5e Régiment InterArmes d'Outre-Mer (RIAOM) des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont organisé et encadré un stage d’initiation au Centre d’Entraînement au Combat et d’Aguerrissement de Djibouti (CECAD) au profit des éléments américains du 26eMarine Expeditionary Unit (MEU) stationnés sur le camp de Lemonnier de Djibouti.

 

Ce stage avait pour objectif l’aguerrissement, le travail du leadership et le renforcement de la cohésion. Durant une semaine, les 6 instructeurs du 5e RIAOM ont encadré près de 400 stagiaires américains, au rythme de deux sections différentes par jour.

 

Les stagiaires ont effectué chaque matin un parcours nautique et chaque après-midi une piste d’audace. Chacun de ces parcours comprenait une dizaine d’obstacles. Le parcours nautique a été effectué en méthode découverte, autrement dit sans reconnaissance préalable. Ce parcours avait pour objectif de mettre les stagiaires en situation difficile afin qu’ils fournissent un effort collectif. En effet, certains obstacles de ce parcours ne sont franchissables qu’en groupe tels que : la planche irlandaise, la planche d’équilibre ou encore le chapeau chinois. La piste d’audace s’effectue également en méthode découverte et  comporte également certains obstacles nécessitant d’être franchis en groupe. Le premier d’entre eux étant un mur de 4.60 mètres de hauteur. Le groupe s’unit pour hisser un premier stagiaire, qui une fois en haut de l’obstacle, fait descendre la corde facilitant le franchissement du groupe. Le piste d’audace est également constituée de  cages, de buses, de poutres mobiles ou encore de rampés sous barbelés.

 

Les FFDj mènent régulièrement des actions avec les militaires américains présents à Djibouti. A la fin du mois de mai dernier, les FFDj et la 26e MEU avaient effectué un  exercice de largage de parachutistes sur le site du Qaîd, à 85 kilomètres à l’Ouest de Djibouti. Au-delà des collaborations avec la MEU, la coopération franco-américaine est constante dans la région. Les états-majors des FFDj et le commandement américain du groupe de forces armées et interalliées pour la Corne de l’Afrique (Combined Joint Task Force – Horn of  Africa CJTF-HOA) se réunissent ainsi régulièrement afin de coordonner l’ensemble de leurs activités à Djibouti. Depuis le 12 avril 2012, cette coopération a été renforcée par la signature d’un accord entre les FFDj et le CJTF-HOA permettant l’échange de prestations et de services logistiques dans le domaine du transport aérien de fret et de personnel.

 

Les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné, permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie. Les FFDj bénéficient également d’une capacité d’entrainement permanente avec le centre d’entrainement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Régulièrement, le CECAD accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)
FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)
FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)FFDj : stage au CECAD pour la 26e MEU (US)
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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:35
Alindien : passation de commandement

07/08/2013 Sources : EMA

 

Le 1er  août 2013, le contre-amiral Antoine Beaussant a succédé au vice-amiral Marin Gillier dans la fonction de commandant de la zone maritime de l’océan Indien (ALINDIEN).

 

Le contre-amiral Beaussant, auparavant directeur du service de soutien de la flotte à Toulon, devient ainsi le 29ème ALINDIEN. Il est le second à exercer son commandement depuis la terre avec son état-major. Composé d’une cinquantaine de militaires, officiers et sous-officiers des trois armées, l’EMIA ALINDIEN exerce habituellement son contrôle opérationnel depuis la terre. Il doit toutefois conserver son aptitude à embarquer à tout moment, en fonction des opérations à commander. Pour conserver cette capacité, l’EMIA ALINDIEN est régulièrement projeté à bord de bâtiments français.

 

En tant que ALINDIEN, il exerce son autorité sur une zone maritime s’étendant du Sud du canal de Suez à l’Ouest, et à l’Est jusqu’aux limites Ouest des eaux du Mianmar, de l’Indonésie et de l’Australie. Ses missions revêtent plusieurs aspects : contribuer à la stabilisation et au maintien de la paix dans la zone ; contribuer à la sécurité des espaces maritimes ; conduire des opérations militaires à dominante maritime ; participer à la protection des ressortissants français  et promouvoir la politique de défense de la France et animer les relations militaires bilatérales avec les différents pays de la zone.

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19 août 2013 1 19 /08 /août /2013 07:20
CEMA : Entretien avec USTRANSCOM

27/07/2013 Sources : EMA

 

Le 23 juillet2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d'état-major des armées (CEMA), a reçu le général William Fraser, commandant de l’United States Transportation Command (USTRANSCOM).

 

Cet entretien s’inscrit dans le cadre du dialogue régulier entre le CEMA et le haut commandement opérationnel américain. A cette occasion, l’amiral Guillaud et le général Fraser ont abordé la coopération logistique stratégique actuellement mise en œuvre entre nos deux pays. Le CEMA a plus particulièrement remercié l’USTRANSCOM pour l’aide logistique apportée au déploiement de l’opération Serval. Depuis le 21 janvier 2013, l’US Air Force a engagé jusqu’à trois avion de transport lourd C-17, ainsi que trois avions ravitailleurs KC-135 et deux avions de transport tactique C-130, toujours engagés à ce jour.

 

USTRANSCOM est l’un des neuf grands commandements opérationnels américains. Chargé d’assurer la planification et la conduite du transport stratégique, quel que soit le mode d’acheminement employé, le général Fraser s’est exprimé sur ses priorités qui sont « de comprendre les besoins logistiques présents et futurs des partenaires internationaux de nos propres forces combattantes, et d’améliorer sans cesse notre capacité à travailler conjointement ».

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18 août 2013 7 18 /08 /août /2013 18:25
Jean-Yves Le Drian présente la nouvelle loi de programmation militaire 2014-2019

05/08/2013 CNE Laetitia Périer - Economie et technologie

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a présenté vendredi 2 août le projet de loi relatif à la programmation militaire (LPM) pour les années 2014-2019. Dans un contexte marqué par une situation financière difficile, un environnement stratégique incertain et la nécessité de la modernisation des équipements, la France fait avec ce projet de loi le choix de maintenir un niveau d’ambition et de responsabilités élevées sur la scène internationale, tout en garantissant la protection de sa population.

 

Jean-Yves Le Drian a présenté lors du conseil des ministres du 2 août le projet de loi relatif à la programmation militaire pour les années 2014-2019. Ce projet de loi met en œuvre les orientations de la politique de défense française pour les six prochaines années, à la suite du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié le 29 avril 2013.

 

La loi de programmation militaire fixe sur un horizon de six ans les priorités opérationnelles et les choix majeurs en matière d’équipements et d’effectifs. Elle traduit dans la durée l’engagement de la Nation en faveur de sa défense.

 

Dans ce cadre, de nombreux objectifs ont été identifiés parmi lesquels :

  • une sanctuarisation du budget de la Défense : le président de la République a décidé de le maintenir à son niveau actuel durant trois ans, soit 31,4 Md€, avant qu’il n’augmente légèrement en deuxième période. Avec ces ressources, la France restera l’un des rares pays dans le monde à pouvoir assumer simultanément les trois missions fondamentales que sont la protection du territoire et de la population, la dissuasion nucléaire, appuyé sur deux composantes distinctes et complémentaires, et l’intervention sur des théâtres extérieurs, tout en s’appuyant sur une industrie parmi les premières dans le monde ;
  • cette industrie de défense, qui concourt à l’autonomie stratégique de la France, sera l’objet d’investissements dans neuf grands secteurs (sous-marins, hélicoptères, aéronautique de combat…) ;
  • un renouvellement des équipements (MRTT, A400M, missiles de croisière…) ;
  • un effort sur la préparation opérationnelle ;
  • une déflation des effectifs de la défense, militaires et civils, pour atteindre 242 779 personnes en 2019, et que viendront compléter des mesures d’accompagnement, dans un esprit de concertation, d’écoute et d’analyse. Ces mêmes principes s’appliqueront aux restructurations qui seront mises en œuvre sur le territoire et annoncées fin septembre ;
  • le renseignement, les grands équipements de l’avenir (programme Scorpion, standard F3R du Rafale…), la cyberdéfense et l’Europe de la défense seront également privilégiés.

 

A l’occasion de la conférence de presse qui s’est tenue dans l’après-midi, Jean-Yves Le Drian a estimé que ce projet de loi était « résolument tourné vers la préparation de l’avenir » et qu’il le défendrait «  cet automne au Parlement, dans l’intérêt de notre défense et le respect de celles et ceux qui la servent ».

 

Téléchargez le dossier thématique

Téléchargez la LPM en chiffres (infographie)

LPM : discours du ministre de la Défense (vidéo)

LPM 2014-2019 - Texte de loi (format pdf, 304 kB).

LPM 2014-2019 - Rapport annexé (format pdf, 366 kB)

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 16:55
Le RHM Malabar crédits MICHEL FLOCH

Le RHM Malabar crédits MICHEL FLOCH

05-08-2013 Mer et Marine

 

En plus des 3 bâtiments multi-missions (B2M), patrouilleurs hauturiers qui seront commandés en fin d’année afin de remplacer à partir de 2015 les bâtiments de transport léger (Batral), la marine française va bien se doter, comme prévu, de 8 bâtiments de soutien et d’assistance hauturiers (BSAH). C’est ce que propose le ministère de la Défense dans le cadre du projet de loi de programmation militaire 2014 – 2019 présenté le 2 août et qui sera examiné par le parlement à l’automne.

 

Les BSAH vont permettre de remplacer les Remorqueurs de haute mer (RHM) Tenace (1973) et Malabar (1976), le Remorqueur ravitailleur (RR) Revi (1985), les Bâtiments de soutien de région (BSR) Chevreuil (1977), Elan (1978), Gazelle (1978) et Taape (1983), ainsi que les Bâtiments de soutien, d'assistance et de dépollution (BSAD) Alcyon (1981) et Ailette (1982). Il est actuellement prévu un partenariat public-privé (PPP), avec un opérateur civil exploitant une partie de ces navires, comme c'est le cas aujourd’hui de l’Ailette et l’Alcyon, affrétés auprès du groupe Bourbon. A l’image également de ce qui est fait depuis de longues années non seulement avec les BSAD (comptant également l’Argonaute et le Jason), mais aussi que les remorqueurs d’intervention, d’assistance et de sauvetage (RIAS) Abeille Bourbon, Abeille Liberté, Abeille Languedoc et Abeille Flandre. La Marine nationale devrait externaliser des fonctions non militaires nécessitant un savoir-faire spécifique difficile à entretenir par les militaires. Elle devrait néanmoins conserver en propriété et armer par ses soins une partie des BSAH pour les missions les plus sensibles.

Les BSAH serviront au soutien d’une force navale (accompagnement d’un groupe aéronaval ou amphibie, d’un sous-marin), de soutien de région (remorquage d’engins, ancrages, relevages…) et de sauvegarde maritime dans le cadre de l’action de l’État en mer (sauvetage, assistance à la protection des biens, protection de l’environnement, lutte contre les pollutions maritimes…) Les nouvelles unités devraient être inspirées des navires de services aux opérations offshore. Ils mesureraient de 70 à 80 mètres de long pour un déplacement de 2000 à 3000 tonnes, leur motorisation développant entre 8000 et 12.000 cv. Ils doivent disposer d'une grande plateforme de travail, sur l'arrière, capable d'accueillir divers équipements et matériels. Les BSAH avaient fait l’objet, en 2010, d’un appel à projets auprès du secteur privé.

La notification de ce programme devrait intervenir d’ici 2014, le projet de LPM prévoyant que les 8 bâtiments soient tous opérationnels à la fin de la période couverte par la loi, c'est-à-dire en 2019.

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 12:55
Défense : les cinq paris de la loi de programmation militaire

 

02/08/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, présente ce vendredi en Conseil des ministres le projet de loi de programmation militaire, qui fixe le cadre budgétaire des armées jusqu'en 2019. Une loi qui s'efforce de concilier les ambitions de la France dans la défense et l'obligation de redresser les comptes publics.
 

Après des mois d'un combat âpre, le ministère de la Défense a finalement remporté son duel face à Bercy. Peu avant le 14 juillet, Bercy appuyé par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, favorable à un bugdet de la Défense minimaliste, était revenu à la charge en demandant 750 millions d'économies supplémentaires aux armées. C'est le président de la République lui même, dans son rôle d'arbitre, qui a sifflé la fin de la partie. Lors du 14 juillet, François Hollande a "sanctuarisé" le budget de la défense à 31,4 milliards d'euros. La veille, il avait assuré devant la communauté militaire réunie à l'Hôtel de Brienne que la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019  "reposera sur un principe, le maintien de l'effort financier important de la Nation avec la reconduction du budget de la défense à hauteur de 31,4 milliards d'euros, c'est-à-dire au niveau où il se situe cette année". 

Avec 190 milliards d'euros courants (179,2 milliards en euros constant), dont 6,1 milliards de recettes extra-budgétaires, engagés entre 2014 et 2019, "la France se donne les moyens de mettre en oeuvre un modèle d'armées adapté aux évolutions de notre environnement stratégique (à l'image de la cyberdéfense, ndlr) des quinze prochaines années, autour des trois missions fondamentales que sont la protection de la France et des Français, la dissuasion nucléaire et l'intervention extérieure", assure le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Un somme qui correspond à 11,3 % environ du budget de l'Etat pour les trois premières années avec une légère évolution à la hausse au-delà. S'élevant à 29,6 milliards d'euros courants en 2014, la ressource budgétaire sera stabilisée en valeur entre 2014 et 2015 puis en volume dès 2016. À partir de 2018, elle suivra une progression de 1 % en volume.

 

Près de 34.000 suppressions d'emplois, le pari des économies

En dépit d'un budget relativement préservé, ce projet de loi demande encore un nouvel effort aux armées. La LPM prévoit 23.500 nouvelles suppressions de postes dans les armées, déjà secouées par de multiples réformes depuis 2008. "On ne veut pas faire de suppressions de poste aveugle, elles doivent être fondées sur une analyse fonctionnelle", explique-t-on au sein du ministère. Mais d'ores et déjà, la diminution sur le périmètre d'ensemble du ministère sera de l'ordre de 5.800 postes d'officiers.

En outre, un tiers de la nouvelle compression d'effectifs (8.000 postes) portera sur les forces de combat et les deux tiers restant porteront sur le soutien, les structures organiques, les états-majors, l'environnement et l'administration du ministère. En 2014, 7.880 soldats devront quitter les rangs des armées, puis 7.500 en 2015, 7.400 en 2016 et en 2017 et enfin 3.500 en 2018. Six régiments seront supprimés. Le ministère annoncera fin septembre quels seront les régiments sacrifiés. "C'est un effort considérable, estime-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense. Mais nous avons réussi à limiter le mouvement" des dernières années. Car ces nouvelles suppressions de postes s'ajoutent aux 54.000 déjà décidées en 2009 par la majorité précédente (dont 10.175 restent encore à réaliser).

Les 34.000 départs programmés permettront d'économiser 4,4 milliards d'euros sur la masse salariale qui pèse actuellement entre 10,5 et 11 milliards d'euros par an. Mais les économies de masse salariale n'ont pas été au rendez-vous lors des suppressions de postes déjà réalisées sous la majorité précédente. Le ministère de la Défense attendait de la réduction de 23.000 emplois une économie de 1,1 milliard d'euros sur la période 2009-2011... mais la masse salariale a finalement augmenté de 1 milliard. Dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, on précise que "nous aurions dépensé 4,4 milliards d'euros de plus sur la période 2014-2019 si nous n'avions pas procédé à ces suppressions de postes". En 11 ans et deux LPM (2008-2019), les armées auront perdu 82.000 personnels civils et militaires. En 2019, le ministère vise "une cible de 240.279 personnels civils et militaires". Jamais les effectifs d'un ministère n'auront subi un tel dégraissage.

 

 

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

26 Rafale seulement livrés entre 2014-2019, le pari de l'export

Le vrai pari pour Jean-Yves Le Drian : l'exportation du Rafale. Non pas qu'un contrat soit inaccessible. Mais quand sera-t-il signé pour libérer des marges de manoeuvre pour le budget de la défense ? Bien sûr tout le monde pense à l'Inde, qui pourrait achever les négociations avec Dassault Aviation à la fin de l'année. L' Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et une option de 63 avions supplémentaires. Pourquoi pas aussi le Qatar...

Bref, le projet de la LPM fait un sacré pari en inscrivant la livraison de seulement 26 Rafale sur la période de six ans. Le ministère peut-il réduire le nombre de livraisons de l'avion de combat fixé à 11 appareils par an, soit autour de 1 milliard par an ? A priori, non sauf à s'exposer à des pénalités très lourdes. "Le contrat stipule la livraison annuelle de onze Rafale, avait rappelé l'automne dernier le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon. C'est la cadence minimale fixée au regard de la continuité industrielle et de la capacité des fournisseurs de Dassault à produire les équipements nécessaires".

A priori, la LPM assure la livraison de 11 Rafale en 2014 et 2015. Après, c'est le pari de l'export qu'avait déjà fait la précédente majorité. Avec le succès que l'on sait. "On a besoin de ces exportations, c'est une ardente obligation, explique-t-on au sein du ministère. Une fois le contrat indien signé, les cartes seront rebattues". Mais pas tout de suite. Car le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a récemment estimé que les premiers Rafale pourraient être livrés à l'Inde trois ans après la signature du contrat. Soit fin 2016, début 2017 si le contrat est signé fin 2013. Il a toutefois souligné que ces Rafale ne pourraient pas être prélevés directement sur les chaînes françaises car les appareils doivent être adaptés aux conditions indiennes dès la première unité. « Il y a quelques demandes indiennes différentes », a-t-il expliqué. Enfin, si ces prévisions n'étaient pas au rendez-vous, le ministère prévoit fin 2015 un rendez-vous pour la réactualiser si nécessaire.

À la fin de la LPM, tous les avions permettront le tir du missile nucléaire ASMPA, d'armements air-air (canon, missiles Mica EM et IR, missile air-air longue distance METEOR), d'armements air-sol (missile de croisière SCALP, bombes de précision AASM et GBU, et canon), d'armements air-mer (missile EXOCET), et l'emport de la nacelle de reconnaissance de nouvelle génération (RECO NG) et d'un pod de désignation laser de nouvelle génération (PDL NG).

 

6,1 milliards d'euros de ressources exceptionnelles, le pari des "REX"

6,1 milliards en euros courants ou 5,9 milliards en euros constants de recettes exceptionnelles, les fameuses REX. C'est ce que le ministère doit trouver sur la période 2014-2019 pour compléter son budget (31,4 milliards d'euros) : 1,77 milliard en 2013 et en 2014, 1,25 milliard en 2016, 910 millions en 2017, 280 millions en 2018 et 150 millions en 2019. Un pari largement dans les cordes de Jean-Yves Le Drian, qui s'est battu pour les avoir. Et surtout, les REX seront au rendez-vous de 2014, via le programme d'investissement pour l'avenir (PIA), qui complètera le budget à hauteur de 1,5 milliard d'euros, grâce à des cessions de participations dans des groupes détenus tout ou partie par l'Etat. C'est un peu plus compliqué en revanche pour 2015.

Pour réussir son pari, le ministère dispose donc de cinq pistes solides : les cessions immobilières du ministère qui sont entièrement reversées à la défense (estimation de 600 millions d'euros) ; le programme d'investissement pour l'avenir (PIA), qui viendra à la rescousse du budget 2014 pour un montant de 1,5 milliard d'euros via la vente de participations de l'Etat ; la vente de nouvelles fréquences de 790 Megahertz dont 100 % du produit de la vente sera reversé au ministère ; les redevances annuelles versées par les opérateurs au titre des fréquences déjà vendues (environ 200 millions) ; et enfin des cessions additionnelles de participations de l'Etat "si les quatre autres pistes ne réussissent pas à boucler les objectifs des REX", assure-t-on dans l'entourage du ministre.

Enfin, d'autres ressources exceptionnelles pourront être mobilisées si le produit ou le séquencement des ressources exceptionnelles prévues est insuffisant. "Il y a un engagement politique", assure-t-on dans l'entourage du ministre. Mais pour l'heure, on ne souhaite pas dévoiler quelles pourraient être ces nouvelles REX. Par ailleurs, Jean-Yves Le Drian pourra bénéficier jusqu'à 900 millions d'euros supplémentaires si le produit des ressources exceptionnelles est supérieur aux prévisions. "Cela nous permettrait de nous protéger contre les aléas de la LPM", précise-t-on au sein du ministère. 

 

 

Défense : les cinq paris de la loi de programmation militaire

102,7 milliards pour les programmes d'armement, le pari de la préservation de l'industrie de défense

C'était l'un de paris du Livre blanc de la défense, un pari peu évident au début de la réflexion stratégique mais il s'est révélé au fur et à mesure de la prise de conscience de l'importance de cette industrie, "une composante essentielle de l'autonomie stratégique" de la France, rappelle-t-on au sein du ministère. Il est aujourd'hui mis en musique par une première LPM. Dans ce cadre, assure-t-on au ministère, "le maintien de l'industrie de défense française aux premiers rangs mondiaux sera assuré par un effort financier important, s'élevant à 102,7 milliards deuros courants sur la période 2014-2019, soit une dotation annuelle moyenne de plus de 17 milliards d'euros courants", dont 5,4 milliards environ pour les grands programmes.

En 2014, le montant s'élevera à 16,4 milliards, pour atteindre à la fin de la LPM 18,2 milliards. Ce niveau de dépense annuelle permettra notamment d'assurer la poursuite des programmes en cours même si les livraisons des matériels seront un peu plus étalées. "Tous les contrats signés en 2009 sont rediscutés, explique-t-on au sein du ministère. Ils sont 30 % à 40 % au-dessus de nos possibilités budgétaires actuelles".  

Mais, assure-t-on au sein du ministère, "tous les principaux secteurs de compétences de notre industrie de défense seront donc préservés : aéronautique/drones de combat ; missiles ; aéronautique de transport ; hélicoptères ; sous-marins ; navires armés de surface ; armement terrestre ; renseignement/surveillance ; communications/réseaux.Outre les 26 Rafale livrés sur la période 2014-2019, Airbus a pour objectif de livrer deux avions tanker MRTT sur une cible de 12, 13 avions de transport militaire A400M (soit 15 au total avec les deux livrés en 2013), 16 hélicoptères d'attaque Tigre au standard HAD, 42 hélicoptères de transport NH90 (29 TTH à l'armée de terre et 13 NFH à la Marine.

Le missilier MBDA de son côté, devra livrer 450 exemplaires du nouveau programme MMP (+ 175 postes de tir), le successeur du best-seller Milan. L'industrie d'armements terrestre devra quant à elle assurer la livraison du successeur du VAB avec le nouveau programme véhicules blindés multi-rôles VBMR (92 exemplaires sur une cible de 2.080 véhicules). Enfin, DCNS livrera un sous-marin nucléaire d'attaque Barracuda et cinq frégates multmissions FREMM. Enfin, la France recevra 12 drones de surveillance MALE MQ-9 Reaper sur la LPM et 14 drones tactiques Watchkeeper livrés par Thales. 

Enfin, le ministère consacrera une somme pour les études amont (Recherche & technologies) de 730 millions d'euros par an en moyenne à la entre 2014-2019. "Le maintien d'un effort substantiel de recherche et technologie constitue un objectif majeur de la LPM", estime le ministère. Les crédits destinés aux études amonts sont en hausse par rapport à la période précédente.

 

Le pari de la crédibilité de la France à l'international

Les nouveaux efforts exigés mettent-ils en péril la cohérence de l'outil militaire de la France ? En d'autres termes, est-ce un déclassement stratégique ? Ce sujet est sensible au ministère de la Défense, qui est très susceptible sur les commentaires sur un possible déclassement. Clairement, le ministère affirme que ce n'est pas le cas. Il est en tout cas quesûr si les armées doivent faire de nouveaux efforts à l'avenir, le modèle pour lequel s'est battu Jean-Yves Le Drian explosera. "La France est allée aussi loin qu'elle le pouvait en matière de réductions de moyens tout en conservant son modèle", estime un observateur. Mais clairement cette LPM ne peut pas subir de nouvelles ponctions budgétaires, ce que Bercy ne manquera pas d'essayer.

Avec 31,4 milliards d'euros par an, la direction générale pour l'armement (DGA) sait donner de la charge à l'ensemble des industriels et préserver l'avenir. En-dessous de 30 milliards, ce n'est plus le cas. Pour l'Hotel de Brienne, la LPM préserve "un modèle équilibré". "Devant des menaces qui ne faiblissent pas, notre autonomie stratégique est ainsi confortée", assure Jean-Yves Le Drian.

"Dans un contexte marqué par une crise financière aigüe, un environnement stratégique incertain et la nécessité de la modernisation de nos équipements, la France a fait le choix de maintenir, grâce aux ressources ainsi définies, un niveau d'ambition élevé sur la scène internationale, tout en garantissant la protection de sa population, explique le projet de loi. La programmation militaire permettra à la France - qui demeurera ainsi l'un des rares pays à pouvoir le faire - d'assumer simultanément les trois missions fondamentales que sont la protection du territoire et de la population, la dissuasion nucléaire, appuyée sur deux composantes distinctes et complémentaires, et l'intervention sur des théâtres extérieurs, soit en mission de gestion de crise, soit en mission de guerre. Les armées françaises disposeront de la capacité d'entrer en premier sur ces théâtres, dans les trois milieux terrestre, naval et aérien, et de prévoir, planifier et conduire de tels engagements".

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 12:55
ALISTER 100 -photo ECA Robotics

ALISTER 100 -photo ECA Robotics

26 Juillet 2013 Par Marine & Océans

 

La Marine nationale procède actuellement à des essais, plutôt concluants, sur un drone sous-marin léger dont elle devrait recevoir six exemplaires dans les mois à venir.

 

L'AUV (autonomous underwater vehicle) Alister 100 mesure deux metres pour 70 kilos. Les six exemplaires que la Marine devrait toucher prochainement constitueront ses premiers drones sous-marins de guerre des mines. Ils seront utilisés par les Groupes de plongeurs demineurs (GPD) en priorité dans le cadre d'opérations avancées (de type Very Shallow Water ou chenal d'assaut) et de déminage portuaire, ainsi que dans des tâches de levées de fonds et de reconnaissance.

 

Techniquement, deux marins positionnés sur une cale ou à bord d'une embarcation pneumatique, suffisent à mettre en œuvre ce type de drone. Composé de matériel de pointe, ce véhicule sous-marin a une très grande précision de navigation qui facilite le travail dans des milieux étroits comme les chenaux ou les bras de mer. Son sonar de type Klein permettra en outre de travailler selon différentes fréquences afin de privilégier, au choix, la distance de détection ou la définition des images obtenues.

 

Le marché prévoit la livraison échelonnée des six premiers AUV Alister 100 d'ici la fin de l'année 2013. L'état-major de la Marine devra ensuite prononcer l'admission au service actif de ces matériels avant de pouvoir les utiliser en mission.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 12:45
FAZSOI : DIO TAP au profit des forces de police mauriciennes

26/07/2013 Sources : EMA

 

Du 1er au 12 juillet 2013, les Forces Armées dans la Zone Sud de l’Océan Indien (FAZSOI) ont mené à La Réunion un détachement d’instruction opérationnel (DIO) TAP (troupes aéroportées) au profit de stagiaires mauriciens.

 

Dans le cadre de la coopération entre les FAZSOI et les forces de police mauriciennes, les 8 instructeurs du 2e RPIMa et de l’Ecole des Troupes aéroportées (TAP) ont accueilli une quarantaine de stagiaires appartenant au Special Support Unit (SSU - unité de maintien de l’ordre mauricienne), aux National Coast Guard et au Groupe d’Intervention de la Police Mauricienne.

FAZSOI : DIO TAP au profit des forces de police mauriciennes

Après une semaine de formation théorique, les stagiaires ont pu effectuer six sauts sur la zone de saut de Samwest à l’Etang Salé. Une cérémonie de remise de brevet, en présence des chefs du SSU et des Coast Guard venus spécialement de Maurice, a clôturé ces deux semaines intenses. Les autorités présentes ont exprimé leur désir de voir aboutir l’homologation prochaine d’une zone de saut à Maurice afin de favoriser les futurs entraînements conjoints.

FAZSOI : DIO TAP au profit des forces de police mauriciennes

Les Forces Armées en Zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du Théâtre « océan Indien » pour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité (en particulier les îles Eparses et terres australes et antarctiques françaises (TAAF)) et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 12:30
Jordanie : relève du mandat « 5 » de l’opération Tamour

26/07/2013 Sources : EMA

 

Le 25 juillet 2013, le colonel Christian Thiébault a pris le commandement du détachement de l’opération Tamour lors d’une cérémonie de transfert d’autorité sur le camp de Za’atari, en Jordanie. Il succède au colonel Bertrand Darras, qui a commandé le 5èmemandat de l’opération depuis le 26 mai 2013.

 

Pendant son cinquième mandat, le groupement médical (GM) a assuré plus de 40 consultations par jour. Près de 1000 actes d’urgences non chirurgicales ont également été réalisés. Près de 200 patients ont été hospitalisés, en majeure partie des enfants, représentant ainsi plus de 400 journées d’hospitalisation.

 

Les militaires français du GM coordonnent leur action, sous l’égide de l’UNHCR, avec l’UNICEF, de nombreuses ONG et des représentants d’autres nations, dont nos homologues marocains qui assurent la capacité chirurgicale à proximité du camp.

 

En accord avec les autorités jordaniennes, la France avait projeté en août 2012 un groupement médico-chirurgical (GMC) sur le camp de Za’atari, afin d’apporter une aide médicale d’urgence aux victimes des combats en Syrie et en soutien sanitaire aux réfugiés.

 

A compter de la fin du mois de mars, le détachement a adapté son offre de soin en se concentrant sur le soutien médical donc les réfugiés présents sur le camp ont prioritairement besoin. La structure est ainsi passée de GMC à GM.

 

Le GM est composé d’environ 80 militaires issus des trois armées et du service de santé des armées (SSA). Les médecins et infirmiers militaires arment le GM, les autres assurent la protection et le soutien des installations françaises. L’opération Tamour a permis la réalisation de plus de 300 opérations chirurgicales, environ 15 000 consultations et près de 40 000 vaccinations.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 11:35
India, France to discuss Rs 80K cr worth defence deals

Jul 25, 2013 brahmand.com

 

NEW DELHI (PTI): Deals expected to be worth over Rs 80,000 crore including supply of 126 Rafale combat aircraft are likely to be high on agenda of French Defence Minister Jaen Yves Le Drian during his three-day visit to India from Friday.

 

India and France have been busy in negotiating the 126 combat aircraft deal for which the French combat aircraft was selected last year defeating its five other European and American rivals and over Rs 30,000 crore Maitri surface-to-air missile projects.

 

During the visit of the French Minister, the two sides are expected to discuss the two deals in his meetings with Defence Minister A K Antony and other senior military leadership along with ways of strengthening bilateral ties, Ministry officials said here.

 

The militaries of the two countries have close ties and hold regular exercises with each other. The Indian Army will be visiting a French military base in September for a company-level exercise, they said.

 

The French Minister will also visit the Gwalior-based Maharajpur airbase, which is home to the French origin Mirage 2000 aircraft.

 

The Rafale aircraft deal, which is expected to be worth over Rs 50,000 crore, has been moving at its natural pace and had seen hiccups when the French side asked the Defence Ministry to define the role of HAL.

 

The deal is not expected to be finalised before the end of this year, officials said.

 

India, France to discuss Rs 80K cr worth defence deals

In the recent times, France has been awarded several key tenders by India including the supply of six Scorpene submarines to the Navy and the multi-billion dollar 126 combat aircraft deal.

 

The contract worth over Rs 11,000 crore for upgrading the fleet of Mirage 2000 aircraft was also awarded to French firm Dassault Aviation.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 11:35
Rear Adm. James F. Caldwell Jr., commander of Submarine Force U.S. Pacific Fleet - photo US Navy

Rear Adm. James F. Caldwell Jr., commander of Submarine Force U.S. Pacific Fleet - photo US Navy

25 juillet 2013,Portail des Sous-Marins

 

Le commandant des forces sous-marines américaines dans le Pacifique (COMSUBPAC), a lancé la conférence d’ouverture de la 13è conférence annuelle des sous-marins de la région Asie-Pacifique, le 22 juillet à Yokosuka au Japon.

 

L’événement, qui s’est déroulé du 21 au 24 jullet, était co-organisé par l’US Navy et la marine japonaise. La conférence est destiné à renforcer la coopération régionnale et à développer les relations entre les pays opérant des sous-marins dans la région Asie - Pacifique, y compris des pays qui ne sont pas considérés comme alliés.

 

« C’est une conférence importante parce que nous réunissons 18 pays différents, représentant littéralement des milliers de sous-mariniers dont les pays ont au total plus de 240 sous-marins, » a déclaré le contre-amiral James F. Caldwell, Jr., COMSUBPAC. « Notre objectif aujourd’hui est sur l’évacuation d’un sous-marin, la survivabilité et le sauvetage. C’est une question très, très importante. Elle dépasse les frontières internationales. »

 

« Si nous devions aller au secours de sous-mariniers bloqués au fond, ce devra être une opération multi-latérale et multi-nationale, » a précisé l’amiral Caldwell. « Nous devons pouvoir compter sur l’expertise et la coopération de tous les pays qui seraient présents, en fonction de l’endroit où le sous-marin serait bloqué.Donc, nous insistons que, ici et aujourd’hui, c’est un événement important pour le sauvetage de sous-marins. La coopération, les communications, les exercices à la mer sont nos priorités pour améliorer notre expertise et promouvoir la coopération. »

 

Les Etats-Unis ont partagé leur expérience des derniers exercices de sauvetage et montré comment ils peuvent soutenir d’autres pays dans le sauvetage de sous-marins.

 

« Nous sommes ici aujourd’hui pour partager nos expériences, les leçons tirées des exercices à la mer. Nous allons avoir ces grandes discutions et nouer ces relations pour que nous puissions compter les uns sur les autres, si nous devions en avoir besoin, » a souligné l’amiral Caldwell.

 

Les pays assistant cette année à la conférence étaient : Australie, Canada, Chine, Equateur, France, Inde, Indonésie, Japon, Malaisie, Norvège, Pakistan, Pérou, Corée du Sud, Singapour, Thaïlande, Royaume-Uni, Vietnam, et Etats-Unis.

 

Référence : US Navy

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:55
photo ECPAD

photo ECPAD

26/07 LesEchos (Reuters)

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est arrivé jeudi soir en Inde pour une visite de deux jours destinée à "approfondir le dialogue stratégique" entre Paris et New Delhi, a annoncé vendredi le ministère.

 

Le ministre a prévu de rencontrer à cette occasion les industriels français du secteur de la défense et de s'entretenir avec son homologue indien Arackaparambil Kurian Antony avant de se rendre samedi sur la base aérienne de Gwâlior.

 

Cette visite survient cinq mois après celle de François Hollande qui avait constaté des progrès dans les négociations sur la vente de 126 avions de combat de Dassault Aviation à l'armée de l'air indienne.

 

L'Inde a présélectionné le Rafale en janvier 2012 au terme d'un appel d'offres très disputé pour une commande évaluée à quelque 15 milliards de dollars portant sur 126 avions et 63 options potentielles, et discute depuis avec le groupe français des termes du contrat.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:55
70ème lancement d’Ariane 5, Safran à tous les étages

Paris, le 26 juillet 2013 Safran

 

Une fusée Ariane 5 ECA a décollé hier avec succès du Centre spatial guyanais de Kourou et a mis en orbite de transfert géostationnaire le satellite de télécommunications Alphasat, le premier utilisant la plate-forme de nouvelle génération Alphabus développée par Astrium Satellites et Thales Alenia Space avec le soutien de l’Agence spatiale européenne (ESA) et du Centre National des Etudes Spatiales (CNES). Une réussite technologique pour l’Europe spatiale mais aussi pour Safran, présent à tous les étages du lanceur.

La plateforme Alphabus dédiée aux charges utiles de forte puissance utilise des technologies clés de Safran qui a fourni :

  • 4 moteurs plasmiques Snecma PPS®1350 pour assurer le maintien Nord-Sud en orbite géostationnaire. Le PPS®1350 délivre une poussée de 9 grammes pour une puissance électrique de 1500W. Cette technologie de propulsion plasmique apporte, par rapport à la propulsion chimique traditionnelle, une plus grande souplesse et un gain considérable en masse au lancement (jusqu’à 25 %) en réduisant la consommation d’ergols.
  • Une centrale inertielle Sagem à base de GRH* pour le contrôle d’attitude en orbite, seule technologie capable de garantir plusieurs dizaines d’années de fonctionnement en continu et sans panne, comme l’impose l’environnement spatial (vide, rayonnement de particules ionisées lourdes et en rafales).
  • les filtres ergols et hélium.

En outre, Safran a fourni pour ce 70ème lancement de nombreux équipements habituellement présents sur les tirs d’Ariane 5 : les boosters (ou étages d’accélération à propergol solide, qui fournissent l’essentiel de la poussée au décollage) via Europropulsion, co-entreprise 50/50 entre Safran et Avio, le moteur cryotechnique Vulcain®2 de l’étage principal, le moteur HM7 de l’étage supérieur, les capteurs de pression nécessaires au guidage des lanceurs et des satellites, le câblage et les pyromécanismes utilisés pour la séparation des étages et le désacouplage des satellites et du lanceur (voir schéma ci-dessous).

* GRH : Gyroscope Résonnant Hémisphérique

 

****



Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 62 500 personnes pour un chiffre d’affaires de 13,6 milliards d’euros en 2012. Composé de nombreuses sociétés, Safran occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté en 2012 des dépenses de 1,6 milliard d’euros. Safran est une société cotée sur NYSE Euronext Paris et fait partie de l’indice CAC 40.

Pour plus d’informations, www.safran-group.com / Suivez @SAFRAN sur Twitter

****


En savoir plus
Découvrez la vidéo résumant en images la contribution de Safran au succès d’Ariane 5.
Consultez l’article de Safran Magazine n°13 (pages 28 à 31).

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 10:55
photo DCNS

photo DCNS

July 26th, 2013 By DCNS  - defencetalk.com

 

The French Navy’s Fleet Support Service (SSF) signed off on the completion of the intermediate refit of nuclear-powered aircraft carrier Charles de Gaulle after six months’ work by DCNS. From hull to combat system, without forgetting compliance tests to the latest environmental standards, communications suite modernization or the refurbishment of the accommodation and recreation areas, the project involved some 950 people and 1 million person-hours’ work.

 

Maintenance and modernization

 

In addition to scheduled maintenance, the refit was used to undertake significant modernization. The work was performed in the Vauban drydock at the Toulon naval base. The ship was given a complete facelift that included the repainting of a total area of 26,000 square meters and the complete refurbishment of one of the main galleys. Other modernization work included the replacement of the stabilization computer.

 

The propulsion system and other shipboard systems and equipment were inspected, overhauled and tested to ensure optimal performance in operation. Some 35 kilometers of cabling was also installed with a view to the later installation of a state-of-the-art IP network.

 

CVN Charles de Gaulle underwent a thorough overhaul performed by teams assembled by DCNS and its partners, supported day-to-day by the ship’s crew.

 

Major contracting challenge, noteworthy team success

 

“Scheduled refits are essential to return a ship to ‘as new’ condition. This six-month period of intense contract maintenance and modernization is over. Other teams will now resume shore-based day-to-day monitoring of the ship’s systems and equipment,” said Franck Bouffety, the Group’s Charles de Gaulle program manager.

 

With over 1,000 tasks in progress each week, the Vauban drydock was very busy indeed. Despite the huge number of jobs to be performed, everything was completed on time. DCNS completed the 6,000 maintenance and modernisation ‘line tasks’ specified for this scheduled refit. In addition to the ship’s crew, all available staff based at the Toulon naval base were mobilized for the extended pit stop. Virtually every DCNS center contributed in one way or another. In all, the Group assigned almost 500 employees to the project.

 

Technical data for intermediate refit:

 

    Number of people involved: 950

    DCNS employees: 250

    subcontractor employees: 200

    crew: 500

    number of subcontractors: 60

    person-hours worked: 1 million

    tasks in progress each week: 1,000

    number of line tasks: 6,000

    preparatory work for next refit: 20%

    area painted: 26,000 sq.m

    cabling installed: 35 km

    Engine room tasks:

    pipes cleaned and inspected: 25,000

    new pipes installed: 6,000

 

CVN Charles de Gaulle at a glance

 

    Commissioned: 18 May 2001 (12 years’ active service)

    Crew: ≈ 2,000 men & women (women ≈ 15%)

    Displacement, full load: ≈ 42,000 tonnes

    Length overall: 261.50 m

    Beam: 64.36 m

    Height: 75 m (equivalent to a 20-storey building)

    Average daily distance travelled: 1,000 km

    Total distance travelled: 1 million km (≈ 23 circumnavigations)

    Recent operations: Libya (Operation Harmattan), Afghanistan.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 08:40
BPC russe Vladivostok - photo Bernard Biger (STX France)

BPC russe Vladivostok - photo Bernard Biger (STX France)

26.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Impressionnante photo prise par Bernard Biger (STX France) deux morceaux du premier BPC russe, le Vladivostok, avant leur "jumboïsation" qui doit démarrer ce vendredi et qui devrait durer trois semaines. La poupe fabriquée à Saint-Petersbourg a rallié saint-Nazaire, mercredi, après 3 200 km de navigation. Alignement puis soudure: l'opération est délicate.

 

Le BPC achevé devrait être mis à l'eau en octobre 2013 et partir pour la Russie pour être équipé.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 07:45
photo Bundeswehr

photo Bundeswehr

24/07/2013 Marine nationale

 

La frégate allemande Augsburg, engagée dans la mission européenne de lutte contre la piraterie Atalante, est entrée dans les eaux mahoraises le 17 juillet 2013 pour une visite de courtoisie. L’équipage allemand a ainsi découvert Mayotte.

 

Une première dans l’histoire de l’île, puisqu’aucun navire étranger n’avait fait escale dans ses eaux. Cette première laisse entrevoir la possibilité pour Mayotte de devenir une zone de relâche privilégiée pour les bâtiments militaires opérant dans la zone, notamment dans le cadre de la mission Atalante.

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26 juillet 2013 5 26 /07 /juillet /2013 07:35
source india-defence

source india-defence

July 26, 2013 irdw.org (IANS)

 

Negotiations on the $10 billion deal for purchase of 126 French Rafale jets for the IAF will be high on the agenda during talks between Defence Minister A.K. Antony and his French counterpart Jean-Yves Le Drian here Friday but no contract is due to be signed.

 

Le Drian, who is visiting India on the invitation of Antony, is arriving on a three-day visit.French firm Dassault Aviation bagged the deal for 126 medium multi-role combat aircraft (MMRCA) last year after being declared the lowest bidder, piping EAD’s Eurofighter.

 

While terming the deal “the most important tender in defence history”, a reliable source said Thursday that there was “no target” for the negotiations to be concluded.

 

No contract for the MMRCA deal would be signed during the minister’s visit, the source said, adding that the contract would come “in due course depending on the speed of the negotiations”.

 

No time lines have been stressed, the source said.

 

The MMRCA deal is “complicated” and the contract has “technicalities and legal issues” including offsets and supply chain to be worked out, the source said, adding that France is “confident” of the deal being concluded.

 

Eighteen of the 126 planes are to be purchased directly from Dassault, while Hindustan Aeronatics Limited (HAL) is to manufacture the other 108 under a licence at a facility in Bangalore.

 

It will be Le Drian’s second visit to India. He will also visit the Indian Air Force station at Gwalior, to see the French Mirage 2000s being used by the IAF and discuss its upgradation, estimated at Rs.11,000 crore.

 

He would also interact with pilots, officers and technicians who fly and maintain the fleet.

 

Le Drian is expected to brief Antony about the French perspective on the global security scenario. Sources said such a briefing has been held by France only for two countries – Britain and the US.

 

He will present France White Paper on Defence and also give a lecture at the Institute for Defence and Security Analyses (IDSA) Friday on “Indo-French Defence Partnership: the Choice of Strategic Autonomy”.

 

He will also meet industrialists of the defence sector, members of the French community, and exchange views on global threats and current international issues with high-profile Indian researchers and scholars, as well as Members of Parliament.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 21:55
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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 20:55
Depuis sa création, la cellule cynotechnique de Kieffer participe aux opérations du COS

Depuis sa création, la cellule cynotechnique de Kieffer participe aux opérations du COS

25/07/2013 LV David Moan - Marine nationale

 

À Lorient, l'état-major de la Force des Fusiliers Marins et Commandos (FORFUSCO) écrit la doctrine et dresse la palette de compétences et d’employabilité des chiens dans la Marine nationale et au service du commandement des opérations spéciales. Tour d’horizon de la filière «cynotechnie».

 

Traditionnellement mascotte à bord des unités de la Marine, le chien devient vraiment actif au cours de la Guerre d'Algérie. Délaissé par la suite, il réapparaît lors de la création de la Force océanique stratégique, puis une cellule est créée en 1980 au Commandement des fusiliers marins (COFUSMA). Depuis, la FORFUSCO définit la politique générale d'emploi et fixe les directives relatives à la mise en œuvre, à la conduite de l'entraînement, aux qualifications opérationnelles et aux normes d'activités des équipes cynotechniques. Dans ce cadre, un officier marinier certifié « cynotechnie supérieur » est affecté au sein du bureau Entraînement de la division « Préparation protection défense » de l’état-major d’ALFUSCO. Il assure la fonction de conseiller dans ce domaine auprès d’ALFUSCO, effectue le suivi et la mise à jour des textes relatifs à la cynotechnie, donne des directives aux chefs de peloton et de groupes cynotechniques pour le maintien en condition des équipes cynotechniques et suit la gestion de l'effectif canin de la Marine. Par ailleurs, il est le représentant privilégié de l’état-major ALFUSCO au sein des commissions et groupes de travail du niveau interarmées pour l’élaboration et la mise en œuvre de la politique cynotechnique commune aux différentes armes.

 

En mode défensif

 

 Comme pour l’ensemble de la force, les champs d’intervention des chiens sont de deux natures : défensifs et offensifs. En mode défensif, les chiens évoluent comme chiens de patrouille, chiens détecteurs d'explosifs ou de stupéfiants. Leur mission est de participer à la protection de l’ensemble des infrastructures de la Marine nationale et des bâtiments de surface, en métropole et outre-mer. Les cynotechniciens spécialistes de la détection d’explosifs bénéficient d’une formation spécifique de six mois. Pour le chien, cette mission nécessite un entraînement quotidien.

 

Les 4 pattes du COS

 

Côté offensif, la cellule cynotechnie du commando Kieffer a vu le jour en 2008, lors de la création du commando. Moins de deux ans après, elle est déployée en opérations. Première composante « cyno » au sein du COS, elle s’est adaptée au besoin opérationnel. L’utilisation des chiens au sein des groupes de forces spéciales suppose leur familiarisation aux différents moyens d’insertion des commandos marine : véhicule, embarcation rapide, nage, aérolargage, héliportage, aérocordage. Utilisables pour des missions de libération d’otages ou de capture de cible à haute valeur (High Value Target - HVT) ou employés pour la reconnaissance de zones d’intérêts sensibles en milieu hostile, afin de rechercher des indices, les équipes cynotechniques du commando Kieffer ont des compétences bien spécialisées : détection de personnel, interceptions, recherche d’explosifs ou d’armements. Sous la conduite de leur maître certifié commando, ces chiens sont intégrés au sein des groupes d’actions spéciales des commandos marine et sont capables de travailler de manière très discrète en milieu hostile. Deux chiens de Kieffer, Tyron et Uran, ont été décorés après leurs engagements en Afghanistan et sont ainsi les premiers chiens décorés du COS[1].

 

Recrutement et formation

 

La formation initiale, qui permet au fusilier-marin d’assimiler les bases de la conduite d’un chien militaire, est effectuée à l’ École des Fusiliers Marins. Près de 35 marins reçoivent ensuite chaque année la formation spécifique de maître-chien. Les formations supérieures permettent d’acquérir les connaissances nécessaires à l’encadrement du personnel dans le dressage, l’entraînement des chiens et la gestion d’un chenil. Des stages complètent ces formations dans les domaines de la détection d’explosifs ou de stupéfiants.

Cellule cynotechnique de Kieffer en exercice à Djibouti.

Cellule cynotechnique de Kieffer en exercice à Djibouti.

La Cynotechnie en chiffres

 

    4 races principales utilisées dans la Marine : berger belge malinois, berger allemand, Springer Spaniel et le fox terrier;

    9 ans : âge de départ à la retraite des chiens de la Marine;

    12 : nombre d’heures que peut faire gagner un chien dans une procédure de recherche de drogues sur un navire;

    13 chenils dans la Marine (dans toutes les implantations en métropole et outre mer);

    35 élèves cynotechniciens formés par an;

    215 maîtres-chiens au sein de la Marine aujourd’hui;

    250 chiens actuellement en activité  dans la Marine.

 

[1] Les chiens dans la Marine ont des matricules et sont donc considérés comme des «chiens militaires».

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 20:50
La France salue l'intérêt de l'UE pour les industries de défense

2013-07-25 xinhua

 

Le ministère français des Affaires étrangères a salué jeudi la publication d'un document se penchant sur les industries européennes de défense, la veille, par la Commission européenne, organe exécutif de l'Union européenne ( UE) basé à Bruxelles.

 

"La France se félicite de la communication diffusée hier par la Commission, 'Vers un secteur de la défense et de la sécurité plus compétitif et efficace'", a déclaré le porte-parole du Quai d' Orsay, Philippe Lalliot.

 

"Il s'agit d'une contribution substantielle à la réflexion sur le renforcement de la base industrielle et technologique de défense - qui constitue une nécessité pour assurer la crédibilité de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC)", a-t-il estimé.

 

"(..) Nous relevons d'ores et déjà parmi les nombreux aspects positifs (du document) la volonté de la Commission de participer à cet objectif, notamment par la mobilisation des PME et le soutien aux programmes de recherche et de développement, particulièrement lorsqu'ils ont un caractère dual, militaire et civilo-militaire", a souligné le haut diplomate français. 

 

"Le document s'inscrit dans la perspective du conseil européen de décembre (2013), consacré à la politique de sécurité et de défense commune (PSDC)", a ajouté M. Lalliot.

 

"Cette échéance sera l'occasion pour les chefs d'État ou de gouvernement (des 28 pays membres de l'UE) de fixer des orientations ambitieuses et concrètes dans trois domaines : les opérations, les capacités et le développement de l'industrie européenne de défense", a-t-il conclu.

 

La volonté de regrouper l'industrie de défense européenne devrait, selon plusieurs Etats membres, dont la France, bénéficier à l'UE, à la fois militairement et économiquement.

 

Le continent européen abrite en effet plusieurs fleurons très réputés dans ce domaine à l'échelle internationale, tels que les groupes Thalès, Safran, EADS ou encore Dassault Aviation.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 19:03
Opération Serval : point de situation du 25 juillet 2013

25/07/2013 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval au Mali depuis le 18 juillet18h00 jusqu’au 25 juillet 18h00.

 

Opération Serval : point de situation du 25 juillet 2013

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 70 sorties. Une trentaine a été dédiée à l’appui feu des opérations terrestres, une vingtaine était consacrée aux missions de transport et autant aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations dans la boucle du Niger et au Nord du pays.

 

Le soutien de la force Serval à la MINUSMA dans le cadre de la sécurisation du processus électoral se poursuit. Ce soutien se traduit notamment par l’appui apporté par les  détachements de liaison et d’appui (DLA) à l’ensemble des bataillons de la MINUSMA dans le pays. Dans ce cadre, les DLA ont participé cette semaine, en soutien des bataillons de la MINUSMA, à la distribution des cartes « NINA » dans les régions de Ménaka, Douentza, Goundam et de Tessalit.

 

Opération Serval : point de situation du 25 juillet 2013

A Kidal, le retour progressif de l’administration malienne permet aux autorités locales maliennes la préparation du scrutin électoral. Les sous-groupement tactique interames français (SGITA) et les DLA appuient la MINUSMA dans sa mission de sécurisation des élections et participent notamment aux patrouilles sécuritaires mixtes conduites par la MINUSMA et les forces armées maliennes dans la ville.

 

Dans le cadre de la sécurisation des élections présidentielles dont le premier tour aura lieu dimanche 28 juillet, le centre malien de coordination nationale se mettra en place vendredi 26 et restera actif jusqu’à la proclamation des résultats. Il regroupera différents responsables des forces de sécurité maliennes, ainsi que des officiers de liaisons de la MINUSMA et de la force Serval. Au niveau régional, ce centre dispose de relais grâce aux centres de coordination régionaux placés aux ordres des gouverneurs.

 

Opération Serval : point de situation du 25 juillet 2013

Parallèlement au soutien apporté à la MINUSMA et aux forces maliennes, les opérations de sécurisation de la zone se poursuivent et la force maintient un rythme opérationnel significatif afin de maintenir l’affaiblissement des groupes terroristes. Le 23 juillet, au cours d’une opération dans le Nord-Est du pays, un véhicule de l’avant blindé a été victime d’une explosion à une soixantaine de kilomètres au Nord de Gao, blessant très légèrement deux soldats. L’opération se poursuit et les deux militaires devraient pouvoir retrouver leur section dans la semaine.

 

Le 19 juillet à Gao, le premier puits restauré grâce aux actions de la force Serval a été inauguré dans le quartier du Château, en présence des autorités locales de la cité des Asquias et du général Kolodziej, commandant la brigade Serval.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents de la MINUSMA.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 16:55
photo GAMSTAT P.Gillis

photo GAMSTAT P.Gillis

10.07.2013 Assemblée Nationale

 

Le mercredi 10 juillet 2013, la commission des Finances a autorisé la publication du rapport d'information présenté par MM. François Cornut –Gentille (UMP), Jean Launay (SRC) et Jean-Jacques Bridey (SRC), à l'issue des travaux de la Mission d'évaluation et de contrôle (MEC) sur la conduite des programmes d'armement en coopération. La mission d'évaluation et de contrôle avait procédé à l'audition de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, le 2 juillet 2013.

DCNS conducts first deck landing of new Caiman Marine helicopter on board FREMM Aquitaine - photo Marine Nationale

DCNS conducts first deck landing of new Caiman Marine helicopter on board FREMM Aquitaine - photo Marine Nationale

Le rapport évoque les succès inégaux des projets français en matière de coopération et d'armement : l’avion de transport militaire A400M ; le programme FREMM (frégates multi-missions) ; les hélicoptères Tigre ou NH90. Au cours du débat, M. Jean-Jacques Bridey (SRC) a regretté que « la France et l’Europe [aient] raté le virage du drone MALE (moyenne altitude longue endurance), il y a vingt ou vingt –cinq ans » et émis le voeu « qu’il en [soit] question lors du Conseil européen du mois dedécembre ». Il a préconisé de mutualiser le développement et la production d'équipements avec les autres pays européens afin de lutter contre le retard en matière de recherche et développement.

Europe de la défense - conduite des programmes d'armement en coopération

En réponse aux rapporteurs de la mission d'évaluation et de contrôle, M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense a assuré que « la France fera des propositions au Conseil européen de défense » dans les domaines opérationnel, capacitaire et industriel: elle demandera notamment de renforcer le pôle de mutualisation du transport de ravitaillement, l'EATC (European Air Transport Command) en l'élargissant « aussi bien géographiquement que techniquement ». Il a également estimé que l’OCCAr (Organisation conjointe de coopération en matière d'armement) et l’AED (Agence européenne de la défense) restent les meilleurs outils institutionnels.

 

Les députés réclament le renforcement du rôle de l'OCCAr et préconisent de doter ce dernier « d’une véritable autonomie dans la gestion des programmes ». Dans la perspective du prochain Conseil européen sur les questions de défense prévu en décembre 2013, les membres de la mission d'évaluation et de contrôle proposent que « la France [fasse] preuve d’initiative et permett[e] l’émergence de nouvelles pistes de coopération notamment dans des domaines peu ou pas explorés : à savoir les capacités maritimes et terrestres ».

 

Lire le rapport d'information

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