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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 16:40
la poupe du premier porte-hélicoptères russe arrive en France - Photo DCNS

la poupe du premier porte-hélicoptères russe arrive en France - Photo DCNS

PARIS, 24 juillet - RIA Novosti

 

La poupe du premier porte-hélicoptère de classe Mistral destiné à la Marine russe, le Vladivostok, est arrivée mardi à Saint-Nazaire, en France, a appris l'agence RIA Novosti auprès du service de presse du groupe français de construction navale DCNS.

 

Assemblée par l'Usine de la Baltique, la poupe du premier BPC a été expédiée le 7 juillet depuis la ville russe de Saint-Pétersbourg conformément au contrat de construction. En France, le navire de guerre sera mis au point. 

 

Yves Destefanis, directeur du programme BPC russes chez DCNS, avait antérieurement déclaré que le BPC achevé devrait être mis à l'eau en octobre 2013 et partirait pour la Russie pour être équipé d'armements.

 

La cérémonie de mise en cale sèche du premier des deux Mistral commandés par la Russie s'est tenue aux chantiers navals de Saint-Nazaire, en France, le 1er février dernier. La Russie assure 20% des travaux de construction de son premier BPC et 40% des travaux pour le second Mistral. Un responsable du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) a annoncé en février que la Russie avait déjà produit les 30 premiers petits blocs de la poupe du BPC, qui seront envoyés en France.

 

D'une longueur maximale de 210 mètres, d'un déplacement de 22.000 tonnes et d'une vitesse supérieure à 18 nœuds, le BPC Mistral est capable de porter 16 hélicoptères, quatre vedettes de débarquement ou deux navires sur coussin d'air de faible tonnage. Son pont d'envol permet la mise en œuvre simultanée de 6 hélicoptères. Sa distance franchissable est de 20.000 milles nautiques. Le navire peut embarquer, outre ses 160 hommes d'équipage, un commando de 450 hommes. 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 16:35
photo Armée de l Air

photo Armée de l Air

25/07 Par Alain Ruello -LesEchos.fr

 

L’avionneur Dassault continue d’oeuvrer à la conclusion de la vente de 126 Rafale à New Delhi avant la fin de l’année. Il mise aussi toujours sur 70 livraisons de Falcon cette année, malgré quelques retards sur son plan de marché au premier semestre.

 

Un point de suivi tous les jours vers midi avec Eric Trappier, le PDG, cinquante salariés mobilisés à plein temps, partage des responsabilités avec HAL, l’EADS local, arrêté : chez Dassault, la mobilisation est toujours aussi forte pour tenter de conclure la vente de 126 Rafale en Inde avant la fin de l’année. Et ni l’approche des élections générales, ni les manoeuvres présentes ou à venir de la concurrence pour faire dérailler l’affaire du siècle ne parviendront à faire changer d’avis New Delhi, affirme le patron de l’avionneur.

 

« La décision (de choisir le Rafale, NDLR), est ferme. Les élections ne changeront pas la nature du choix », a-t-il indiqué ce jeudi matin, à l’issue de la présentation des résultats semestriels. Si la signature n’intervient pas avant les élections ? Alors « cela se fera après. L’appel d’offres a été long et documenté. Je ne suis pas inquiet », a ajouté Eric Trappier qui met en avant le consensus de la classe politique sur la nécessité de moderniser l’aviation de combat indienne.

 

Pas d’inquiétude vis-à-vis de la concurrence

 

Pas plus qu’il n’est inquiet des initiatives que les concurrents pourraient prendre pour tenter de revenir dans la danse en profitant du calendrier électoral. La dernière rumeur en cours fait état de courriers envoyés par un ancien ministre des finances indien au ministre de la Défense actuel mettant en avant le coût élevé du Rafale.

 

« Je n’ai pas d’information, a répondu le PDG de Dassault à une journaliste indienne qui soulevait ce point. C’est sûr que le choix ne plaît pas à tout le monde », allusion à peine voilé aux Britanniques qui n’ont pas digéré que l’Eurofighter s’incline en finale dans leur ex-colonie.

 

A en croire Dassault, sauf si les autorités de New Delhi décident de ne plus acheter d’avions - ce qui est toujours possible - rien ne devrait empêcher la conclusion de ce qui s’annonce comme la première exportation du Rafale. Le processus de négociation qui implique plusieurs comités se déroule en toute rigueur, et tout est parfaitement « documenté ». Reste une seule incertitude : quand ?

 

Falcon : reprise encore molle

 

Sur le front des avions d’affaires Falcon, la tendance est plus prévisible : la reprise est là, mais encore molle et inégale selon les pays. L’Europe du Nord et l’Amérique du Sud affichent un certain dynamisme. En revanche, les Etats-Unis sont encore en retrait.

 

Sur le premier semestre Dassault affiche 27 prises de commandes de Falcon, deux de plus que l’année dernière sur la même période. L’objectif des 70 livraisons est maintenu sur l’année, malgré un léger retard sur le plan de marche depuis le premier janvier.

 

Dassault prépare activement la sortie du Falcon SMS, le futur appareil d’entrée de gamme de l’avionneur dont les caractéristiques seront dévoilées à l’automne lors du grand salon américain NBAA de l’aviation d’affaires. L’augmentation des frais de développement sur ce programme a d’ailleurs pesé sur la marge opérationnelle qui est passée de 12,7 % à 10,3 %. La marge nette a suivi la même pente pour la même raison. Sur les six premiers mois de l’année, elle s’est établie à 9 %, contre 10,6 % un an plus tôt. A 1,8 milliard d’euros, le chiffre d’affaires a baissé de 5 %.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 14:55
Le premier vol du demonstrateur nEuron - photo Dassault Aviation

Le premier vol du demonstrateur nEuron - photo Dassault Aviation

July 25, 2013 defense-aerospace.com



SAINT-CLOUD, France --- The Board of Directors, chaired by Mr. Éric Trappier, closed yesterday the financial statements for the first half-year 2013. These consolidated condensed interim financial statements were reviewed by the Statutory Auditors who expressed an unqualified opinion.

Éric Trappier, Chairman and CEO of Dassault Aviation, stated:

“After its maiden flight, last December, nEUROn demonstrated the exceptional know-how of France and Europe, but the Public Authorities are looking overseas to purchase MALE drones.

We have to obtain the launching of a UCAS (Unmanned Combat Air Systems) program and a European MALE (Medium Altitude Long Endurance) program. (Emphasis added—Ed.)

…/…

Concerning UCAV (Unmanned Combat Air Vehicles), it should be noted that:
- the Radar Cross Section measurement campaign of the nEUROn demonstrator and the display of the aircraft at the Paris Air Show. Dassault Aviation is prime contractor of this program, with five European industrial partners;
- the pursuit of the preparatory study for the launching of an Unmanned Combat Air System (UCAS) demonstrator, in cooperation with BAE Systems.

Concerning MALE (Medium Altitude Long Endurance) UAV, we have started discussions with European industrial partners to examine the possibilities of designing and producing together a European MALE drone. A common declaration of intent was made at the opening of the Paris Air Show.


Click here for the full statement, on the Dassault Aviation website.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 12:55
L'écusson de la Multinational Entry into Service Team. Photo Olivier Fourt RFI

L'écusson de la Multinational Entry into Service Team. Photo Olivier Fourt RFI

14 juillet 2013 Olivier Fourt/RFI

 

L’avion-cargo A400M a ouvert le défilé aérien de ce 14 juillet. L’avion a survolé les Champs-Elysées, suivi d’une cinquantaine d’aéronefs, mais en réalité il faudra encore des mois avant qu’un premier escadron d’A400M soit réellement opérationnel.

France : L’A400M à la Multinational Entry into Service Team
(02:22)
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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:55
EMIA-FE : L'opératif, maître d’oeuvre des opérations combinées

24/07/2013 Sources : EMA

 

Le commandement opératif est le plus haut niveau du commandement militaire projeté sur un théâtre, où des opérations sont planifiées,conduites et soutenues par une ou plusieurs forces, en vue d’atteindre les objectifs militaires fixés par le commandement stratégique et de contribuer ainsi à la réalisation de l’état final recherché. Ceci se traduit par une aptitude à gérer et évaluer dans la durée les effets produits par l’action de la Force dans le cadre de l’environnement complexe d’un théâtre d’opération. Ombre portée du stratégique sur le théâtre,l’opératif donne de la substance aux orientations du niveau stratégique et du sens aux actions devant être menées au niveau tactique. La devise de l’EMIA-FE « Mens actionem regit » en est l’expression.

 

Les trois niveaux de commandement des opérations :

 

    Le niveau stratégique

 

Au plus près de l’autorité politique, le commandement stratégique traduit les décisions politiques en objectifs, élabore les options stratégiques proposées, fournit les ressources et détermine les contraintes et restrictions d’emploi de la force.

 

    Le niveau opératif

 

Sur le théâtre des opérations, ce commandement est le niveau d’intégration, de combinaison et d’évaluation des effets produits par l’action de la Force. Conduisant la campagne, il vise à atteindre les objectifs fixés par le commandant stratégique et contribue ainsi à l’établissement d’une situation concrète souhaitée à la fin de l’opération(état final recherché). Le commandant de l’opération dispose d’un PC de théâtre qui coordonne l’action du niveau tactique pour atteindre les objectifs définis et attendus sur le terrain. Exercé par une autorité unique, ce commandement recouvre des dimensions militaires, civilo militaires et politico-militaires. Il est, par essence, interarmées.

 

    Le niveau tactique

 

Sur le terrain, le commandement tactique est celui qui met en oeuvre les moyens des composantes terre, air, marine et forces spéciales qui lui sont affectés afin d’atteindre les objectifs militaires fixés. Conduisant sur le théâtre d’opération les actions militaires, ce niveau de commandement recouvre essentiellement des dimensions militaires et civilo-militaires.Il peut être colocalisé avec le niveau opératif.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:55
photo DICoD

photo DICoD

24/07/2013 Sources : EMA

 

Organisme unique au sein de la chaîne des opérations des armées françaises, tant par le rôle qu’il tient en matière de conception et de conduite des opérations au niveau opératif, que par la nature et la diversité des missions d’entraînement qui lui sont confiées, l’EMIAFE tire sa force de ses capacités collectives et des compétences très variées qu’il sait mobiliser. Ses missions s’articulent autour des volets « Force » et « Entraînement ». Atout majeur de l’EMIA-FE, cette dualité répond à l’ambition de disposer, en tant que de besoin, dans un cadre national ou multinational, d’une capacité de commandement interarmées sur un théâtre d’opération. Référent opératif pour les armées françaises et garant à ce titre du vivier opératif, l’EMIA-FE apporte ainsi au CEMA la garantie de disposer sous très faible préavis d’un personnel d’active et de réserve entraîné individuellement et collectivement capable de tenir sa place au sein de modules opératifs planification, renfort ou cadre.

 

    Force

 

L’EMIA-FE a notamment pour mission d’armer le noyau clé d’un poste de commandement opératif interarmées, en national ou multinational pouvant compter jusqu’à 250 membres. Capable également de réaliser l’entrée en premier sur un théâtre d’opération par la projection d’une équipe de liaison et de reconnaissance de théâtre (ELRT) de 10 à 15 spécialistes, l’EMIA-FE maintient en alerte des modules de 10 à 30 experts avec pour mission soit de renforcer des états-majors existants (module renfort),dans un cadre national ou multinational (UE, OTAN…), soit d’armer les postes clés d’un PC de force national (module cadre).

 

    Entraînement

 

L’EMIA-FE garantit la mise à disposition au profit des armées d’un vivier cohérent et aguerri de compétences individuelles et collectives de niveau opératif. Il assure pour cela la formation et le suivi des cadres d’active et de réserve appelés à servir dans tout type de structures de niveau opératif.Il est en tant que de besoin appelé à évaluer certains états-majors nationaux,en métropole, outre-mer ou à l’étranger et à les renforcer si nécessaire.Il apporte, par ailleurs, son expertise pour le montage, l’organisation,la conduite et l’évaluation de grands exercices nationaux, bilatéraux ou multinationaux. Il contribue également à la réflexion doctrinale et à la mise à jour des outils d’aide à la décision opérationnelle.

 

Un emploi optimisé par la modularité

Les missions de l’EMIA-FE

Portés par l’EMIA FE, les modules opératifs sont constitués en fonction de la nature de la mission selon le principe du Mission Tailored Package. Par leur maîtrise de la mécanique opérative et des processus de planification, les équipes pluridisciplinaires ainsi constituées apportent la plus-value nécessaire à l’état-major renforcé. Dimensionné au plus juste et pour répondre exactement au besoin, l’engagement par module cohérent garantit, quel que soit le cadre d’emploi, une contribution optimale et efficiente aux opérations, tout en permettant la conduite des exercices majeurs de niveau opératif.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:55
EMIA-FE : Une structure interopérable

24/07/2013 Sources : EMA

 

Comprenant 115 militaires en provenance des trois armées, l’EMIA-FE est structuré, à l’instar de l’OTAN ou de l’UE, autour de bureaux d’expertise (J1 à J9). Il est interopérable avec tous les états-majors opérationnels des pays alliés et partenaires. Depuis 2012, en vertu du traité de Lancaster House, l’EMIA-FE compte dans ses rangs des officiers britanniques.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:55
Nouveau pacha pour le porte-avions (PA) Charles de Gaulle

 24/07/2013 Marine Nationale

 

Le vice amiral d’escadre Xavier Magne, commandant la Force d’action navale (ALFAN), a fait reconnaître le capitaine de vaisseau Pierre Vandier comme nouveau commandant du porte-avions (PA) Charles de Gaulle le mercredi 24 juillet.

 

Depuis le 12 juillet, dans le cadre de sa remontée en puissance, le PA Charles de Gaulle effectue son stage de mise en condition opérationnelle (MECO). Organisé dans le prolongement de sa période normale d’entretien et d’une importante relève de personnel, ce stage permet à l’équipage de s’entraîner afin de se réapproprier complètement le bâtiment et d’être prêt à participer si nécessaire à des missions opérationnelles.

Les avions du Groupe Aérien Embarqué (Gaé) ( Rafale, Super Étendard modernisé et avion de guet aérien Hawkeye) ont ainsi rejoint le porte-avions. Les pilotes s’entraînent de jour comme de nuit afin d’obtenir leurs qualifications opérationnelles.

 

Un nouveau pacha

En plein cœur de cette montée en puissance, le CV Pierre Vandier a succédé au CV Olivier Lebas. La carrière du commandant prenant est riche, elle peut s’axer sur 3 composantes principales:

- Une expertise aéronautique

Breveté pilote d’aviation embarquée en 1993, il acquiert ses qualifications opérationnelles sur Super Etendard Modernisé. Il prend par la suite le commandement de la Flottille 12F « Rafale » et mène pendant deux ans les expérimentations militaires du nouveau chasseur embarqué. En tant que pilote de chasse, il participe à toutes les opérations du GAé notamment en Ex-Yougoslavie, au Kosovo et en Afghanistan

- Une expertise maritime et «ressources humaines»

À sa sortie de l’ École navale en 1989, il rejoint l’aviso escorteur Commandant Bory en tant que chef de service, puis est affecté officier «conduite du navire» de la frégate de surveillance Prairial. Plus tard, il est chargé de la formation d’élèves-officiers sur le porte-hélicoptères Jeanne d’Arc. Il est affecté deux ans sur le porte-avions avant de prendre le commandement de la Frégate Légère Furtive Surcouf.

- Une expertise opérationnelle et interarmées.

Il participe à de nombreuses opérations : Guerre du Golfe, Ex-Yougoslavie, Kosovo et Afghanistan à plusieurs reprises. En 2008, il participe avec la FLF Surcouf à l’opération de libération des otages retenus par des pirates sur le voiler Le Ponant. En 2011, il assure, aux côtés d’un général français, la supervision des opérations aériennes de l’armée de l’Air et du Groupe Aéro Naval pour l’opération «Harmattan». De janvier à juin 2013, il dirige pendant six mois la cellule de crise Mali. À ce titre, il assure dès les premières heures de l’opération la conduite des opérations terrestres et aériennes et participe à la direction stratégique de la crise.

Trois questions au CV Pierre Vandier

·         Commandant, vous prenez le commandement du fleuron de la Marine nationale, quel effet cela fait-il ?

C'est une immense fierté que de se voir confier un bâtiment aussi prestigieux qui constitue le fer de lance de la Marine. Je suis très impressionné par l'engagement de l'équipage qui, a peine sorti d'une période d'entretien très intense, s'engage avec enthousiasme et professionnalisme dans la mise en condition opérationnelle du bâtiment et de son groupe aérien. Je ressens également une grande humilité face à cette responsabilité très importante qui demande un engagement total au service des armes de notre pays.

·         Le porte-avions sort d’une IEI, quel bilan tirez-vous de cette période d’indisponibilité ?

Cette période est un triple succès pour le porte-avions. Un succès du contenu de cet arrêt technique. Plus de 15 000 lignes de travaux et un million d'heures de travail ont été réalisés pendant cette période. Soit une densité quotidienne de travaux supérieure à celle de l'IPER de 2008, hors changement des cœurs.
C'est un succès sur les délais de cette IEI, puisque la date de fin de travaux a été respectée, ce qui est la preuve d'une excellente maitrise technique des industriels, des services de soutien et de l'équipage durant cette phase de travaux importante.
Enfin, un succès pour le savoir-faire de l'équipage puisqu'après 8 mois d'arrêt et seulement trois semaines après la reprise d'activité à la mer, nous sommes en train d'achever notre mise en condition opérationnelle par des entrainements de plus en plus proches des exigences des opérations réelles.

·         Enfin, quelles sont les perspectives du PA Charles de Gaulle à court terme ?

Le porte-avions devrait normalement recevoir dans quelques jours sa qualification opérationnelle. Cela veut dire qu'il sera apte à accomplir les missions que le chef des armées lui confiera. Pour l'équipage, après une année très dense et un début d'été sur les chapeaux de roues, c'est avant tout la perspective des permissions au mois d'aout qui permettront à nos marins de souffler et de profiter de l'été. Pendant toute cette période, une partie de l'équipage restera à bord pour assurer la sécurité du Charles de Gaulle à quai,  notamment de ses chaufferies nucléaires. Nous restons en permanence prêts à reprendre la mer si la situation l'exige.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:55
L’ONERA organise une convention pour les équipementiers en octobre

14.07.2013 - ONERA - Recherche & Industrie

 

L’ONERA va à la rencontre des équipementiers et organise une convention qui leur est dédiée le 22 octobre 2013, à l’espace Hamelin à Paris, dans le 16ème arrondissement.Exposés sur la R&T et rendez-vous d'affaire individuels sont au programme.

 

Depuis toujours, l’ONERA sait travailler avec des partenaires de toutes tailles, les grands constructeurs de l’aéronautique, l’espace et la défense, mais également les équipementiers, acteurs incontournables dans l’évolution du transport aérien. Pour les soutenir dans la relève des nouveaux défis de l’aéronautique, l’ONERA va à leur rencontre et organise une convention qui leur est dédiée le 22 octobre 2013, à l’espace Hamelin à Paris, dans le 16ème arrondissement. Des exposés permettront de découvrir la variété des disciplines couvertes par l’ONERA, et des rendez-vous d’affaires individuels seront organisés pour permettre aux équipementiers présents d’exposer leurs besoins en R&T et innovation. L’ONERA est aussi partenaire des Aerospace Days les 16 et 17 octobre 2013 qui se déroulement à Orly et participe aux Rendez-vous Carnot les 9 & 10 octobre 2013 à Lyon.

 

Pour s’inscrire gratuitement à la Convention Equipementiers :
sylvie.moitel-gin \@/ onera.fr

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:54
Le ministère de la Défense parraine le Contrat de génération Thales

25/07/2013 CNE Laetitia Périer - Economie et technologie

 

Dans le cadre de son engagement en faveur des industries de défense et de l’emploi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a parrainé mardi 23 juillet la signature du Contrat de génération Thales. Véritable dispositif d’aide à l’emploi visant à encourager l’embauche des jeunes et à garantir le travail des seniors, ce Contrat mis en place au sein du groupe de 67 000 salariés spécialisé dans la défense, la sécurité, l’aéronautique, l’espace et le transport terrestre prévoit notamment 2 000 contrats à durée indéterminée au profit de jeunes de moins de 30 ans.

 

C’est aux côtés de Jean-Bernard Levy, PDG de Thales, que Jean-Yves Le Drian a parrainé mardi dernier la signature du Contrat de génération Thales, conclu entre la direction générale, la direction des ressources humaines et les représentants du personnel du groupe. Entré en vigueur le 18 mars 2013, le Contrat de génération est un dispositif d’aide à l’emploi visant à encourager l’embauche des jeunes et à garantir le travail des seniors, tout en assurant la transmission des compétences. Il prévoit en contrepartie une aide financière versée par l’Etat.

 

Au sein de Thales, ce dispositif se concrétisera notamment par 2 000 contrats à durée indéterminée réservés à des jeunes de moins de 30 ans, des formations diplômantes en alternance, un soutien à l’éducation des moins diplômés et des initiatives en faveur de la diversité. Pleinement engagé dans la bataille du gouvernement pour l’emploi et la compétitivité, Jean-Yves Le Drian a souligné « l’enjeu majeur » qu’était la protection de l’industrie de défense « tant d’un point de vue stratégique, que d’un point de vue social et économique ». Avec 4 000 entreprises et 165 000 emplois directs, les industries de défense constituent un secteur industriel capital. Le ministre de la Défense a déclaré que la signature de ce contrat représentait à ce titre « une démarche significative, tant pour Thales et ses salariés, que pour la Nation toute entière ».

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:50
Mise à jour de l'annuaire des think tanks - RPUE

25.07.2013 RPUE - Représentation Permanente de la France auprès de l'Union

 

Annuaire des "think tanks" et centres de recherche sur les affaires européennes

 

Les éléments fournis sont inspirés des présentations en ligne des différents organismes.
 

 

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:50
Baltic : mission d’identification pour les Mirage F1-CR

24/07/2013 Sources : EMA

 

Le 22 juillet 2013, une patrouille de deux Mirage F1-CR a décollé de la base aérienne de Šiauliai (Lituanie) pour une mission d’identification concernant d’un avion en transit.

 

A 20h15, après le retentissement de la sirène d’alerte, deux Mirage F1 CR ont décollé de la base de Šiauliai, en Lituanie, pour intercepter un « Bogey » survolant la mer Baltique. Dans la terminologie radio utilisée pendant les opérations aériennes combinées (COMAO’S), un « Bogey » est un plot inconnu, sur lequel contact radar ou visuel a été établi, et dont l’interception a entre autres pour but de déterminer les intentions (amies, neutres, suspectes ou hostiles). Au cours de cette mission, un appareil léger immatriculé en Italie a été intercepté, identifié puis escorté. Celui-ci a d’abord effectué des manœuvres d’évitement infructueuses puis le contact radio a été établi avec la patrouille de Mirage F1-CR qui l’a escorté jusqu’à son atterrissage sur le terrain de Ventspils, en Lettonie.

 

Depuis le 30 avril 2013, près de 80 militaires français et 4 Mirage F1-CR assurent la mission Baltic, sous mandat de l'OTAN, sont présents sur la base aérienne de Šiaulai (Lituanie). Durant 4 mois, le détachement français conduit des missions d'assistance et de police du ciel dans l'espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l'Estonie.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 11:20
L’exercice «Precise Response» bat son plein au Canada

24/07/2013 Armée de l'air

 

Une délégation d’une vingtaine d’aviateurs participe à l’exercice international Precise Response qui se tient au Canada du 8 au 26 juillet 2013. Dans un contexte de lutte antiterroriste, il vise à entraîner les spécialistes face à des menaces de nature nucléaire, radiologique, bactériologique, chimique et explosive (NRBC-E) dans des conditions réelles.

 

L’exercice otanien Precise Response qui se tient actuellement sur le camp de Suffield, au Canada, voit la participation française d’une vingtaine d'aviateurs aux côtés de leurs homologues de l’armée de terre. Parmi eux, on retrouve une équipe qualifiée Sampling Identifcation of Biological Chemical and Radiological Agent (SIBCRA) de la section d’intervention du centre de formation des techniciens de la sécurité de l’armée de l’air. Ils sont accompagnés de sous-officiers spécialistes en neutralisation, enlèvement et destruction d'explosifs (NEDEX), ainsi que d’un binôme d’officiers de police judiciaire de la gendarmerie de l’air.

 

Cet exercice mené conjointement avec de nombreux pays (Allemagne, Angleterre, Belgique, États-Unis, Canada…) s’inscrit dans la phase d’intégration et de certification au titre de la montée en puissance de la Task Force NRBC de la NRF 14 (Nato Response Force - force de réaction rapide de l’Otan). En effet, la France prendra l’astreinte NRF en 2014.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:54
photo Livefist

photo Livefist

NEW DELHI: July 23, 2013 DHNS - deccanherald.com

 

French Defence Minister Jean-Yves Le Drian is scheduled to visit Delhi later this week, giving rise to speculations of “forward movement” in India’s biggest defence deal to purchase 126 fighter jets from France.

 

For the last two years, India and France are locked in price negotiation to purchase the medium multi-role fighter aircraft for the Indian Air Force (IAF). French major Dassault Aviation’s Rafale fighter planes were selected to replace ageing MiG-21s.

 

The much-awaited deal, sources said, is on the agenda of bilateral talks between Le Drian and his Indian counterpart A K Antony, including National Security Adviser Shiv Shankar Menon, between July 25-27.

 

But there is no confirmation on whether an announcement on finalisation of the deal can be expected by the week-end.

 

The French minister will meet Prime Minister Manmohan Singh and members of the Parliamentary standing committee on defence, sources said. Dassault Aviation had earlier raised questions on the role HAL would play once the mega deal is signed. But the Defence Ministry is understood to have conveyed to the French company that HAL would be the lead integrator and there was no change in conditions mentioned in the original tender.

 

As per the tender, Dassault will deliver 18 aircraft in fly-away condition whereas HAL will manufacture the rest under licensed production. The top bosses of HAL and Dassault met last month on the sidelines of the Paris air show to discuss the project and iron out differences. “Both chairmen expressed satisfaction on the work already achieved by the integrated teams and renewed their commitment towards successful completion of various projects,” Dassault said in a statement issued in June.

 

Though the tender was valued at $ 10.4 billion (Rs 42,000 crore), the price is set to escalate in the final commercial contract, making it India’s biggest defence deal. The new price band may be between $ 17-20 billion, but there is no official word. The sliding rupee will also be taken into account for the new price that is being negotiated for two years.

 

The French minister will be travelling to IAF station in Gwalior, which houses the Mirage-2000 fleet. In 2011, India signed a Rs 10,900 crore (approximately $ 2.4 billion) agreement with French arms majors Thales and Dassault Aviation for upgrading 51 Mirage-2000 fighters.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:55
DCNS termine les travaux d’entretien intermédiaire sur le porte-avions Charles de Gaulle

24/07/2013 DCNS

 

Le service de soutien de la flotte (SSF) a prononcé la fin de l’arrêt technique du porte-avions Charles de Gaulle au terme de 6 mois de travaux réalisés par DCNS. De la coque au système de combat, en passant par le passage aux normes environnementales, la modernisation du réseau de télécommunication ou encore la rénovation des locaux de vie, ce sont 950 personnes et 1 million d’heures de travail qui ont été nécessaires.

 

Entretien et modernisation du navire

 

DCNS - PACDGCet arrêt technique a été l’occasion d’entretenir le navire et de le moderniser. Le porte-avions Charles de Gaulle aura notamment profité d’un passage au bassin Vauban de la base navale de Toulon. Le bâtiment a profité d’un lifting complet avec plus 26 000 m² de surfaces repeintes et la remise à neuf d’une des cuisines. Un certain nombre de modernisations ont été réalisées parmi lesquelles figure le remplacement du calculateur de stabilisation du navire. Toutes les installations à bord et l’ensemble de l’appareil propulsif ont été contrôlés, révisés et testés pour assurer le fonctionnement optimal en opérations. Par ailleurs, dans la perspective de l’installation ultérieure d’un réseau IP (internet protocol) de dernière génération, 35 km de câbles ont été passés.

 

Le porte-avions Charles de Gaulle a ainsi bénéficié d’un entretien minutieux réalisé par les équipes DCNS et leurs partenaires avec l’appui quotidien de l’équipage.

 

Un défi industriel, une réussite collective

 

« Ces six mois de travaux ont été essentiels pour redonner toute sa jeunesse au porte-avions Charles de Gaulle. La période d’intense activité industrielle est désormais terminée. Elle laisse place au début du suivi quotidien du navire depuis la terre », souligne Franck Bouffety, directeur des programmes porte-avions Charles de Gaulle chez DCNS.

 

Avec plus de 1 000 travaux en cours en permanence toutes les semaines, l’activité de ce chantier a été très intense. Malgré la multiplicité des tâches à accomplir, les délais ont été respectés. DCNS a achevé les 6 000 lignes de travaux nécessaires pour moderniser et entretenir le porte-avions Charles de Gaulle durant cet arrêt technique programmé. Outre les membres de l’équipage, la totalité des unités de production du site de Toulon se sont mobilisées pour le succès de cet « arrêt au stand ». De la même manière, la quasi-totalité des sites de DCNS ont participé aux travaux. Au total, près de 500 collaborateurs du Groupe ont travaillé sur cet entretien.

 

Les chiffres clefs de l’entretien

- 950 personnes en moyenne

• 250 collaborateurs DCNS, 200 sous-traitants et 500 membres d’équipage

- 60 entreprises sous-traitantes

- 1 million d’heures de travail

- 1 000 travaux en cours toutes les semaines

- 6 000 lignes de travaux

- 20% de travaux d’anticipation pour le prochain arrêt technique majeur

- 26 000 m² de surfaces peintes

- 35 km de câbles installés

- Dans les machines, ce sont :

• 25 000 tubes contrôlés et nettoyés,

• 6 000 nouveaux tubes installés.

 

Le porte-avions Charles de Gaulle

- En service depuis le18 mai 2001, 12 années d’activité

- Un équipage de près de 2 000 hommes et femmes (15% de féminisation)

- 42 000 tonnes à pleine charge

- 261,50 mètres de long

- 64,36 mètres de large

- 75 mètres de hauteur (un immeuble de plus de 20 étages)

- Une mobilité de 1 000km par jour

- 1 million de km déjà parcourus (23 tours du monde)

- Des opérations récentes en Libye (Harmattan) ou encore en Afghanistan.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:55
DRONE - Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger (SERVAL)

24/07/2013  Stéphane Dugast - Marine Nationale

 

« Une véritable plus-value opérationnelle »

 

C'est l'avis du CF Marc Grozel, chef de détachement drones du CEPA/10S et chef de mission sur le patrouilleur L’Adroit pendant les déploiements du drone S-100 Camcopter désigné dans la Marine par l’acronyme: SERVAL (pour Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger). Questions à un expert et un praticien aguerri.

 

Commandant, pourquoi la Marine met-elle désormais en œuvre un drone sur le patrouilleur L'Adroit?

- CF Marc Grozel: «Faisons d’abord le distinguo sur les types de drones militaires existants. Les plus connus du grand public sont les drones de théâtre à voilure fixe mis en œuvre depuis la terre pour des missions de longue durée. Ce sont ceux qui ont notamment volé en Afghanistan. La Marine met, quant à elle, en œuvre un drone tactique depuis la plate-forme hélicoptère d’un bâtiment en mer, en l’occurrence L’Adroit depuis le printemps 2012. Vous savez, la complexité de mise en œuvre des véhicules aériens, notamment lors des phases de décollage et d’appontage, a longtemps constitué un frein majeur à l’intégration navale des drones. Nous assistons donc bien à un véritable saut technologique et conceptuel. Beaucoup de sceptiques pensaient que nous n’y arriverions pas, le détachement drone du CEPA/10S a démontré le contraire.

 

Pourquoi l'avoir précisément intégré sur le patrouilleur L'Adroit?

Parce qu’intégrer un drone sur un bâtiment ne se fait pas instantanément! Il y a des paramètres d’intégration qu’il faut définir et adopter. Grâce à L’Adroit, nous avons pu bénéficier d’une intégration complète et poussée du drone au sein du navire, notamment grâce à la possibilité d’installer l’antenne de liaison de données dans le mat central Une fois le vecteur drone intégré, ce dernier offre une véritable plus-value opérationnelle au commandement car il permet d’obtenir, en temps réel, une image des pistes radar de la zone d’opérations, avec des pistes hors de portée visuelle et radar du bâtiment. De surcroît, un drone équipé d’un ensemble optronique est, pour un commandant, une véritable caméra déportée qui lui permet de suivre des actions comme par exemple une inspection sur un navire de pêche.

 

 

Chef de mission sur L’Adroit pendant les déploiements du drone, racontez-nous comment s’opère le vol d’un aéronef sans humain à bord?

Un pilote fait décoller le drone en mode semi manuel, au moyen d'un joystick et de commandes, depuis la plate-forme hélicoptère. Ce décollage en visuel effectué, le pilote rejoint l'équipage du drone situé en passerelle navigation. Pour le système Serval, l’équipage est constitué de 3 personnes. Le chef de mission gère la mission à travers la station de contrôle. Il assume le rôle de commandant de bord comme sur un aéronef «classique». Ce pilote externe permet, à partir du poste de pilotage installé en passerelle, à tout moment, de reprendre le vecteur aérien en mode manuel. Sur Serval, il participe à la sécurité des vols. L’autre opérateur est lui responsable de la charge utile – soit l’ensemble optronique - qu’il doit contrôler et dont il doit exploiter les données. Quant au vol à proprement dit, il s'effectue en envoyant au drone des «ordres de haut niveau(1)» grâce à un logiciel dans lequel le chef de mission rentre des way points, soit autant de coordonnées directement envoyées au drone. Pour chacun de ces points, l’opérateur peut faire changer la vitesse, l'altitude, se mettre en stationnaire ou en orbite. C’est le contrôle, en temps réel, de ces paramètres qui permet une gestion dynamique du vol et l’adaptation des trajectoires. Sur le SERVAL, un vol peut durer jusqu’à 5 heures et sa configuration s’opère en fonction des besoins exprimés par le central opérations du navire. C’est évidemment une nouvelle voie pour l’aéronautique navale.

 

Commandant, quelles sont vos prochaines échéances?

S’inscrivant dans le programme SDAM (NDLR : Système de Drone Aérien Marine), participer aux expérimentations du drone Serval est forcément très gratifiant. Car, nous sommes en train d’écrire une nouvelle page de l’aéronautique navale. Et puis, nous sommes en avance sur les autres marines européennes. Échappés devant le peloton, nous devons faire attention à ne pas nous faire doubler sur la ligne d’arrivée ! (rire) Plus sérieusement, les objectifs pour nous sont bien de poursuivre la phase consistant à caractériser les performances militaires du futur système de drone. À cette fin, l'essentiel pour nous est donc vraiment d'accumuler des heures de vol pour continuer à mieux cerner le domaine d’emploi du vecteur aérien. Nous poursuivons la validation des procédures de mise en œuvre depuis un navire opérant en haute mer pour en valider le concept. Il nous faut continuer à emmagasiner de l'expérience car il s'agit bien de tirer un maximum d’enseignements pour les futurs drones de la Marine, qui ne seront d'ailleurs probablement pas des drones S-100 Camcopter. Par ailleurs, nous étudions d’ores et déjà l’intégration du vecteur drone sur d’autres types de bâtiments de la Marine. En résumé, il nous faut préserver nos savoir-faire tout en œuvrant à ce la filière Drone devienne attractive dans la Marine. On ne peut dès lors pas dire que nous ne manquons pas de défis!»

(1)Comme des variations de cap, vitesse, altitude, des choix de différents Patterns

 
Une première européenne

L’un est officier correspondant de l’État-major de la Marine (Ocem) en charge de la cohérence organique de la force aéronautique, l’autre est officier de programme drone, les deux sont des spécialistes du Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger (SERVAL), soit le drone tactique récemment mis en œuvre depuis le patrouilleur de surveillance océanique L’Adroit. Entretien avec le CV Olivier Dufit et le CC Raphaël Burgun. 

 

 

- CC Raphaël Burgun: «D’abord, citons quelques chiffres évocateurs… Ce sont plus de 120 heures de vols et près de 200 appontages de jour comme de nuit que le système de drone S-100 Camcopter fabriqué par l’industriel Schiebel (NDLR: désigné dans la Marine  par l’acronyme SERVAL pour Système Embarqué de Reconnaissance Vecteur Aérien Léger) a réalisé depuis ses débuts en 2012. Innovante et originale à plus d’un titre, cette expérimentation d’un drone à voilure tournante sur un bâtiment à la mer a pu se réaliser en partie grâce au partenariat existant entre la marine et DCNS sur le patrouilleur d’expérimentation L’Adroit.

 

- CV Olivier Dufit: Vous savez, nous sommes la première marine européenne à avoir déployé, en autonome, un détachement de drone sur un bâtiment à la mer pendant une longue durée. Cette expérimentation s’est concrétisée par trois temps forts, dont les premiers vols opérationnels en mai et juin 2012 lors de la mission «Thon rouge». En août 2012, nous regrettons la perte du premier drone en mer à la suite d’une défaillance mécanique. La garantie a permis, après enquête et discussions avec la DGA et les industriels, disposer d’un nouveau vecteur en janvier 2013. Au cours du déploiement de l’Adroit en océan Indien et en Asie, et grâce à son intégration à la mission «Atalante», nous avons mis en œuvre le SERVAL dans un environnement opérationnel mais toujours dans le cadre de notre expérimentation. Autant d’expériences riches d’enseignements car elles se sont déroulées aussi bien dans le cadre d’une mission de police des pêches en 2012 que dans celui de missions de surveillance côtière. En corollaire, ces déploiements ont permis de participer pleinement avec L’Adroit à ses missions de soutien à l’export au profit des industriels.

 

- CC Raphaël Burgun: À l’occasion du dernier déploiement, nous avons mis en œuvre et expérimenté deux charges utiles, soit deux capteurs électro optique: une Agile 2 fourni par Thales et une MX10 prêté par CAE Aviation. Le SERVAL a permis d’offrir et garantir au commandant de L’Adroit, en temps réel, une capacité d’identification des pistes détectées par le bâtiment, de suivi de l’activité à bord des bâtiments d’intérêts tout en restant à distance de sécurité et en toute discrétion. Il permet également dans certain cas de détecter des pistes au-delà de la portée radar du bâtiment. Un drone équipé d’un ensemble optronique est donc pour un commandant un véritable capteur déporté qui lui permet de suivre toutes les actions menées, comme par exemple une inspection sur un navire de pêche ou d’investiguer à distance sur une piste jugée potentiellement dangereuse.

 

- CV Olivier Dufit: L’idée maitresse de cette expérimentation SERVAL est bien de participer à la préparation in fine du programme SDAM (Système de Drones Aériens Marine) dont la mise en œuvre est prévue à l’horizon post 2020. Ce programme s’inscrit dans une logique de complémentarité entre le drone et l’hélicoptère embarqué. Le drone ne remplacera pas l'hélicoptère, il s’agit bien d’un moyen complémentaire, permettant d’optimiser l’emploi de l’aéronef piloté. Au drone, les missions longues, et fastidieuse, voire dangereuse, celles du bas du spectre. A l’hélicoptère, les missions complexes, là ou la plus value humaine est indispensable.

 

- CC Raphaël Burgun: Les deux moyens sont donc bien complémentaires. Le drone réalisera les missions de surveillance et l’hélicoptère sera dédié aux missions d’intervention. L’emploi de drone va permettre, aux pilotes d'hélicoptères et à leurs équipages de se concentrer sur des missions phares nécessitant finesse, analyse et jugement in situ.

 

 

- CV Olivier Dufit: Ce couplage drone/hélico répond également à des impératifs économiques. Un drone permet d’augmenter significativement, en termes de durée et à moindre coût au nautique carré surveillé, la capacité d’un bâtiment à assurer la maîtrise de son environnement tactique en surface, en haute mer ou à proximité du littoral. Prenons l’exemple d’un bâtiment de la Marine assurant actuellement l’escorte d’un navire civil du Programme Alimentaire Mondial, le transit s’effectue à environ 3 nœuds. Une vitesse faible dans une zone à risque qui n’offre pas une vision du théâtre d’opération suffisamment large. Disposant d'un potentiel contraint de vol d'hélicoptère par jour vol hélicoptère par jour, le commandant doit souvent procéder à un savant arbitrage. Avec un drone à bord (comme le SERVAL) pouvant voler jusqu’à 4h30, ce type d’opérations devient plus confortable, ou tout du moins permet une meilleure surveillance, tout en préservant les moyens pilotés pour des interventions à fortes valeurs ajoutées.

 

- CC Raphaël Burgun: Quant à l’avenir de l’expérimentation SERVAL, le défi actuel vise à consolider le savoir faire que nous avons acquis depuis 2012. Nous étudions d’ores et déjà l’intégration du SERVAL sur d’autres types de bâtiments de la Marine disposant de plate-forme hélicoptères et en particulier sur la frégate type La Fayette (FLF) après 2014.

 

- CV Olivier Dufit: … La solution des FLF est à l’étude mais déployer un drone depuis une plate-forme hélicoptère d’un bâtiment ne se fait évidemment pas d’un claquement de doigt. Le sujet est complexe car il s’agit de réaliser l’intégration physique – comme le positionnement des antennes de liaison de données du drone, l’organisation de la maintenance dans le hangar ou le positionnement des opérateurs - ou fonctionnelle comme l’intégration des données provenant du drone dans le système de combat du navire ou la présentation de l’environnement dans lequel le drone évolue aux opérateurs du drone. Nous œuvrons également à définir au mieux tenants et aboutissants du programme SDAM (Système de drones aériens de la Marine) qui devrait être mis en œuvre à l’horizon 2020. Le but c’est bien que le vecteur drone soit le plus performant possible afin de réaliser les tâches fondamentales à toute maîtrise de situation : la détection, et l’identification de piste au-delà de l’horizon radar du bâtiment. Pour cela, le drone devra in fine disposer d’un radar de surveillance maritime. À nous désormais de ne pas dilapider le savoir-faire acquis et valoriser notre expérience. Car, nous avons là une vraie longueur d’avance sur les autres marines européennes… »

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:55
Au cœur de l’exercice «Matin rouge» avec le CPA 20

23/07/2013- ASP L. Rose - officier communication BA 102 - Armée de l'air

 

Du 15 au 19 juillet 2013, le commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20) s’est rendu en Aquitaine pour s’entraîner avec l’escadron d’hélicoptères 1/67 «Pyrénées» et l’escadron de transition opérationnel 1/8 «Saintonge» à l’occasion de l’exercice «Matin rouge».

 

Après quinze jours d’entraînement intense avec leurs camarades du 2erégiment étranger de parachutiste de Calvi, les commandos du CPA 20 ont participé à l’exercice «Matin rouge» sur la base aérienne de Saintes, du 15 au 19 juillet.

 

Il est un peu plus de 14h le premier jour quand les 25 commandos embarquent à bord de deux hélicoptères Puma de l’escadron d’hélicoptère 1/67 «Pyrénées». Après quarante minutes d’infiltration en hélicoptère entre les bases aériennes 120 de Cazaux et 722 de Saintes, les Puma se positionnent au-dessus de la tour de contrôle et déploient une corde lisse. Alors que sept mètres séparent les combattants du sol, ils s’élancent sans une once d’hésitation. Deux tireurs d’élite restent à bord des aéronefs en soutien de leurs équipiers.

Au cœur de l’exercice «Matin rouge» avec le CPA 20

Déployés au sol, les deux groupes commandos sont soudain pris à parti par des insurgés, simulés par du personnel de la base de Saintes. «Immediatly show force, immediately show force!» Le lieutenant B., contrôleur aérien avancé au sein d’une des équipes d’appui aérien appelée TACP (Tactical Air Control Party), lance immédiatement une demande d’appui à la radio. En quelques secondes deux Alphajet survolent la zone pour une démonstration de force destinée à faire fuir les insurgés. Les groupes peuvent enfin progresser et sécuriser la zone aéroportuaire. Trente minutes plus tard l’assaut vertical est une réussite et l’extraction des commandos peut commencer.

 

Le but de ce raid héliporté est d’entraîner les aviateurs aux techniques d’aérocordage et de guidage aérien, des techniques utilisées en opérations extérieures.

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:44

24 juil. 2013 FORCESFRANCAISES

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:45
Côte d’Ivoire / Opération Serval : escorte d’un convoi transfrontalier

16/07/2013 Sources : EMA

 

Du 03 au 06 juillet 2013, la Force Licorne a préparé puis escorté un convoi entre Abidjan et Niellé (Côte d’Ivoire), au profit de l’opération Serval. Premier convoi de véhicules vers le Mali depuis le déclenchement de l’opération Serval en janvier 2013, il a pour but de renouveler une partie du parc de véhicules qui souffre de conditions d’utilisation particulièrement éprouvantes.

 

L’opération a consisté pour la Force Licorne à assurer l’escorte d’un convoi d’une quarantaine de véhicules (porte-engins blindés chargés avec engins de terrassement, véhicule de l’avant-blindé, chars AMX10RCR, grues, véhicules de transport logistique, véhicule de transport, P4 et TRM 10000) débarqués une semaine plus tôt du port d’Abidjan puis stockés à Camp Port-Bouët, au profit de l’opération Serval.Pour cette mission, un poste de commandement tactique et un hélicoptère Fennec dédié aux évacuations médicales et pouvant ponctuellement participer à des missions de reconnaissance pendant cette mission d’escorte, ont été spécialement déployés.

 

Côte d’Ivoire / Opération Serval : escorte d’un convoi transfrontalier

Après avoir traversé Yamoussoukro, Bouaké et Niakaramandougou, l’escorte est arrivée le 05 juillet à sa destination finale, Niellé, ville frontalière avec le Mali. Les éléments de la force Serval, qui l’attendaient, ont ainsi pu prendre le relais jusqu’à Bamako.

 

Dès les premières heures du déploiement au Mali, la Force Licorne a apporté une contribution opérationnelle et logistique conséquente au profit de l’opération Serval. Aujourd’hui, tout en poursuivant les missions qui lui sont habituellement dévolues, elle poursuit ce soutien en participant entre autre au désengagement de la Force Serval.

Côte d’Ivoire / Opération Serval : escorte d’un convoi transfrontalier

La Force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle organise des formations au profit des militaires ivoiriens, et apporte ponctuellement des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, ainsi que des actions civilo-militaires. Elle est, par ailleurs, en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin.

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:45
Mali : les géographes en mission à Gao

15/07/2013 Sources : EMA

 

Depuis la fin du mois de juin 2013, deux équipes du 28e groupe géographique (GG) d’Haguenau sont déployées en renfort temporaire sur l’aéroport de Gao.

 

Cette mission a pour objectif de fournir un appui topographique au profit de la force Serval. Les deux équipes, composées chacune de sept militaires topographes géographes, ont effectué dans un premier temps des mesures afin d’affiner les plans et les cartes de l’aéroport ainsi que de ses infrastructures

 

Dans un deuxième temps, les équipes de géographes ont installé une station de déclinaison, qui permet de régler l’ensemble des appareils topographiques utilisés sur les théâtres, essentiellement par l’artillerie. Ces appareils pourront s’orienter au mieux et définir des objectifs avec une extrême précision. Aussi, les artilleurs pourront s’assurer de la bonne mise en batterie des mortiers et autres pièces d’artillerie disposant de goniomètres de pointage, destinés à effectuer des mesures d’angles.

Mali : les géographes en mission à Gao

Seule unité topographique et cartographique en France, le 28e GG fournit l’appui géographique en anticipation stratégique ou opérative, ou en planification et conduite d’opération.

Mali : les géographes en mission à Gao

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

Mali : les géographes en mission à Gao
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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 16:35
Exercice Paras 1er RCP - Crédits : ADC A.Duclay/EMIA-NC

Exercice Paras 1er RCP - Crédits : ADC A.Duclay/EMIA-NC

22/07/2013 ADC A. Duclay - Armée de Terre

 

Le mardi 16 juillet 2013, les forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC) ont organisé un exercice de saut en mer au profit des militaires du 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) de Pamiers. Ils arment la compagnie tournante du régiment d’infanterie de marine Pacifique-Nouvelle-Calédonie (RIMaP-NC) de Plum.

 

Après un premier repérage de la zone de saut (1km de long par 400 m de large), un témoin inerte de dérive (TID) a été largué depuis l’avion CASA 235. Il sert à évaluer l’orientation du vent et à définir l’axe de largage le plus adéquat, pour que, malgré la dérive subie durant le saut, les parachutistes atterrissent dans la zone délimitée.

 

Au total,  ce sont 40 parachutistes qui ont été largués par vagues successives au-dessus de la Baie des Citrons. Côté soutien, entre les équipes de récupération, la sécurité et le service sanitaire, l’exercice a mobilisé autant de personnes et 13 embarcations (Zodiac, chaland, vedette).

 

Très lourd en moyen et en organisation, l’exercice est organisé trois fois par an au profit des compagnies tournantes. Ce type de saut n’est effectué qu’outre-mer : à la Réunion et en Nouvelle-Calédonie. Il permet de préparer les parachutistes à être opérationnels sur tous terrains et être aguerris à tous types d’atterrissages.  L’objectif est donc d’acquérir des compétences supplémentaires.

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 15:55

16 juil. 2013 ministeredeladefense

Ce film met en exergue quelques unes des missions et opérations mises en œuvre par la Défense et les forces armées françaises selon quatre grands axes : La Défense se prépare / La Défense protège le territoire et sa Nation / La Défense intervient / le rayonnement de la Défense.

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 12:55
La FREMM Aquitaine suivant le BPC Dixmude photo DCNS

La FREMM Aquitaine suivant le BPC Dixmude photo DCNS

24/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Au premier semestre 2013, DCNS a vu chuter ses prises de commandes. Mais la possible signature avant la fin de l'année du contrat de rénovation des frégates saoudiennes Sawari 1 (LEX) devrait regonfler les voiles du groupe naval.

 

DCNS peut voir venir. Même si la situation actuelle n'est pas satisfaisante en termes de prises de commandes, elle est loin d'être inquiétante. Le groupe naval a engrangé des commandes représentant un montant total de 578 millions d'euros au premier semestre 2013 (contre 813 millions au premier semestre 2012). Le carnet de commandes de DCNS s'établit à 13,23 milliards d'euros à la fin du premier semestre 2013 (contre 14,2 milliards à la fin du premier semestre 2013). Il représente aujourd'hui "plus de quatre années d'activité", pércise le groupe dans un communiqué publié mardi.

Bref, il n'y a pas le feu au lac. D'autant que l'on reparle avec beaucoup d'insistance du contrat LEX (Life Extension Sawari 1) en Arabie saoudite pour la rénovation des frégates Sawari 1. Selon des sources concordantes, ce contrat d'un montant de 1 milliard d'euros environ pourrait être signé assez rapidement, en tout cas d'ici à la fin de l'année. Mais prudence car plusieurs fois attendu par Paris, il n'a jamais été concrétisé. Un tel contrat embellirait bien sûr le bilan commercial de 2013. Au-delà, DCNS, qui est engagé dans plusieurs campagnes importantes à l'export, devra patienter plutôt en 2014 pour signer ou pas de nouveaux contrats export.

 

>> Lire aussi: DCNS: pourquoi le contrat LEX sur la modernisation des frégates saoudiennes est bloqué

 

Chiffre d'affaires en hausse mais résultat opérationnel en baisse

Le chiffre d'affaires atteint 1,63 milliard d'euros (contre 1,4 milliard au premier semestre 2012). Cette croissance résulte de l'exécution de programmes industriels tant pour la France (frégates FREMM, sous-marins Barracuda et maintenance de la flotte de navires de premier rang de la Marine nationale) que pour l'international (notamment Brésil, Inde et Russie). Le PDG de DCNS, Patrick Boissier, cité dans le communiqué, s'est réjoui d'avoir "au cours du premier semestre 2013, de nouveau enregistré une croissance de notre chiffre d'affaires, ce qui confirme notre potentiel de développement.

Mais, a-t-il ahouté, "notre résultat opérationnel, impacté par certaines difficultés opérationnelles et par l'intensification de nos investissements en R&D, n'a pas connu la même croissance". Le résultat opérationnel courant avant amortissement des écarts d'évaluation s'élève à 95 millions d'euros (soit 5,8 % du chiffre d'affaires) au premier semestre 2013 contre 98 millions (soit 7 % du chiffre d'affaires) l'année passée.

Selon le communiqué de DCNS, le groupe connaît des difficultés opérationnelles sur certains projets industriels, principalement dans le nucléaire civil. Certains contrats signés auraient occasionné des pertes dans cette nouvelle activité pour le groupe (EPR de Flamanville, Chine). C'est le prix à payer de la courbe d'apprentissage, explique-t-on chez DCNS, qui va mettre des équipes dédiées à cette activité et ne plus faire jouer la polyvalence. Le groupe doit également adpater sa façon de travailler aux méthodes en cours dans le nucléaire civil.

 

Des effectifs en hausse

Enfin, DCNS accélère également ses investissements en Recherche et Développement (R&D) par rapport à ceux du premier semestre 2012 pour prendre une longueur d'avance technologique sur ses marchés. Pour autant, le groupe a réagi en engageant un plan d'actions "afin d'améliorer la situation en matière de rentabilité". Le groupe veut notamment réduire les frais fixes et les dépenses courantes, sans pour autant toucher aux effectifs. Fin juin 2013, ils s'établissaient à 13.511 équivalents temps plein (contre 12. 987 à la fin du premier semestre 2012).

 

>> Lire aussi: Défense: quel avenir pour DCNS?

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 12:45
Mali : opération Netero

13/07/2013 Sources : EMA

 

Du 24 Juin au 9 juillet 2013, plus de 600 militaires de la force Serval ont participé à l’opération Netero dans la régionEst de Gao, dans une zone couvrant plus de 10 000 km².

 

Cette opération avait pour objectif la reconnaissance et le contrôle de la zone dans le but de détruire et désorganiser les réseaux terroristes.

 

Durant les deux semaines de l’opération, la force Serval a déployé 3 compagnies du GTIA Désert, appuyées par les hélicoptères du GAM, des éléments génie de fouille opérationnelle, des moyens de renseignements (DRAC, drone Harfang, un avion de patrouille maritime Atlantique 2) et des patrouilles de Mirage 2000D.

 

Mali : opération Netero

Les militaires de la force Serval ont conduit cette opération de façon conjointe avec environ 200 militaires nigériens appartenant au bataillon de la MINUSMA stationné à Ménaka, et 80 gendarmes des forces de défense et de sécurité malienne (FDSM). Du fait de la localisation de l’opération, le bouclage du sud de la zone, à la frontière avec le Niger, a été opéré en coordination avec les forces armées nigériennes.

 

 Une partie des forces engagées dans l’opération a fait mouvement depuis Gao, vers le Sud-Est de la zone en direction d’Asongo, avant de s’infiltrer dans les vallées et de remonter vers le Nord. Simultanément, le reste des forces a bouclé par héliportage l’ensemble de la zone à l’Est, à l’Ouest.

 

Du fait de la dimension de la zone, les actions ont été menées de façon décentralisée,  tout en ayant la capacité de rapidement se regrouper en fonction des renseignements recueillis. Les militaires ont mené une succession de fouille et de recherche sur les différents objectifs.

Mali : opération Netero

Au bilan, la force continue de mener des opérations dans la durée, malgré des conditions météorologiques très dures. Plusieurs caches d’armes et de matériels ont été découvertes avec de l’armement de petit calibre, quelques milliers de cartouches de petit calibre, du matériel pour réaliser des attentats kamikazes,  du carburant, des moyens de transmission et 4 pick-up.

Mali : opération Netero

Cette manœuvre a démontré la capacité d’exploiter et de fusionner rapidement le renseignement acquis par les différents capteurs et d’ensuite réorienter la manœuvre.

 

La durée de l’opération a également permis aux forces maliennes ainsi qu’à celles de la MINUSMA de marquer leurs présences dans la région et de renforcer des liens avec la population.

Mali : opération Netero

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains relevant désormais de la MINUSMA.

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 12:45
Mali : dépollution d’une banque à Gao

13/07/2013 Sources : EMA

 

Le 2 juillet 2013, les démineurs de la force Serval et leurs homologues des Forces Armées Maliennes (FAMA) ont vérifié, à la demande du gouverneur, les locaux de la banque nationale du développement en Afrique de la ville de Gao, à l’abandon depuis plus d’un an.

 

En mars 2012, la banque avait été attaquée, et les coffres avaient subis des assauts à l’explosif. L’opération de dépollution avait pour objectif de détecter, de déterrer et si nécessaire de neutraliser des munitions et engins non explosées, en perspective de la réhabilitation de la banque.

 

Suite à l’intervention des sapeurs français et maliens, le site a été déclaré non pollué. Les travaux souhaités par les autorités locales à Gao pourront donc débuter prochainement.

Mali : dépollution d’une banque à Gao

Le retour à la normalité pour la ville de Gao passe par le retour des administrations mais également par le retour des échanges économiques. Depuis l’aide de la force Serval au printemps dernier, le marché couvert Damien Boiteux du centre-ville a retrouvé son affluence. Le retour des services bancaires est donc indispensable pour que le développement économique se poursuive à Gao.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains relevant désormais de la MINUSMA.

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