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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:55

10 juil. 2013 Armée de Terre

L'école de l'infanterie a organisé un challenge tireur d'élite pour faire un bilan capacitaire en matériel et en humain. Les différents ateliers étaient tenus par des personnels du centre d'entrainement au tirs opérationnel. Le challenge à été remporté par le 126e RI de BRIVE LA GAILLARDE.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:55
Formation des tireurs du 152ème RI à l’emploi du Javelin en  mars 2011.

Formation des tireurs du 152ème RI à l’emploi du Javelin en mars 2011.

12.07.2013 par Frédéric Lert(FOB)

 

Au-delà des seuls aspects techniques, les enjeux du programme MMP portent également sur le calendrier et les perspectives commerciales. Raytheon met en avant ses liens forts avec l’US Army et le lancement effectif des études pour un Javelin modernisé avec des performances en hausse et la promesse d’une baisse de 25% du prix du système (poste de tir et missile). Une première commande pluriannuelle américaine est attendue pour les années 2014-2015. « Nous serions donc prêts pour tout contrat avec la DGA passé au plus tard fin 2015 et capables d’une livraison à l’armée de Terre en 2017» explique-t-on chez le missilier américain qui doute en revanche que son concurrent puisse en dire autant.

 

On affiche pourtant du côté de MBDA une très grande sérénité face à ce calendrier serré : le développement du MMP a débuté il y a trois ans et le tir en espace confiné a déjà été validé avec une dizaine d’éjections de « bûches » (missiles inertes). Les outils de simulation sont également en cours de développement, tout comme l’autodirecteur qui est de la responsabilité de Sagem. Un premier missile devrait être tiré en mode propulsé dès l’an prochain, avec une qualification attendue pour 2016. « Il nous reste aujourd’hui un peu plus de trois ans avant l’échéance de 2017 et nous sommes dans les délais du planning initial » précise-t-on chez MBDA. « Nous n’avons aucune inquiétude sur le calendrier initial, d’autant que la gestion du stock de Milan par l’armée de Terre lui permettra d’assurer le tuilage entre la fin du Milan et l’arrivée du MMP ».

 

MBDA fait à son tour remarquer que c’est plutôt son concurrent qui pourrait avoir du mal à respecter l’échéance de 2017 pour fournir un missile répondant aux spécifications françaises, surtout s’il lui fallait en plus négocier et engager une coopération avec un industriel européen. Pour le missilier européen, cela ne fait d’ailleurs aucun doute : l’objectif de son concurrent américain est de placer dans un premier temps un Javelin existant, immédiatement disponible, avant de développer (et à quel prix ?) les évolutions nécessaires pour répondre aux spécifications françaises. « L’intégration d’une liaison de données sur un missile existant nécessite des modifications de l’ensemble du système et ce n’est pas une opération neutre en termes de délais et de coût ».

 

Raytheon questionne de son côté les potentialités à l’export d’un MMP qui arrivera sur un marché où Javelin et Spike règnent déjà en maîtres. MBDA explique assumer ce risque, rappelant que le développement de son nouveau missile a été largement autofinancé. La cible française, annoncée pour 3000 missiles mais qui sera sans doute réduite, serait consolidée par des ventes à l’export estimées de manière conservatoire par MBDA à 9000 missiles. Les opposants au MMP de MBDA mettent les pieds dans le plat en questionnant ouvertement la fiabilité de ces chiffres. L’époque merveilleuse du Milan qui se vendait à plus de 300.000 exemplaires est définitivement révolue. De nombreux anciens clients de ce missile ont déjà opté pour de nouveaux missiles plus récents, qui les engagent pour les vingt ans à venir, à tout le moins. D’autres pays comme l’Inde ou l’Arabie Saoudite, gros consommateurs d’anti-chars, ont annoncé leur intention d’acheter de nouveaux missiles très prochainement, trop tôt donc pour que le MMP puisse participer à la compétition. La Turquie et le Brésil développent leurs propres solutions. Ce contexte politico-industriel limite mécaniquement le marché du missile anti-char pour les années à venir et il sera difficile pour MBDA d’offrir au MMP une place au soleil, ou du moins de garder celle qui avait été défrichée par le Milan. « Le MMP arrivera sur la marché avec des technologies, autodirecteur bimode, infrarouge non refroidi, centrale inertielle, que ses concurrents n’offrent pas encore » tient toutefois à rappeler MBDA. « Le MMP aura une longue carrière… »

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
photo Livefist

photo Livefist

July 12, 2013 idrw.org (Defense World)

 

The value Indian MMRCA deal is set to inflate to a whopping $17 billion from the original $12 billion by the end of this year thanks to the falling Indian rupee.The rupee currently stands at INR 59. 80 against the dollar and economists predict this number could rise up to INR 65 by the end of this year.

 

At the time of the announcement in January 2012, the rupee was being traded at INR 42 against the dollar and the deal was then valued at approximately $12 billion for 126 fighter jets.

 

With the current value of the rupee, the deal could potentially be worth $15 billion. However, if negotiations are postponed until later this year India may very well end up with a $17 billion bill from Dassault.

 

The deal was originally expected to be concluded by June 2012; however both sides have been unable to reach an agreement.

 

Earlier last month, top executives from HAL and Dassault Aviation met on the sidelines of the Paris Air Show to discuss the progress of ongoing projects.

 

However, both companies refused to entertain any media queries about the MMRCA contract.

 

“Both the teams expressed satisfaction on the work already achieved by the integrated teams and renewed their commitment towards successful completion of the various projects,” they said in an official statement.

 

Offset hurdles have been the major road block to signing the deal. Dassault earlier this year wrote to the Indian MoD demanding it be given the overall responsibility of the project and clearly identify HALs role.

 

Despite the ministry asserting that HAL would act as the project’s ‘lead-integrator’ as per the terms of the RFI issued in 2007, Dassault is now insisting that it be given the freedom to decide on the quantum of work to be shared between companies.

 

According to the original terms, eighteen of the 126 planes are to be purchased directly from Dassault, while HAL will manufacture the other 108 under a licence at an upcoming facility in Bangalore.

 

Once the contract has been signed, HAL will have a very short period to set up an entirely new assembly line for the Rafale fighters. According to a report published by a French publication Usine Nouvelle last year, Dassault could end up producing more than 18 aircraft in France than originally agreed to because “they (some 500 French companies) would still get far more than 50% of the production associated with the future contract during the initial years”.

 

The report also adds that although “the RFP originally demanded offsets of 50% of the contract value and technology transfers, several factors could explain this work division that is so favorable for French industry”.

 

Meanwhile, in 2012 the Indian government mandated that transfer of technology could be counted as offsets, though it might not apply to the MMRCA as this tender was floated under the earlier procurement policy. This also could be an issue of contention in the commercial negotiations as the MMRCA contracts mandates 50% offsets.

 

Meanwhile, French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said that his country hopes to begin exporting Rafales to India by 2016.

 

Le Drian is expected to visit New Delhi soon to conclude the Indian MMRCA contract, the report added.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:22
Marwan Lahoud élu président du GIFAS

12.07.2013 Mariama Diallo - journal-aviation.com

 

Marwan Lahoud, président d’EADS France et directeur général délégué à la Stratégie et à l'International du groupe européen d’aérospatiale et de défense, a été élu hier, jeudi 11 juillet, président du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS). Il succède à Jean-Paul Herteman, patron du motoriste français Safran, qui était à la tête du GIFAS depuis 2009 et dont le mandat s’achève statutairement cette année.

 

L’assemblée générale ordinaire du groupement a également élu de nouveaux membres au sein du bureau et du conseil d’administration. Ainsi, Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a été désigné comme premier vice-président du CA. Patrick Daher, président du groupe Daher, et Marc Ventre, directeur général délégué opérations de Safran, ont été élu vice-présidents.

 

Pascal Brier, directeur général adjoint d’Altran, Guillaume Faury, PDG d’Eurocopter et Alain Sauret, PDG de Labinal rejoignent, eux, le bureau.

 

Par ailleurs, Emeric d'Arcimoles a été réélu commissaire général des Salons Internationaux de l'Aéronautique et de l'Espace (SIAE).

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 10:55
Le Livre blanc va avoir des "dommages irréparables" sur les armées

11-07-2013 Le Nouvel Observateur (AFP)

 

Des députés UMP ont signé une lettre ouverte à François Hollande pour dénoncer les coupes dans le budget de la défense

 

Les députés UMP de la Commission de la défense dénoncent "l'impact psychologique désastreux" que le nouveau Livre blanc a, selon eux, sur les forces armées et les "dommages irréparables" que sa mise en oeuvre va causer à la défense nationale.

Dans une lettre ouverte au président François Hollande, les 18 élus UMP affirment que le Livre blanc présenté fin avril n'avait pour but que d'"habiller de considérations présentables" des coupes déjà programmées dans le budget défense.

"Inopportune, l'initiative du Livre blanc l'est encore et surtout par l'impact psychologique désastreux sur nos forces armées de l'annonce des nouveaux et très lourds sacrifices que vous allez leur imposer", écrivent-ils.

Le Livre blanc 2013 prévoit notamment la suppression de 24.000 postes supplémentaires dans les armées en cinq ans, après les 54.000 suppressions déjà décidées en 2009.

"Modèle de survie" 

Les signataires estiment "extrêmement fragile" la construction budgétaire qui intègre "environ 6 milliards de ressources extra-budgétaires non identifiées" sur la période 2014-2019.

Vos décisions auront pour effet de ramener nos forces armées à un 'modèle de survie', selon l'expression du chef d'état-major des armées", l'amiral Edouard Guillaud, poursuivent-ils.

Ils évoquent également une "grave menace" pour l'industrie française de défense, qui "sans un niveau de commandes suffisant" ne pourra plus produire de nouveaux matériels à la pointe de la technologie et exporter des équipements.

La préparation de la Loi de programmation militaire (LPM, 2014-2019), qui doit être présentée prochainement en Conseil des ministres, sera selon eux "déterminante". Le Livre blanc prévoit un budget défense de 179,2 milliards d'euros pour la durée de la LPM, avec un budget annuel de 31,4 milliards jusqu'en 2016, soit le même montant que pour l'année 2013.

La LPM doit être discutée à l'automne au Parlement.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:55
Concarneau. Piriou met à l'eau l'Almak, son premier «bateau gris»

11 juillet 2013 Ouest-France

 

Jour important que ce jeudi pour les chantiers Piriou. Après des mois de construction, leur tout premier «bateau gris», destiné à la formation de militaires des marines étrangères, vient d'être mis à l'eau.

 

Pour Pascal Piriou, «ce 313e bateau est le symbole de l'évolution de l'entreprise. Un premier pas dans le secteur de la défense... Cela ne signifie toutefois pas que ce secteur remplacera celui de la pêche, même si ce dernier ne va pas bien.»

 

Avec ses 44 mètres de long et 9,60 m de large, le bâtiment sera exploité par Nav'Océan (filiale de DCI et de Piriou) dès que l'armement sera terminé et que les essais à quai et en mer auront été effectué. Les premiers cadets devraient embarquer fin octobre.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:55
Opération Serval - Toulon le 20 janvier 2013 AMX 10RC BPC Dixmude

Opération Serval - Toulon le 20 janvier 2013 AMX 10RC BPC Dixmude

11/07/2013 Par lefigaro.fr (AFP)

 

Fret SNCF, la branche transport de marchandises de la compagnie publique, a signé un contrat de quatre ans avec le ministère de la Défense, pour prendre en charge l'ensemble de son trafic ferroviaire, selon la SNCF.

 

Ce contrat renouvelé court "de juillet 2013 à juin 2017" et "concerne plus de 105 sites militaires", précise la SNCF. Dans le cadre de l'accord, Fret SNCF transportera le matériel du ministère de la Défense mais aussi des militaires, grâce à la mise à disposition de 18 voitures Corail rénovées. Les armées pourront également s'appuyer sur des trafics de proximité entre sites militaires et auront recours à des wagons porte-conteneurs.

 

La coopération a déjà commencé, note la SNCF dans son communiqué. La compagnie ferroviaire a mobilisé 200 wagons pour transporter divers matériels des armées en vue du défilé du 14 juillet.

 

Fret SNCF appartient à SNCF Geodis, la branche logistique et transports de marchandises de la SNCF.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:55
La frégate de surveillance Vendémiaire célèbre ses 20 ans de mise en service

11/07/2013 Marine nationale

 

La frégate de surveillance (FS) Vendémiaire vient de fêter deux décennies d’une activité riche et dense.

 

Pour marquer l’événement, le bâtiment a ouvert ses portes au grand public le 27 juin dernier. Il s’est également associé aux festivités liées à la réouverture du musée maritime de Nouvelle-Calédonie, fermé pour travaux pendant plus de 3 ans.

 

En service depuis 1993 et affecté depuis 1996 à Nouméa, le Vendémiaire est l'une des 6 frégates de surveillance de classe "Floréal". Destinés à servir outre-mer, ces bâtiments répondent à un besoin opérationnel visant notamment à contrôler les espaces maritimes éloignés de la métropole.

La frégate de surveillance Vendémiaire

La frégate de surveillance Vendémiaire

En 20 ans de carrière, le bâtiment a mené les missions les plus diverses concourant à l’affirmation de la présence de la France dans le Pacifique et en Asie, espace régional aux enjeux économiques et stratégiques en pleine expansion. Outre l’escorte de navires ou l’assistance aux populations touchées par des catastrophes naturelles, le Vendémiaire a contribué à la protection des ressources de nos zones économiques, à la restauration des marques de souveraineté sur les possessions françaises éloignées ou encore au développement de la coopération militaire dans la région.

L'hélicoptère Alouette III sur le pont du Rappahannock

L'hélicoptère Alouette III sur le pont du Rappahannock

La frégate de surveillance Vendémiaire est rentrée le 6 juin dernier d’un déploiement en Asie. 108 jours de mission au cours desquels elle aura parcouru 14 000 nautiques, de l’Australie à la Russie. Ce déploiement illustre le rôle joué depuis 17 ans par le bâtiment, en appui des autorités diplomatiques et consulaires de notre pays.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:50
Where are the world's major military bases?

11 Jul 2013 By Harriet Alexander - telegraph.co.uk

 

As the British government examines whether it could maintain Trident's base in an independent Scotland, here is a look at some of the major military bases on foreign soil - excluding Afghanistan - around the world.

 

UK:

 

1) Scotland

The Faslane base, on Gare Loch, is home to the UK's Trident nuclear submarine base.

 

2) Cyprus

Two bases, at Akrotiri and Dhekelia, were retained as British sovereign territory with independence in 1960. The bases are home to army, navy and RAF personnel.

 

3) Germany

British forces will have all left Germany by 2020. However, there remains a significant presence, with the Rhine Garrison as the head quarters.

The US also has 48,000 soldiers in Germany.

 

4) Gibraltar

The army has had a presence on the Rock for over 300 years, although the last UK-based infantry battalion left in 1991. It is now home to the Royal Gibraltar Regiment, and acts as a Joint Operating Base for UK operations in the region.

 

5) Kenya

An army training unit in Nanyuki, 200km north of Nairobi, has 56 permanent staff and 110 rotating staff members, who work with the troops coming in to train.

Britain also has a peace support team in Kenya, working on security sector reform and mine removal.

 

6) Sierra Leone

Established in 2002 at the end of the civil war, Britain has a military advisory and training centre on the outskirts of Freetown.

 

7) Falklands

A combined force of army, navy and RAF is based on the islands.

 

8) Brunei

An infantry battalion and a Bell 212 helicopter flight are based in Brunei, which is used as a centre for jungle warfare training.

 

9) Canada

The training area in Alberta is equivalent in size to all the main training areas used by the British forces in the UK and Europe. Around 1000 tanks and armoured vehicles are kept there to train 7000 troops each year.

 

USA:

 

10) South Korea

There are 28,500 American troops based in Seoul, at the Yongsan Garrison. They will move to Camp Humphreys, 40 miles south of the capital, later this year.

 

11) Japan

Okinawa is home to about half of America's 50,000 troops stationed in Japan.

 

12) Guam

Andersen Air Force base is home to bomber crews, while nuclear submarines are also housed here.

 

13) UK

America operates out of six RAF bases in the UK. RAF Croughton is one of the largest military communications centres in Europe, and handles 30pc of all US military traffic within Europe.

 

14) Diego Garcia

A British overseas territory, the island was home to the Chagossians – who were expelled by the British between 1968 and 1973 to make way for the American base. It is now uninhabited, except for military personnel.

 

15) Guantánamo Bay, Cuba

Cuba granted America complete jurisdiction and control over this remote part of the island in 1903, although Cuba retains sovereignty. It is home to the Guantánamo Bay detention camp, opened in 2002 to hold prisoners from the "War on Terror".

 

16) Qatar

Approximately 5,000 troops are stationed between three bases and the US Combined Air Operations Centre. Most American troops left Saudi Arabia in 2003, at the end of the Gulf War, and Qatar is now one of their main centres. They also have troops stationed in Bahrain (home to the Fifth Fleet), Kuwait, Oman, UAE and Yemen. Overall in the Arabian Gulf region there are reportedly 40,000 American servicemen.

 

RUSSIA:

 

17) Ukraine

Sevastopol is home to Russia's Black Sea Fleet – the largest subunit of the navy.

 

18) Syria

Russia maintains a navy logistics centre in Tartus, with 16 ships. It is the only base outside of the former USSR. In January Russia was forced to deny that it was withdrawing its personnel from the base, and emphasise that the centre was staffed by civilians, not military staff.

 

19) Tajikistan

Over 7,000 Russian troops are based in Tajikistan, making it their largest base in Central Asia. The present contract between Russia and Tajikistan ends in 2014, but a new agreement has been signed which remains in force until 2042.

 

FRANCE:

 

20) Abu Dhabi

France opened its first military base in the Gulf in 2009 – the first foreign military installation built by the French for 50 years, and its first centre in a country which was not a colony. It is home to 500 troops.

 

21) Djibouti

Home to France's largest base in Africa, plus a major US base.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:50
Discours de L. Fabius : « Comment relancer l’Europe de la défense ? »

11 juillet 2013 Laurent Fabius - Conférence parlementaire – Assemblée nationale

 

Mesdames et Messieurs les Parlementaires,

Mesdames et Messieurs,

 

La défense concerne le cœur de la souveraineté des Etats. C’est pourquoi il est apparu nécessaire depuis longtemps d’ancrer la construction européenne dans une approche commune, voire un partage de notre défense. C’est aussi la raison pour laquelle cet objectif est particulièrement difficile à mettre en œuvre – je n’ai pas besoin d’évoquer longuement la CED.

 

Plus d’un demi-siècle après, les paramètres ont beaucoup changé. L’Europe de la défense apparaît comme une nécessité pour la défense de l’Europe. C’est ainsi que nous abordons le sujet : non pas de manière théorique ou théologique, mais de manière pragmatique. L’Europe de la défense est une réponse nécessaire à des défis qui s’imposent à nous.

 

* *

 

Les défis, ce sont d’abord les menaces ou, plus modestement, les risques qui peuvent exister pour la sécurité de l’Europe et de la France. J’en évoquerai quelques uns.

 

La politique de puissance et de souveraineté de la Russie peut aboutir à des tensions. L’affirmation économique de la Chine et l’augmentation de son budget de défense, comme celle d’autres pays asiatiques, conjuguées à de nombreux conflits territoriaux s’accompagne d’un surcroit d’instabilité en Asie. Le développement des crises et des risques dans le voisinage immédiat de l ’Europe est susceptible d’affecter notre sécurité. A l’est demeurent des fragilités dans des Etats issus de l’ex-URSS et de l’ex-Yougoslavie. Dans notre voisinage méditerranéen, de nombreux pays traversent une transition démocratique au prix d’une grande instabilité, de tragédies et d’incertitudes, comme la Syrie, l’Egypte, la Libye et d’autres. En Afrique, en dépit du potentiel de croissance, on trouve toute la palette des risques pour la sécurité résultant de l’absence d’Etat dans certains pays, des inégalités, des trafics, de la corruption… S’ajoutent des menaces plus diffuses, mais non moins redoutables : prolifération, cyberguerre, terrorisme… Face à ces risques, l’évolution des priorités stratégiques américaines avec un certain désengagement du champ européen au profit de l’Asie laisse l’Europe, pour la première fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale, davantage seule face à ses responsabilités.

 

Or, dans le même temps, les pays européens doivent faire face à des contraintes budgétaires qui ne sont pas compatibles avec une augmentation de nos budgets de défense. Nos pays sont confrontés à des limitations de développements capacitaires, certains à des coupes significatives.

 

Vous connaissez l’équation – persistance ou augmentation des menaces contre limitation ou diminution des moyens. Face à elle, l’Europe de la défense constitue une réponse évidente. Nous sommes dans l’obligation de mutualiser, de partager, de trouver des points de cohérence si nous voulons conserver notre crédibilité, éviter un déclassement stratégique et rester capables d’assurer la sécurité de notre continent et de nos ressortissants.

 

Les opinions publiques ont d’ailleurs compris cette situation. Il faut le noter, parce que ce n’est pas le cas dans tous les domaines de la coopération européenne. Nos concitoyens sont demandeurs d’Europe de la défense, perçue comme un facteur d’efficacité et d’économies.

 

* *

 

Pour avancer, nous pouvons nous appuyer sur certains acquis significatifs et peu connus.

 

Avec le temps, les Européens ont développé une conception mieux partagée des intérêts de sécurité. Même si des différences demeurent, les perceptions des enjeux de sécurité se rapprochent. La stratégie européenne de sécurité adoptée en 2003 y a contribué.

 

L’Union a commencé à avancer autour d’une politique étrangère et de sécurité commune dont nous voyons aujourd’hui certains résultats en termes de solidarité et de force d’entrainement, notamment en matière d’action civile sur certains grands enjeux de sécurité - positions communes, régimes de sanctions, aide économique et financière. En termes de gestion de crise et de prévention des conflits, l’Europe s’est dotée d’outils qu’il était difficile d’imaginer quand les bases du projet de défense commune ont été posées à Saint-Malo en 1998. En une décennie, l’Union a réussi à mettre en place des structures politico-militaires, un mécanisme de financement des opérations militaires et une force de réaction rapide avec des Groupements tactiques et un centre opérationnel, embryon de quartier-général européen. Sur cette base, l’Union a lancé 27 opérations civiles et militaires sur 3 continents : 11 sont achevées, 14 sont actuellement en cours (3 en Europe - Balkans et Caucase -, 4 en Asie, au Moyen Orient et en Asie centrale, 7 en Afrique) et 2 sont en cours de planification.

Infographie : les opérations civiles et militaires de l'Union européenne

 

Le traité de Lisbonne peut permettre des avancées, en renforçant la cohérence de l’action extérieure autour du SEAE au profit de l’affirmation d’un rôle mondial de l’UE, en élargissant le champ des missions de l’Union, en améliorant la solidarité entre les Etats européens pour assurer leur défense et leur sécurité.

 

* *

 

Mais il y a encore énormément à faire et des divergences demeurent. Les outils et les structures de gestion de crise existent mais leur mise en œuvre et leur mobilisation sont lentes et la réactivité des Européens dans la réponse à une crise est encore insatisfaisante.

 

Les Européens souffrent souvent d’une absence d’évaluation commune des problèmes ou des situations sur le terrain et d’une insuffisante définition des priorités qui devraient les unir dans l’action.

 

Aujourd’hui, en grande partie en raison des lacunes européennes en termes de capacité – en matière de transport stratégique, de ravitaillement aérien, d’observations aérienne et spatiale, on l’a vu au Mali -, le moteur opérationnel de la politique de sécurité et de défense commune n’est pas suffisant. L’Europe se cantonne trop souvent à des missions civiles de formation au détriment d’opérations militaires de stabilisation. Pour donner corps et crédibilité à l’action extérieure européenne, celle-ci doit pouvoir s’appuyer sur tous les moyens d’action couvrant les différents aspects d’une crise.

 

La coopération en matière d’armement est faible et les sources de malentendus et d’incompréhensions existent. Or, l’Europe de la défense ne saurait se limiter à une ossature purement institutionnelle et procédurale ; sa substance doit être ce que l’industrie de défense sait produire. Il est illusoire de penser que nous pourrons relever les défis industriels individuellement : les contraintes budgétaires et le renforcement de la concurrence internationale, notamment en Asie, nous imposent des partenariats, des regroupements et des partages de taches.

 

* *

 

Pour relever tous ces défis, le Conseil européen de décembre prochain est un moment majeur. Le Conseil européen ne s’est plus exprimé sur les enjeux de sécurité et sur le rôle de l’Union dans le monde depuis 2008, alors même que ces sujets sont au cœur de son mandat. Il faut donc une nouvelle impulsion et nous voulons pour cela utiliser pleinement ce rendez-vous.

 

Ce ne sera pas aisé : des différences demeurent entre Européens sur l’appréciation de l’intérêt d’une Europe de la défense. Malgré les déclarations d’intention, la volonté concrète de coopérer et de coordonner les programmes est restée assez limitée ces dernières années.

 

Pour avancer, la meilleure approche me semble une démarche pragmatique, fondée sur un constat et une méthode :

 

- Le constat, c’est celui de la situation existante, que nous devons, avec nos partenaires, établir de manière objective. Si nous n’y prenons garde, l’Europe, placée face à ses responsabilités, risque de se trouver dans l’incapacité d’assurer sa propre sécurité et de peser face aux défis stratégiques du monde. Le Conseil européen peut et doit faire cette analyse, de manière transparente et lucide. Si l’on en tire les conséquences, une véritable relance de l’Europe de la défense apparaîtra nécessaire.

 

- La méthode, c’est celle des avancées concrètes, en partant de l’amélioration des outils et des structures en place. Evitons les débats trop institutionnels ou de doctrine qui ne débouchent au mieux qu’à très long terme et appuyons nous sur les possibilités de coopération que nous offrent les traités, et notamment Lisbonne, sans nous interdire d’avancer à quelques-uns, une fois les objectifs clairement définis. A ce stade, nous souhaitons porter un débat à 28, définir des axes pour l’Union européenne. En fonction de la mise en œuvre – après l’installation des nouvelles institutions post-2014 -, nous examinerons tous les moyens d’avancer efficacement.

 

Ce Conseil européen devrait donc être l’occasion de donner une impulsion à une industrie de défense européenne compétitive, facteur de croissance et d’autonomie stratégique. Si les Européens ne coopèrent pas, ce sont des pans entiers de capacités industrielles, de savoir faire, et donc d’emplois qui risquent de disparaitre. Les industriels attendent de signaux des autorités publiques : par exemple, le moment est sans doute venu de promouvoir une coopération industrielle en matière de drones, dont la visibilité pour les opinions publiques serait marquante.

 

La mutualisation et la coopération sont également les voies réalistes en matière de développement capacitaire. Les Européens doivent relancer quelques grands programmes structurants en s’appuyant davantage sur l’Agence européenne de défense, outil utile mais encore sous-employé et insuffisamment doté. A cet égard, il est essentiel de tirer les enseignements des opérations récentes en Libye et au Mali, qui ont montré des atouts mais aussi mis en évidence des lacunes, par exemple en matière de transport stratégique et tactique ou de l’observation aérienne et spatiale.

 

Les actions de long terme ne peuvent être menées à bien si l’on ne peut pas assurer en même temps la sécurité des personnes et des biens. La aussi, l’exemple du Mali doit nous inspirer. L’approche globale de l’Union, la plus-value de son action sur la scène internationale, doit pouvoir se matérialiser en articulant mieux les actions de développement et le volet de sécurité. Le Conseil européen pourrait insister sur la nécessité de réduire la distance entre développement et sécurité, par exemple en prévoyant dans les programmes d’aide au développement des actions qui concourent au renforcement de la sécurité.

 

En parallèle de ces coopérations et avancées concrètes, il nous faut progresser dans l’approche commune des priorités. Les rapprochements dans la perception de notre voisinage sont encourageants. Mais il faut aller au-delà. Plus qu’une actualisation des menaces, les Européens ont besoin d’une définition des priorités de l’Union en matière de défense. Il nous faut une approche plus stratégique du traitement des menaces et des enjeux de sécurité. Evidemment, les intérêts spécifiques des Nations demeurent. Mais, au fil des crises, une conscience commune apparaît. D’un point de vue thématique (cyber sécurité, sécurité maritime, surveillance des frontières, stabilisation post-conflit notamment) ou géographique (Balkans, Méditerranée, Sahel, Proche-Orient), les priorités communes apparaissent. C’est sur ces constats qu’il nous faut construire, y compris par de nouvelles opérations et de nouvelles actions communes.

 

Ces orientations ne sont évidemment pas exhaustives. Mon ami Jean-Yves Le Drian y reviendra et les complètera en conclusion de cette conférence. Elles constituent la base de ce que la France pourrait proposer à ses partenaires afin de réussir le rendez-vous de décembre. Pour être efficace, je le répète, nous devons nous concentrer sur quelques domaines clefs plutôt que nous disperser.

 

La France a depuis longtemps considéré la coopération européenne en matière de défense et de sécurité comme une ambition majeure. Aujourd’hui, il y a urgence. Le gouvernement compte sur vous pour l’appuyer et l’aider. Vous pouvez compter sur nous pour agir de manière déterminée sur ce dossier décisif. Merci.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:45
Un officier-marinier français en mission d'instruction en Guinée Équatoriale

11/07/2013 Marine nationale

 

En Guinée équatoriale, le maître breveté supérieur Alan Lemenven a effectué une mission d’instruction auprès des futurs officiers-mariniers guinéens. Témoignage :

 

« Dans le cadre de la coopération structurelle de défense, trois marins français sont en poste permanent à l’École nationale à vocation régionale (ENVR) pour accompagner leurs homologues équato-guinéens dans ce projet. Afin d'assurer la continuité de l'enseignement, ils reçoivent régulièrement l'appui de formateurs pour des missions de renfort temporaire.

 

C'est à ce titre que j'ai été déployé du 14 mai au 27 juin derniers à Bata ; j’ai apporté l’expertise de la Marine Nationale aux marins africains au travers d'enseignements techniques et professionnels. En tant que guetteur de la Flotte, j'ai tout naturellement été affecté à l'instruction des officiers-mariniers de cette spécialité, auprès d’une classe de quinze élèves stagiaieres– huit équato-guinéens et sept stagiaires étrangers – très motivés et enthousiastes d’accroître leurs connaissances. »

 

Un expert à Bata

 

« Ayant terminé la partie de leur programme consacrée à la navigation dispensée par mon prédécesseur navigateur/timonier, ils considéraient comme une chance l'arrivée d’un expert guetteur pour leur apprendre le métier. C'est pour eux une réelle fierté que de bénéficier de l'expérience d'un marin français. »

 

Une pédagogie adaptée

 

« Assisté de deux instructeurs nationaux, je les ai donc formés aux techniques de surveillance maritime, aux communications radio et initiés au droit de la mer.

 

Les échanges avec mes élèves se sont révélés très enrichissants. Le regard différent qu'ils portent sur le monde maritime les amenait à me poser des questions qui ne m'étaient jamais venues à l'esprit. Il m'a fallu aborder sous un jour nouveau les sujets que je traite habituellement en France aux Cours des métiers du marin à Lanvéoc. J'ai trouvé particulièrement attractif cet aspect de ma mission. Il est en effet toujours bénéfique à un formateur de remettre en cause ses méthodes pédagogiques !

 

La scolarité à l'ENVR de Bata se déroule exclusivement en français. Cela s'inscrit à la fois dans le contexte international de l'école et dans une démarche de valorisation de la francophonie dans ce pays majoritairement hispanophone. Les élèves suivent dès leur incorporation, et tout au long de leur cursus, des cours de français dispensés par un étudiant de master 2 en français langue étrangère (FLE). J'ai donc dû, là encore, m'adapter à la contrainte qu'a parfois été la barrière de la langue. Mais j'ai pu compter sur l'aide des stagiaires francophones qui, dans l'esprit d'équipage propre aux marins, ont toujours su créer l'émulation dans la classe. »

 

Un officier-marinier français en mission d'instruction en Guinée Équatoriale

Ils sont prêts

 

Au dernier jour de ma mission, avant de prendre congé de mes élèves, je leur ai fait part de ma grande satisfaction d'avoir participé à leur formation, et par là même à la sécurisation de leurs côtes. Ils m'ont à leur tour exprimé de sincères remerciements pour les cours que je leur ai dispensés, mais aussi pour l'intérêt que leur porte la France. Je laisse derrière moi, non seulement des jeunes marins attachants, mais aussi des guetteurs aptes à remplir leur rôle dans la surveillance des approches maritimes.

 

Un officier-marinier français en mission d'instruction en Guinée Équatoriale

La nouvelle école navale de Bata :

Destinée à former des marins à la surveillance et à la sécurisation des espaces maritimes dans cette zone particulièrement sensible qu'est le Golfe de Guinée, l'école navale de Bata (Guinée Équatoriale) a été créée en 2010 avec le soutien de la direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) du Ministère des Affaires Étrangères.

 

Cette école rejoint un réseau de 17 écoles nationales à vocations régionales réparties dans dix pays d'Afrique de l'Ouest et Centrale. Elle accueille désormais des marins de différents pays africains qui y suivent des cours d'officiers chef du quart, de navigateur/timonier, de manœuvrier et de guetteur de la flotte. Implantée pour le moment sur le site d'une école interarmées, elle devrait intégrer ses locaux définitifs à Tika, plus au nord du pays à l'horizon 2015.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 22:45
Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

11/07/2013 21:01 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval au Mali depuis le 4 juillet 18h00 jusqu’au 12 juillet 18h00

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 70 sorties, principalement consacrées à l’appui feu des opérations terrestres avec 25 sorties des Mirage 2000 D stationnés à Bamako ou des Rafale depuis N’Djamena au Tchad. Une vingtaine de sorties ont été dédiées aux missions de ravitaillement et de renseignement et 25 autres consacrées aux missions de transport. Cette semaine, 3 C160 ont quitté le théâtre pour rentrer en France.

Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, dans le Nord du pays, et a produit pendant deux semaines un effort particulier dans la région à l’Est de Gao.

Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

Déclenchée le 24 juin, l’opération Netero a duré plus de deux semaines, durant lesquels ont été engagés 3 compagnies du GTIA Désert, appuyées par les hélicoptères du GAM ; des éléments génie de fouille opérationnelle, des moyens de renseignements, DRAC, Harfang, un ATL2 et des patrouilles de Mirage 2000D. Pendant cette opération, les trois sous-groupements ont alterné opérations centralisées au niveau du GTIA et décentralisées au niveau compagnie voire section, en privilégiant l’approche indirecte de la zone des objectifs, la durée particulièrement longue du déploiement et  la mobilité des troupes. Ainsi, les renseignements collectés sur le terrain ont permis d’affiner la connaissance des groupes terroristes et de leurs modes d’actions. Les saisies de matériels réalisées (armements, munitions, matériels logistiques, pick up) contribuent à réduire leur potentiel. La durée de l’opération a également permis aux forces maliennes ainsi qu’à celles de la MINUSMA de marquer leurs présence dans la région et de renforcer des liens avec la population.

Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

Le 06 juillet à Koulikoro a débuté la formation de 700 militaires maliens. Ce dernier, à l’instar du bataillon Waraba, va recevoir une formation complémentaire et adaptée (combat, lutte contre IED, secourisme de combat, …) de 10 semaines dispensée par la mission européenne EUTM et prenant en compte les retours d’expérience du GTIA Waraba. L’objectif de cette mission, inscrite dans la résolution 2085 du CSNU, est de conférer aux forces maliennes les moyens de garantir l’intégrité territoriale du Mali. 110 militaires français (30 instructeurs et 80 conseillers) participent directement à la formation de l’armée malienne. Une centaine d’autres arme la protection de l’emprise de Kouliko.

Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

Le 6 juillet, environ 200 membres des forces de sécurité maliennes qui étaient stationnées à Anefis depuis le 5 juin se sont déployés à Kidal, conformément à l’accord signé le 18 juin entre les autorités maliennes de transition et les groupes armés touaregs du MNLA et du HCUA. Les forces béninoises, togolaises et sénégalaises  de la MINUSMA qui se sont progressivement déployées à Kidal depuis le 29 juin, ont accompagné le déploiement des forces de sécurité maliennes dans la ville. Les éléments de la force Serval stationnés à Kidal sont en mesure, si nécessaire, de faciliter la liaison entre les forces de sécurité maliennes, les éléments de la MINUSMA, et ceux du MNLA.

Opération Serval: point de situation du 11 juillet 2013

Il y a 6 mois, la France intervenait au Mali, à la demande du Président malien, pour arrêter l’avancée de groupes terroristes en direction de Bamako. Par la rapidité et la brutalité de son intervention, la France a stoppé l’avancée des terroristes qui menaçait la population malienne et tout son territoire. Malgré la difficulté du terrain, l’étendue du pays, les nombreuses opérations menées de manière conjointe avec les forces armées maliennes ou en coordination avec les forces africaines de la MISMA, devenue MINUSMA et avec l’appui de plusieurs nations alliées, ont permis de neutraliser plusieurs centaines de terroristes, d’affaiblir leur potentiel logistique en les privant de ressources essentielles et de réinstaller un niveau sécuritaire propice au retour des institutions et de l’administration malienne dans tout le pays.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 21:55
L’armée signe pour quatre ans avec Fret SNCF

11/07 Par Jean Michel Gradt – LesEchos.fr

 

Le ministère de la Défense a passé avec Fret SNCF un nouveau contrat de quatre ans. Il porte sur l’ensemble des trafics ferroviaires du ministère et plus de 105 sites militaires.

 

L’armée rempile avec la SNCF. Le ministère de la Défense a en effet conclu avec Fret SNCF (en charge des solutions de transport ferroviaire au sein de SNCF Geodis) un nouveau contrat de quatre ans – de juillet 2013 à juin 2017 – qui porte sur l’ensemble de ses trafics ferroviaires. Selon les termes de ce contrat - dont le montant n’a pas été dévoilé, Fret SNCF transportera le matériel (dans des trains complets) mais aussi des militaires, grâce à la mise à disposition de 18 voitures Corail rénovées. Pour renforcer la flexibilité de son offre, Fret SNCF assurera également des prestations « modulables ».

 

« Les armées ont prévu notamment de s’appuyer sur l’offre wagon isolé (Multi-lots Multi-clients) de Fret SNCF lorsque les trafics ne nécessitent pas de trains dédiés mais aussi sur les prestations de logistique combinée comme le transbordement de conteneurs entre wagons et camions », explique son communiqué. Enfin, des trafics de proximité entre les sites militaires (plus de 105 sites au total) et la mise à disposition de wagons porte-conteneurs complètent l’offre.

 

Trois exigences

 

Les convois ferroviaires sont partie intégrante de la logistique des armées, qu’il s’agisse d’activités opérationnelles régulières ou d’acheminements exceptionnels. Dans tous les cas, ils présentent des contraintes sensibles. C’est pourquoi l’offre de Fret SNCF repose en priorité sur le respect des trois exigences suivantes : la réactivité, démontrée lors de l’engagement dans l’opération Serval; l’adaptabilité, qui passe par la modularité de l’offre et l’optimisation du dispositif de transbordement des matériels militaires. Et enfin, une exigence de confort, via l’amélioration des conditions de transport des matériels et des militaires qui les accompagnent.

 

Une volonté qui a déjà trouvé à s’employer. La compagnie ferroviaire a en effet mobilisé 200 wagons pour transporter divers matériels des armées en vue du défilé du 14 juillet.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 20:55
La vision française de la politique de défense européenne

11-07-2013 Par Challenges.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a esquissé ses propositions pour le sommet européen de décembre qui sera consacré à l'Europe de la Défense.

 

Mutualisation des avions de transport, exercice d'état-major dans les Balkans, le ministre français de la Défense a esquissé jeudi 11 juillet ses propositions pour le sommet européen de décembre qui sera consacré à l'Europe de la Défense.

 

Lors d'une conférence organisée par des parlementaires français, le ministre Jean-Yves Le Drian s'est prononcé pour des mesures concrètes prises à deux, trois, quinze nations ou davantage. Ces mesures constitueront "des briques qui contribueront à créer la maison" de la défense européenne, en évitant de se perdre en discussions sur l'architecture finale de la maison.

 

Tirant les leçons de l'intervention de la France au Mali en janvier dernier, le ministre a relevé que ses partenaires --notamment britanniques, allemands, espagnols, danois et suédois-- avaient assuré "un peu plus de 30% du transport" stratégique des forces françaises, il y a vu une forme de mutualisation des capacités de transport militaire européennes.

 

Jean-Yves Le Drian a donc proposé d'organiser cette mutualisation des avions de transport militaires comme celle des avions ravitailleurs, entre pays qui le souhaitent. "Ca permet à chacun de garder son autonomie mais ça permet aussi à tous d'avoir des droits de tirage sur des pools organisés" d'avions, a-t-il expliqué.

 

Simplifier les procédures de gestion de crise

 

Le ministre a également jugé "opportun de simplifier les procédures de gestion de crise", tirant là aussi la leçon de la crise malienne. Aujourd'hui, 22 pays européens contribuent à la reconstitution et la formation de l'armée malienne. Mais la décision avait été prise à l'unanimité en septembre dernier alors que le premier instructeur est arrivé au Mali en avril, a-t-il relevé.

 

Le ministre propose en outre de doter le service d'action extérieure européen, le service diplomatique de l'UE, "d'une véritable autonomie financière", pour lui permettre de réagir rapidement.

 

Le ministre propose également de lancer dans les Balkans un "exercice d'état major projeté de battlegroups" européens. Ces groupements tactiques de 1.500 à 2.200 hommes existent sur le papier mais n'ont jamais été mobilisés, a-t-il relevé.

 

Dans le domaine des capacités communes, Jean-Yves Le Drian a avancé l'idée de discuter en décembre d'un "ciel unique européen" pour l'aviation militaire, comme pour l'aviation commerciale. Actuellement, avions militaires et civils obéissent à des règles différentes, dans chaque espace aérien national. La constitution d'un espace aérien européen pourrait faciliter la certification des nouveaux avions et des drones.

 

Un club des utilisateurs de drones

 

Il a également proposé "un club des utilisateurs des drones que nous (les Européens) sommes en train d'acquérir", et "faisons en sorte aussi qu'au-delà, on constitue une filière européenne du drone d'observation de nouvelle génération". Le ministre français a décidé d'acheter une douzaine de drones américains Reaper, suivant l'exemple de la Grande-Bretagne et de l'Italie, mais voudrait les faire "européaniser" par les industriels européens pour développer leurs capacités. Berlin penche aussi pour l'achat de drones américains.

 

Jean-Yves Le Drian s'est félicité que dans le texte que prépare la Commission européenne pour le conseil de décembre, soit prévue l'utilisation de fonds européens pour la recherche sur les drones de surveillance, qui sont également appelés à remplir des missions civiles. Le Commissaire européen pour le Marché intérieur Michel Barnier, qui travaille sur ce texte, a mentionné cette possibilité lors de la conférence parlementaire.

 

Michel Barnier a en outre évoqué l'utilisation de fonds structurels européens pour aider les bassins industriels qui seraient affectés par de nouvelles restructurations de l'industrie européenne de défense. Les producteurs européens d'armement restent en effet pléthoriques dans certains secteurs, comme celui des blindés.

 

Jean-Yves Le Drian a enfin insisté pour que le sommet de décembre, le premier consacré à la défense depuis 2003, soit suivi de sommets réguliers, se prononçant pour un par an.

 

"L'Europe de la défense n'est plus seulement un voeu pieux mais une nécessité qui s'imposera à tous", a-t-il estimé.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:55
Secret défense: les sages veulent pouvoir expliciter les refus

11.07.2013, leparisien.fr

 

La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) suggère la création d'un "avis sans objet" en cas d' "absence manifeste de lien" entre la demande de déclassification d'un magistrat et le contenu des documents classifiés soumis à son avis.

 

Les gardiens du secret défense souhaitent être autorisés à expliciter le rejet d'une demande de déclassifier un document par le fait qu'il n'a pas de lien avec l'enquête concernée afin de ne plus nourrir le soupçon d'entrave à la justice.

 

Dans son dernier rapport 2010-2012 publié jeudi, la Commission consultative du secret de défense nationale (CSSDN) relève qu'elle n'a pas la "possibilité de distinguer parmi les avis défavorables ou partiellement défavorables qu'elle rend, ceux qui sont justifiés par des raisons de fond touchant à la sensibilité des documents et ceux qui s'expliquent par l'absence manifeste de lien entre les documents et les requêtes des juridictions".

 

Pour la CCSDN, "cette situation est de nature à créer des malentendus en donnant à penser, à tort, que beaucoup d'informations sont retenues alors qu'elles pourraient se révéler utiles à la Justice".

 

Pour lever ce soupçon, la CCSDN demande donc au législateur la possibilité de pouvoir formuler un "avis sans objet" en cas d'"absence manifeste de lien" entre le document dont un magistrat souhaite la déclassification et l'objet de sa requête en déclassification.

 

Pour l'heure, la commission, autorité administrative indépendante créée par la loi du 8 juillet 1998 et composée de trois hauts magistrats et de deux parlementaires, peut rendre trois types d'avis: "favorable", "favorable à une déclassification partielle", "défavorable". Ils sont publiés au Journal officiel, mais ne comportent pas les motivations de la commission. Chaque avis est accompagné d'un "relevé d'observations" réservé au ministre qui a sollicité son avis.

 

Lorsqu'un magistrat de l'ordre judiciaire ou administratif souhaite prendre connaissance d'un document secret défense dans le cadre de son instruction, il adresse sa requête en déclassification à l'autorité administrative (Elysée, Matignon, Défense, Intérieur, ...) concernée. Celle-ci se tourne alors vers la CCSDN pour solliciter son avis sur la possibilité de déclassifier ou non ce document protégé par trois niveaux possibles (confidentiel défense, secret défense, très secret défense).

 

"Supputations malveillantes"

 

A plusieurs reprises depuis sa création, la CCSDN a été accusée par des magistrats ou des avocats d'avoir refusé de donner un avis favorable à la levée du secret défense.

 

Selon ses détracteurs, les cinq sages de la commission auraient ainsi voulu empêcher les juges d'instruction d'accéder à des éléments gênants pour l'exécutif dans des affaires sensibles comme les frégates de Taïwan ou l'implication de la France dans le génocide du Rwanda. En clair, les membres de la CCSDN refuseraient de déclassifier des informations qui pourraient se révéler utiles aux magistrats.

 

Or, relève la présidente de la CCSDN, Evelyne Ratte, dans l'introduction du rapport, "beaucoup pensent que le secret est utilisé à d'autres fins que ce pour quoi il est fait", c'est à dire protéger les intérêts fondamentaux de la Nation.

 

Elle convient pourtant que "les familles des victimes ne pourront jamais se départir de l'exigence d'une transparence sans limite". Mais la présidente dénonce "un procès en détournement du secret, parfois alimenté par des affirmations gratuites pouvant aller jusqu'à des supputations malveillantes".

 

Les 222 avis rendus par la CCSDN depuis sa création ont été suivis dans 95 % des cas par les autorités administratives concernées.

 

Sur les 208 avis rendus entre 1998 et la fin de l'année 2012, note la CCSDN, 137 avis l'ont été au ministère de la Défense (trois services de renseignements et forces armées), 27 à celui de l'Intérieur, 22 au Premier ministre et 22 à d'autres ministres ou autorités.

 

44 % des 208 avis rendus étaient favorables à la déclassification, 32 % partiellement favorables et 22 % défavorables. 2 % étaient des non-lieux à statuer.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:55
DA-42, équipé d'une caméra optique et infrarouge haute définition - Photo Vigie Aviation

DA-42, équipé d'une caméra optique et infrarouge haute définition - Photo Vigie Aviation

11.07.2013 Ouest-France Entreprise

 

Vigie Aviation, une start-up finistérienne, créée en 2010 et spécialisée dans l’aéro-surveillance, vient de recevoir un sérieux coup de pouce de la part de Défense Conseil International et Chalair Aviation.

 

Défense Conseil International (DCI) et Chalair Aviation ont en effet pris une participation majoritaire, à part égale (47% chacune) dans la petite société finistérienne, Vigie Aviation qui dispose d’un unique avion, un bimoteur biplace DA-42 équipé d’une caméra optique et infrarouge haute définition.

 

Ce DA-42 a désormais  rallié Brest et est temporairement accueilli chez Finist’Air. DCI, spécialisée dans le conseil, la formation et l’assistance militaires, diversifiant ses activités, s’est intéressé à la surveillance aérienne des frontières terrestres et maritimes. « C’est une niche, explique le nouveau PDG de DCI, l’amiral François Dupont. Mais à fort potentiel où les acteurs français sont rares et où les besoins de l’Etat, Vigie Aviation et des collectivités sont identifiés ».

 

« Développer l’offre de surveillance aérienne»

 

Effectivement, hormis quelques TPE, seul CAE Luxembourg fournit des prestations de surveillance aéroportée au ministère français de la Défense. L’entreprise effectue des missions de surveillance aéroportée dans l’océan Indien et elle a aussi travaillé pour la direction du renseignement militaire au Mali. La concurrence anglo-saxonne, avec des sociétés comme Cobham, est plus virulente. « Nous souhaitons développer l’offre de surveillance aérienne, précise François Dupont,  mais aussi offrir des prestations dans la formation des équipages et nous mettre à la dronisation ».

 

Avant l’achat éventuel de nouveaux appareils pour Vigie Aviation, DCI s’est allié avec Chalair Aviation, un des acteurs du transport régional en France (la compagnie est présente à Caen, Nantes et Rennes, avec  une douzaine d’appareils). Avec l’arrivée de Chalair Aviation, le partenariat permettra à l’entreprise de disposer d’une gamme élargie d’avions (Beechcraft de type KingAir, 1900 C/D et ATR) pour ses missions de surveillance des espaces maritimes et terrestres.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 17:45
Les contingents africains du Mali défilent sur les Champs-Elysées

11.07.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Il y a trois ans, des contingents africains avaient défilé sur les Champs-Elysés. Cette année, l’ouverture du défilé à pied mettra à l’honneur des forces africaines et françaises ayant pris part à l’intervention au Mali.

 

Un détachement de l’armée malienne avec 64 soldats et des détachements de la Mission internationale de soutien au Mali (MISMA) seront du défilé. Neuf soldats par pays et les emblèmes nationaux du Bénin, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Niger, de la Sierra Léone, du Burkina Faso, du Ghana, du Libéria, du Nigéria, du Sénégal, du Tchad et du Togo, ouvriront le défilé.

 

Ils seront suivis par un détachement de 55 Casques bleus représentant la Mission des Nations unies au Mali (MINUSMA).

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:55
Le général de Saint Chamas, commandant la Légion étrangère

Le général de Saint Chamas, commandant la Légion étrangère

11 juil 2013 par Jean-François Fiorina - Les Entretiens du Directeur

 

Jean-François Fiorina s’entretient avec le Général de Saint Chamas

 

Chaque année, la Légion étrangère clôt le défilé du 14 juillet, remportant un franc succès à l’applaudimètre. Créée en 1831, cette institution hors du commun constitue un formidable exemple de réussite, en termes de savoir-faire militaire et humain, pédagogie, management, tradition, recrutement, diversité sociale, mixage des cultures…

 

Pour bien comprendre les ressorts de la Légion, qui fête cette année le 150e anniversaire du combat de Camerone, Jean-François Fiorina a été reçu à Aubagne, la maison-mère de la Légion, par le Général Christophe de Saint Chamas, commandant la Légion étrangère.

 

La Légion étrangère est une institution unique en son genre à travers le monde. En ce sens, quelle est votre vision de la géopolitique ?

 

La géopolitique de la Légion, c’est d’abord la géopolitique des hommes. Les 7 000 hommes qui la composent sont issus des 5 continents. Les recrutements de la Légion évoluent au fil des ans, en fonction des bouleversements géopolitiques. Ainsi, depuis l’effondrement du « rideau de fer », on enregistre ces dernières années une proportion importante des candidats des pays de l’Est, tendance qui ne se dément pas, malgré l’émergence du recrutement asiatique et américain du Sud. Ainsi, le re- crutement provient aujourd’hui d’abord du monde slave, suivi du monde occidental (Amérique du nord, Europe de l’ouest, Australie et Nouvelle-Zélande), puis de l’Europe centrale et balkanique. Viennent ensuite les zones France, Asie, Afrique noire, Amérique latine, et enfin le monde arabe. 85 % des engagés sont non-francophones.

 

Cette dimension internationale est inscrite dans les gènes mêmes de la Légion étrangère. Lorsqu’il fonde la Légion en 1831, le roi Louis-Philippe précise bien : « Il sera formé une légion composée d’étrangers. Cette légion prendra la dénomination de Légion étrangère. Mais elle ne pourra être employée que hors du territoire continental du Royaume. » L’unique spécificité de la Légion étrangère repose sur sa capacité à recruter, dès le temps de paix, des étrangers à qui l’on va confier les armes de la France (mission régalienne). Le statut à titre étranger a pour unique objet d’encadrer cette extraordinaire capacité résultant d’un véritable choix politique, expression de la volonté nationale.

La Légion est un mythe qui contribue au brassage géographique, mais également à la mixité sociale. Pour preuve, au-delà des anonymes, la Légion a su attirer à elle nombre d’intellectuels, écrivains et artistes, et a constitué un objet de fascination pour le cinéma…

 

C’est le cas du jeune écrivain allemand Ernst Jünger, qui vient s’engager adolescent à la Légion avant la guerre de 1914-1918 et qui livrera ses mémoires dans Jeux africains. Avant lui, Chartrand des Ecorres, d’origine canadienne, avait publié en 1892 Au pays des étapes, notes d’un légionnaire. Blaise Cendrars avec La main coupée et le poète américain Alan Seeger s’imposent comme de magnifiques témoins légion- naires de la Première Guerre mondiale. De même des artistes peintres ont servi comme engagés volontaires pour la durée de la guerre : Moïse Kisling et Ossip Zadkine entre 1914 et 1918 ou Hans Hartung pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Au cinéma, il en va de même. Le premier film tourné en France en 1906, La Légion, est dû à Ferdinand Zecca. Les Américains lui emboîtent le pas : en 1912 Under Two Flags (Sous deux drapeaux) contribue à la naissance du mythe dans l’univers cinématographique. L’âge d’or du cinéma muet est aussi celui de la vogue des thèmes légionnaires qui fascine le public d’outre-Atlantique. L’entre-deux-guerres confirme le succès grandissant des films sur la Légion : en 1929 The Desert Song (Le chant du désert), voit John Wayne et Gary Cooper incarner à l’écran le légionnaire de l’épopée marocaine. Les diverses versions du fameux film Beau geste (de 1926 à 1977…) confirmeront cet intérêt du cinéma américain pour la Légion. Avec la célébration du Centenaire de l’Algérie française (1930) et l’Exposition coloniale (1931), le public français découvre la Légion dans une série de films à succès : Le grand jeu de Jacques Feyder (1933), La Bandera de Julien Duvivier (1935) sans oublier Un de la Légion de Christian-Jaque (1936) avec Fernandel dans le rôle principal…

 

Suite de l'entretien : Géopolitique de la Légion étrangère

 

Pour en savoir plus :

 

www.legion-etrangere.com et aussi La Légion étrangère – Histoire et dictionnaire, sous la direction d’André-Paul Comor, maître de conférences à l’institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, collection Bouquins, Robert Laffont (1152 p., 32€).

 

A propos du Général Christophe de Saint Chamas

 

C’est à la maison-mère de la Légion étrangère à Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône, que le général de Saint Chamas et son chef d’état-major, le colonel Cyrille Youchtchenko, ont reçu fin juin MM. Thierrry Grange et Jean-François Fiorina, de Grenoble Ecole de Management.

 

Depuis septembre 2011, le général de division Christophe de Saint Chamas est le COMLE, c’est-à-dire le général commandant la Légion étrangère, également appelé le « Père Légion ». Créée en 1831 par le roi Louis-Philippe, la Légion étrangère est une force combattante composée d’étrangers sous commandement français. Elle fait partie intégrante de l’armée de terre et représente 7 % de son effectif, soit 7 200 hommes. Elle se compose de onze régiments : huit en métropole, trois outre-mer. La moyenne d’âge des engagés est de 23 ans et 85 % d’entre eux sont d’origine étrangère. La Légion compte aujourd’hui près de 150 nationalités. Elle recrute environ 1 000 hommes par an pour 10 000 candidats. C’est cette magnifique phalange, dont la renommée s’étend à travers le monde entier, que commande aujourd’hui le général de Saint Chamas.

 

Né en 1959, saint-cyrien de la promotion Général Rollet (1978- 1980), officier de cavalerie, le général de Saint Chamas est breveté du Cours supérieur d’état-major et du Collège interarmées de défense (aujourd’hui Ecole de guerre). Il a également été auditeur du Centre des hautes études militaires et de l’Institut des hautes études de défense nationale. Il a été affecté à trois reprises à la Légion étrangère. D’abord en 1984, comme chef de peloton puis capitaine au 1er régiment étranger de cavalerie à Orange, avec des missions extérieures à Mayotte, au Tchad et en République de Centrafrique. Ensuite en 1995, comme lieutenant-colonel et chef du bureau opérations instruction au 1er régiment étranger de cavalerie, où il retrouve le Tchad à deux reprises et participe à l’évacuation des ressortissants français du Congo Brazzaville en 1997. Enfin, comme chef de corps du 1er régiment étranger de cavalerie de 2003 à 2005, et commandant d’un groupement tactique interarmes (GTIA) au sein de l’opération Licorne en République de Côte d’Ivoire, de juin à octobre 2004.

 

Il a également participé à la pre- mière guerre du golfe en 1991 (opération Daguet). Puis de 1997 à 2000, il prend part aux travaux de planification et de conduite des opérations me- nées en Bosnie Herzégovine, au Kosovo et en Macédoine. Il rejoint ensuite le cabinet du ministre de la défense. En 2006, il sert au Centre interarmées de concepts de doctrines et d’ex- périmentations, puis au Centre de planification et de conduite des opérations en juin 2007. Nommé général de brigade en 2009, il est envoyé en Afghanistan comme chef du bureau Plans et stratégie de l’état-major de la force internationale d’assistance et de sécurité (FIAS) à Kaboul de février 2010 à mars 2011, pour retrouver la Légion étrangère en septembre 2011.

 

Pour en savoir plus : www.legion-etrangere.com

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:35
Serval : 6 mois d'opérations - webdocumentaire

11/07/2013 Sources : EMA

 

Le 11 janvier 2013, la France intervenait à la demande du Président malien pour arrêter l’avancée de groupes terroristes en direction de Bamako. Le 11 juillet 2013, un webdocumentaire évoquant les 6 premiers mois de l’opération des armées françaises au profit de la population malienne est publié sur Internet.

 

Le webdocumentaire Serval, 6 mois d’opérations retrace depuis le 11 janvier 2013, les grandes étapes et les principales composantes qui ont fait de l’opération Serval un succès. Par la rapidité et la brutalité de son intervention, la France a stoppé l’avancée des terroristes qui menaçait la population malienne et son pays. Malgré la difficulté du terrain, l’étendue du pays, les nombreuses opérations menées de manière conjointe avec les forces armées maliennes ou en coordination avec les forces africaines de la MISMA, devenue MINUSMA et avec l’appui de plusieurs nations alliées, ont permis de neutraliser plusieurs centaines de terroristes et d’affaiblir leur potentiel logistique en les privant de ressources essentielles.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

 

Le webdocumentaire Serval, 6 mois d’opérations

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:26
SERVAL : 6 mois d'opérations

11 juil. 2013 FORCESFRANCAISES

Le 11 janvier 2013, la France intervenait à la demande du Président malien pour arrêter l'avancée de groupes terroristes en direction de Bamako. Le 11 juillet 2013, un webdocumentaire évoquant les 6 premiers mois de l'opération des armées françaises au profit de la population malienne est publié sur Internet.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:50
British airborne engineers deploying a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

British airborne engineers deploying a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

11 July 2013 Ministry of Defence

 

UK airborne engineers joined French paratroopers on a bridge building exercise to prepare them to respond to urgent operations worldwide.

 

Military engineers of 23 Engineer Regiment (Air Assault) (23 Engr Regt (Air Asslt)), based at Woodbridge in Suffolk, recently spent 2 weeks on Exercise Eagle Sapper at Wyke Regis Training Area in Dorset.

The exercise saw the sappers hone their skills alongside reservists from 299 Parachute Squadron Royal Engineers (Volunteers) and French troops from 17e Régiment de Génie Parachutiste (17e RGP).

The troops were tested across a range of skills, from assessing the capacity of existing crossings to constructing bridges across fast-flowing water and deep gaps.

Lieutenant Colonel Jason Hones, Commanding Officer of 23 Engineer Regiment (Air Assault), watches the construction of a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Jason Hones, Commanding Officer of 23 Engineer Regiment (Air Assault), watches the construction of a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Bridging is a key aspect of 23 Engr Regt (Air Asslt)’s role providing close combat engineering support to the Air Assault Task Force (AATF), which sees 16 Air Assault Brigade maintain a force ready to deploy anywhere in the world at short notice for operations from disaster relief to war fighting.

The training ranged from setting up a Medium Girder Bridge, capable of carrying a Challenger 2 main battle tank across a 30 metre deep and 30 metre wide gap, to taking to the streets of Weymouth to assess which military vehicles could use the town’s bridges.

Crossing the tidal waters of the Fleet, sandwiched between the shore and Chesil Beach, was a stern test for sappers setting up an Air Portable Ferry Bridge (APFB). APFB can be parachuted or moved by helicopter and set up either as a conventional bridge or a self-propelled ferry to cross wider obstacles.

British and French Airborne Engineers train in bridge site reconnaissance [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

British and French Airborne Engineers train in bridge site reconnaissance [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Staff Sergeant Kieran Dale was in charge of the build, with APFB designed to be set up by 24 men in 2 hours and carry a 35-tonne load. He said:

AFPB is very flexible and capable kit, but setting it up in a strong current is a real challenge. The ferry is built on the water and it’s very important to ensure the parts are correctly aligned, which is hard when the current is moving everything around.

Among the 20 reservists on the exercise was Sapper Nathan Gibson from South Shields, a medical electronics technician in civilian life.

The 26-year-old has been in 299 Para Sqn RE (V), which is the only parachute-trained engineer unit in the Army Reserve, for 18 months.

British Army sappers prepare to set up an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

British Army sappers prepare to set up an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Sapper Gibson said:

I’ve always been interested in the military and joined up to challenge myself. This is my first major exercise and it’s great to get out and do practical engineering tasks. The training is really well done and we’ve been treated the same as the Regulars.

The skills I’m learning don’t directly relate to my job, but the wider experience I’m getting does. What I’ve learnt about teamwork and pulling together in uncomfortable situations has really developed my confidence at work.

Parallel to bridging activity, the Regiment’s dive team was put through its paces in joint training with 17e RGP’s divers. In the waters of Portland Harbour the divers practised surveying underwater structures, clearing obstacles using hydraulic tools and search tasks.

The French engineers, who were divers and reconnaissance specialists, joined the exercise to learn about British equipment and techniques to be ready to deploy together as part of the Combined Joint Expeditionary Force, a partnership between 16 Air Assault Brigade and 11e Brigade Parachutiste (11e BP) for contingency operations.

Airborne Sappers launch an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Airborne Sappers launch an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Jason Hones, Commanding Officer of 23 Engr Regt (Air Asslt), said:

This exercise has been an excellent opportunity to work with the Regiment’s integrated reserve squadron and our French counterparts.

The Weymouth area is a tourist destination but this has been anything but a holiday for my sappers. We have worked extremely hard to practise and refine our techniques, particularly in the key mobility skill of bridging, to prepare for potential deployments as part of the Air Assault Task Force.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:50
Drones : la France à contre temps !

09 Juillet 2013 Security Defense Business Review  N° 87

 

Il est consternant de voir à quel point les politiques, sous influence d’entourages courtisans et lobbyistes, peuvent se révéler souvent à contretemps de l’Histoire et de toute vision industrielle. Après avoir tergiversé pendant 10 ans, de façon tout à fait stérile, pour savoir s’il fallait vraiment équiper les régiments de renseignement avec des drones Male, armés ou non, l’Etat français et la DGA viennent de jeter le masque en demandant poliment au Congrès américain de bien vouloir leur vendre 16 drones MQ9 Reaper, fabriqués par General Atomics, pour au moins 2 milliards ! Après avoir expliqué aux français qu’il fallait en urgence 2 drones, puis 12 drones, nous en sommes donc maintenant à l’aveu d’une commande de 16, avec les stations sol et les systèmes qui vont avec. Il faut tout de même savoir que, depuis des années, des généraux français en retraite, lobbyistes pour le compte de sociétés étrangères, font jouer leurs réseaux au sein du MINDEF pour arriver à cette option. Il faut être conscient, pour ne pas le regretter plus tard, que la conséquence directe en sera l’abandon par la France de sa filière drone, présente chez Thales, Dassault, Cassidian et Sagem, au profit d’une intégration totale aux catalogues de l’OTAN, bien évidemment fournis par les entreprises américaines, ce qui ne manque pas de sel au moment où on fait mine de s’étonner que l’Amérique des « démocrates » soit  plus que jamais à l’écoute de nos secrets industriels et commerciaux. A d’autres époques, des parlementaires se seraient enflammés pour moins que cela et auraient qualifié ces choix « d’intelligence avec l’ennemi ». Heureusement, depuis  60 ans, chacun sait que les américains sont nos amis…AE

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 14:20
Plainte contre les géants américains du net après l'affaire Prism

11 juillet 2013 Liberation.fr (AFP)

 

Deux ONG de défense des droits de l'homme accusent des groupes tels que Google, Facebook, Yahoo, Youtube, entre autres, d'avoir assisté le vaste programme d'espionnage des services de renseignement américains.

 

Deux associations des droits de l’homme vont déposer une plainte, ce jeudi à Paris, dans l’affaire d’espionnage des communications électroniques mondiales par l’agence de sécurité américaine NSA, visant des sociétés comme Google, Yahoo ou Apple, a appris l’AFP de source proche du dossier.

 

Cette plainte va être déposée par la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue des droits de l’Homme. S’exprimant sur France Info, un des avocats de la FIDH et de la LDH, Me Emmanuel Daoud, a précisé que cette plainte contre X visait notamment à éclaircir le rôle joué dans le scandale Prism par Microsoft, Yahoo, Google, Paltak, Facebook, Youtube, Skype, AOL et Apple.

 

Selon lui, «à des périodes différentes», ces sociétés «sont susceptibles d’avoir mis à disposition du FBI et de la NSA leur serveur pour que ces agences de renseignement américaines les pénètrent et puissent s’installer à demeure pour collecter, siphonner toutes les données de tous les clients internautes utilisant les services de ces sociétés».

 

Il suggère qu’elles n’ont peut-être «pas dit toute la vérité» en affirmant qu’elles n’étaient pas au courant du programme Prism. Les filiales françaises de ces sociétés sont également susceptibles d’être l’objet des investigations, a ajouté Me Daoud. Sur France Info, l’avocat a précisé qu’étaient susceptibles d’être reprochés un «accès non autorisé sur un système de traitement de données, des collectes de données à caractère personnel, des atteintes volontaires à l’intimité de la vie privée, le fait de porter atteinte au secret des correspondances électroniques».

 

A la suite de révélations de son ancien consultant Edward Snowden, la NSA est accusée d’espionner les communications électroniques mondiales dans le cadre du programme Prism. Elle est également accusée d’avoir espionné des «cibles» institutionnelles dont l’Union européenne et des représentations diplomatiques alliées.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 13:40
Ratnik photo by Alexei Philippov

Ratnik photo by Alexei Philippov

MOSCOU, 11 juillet - RIA Novosti

 

Selon une source du ministère de la Défense, l'armée russe devrait s'équiper du système de combat individuel Ratnik au lieu du FELIN français, écrit le quotidien Izvestia du 11 juillet 2013.

 

L’Etat mènera ses essais d’août à novembre et les militaires russes pourraient recevoir leurs nouveaux équipements dès le début de l'année prochaine.

 

"Ratnik dépasse son prédécesseur – le système de combat Barmitsa - en termes de qualité, explique Alexandre Romaniouta, chef du département scientifique de l'armée de terre. L'ancien chef de l'état-major général Nikolaï Makarov s'était prononcé pour l'examen et la reproduction de l'analogue français FELIN mais bien que ce dernier ait quelques avantages mineurs, il est moins performant que Ratnik".

 

Le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine a probablement poussé les militaires vers ce choix : il a notamment déclaré le 4 juin que "le système de combat individuel Ratnik pourrait entrer en service dans un mois". Il a pourtant évoqué un certain nombre de problèmes sur les armes, qu'il faudra résoudre prochainement.

 

Un mois est déjà passé mais l'armée ne sera finalement dotée de Ratnik que début 2014, estiment des sources au ministère de la Défense. Cette imprécision est liée au fait que Dmitri Rogozine parlait en fait seulement du début des essais, pendant lesquels ce nouveau système devait être transmis à des unités du District militaire ouest et des troupes aéroportées.

 

"Les délais des essais et des livraisons de l'équipement Ratnik sont strictement respectés, souligne le colonel Romaniouta. Tout est conforme au contrat. En 2014 ce système équipera 5 à 7 unités et les autres le recevront pendant les cinq années à venir".

 

Les essais préliminaires de Ratnik ont permis d’évaluer plus de 100 éléments du système, notamment des casques, des gilets pare-balles et des moyens de protection. Les 40 exemplaires les plus performants participeront aux essais d'Etat.

 

La commande militaire d'Etat pour 2014 prévoit la livraison de plusieurs milliers de ces systèmes de combat individuels aux soldats de l'armée de terre, des troupes aéroportées et de la marine.

 

Le délai moyen de garantie de Ratnik étant de cinq ans, cet équipement sera transmis d'un militaire à un autre avant sa mise hors service. Et si le T-shirt n'est destiné qu'à un seul soldat, l'uniforme d'été pourrait servir à deux militaires. L'uniforme d'hiver restera en service encore plus longtemps aussi bien que les casques, les gilets pare-balle, les armes à feu et les couteaux.

 

L'uniforme actuel des soldats diffère considérablement du Ratnik par sa couleur, sa coupe et la structure des matériaux dont il est composé. Selon le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, l'armée russe s'équipera d'ici 2015 d'un nouvel uniforme unifié destiné à l'usage quotidien. Les militaires n'auront donc pas besoin de changer pour utiliser le système Ratnik : ces nouveaux vêtements seront les mêmes pour tout le monde.

 

"Nous avons créé cet uniforme sans modélistes ni couturiers, raconte le colonel Romaniouta se référant aux créations de Valentin Ioudachkine, peu appréciées dans l'armée. On a fait tout nous-mêmes mais il dépasse significativement de nombreux analogues étrangers du point de vue de l'apparence et du confort".

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:55
Un commando parachutiste de l'air n°20

Un commando parachutiste de l'air n°20

11/07/2013 Armée de l'air

 

Du 24 juin au 4 juillet 2013, le commando parachutiste n°20 (CPA 20) s’est rendu au 2e régiment étranger de parachutistes (REP), à Calvi, pour réaliser une période d’entraînement commune.

 

Au cours de ces quinze jours, l’intensité des exercices est allée crescendo. Les deux unités ont mené conjointement des entraînements tactiques, de jour comme de nuit. Transall et Puma étaient déployés pour l’occasion. Au programme : saut, tir, dropping en mer, aérocordage, assaut en mer ou encore palmage.

 

Au cours de l’année 2012, le CPA 20 s’était déjà rendu à deux reprises chez leurs camarades du 2e REP. Une particularité toutefois à cette session d’entraînement, deux pilotes de l’escadron de transport 1/64 «Béarn»  se sont joints aux commandos. Ils ont participé à toutes les activités, à l’exception des sauts en automatique remplacés par un saut en tandem.

 

 Un prochain rendez-vous a déjà été pris entre les paras du REP et du CPA 20.

Le personnel du CPA 20 et les deux pilotes du "Béarn" droppés en mer

Le personnel du CPA 20 et les deux pilotes du "Béarn" droppés en mer

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