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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 13:33
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

26 juin 2013 AIRetCOSMOS

Le premier entraînement au défilé aérien du 14 juillet 2013 s'est tenu mardi 25 juin sur la base 279 de Châteaudin.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:56
version "félinisée" du VBCI de Nexter System commandé par l'Armée de Terre. (DGA)

version "félinisée" du VBCI de Nexter System commandé par l'Armée de Terre. (DGA)

26-06-2013 Par Hubert Levet, pour Challenges.fr

 

L’Etat actionnaire organise la reprise de SNPE et de sa principale filiale, Eurenco, sous l’égide de Nexter. L’opération sera annoncée aux salariés le 27 juin.

 

Jeudi 27 juin, la direction de la société publique Nexter présente à ses salariés, dans le cadre d’un comité central d’entreprise un projet de rapprochement avec Eurenco. Nexter est le leader français de la défense terrestre avec 2.700 salariés et 742 millions d’euros de chiffre d’affaires. Eurenco, spécialisé dans les poudres et explosif, est la principale filiale du groupe public SNPE. La société emploie 980 collaborateurs. Mené sous l’égide du gouvernement, l’opération devrait être réalisée par une reprise de SNPE par Giat Sa, holding de Nexter, sur la base de valorisations qui devraient être arrêtées en septembre prochain. Certains actifs seront cédés, notamment les activités finlandaises d’Eurenco. Des négociations devraient par ailleurs être menées pour rapprocher le nouvel ensemble de l’allemand Nitrochemie Group.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:55
Des élèves ingénieurs au secours de la police

25/06/2013 Par Mylène Bertaux – LeFigaro.fr

 

Assassinats, enlèvements, viols... Pour traiter des millions de données sur les crimes et faire du profilage, la police fait appel aux étudiants de l’EPITA pour mettre au point un logiciel.

 

Autrefois, pour faire du profilage criminel, les policiers avaient souvent une formation en psychologie ou en droit pénal. Désormais, les ingénieurs, informaticiens et autres spécialistes de la big data sont vivement recherchés par les policiers. L’Office Central pour la Répression des Violences aux Personnes (OCRVP) vient de conclure un accord avecl’EPITA, une école d’ingénieurs.

 

Suite de l'article

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:55
Seeking A Substitute For Experience In The Air

June 26, 2013: Strategy page

 

France is, like the United States and many other European countries, making big cuts in their defense budgets. In response the French Air Force is adopting radical new training methods. Rather than cut the flying time of all pilots by 20 percent (from 180 hours a year to 150), half the pilots would remain at 180 hours while the other half would be reduced to 40 hours in combat aircraft (like the Rafale) and another 140 hours in a high-end trainer (that is much cheaper to operate than the Rafale, or similar aircraft.) If there were a major war and the second line pilots were needed, they would undergo 60-90 days of intense training in the Rafale, amounting to over a hundred hours of flight time, which the French air force leaders believe would make them roughly equal to the first line pilots in terms of capability.

 

All this is something of a gamble and it’s unclear if it will actually work. But the French have little choice since the money is not there to maintain 180 hours a year for everyone and as the recent operations in Mali made clear, you need highly skilled and experienced pilots to carry off operations like that without losing aircraft.

 

The U.S. currently and Russia during the 1990s used a similar two-tier system, where pilots not heading overseas had their flight hour cut. But when a squadron was scheduled for a trip to a combat zone, pilots got a lot more flying hours for the few months before they went. This apparently was sufficient to get the pilots back (or reasonably close to) their former (with 180 or more flight hours a year) competence levels.  The U.S. is again using this system because of budget cuts.

 

There are several other unknowns. Cost issues may mean using a high end turboprop trainer instead of a jet trainer. Then there’s the issue of simulators. Research into the effectiveness of high-end simulators (which cost less than ten percent per hour compared to the actual aircraft) is still unclear when you try to substitute simulator time for a lot of actual flying hours (like down to 40 hours a year). It’s long been theoretically possible to substitute simulator hour for the lost flight time and still have a pilot able to perform at an acceptably high level. This new budget crises in Western air forces may be a way to finally clear up just how effective simulator use is.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:55
Crédit MBDA - I. Chapuis

Crédit MBDA - I. Chapuis

25/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Le MMP pourrait être livré à l'armée de Terre dès 2017.

 

Objectif 2014 pour les premiers tirs propulsés du nouveau MMP (missile moyenne portée) en cours de développement chez MBDA. Après de premiers essais concluants de "tirs-départs" menés en début d'année, et qui ont permis de démontrer l'éjection du missile de son lanceur, le missilier se dit prêt à mener dès l'an prochain de premiers tirs de courte portée sur son site de Bourges.

 

Au total, 10 à 20 tirs d'essais devraient être nécessaires pour qualifier le missile. Les tirs courte portée seront suivis par des tirs plus complexes qui mettront à l'épreuve le nouvel autodirecteur bimode développé par Sagem pour le MMP ainsi que la liaison fibre optique. Les tirs de qualification du missile devraient pour leur part commencer en 2016, en vue de premières livraisons à l'armée de Terre l'année suivante.

 

Pour l'heure, ce programme de développement est mené en grande partie sur fonds propres, même si certaines briques technologiques (autodirecteur, fibre optique, poste de tir…) ont fait l'objet d'un chantier de levée de risques attribué par la DGA fin 2011 et qui s'est achevé au tout début 2013. Confirmé lors d'une récente visite du ministre de la défense Jean-Yves le Drian à Bourges, le lancement du programme MMP doit encore être formalisé par la notification d'un contrat de développement et de production. Celle-ci pourrait avoir lieu fin 2013 ou début 2014.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:45
Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

26/06/2013 Sources : EMA

 

Le 24 juin 2013, la force Serval a transféré aux forces armées maliennes la responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao.

 

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

La force Serval est déployée sur l’aéroport de Gao depuis le 26 janvier 2013. En mai, les soldats français ont été redéployés sur la partie militaire de la plateforme aéroportuaire afin que les maliens puissent accéder aux infrastructures civiles. Ce transfert de responsabilité fait suite à la visite d’évaluation d’une délégation d’une dizaine d’experts de l’aviation civile (ANAC) malienne les 17 et 18 juin.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Le redéploiement de la force sur la partie militaire de l’aéroport de Gao est accompagné d’une redéfinition des rôles en matière de défense et de protection du site. Ces deux dernières semaines, les FAMA ont assuré de façon conjointe le contrôle du poste de filtrage avec la force Serval. Après une phase progressive de consignes auprès des militaires français, les soldats maliens assurent de manière autonome l’entrée principale de la zone aéroportuaire.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Le désengagement des soldats français se poursuit progressivement au Mali. Cette nouvelle étape de transfert de responsabilité témoigne de la volonté de l’armée malienne de participer au rétablissement des infrastructures dans le Nord du pays.

Serval : transfert de responsabilité du poste de filtrage de l’aéroport de Gao

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:00
Festival international du livre militaire - Avec les cadets de Saumur

26/06/2013 C. Boisgelot - Armée de Terre

 

Juin 1940. Ils avaient à peine 20 ans, ces élèves aspirants de l’Ecole d’Application de cavalerie à Saumur, lorsqu’ils affrontèrent les unités aguerries ennemies. 550 jeunes galvanisés par le colonel Michon, ancien combattant de 14 et commandant l’Ecole : « L’école se battra et défendra son secteur. C’est une question de principe, d’honneur pour l’Ecole et ses traditions ».

 

Objectif ? Retarder la progression de l’invasion allemande le long de la Loire. Ils seront 1890 (dont ceux du Train et les tirailleurs algériens) contre 40 000 ! Un combat aux armes et aux moyens inégaux ! 21 d’entre eux tomberont au combat…

 

Leur courage, leur ténacité, leur sens aigu de l’engagement forcèrent l’admiration de leurs ennemis. Ils leur donnèrent le surnom de « Kadetten » d’où leur appellation depuis de « cadets ». Leur accordant la liberté, ils leur rendirent même les honneurs militaires.

 

Cet épisode méconnu est scénarisé avec précision et brio par l’historien militaire Patrick de Gmeline. Les illustrations sont réalisées avec autant de talent que de réalisme par le dessinateur Guillaume Berteloot. Un véritable succès pour ce moyen pédagogique et ludique puisque les Editions du Triomphe rééditent pour la 3efois cette bande dessinée !

 

Ces passionnés d’histoire militaire aiment transmettre, en un devoir de mémoire, les parts cachées dans l’ombre. C’est pourquoi ils participeront les 19 et 20 juillet 2013 prochains au festival international du livre militaire à Coëtquidan parmi les nouvelles promotions d’élèves-officiers qui recevront, durant la traditionnelle journée du Triomphe, leur nom de baptême. Pour les auteurs qui dédicaceront leur bande dessinée, c’est une manière de rendre hommage à cet acte de panache des cadets de Saumur de juin 1940 !

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 06:55
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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 06:55
Premier atterrissage de l'A400M sur la piste de la BA 107 de Villacoublay.

Premier atterrissage de l'A400M sur la piste de la BA 107 de Villacoublay.

25/06/2013 Armée de l'air

 

Jeudi 20 juin 2013, le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air (MGAA) et le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (COMDAOA) se sont rendus au 50e salon du Bourget. L’occasion pour les deux autorités d’embarquer à bord de l’A 400M pour un vol de courte durée.

 

Le général Thierry Caspar-Fille-Lambie, COMDAOA, lors de sa visite au Salon du Bourget, a rencontré les principaux industriels de l’aéronautique. Il a ensuite assisté à l’inauguration du 8e Salon des Peintres de l’air au Musée de l’air et de l’espace, avant de quitter l’aéroport du Bourget à bord d’un Airbus A 400M « Atlas ».

L'A400M sur la base aérienne de Villacoublay.

L'A400M sur la base aérienne de Villacoublay.

Le général Creux, MGAA, et le général Caspar-Fille-Lambie, ont ainsi pu embarquer à bord d’un A 400M, pour un vol de courte durée : les quatre turbopropulseurs du nouvel avion de transport militaire européen ont déployé leur puissance, élevant dans le ciel de la Seine-Saint-Denis les 80 tonnes de ce mastodonte à destination de la base aérienne 107 de Villacoublay, pour un premier atterrissage sur cette plateforme. Ce vol a permis aux autorités d’apprécier la souplesse, la puissance et la capacité d’emport de cet appareil qui complétera, très prochainement, la flotte de transport de l’armée de l’air.

Le COMDAOA avec le personnel de la base aérienne de Villacoublay.

Le COMDAOA avec le personnel de la base aérienne de Villacoublay.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 19:55
Sergent-chef Loic chef des membres opérationnelle de soute (MOS) - Crédits : SIRPA Terre

Sergent-chef Loic chef des membres opérationnelle de soute (MOS) - Crédits : SIRPA Terre

25/06/2013 CNE E. Barnier/TIM

 

Le sergent-chef Loïc, chef des membres opérationnels de soute (MOS) engagés lors de l’opération Serval au Mali, nous présente cette spécialité de seconde partie de carrière.

 

« Ce n’est pas donné à tout le monde d’avoir la chance de voler dans une machine presque tous les jours », lance le sergent-chef Loïc. Il est l’un des six membres opérationnels de soute (MOS) du 1er régiment d’hélicoptères de combat (1er RHC) déployé à Gao pour l’opération Serval. 

 

Le MOS, c’est l’homme chargé de la mise en œuvre des aéronefs. Cette fonction regroupe les missions de chef de soute et de « gunner », c’est-à-dire le tireur de la MAG 58 (arme automatique belge en sabord des Puma).

 

Les MOS ont été créés à la disparition des pelotons de reconnaissance et de balisage (PRB). Ils étaient chargés des reconnaissances et balisages des aires de poser, des extractions d’urgence (IMEX pour « immediat extraction ») et de l’arme de bord, la MAG 58. De ces spécialités, les MOS n’ont conservé que la partie « gunner ». S’y sont ajoutées celles de chef de soute, d’aérocordeur, d’élingueur (transport de matériel en héliportage, sous élingue), d’aide treuilliste et d’aide sauveteur.

 

Les MOS sont recrutés en seconde partie de carrière dans le corps des sous-officiers et des militaires du rang de toutes spécialités.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 17:55
 Système d'antennes aéroporté CARGESE, emblématique de la collaboration aboutie entre l'ONERA et le DSO au sein de SONDRA

Système d'antennes aéroporté CARGESE, emblématique de la collaboration aboutie entre l'ONERA et le DSO au sein de SONDRA

25.06.2013 ONERA
 

Du 10 au 14 juin 2013 à Hyères, une centaine de personnes du laboratoire commun franco-singapourien SONDRA étaient réunies pour le 3e Workshop SONDRA. Les thèmes en étaient la modélisation électromagnétique, le radar et la télédétection.

 

SONDRA est un laboratoire commun regroupant des compétences de l’Onera, de Supelec (Ecole supérieure d’électricité), de l’Université nationale de Singapour (NUS) et du DSO, le centre national de R&D Défense de Singapour.

1/3 des participants étaient singapouriens. Quelques représentants du Brésil, des Etats-Unis et de l’Allemagne assistaient au workshop. Côté français, en plus des partenaires ONERA et Supélec, Thales et  la DGA étaient représentés en bon nombre.

Ce workshop a montré de façon éclatante que Singapour avance bien sur les thématiques  liées aux nouveaux concepts de radar, notamment grâce à ses partenaires français, non seulement en recherche mais également en transfert vers la R&D, comme en témoigne la réalisation de l'antenne CARGESE (voir photo).

Dans SONDRA, l'ONERA  joue complètement son rôle de passeur entre la recherche et le développement.  Le workshop en lui-même était une grande réussite : l’ONERA, avec ses partenaires, a su l’animer avec brio et surtout y injecter des scientifiques de haut niveau  qui pourront saisir des opportunités d'échange et de collaboration au sein de l'alliance SONDRA.

Après bientôt 10 ans d’existence pour SONDRA et 15 ans pour le partenariat ONERA - DSO, la collaboration est scientifiquement reconnue sur la scène internationale, avec une vraie capacité à animer et établir des liens avec d’autres acteurs du domaine.

 

Liens

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 17:55
La puissance aérienne à portée de main

25.06.2013 Sous-lieutenant Morin Tony - Chargé d’études au CESA

 

Dans les années 1920, les Etats-Unis sont le théâtre d’un débat virulent sur la puissance aérienne stratégique. Au-delà des discussions doctrinales et des luttes institutionnelles qui en découlent, des obstacles significatifs se dressent devant les défenseurs de cette nouvelle théorie stratégique. A cette époque, l’industrie aéronautique américaine n’est en effet pas en mesure de fournir l’appareil qui donnera corps au bombardement stratégique.

Par ailleurs, le contexte politique interne et extérieur se prête peu au lancement d’un tel programme. Le but de cet article est d’identifier ce que Pascal Vennesson appelle les macro-déterminants de ce programme, c’est-à-dire les éléments technologiques, industriels et politiques ayant conduit les Etats-Unis à se lancer dans la conception d’un avion matérialisant les travaux des stratégistes de la puissance aérienne : le Boeing B-17 Flying Fortress... Afficher la suite de l’article au format pdf

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:55
EC120B-Colibri

EC120B-Colibri

25 June 2013 by defenceWeb

 

French company DCI has trained six Niger Air Force helicopter pilots and will train more aircrew under an extended contract.

 

DCI said that six pilots from Niger underwent ab-initio training in France and Niger and that the government of Niger had decided to extend the project in 2013 with the training of additional aircrews.

 

The six pilots, together with six flight mechanics, graduated with their diplomas in March at a ceremony held in Niamey, Niger.

 

“This innovative project, supported by the presidency of Niger, allowed the pilots and flight mechanics to use Helidax installations, within the framework of an ab initio training,” DCI said. “The pilots were trained on EC120 Colibri aircraft.

 

The Niger Air Force operates several Mi-8/17 transport and Mi-24 attack helicopters.

 

DCI-AIRCO, in partnership with the French Air Force, has offered fighter pilot training since 2008. Training takes place at French Air Force bases (Salon de Provence, Cognac, Tours and Cazaux). The company also offers helicopter pilot training, at the ALAT (French Army Light Aviation) pilot training school in Dax, or in the customer’s country.

 

DCI, via its subsidiary Hélidax, is an important partner for the Dax school. Hélidax supplies flight hours required for the basic training of pilots from the Armed Forces (land, sea and air), Gendarmerie Nationale and other foreign pilots.

 

Some of DCI’s customers include the Qatar Emiri Air Force and Libya. Earlier this month it was announced that the Libyan Air Force had appointed DCI to train 20 officer trainees.

 

DCI was created in 1972 to assist foreign military equipment sales, with its main mission to provide training to foreign customers.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:55
Coordonnateur national du renseignement : Qui est Alain Zabulon ?

 

25 juin 2013 Anne-Laure Chanteloup - allgov.com

 

Le renseignement français change de visage : nouvelle organisation et nouveau coordonnateur national. Alors que Manuel Valls a annoncé, le 18 juin, une refonte et un renforcement du renseignement intérieur - remplaçant la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et dotant cette dernière de moyens techniques et humains accrus – le gouvernement a quant à lui nommé un nouveau coordonnateur national du renseignement, Alain Zabulon, le 19 juin. Selon le ministère de la Défense, celui-ci est le « point d’entrée des services de renseignement auprès du chef de l’État » au sein du Conseil national du renseignement, créé en 2008, qui « pilote et coordonne les services de renseignement, répartit les objectifs et rend les arbitrages nécessaires ».

 

Ange Mancini – « illustration du mérite républicain » - nommé en mars 2011 par Nicolas Sarkozy au poste de coordonnateur national du renseignement (succédant au premier titulaire du poste Bernard  Bajolet), devait être remplacé le 12 juin après son départ en retraite, qui avait été différé par dérogation exceptionnelle. Malgré la publication au Journal officiel dès le 12 mai de la décision de son admission à faire valoir ses droits à la retraite, sa succession a pris du retard. Les noms des préfets Pierre Pouëssel et Alain Zabulon avaient circulé. Certains attribuent ce retard à l’audition de ce dernier devant la Commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Cahuzac, le 18 juin, au cours de laquelle, l’actuel directeur adjoint du cabinet de François Hollande a déclaré qu’il avait prévenu le président le 15 décembre  de l’existence de l’enregistrement de Michel Gonelle d’une voix attribuée à l’ancien ministre reconnaissant la détention d’un compte en Suisse.

 

C’est finalement le favori, Alain Zabulon, 57 ans, spécialiste des questions de banlieues et d’égalité des chances, qui a été nommé coordonnateur national du renseignement par le Premier ministre en Conseil des ministres du 19 juin. Lors du point presse, la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a mis en avant son rôle d’interlocuteur avec le Conseil national du renseignement exercé dans le cadre de ses dernières fonctions de directeur de cabinet adjoint de François Hollande. Poste auquel il avait été nommé le 16 mai 2012. Avant de rentrer à l’Élysée, Alain Zabulon, diplômé d’une maîtrise d’administration économique et sociale et ancien élève de l’ENA (promotion Michel de Montaigne 1988) a été successivement, en 2008, préfet de Corrèze, dont le président du Conseil général était François Hollande,  et des Landes en 2011. Il a en outre occupé les fonctions de sous-préfet à partir de 1992, notamment de Villeneuve-sur-Lot entre 1997 et 1999, de secrétaire général de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques entre 2000 et 2003 ou encore de préfet délégué pout l’égalité des chances en Essonne (2006-2008). Dans le quotidien Sud Ouest, il est loué pour son sens de l’écoute et qualifié d’ « homme à la fois discret et courtois, ferme, habile dans la négociation sans jamais perdre de vue ses convictions, un très bon communicant ».

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 16:50
A few surprises at the 50th Paris Air Show

25 June 2013 by Alix Lebounlanger - Frost & Sullivan - defenceWeb

 

The 50th Paris Air Show this year offered some anniversary surprises, however more or less expected, starting with the large Russian defence industry exposure, according to Frost & Sullivan.

photo RP Defense

photo RP Defense

While almost hiding out in the static display area, the newly upgraded Russian Sukhoi Su-35 jet fighter stole the thunder several times from other aircraft in the skies. Its high manoeuvrability and extreme acrobatics monopolized lots of conversations. What was less expected were the brand new Yak-130 jet trainer and quasi silent Ka-52 alligator’s equally powerful demonstrations, highlighting their agility and handling abilities. The Russian Aerospace and Defence industry has been working hard to change its post-cold war image of low-tech and fragmented production and support base.

photo RP Defense

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Conversely, European military aircraft took the sky with no real variation from what was originally expected; the Airbus A400M was the biggest highlight. However, the second big surprise of the show was the absence of American aircraft in the sky – even the Blackhawk S-70i was Polish. The American defence industry approach to the Paris Air Show this year has been quite interesting, placing legacy as the cornerstone of their presence, rather than innovation. This time there were no V-22s or Super Hornets. If Farnborough was American last year, the sky above Le Bourget was Russian this year.

 

Why this sudden change in the approach of Americans? Already stretched, complicated, too political, the European defence market is rife with opportunities for American OEMs without even having to promote or showcase their products. Europe will buy American weapon systems to bridge its capability gaps; the unmanned systems being the best illustration.

 

In view of the economic constraints, American OEMs prefer investing towards a presence in Middle East and Asia-Pacific tradeshows, as competition is much higher in those regions. In Paris, the US industry was keener this year to increase its market share across the much more buoyant commercial aviation segment. The Airbus-Boeing match, again neck and neck with recent orders, is part of tradeshow tradition and this 50th Air Show was no different. A similar trend has also been verified across the helicopter markets; the Anglo-Italian AgustaWestland has received new commercial orders against its main competitors, confirming that 2013 will be the year of AW139.

 

Despite the absence of big military aircraft contracts, the Paris Air Show offered one last interesting surprise in the military support in-service segment. Marginal till 10 years ago and almost restricted to North America outsourcing of military aircraft support to the industry has become a globally significant market for Tier 1 and Tier 2 OEMs.

photo RP Defense

photo RP Defense

Economic downturn and personnel reduction, especially in Europe, are increasingly making this segment more credible and attractive for the traditionally reluctant MoDs. The new Eurocopter solution named E-HOTS (Eurocopter Helicopter On Theatre Services) or the OEM Defence Service contract to maintain NH90s for 5 years, and the new Sikorsky-Boeing Joint Venture for support and logistics in Saudi Arabia are further steps in this direction.

 

With these solutions, the Western military OEMs targeted aim is not only to reduce platform lifecycle costs burden, but more specifically to make the acquisition price of new platforms more accessible and to attract hesitating end-users within the next few years.

 

If this strategy is successful for the NH90, then Farnborough 2014 could be really promising for European defence consortiums.

 

Alix Lebounlanger is a Research Analyst for Aerospace, Defence & Security Sector, at Frost & Sullivan.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:45
photo EMA

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25/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le coût de l'opération Serval au Mali devrait "dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année", a récemment estimé le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud. En mai, 300 millions d'euros avaient déjà été dépensés.

 

Le coût de l'opération Serval au Mali devrait "dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année", a récemment estimé le chef d'état-major des armées (CEMA), l'amiral Edouard Guillaud. En mai, 300 millions d'euros ont déjà été engagés. Au total, explique-t-il, le surcoût  des opérations extérieures (OPEX) devrait "dépasser, comme en 2011, le milliard d'euros". Cette année-là, les OPEX avaient coûté au budget français 1,24 milliard d'euros, gonflé notamment par les surcoûts de l'opération Harmattan en Libye (368,5 millions d'euros pour sept mois d'intervention environ). Une telle "perspective est préoccupante", a souligné le CEMA au moment où la contrainte budgétaire est très, très forte. En 2012, Paris devrait avoir réduit la facture autour de 900 millions d'euros. Soit une stabilisation des dépenses à l'image des montants déopéenses en 2010 (860 millions d'euros) et en 2009 (870 millions).

 

100.000 euros par homme et par an

 

La facture globale d'une telle opération est "de l'ordre de 100.000 euros par homme et par an", a précisé le CEMA. Au Mali, au pic de l'engagement des troupes françaises, il y avait 4.500 hommes mobilisés appartenant à 101 formations différentes, soit 3.000 hommes en moyenne annuelle, en incluant les forces présentes au soutien - à la périphérie.

 

Une fois consommés les crédits dédiés (630 millions d'euros), "il faudra trouver de l'argent ailleurs et, le ministère du budget proposera probablement de prélever une partie des sommes sur notre propre budget, Matignon accordant éventuellement une rallonge", a expliqué l'amiral Guillaud. Car depuis quelques années, les provisions inscrites dans la loi de finances initiale (LFI) permettent de couvrir une partie des coût des opérations à hauteur de 630 millions d'euros (soit autour de 70 % à l'exception de 2011). Cette enveloppe est incluse dans le budget général du budget de la Défense.

 

Une base française au Mali ?

 

Le président malien Dioncounda Traoré a demandé à François Hollande "l'installation, au Mali, d'une base militaire française comparable à celle qui existe à Dakar". "Nous ne pouvons évidemment être partout", aexpliqué l'amiral Guillaud. En revanche, des détachements d'instruction comme d'assistance militaire opérationnelles demeurent, et pas seulement à base de forces spéciales, a expliqué le chef d'état-major des armées. "Le plan Sahel se poursuit également et la coopération avec les Maliens, interrompue en janvier 2012, reprend, y compris dans un cadre bilatéral, en complément de la mission européenne de formation - celle-ci ne concerne que le Mali, mais il existe aussi un plan EUCAP Sahel Niger, que les instances bruxelloises ont toutefois du mal à ajuster à la situation : l'hystérésis est d'au moins dix-huit mois, délai particulièrement long au regard du rythme de développement des crises dans la région".

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:35
photo Livefist

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25/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les négociations sur la vente de 126 Rafale à l'Inde, après avoir été très ralenties pendant plusieurs mois sur la question du partage des responsabilités entre les groupes français et indiens, ont repris depuis quelques semaines tous azimuts. Dassault Aviation, qui n'exige plus deux contrats séparés, en négocie qu'un désormais.

 

Le gouvernement et Dassault Aviation se sont montrés particulièrement enthousiastes ces derniers jours sur la concrétisation avant la fin de l'année d'un contrat portant sur la vente de 126 Rafale en Inde. Pourquoi un tel optimisme ? Selon des sources concordantes, les négociations, après avoir été très ralenties pendant plusieurs mois sur la question du partage des responsabilités, ont repris depuis quelques semaines tous azimuts. "Très souvent quand les négociations coincent sur un point, une fois l'obstacle franchi, elles repartent à plein régime", explique un proche du dossier. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a même vendu un petit peu la mèche en expliquant en début de semaine dernière que les négociations avaient reprise sur un bon rythme. "Il y a eu des avancées significatives, avait-il expliqué, j'espère qu'elles se poursuivront et, si ce contrat est rempli, ce sera une très bonne nouvelle, pour Dassault, l'industrie aéronautique et pour la France".

 

Car effectivement l'abcès sur le partage des responsabilités entre les industriels indiens et français pour les 108 appareils devant être assemblés en Inde a été une bonne fois pour toute crevé entre Dassault Aviation et New Delhi, expliqe-t-on à La Tribune. Début avril, The Indian Express affirmait que les négociations achoppaient sur un différend lié à la responsabilité du groupe français pour les 108 appareils devant être assemblés en Inde. Mais le problème traînait déjà depuis l'automne dernier. La presse indienne évoquait déjà à cette époque ce différend. A tel point que l'avionneur tricolore exigeait de négocier deux contrats séparés, l'un pour les 18 fabriqués en France, l'autre pour les 108 assemblés en Inde. Finalement, Dassault Aviation, qui a semble-t-il obtenu des garanties, négocie actuellement un seul contrat englobant toutes les licences de transferts de technologies pour lui et l'ensemble de ses sous-traitants.

 

Un communiqué commun Dassault Aviation et HAL

 

Du coup, il y a une dizaine de jours, un peu avant l'ouverture du salon aéronautique du Bourget, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, s'est dit convaincu de signer le contrat de vente de l'avion de combat Rafale avec l'Inde, les deux parties souhaitant selon lui conclure cette année. "L'Inde a été le premier client export de Dassault dans les années 50, elle sera sûrement aussi le premier à signer le (contrat du) Rafale", avait-il estimé. "On espère aller le plus vite possible. Si on écoute nos amis indiens et si on s'écoute nous-mêmes, on aimerait bien finir en 2013, finir c'est signer un contrat", avait-il précisé. Refusant d'entrer dans le détail des négociations, Eric Trappier a simplement indiqué qu'elles se poursuivaient "dans la très bonne humeur", notamment sur le partage des responsabilités entre la France et l'Inde d'une part, et industriels français et indiens d'autre part. "Il n'y a jamais eu de blocage", avait-il précisé. Pas de blocage mais un très fort ralentissement des négociations. De son côté, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, partageait cet enthousiaste. Il estimait que les négociations pour la vente du Rafale à l'Inde étaient "en bonne voie" et qu'il n'y avait "pas de retard particulier" dans le processus. En Inde, "il y a un temps de négociation qui est un petit peu long, mais je suis, comme M. Trappier plutôt positif par rapport à l'échéance", avait-il encore déclaré.

 

Et cette "bonne humeur" s'est concrétisée par un communiqué commun entre Dassault Aviation et son partenaire privilégié Hindustan Aeronautics Limited (HAL). A l'occasion du salon aéronautique du Bourget, le président de HAL Dr RK Tyagi et Eric Trappier se sont réunis "pour passer en revue les progrès des projets en cours. Les deux présidents ont exprimé leur satisfaction sur le travail déjà réalisé par les équipes intégrées et ont renouvelé leur engagement vers la réussite de leurs différents projets". D'une manière générale, l'Inde a besoin pressant sur le plan opérationnel de ces 126 appareils, notamment pour faire face à la menace du Pakistan et à celle de la Chine. L'armée de l'air doit notamment remplacer ses vieux MiG russes dangereux pour ses pilotes. En outre, cette acquisition majeure va permettre à New Delhi de restructurer en profondeur le tissu industriel dans le domaine de l'aéronautique. Enfin, en cas d'échec des négociations, New Delhi aurait perdu deux ans.

 

Quelles dates pour les élections générales

 

Seul bémol, les élections générales indiennes qui risquent de ralentir à nouveau les négociations. En juillet, New Delhi devrait décider de la date des élections. Si elles sont fixées au printemps 2014, Dassault pourrait avoir une bonne chance de terminer les négociations et signer un contrat avant la fin de l'année, comme Eric Trappier l'espère, estiment certains observateurs. En revanche, si elles ont lieu à la fin de l'année, l'avionneur devrait patienter encore plusieurs mois pour parapher le contrat.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:45
photo EMA

photo EMA

23.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

A lire sur Diploweb.com un article de Michel Goya publié sous le titre « La guerre de trois mois : l’intervention militaire française au Mali en perspectives ». Le texte a été publié dans la revue de l’IFRI, Politique étrangère, été 2013.

 

Le texte du colonel Goya est, à mon avis, d'une lucidité et d'une clarté remarquables mais je laisse aux lecteurs de Lignes de défense le soin de se faire leur propre opinion.

 

Il n'y a qu'un seul point sur lequel je n'adhère pas à la thèse de l'auteur qui écrit: "On s’étonnera enfin de la faible médiatisation et, ce qui est lié, de la faible compréhension par le public de cette opération. Cette sous-exposition et cette sous-explication, qui prolongent en les accentuant celles des opérations de reconquête de Tombouctou et Gao, ne sont peut-être pas étrangères à l’érosion du soutien de l’opinion publique."

 

La médiatisation, au sens le plus large, de Serval me paraît satisfaisante, même si certains collègues journalistes ont pu regretter le manque d'accès aux zones d'opérations ou les retards de l'EMA à communiquer sur certaines actions conduites par les troupes françaises. Ma remarque ne découle pas d'une réaction corporatiste visant à défendre le travail d'information réalisé, mais, en ce qui concerne ce blog et le journal dont il dépend, d'un constat quantitatif sur le nombre d'articles et posts consacrés depuis décembre 2012 à la menace djihadiste et à l'offensive française au Mali et sur le travail réalisé par la rédaction et son correspondant au Mali.

 

Quant à regretter une sous-médiatisation pour expliquer "l'érosion du soutien de l'opinion publique", c'est un raccourci que je déplore. Certes, depuis le mois de mai, la couverture médiatique de Serval a baissé notablement mais ce phénomène est lié à la nature moins spectaculaire des opérations, au départ de nombreux envoyés spéciaux et à la communication assurément moins soutenue de l'Institution sur l'actualité du théâtre.

 

Quant à l'opinion publique, elle s'est satisfaite d'une victoire. Et est passée à autre chose. Les guerres ne sont pas drôles, les "drôles de guerre" encore moins.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:35
La FASM Georges Leygues dans le port de Ho Chi Minh Ville - photo Marine nationale - P. Ghigou

La FASM Georges Leygues dans le port de Ho Chi Minh Ville - photo Marine nationale - P. Ghigou

24.06.2013 Marine nationale
 

Le groupe Jeanne d’Arc a fait escale dans le sud du Vietnam (Ho Chi Minh Ville pour la FASM Georges Leygues et Phu My pour le BPC Tonnerre) du 18 au 21 juin 2013.

Cette escale s’inscrit dans le cadre d’une coopération de défense dynamique formalisée en 1997 et qui n’a pas cessé de s’affermir. Elle a permis de célébrer ensemble l’année France-Vietnam à l’occasion du quarantième anniversaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

Les différents entretiens diplomatiques ayant eu lieu entre les commandants des deux bâtiments, Son Excellence Monsieur Jean-Noël Poirier, ambassadeur de France au Vietnam, Monsieur Fabrice Mauries, consul général de France à Hi Chi Minh Ville et les autorités vietnamiennes, ont souligné la volonté des deux parties d’entretenir un bon niveau de coopération et d’échange. Le 19 juin, une délégation du comité populaire de la province de Vung Tau a visité le BPC Tonnerre. Ces rencontres ont aussi profité aux officiers élèves embarqués dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013 grâce à l’intervention de spécialistes sur les sujets traitant du Vietnam, de sa politique étrangère, de ses forces armées et de ses relations avec la France.

Par ailleurs, François Cuillandre, maire de Brest, était présent à Ho Chi Minh Ville afin d’approfondir une coopération entre la cité du Ponant et le Vietnam. Le premier accord de partenariat avec la ville de Brest avait été signé au cours de l’escale du porte-hélicoptères Jeanne d’Arc à Haiphong, en 2007. Depuis lors, de nombreuses coopérations se sont développées dans les domaines scientifiques, académiques et économiques avec les autorités vietnamiennes, autour d’un même dénominateur commun : la mer.

Le BPC Tonnerre et la FASM Georges Leygues ont quitté les côtes vietnamiennes le 21 juin, faisant route vers la Malaisie, avant-dernière escale de la mission Jeanne d’Arc 2013.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 11:35
Afghanistan : les pompiers de l’Air ont quitté Warehouse

25/06/2013 Sources : EMA

 

Les pompiers de l’Air, comme l’ensemble des militaires français présents sur le camp de Warehouse poursuivent leur désengagement. Depuis 2006, ils assurent la sécurité incendie du camp.

 

Durant 7 années, ils ont assuré la protection incendie des bâtiments, la sécurité des mouvements d’hélicoptères sur l’hélipad, la sécurisation lors des transferts MEDEVAC (évacuation médicale) et les opérations de secours lors de la mise en œuvre du plan MASCAL (plan de secours spécialisé comprenant un grand nombre de victimes).

Afghanistan : les pompiers de l’Air ont quitté Warehouse

Ils totalisent plusieurs centaines d’interventions : sécurisations de plus de 8000 mouvements aériens, près de 260 secours à victimes, environ 150 interventions en ville en autonome ou en appui des pompiers afghans. Ils ont effectué des opérations de désincarcérations suite à des attentats. Ils sont intervenus sur des extinctions de feux de véhicules touchés par des roquettes ou accidents. En juin 2007, ils ont notamment été sollicités sur un incendie majeur touchant les bâtiments d’hébergement d’un camp de l’armée afghane, à proximité du camp de Warehouse.

Afghanistan : les pompiers de l’Air ont quitté Warehouse

Les pompiers de l’Air, dans le cadre d’un partenariat initié par l’International Security Assistance Force (ISAF), ont assuré de manière ponctuelle la formation des « combat medics » afghans dont la mission principale est de prodiguer au combat des soins d’urgence aux militaires blessés, sous l’égide des forces armées américaines et canadiennes.

 

Moins de 1 000 militaires français sont actuellement engagés en Afghanistan où ils assurent la poursuite du désengagement logistique des forces françaises, le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical à Kaboul et des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 10:55
Les aéronefs dont l'A400M

Les aéronefs dont l'A400M

25.06.2013 defense.gouv.fr

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:59
Hollande a nommé tous les patrons du renseignement français

25/06/2013 Par Jean Guisnel  / Défense ouverte  - Le Point.fr

 

On sait le poids d'une nomination présidentielle. Tous les chefs de services de renseignements désignés par Sarkozy ont été remplacés.

 

Il aura fallu 13 mois à François Hollande pour nommer personnellement les directeurs des principaux services de renseignements français, mais cette tâche est désormais pratiquement terminée. Patrick Calvar à la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) et Bernard Bajolet à la DGSE (Direction générale des services extérieurs) lui doivent personnellement leur poste. Tout comme le directeur du renseignement militaire (DRM) Christophe Gomart et le coordonnateur national du renseignement, l'ancien préfet de la Corrèze Alain Zabulon, ces deux derniers ayant été nommés la semaine dernière en conseil des ministres.

 

Pour que le dispositif des rouages du renseignement "hollandais" soit complet, il faudra attendre la nomination du successeur de Francis Delon, le secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale. Recordman de longévité en poste (depuis 2007), il paraît peu vraisemblable qu'il soit remplacé avant que la rédaction du projet de loi de programmation militaire, dans laquelle il joue un rôle actif, soit terminée. Le titulaire de ce poste dépendant du Premier ministre a entre autres en charge la protection informatique de l'État, le secrétariat des conseils de défense et celui de la CIEEMG (Commission interministérielle pour l'étude des exportations de matériels de guerre). Deux personnalités demeurent citées depuis plusieurs mois pour succéder à Francis Delon, dont l'ancien ambassadeur Dominique de Combles de Nayves, aujourd'hui avocat d'affaires au cabinet August & Debouzy. François Hollande demeurerait hésitant entre ce dernier et conseiller à la Cour des comptes, ancien collaborateur de Lionel Jospin à Matignon et animateur du think tank socialiste Orion, Louis Gautier. Aux dernières nouvelles, les actions de Gautier seraient en baisse et celles de Combles de Nayves, en hausse. Bref, rien n'est joué !

 

Redistribution des cartes

 

Pour l'heure, la communauté du renseignement assiste à une forme de redistribution des cartes. Elle voit dans le fait que Bernard Bajolet (DGSE) tutoie François Hollande et échange en permanence des SMS avec lui une preuve de la reprise en main personnelle du service par le chef de l'État, au détriment du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian et de son entourage. Et tout le monde attend au tournant Alain Zabulon, dont le rôle est essentiel dans le dispositif, mais qui, peu expérimenté en matière de renseignement, ne possède pour seule richesse que son expérience préfectorale. La petite équipe qui travaillait avec son prédécesseur Ange Mancini sait que des changements vont intervenir. Déjà, le colonel Thierry Burkhard a été proposé par l'état-major des armées - candidature retenue ! - pour succéder à l'actuel adjoint militaire du CNR (Centre national du renseignement), le général Hubert de Reviers de Mauny. Il rejoindra son nouveau poste à la fin de l'été.

 

Le départ de l'administrateur civil Jérôme Poirot est également programmé. Des successeurs potentiels ont été contactés, dont le collaborateur parlementaire de Jean-Jacques Urvoas, député socialiste du Finistère et président de la commission des Lois de l'Assemblée nationale. Ce jeune docteur en science politique, Floran Vadillo, a décliné l'offre. Pour l'heure, il privilégie aux côtés d'Urvoas la préparation de la future loi sur le renseignement. Sans autre commentaire, il a confirmé au Point n'être pas candidat au CNR.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:55
Le premier vol du demonstrateur nEuron - photo Dassault Aviation 01.12.2012

Le premier vol du demonstrateur nEuron - photo Dassault Aviation 01.12.2012

19 juin 2013 Jean-Marc Moschetta - Les Experts de L'Usine / Usinenouvelle.com

 

La performance des avions de combat n'a cessé de croître depuis un siècle: motorisation, aérodynamique, commandes de vol, systèmes de navigation, systèmes d'armes, etc. Mais dans cette course effrénée, la présence de l'homme à bord représente le dernier obstacle à de plus grandes performances et le maillon faible du système. Les drones tactiques sont-ils le futur de l'aviation de combat ?

 

Face à des robots aériens qui se joueront des facteurs de charge et réduiront le temps de réaction et de décision en deçà des possibilités physiologiques de l'homme, les avions de combat conventionnels risquent de devenir dépassés voire impuissants.

 

Certes, en moins de 20 ans, les avions de combat actuels dits de quatrième génération ont considérablement évolué sur le plan technologique et le coût de développement de ces systèmes d’armes correspond aux nombreuses capacités nouvelles qui ont été intégrées dans les avions.

 

Pilote sous contrôle de la machine

 

Mais certains nouveaux systèmes de vol indiquent qu’il s’agit désormais non seulement d’aider le pilote humain à opérer l’avion comme il le devrait mais aussi à encadrer plus sévèrement ses décisions lorsque celles-ci mettent en danger le succès de la mission.

 

C’est le cas du système de reprise en main par le calculateur embarqué en cas de désorientation du pilote humain ou du système automatique de secours à basse vitesse (Automatic Low-Speed Recovery System) qui empêche le pilote de sortir de son enveloppe de vol en combat à basse vitesse et basse altitude.

 

La question de l’utilité de l’humain

 

Ces nouveaux systèmes de vol viennent s’ajouter à la (déjà) longue liste des équipements destinés à protéger le pilote et à assurer sa survie à bord : blindages, siège éjectable, approvisionnement en oxygène, climatisation, etc.

 

Dans la conception de nouveaux systèmes de combat, la question se pose désormais de savoir si un pilote humain à bord est encore nécessaire, voire même si c’est seulement une option raisonnable. Certes, le degré de maturité atteint actuellement par les drones tactiques demeure insuffisant pour interroger immédiatement le développement des avions de combat opérés par des pilotes humains à bord.

 

Robotisation de l’espace aérien

 

Toutefois, des projets très ambitieux et remarquables sur le plan technique comme le démonstrateur européen nEUROn sous maîtrise d’œuvre Dassault, manifestent les immenses progrès réalisés en quelques années sous l’impulsion d’une volonté politique forte qui a pour le moment fait défaut au lancement des autres programmes de drones (drones MALE en particulier).

 

Même si le démonstrateur nEUROn n’a pas pour objectif de se substituer aux avions de combat, il illustre une tendance qui semble bien irréversible : la robotisation de l’espace aérien au détriment des aéronefs conventionnels. Tout comme le missile tactique a révolutionné le combat aérien dans les années 1980, le drone tactique pourrait bien s’annoncer comme le concept clé des guerres aériennes du futur.

 

* Jean-Marc Moschetta, Professeur d’Aérodynamique

Responsable du cursus Drones, Institut Supérieur de l’Aéronautique et de l’Espace

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:55
Jean-Yves Le Drian à KAIA, clin d'oeil breton obligé...(actualisé)

24.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Voici des photos encore toutes chaudes, venues droit de Kaboul (merci Roland!). Le ministre de la Défense a rencontré, ce soir, quelque 600 militaires français stationnés à l'aéroport de Kaboul (KAIA). Un petit discours (sans surprise) et un bain de foule... "Une heure et quart" me dit un des présents, un brin surpris par la chaleur des soldats envers leur ministre venu leur dire qu'en dépit du Mali, la France n'oublie pas l'Afghanistan et ses soldats qui y sont encore en opérations.

 

Pour l'heure, ils sont encore 850 environs. "400 vont rentrer début juillet, en deux vols", précise-t-on à Kaboul. Il ne restera donc plus de 450 +- soldats français en Afghanistan.

Jean-Yves Le Drian à KAIA, clin d'oeil breton obligé...(actualisé)

Et comme on ne déroge aux habitudes prises le 31 décembre, les Bretons de KAIA ont offert un tee/sweat? shirt à leur ministre. "Brezhoneg an Afghanistan", noir et blanc! Je ne sais pas qui a eu l'idée (peut-être qu'un certain lieutenant-colonel gallo pourrait m'en dire plus...).

 

Actualisation. Effectivement, le message est passé. Sur la photo ci-dessus, outre JYLD, figure le colonel Olivier M., chef d'état-major de l'ops Pamir et, me dit mon contact, "breton par sa maman et patron de notre tribu de Bretons, ici en Afghanistan".

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:40
Frégate anti-sous-marins F70 Primauguet

Frégate anti-sous-marins F70 Primauguet

24/06/2013 Marine nationale

 

La coopération avec les grandes marines constitue une priorité pour la France. Frukus, entraînement naval quadripartie annuel, participe pleinement à cet objectif en permettant de développer l’interopérabilité des moyens maritimes. Cette année, la France, la Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis se réunissent à Brest du 24 juin au 2 juillet 2013.

 

L’entraînement est axé autour d’une phase maritime réunissant 4 navires (FASM Primauguet, USS Nicholas, RNS Seregushchy et le HMS Sutherland) et une phase terrestre reposant sur un travail d’état-major ainsi que des rencontres entre les équipages.

 

Le scénario fictif sur lequel est bâti l’entraînement a pour thème le soutien à la population civile depuis la mer. Il donnera lieu, entre autres, à une évacuation de ressortissants avec un enchaînement aéro-maritime, en baie de Douarnenez à Morgat. Le rôle de contrôleur opérationnel est assuré par un état-major multinational basé à terre à Brest. A la mer, le commandement tactique est assuré par la frégate anti-sous-marine Primauguet.

 

Frukus(acronyme de France RUssie, United Kingdom, United States) a 25 ans cette année. A l’origine en 1988, la Russie (alors URSS), les États-Unis et le Royaume-Uni se retrouvaient autour d’un forum naval destiné à renforcer le dialogue entre les trois nations. Des experts participaient à des débats universitaires sur des sujets d’intérêt naval. Dans les années 1990, les discussions académiques théoriques ont laissé la place aux experts militaires des trois marines. Le premier entraînement pratique est organisé en 1993. Il est alors baptisé Rukus jusqu’à ce que la France rallie le forum tripartite en 2003 pour devenir l’exercice annuel Frukus. En 2005, la France prend l’initiative d’organiser une phase d’entraînement en mer impliquant une frégate de chaque nation. Ainsi, Frukus a évolué de la participation de bâtiments en escale jusqu’à un entrainement opérationnel.

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