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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:35
Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

24/06/2013 Sources : EMA

 

Le 24 juin 2013, le Ministre de la Défense s’est rendu sur le camp français de l’aéroport de Kaboul (KAIA) où stationne désormais la majorité du contingent Pamir.

 

Après avoir rencontré le président afghan Hamid Karzaï et l’ambassadeur de France en Afghanistan, le ministre a rendu visite aux 850 soldats français encore stationnés sur le théâtre et en particulier à KAIA où sont désormais rassemblés la quasi-totalité des militaires de l’opération Pamir.

 

Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

En décembre dernier s’est achevé le désengagement des forces participant directement aux actions de combat. Le désengagement logistique du matériel, initié fin 2011, est aujourd’hui réalisé à environ 90%. Avec plus de 1 600 conteneurs et 1 100 véhicules à désengager, cette manœuvre logistique s’est réalisée par voie aérienne, maritime et voie terrestre.

Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

Parallèlement, la poursuite du désengagement a entraîné l’adaptation régulière de la force et de ses emprises. Le 19 juin, le camp de Warehouse a été rétrocédé aux autorités afghanes au terme d’une cérémonie officielle à laquelle participaient le général Philippe Adam commandant le contingent français en Afghanistan, son Excellence monsieur Jean-Michel Marlaud ambassadeur de France en Afghanistan, monsieur Bismullah Khan, ministre de la défense afghane et le général de corps d’armées Azizudin Youssef Zaï, chef adjoint du département matériel et finance du ministère de la défense afghan.

 

Entre 2006 et 2013, l’emprise de Warehouse a accueilli une quinzaine de nationalités différentes, près de 15 000 militaires français y ont servi et plus de 60 000 y ont séjourné au moins une fois. Désormais, le camp est occupé par la mobile strike brigadeafghane, commandé par le général Shurghul. La rétrocession a fait l’objet d’une préparation et d’une mise en œuvre progressive. Les spécialistes afghans de l’alimentation ont été formés dans différents domaines tels que : l’eau, l’électricité et la restauration collective. Les militaires afghans ont, quant à eux, été formés à la maîtrise des dispositifs de sécurité du camp.

Afghanistan : Visite du Ministre de la Défense à KAIA

Dans les semaines à venir, l’ensemble du contingent français ne comprendra plus que 500 militaires chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical à Kaboul et des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane.

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:30
Liban : campagne de destruction de munitions au Sud-Liban

24/06/2013 Sources : EMA

 

Les 10 et 11 juin 2013, une trentaine de militaires de la Force Commander Reserve (FCR) ont effectué une campagne de destruction de munitions, à Tallat Harun, à une vingtaine de kilomètres au sud-est de Dayr Kifa.

 

Cette opération a été conduite par trois artificiers du dépôt de munitions de théâtre, responsables de la mise en œuvre des destructions de munitions par explosion. Ils étaient  appuyés par une équipe EOD (Explosive Ordnance Disposal), un groupe de la section génie combat et un peloton de circulation routière (PCR). Une douzaine de véhicules ont été employés à cette occasion : un engin de terrassement (EGRAP), une benne pour le transport du sable, un  porte engin blindé  (PEB), un véhicule pour l’acheminement des munitions et un véhicule de l’avant blindé (VAB).

 

Liban : campagne de destruction de munitions au Sud-Liban

Afin de procéder à la destruction en sécurité, des fourneaux, grandes fosses recouvertes de terre, ont été creusés pour y disposer les munitions et les charges explosives à neutraliser. Les artificiers ont utilisé un système d’amorçage Nonel. Ce dispositif de mise de feu à tube non électrique allie les avantages de l’amorçage par une chaîne pyrotechnique classique et ceux de l’amorçage électrique, à savoir fiabilité et instantanéité. Il permet la mise en œuvre d’explosifs avec une sécurité optimale pour le personnel et l’environnement.

Liban : campagne de destruction de munitions au Sud-Liban

Au total, ce sont près de 500 kilos de matières qui ont été détruits.

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis (moins de trois heures) dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 18:55
Nos pilotes de transport ont pu se poser sur des terrains très sommaires en Libye ou au Mali parce qu'ils se sont entrainés de jour comme de nuit sur des pistes en terre battue, en France. - photo Armée de l'Air

Nos pilotes de transport ont pu se poser sur des terrains très sommaires en Libye ou au Mali parce qu'ils se sont entrainés de jour comme de nuit sur des pistes en terre battue, en France. - photo Armée de l'Air

18/06/2013 Par JeanPatrickGaviard - Express Yourself

 

Nos alliés ont souligné unanimement la réactivité et l'efficacité dont ont fait preuve nos forces armées en Libye et au Mali. Mais les futurs ajustements budgétaires mettent en péril ce savoir faire.

 

Les interventions percutantes et audacieuses de nos soldats en Libye et en Cöte d'Ivoire en 2011 puis en 2013 au Mali ont forcé l'admiration des militaires américains et britanniques.

 

Nos alliés, pas toujours si tendres vis à vis de nos actions, ont toutefois souligné unanimement la très forte réactivité et l'efficacité remarquable dont ont fait preuve nos forces armées, lors de ces opérations récentes.

 

Ces qualités reposent avant tout sur la valeur de nos soldats mais aussi sur un entrainement de haut niveau qui risque de faire les frais de futurs ajustements budgétaires et mettre en péril le savoir faire largement reconnu de nos armées.

 

Des coupes dont on ne peut mesurer les effets négatifs que plusieurs années plus tard

 

En effet, quand les budgets ne sont pas à la hauteur des prévisions, les abattements financiers portent classiquement sur les crédits liés aux rechanges et à la maintenance des avions, des bateaux ou des véhicules blindés dont on ne peut mesurer malheureusement les effets négatifs que plusieurs années plus tard. Or la disponibilité des matériels, de plus en plus coûteuse, est en relation directe avec le niveau d'entrainement de nos forces armées.

 

On pourra rétorquer qu'un certain nombre de nos militaires effectuent des opérations de guerre et qu'ainsi ils conservent, de fait, un haut niveau d'entrainement. Mais nos soldats ne sont pas tous concernés par ces missions de guerre. Par ailleurs, à leur retour en France, après une période récupération ces combattants ont besoin de se ré entrainer conformément à l'adage bien connu: "We fight as we train" - "on combat comme on s'entraîne.

 

On pourra également mettre en avant la simulation qui apporte, sans nul doute, une plus value dans l'entrainement particulièrement dans le débriefing des exercices où chaque phase peut être décortiquée en détails. Le centre urbain installé sur le camp de Sissone, dans le nord de la France est un bon exemple de l'apport de la simulation dans l'entrainement de l'armée de terre. Elle permet aussi d'entrainer efficacement les personnels affectés dans les centres de commandement interarmées. Ainsi, l'exercice majeur de l'Ecole de guerre est simulé par ordinateur.

 

Mais l'apport indéniable de ces moyens modernes ne peut remplacer un entrainement régulier dans les airs, sur mer ou sur terre. La connaissance de ces différents milieux est indispensable pour nos soldats afin qu'ils puissent intervenir efficacement en opérations, le jour venu. Ainsi les chasseurs alpins, par exemple, ont pu mener avec succès des opérations dans les montagnes afghanes parce qu'ils s'étaient entrainés régulièrement dans les Alpes. Nos pilotes de transport ont pu se poser sur des terrains très sommaires en Libye ou au Mali parce qu'ils se sont entrainés de jour comme de nuit sur des pistes en terre battue, en France. Nos marins effectuent quotidiennement leur mission de contre piraterie maritime au large de la Somalie parce qu'ils se sont longuement entrainés pour cette mission au large de nos côtes. On l'a compris savoir voler, naviguer, maitriser le terrain correctement est indispensable pour pouvoir intervenir efficacement en opérations.

 

    Un savoir faire de qualité est long à acquérir mais aussi très facile à perdre

 

Il faut noter, parallèlement qu'un savoir faire de qualité est long à acquérir mais aussi très facile à perdre. L'armée de l'air possédait au milieu des années 1990 quelques drones "Hunter". Ses personnels purent ainsi, grâce à ce petit drone apprendre à utiliser efficacement des avions pilotés à distance. Malheureusement, en 2004 l'armée de l'air dut abandonner ce système par manque de pièces de rechanges. Le successeur du Hunter ayant pris de gros retards, les équipes furent dissoutes et le savoir faire long à réacquérir...

 

De la même manière les britanniques sont entrain de perdre, après la décision brutale d'arrêter leur avion de patrouille maritime "Le Nimrod" pour des raisons budgétaires, un savoir faire stratégique fragilisant leur propre dissuasion nucléaire sous-marine. Il semblerait, toutefois pour éviter cette perte stratégique, que les personnels concernés aient été envoyés au Canada et en Australie pour continuer à voler sur un appareil similaire: le P3 "Orion".

 

Par delà ces raisons purement opérationnelles, n'oublions pas que le niveau d'entrainement agit fortement sur le moral de nos soldats. Ces derniers ne se sont-ils pas engagés dans les armées de l'air, de mer et de terre parce qu'ils avaient une envie très forte de voler, naviguer ou crapahuter"? Les priver de leurs motivations ou les contraindre à des taches uniquement ancillaires sur leurs bases aériennes dans leurs ports ou dans leurs casernes serait, à l'évidence, désastreux pour leur moral.

 

En conclusion, il faudra dans les prochaines années surveiller avec une grande attention le niveau réel de crédits consacré à la disponibilité des matériels et donc à l'entrainement, car le savoir faire exceptionnel dont font preuve aujourd'hui nos armées ainsi que le moral de nos soldats sont à ce prix !

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 18:55
drone Patroller - photo RP Defense

drone Patroller - photo RP Defense

21 juin 2013 Usine Nouvelle

 

L'opération Serval au Mali a mis en évidence un fait marquant de l'évolution des armées modernes : les drones prennent une place de plus en plus importante au sein des forces armées du monde entier. L'achat par la France de 12 Reaper américains, drones également utilisés par les Britanniques, montre le retard pris par l'industrie européenne sur le segment des drones Male (Moyenne altitude longue endurance). Sur ce créneau, l'engin de General Atomics domine sans conteste et, sur le salon de Bourget, il éclipse les solutions européennes et israéliennes…

 

Reportage photo

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 18:55
from L to R SA342 Gazelle EC665 Tiger AS532 Cougar and EC725 Caracal - Crédits Jérôme Maire

from L to R SA342 Gazelle EC665 Tiger AS532 Cougar and EC725 Caracal - Crédits Jérôme Maire

20 juin 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

L'hélicoptériste Eurocopter, filiale d'EADS, a profité du salon aéronautique du Bourget pour lancer la construction de sa nouvelle usine à Dugny (Seine-Saint-Denis), sur le site de l'aéroport d'affaires de Paris-Le Bourget.

 

Un coup de pioche symbolique pour l'état-major d'Eurocopter. L'hélicoptériste de Marignane a officialisé, le 20 juin, la mise en chantier de son nouveau site de production de Paris-Le Bourget.

 

Entouré des personnalités politiques locales, le président d'Eurocopter Guillaume Faury a posé la première pierre de ce nouveau complexe industriel.

 

Annoncé en 2011, le nouveau site du Bourget ouvrira durant l'été 2015. Il sera articulé par deux composantes : l'activité du site de production de pales d'hélicoptères de La Courneuve (Seine-Saint-Denis) ainsi transféré, et l'ouverture d'un centre de recherche et développement de la branche "Innovation Works" d'EADS, la maison mère d'Eurocopter, sur les matériaux composites notamment.

 

"Le site de Paris Le Bourget s’inscrit dans la stratégie d’innovation du groupe, qui (...) doit s’équiper des moyens industriels les plus modernes", a commenté Guillaume Faury, cité dans un communiqué. "Au-delà du transfert, nous avons pour ambition de faire du site de Paris Le Bourget un pôle de référence en matière industrielle et de recherche en Ile de France".

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 18:30
Rafale : François Hollande en a parlé avec le Qatar

23/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr (AFP)

 

Le président de la République, qui effectue une visite de deux jours au Qatar, a évoqué le dossier du Rafale que la France espère vendre à l'émirat. Dassault Aviation pourrait entrer en négociations exclusives prochainement.

 

François Hollande a affirmé dimanche à Doha avoir évoqué avec les dirigeants du Qatar le dossier de l'avion de combat Rafale de Dassault, que la France souhaite ardemment vendre à l'émirat. "J'en ai parlé", a expliqué le président français lors de la conférence de presse clôturant sa visite officielle au Qatar. "Pour la suite je pense qu'il faut laisser les négociations se poursuivre", a-t-il ajouté sans donner plus de précisions. Le Rafale est considéré comme un dossier "d'importance stratégique majeure", avait indiqué l'entourage du président avant son déplacement. "Le Qatar a validé techniquement" l'avion de combat français, et "on attend des Qataris qu'ils puissent rapidement nous confirmer l'engagement de négociations sur le Rafale seul", avaient également souligné des sources gouvernementales. L'appareil du groupe Dassault Aviation est en concurrence avec l'Eurofighter construit par BAE Systems, Finmeccanica et EADS.

 

Vers des négociations exclusives ?

 

En juillet dernier, le Rafale avait beaucoup impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) au Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18. Les Qataris, qui ont un besoin estimé entre 24 et 36 appareils, ont également évalué le Typhoon Eurofighter et le F-16 Block 50/52 (Lockheed Martin). Le Rafale aurait la préférence des pilotes qataris et serait sorti vainqueur des évaluations techniques, selon un proche du dossier. Doha, qui dispose notamment de douze Mirage 2000-5 vieillissants, pourrait entrer en négociations exclusives avec Dassault Aviation à tout moment, explique-t-on à La Tribune. En revanche, il existe peu de chance pour qu'un contrat soit signé d'ici à la fin de l'année. Mais pourquoi pas 2014...

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:45
CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

24/06/2013 Sources : EMA

 

Le 10 juin 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est entretenu avec le chef d’état-major général des armées (CEMGA) guinéennes, le général de brigade Namory Traoré à l’occasion de leur première rencontre bilatérale à Paris.

 

Le CEMA a remercié son homologue pour son engagement au Mali dans le cadre de la MISMA et, prochainement, celui de la MINUSMA. L’amiral Guillaud a indiqué que les forces françaises accordent une grande importance aux actions de coopération opérationnelle réalisées au profit des forces armées guinéennes (FAG) dans le cadre de la formation et des entraînements. Chaque année, les éléments français au Sénégal (EFS) organisent des détachements d’instruction opérationnels (DIO) et technique (DIT) au profit des forces guinéennes. En 2012, la Marine française et les EFS ont permis à la Guinée de construire un premier sémaphore assurant la surveillance d’une partie de ses côtes. En 2013, 18 DIO et DIT seront organisés, dont une phase d’entrainement spécifique pour la mise en condition avant projection d’une unité élémentaire guinéenne appelée à être déployée au sein de la MISMA.

 

Cette coopération vise à soutenir la Guinée dans l’exercice de sa souveraineté, notamment maritime, en ciblant les domaines relevant de l’action de l’Etat en mer. Elle s’inscrit également dans le cadre du soutien apporté par la France au processus de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix. Elle est mise en œuvre en appui de la préparation des opérations de maintien de la paix (OMP) mais également du renforcement de la force africaine en attente (FAA), à laquelle la Guinée contribue.

CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

CEMA : visite du chef d’état-major des armées guinéennes

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 16:45
Serval : Le 31 mars à Tombouctou…

Croquis des combats de Tombouctou du 31 mars 2013 - Crédits SIRPA Terre

 

21/06/2013 Actu Terre

 

Le lieutenant Arnaud, chef de peloton de recherche et d’investigation antichar au 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa) revient sur les combats du 31 mars 2013 à Tombouctou et l’exfiltration du gouverneur malien de l’hôtel la Colombe. Témoignage.

À l’ouest de Tombouctou, le 30 mars, une voiture piégée est lancée contre un « check point » malien. Cet événement marque le départ d’une nuit de combats acharnés. Les forces armées maliennes (FAMA) sont parvenues à détruire le véhicule avant l’impact sur le « check point ». Mais il leur a fallu ensuite repousser les attaques incessantes des insurgés pour infiltrer la ville.

Serval : Le 31 mars à Tombouctou…

Les militaires français, en appui des FAMA, sont intervenus au lendemain de ces affrontements. Etaient engagés :

 

    3 pelotons du 1er RIMa d’Angoulême ;

    une section du 92e régiment d’infanterie (92e RI) de Clermont-Ferrand ;

    des sapeurs du 31e régiment du génie (31e RG) de Castelsarrasin.

 

Leur mission : permettre au gouverneur malien de quitter son hôtel en centre-ville pour rejoindre le camp français. Un lieutenant du 1er RIMa a été blessé dans ces combats.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:55
Prévention et Gestion des Risques Majeurs à Milipol Paris 2013

Prévention et Gestion des Risques Majeurs à Milipol Paris 2013

par Rémi THUAU , Préfet, Président des salons MILIPOL
 

La 18ème édition du salon MILIPOL PARIS aura lieu du 19 au 22 novembre 2013 à Paris Nord Villepinte.

 

Le salon poursuit ainsi à chaque édition son développement pour le plus grand bénéfice des entreprises et des services étatiques en charge de la sécurité des personnes et des biens.

 

Pour cette nouvelle édition MILIPOL PARIS renoue avec ses dates traditionnelles en novembre et s’installe au Parc des expositions de Paris Nord Villepinte. Site moderne,  ce dernier réunit toutes les infrastructures et les services pour optimiser le salon, la participation des exposants et l’accueil des visiteurs.

 
Le salon bénéficie du soutien constant du Ministère Français de l’intérieur. Le stand Police / Gendarmerie / Sécurité Civile permettra de découvrir les technologies et les innovations utilisées par ces services. D’autres Ministères et institutions qui concourent à la sécurité seront également présents : la Douane française, Europol…

 

MILIPOL PARIS 2013 développera son espace dédié aux Risques Majeurs : technologiques, naturels ou autres, et ce, afin de répondre aux besoins de prévention et de lutte contre les catastrophes dont sont victimes de nombreux pays.

 

Après leur succès en 2011, les Rendez-vous d’Affaires qui ont permis d'optimiser les rencontres entres exposants et donneurs d’ordre seront renouvelés.
La fidélité de nos exposants français et internationaux, l’importance des délégations officielles venues du monde entier et le nombre croissant de nos visiteurs attestent la place que le salon a prise sur le marché mondial de la sécurité.

 

Grâce au salon MILIPOL PARIS, les services de sécurité des États et des collectivités publiques ainsi que les entreprises pourront découvrir des produits et services bénéficiant du plus haut niveau d’innovation technologique et adaptés à leurs besoins. La très grande diversité des équipements et matériels exposés sont le reflet de la multiplicité des métiers de la sécurité, de l’antiterrorisme à la police technique et scientifique en passant par la sécurité civile ou la sécurité routière.

 

MILIPOL PARIS est le premier salon de la sécurité au monde. Son équipe vous donne rendez-vous en novembre 2013.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:55
Salon du Bourget 2013 : cap sur l’innovation avec la DGA

Olivier, navigant d'essai à la DGA

 

23/06/2013 Economie et technologie

 

Au dernier jour de l’édition 2013 du salon du Bourget, la rédaction a choisi de vous inviter à découvrir la thématique « Innovations » représentée au sein du stand du ministère de la Défense. Olivier, navigant d’essai à la Direction générale pour l’armement (DGA), nous explique son métier.

 

L’adaptation des matériels aux évolutions du contexte opérationnel constitue une mission primordiale de la Délégation générale pour l’armement (DGA). Les équipements testés ont pour vocation d’offrir de nouvelles capacités opérationnelles aux forces. Progressant dans un environnement en constante évolution, la mission des hommes et des femmes de la DGA permet également d’améliorer l’interopérabilité entre les armées et entre alliés. Rencontre avec l’un d’entre eux sur le stand du ministère de la Défense.

Salon du Bourget 2013 : cap sur l’innovation avec la DGA

Près du Rafale, du NH90 Caïman et du Tigre, des hommes en combinaison orange accueillent le public autour d’un Mirage 2000 un peu particulier. Cet aéronef et ces hommes appartiennent à la DGA. Véritable laboratoire volant, ce Mirage 2000 permet de développer les futurs équipements destinés aux forces. Olivier, navigant d’essai au DGA – Essais en vol, explique : « nous avons effectué récemment des essais de séparation et de largage de munitions avec ce Mirage 2000 modifié. Afin de définir et de comprendre l’action réalisée, l’aéronef est équipé d’une caméra, d’un enregistreur et d’une télémesure, par exemple. » La mission d’Olivier et de ses camarades est d’identifier les risques et de définir les procédures pour les éviter. « En rentrant du salon, je dois effectuer un vol sur un hélicoptère de type Puma appartenant à l’armée de l’Air pour préparer la rénovation du système radio et l’identification de ces appareils. » La DGA est un acteur essentiel de l’innovation permettant notamment aux armées de pouvoir acquérir la supériorité sur les théâtres où elles sont déployées.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:55
Ministre français de la Défense : la France n'a pas l'intention de réduire son arsenal nucléaire

2013-06-21 CRI online

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian a affirmé le 20 juin que la France n'a pas l'intention de réduire son arsenal nucléaire.

 

Un peu plus tôt, le président américain Barack Obama avait profité de sa visite en Allemagne pour réitérer sa volonté de réduire les arsenaux nucléaires mondiaux, mais la Russie - autre grande puissance nucléaire – reste réticente.

 

Selon Jean-Yves Le Drian, la France soutient la proposition d'Obama sur le désarmement nucléaire, mais l'arsenal nucléaire de la France est de loin inférieur à celui des États-Unis et de la Russie : elle dispose en effet de moins de 300 ogives nucléaire.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:50
SCCOA Système de Commande et de Conduite Aérienne - Crédits burokdesign.com

SCCOA Système de Commande et de Conduite Aérienne - Crédits burokdesign.com

21/06/2013 Par Quentin Michaud - air-cosmos.com

 

En service dans l’armée de l’air depuis 1993, le Système de Commande et de Conduite Aérienne (SCCOA) va bénéficier progressivement d’une modernisation grâce à une extension JRE en cours d’intégration dans la liaison 16. Le SCCOA constitue un ensemble de systèmes de transmission pour assurer la surveillance de l’espace aérien, le contrôle des vols militaires et gouvernementaux et le commandement des opérations aériennes et de la défense sol-air.

 

Le SCCOA entre en ce moment dans une nouvelle phase de son développement. Ainsi, le SCCOA 4.1 permettra de rénover 6 radars 2215 et 4 radars 22XX. La surveillance sera désormais assurée par deux centres de coordination (ACCS) et deux centres équipés du Système de Traitement et de Représentation des Informations de Défense Aérienne (STRIDA). Deux centres de détection et de contrôle passeront également en version C3.

 

Chaque année, 250 millions d’euros sont investis dans la recherche et développement pour apporter des corrections sur SCCOA. Depuis 20 ans, le coût global du programme est de 4 milliards d’euros. Thalès met en œuvre à 90% le SCCOA avec une participation de la société française CS et de Cassidian.

Crédits thalesraytheon.com

Crédits thalesraytheon.com

En la matière, la coopération européenne tente de se renforcer. Des contacts sont établis avec l’EATC pour mutualiser le transport tactique européen au sein du SCCOA. Enfin, le SCCOA sera mis à l’épreuve de la prise de la NATO Response Force par la France en 2015.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 15:20
MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

MQ-9 Reaper flies above Creech AFB - photo USAF

21 juin 2013 Liberation (AFP)

 

En envisageant de se doter de drones de combat, la France s’engage dans une nouvelle façon de faire la guerre, mais l’acquisition de ces appareils sans pilotes, déjà utilisés massivement par les Américains au Pakistan ou en Afghanistan, soulève des questions stratégiques, éthiques et juridiques.

 

A court terme, la France a décidé d’acquérir douze drones d’observation, dont deux premiers Reaper américains pour conduire ses opérations au Mali.

 

«Enfin, il y a le plus long terme, avec le champ des drones de combat qui, à l’horizon 2030, viendront compléter, voire remplacer nos flottes d’avions de chasse», a déclaré le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, dans une tribune parue dans le quotidien Les Echos. «Ce rendez-vous, nous ne le manquerons pas», martèle le ministre de la Défense.

 

Pendant longtemps, les drones n’ont pas été la priorité des militaires, ni même des industriels français qui ont raté le marché des aéronefs d’observation. Mais avec les drones armés, l’armée française se prépare à une nouvelle forme de guerre, désincarnée, avec une technologie et une capacité de frappe très puissantes.

 

«Vers 2025/2030, on sait qu’on en aura», mais «aucun pays n’a une idée extrêmement claire de l’emploi des drones de combat», soulignait mercredi le chef d’état-major de l’armée de l’Air française, le général Denis Mercier, lors d’une rencontre avec la presse au Salon du Bourget.

 

Pour le patron de l’armée de l’Air, les drones ne remplaceront pas les avions de chasse - du type Rafale, qui ont encore de belles décennies devant eux -, ils viendront au contraire s’ajouter : «On gèrera la présence ensemble d’avions de chasse et de drones de combats».

 

En France, la réflexion porte désormais sur «l’introduction de lois humaines» et le maintien de l’homme au coeur du processus d’utilisation des drones. Prudence donc. Aux Etats-Unis, le recours massif aux drones de combat pour lutter contre le terrorisme a en effet provoqué la colère des organisations de défense des droits de l’Homme contre une façon jugée déloyale, inhumaine, de faire la guerre.

 

Historiquement, la guerre est jugée légitime quand les deux parties en conflit exposent la vie de leurs combattants. A défaut, on sort du registre du combat. Un principe largement écorné avec l’usage des avions de chasse qui peuvent frapper leurs cibles à des km de distance, avec un niveau de risque extrêmement limité pour les pilotes.

 

Avec les drones armés, on passe pourtant dans une autre dimension. Les Predator américains sont pilotés depuis une base du Nevada, située à des milliers de km de leurs cibles. Surtout, si les frappes américaines ont fait, selon les sources, autour de 4.000 morts depuis 2004, elles ont causé la mort de plusieurs centaines de civils.

 

Des «dégâts collatéraux» contraires aux lois de la guerre qui interdisent de cibler les populations civiles. Et qui exposent les responsables des frappes à des poursuites judiciaires. La légalité des opérations américaines, notamment sur ce point, a provoqué un vif débat aux Etats-Unis où Barack Obama a annoncé fin mai que le recours aux drones contre les talibans serait dorénavant mieux encadré.

 

En France, le débat reste pour l’instant circonscrit aux cercles de défense. «La victoire est d’autant plus grande qu’elle est acquise au moindre coût humain pour celui qui l’obtient. Qu’en revanche, la technologie soit employée pour s’abstraire du champ de bataille, pour éliminer les risques encourus par les hommes qui acceptent le combat, c’est une chose à laquelle il faut s’opposer», écrit l’historien Eric Juillot dans le dernier numéro de la «Revue Défense Nationale».

 

«Une machine n’agit qu’en fonction des programmes installés par l’homme. Celui-ci tient les rênes, fixe les limites, dresse les garde-fous», objecte Philippe Migault, chercheur à l’Iris, dans la revue «Défense». L’essentiel est de rester maître de la machine.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:56
La loi de programmation militaire reportée après le 14 juillet

24/06/2013 Jean Guisnel / Défense ouverte - Le Point.fr

 

Les ultimes arbitrages de François Hollande prennent du temps, et le conseil des ministres n'examinera le projet de loi qu'au mois d'août.

 

Le projet de loi de programmation militaire prend du retard. Alors qu'on entendait voici quelque temps dans les couloirs du ministère de la Défense qu'il serait déposé vers la fin du mois de juin, c'est-à-dire cette semaine, il est aujourd'hui acquis qu'il prendra au moins quinze jours de retard, qu'il ne sera donc pas présenté avant le 14 juillet. Cette journée de fête nationale, qui est aussi celle de la célébration de la relation entre la France et ses armées, se tiendra donc sans que ces dernières sachent précisément à quelle sauce elles seront mangées. On sait que le ministre de la Défense tient comme une victoire d'avoir arraché au président de la République - contre l'avis de Bercy et de Matignon - un budget annuel de 31,4 milliards d'euros sur chacune des prochaines années. Mais cette somme doit être relativisée : elle intègre les produits de la vente de "bijoux de famille", notamment des fréquences radioélectriques que Jean-Yves Le Drian aurait voulu voir venir en sus des 31,4 milliards. Autre problème : ce budget ne sera pas abondé de l'inflation, son pouvoir d'achat se trouvant mathématiquement réduit d'une année sur l'autre.

 

À ce stade et selon nos informations, le projet de loi de programmation militaire 2014-2019 qui fait actuellement l'objet d'intenses arbitrages et négociations sera présenté au président de la République lors d'un conseil de défense qui se tiendra dans les jours qui suivront la fête nationale. Une fois avalisé par François Hollande, il faudra encore quelques jours pour qu'il soit totalement finalisé. Dans ces conditions, il semble difficile qu'il puisse être présenté lors de l'un des derniers conseils des ministres tenus avant le départ du gouvernement en vacances. L'ultime réunion des ministres est actuellement prévue le vendredi 2 août.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Recherche et sauvetage : exercice "Sarex 14"

21/06/2013 armée de l'air

 

Mardi 11 juin 2013, un hélicoptère AS355 Écureuil de l’escadron d’hélicoptères 3/67 «Parisis»  de Villacoublay a participé à l’exercice national SAR (Search and rescue – recherche et sauvetage) SAREX 14 dans des conditions très réalistes, dans le département du Calvados (14).

 

Cet exercice de recherche et de sauvetage a été planifié par le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), dans le cadre de la mission de service public confiée à l’armée de l’air.

 

L’exercice SAREX vise à entraîner tous les acteurs de la chaîne SAR aux accidents aériens civils et militaires pour évaluer les procédures de déclenchement et de coordination des plans de sauvetage spécialisés SATER (sauvetage aéroterrestre) du dispositif ORSEC (organisation de la réponse de la Sécurité civile) des préfectures.

 

Ces exercices périodiques, inscrits dans le Livre Bleu, concernent un département différent à chaque édition. Un exercice SAREX sera ainsi déclenché à une date inconnue des acteurs de terrain, dans le département du Bas-Rhin (67) en juillet 2013.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Le premier porteur polyvalent terrestre est arrivé !

21/06/2013 Armée de Terre

 

Le lundi 24 juin 2013, l’armée de Terre se verra remettre les clefs du premier véhicule de série du programme d’armement porteur polyvalent terrestre (PPT). Ce camion de nouvelle génération comprendra, pour la version protégée, les moyens de faire face aux menaces des conflits actuels (IED...).

 

Iveco Defence Vehicles et son partenaire français Soframe – filiale du groupe alsacien Lohr SA – livreront, à la section technique de l’armée de Terre (STAT) de Versailles, le 24 juin 2013, le premier des 200 camions commandés.

 

Le porteur polyvalent terrestre offre des capacités nouvelles, entre autres une protection renforcée pour les équipages, un armement permettant de répondre aux menaces sur les convois logistiques et un pré-équipement pour recevoir un brouilleur.

 

Résultat d’un contrat passé par la direction générale de l’armement (DGA), le programme PPT est le fruit d’une réflexion poussée, issue des retours sur expériences des récents théâtres d’opérations (Afghanistan notamment) où les convois logistiques encourent les mêmes risques que les unités de combat.

 

Répondant au besoin des forces de disposer de moyens logistiques protégés capables de s’insérer dans la manœuvre interarmes, le PPT remplacera à terme les véhicules de transport logistique (VTL) et les TRM 10000.

 

La cérémonie de remise des clés sera présidée par le général de brigade Poëdras, directeur de la STAT (section technique de l’armée de Terre), et l’ingénieur général Luzeaux, de la DGA (Direction Générale de l’armement).

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Salon du Bourget 2013 : les SIC, essentiels aux opérations

22/06/2013 Nelly MOUSSU - Economie et technologie

 

Pour soutenir les opérations, l'armée de l'Air dispose de la Brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) qui a pour mission d'assurer l’appui aux déploiements opérationnels. La projection des capacités tactiques (matériels informatiques, réseaux, liaisons satellites, etc.) est assurée par le Groupement tactique des systèmes d’information et de communication (GTSICAéro) qui est l'une des composantes de cette brigade.

 

La Brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) assure l’appui au déploiement opérationnel d’une composante aérienne. L’une de ses unités, le Groupement tactique des systèmes d’information et de communication 10.805 (GTSICAéro), est un acteur majeur du soutien aux forces projetées. Il a pour mission de mettre en place sur les théâtres  les systèmes de surveillance, d’information et de communication aéronautiques. Parmi les matériels installés : des radars d’approche et d’atterrissage, des systèmes d’aides à la navigation, des liaisons de données tactiques, des vidéos temps réel du drone Harfang, des stations satellite Syracuse III, des faisceaux hertziens ou encore des radios HF. Le GTSICAéro a ainsi récemment participé à des missions au Tchad et au Mali. En moyenne, ce sont une vingtaine de personnes qui compose cette unité opérationnelle projetée. Responsable du matériel déployé, un ComtacSIC Air (commandant tactique des systèmes d’information et de communication) est également désigné par le GTSICAéro.

 

Tous ces systèmes d’information et de communication sont indispensables aux structures de commandement et de conduite (C2) et à l’entrée des forces aériennes au plus près des combats. « Nous fournissons un poste de commandement « clé en main », avec un souci d’urgence et de sécurité des réseaux pour répondre au mieux et le plus rapidement possible aux besoins opérationnels » souligne le lieutenant F.C., adjoint au bureau opérations du GTSICAéro.

 

Le GTSICAéro intervient préalablement à l’arrivée des aéronefs et permet aux unités aériennes de disposer rapidement des infrastructures tactiques nécessaires à la conduite des missions. « On travaille également au profit des autres armées et des forces spéciales selon afin de mutualiser les moyens » complète le lieutenant F.C. Né de la fusion de 3 entités « SIC Aéro », le GTSICAéro a été créé en 2011 et sera totalement opérationnel en septembre 2013.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Le ministre de la Défense s'adresse aux marins dans le hangar du BPC Dixmude le 20 juin 2013

Le ministre de la Défense s'adresse aux marins dans le hangar du BPC Dixmude le 20 juin 2013

21/06/2013 Marine nationale

 

Après l’armée de Terre et l’armée de l’Air, c’est à la Marine nationale que Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, a présenté le nouveau Livre Blanc le 20 juin 2013 au cœur de la base navale de Toulon.

 

Plus de 700 marins se sont réunis sur le Bâtiment de Projection et de Commandement Dixmude où le ministre s’est exprimé sur l’enjeu du Livre Blanc: stabiliser le budget de la défense à 31,4 milliards d’euros par an tout en maintenant les ambitions et les responsabilités de notre pays dans le monde. Il a affirmé que «la France a besoin d’une Marine nationale, à la fois équipée, entraînée et performante. D’autant que cette Marine est au cœur des trois missions fondamentales définies par le Livre blanc: protection, dissuasion et intervention ». Il s’agit en effet de « poursuivre la modernisation et le renouvellement des capacités de la Marine » ainsi que d’assurer « le maintien d’une activité opérationnelle suffisante».  Le ministre a insisté sur le nécessaire « renouvellement des capacités de la Marine nationale » qui passe par de nouveaux  programmes, notamment les frégates multi mission (FREMM), les sous marins de type Barracuda, mais aussi la modernisation de l’aéronautique navale et notamment celle des aéronefs de patrouille maritime Atlantique 2.

Le ministre de la Défense à bord du BPC Dixmude la 20 juin 2013 à Toulon

Le ministre de la Défense à bord du BPC Dixmude la 20 juin 2013 à Toulon

Le ministre de la Défense a tenu à rencontrer une partie des marins afin de s’entretenir avec eux sur les thèmes et questions d’actualité concernant la Marine nationale. Le personnel de la défense, civil et militaire, est en effet au cœur de ce nouveau Livre Blanc dont il sera le principal acteur.

Le ministre de la Défense et le chef d'état-major de la Marine quittent BPC Dixmude

Le ministre de la Défense et le chef d'état-major de la Marine quittent BPC Dixmude

Accompagné du chef d’état-major de la Marine nationale, l’amiral Bernard Rogel, le ministre s’est ensuite fait présenter le Centre d’Expertise des Ressources Humaines (CERH). Il a salué «l’imagination et la ténacité dont fait preuve la Marine nationale [visant à] pour palier les dysfonctionnements liés au logiciel de traitement des soldes Louvois».

 

Cette journée de présentation du Livre Blanc au sein de la Marine nationale a été l’opportunité pour les marins d’échanger directement avec le ministre de la Défense qui s’est attaché à montrer que les orientations du Livre Blanc permettront à la Marine nationale de garder le cap d’une «Marine moderne, opérationnelle, fière de ses traditions, consciente de ses qualités, forte de ses valeurs, mais aussi ouverte sur l’avenir».

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:50
CEMA : participation au Senior Level Group

24/06/2013 Sources : EMA

 

Le 13 juin 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), a participé à la réunion du groupe de haut niveau franco-britannique, ou Senior Level Group (SLG).

 

Organisée dans la continuité du sommet de Lancaster House de 2010, le SLG, rassemble les représentants de la Présidence de la République et du Cabinet Office, les chefs d’état-major des armées et les directeurs « armement » français et britannique ainsi que les représentants des deux ministères de la défense. Cette rencontre annuelle vise à évaluer la mise en œuvre de la feuille de route fixée par le traité de Lancaster House à l’horizon 2016 et à faire le point sur les objectifs intermédiaires atteints d’une année sur l’autre, conformément aux orientations données lors du sommet bilatéral. Le dernier a eu lieu le 24 juillet 2012.

 

A cette occasion, les autorités politiques et militaires ont fait le point sur la montée en puissance de la force expéditionnaire commune interarmées (Combined Joint Expeditionary Force – CJEF). Le CJEF doit permettre, d’ici 2016, de disposer d’une capacité conjointe pouvant être engagée dans des opérations bilatérales, mais également dans le cadre d’une coalition internationale (OTAN, UE ou ONU). A ce titre, l’exercice Corsican Lion, organisé en octobre 2012, a constitué un jalon significatif et une étape supplémentaire dans l’approfondissement de la coopération franco-britannique, notamment la montée en puissance du volet maritime du CJEF. Entre autres, il a démontré la capacité des deux pays à mettre sur pied une structure de commandement conjointe, l’objectif étant, à terme, de créer un état-major de force commun déployable (Combined Joint Force Headquarter – CJFHQ). En 2013, le processus de certification du CJEF sera centré sur la dimension aérienne dans le cadre l’exercice Joint Warrior qui aura lieu à l’automne, en Ecosse.

 

Cette réunion a également été l’occasion de faire le point sur les mesures visant à améliorer l’interopérabilité des deux armées. Les participants ont souligné l’importance de maintenir et de renforcer les formations conjointes et les échanges bilatéraux. Ils ont également indiqué la nécessité de poursuivre dans la voie de la mutualisation capacitaire, en tenant compte de la complémentarité des savoir-faire de chacun, et de développer la coopération dans le domaine du partage de renseignement. Remerciant la partie britannique pour son engagement en soutien à l’opération Serval, le CEMA a souligné la rapidité et l’adaptabilité des moyens déployés au profit de la force comme exemplaires de la bonne coopération opérationnelle entre nos deux pays.

 

En amont de cette réunion, l’amiral Guillaud a reçu le nouveau major général des armées britannique, l’Air Chief Marshall Stewart Peach, qui a succédé au général Nicholas Houghton en mai dernier. Le CEMA s’est entretenu avec lui des prochains grands rendez-vous opérationnels, dont l’exercice Joint Warrior et l’exercice Rochambeau prévu en 2014. Concernant le volet capacitaire, le CEMA et le MGA britannique ont confirmé leur volonté commune de poursuivre les coopérations engagées dans le domaine du transport tactique et des moyens de renseignement. Enfin, après avoir rappelé le rôle essentiel du CJEF dans la mise en œuvre de la coopération bilatérale franco-britannique, les deux autorités ont souligné l’importance de ce nouvel instrument opérationnel dans le contexte plus large de la coopération internationale.

 

La prochaine rencontre du Senior Level Group aura lieu à l’automne 2013 au Royaume-Uni.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:50
Baltic 2013 : mission de desserrement à Palanga

21/06/2013 Sources : EMA

 

Le 14 juin 2013, deux Mirage F1CR du détachement air français déployés dans le cadre de l’opération Baltic 2013 sur la base de Siauliai ont conduit une mission de desserrement sur l'aéroport de Palanga, en Lituanie.

 

Cette mission entre dans le cadre du maintien en condition opérationnelle du détachement et consiste à déployer des avions de chasse sur un autre site et d'effectuer une reconnaissance du terrain.

 

Lorsque les deux Mirage F1CR se sont posés sur l’aéroport international de Palanga, une dizaine de mécaniciens spécialisés et des militaires du SEA étaient présents. Ces derniers ont pu faire un état des lieux des moyens et des facilités disponibles sur cette plate-forme civile en cas de déroutement d’urgence des chasseurs de la permanence opérationnelle. Il s’agit en effet de pouvoir dépanner, le cas échéant, le plus rapidement possible un appareil immobilisé afin de retrouver une disponibilité optimale des 4 avions.

Baltic 2013 : mission de desserrement à Palanga

Depuis le 30 avril 2013, près de 90 militaires français et 4 Mirage F1CR assurent la mission Baltic, sous mandat de l’OTAN. Durant 4 mois, le détachement conduit des missions d’assistance et de police du ciel de l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

20/06/2013 19:53 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 13 juin 18 h jusqu’au 20 juin 18h.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

Au cours de ces 7 derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une centaine de sorties. Une trentaine de sorties a été consacrée à l’appui feu des opérations terrestres, environ vingt-cinq ont été dédiées aux missions de transport, et environ quarante-cinq aux missions de ravitaillement et de renseignement.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

La force Serval poursuit la sécurisation du nord du Mali et les opérations de contrôle au Nord du fleuve Niger. Dans la région de Gao, des missions de reconnaissance sont régulièrement menées sur divers axes par les militaires français et maliens et permettent ainsi de maintenir la sécurisation autour de la ville.

 

Du 12 au 18 juin 2013, l’opération Sirius, conduite dans la région de l’Adrar et engageant environ 150 militaires de la force Serval, a permis de reconnaître différents secteurs au Sud de Tessalit. Du 13 au 17 juin, trois pelotons sur AMX 10 RC et 1 section d’infanterie sur VAB appuyés par un groupe mortier de 120 et des éléments de génie, ont été mis en place au sud d’Aguelhok afin de reconnaître la vallée d’Assamalmal. Appuyés par des patrouilles d’avions Rafale et renseignés par des Atlantique 2 et drones Harfang, ils ont réorientés leur action sur exploitation de renseignements de la population indiquant l’existence d’une possible cache dans le secteur. Le dispositif terrestre a ensuite procédé à des reconnaissances et fouilles dans le secteur du puits d’Aguerba. Au bilan, cette opération aura permis la découverte de quatre caches d’armes abritant des armements (une trentaine de roquettes, une dizaine de grenades à main, une dizaine d’obus de mortiers et 2 canons de 37 mm) ainsi qu’une quinzaine de tonnes de matières actives permettant la fabrication d’engins explosifs improvisés.

 

Le 13 juin 2013, le ministre délégué français chargé du développement, monsieur Pascal Canfin, s’est rendu à Gao. Il était accompagné du ministre malien de l’action humanitaire, monsieur Mamadou Sidibé, et d’une délégation française et malienne. Cette visite avait pour objectif de rencontrer les autorités administratives à Gao et de s’assurer de la bonne coordination de l’aide française délivrée au Nord du Mali.

 

Opération Serval : Point de situation du jeudi 20 juin 18h00

Le même jour, une cérémonie de cession de matériel s’est déroulée au sein du ministère malien de la Défense et des anciens combattants. Elle s’est tenue en présence du  ministre de la Défense et des anciens combattants malien, du chef d’état-major général des armées maliennes, du premier conseiller de l’ambassadeur de France, du Général de Saint-Quentin commandant la force Serval, et de nombreuses autorités militaires et civiles maliennes. Près de 1000 gilets pare-balle, du matériel de transmission de 3ème génération, près de 130 boussoles, plus de 90 GPS, une centaine de paires de jumelles, et enfin une trentaine de postes de transmission VHF ont été remis.

 

Cette semaine a été marquée à Gao par la relève du détachement génie de la force Serval le 15 juin et le transfert d’autorité du bataillon logistique (BATLOG) de la force Serval le 17 juin.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Tchad : exercice de saut parachutiste au-dessus de Bakara

21/06/2013 Sources : EMA

 

Le 13 juin 2013, les éléments français au Tchad (EFT) ont effectué un exercice de largage de parachutistes sur la zone de mise à terre de Bakara, à 20 kilomètres au sud de N’Djaména.

 

Dans le cadre d’un entraînement, une quarantaine de parachutistes ont participé à une séance de saut à ouverture automatique (OA) à une altitude de 300 mètres, et ouverture retardée (OR) à une altitude de 3600 mètres. Les parachutistes du 1er régiment du train parachutiste (1er RTP), du 3e régiment du matériel (3e RMAT) et les commandos parachutistes de l’air (CPA) ont été largués à partir d’un avion Hercules C130 du groupement air.

 

La veille, les principaux acteurs de la séance de saut ont participé à une réunion Air-Terre (RAT), dirigée par le directeur de séance et rassemblant le commandant de bord de l’avion, le chef de largeur et le  chef d’avion. Le chef d’avion est le militaire sous les ordres duquel est placé l’ensemble des sautants en dehors de la phase de saut. Durant cette réunion, le directeur de séance a présenté les procédures particulières pour ce largage (recalages des procédures de sécurité, limitations).

 

Le 13 juin au matin, la séance de saut s’est déroulée en trois phases : tout d’abord la préparation des « sautants » : rappel des règles de sécurité, perception des parachutes dorsaux et ventraux, équipement des parachutistes sur ordre du chef d’avion. Puis l’embarquement dans le C130 aux ordres du chef largueur, phase pendant laquelle se font les dernières vérifications de sécurité. Enfin, la troisième phase est celle du saut en lui-même : les parachutistes en OA sautent simultanément par les portes latérales lorsque le « vert » est ordonné par le commandant de bord. Enfin, les chuteurs opérationnels (OR) se lancent par la tranche arrière à 3600m d’altitude aux ordres du chef largueur.

 

Bien que réalisé sans cadre tactique, cette séance d’aérolargage a requis un haut niveau de technicité. En effet, la zone de Bakara se situe dans une zone inondable en bordure immédiate du fleuve Chari. Elle est régulièrement balayée par des vents forts, ce qui rend la précision du largage aussi délicate qu’indispensable.

 

Le bilan de l’exercice est très  positif pour l’équipage du C130 et l’ensemble des parachutistes, qui maintiennent ainsi leur aptitude à intervenir à tout moment par la voie des airs sur l’ensemble du territoire tchadien.

 

Les éléments français au Tchad (EFT) de la Force Epervier assurent deux missions permanentes : conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, ils apportent un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes. Ils garantissent également la protection des intérêts français et, tout particulièrement, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad. Parallèlement à leurs missions permanentes, les EFT assurent également l’intégralité du soutien aux moyens de la composante Air (chasse et transport) stationnés à N’Djamena et engagés dans l’opération Serval.

 

Tchad : exercice de saut parachutiste au-dessus de Bakara
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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:45
Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao

21/06/2013 15:13 Sources EMA

 

Le 20 juin 2013, une délégation des affaires étrangères s'est rendue à Gao pour évaluer les conditions de l'installation prochaine de la mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au  Mali (MINUSMA) sur l'aéroport international.

Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao

L’objectif de cette visite était d'évaluer le déploiement de la MISMA, de faire le point sur le futur transfert de responsabilité entre la MISMA et la MINUSMA prévu début juillet et de mieux se rendre compte de la capacité de coordination entre la brigade Serval et les forces africaines déployées au Mali.

 

La délégation a été accueillie par la Brigade Serval de son poste de commandement pour un point de situation, avant de rencontrer les représentants de la MISMA à Gao.

Cette délégation était composée de madame Myriam Saint-Pierre, sous directrice « Nations Unies organisations internationales », de monsieur Emmanuel Suquet, rédacteur « Afrique de l'Ouest » ainsi que de monsieur Pierre Mattot, diplomate à l'ambassade de France à Bamako.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Mali : visite d'une délégation des affaires étrangères à Gao
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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:30
Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

21/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le président de la République sera à Doha samedi. Le Qatar, qui doit organiser la Coupe du Monde de football en 2022, s'est fixé comme priorité de muscler ses systèmes de défense et de sécurité. D'où une volonté tous azimuts d'acquérir de nombreux équipements militaires. Et la France rêve de plusieurs grands contrats.

 

Vingt milliards d'euros sous le soleil du Qatar dans le domaine de la défense... C'est l'ensemble des campagnes commerciales auxquelles participent les industriels de l'armement tricolores. Bien sûr, la visite de François Hollande à Doha ce week end aiguise les appétits mais, selon des sources concordantes, le président de la République ne devrait pas participer, sauf énorme surprise, à la signature de contrats dans le domaine de la défense. D'autant que dans quelques jours, Sheikh Hamad ben Khalifa Al Thani devrait abdiquer, quelques jours après la visite de François Hollande, en faveur de son fils Tamim ben Hamad Al Thani, le prince héritier depuis 2003 et réputé francophile.

 

Pourquoi une telle frénésie d'acquisitions pour ce petit pays du Moyen-Orient ? "Cette accumulation de projets, qui arrivent en même temps, est générée par l'échéance de 2022, date à laquelle Doha organisera le Coupe du Monde de football", explique un bon connaisseur de ce dossier. Le Qatar a besoin renforcer sa sécurité intérieure et sa défense dans l'optique de cette échéance majeure, explique-t-il. Et dix ans, ce n'est pas de trop en vue de maîtriser sur le plan opérationnel tous ces équipements militaires sophistiqués. D'où cette accélération d'acquisitions qui ne tomberont pas toutes dans l'escarcelle de la France. Doha a par exemple déjà acheté des chars Leopard (avec à bord l'électronique de Thales) et l'artillerie, dotée de systèmes de communication de l'électronicien français, au groupe allemand Krauss-Maffei Wegmann (KMW) face notamment à Nexter, qui proposait des chars Leclec d'occasion en partenariat avec l'armée de terre française et le système Caesar.

 

Rafale, NH90 et VBCI en haut de la pile des Qataris

 

Pour autant, la visite devrait faire avancer des dossiers, notamment ceux qui sont au-dessus de la pile des Qataris comme l'avion de combat Rafale (Dassault Aviation), l'hélicoptère de transport NH90 (Eurocopter) et le véhicule blindé à roue (8x8) de Nexter. En juillet dernier, le Rafale avait beaucoup impressionné les Qataris à l'issue d'une campagne extrêmement positive par temps chaud (50 degrés) au Qatar... sans aucun coup de chaleur contrairement à certains de ses concurrents américains, les appareils de Boeing, les F-15 et les F-18. Les Qataris, qui ont un besoin estimé entre 24 et 36 appareils, ont également évalué le Typhoon Eurofighter et le F-16 Block 50/52 (Lockheed Martin). Le Rafale aurait la préférence des pilotes qataris et serait sorti vainqueur des évaluations techniques, selon un proche du dossier. Doha, qui dispose notamment de douze Mirage 2000-5 vieillissants, pourrait entrer en négociations exclusives avec Dassault Aviation à tout moment, explique-t-on à La Tribune. En revanche, il existe peu de chance pour qu'un contrat soit signé d'ici à la fin de l'année. Mais pourquoi pas 2014... Inch'Allah.

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

L'évaluation de l'hélicoptère TTH de l'armée de Terre, en pleine tempête de sable, a également impressionné à Doha, qui ont encore une douzaine de vieux Sea King d'AgustaWestland.. En octobre dernier, un comité d'évaluation qatari est également venu en France et en Italie pour visiter les sites de fabrication du NH90 chez Eurocopter à Marignane et d'AgustaWestland en Italie. Les pilotes qataris ont volé sur du TTH. Pour l'heure, la France travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. En revanche, les Qataris préféreraient pour renouveler leur flotte d'hélicoptères de combat (soit une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre d'Eurocopter. "L'Apache est plus gros, donc plus dissuasif pour le Qatar", explique-t-on à La Tribune. En outre, les Qataris n'ont pas eu la même profondeur d'évaluation sur le Tigre, note-t-on dans le groupe EADS. Au total, pour Eurocopter, cela représente deux campagnes d'environ 4 milliards d'euros.

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

Enfin, le VBCI de Nexter est également dans le groupe de tête à l'issue de récentes évaluations face à ses rivaux allemand (Boxer de KMW et Rheinmetall), finlandais (Patria AMV) et turc. Alors que le dossier sur le plan technique est bien avancé, Doha attend maintenant des offres financières pour l'acquisition de 400 véhicules pour les forces terrestres ainsi quelques exemplaires pour la garde spéciale de l'émir. Il est possible que Doha présélectionne rapidement deux concurrents.

 

MBDA et DCNS en stand-by

 

Défense : ce que peut espérer la France au Qatar

Les dossiers du missilier MBDA et du groupe naval de DCNS apparaissent moins prioritaires aux Qataris. Contrairement à l'Arabie saoudite, chasse gardée de Thales, le missilier MBDA dispose au Qatar de bonnes chances d'équiper les forces armées dans le domaine de la défense aérienne. Le groupe européen propose le VL-Mica ainsi que le système SAMP/T équipé de missiles antimissiles Aster Block 1 pour la défense anti-aérienne. A plus long terme, MBDA et le groupe naval DCNS proposeront des frégates équipées de systèmes anti-missiles Aster 30. Problème, les eaux peu profondes de l'émirat compliquent le dossier.. Enfin, le Qatar pourrait choisir rapidement à l'issue d'un appel d'offre un constructeur pour équiper la marine qatarie de quatre corvettes. DCNS est sur les rangs et propose son système de combat, le Setis.

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:55
Airbus  Military A400M  F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 - crédits EADSpics

Airbus Military A400M F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 - crédits EADSpics

21 juin 2013 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

C’est aujourd’hui une certitude : un A400M participera au défilé du 14 juillet. Mais il n’est pas encore certain que ce soit un appareil aux couleurs de l’armée de l’Air…

 

Recevant la crème de l’Association des Journalistes de Défense à l’occasion du Salon du Bourget, le général Mercier, chef d’état major de l’armée de l’Air a longuement évoqué les défis auxquels fait face l’institution qu’il dirige. Aerobuzz reviendra la semaine prochaine plus en détail sur les différents thèmes abordés par le patron de l’armée de l’Air. Voici déjà un premier point sur l’A400M « Atlas », avec donc cette interrogation sur la participation de l’avion cargo au défilé aérien du 14 juillet. L’armée de l’Air doit prendre possession incessamment de son premier avion de série, le MSN7. Cet appareil fait l’objet depuis plusieurs semaines d’un long processus d’acceptation dans les installations d’Airbus Military à Séville (Espagne).

 

En parallèle, l’armée de l’Air forme ses équipages et ses mécaniciens sur la base d’Orléans, au sein de la MEST (Multinational Entry Into Service Team). Tous les pilotes ayant reçu leur qualification de type (QT) sur l’avion ont commencé leur apprentissage sur un simulateur A380 en profitant pleinement de la proximité des affichages et des systèmes, « philosophie Airbus » oblige… « J’ai trois équipages complets formés et lâchés, plus les mécanos qui attendent l’avion » expliquait le général Mercier, rappelant donc ensuite que « l’idéal serait que l’avion arrive avant le 14 juillet  ». Dans le cas non idéal où l’avion ne serait pas officiellement réceptionné, Airbus devrait toutefois dépêcher un de ses avions de développement dans le ciel parisien. Le grand public ne devrait voir que du feu de cet artifice du 14 juillet.

 

Rappelons d’un mot que la France a officiellement commandé 50 A400M. La question qui agite le Landerneau est de savoir si cette commande ne devra pas être rabotée ou étalée dans le temps sous la pression budgétaire. Rien n’est encore gravé dans le marbre, mais l’armée de l’Air annonce déjà vouloir garder quatorze C-160 Transall en service plus longtemps que prévu, au-delà de 2020, pour garantir un « tuilage capacitaire ». « Il s’agit de quatorze avions sur lesquels il est possible de faire des visites (de maintenance) assez simples et pour un coût limité  » soulignait le général Mercier.

 

Autre certitude, le premier escadron de l’armée de l’armée de l’Air à recevoir l’A400M « Atlas » sera le 1/61 « Touraine » qui évoluait auparavant sur Transall. L’escadron de transport devrait pouvoir annoncer une première capacité opérationnelle à l’automne 2014, au terme d’une expérimentation opérationnelle longue d’un peu plus d’un an. A cette date, le Touraine devrait être équipé de six Atlas. Le général Mercier a également révélé que tous les avions recevront un nom de baptême. Celui du premier avion mis en œuvre sur la base aérienne 123 d’Orléans Bricy sera logiquement… « Ville d’Orléans ».

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