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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45
Au cœur de Serval - Retour sur une opération interarmes

 

18/06/2013 Sources : CNE E. Barnier/TIM

 

Mi-avril 2013. Les mouvements de relève ont débuté, le désengagement de la force est lancé. Le groupement tactique interarmes 2 (GTIA 2) conduit l’opération Akelo, une mission de reconnaissance dans le nord-est de Gao. Retour sur une opération sous le signe de l’interarmes, à lire dans le TIM n° 245. Et en exclusivité web, suivez une patrouille du 126e régiment d’infanterie dans les rues de Gao ou du 31e régiment du génie à la recherche de caches d’armes, et découvrez les combats du 31 mars à Tombouctou expliqués en vidéo. Deux témoignages viendront compléter le dossier : un éclairage sur l’interarmes comme élément clef de Serval, et un focus sur une nouvelle spécialité, les MOS…

Sommaire du dossier "Au cœur de Serval"

L’efficacité du combat interarmes à l’honneur

L’opération Serval a mis à l’honneur l’efficacité du combat interarmes. Toutes les composantes et spécialités de l’armée française ont été utilisées. Le colonel Bruno Bert, chef de corps du 92e régiment d’infanterie...

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[Album photos] Mali : en direct d’une patrouille à Gao

Exclu web ! Suivez les fantassins du 126e régiment d’infanterie (126e RI) de Brive dans les rue de Gao, au Mali. Le 21 avril 2013, la section d’infanterie de l’adjudant Guillaume Kichenin, motorisée ...

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:45
Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

19/06/2013 Sources : EMA

 

Le 17 juin 2013, le lieutenant-colonel Rémi Bouzereau, chef de corps du 1er régiment étranger de cavalerie (1e REC), a pris le commandement de la force interarmées Licorne. Il succède au colonel Vincent Giraud, chef de corps du 1er régiment de spahis (1e RS).

 

Le mandat 29 a été marqué par de nombreuses actions au profit des Forces républicaines de Côte d’ivoire (FRCI). Au total, une vingtaine de détachements d’instruction opérationnelle (DIO) et technique (DIT) a été dispensée au profit d’environ 1000 militaires des FRCI dans différents domaines : le combat,  la lutte contre les engins explosifs, le tir, les transmissions, la maintenance ou encore le soutien sanitaire. La force a également testé sa capacité opérationnelle lors d’un exercice d’évacuation de ressortissants (RESEVAC) avec le Détachement d’intervention lagunaire (DIL), le 25 mai dernier

 

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

Depuis le 12 janvier, la force Licorne soutien l’opération Serval au Mali. Parallèlement à ses propres missions, elle a fortement contribué à la formation des militaires ivoiriens constituant le bataillon logistique (BATLOG) de la MISMA et au désengagement de la force Serval. Du 4 au 29 mars, des DIO ont été menés au profit des militaires des FRCI qui composent le BATLOG. Du 2 au 7 avril 2013, la force Licorne a achevé leur entrainement lors de l’exercice d’envergure « Agbanian »  où plus de 200 militaires français et près de 230 soldats ivoiriens ont été déployés, sur le camp de Lomo Nord.

 

Durant le mandat 30, les militaires français ont également participé au désengagement de la force Serval. Ils ont contribué à l’accueil du personnel désengagé par voies aériennes militaires (VAM), à la conduite et au suivi d’une dizaine de convois routiers entre Bamako et Abidjan  et  à la remise en condition et l’expédition de matériels vers la France.

 

Lors de ce mandat, une dizaine d’opérations de présence de moyenne durée (OPMD) ont également été conduites sur le territoire ivoirien. Elles ont contribué au rayonnement de la force, particulièrement dans les régions frontalières du Ghana, du Burkina Faso et de la Guinée. Lors de ces missions, les militaires de la force Licorne ont poursuivi leurs actions d’aide aux populations avec la distribution de kits scolaires et sportifs.

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

Le lieutenant-colonel Rémi Bouzereau est accompagné d'un état-major tactique, d’un escadron de combat et d’un escadron de commandement et de logistique (1er REC), d’une compagnie de combat d’infanterie armée par le 21e régiment d’infanterie de marine, ainsi que de militaires issus de divers autres entités, principalement dans le domaine du soutien.

Côte d’Ivoire : TOA de la force Licorne

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne, en soutien de l’ONUCI. Elle organise notamment des formations pour les militaires ivoiriens, des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, ainsi que des actions civilo-militaires. Elle est par ailleurs en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin est.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Le module d'engagement de la section SAMP exposé au Bourget

Le module d'engagement de la section SAMP exposé au Bourget

19/06/2013 Armée de l'air

 

Une fois n’est pas coutume! D’habitude, les spécialistes de la défense sol-air œuvrent dans l’ombre, à la protection des forces. Durant le 50esalon du Bourget, ils sont placés en pleine lumière, répondant aux sollicitations des visiteurs et de la presse.

 

Jusqu’au dimanche 23 juin, un module d’engagement d’une section de défense sol-air moyenne portée (SAMP) est exposé sur le stand Défense du salon du Bourget. «Le module d’engagement est le cerveau du SAMP Mamba, détaille l’ingénieur en chef de l’armement Truffin, directeur de programme à la direction générale de l’armement (DGA). Nous y présentons une capacité particulière du Mamba qui consiste à traiter simultanément des missiles balistiques et des cibles «classiques» (missiles de croisière ou aéronef). Le SAMP a l’avantage de se reconfigurer instantanément face à l’évolution de la menace.»

 

En règle générale, sept véhicules composent une section de tir, auxquels s’ajoutent des véhicules dédiés au soutien. Jusqu’à quatre modules de lancements terrestres, équipés chacun de huit missiles Aster 30, peuvent être implémentés. Une section dispose aussi d’un radar associé à un module de génération électrique.

 

«Nous sommes à la fin du processus de qualification opérationnelle, détaille le directeur de programme. D’ici la fin de l’année, la qualification finale du système doit être prononcée, notamment dans sa mission anti-missile balistique de théâtre (ATBM).»

 

Quatre escadrons de défense sol-air sont actuellement équipés de SAMP: Luxeuil, Mont-de-Marsan, Avord, Saint-Dizier. L’escadron «Servance» de la base aérienne 116 de Luxeuil fut le premier à recevoir la capacité opérationnelle initiale en octobre 2011. Présents au Bourget, quatre opérateurs de cette unité partagent avec le public certaines de leurs connaissances du système. Utilisateurs depuis deux ans, ces spécialistes maîtrisent parfaitement le SAMP. «Nous avons pris part à toutes les phases de qualification opérationnelle, notamment d’accompagnement d’une force terrestre lors de l’exercice Nawas en 2012 ou d’interception de missile anti-balistique en mars 2013», explique un opérateur.

 

Le passage en pleine lumière ne sera que bref. Dès la fin du salon, les aviateurs doivent se mettre en place pour une autre échéance: le dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA) du 14 juillet 2013.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Bourget 2013: le général Denis Mercier à la rencontre des aviateurs

Le général Mercier en compagnie des aviateurs de la section SAMP

 

17/06/2013 Armée de l'air

 

Alors que le 50e salon du Bourget ouvrait tout juste ses portes, lundi 17 juin 2013 au matin, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), a rendu visite aux nombreux aviateurs mobilisés pour l’occasion.

 

En premier lieu, le CEMAA a rencontré le personnel localisé sur le stand Défense. Le général Mercier s’est vu présenter des moyens de l’armée de l’air tels que le Rafale, le Mirage 2000D ou le système sol-air moyenne portée (SAMP) baptisé Mamba. Il s’est également entretenu avec le personnel sollicité dans les différentes thématiques du stand: «Renseigner», «Acquérir la supériorité», «Projeter», «Protéger», «Soutenir», «Innovations».

 

Le général Mercier est ensuite allé à la rencontre des animateurs du stand «grand public» de l’armée de l’air, sur l’esplanade de la Porte O.

 

Cette tente de 500 mètres carrés abrite durant toute la semaine la majeure partie des simulateurs de l’exposition «Des ailes et des hommes»: six cabines de simulation d’Alphajet aux couleurs des 60 ans de la Patrouille de France, l’entraîneur de vol 6Mouv et le simulateur de siège éjectable sur Mirage F1. Pour compléter le show, Boost’air, personnage de dessin-animé, interagit avec le public sur un grand écran.

 

Le CEMAA s’est ensuite rendu à l’extérieur de cet espace où est installé un Mirage 2000C aux couleurs de l’escadron 1/12 «Cambrésis», unité qu’il a commandée. Cette attraction très populaire draine à chaque édition un public très nombreux.

 

«L’installation de l’exposition a été particulière, détaille le commandant Hervé Portenseigne, chef du département Événementiel du service d’information et de relations publiques de l’armée de l’air (Sirpa air). Le Mirage 2000 a été installé le 6 juin, bien avant le montage de la tente. Une grue a été nécessaire pour sa mise en place. Une fois la tente installée, deux jours ont été nécessaires pour mettre en place les simulateurs.»

Le général Mercier auprès des aviateurs sur le stand Défense du Bourget 2013

Le général Mercier auprès des aviateurs sur le stand Défense du Bourget 2013

Le CEMAA sur le site "grand public" de l'armée de l'air au Bourget

Le CEMAA sur le site "grand public" de l'armée de l'air au Bourget

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Pilote de Tigre avec son casque Top Owl

Pilote de Tigre avec son casque Top Owl

20/06/2013 Economie et technologie

 

En ce troisième jour du Salon du Bourget, la rédaction continue à vous plonger dans l’actualité de l’aéronautique militaire au travers de grandes thématiques de la Défense. Aujourd’hui, focus sur la capacité à acquérir la supériorité, avec le Tigre et le casque TopOwl.

 

L’acquisition de la supériorité dans la troisième dimension est aujourd’hui largement considérée comme un pré-requis au succès d’une opération militaire. Non seulement elle affaiblit l’ennemi, mais elle permet aussi de limiter sa propre exposition et de projeter rapidement ses forces sur le théâtre. La supériorité dans l’aéro-combat permet par ailleurs aux troupes engagées de dominer la manœuvre tactique et de durer sur le théâtre des opérations.

 

En appui des forces terrestres, l’ hélicoptère Tigre est l'une des pièces maîtresses de ce combat. Déployé en Afghanistan, en Libye et au Mali, il a apporté puissance et précision des tirs grâce à ces technologies de pointe. Parmi elles, le viseur de casque TopOwl (Thales) qui apporte une plus-value opérationnelle majeure au pilote puisqu’il lui offre les meilleures capacités de vision de son environnement tactique. « Chaque casque a été spécialement moulé par rapport au crâne du pilote, explique Olivier Lemoine, en charge du design sur les systèmes tête haute pour les hélicoptères, l’œil du pilote est donc parfaitement positionné au centre d’un système optique qui lui permet de voir quelque soit son orientation. »

 

Le système offre ainsi la possibilité d’afficher devant les yeux du pilote et sur la visière des images provenant de n’importe quel système embarqué, de passer rapidement de l’infra-rouge à la pleine lumière du jour ou de voir son environnement extérieur avec en superposition des données de vol. « C’est à la fois simple et efficace », explique le lieutenant Thomas, pilote de Tigre au 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC) de Pau. « Il est très confortable et c’est un vrai avantage lorsque nous avons des vols longs, éprouvants, de nuit ou de jour, avec des fortes chaleurs comme en Afghanistan ou au Mali. »

 

Le casque TopOwl développé par Thales.

Le casque TopOwl développé par Thales.

Fort de ce retour d’expérience positif, 1 000 TopOwl ont été livrés à ce jour et plus de 600 unités supplémentaires le seront dans les cinq années à venir à seize nations différentes dont l’Allemagne, l’Australie, l’Espagne, les États-Unis et l’Afrique du Sud. Aujourd’hui, il équipe le Tigre en France mais aussi le Cobra et le Huey de l’US Marine Corps.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Bourget 2013: une démonstration magistrale de l’Atlas A400M

Edward "Ed" Strongman, pilote d'A400M

 

19/06/2013 Armée de l'air

 

Salon du Bourget 19 juin, 14h17. Les regards sont rivés vers le ciel azur. Rythmé par le vrombissement de ses quatre moteurs TP400, l’Atlas A400M évolue pour le plus grand bonheur des aficionados.

 

Aux commandes du mastodonte européen, se trouve le pilote d’essai britannique Edward Strongman. Véritable figure de l’aéronautique, il affiche au compteur quelque 11000 heures de vol dont plus de 7000 consacrées aux essais en vol. Ancien pilote de la Royal Air Force (armée de l’air britannique), il rejoint la compagnie Airbus en 1995.

 

Aujourd’hui, Edward "Ed" Strongman est le chef pilote des essais de l'A400M. Il a été commandant de bord du vol inaugural de l'avion le 11 décembre 2009.

 

«J’ai eu beaucoup de chance d’être le premier à piloter l’A400M. C’est l’aboutissement d’un long travail, d’une belle aventure humaine et technologique.» Le pilote ne tarit pas d’éloges sur les qualités de vols de l’avion: «Sa manœuvrabilité est sensationnelle. C’est un appareil qui est bien plus agile qu’un avion civil. J’ai poussé l’avion au maximum pour montrer ses capacités à se sortir rapidement d’une délicate. Cet avion est très agile à basse vitesse permettant un largage de précision. Dans certaines situations, nous disposons d’un taux de roulis deux fois supérieur. L’A400M est particulièrement rapide pour son gabarit, grâce à ses turbopropulseurs développant une puissance phénoménale.»

 

L’armée de l’air française recevra son premier exemplaire dans les prochaines semaines. À la question: «Êtes-vous jaloux que l’Atlas soit livré à l’armée de l’air avant la Royal Air Force?» Le pilote d’essai répond avec une pointe d’humour «Il est vrai que j’aurais préféré que nous soyons les premiers à l’avoir. Mais nos deux nations ont tissé entre elles des liens très forts et c’est avec plaisir que je vois l’A400M rejoindre très bientôt l’armée de l’air.»

Le premier A400M Atlas aux couleurs de l’armée de l’air a effectué son vol depuis Séville

Le premier A400M Atlas aux couleurs de l’armée de l’air a effectué son vol depuis Séville

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:50
Salon du Bourget -Les hélicoptères de l’armée de Terre à l’honneur

19/06/2013  CNE S. CATALAN - Armée de Terre

 

Du 17 au 23 juin 2013, la 50e édition du salon international de l’aéronautique et de l’espace du Bourget ouvre ses portes aux professionnels et au public. L’espace institutionnel du ministère de la Défense accueille l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT).

 

Un hélicoptère Nh90 Caïman, du Centre de formation interarmées et un Tigre du 5ème Régiment d’hélicoptères de combat et leurs équipages seront présents en statique sur le stand du ministère de la Défense. Un espace « aérocombat » sera également proposé aux visiteurs avec, notamment, une démonstration du système de Module de Préparation de Mission des Équipages (MPME) et un clip sur la manœuvre aéroterrestre de l’ALAT. L’aérocombat a montré son rôle central et prépondérant sur plusieurs théâtres, (Afghanistan, Libye et Mali), lui conférant un statut de pôle d’excellence pour l’armée de Terre. L’ALAT regroupe les deux tiers des hélicoptères de la Défense.

 

Exceptionnellement, cette année, un hélicoptère Tigre HAP (hélicoptère appui protection) français et un hélicoptère Tigre KHS allemand de l’Ecole franco-allemande Tigre (EFA) basée au Cannet-des-Maures dans le Var feront une démonstration dynamique commune, en patrouille.

 

Cette démonstration unique va montrer aux nombreux visiteurs un des multiples savoir-faire opérationnels enseignés au sein de l’EFA mais aussi rendre compte des performances et de l'agilité de ces appareils mises au profit direct de leur engagement au plus près du sol.

 

Au-delà de la prouesse technique réalisée par les équipages, les visiteurs pourront apprécier les capacités tactiques offertes au profit de la manœuvre aéroterrestre. Le vol simultané et la démonstration exceptionnelle de ces deux Tigres français et allemand à l’occasion de ce salon ont une portée symbolique très forte.

 

Les chefs d’état-major des armées de Terre française et allemande seront en visite au salon samedi 22 juin.

 

L’EFA fêtera le 1erjuillet 2013, ses 10 ans d’existence, l’année même des 50 ans du traité de l’Elysée, signé le 22 janvier 1963 par le chancelier Adenauer et le général De Gaulle. Traité d’amitié fixant les objectifs d’une coopération renforcée entre l’Allemagne et la France dans les domaines des relations internationales et de la défense, la création de l’EFA s’inscrit dans ce cadre.

 

Ainsi, cette démonstration binationale en vol prouve, à elle seule, la dimension internationale de l'école et toute la pertinence et l'efficacité d'une coopération franco-allemande réussie.

Tigre HAP (FR) Tigre KHS (DE) photo RP Defense

Tigre HAP (FR) Tigre KHS (DE) photo RP Defense

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:50
L'école du Tigre (diaporama)

19/06/2013 Economie et technologie

 

L’Ecole franco-allemande (EFA) du Tigre est installée sur la base de l’école de l’aviation légère de l’armée de Terre (EALAT), au Cannet-des-Maures, près de Toulon. Depuis 2003, elle a pour mission la formation des équipages allemands et français sur l’hélicoptère de combat Tigre. Le soutien de la machine est également partagé entre la France et l’Allemagne.

 

L'école du Tigre (diaporama)

L'école du Tigre (diaporama)
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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:55

18.06.2013 Par ministere de la defense

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:55
Le Bourget 2013 : Sagem veut remplacer les Sperwer français avec son drone Patroller

18/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Sagem a profité du salon pour présenter une nouvelle configuration de son drone Patroller, désormais équipé de deux capteurs dont un nouvelle charge utile de guerre électronique intégrée dans l'un des pods disponibles sous voilure.

 

photo RP Defense

photo RP Defense

"Pour nous, le Patroller est réellement le successeur du Sperwer", explique un dirigeant de la société. Avec ce nouveau capteur "champ large", qui s'ajoute à la boule optronique offrant un "champ étroit", Sagem ambitionne de répondre au besoin exprimé par l'armée de Terre pour le remplacement de ses drones tactiques Sperwer, qui avaient également été fournis par Sagem.

 

Ce faisant, le Patroller s'oppose de front au Watchkeeper de Thales, proposé au titre d'un partenariat franco-britannique et qui fait actuellement l'objet d'une campagne d'évaluation en vol menée par la DGA et les opérationnels.

photo RP Defense

photo RP Defense

La charge utile d'écoute électronique (Comint) testée sur le Patroller est d'ailleurs la même que celle proposée pour équiper les Watchkeeper "France", et a été fournie par Thales.

 

Sagem a ainsi annoncé pendant le salon avoir réalisé une nouvelle campagne d'essais en vol avec cette nouvelle charge utile, qui s'est tenue entre le 10 et le 13 juin depuis le site d'Ergany, en région parisienne. Au total, sept vols ont été réalisés avec le nouveau capteur Comint, utilisé en complément de la boule optronique Euroflir 410.

Note RP Defense

 

Le pod Comint pèse 40 Kg. Il se fixe rapidement sous l’aile, comme charge externe : les  seules connecteurs nécessaires sont l’alimentation électrique du Pod et le système de navigation du Patroller. Pour ce type de charge sensible, la position sous l’aile du drone évite les perturbations electromagnétiques liées à la cellule.

Le Bourget 2013 : Sagem veut remplacer les Sperwer français avec son drone Patroller

En opérations, les charges Comint et Optique seront exploitées depuis la station sol (concept multi-capteurs) du drone Patroller, développé dans le cadre d’une maitrise d’œuvre industrielle française.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:55

20.06.2013 Par ministere de la defense

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:55

17.06.2013 Par ministere de la defense

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:45
Quel soutien logistique pour la MINUSMA? PAE ou un groupement de prestataires français?

19.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

Le soutien logistique des quelque 12 000 Casques bleus de la MINUSMA suscite déjà bien des envies. Qui va se charger de transporter, faire communiquer, nourrir, loger, soigner etc les soldats de la Paix déployés au Mali? Les prestataires de service sont déjà sur les dents/rangs pour un futur contrat d'une valeur de 300 millions de dollars.

PAE (ex-filiale de Lockheed Martin et désormais contrôlé par Lindsay Goldberg), qui assure le soutien de la MONUSCO en RDC, est bien sûr candidat. L'entreprise US travaille aussi pour le compte de la MISMA, la force ouest-africaine au Mali (cliquer ici pour lire un article sur ce sujet) et semble donc bien placée pour assurer cette même mission dans un cadre plus large. Au Mali, PAE opère en partenariat avec Global Sourcing & Supply (GSS).

Face à PAE (et d'autres candidats qui répondront au futur appel d'offres onusien), les Français semblent s'être mis en ordre de bataille. On aurait pu penser que ce genre de projet irait à (feu?) Global X (lancé en grande pompe en avril 2011).

C'est plutôt un groupement ad hoc rassemblant, dans le sillage de Thales, plusieurs prestataires (dont Sodexo, peut-être Bolloré, Geos et quelques autres dit-on) qui va se positionner pour décrocher le soutien de la MINUSMA. Et qui espère bien l'emporter. Mais que l'on ne pense surtout pas que ce serait une façon élégante de récompenser Paris pour son effort militaire; la reconstruction en Libye (et ailleurs) a prouvé que la bonne volonté militaire n'est pas synonyme de bonnes affaires.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

19/06/2013 Par Jean Guisnel / Défense ouverte - Le Point.fr

 

Isabelle Lasserre et Thierry Oberlé, deux journalistes du "Figaro", expliquent comment la France a conduit sa guerre au Mali. Un modèle du genre.

 

Le gouvernement malien et les rebelles touareg du MLNA ont finalement enterré la hache de guerre, ouvrant la voie à la tenue de l'élection présidentielle prévue le mois prochain. Mais cette étape n'était encore qu'une éventualité lorsque l'ouvrage d'Isabelle Lasserre et de Thierry Oberlé - tous deux journalistes au Figaro - était sous presse, ils n'ont donc pas pu l'évoquer. Ces livres écrits à proximité immédiate de l'événement qu'ils relatent sont appelés "instant books" dans le jargon éditorial. Ils s'apparentent donc plus en principe à une enquête journalistique rapide qu'à un examen fouillé d'un événement historique. Pourtant, cette fois, la première guerre de François Hollande est décrite avec recul. Car les auteurs ne la font pas débuter le 11 janvier dernier, avec la descente de colonnes armées vers Bamako brutalement stoppée par les forces spéciales françaises, qui y perdront un pilote d'hélicoptère Gazelle. Ils ont choisi de remonter plus haut, plus précisément en 2009.

 

Requin

 

À cette époque, l'état-major des armées met au point, parmi d'autres scénarios, le plan Requin. Depuis des mois, les djihadistes d'Aqmi se sont implantés dans une zone montagneuse, l'adrar des Ifoghas, frontalière de l'Algérie. À Paris, on n'est pas dupe : le groupe Aqmi est instrumentalisé par Alger, qui se garde bien d'imperméabiliser sa frontière, laissant les ravisseurs d'otages occidentaux se ravitailler sur son sol. Dès cette époque, écrivent Lasserre et Oberlé, le cadre général d'une intervention au Sahel était prêt. Ne manquait que la date : "Rarement une opération militaire fut aussi bien préparée. Seul le déclenchement de Serval n'avait pas été anticipé par les officiers généraux. Officiellement, en tout cas. Les planifications successives visaient à reconquérir le Nord et non pas agir au Sud pour bloquer une colonne de djihadistes en mouvement."

 

Guerre éclair

 

La guerre que la France va conduire sur le terrain met en oeuvre un savoir-faire exceptionnel. En quelques jours, les troupes arrivent du Tchad et de Côte d'Ivoire pour renforcer les forces spéciales, bientôt rejointes par les forces envoyées de France. Sur le terrain, la reconquête est rapide, les Français se tenant officiellement aux côtés des forces maliennes, alors que celles-ci n'ont en réalité pratiquement joué aucun rôle. Le cadre des opérations est, rappellent les auteurs, différent de celui mis en oeuvre en Afghanistan, dans un contexte, il est vrai, totalement différent : "Bouger, ne jamais s'arrêter. L'autonomie du chef sur le terrain, l'intelligence de la situation, les effets d'opportunité sont systématiquement privilégiés. (...) De cette conception de la guerre naît la folle équipée qui conduit les militaires français, à très vive allure, jusqu'à la frontière de l'Algérie." Il faudra trois semaines aux Français pour chasser les gangstéro-djihadistes de la partie nord du Mali.

 

Confusion sémantique

 

La guerre n'est pas finie et le gros des 3 500 soldats français demeurant au Mali y restera jusqu'à la fin du processus de l'élection présidentielle. On appréciera aussi que les auteurs, fines mouches, n'aient pas voulu s'associer à la vulgate des spin doctors de l'Élysée et de la défense, qui emploient systématiquement le terme "terroristes" pour désigner les djihadistes maliens, parfois purs et simples gangsters et trafiquants de tout poil, voire nationalistes touareg qui ne se sont pas associés aux Français. Nos deux confrères pointent la "confusion sémantique" des raconteurs d'histoires qui oublient que "les islamistes, combattus par Paris dans le Sahel, sont souvent nos alliés en Syrie face à Bachar el-Assad, ou le furent en Libye".

 

On l'aura compris : il s'agit d'un bon livre, dont la rapidité de réalisation n'exclut pas la justesse et la qualité des informations. Il aide à comprendre ce qui s'est passé et sera utile à l'avenir, malgré l'absence d'un index qui aurait été fort profitable !

 

Isabelle Lasserre et Thierry Oberlé, Notre guerre secrète au Mali, les nouvelles menaces contre la France, Fayard, 247 pages, 17 euros

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:35
Les forces aériennes indiennes commandent 107 Sigma 95 (Sagem-Safran)

Salon de l’aéronautique et de l’espace, Paris le Bourget, le 19 juin 2013 - Sagem (Safran)

 

Le constructeur aéronautique indien Hindustan Aeronautics Ltd (HAL) vient de commander à Sagem (Safran) 107 kits de systèmes de navigation SIGMA 95. Ces systèmes sont destinés aux avions de combat indiens.

 

Développé et produit par Sagem, SIGMA 95 est un système avionique autonome de navigation inertielle à gyrolasers hybridé GPS/Glonass*. Il apporte aux avions d’arme ou aéronefs de mission une grande précision de navigation et une grande souplesse d’emploi.

 

Les deux-tiers de cette commande feront l’objet de fabrications locales en Inde, consolidant ainsi le partenariat signé entre Sagem et Hindustan Aeronautics Ltd dans les systèmes de navigation. Cet accord constitue une étape importante dans le déploiement à l’international de Sagem afin d’accompagner les développements de l’industrie aéronautique en Inde.

 

Les forces aériennes indiennes commandent 107 Sigma 95 (Sagem-Safran)

Sagem est un fournisseur de référence de l’Inde pour la navigation inertielle de ses avions de combat, navires de combat et systèmes d’armes. Aujourd’hui, près de 500 avions de combat de l’Indian Air Force et de l’Indian Navy embarquent des equipements Sagem. Cette commande viendra ainsi compléter le parc de systèmes SIGMA 95 déjà en service sur les avions de combat indiens.

 

Produit dans son établissement de Montluçon (Région Auvergne), les systèmes de navigation de Sagem sont en service sur les aéronefs militaires les plus modernes en France et à l’international, tels que les avions de combat Rafale, l’avion de transport A400 M, l’hélicoptère européen NH90, ou encore les hélicoptères EC-725 Caracal pour forces spéciales.

 

* GPS (Global Positioning System) et Glonass (GLObal’naya NAvigatsionnaya Sputnikovaya Sistema) : systèmes de localisation par satellite américain et russe.

* * * *

 

 

Sagem, société de haute technologie du groupe Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 08:00
photo ECPAD lors du salon des forces spéciales au 13e RDP à Souge

photo ECPAD lors du salon des forces spéciales au 13e RDP à Souge

19/06/2013 par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. – Défense Globale

 

Le commandant des opérations spéciales, le général Christophe Gomart (photo ministère de la Défense lors du salon des forces spéciales au 13e RDP à Souge), a été nommé ce mercredi 19 juin en conseil des ministres directeur du renseignement militaire.

 

Il arrive au moment où la DRM est consolidée par des investissements technologiques de grande valeur. Le Livre blanc a confirmé la pertinence de Ceres, le satellite de renseignement d'origine électromagnétique, le remplacement des satellites Hélios par la constellation Musis et l'achat de drones à double capacité électromagnétique et imagerie...

 

Le général Christophe Gomart nommé directeur du renseignement militaire

Le général Christophe Gomart, 53 ans, a commandé le 13e RDP (dragons parachutistes), régiment appartenant à la brigade des forces spéciales terrestres (BFST) comme le 1er RPIMA ou le 4e RHFS (hélicoptères des forces spéciales). Il commandait depuis le 1er août 2011 le COS (commandement des opérations spéciales), installé à la base de Villacoublay.

 

Auparavant, il fut conseiller du coordonnateur national du renseignement, Bernard Bajolet, qui vient d'être nommé à la tête de la DGSE. Ils se retrouvent en quelque sorte. En rejoignant la DRM, le général Gomart ne quitte pas tout à fait le sable (du Sahel avec l'opération Sabre) pour les étoiles et les satellites. Le renseignement militaire d'origine humaine est armé en majorité par le 13e RDP (qu'il connaît donc par cœur).

 

La DRM, et ses 1620 personnels répartis entre Paris et Creil, couvrent tous les domaines du renseignement : d'origine humaine (dit ROHUM), électronique (ROEM), provenant d'images (ROIM) et dans une moindre mesure d'origine informatique.

 

Le général Gomart, élevé au rang de général de corps d'armée avec cette nomination, remplace le général Didier Bolelli qui vient d'être nommé inspecteur général des armées

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:55
Cérémonie pour la commande de 34 Caiman sur le stand de NHI au Bourget mercredi matin (Crédits : G Belan)

Cérémonie pour la commande de 34 Caiman sur le stand de NHI au Bourget mercredi matin (Crédits : G Belan)

20.06.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

C’est la seule annonce du Ministère de la défense durant ce salon du Bourget 2013, mais elle est d’importance: près d’un milliard d’euros pour 34 hélicoptères Caiman TTH (Tactital Transport Helicopter) pour l’armée de terre. Il s’agit de la deuxième tranche de la commande française du NH90 TTH, qui attendait confirmation depuis plusieurs mois. Outre le fort besoin de l’armée de terre pour cet hélicoptère de manœuvre qui viendra remplacer les vieillissants Puma, cette tranche permet à Paris de rester dans les principaux partenaires du programme, notamment concernant la charge de travail pour les sites d’Eurocopter. « Ce contrat est l’aboutissement d’un processus long et difficile qui a duré un an et demi » a précisé l’ingénieur en chef de l’armement (DGA) Arvind Badrinath durant la cérémonie qui s’est tenue sur le stand de NHI au salon du Bourget hier. Ce second batch porte à 68 le nombre de Caiman à destination de l’ALAT (Aviation Légère de l’armée de terre) française, qui dispose aujourd’hui de six NH90 en version FOC (Final Operational Capability), soit la configuration finale du Caiman. C’est sous le ciel pluvieux du Bourget que le général Delamotte, commandant de l’ALAT (COMALAT) s’est réjouit de cette commande. « Le Caiman vient d’achever au Qatar ses essais temps chaud en conditions désertiques » a-t-il précisé à FOB « et l’appareil devrait rentrer au service actif à l’été 2014 ». A terme, l’ALAT disposera de 115 hélicoptères de manœuvre, dont 68 NH90 ; 26 Cougar rénovés et 8 Caracal. Si le Caiman ne sera armé « que » de deux mitrailleuses de 7.62 mm à chaque porte, un armement plus lourd, comme du 20 mm n’est pas exclu ultérieurement. « Le canon de 20 mm sur le Puma Corsaire a prouvé tout son intérêt dans les opex récentes, comme au Mali » a précisé le COMALAT. Les premiers équipages sont actuellement en train d’être formés au centre de formation interarmées du Luc.

 

Au total, NHI a livré 147 NH90 à 13 pays à ce jour. Outre la version terrestre TTH, le NH90 est décliné en version navale (NFH : NATO Frigate Helicopter) en service dans la Marine Nationale.

 

Le NH90 a été développé et est fabriqué par NH Industries, une coentreprise regroupant Eurocopter (62,5 % du programme), le constructeur italien AgustaWestland (32 %) et le néerlandais Stork Fokker (5,5 %).

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:45
Le CMD3D de ThalesRaytheonSystems prouve son efficacité au Mali

18 jun 13 ThalesRaytheonSystems

 

Le Centre de Management de la Défense dans la 3ème Dimension de ThalesRaytheonSystems prouve son efficacité au Mali dans la coordination en temps réel des actions de combat aéroterrestre

 

Le Bourget, le 18 juin 2013 – Déployé au Mali depuis janvier 2013 au sein du 54e Régiment d’Artillerie de Hyères dans le cadre de l’opération SERVAL, le Centre de Management de la Défense dans la 3ème Dimension (CMD3D) de ThalesRaytheonSystems a prouvé que son utilisation est essentielle dans ce type de conflit pour assurer un suivi en temps réel et une meilleure sécurité des missions conjointes interarmes, interarmées et même interalliées dans la 3ème Dimension*. Ce système, qualifié par la Direction générale de l’armement (DGA) en 2012, permet à la France de disposer d’une capacité de Centre de conduite des opérations de la défense sol-air (CMD3D avec sa chaîne de commandement), et augmente la capacité à coordonner en temps réel des actions de combat aéroterrestre sur le terrain d’opérations malien.

 

« Depuis son déploiement, le CMD3D, proche de la zone des combats, participe activement en temps réel et avec une grande disponibilité aux échanges interarmes, interarmées et interalliés, renforçant l’efficacité et la sécurité de tous les moyens mis en œuvre dans le combat aéroterrestre du théâtre malien. Il est ainsi apparu comme un moyen de tout premier ordre pour que le chef interarmes et son centre opérations aient une vision claire de la situation et puissent intervenir en temps réel, leur apportant ainsi sérénité et liberté d'action » a déclaré Le Colonel Sagon, Chef de Corps du 54e  Régiment d’Artillerie.

 

C’est la première fois depuis sa livraison par ThalesRaytheonSystems aux forces armées françaises, que l’armée française met en œuvre un centre de management de la défense dans la 3e dimension en opération. Au Mali, dans un contexte où l’ensemble des composantes aéroterrestres d’observation, de renseignement, de frappe et d’exploitation est mis en œuvre, les missions principales du CMD3D sont de contribuer au quotidien à la déconfliction** en temps réel, à la conduite des opérations ainsi qu’à l’aide au renseignement. 

 

La chaîne de soutien intégrée entre les forces armées et ThalesRaytheonSystems ont permis d’assurer la pleine disponibilité du système. Grâce à ses capacités d’interopérabilité, notamment sa liaison de données tactique L16, et à un arsenal important de moyens de communications, il assure une interconnexion en temps réel avec les moyens aéroterrestres du théâtre et il synthétise une situation aéroterrestre partagée avec les systèmes de commandement et de contrôle aéroportés et au sol de l’armée de l’air.

 

Projeté sur Bamako en fin janvier 2013, ce module léger d’interopérabilité, opéré par une vingtaine de militaires et composé de quelques véhicules, a parcouru les 1200 km pour rejoindre Gao où il a été immédiatement déployé afin de supporter le Centre des Opérations de la Brigade Interarmes. Le CMD3D a déporté en priorité une de ses consoles au sein même du Centre des Opérations pour coordonner les actions de reconnaissance, offensives et aéroportées des intervenants de la 3ème Dimension (Tigre, Gazelle, Caesar, drones, Rafale, Mirage 2000, Puma et Transall).

 

La cellule G2-Renseignement et l’Officier de Liaison Air (OLA) ont également considéré que la  console déportée du CMD3D est un outil supplémentaire et efficace pour optimiser et finaliser leurs actions conjointes dans le combat aéroterrestre journalier sur ce théâtre.

 

Le CMD3D de ThalesRaytheonSystems est une plus-value opérationnelle incontestable pour les forces armées dans le cadre de l’opération SERVAL et une composante clé du Système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales (SCCOA) mobile.

 

* Les intervenants de la 3ème Dimension sont les aéronefs, drones, obus, missiles et roquettes.

**La déconfliction : l’ensemble des mesures prises pour éviter tout accident lié à la présence simultanée de plusieurs intervenants au sol et dans la troisième dimension

 

A propos de ThalesRaytheonSystems :

ThalesRaytheonSystems est une entreprise internationale spécialisée dans les systèmes de défense aérienne, les systèmes de commandement et de contrôle des opérations aériennes, les radars de défense 3D, les radars du champ de bataille et de contrebatterie. Depuis sa création en 2001, cette joint venture transatlantique est devenue l’une des plus belles réussites du secteur de la défense. Elle emploie 1 400 personnes et est détenue à parts égales par Thales et Raytheon.

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 06:55
Le chef de la Mission d'Aide au Pilotage du ministère de la Défense invité de la Lettre Entreprises & Défense

19.06.2013 Entreprises & Défense

Le contrôleur général des armées Arnauld Chéreil de la Rivière, chef de la Mission d'Aide au Pilotage (MAP) du ministère de la Défense, est l'invité du dernier numéro d'Entreprises & Défense, la Lettre trimestrielle de l'Association des entreprises partenaires de la Défense.

Pour télécharger ce numéro d' Entreprises & Défense : LIEN

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 05:00
photo RP Defense

photo RP Defense

Le drone neuron, placé sous une bulle, sur le stand Dassault au salon du Bourget. Photo RP Defense

 

19/06/2013 Ludovic BASSAND - estrepublicain.fr

 

La France peut-elle rattraper son retard en matière de drones militaires ? Dassault Aviation, maître d’œuvre du programme européen Neuron, prépare l’avion sans pilote des guerres du futur.

 

Exposé en première mondiale au salon du Bourget, le premier démonstrateur de drone de combat européen issu du programme Neuron, représente un concentré de toutes les technologies les plus novatrices en matière d’aviation sans pilote. Il ne s’agit plus d’une maquette, pas encore tout à fait d’un engin opérationnel mais on s’en approche. Cet appareil au faux air de soucoupe volante est le fruit d’une alliance industrielle européenne, sous l’égide de Dassault Aviation. Ce programme a déjà coûté 450 millions d’euros. Il devrait déboucher sur la production, à la fin de l’année, de drones de combat opérationnels.

 

Gros dégâts collatéraux

 

En attendant, la France a décidé de commander 12 drones américains Reaper pour la bagatelle de 670 millions d’euros. Il s’agit de rattraper l’énorme retard hexagonal. Notre pays ne dispose que de 4 vieux Harfang, des drones dérivés de modèles israéliens. L’opération Serval, dans le désert malien, a montré le manque de moyens de l’armée dans ce domaine.

 

La guerre, aujourd’hui, se mène de plus en plus à distance, grâce à des avions sans pilote capables de surveiller et de frapper à des milliers de kilomètres de leur base. Sont-ils pour autant l’unique horizon de la guerre ? Pour Frédéric Lert, spécialiste de l’aviation de combat, auteur de plusieurs ouvrages sur la question (La guerre vue du ciel), « les drones ne sont qu’une partie de l’avenir de la guerre car la solution n’est jamais unique ». Selon lui, le programme Neuron marque un changement d’époque, « une étape nouvelle » pour la France et l’Europe dont le retard s’explique « par des bisbilles politico-industrielles ».

 

Jusqu’à maintenant, les drones ne constituaient pas une priorité française. Ils ne figuraient pas dans la précédente loi de programmation militaire. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian veut combler le retard pris durant des décennies. Il était temps. Historiquement, après l’utilisation par les Américains de quelques ancêtres des drones au Vietnam, Israël a repris le flambeau, développant des appareils de surveillance efficaces. Les États-Unis ont ensuite investi des milliards pour se doter d‘une flotte de drones susceptibles de frapper partout dans le monde, principalement en Afghanistan et au Pakistan. Seul problème, pointé par les défenseurs des droits de l’homme : les tirs de drones font de gros dégâts « collatéraux ». Les civils tués en même temps qu’une « cible militaire identifiée » se comptent par centaines dans les zones tribales pakistano-afghane. Guerre du futur ne rime pas forcément avec guerre propre.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 22:55
Le Drian signe un contrat de performance avec l’Aerospace Valley

juin 18, 2013 par Christophe Cavailles

 

En marge de sa visite au Salon du Bourget, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a signé trois contrats de performance avec les pôles de compétitivité spécialisés dans l’aéronautique et l’espace : Astech Paris Région, Pôle Pégase et Aerospace Valley. L’objectif : soutenir par l’innovation la compétitivité de cette industrie stratégique.

 

Aerospace Valley – A travers la signature de ces contrats de performance, les trois pôles de compétitivité français dédiés à l’aéronautique et à l’espace s’engagent à mener les actions nécessaires pour renforcer leur position sur le marché international – telle que la conduite de programmes innovants -, sur une période s’étalant de 2013 à 2018.

 

Parmi les priorités qui ont été définies :

 

- initier des innovations dans les produits, les services et les procédés, par la recherche en coopération entre entreprises, laboratoires et établissements de formation ;

- préparer l’avenir des entreprises par le développement des compétences et en favorisant l’émergence, la croissance et la compétitivité nationale et internationale des PME ;

- être partenaire des pouvoirs publics pour le développement des territoires, de l’économie et de l’emploi ;

- animer les filières du pôle, en concertation avec les autres pôles de l’aéronautique et de l’espace, les comités de filières, les groupements professionnels, etc. ;

- instituer notamment avec d’autres pôles et clusters des partenariats techniques pour enrichir les innovations, et des partenariats à même de diffuser les technologies vers de nouveaux marchés ;

- inscrire les projets et les initiatives dans une approche responsable du développement durable.

 

En contrepartie, l’État, représenté par le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian, et les responsables des collectivités locales des régions concernées (présidents des conseils régionaux d’Ile-de-France, d’Aquitaine, de Midi-Pyrénées, de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, et des conseils généraux de Seine-et-Marne, de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise, ainsi que le préfet de Provence-Alpes-Côte-d’Azur, la Mairie de Paris, Toulouse Métropole et la communauté urbaine de Bordeaux), se sont engagés à participer au renforcement de ce secteur industriel, tant d’un point de vue technologique, qu’économique et commercial, grâce à un soutien financier et à la mise en œuvre d’un suivi des résultats.

 

L’industrie française dédiée à l’aéronautique et à l’espace est en effet une filière stratégique, non seulement parce qu’elle se situe dans un environnement fortement concurrentiel, mais aussi parce qu’elle représente un secteur d’excellence scientifique, tout autant qu’un garant de notre indépendance technologique.

 

« Par cette démarche qui vise à intégrer la recherche, le développement technologique et les territoires industriels les plus dynamiques, le ministère de la Défense assume son rôle d’impulsion industrielle. L’impératif industriel, présent dans le dernier Livre blanc et dans la prochaine loi de programmation militaire, prend son sens avec l’ensemble des acteurs publics et privés du secteur », a déclaré Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

 

Astech Paris Région, Aerospace Valley et Pôle Pégase sont les trois pôles de compétitivité regroupant les organismes qui constituent la filière française dédiée à l’aéronautique et à l’espace.

 

Astech Paris région, en région Île-de-France: ce pôle constitue le premier bassin d’emplois dans le domaine de l’aéronautique, de l’espace et des systèmes embarqués en France, et regroupe la majorité des emplois de R&D. Il affiche notamment l’objectif de renforcer ses positions de leader européen de l’industrie du transport spatial, de l’aviation d’affaire et du secteur propulsion et équipement, grâce à l’innovation technologique.

 

Aerospace Valley, en régions Midi-Pyrénées et Aquitaine: ce pôle associe deux régions qui représentent ensemble le premier bassin d’emplois du secteur en Europe. Depuis sa création, ils’attache en particulier à mettre en place des projets visant à consolider la filière, à travers le développement de zones industrielles, de centres de formation, ou encore de plateformes d’innovation.

 

Pôle Pégase, en région Provence-Alpes-Côte-d’Azur: ce pôle ambitionne en particulier de devenir le leader mondial des nouveaux usages aérospatiaux, en se positionnant notamment sur de nouvelles filières porteuses, où l’industrie française est encore peu présente.

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 07:55
L’armée recrute au-delà de son cœur de métier

17/06 Par Alexia Eychenne – LesEchos.fr

 

La défense aérienne maintient ses volumes d’embauche malgré la baisse des budgets militaires, et embauche dans des domaines où les civils ne l’attendent pas toujours.

 

Parmi plus de 2.000 recrues qui intégreront l’armée de l’air en 2013, un grand nombre se dirigeront vers les postes clefs de la défense aérienne. « Mécanicien aéronautique, pilote de chasse, experts de l’avionique, mais aussi spécialistes des systèmes au sol, des radars ou du contrôle aérien par exemple », énumère le lieutenant-colonel Bernard Ernst, chef du bureau recrutement de la direction des ressources humaines de l’armée de l’air.

 

D’autres profils sont plus inattendus. « Nous avons aussi pour priorité de recruter dans des domaines que les civils n’associent pas à l’armée de l’air et qui lui sont pourtant indispensables », poursuit-il. C’est le cas de l’informatique au sens large – systèmes d’information, pose de lignes, entretien du matériel et des serveurs – ou encore du renseignement humain, électromagnétique et radio, qui sert à préparer les opérations.

 

Les embauchés reçoivent tous une formation militaire et professionnelle. Autour de 1.000 recrutements par an se font au grade de sous-officiers, pour des postes d’encadrement intermédiaire. 700 concernent les militaires du rang et 250 à 300 les officiers, à des fonctions de management de haut niveau.

 

D’après Bernard Ernst, le nouvel effort budgétaire demandé par le dernier Livre blanc de la défense ne devrait pas menacer les volumes d’embauches. « Nous avons déjà connu des réductions drastiques d’effectifs depuis 2010, tout en continuant à recruter plus de 2.000 personnes par an, observe-t-il. Même si les arbitrages n’ont pas encore été rendus, rien ne dit pour le moment que ce ne sera plus le cas. »

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 07:55
Le Drian: Dassault Aviation "ne doit pas tomber dans la rente"

Le 17/06/2013 BFM Business

 

Le ministre de la Défense était l'invité de BFM Business, lundi 17 juin. Évoquant le cas de Dassault Aviation, il a réaffirmé sa volonté de voir le groupe de défense exporter davantage.

 

Alors qu'a débuté le Salon du Bourget -dont BFM Business est partenaire-  lundi 17 juin, Jean-Yves Le Drian s'est réjoui de cet "évènement exceptionnel". Notamment car il "rend compte de la force de l'industrie française".

 

Invité du Grand journal, le ministre de la Défense a ensuite abordé le dossier qui fâche: la vente (toujours pas conclue) du Rafale à l'Inde. Comme Eric Trappier (Dassault Aviation) à la même place, vendredi 14 juin, Jean-Yves Le Drian a jugé les signaux "positifs" pour une première vente hors des frontières françasies de l'appareil.

 

Mais il est surtout revenu sur des propos qui n'ont pas manqué d'inquiéter le dirigeant de Dassault Aviation. Le ministre avait en effet évoqué le concept de "rente", évoquant le fait que l'armée française commande régulièrement des Rafale.

 

La France va commander une cinquantaine d'A400M

 

Jean-Yves Le Drian a donc tenu à mettre les choses au clair: "dès qu'on est dans un marché captif, quelque soit l’industrie, on peut rapidement tomber dans la léthargie, c’est-à-dire dans la rente", a-t-il affirmé. "Ce n’est pas la logique que nous devons avoir, nous devons avoir une agressivité à l’exportation. C’est vrai pour Dassault, mais aussi pour les autres groupes industriels de défense."

 

Flying display validation of the second A400M Le Bourget 2013- photo EADS

Flying display validation of the second A400M Le Bourget 2013- photo EADS

En outre, le ministre a confirmé que l'armée française allait commander "une cinquantaine" d'A400M, le nouvel avion militaire d'Airbus. Et dans ce cas précis, il n'est en aucune question de "rente"...

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 21:50
CVS soldat©Master Image

CVS soldat©Master Image

 17/06/2013 Par Guillaume Steuer -  air-cosmos.com

 

C'est désormais devenu une tradition : chaque année, à l'occasion des salons de Farnborough ou du Bourget, le missilier européen MBDA présente un nouveau projet "Concept Visions", réfléchissant ainsi aux systèmes de missiles de demain, voire d'après-demain.

 

Cette année, pour la troisième édition de cette initiative innovante, les ingénieurs de la société ont travaillé sur le thème suivant : comment offrir une solution de tir au-delà de la vue directe aux forces terrestres et navales à l'horizon 2035 ? Elaborée en six mois, la réponse de MBDA à cette problématique porte un nom : CVS302 Hoplite.

 

Un système qui se compose de deux missiles différents, mais partageant certaines communalités : le Hoplite-S, version "low-cost" qui dispose d'un unique autodirecteur ladar et semi-actif laser, et le Hoplite-L, une version plus sophistiquée qui peut ralentir sa course avant de frapper l'objectif (concept "homme dans la boucle") et qui incorpore également des voies de guidage actives (électromagnétique) et passive (infrarouge).

 

CVS HOPLITE S ©Master Image

CVS HOPLITE S ©Master Image

Le Hoplite-S pèserait environ 120 kg, contre 135 kg pour le Hoplite-L Les deux missiles partagent un calibre de 180 mm, qui permet d'en emmener quatre dans un lanceur type Sylver A43, et ceux-ci seraient éjectés par un système "soft-launch" comparable à celui utilisé pour le Camm pour ne pas abîmer le pont d'un navire avec les gaz propulsifs.

Ils bénéficieraient tous deux d'un mode de propulsion très innovant, imaginé par Bayern-Chemie : un système "Air Turbo Rocket" qui, non content d'avoir un nom aguicheur, combine un générateur de gaz à alimenté par propergol solide et une fonction aérobie. Les gaz de combustion sont détendus dans une turbine qui joue également le rôle de compresseur. Une solution qui permet de réduire le nombre de parties mobiles tout en facilitant la mise en oeuvre de l'armement, notamment à bord de navires.

CVS counter-battery target©Master Image

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:55
photo VDaufresne

photo VDaufresne

17.06.2013 by Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

La Structure Intégrée du Maintien en condition opérationnelle des Matériels Aéronautiques de la Défense (SIMMAD) a notifié à Thales le marché MOREAT (Maintien Opérationnel des Radars et Equipements Aéronautiques de Thales) pour une durée de cinq années.

 

Ce marché comprend notamment le soutien logistique et technique ainsi que le MCO des équipements de guerre électronique et des radars de pointe avant. Sont concernés les Mirage 2000, les ATL2, les C-130 et C-160 ainsi que les hélicoptères Puma.

 

Ce contrat devrait permettre « une simplification de la gestion du MCO » tout en offrant une « flexibilité » concernant les besoins opérationnels des appareils et des équipages concernés.

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