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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:55

15 nov. 2012 Salon du Bourget

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:55
Maquette du leurre actif LEA développé par MBDA pour équiper le Rafale.- photo  air-cosmos.com

Maquette du leurre actif LEA développé par MBDA pour équiper le Rafale.- photo air-cosmos.com

17/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

L'impératif de soutien export a triomphé du culte de la confidentialité qui entoure habituellement les évolutions programmées pour le Rafale. Au salon du Bourget, la Direction générale de l'armement présentait ainsi sur son stand deux programmes d'études amont (PEA) actuellement financés pour améliorer les performances de l'avion de combat de français en matière de détection et de guerre électronique.

 

Inédit, le projet LEA (leurre électromagnétique actif) était ainsi présenté pour la première fois à l'occasion du Bourget. Celui-ci porte sur le développement d'un leurre actif largable, qui permettrait de brouiller l'autodirecteur de certaines missiles air-air dans leur phase de guidage terminale. Au moins quatre leurres pourraient ainsi être emportés par un Rafale, au même endroit que les actuels lance-paillettes situés à l'arrière du fuselage. Contrairement à celui qui équipe par exemple l'Eurofighter, ce leurre ne serait pas tracté par l'avion, mais bien largué ; il ne disposerait pas non plus de propulseur.

 

"Un tel système permettrait de compléter efficacement le système Spectra déjà intégré à l'avion pour déjouer certaines menaces très particulières, par exemple des autodirecteurs de missiles air-air fonctionnant en bande Ka", explique un ingénieur de l'armement présent au salon. Le "véhicule" servant de base au LEA est en cours d'étude chez MBDA, et des essais au tunnel de tir ont eu lieu il y a un mois pour vérifier le système de séparation. Des essais en soufflerie du leurre largable devraient avoir lieu à la fin de l'année. Ce programme est mené dans le cadre du PEA Incas (Intégration de Nouvelles Capacités à Spectra), dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprises dans nos colonnes.

 

La DGA présentait également pour la première fois un PEA baptisé Tragedac. Notifié en 2010, celui-ci vise à doter le Rafale d'une capacité de localisation passive de cibles grâce à une mise en réseau des appareils d'une même patrouille. Concrètement, deux Rafale détectant une cible grâce à leur optronique secteur frontal (OSF) ou leur Spectra pourrait améliorer la précision de localisation de leur objectif en échangeant leurs données via liaison 16. Une modification purement logicielle mais qui, selon la DGA, serait surtout complexe à mettre en oeuvre du point de la vue de la synchronisation des données entre les appareils. De premiers vols d'essais devraient commencer en fin d'année afin de collecter des données.

 

Plus de détails sur ces programmes dans la prochaine édition d'Air&Cosmos, à paraître vendredi prochain en kiosques.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:55
photo RP Defense

photo RP Defense

17.06.2013 20minutes.fr

 

L'avionneur présente au Bourget, sous bulle, le premier drone de combat européen...

Ses airs d’Ovni se devinent derrière la bulle qui protège ses secrets de fabrication des regards trop curieux. Le nEUROn, premier démonstrateur technologique d’avion de combat sans pilote développé en Europe, est l’une des stars du cinquantième Salon de l’aéronautique du Bourget qui a ouvert ses portes lundi. Tel un VIP, il est impossible de s’en approcher, des barrières et des gendarmes veillant à tenir le public à une distance raisonnable.

Développé par Dassault, Saab (Suède), Ruag (Suisse), EADS Casa (Espagne), EAB (Grèce) et Alenia Aermacchi (Italie) pour 400 millions d’euros, son rôle est de tester les technologies de demain, notamment en termes de furtivité et d’automatisme de très haut niveau. Le nEUROn a effectué son premier vol à la fin de l’année dernière et poursuivra ses campagnes d’essai pendant une année en France, sur la base d’Istres, puis en Suède.

Un retard industriel à rattraper

«C’est le projet les plus avancé technologiquement», indique-t-on chez Dassault Aviation, où l’on prend soin de préciser que les drones en série ne voleront pas «avant 10 ou 25 ans». Si tant est qu’un programme industriel soit bel et bien lancé. Car en matière d’avion sans pilote, la France a pris un sacré retard, au point que le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian vient de commander 12 Reaper américains pour des missions d’observation, dont deux doivent être utilisés dès cette année au Mali.

Un vrai drone de combat

Mais, pour Dassault, le Reaper américain, même dans sa version armée tel qu’il est utilisé au Pakistan ou au Yémen, n’a rien d’un vrai drone de combat. «Il n’intervient pas dans une zone hostile, équipée de défense aérienne, explique-t-on chez l’avionneur français. Un vrai drone de combat doit se déplacer très vite dans une zone défendue et trouver lui-même sa cible, sans intervention humaine.» Et sans même émettre d’images auprès d’un centre de commandement car cela atténuerait sa furtivité. «Un des points essentiels est donc de déterminer à quel point le drone est autonome dans sa prise de décision.»

S’il correspond aux besoins de la guerre du futur, le drone de combat est-il adapté aux budgets fragilisés des Etats européens? Car un prototype coûterait beaucoup plus cher que le simple démonstrateur industriel. «C’est pour le rendre abordable que plusieurs partenaires européens se sont justement associés», répond-on chez Dassault.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 20:19
un bel aperçu des matériels nouveaux ou futurs, Caïman, A400M (en vol), Meteor,

17.06.2013 photo Pierre Bayle

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 19:50
photo RP Defense

photo RP Defense

 

 

16/06/2013 Par Véronique Guillermard

 

Après l'achat de 12 drones de ce type aux Etats-Unis en mai, Dassault aviation, EADS et Finmeccanica se sont déclarés prêts à se coordonner pour mettre au point un appareil européen.

 

La réplique des industriels européens n'a pas tardé. Ils avaient accusé le coup lorsque la France a annoncé, en mai 2013, l'achat de 12 drones de surveillance (MALE) américains Reaper pour 670 millions d'euros. Le gouvernement français les avait accusé de ne pas avoir mis de projets sur la table alors qu'ils font des propositions depuis plus de dix ans. Les industriels passent à l'offensive. Et en force puisque le français Dassault Aviation*, l'allemand Cassidian, filiale défense d'EADS, et l'italien Alenia Aermacchi, filiale de Finmeccanica, ont décidé de parler d'une seule voix. Dimanche 16 juin, ils ont publié un manifeste en faveur d'un futur drone MALE et mis les politiques face à leurs responsabilités. «Partageant une même vue sur la situation actuelle des drones MALE en Europe, EADS Cassidian, Dassault Aviation et Finmeccanica Alenia Aermacchi appellent au lancement d'un programme MALE européen», écrivent-ils dans un communiqué.

 

En mutualisant l'effort d'investissement, ce programme ferait d'une pierre deux coups: il pèserait moins lourd sur les budgets de la défense nationaux et satisferait aux besoins de plusieurs forces armées. Les trois industriels se déclarent «prêts à se coordonner autour d'un tel programme» qui permettrait de créer une nouvelle filière de haute technologie et des emplois à forte valeur ajoutée sur le Vieux Continent. Le trio pourrait s'élargir: «Si le gouvernement britannique exprime un besoin, BAE Systems, avec lequel nous menons des études en amont sur le futur drone de combat européen, pourrait nous rejoindre», souligne un porte-parole de Dassault Aviation.

 

«Cette déclaration d'intention va dans le bon sens. Nous sommes contraints d'acheter américain car il n'y a pas de solution française ou européenne immédiate car les précédents gouvernements n'ont pas pris de décision. Or, il y a une urgence opérationnelle immédiate. Si chacun fait son travail, nous aurons une solution européenne prête en 2020-2022. Dans l'intervalle, l'européanisation du Reaper doit permettre aux industriels de mettre le pied à l'étrier», souligne-t-on de source proche du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Accès souverain

 

L'union des Européens est nécessaire car le marché des drones est trop étroit (30 à 40 exemplaires) sur le Vieux Continent pour justifier un investissement (1 milliard, selon plusieurs experts) sur une base nationale.

 

L'Europe ne peut continuer à dépendre des États-Unis ou d'Israël, les deux nations leaders sur ce marché. D'autant que «la technologie des drones militaires aura des retombées pour l'aéronautique civile», affirme Tom Enders, PDG d'EADS. Surtout, les drones sont indispensables pour collecter des renseignements et surveiller de vastes étendues pendant de très longues périodes comme dans la région Sahélienne au Mali. Les armées européennes doivent avoir un accès souverain au renseignement. Ce que garantirait le futur drone européen «tout en offrant un système robuste, capable de résister aux cyberattaques», soulignent les trois industriels.

 

Afin de pouvoir faire voler son futur drone dans son espace aérien, l'Europe doit intégrer, dès la conception, les contraintes de leur insertion dans le trafic aérien civil. Ce qui n'est pas le cas du Reaper. Du coup, l'engin doit être reprogrammé. Il faut donc avoir accès à ses «codes source». Or, le Pentagone a toujours refusé d'ouvrir la «boîte noire». C'est pour cette raison que Cassidian qui travaillait à l'européanisation du GlobalHawk a jeté l'éponge. Mettant une croix sur plus de 500 millions d'investissement. «Ce sera pareil avec le Reaper vendu à la France», lâche un expert. Jean-Yves Le Drian assure que l'achat des Reaper est conditionné pour 10 d'entre eux (les 2 premiers seront stationnés au-dessus du Sahel) au feu vert préliminaire du Pentagone sur l'accès «aux codes source». À défaut, la France se tournerait vers Israël.

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 19:50
Drones : EADS, Dassault et Finmeccanica unissent leurs forces

Avec un tel programme, "la souveraineté et l'indépendance européenne en matière de gestion de l'information et du renseignement seraient garanties, tout en offrant un système robuste, capable de résister aux cyber-attaques", soulignent les industriels.

 

16-06-2013 Par Vincent Lamigeon - Challenges

 

Les trois constructeurs aéronautiques européens demandent à leurs gouvernements de lancer un programme de drone de surveillance pour rattraper d'ici 2020 leurs concurrents israéliens et américains. Grand absent : le britannique BAE.

 

Le communiqué a sidéré les observateurs, en pleine effervescence dominicale pré-Bourget : Cassidian (EADS), Finmeccanica et Dassault Aviation ont décrété dimanche matin l’union sacrée sur le segment des drones de surveillance. Dans un communiqué commun, les trois industriels demandent aux gouvernements européens le lancement d’un programme de drone MALE (moyenne altitude longue endurance) 100% européen, se déclarant prêts à s’entendre sur le sujet. Un moyen de sortir enfin de la dépendance aux appareils américains et israéliens, l’Europe étant contrainte d’acheter ses drones sur étagère, comme la France va le faire en s’offrant 12 Reaper américains pour 670 millions d’euros.

 

Où est passé BAE ?

 

Sur le papier, l’initiative est forte : Cassidian et Dassault avaient longtemps présenté des projets de drones de troisième génération concurrents (Talarion pour le premier, Telemos pour le second, en partenariat avec BAE Systems). Ils s’étaient aussi affrontés sur le créneau des drones actuels, EADS se rangeant derrière l’américain General Atomics pour franciser le Reaper, et Dassault proposant une version francisée du Heron TP de l’israélien IAI. L’alliance des deux groupes, couplée à la présence de l’italien Finmeccanica, est un signe positif sur la volonté des industriels de mettre en veilleuse leurs différends pour développer une vraie filière drone en Europe.

 

Drones : EADS, Dassault et Finmeccanica unissent leurs forces

Sur le terrain, la bonne volonté risque cependant de se confronter à quelques obstacles. D’abord, l’union sacrée n’est pas totale : le britannique BAE, pourtant partenaire de Dassault sur le projet avorté Telemos, est aux abonnés absents, pour des raisons qu’il conviendra d’élucider. Sans BAE dans le jeu, une commande britannique du nouvel appareil risque de rester longtemps hypothétique.

 

Un maître d'oeuvre à définir

 

Autre question: sur quelle base se baserait un futur drone MALE européen ? Le Telemos mort-né de Dassault? Celui-ci était largement inspiré du Mantis de BAE, qui, on l’a vu, n’est pas dans la partie. Le Talarion d’EADS, lui aussi dans le grand carton des projets jamais lancés ? Cassidian, la filiale défense du groupe européen, ne s’est pas privée de communiquer à la presse une vue d’artiste de sa vision du futur drone européen… qui ressemble étrangement au Talarion.

 

Ce projet présente l’avantage d’avoir fait l’objet d’une étude de réduction des risques financée par la France, l’Allemagne, et l’Espagne. EADS avait finalement dû abandonner le programme, après l’avoir maintenu sous perfusion un bout de temps, en l’absence de financement des trois pays pour la suite du projet. Dassault accepterait-il de se ranger derrière cette solution ? Même question pour Finmeccanica, dont la filiale électronique Selex présente au Bourget un porjet de drone MALE baptisé Hammerhead, basé sur le turbopropulseur italien Piaggio Avanti. Les industriels risquent de débattre durement sur le nom du futur maître d'oeuvre du drone européen.

 

L'Europe a-t-elle les moyens de lancer ce programme ?

 

Le dernier point d’interrogation est celui de la bonne volonté des Etats européens. Si le ministre de la défense français Jean-Yves Le Drian, a confirmé la semaine dernière être favorable au projet de drone MALE européen, le soutien des autres pays est loin d’être évident. L’Allemagne est en plein psychodrame après avoir décidé d’arrêter le programme de drone HALE (haute altitude longue endurance) Euro Hawk, et semble échaudée sur le sujet des drones. Le Royaume-Uni et l’Italie ont déjà acheté des drones américains Reaper, et ils seront peut-être bientôt suivis par la France et l’Allemagne : restera-t-il des moyens pour financer un nouveau programme européen ?

 

L’Europe n’a pourtant guère le choix : si elle veut continuer à exister sur le segment, elle devra y investir massivement, à la fois sur les drones de surveillance, et sur les engins armés de type UCAV, dont le projet nEUROn est une préfiguration. La place du Vieux Continent sur l’échiquier mondial de la défense est à ce prix.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 23:26
RP Defense at Paris Air Show - Salon du Bourget

Next weeK, RP Defense will be at Paris Air Show 2013.

Defence and aerospace industries web review will be lighter.

You can follow me on twitter : @RPDefense

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 21:50
Flying display validation of the...second A400M !

photio EADS - Le Bourget - Paris Air Show 2013

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:55
Training Plans: The French Air Force wants to replace its existing trainer aircraft with new ones that include embedded simulation, such as the Pilatus PC-21. (Pilatus Aircraft)

Training Plans: The French Air Force wants to replace its existing trainer aircraft with new ones that include embedded simulation, such as the Pilatus PC-21. (Pilatus Aircraft)

Jun. 15, 2013 - By ANDREW CHUTER  - Defense News

 

Training Policy Would Create 2 Tiers of Aviators

 

PARIS — Conflicted by the need to reduce training costs while retaining a cutting edge among its fast jet crews, the French Air Force is preparing to introduce a two-tier pilot readiness policy, and Chief of Staff Gen. Denis Mercier said the service will buy a new fleet of advanced trainer aircraft to make the change work.

 

The second-tier pilots would be used only to sustain operations after air superiority had been achieved by front-line units and only after they had received two or three months of intense training to hone their skills, Mercier said.

 

Under budget pressures outlined in the recent French defense white paper, the Air Force has imposed close to a 20 percent reduction in fighter pilot flight hours.

 

The training budget reductions were part of a package reducing Air Force capabilities in the next six-year budget period, including cuts to fast jets, tankers and possibly A400M transport numbers.

 

Doug Barrie, senior air analyst at the London-based International Institute for Strategic Studies, said that while he understood the need to respond to budget pressure, he questioned the impact on motivation and readiness.

 

“It’s rather like creating a full-time reserve. Bringing pilots up to the speed required for even sustainment-type operations is asking a lot within two or three months. You also have to query the motivation of these second-tier crews. The Air Force risks regularly losing crews to people like the airlines,” he said.

 

Normally, French fast jet pilots get 180 flying hours a year but budget demands are reducing that to 150 hours. Mercier said that’s not sufficient to keep Air Force crews at the top of their game.

 

Retaining the ability to undertake critical missions within hours, as the Air Force has done recently in Libya and Mali, is a top concern, Mercier told Defense News.

 

“The top-level priority is the activity of the Air Force. We have flying activities that have been reduced by roughly 20 percent and the main objective is within two or three years to restore levels for front-line units to an appropriate point,” he said.

 

The solution, he said, is that by the end of 2016 to create a two-tier system with a “first echelon of pilots who will be highly trained and be at a high state of readiness ... and a second level of pilots that will have less training and will be largely trained on a companion trainer.

 

“Previously, we have trained all of the pilots for the highest end of operations but if we do that now, because of constraints, we will have to considerably decrease the training format. We don’t want to do this so we have to find a new training concept,” Mercier said.

 

“It’s a question of money; we can’t keep training all of the guys at the highest level so we are being pragmatic. It’s an idea we are sharing with our allies in Europe and there is interest in the concept,” he said.

 

“The first cadre of pilots will receive the best training possible and for the others they will not be deployed for initial operations but will be there to sustain operations, having worked up their skills.”

 

Mercier said 50 senior pilots would serve as instructors in the second tier but would be ready to be retrained for front-line duties.

 

Former US Air Force Maj. Gen Richard Perraut, now with Burdeshaw Associates, said the US service was taking a similar route more through default than design.

 

“Based on sequestration and the reduced funding available, that is basically what the USAF is doing now. They’re only flying aircrews getting ready to deploy; those aircrews deployed, and very few otherwise,” Perraut said. “So, for the most part, France and the US Air Force are doing similar actions — prioritizing their available funding and ensuring a ready capability to serve their nation’s security needs.”

 

Mercier said a key requirement is the procurement of a new trainer, in part to allow second-tier pilots the ability to train on a cheaper aircraft than a Rafale or Mirage 2000D. The concept is for a second-tier pilot to spend 40 hours a year in the Rafale and 140 hours on a new trainer.

 

Mercier said he wants to start replacing many of the aging Alpha Jet trainers currently in service with a new aircraft that has embedded simulation to allow it to replicate some of the characteristics of France’s front-line fighters.

 

“We don’t have that capability yet. ... We need to upgrade our systems and replace the Alpha Jet. Without a new aircraft like the PC-21 and Hawk T2, which have embedded simulation, it would be difficult to train the pilots to this new concept,” he said.

 

The Air Force preference is for a turboprop like the PC-21 for cost reasons.

 

Some Alpha Jets will remain in service for basic fast-jet training duties but many of the fleet will start to be pensioned off as the new trainers are delivered.

 

The Direction Generale de l’Armement (DGA), the French Ministry of Defence procurement arm, is already in the early phases of launching a competition.

 

The DGA failed to respond to questions about the competition.

 

An Air Force spokesman said they were looking for an aircraft capable of undertaking basic and advanced training duties.

 

The requirement for a new aircraft has not yet been released but it’s no coincidence that most of the world’s major trainer platform suppliers are showcasing aircraft at the Le Bourget air show that began June 17.

 

BAE Systems’ Hawk T2, Beechcraft with the T-6, the Embraer Super Tucano and Pilatus with the PC-21 are among the trainers trying to catch the eye at the show ahead of a competition formally opening.

 

One top trainer company that won’t have its potential contender in Paris is Alenia Aermacchi with the M-346. Alenia’s aircraft are grounded pending the outcome of an investigation into a crash in April, said a company spokesman.

 

However, the spokesman said the Italian trainer company was “ interested in evaluating any development in French trainer require­ments and we await a precise requirement before making an offer,” an Alenia Aermacchi spokesman said.

 

Mercier said he was more interested in the number of flying hours the aircraft could provide, not in aircraft numbers.

 

Mercier said solutions the Air Force was considering to provide training hours include a straight purchase of the aircraft and a private finance initiative type of arrangement.

 

Aaron Mehta in Washington and Tom Kington in Rome contributed to this report.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:45
Mali: nouveau projet d'accord Bamako/rebelles touareg sur la table

15 juin 2013 22h45 Romandie.com (AFP)

 

OUAGADOUGOU - Un nouveau projet d'accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord du Mali, a été mis au point samedi, dont les deux camps doivent discuter dimanche, a-t-on appris auprès des négociateurs.

 

Les parties vont recevoir le document final ce (samedi) soir et chacun va l'analyser cette nuit, et demain (dimanche) tout le monde se retrouvera pour l'examiner ensemble en plénière, a déclaré à quelques journalistes un responsable militaire international.

 

Il s'exprimait à l'issue d'une réunion d'experts militaires de Bamako et des groupes armés touareg, assistés de militaires du Burkina Faso, de la force africaine au Mali (Misma), de la future mission onusienne (Minusma) et de l'opération française Serval.

 

Lancées le 8 juin par le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur régional, les difficiles négociations de Ouagadougou doivent permettre un retour de l'armée malienne à Kidal dans la perspective de l'élection présidentielle prévue le 28 juillet dans tout le Mali.

 

Les experts militaires, qui ont planché toute la journée sur les modalités du redéploiement de l'armée malienne dans la ville de Kidal, se montraient confiants dans l'issue des discussions.

 

Je pense qu'on pourra parapher le texte demain (dimanche) et le signer lundi, a affirmé la source militaire internationale.

 

Je crois que c'est bon, a confirmé l'un des officiers appartenant à la délégation de Bamako.

 

Bientôt le drapeau malien flottera sur Kidal. Il reste les derniers réglages à faire, avait lancé plus tôt l'ancien ministre Tiébilé Dramé, négociateur principal des autorités maliennes, après une nouvelle rencontre avec les mouvements touareg sous l'égide du chef de la diplomatie burkinabè Djibrill Bassolé, accompagné de diplomates qui l'assistent au nom de la communauté internationale.

 

Ca a l'air d'aller, avait jugé de son côté Pierre Buyoya, le chef de la Misma.

 

Les discussions entre les émissaires du pouvoir malien et la délégation conjointe touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) ont buté ces derniers jours sur les exigences de Bamako, obligeant à renégocier un premier projet d'accord qui avait été accepté par les rebelles touareg.

 

Les désaccords ont porté principalement sur le calendrier et les modalités du retour de l'armée malienne à Kidal et du cantonnement et du désarmement des combattants touareg.

 

Le régime de Bamako a réclamé que le désarmement des rebelles soit réalisé sitôt les soldats maliens revenus à Kidal. Mais les négociateurs internationaux ont fait valoir que ce n'était pas faisable techniquement et ont proposé de commencer par un cantonnement de ces combattants.

 

Les poursuites judiciaires engagées contre des chefs rebelles par la justice malienne ont été aussi une pomme de discorde: Bamako en a refusé durant la semaine la suspension, malgré les demandes formulées par les médiateurs au nom de la paix.

 

Les mouvements armés touareg se sont installés fin janvier à Kidal à la faveur de l'opération militaire française Serval contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda. Les jihadistes avaient pris en 2012 le contrôle du nord du Mali, s'alliant d'abord au MNLA qui avait lancé l'offensive, avant d'évincer ce mouvement dans la région.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:55

8 juin 2013 AFP

Le Monge, deuxième plus grand navire de la Marine Française après le porte-avions Charles de Gaulle, est arrivé vendredi 7 juin à Rouen pour sa première participation à l'Armada

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 17:30
Syria Rebels source globservateur.blogs.ouest-france.fr

Syria Rebels source globservateur.blogs.ouest-france.fr

14 juin 2013 Guysen News International,

 

La présence de centaines de combattants européens dans les rangs des insurgés provoque de grandes inquiétudes à Paris. Dans l’équation déjà passablement compliquée de la crise syrienne, un acteur essentiel et très préoccupant est venu encore complexifier la donne : les services spécialisés estiment à environ 270 le nombre de Français qui se battent aux côtés des insurgés. Au total, entre 1 500 et 2 000 Européens ont rejoint les rangs de l’opposition armée au régime de Bachar el-Assad. Problème aggravant : ce sont surtout les groupes islamistes radicaux qui recrutent et, par conséquent, bénéficient de ce renfort.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:55
Missions et opérations de la Légion

14 juin 2013 Ainsi va le monde ! (source Képi Blanc).

 

Des  légionnaires sont actuellement déployés dans le monde que ce soit en opérations (Serval, FINUL) ou en missions de protection et de prévention.

 

Ainsi, au Mali sont engagés deux escadrons du 1er REC, une section renseignement et intervention offensive (SRIO) du 2ème REG, 3 compagnies du 2ème REI (2) et du 1er REG (1). Ce dernier régiment est aussi présent au Liban (au travers d’un élément de déminage) au sein de la Force intérimaire des nations unies. Il a également fourni une section aux Emirats arabes unis dans le cadre d’une mission de prévention (avec une compagnie du 2ème REI). Il est engagé également en Guyane où deux compagnies participent, avec une section du 2ème REG, aux opérations Titan et Harpie. Une compagnie du régiment de Laudun-l’Ardoise (Gard) appuie la force Licorne en Côte-d’Ivoire (où se trouve un escadron du 1er REC) enfin, une section de déconstruction assure une présence à Mururoa (Polynésie). En outre, un détachement d’instruction fourni par le 2ème REP poursuit une  mission d’instruction au Sénégal

Missions et opérations de la Légion
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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:55
le-premier-vol-du-demonstrateur-neuron - Rafale photo Dassault Aviation 01.12.2012

le-premier-vol-du-demonstrateur-neuron - Rafale photo Dassault Aviation 01.12.2012

14.06.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Dassault Aviation présentera un Falcon 7X, un Falcon 900LX et un Falcon 2000S sur le statique du Salon du Bourget 2013, accompagnés d’un Rafale C et d’un Rafale M. Un Rafale de l’armée de l’air et un Falcon 7X seront programmés pour les démonstrations en vol.

 

Mais la star du statique devrait être le démonstrateur de drone de combat nEUROn, qui sera exposé « sous une bulle protectrice », a annoncé ce matin le PDG de l’avionneur, Eric Trappier. Il revient ainsi sur ses déclarations du 14 mars dernier, lors de la présentation des résultats annuels. Eric Trappier avait alors laissé entendre que le nEUROn serait absent du Salon du Bourget pour des raisons de calendrier. Il avait également invoqué une certaine réserve quant à l’exposition « au regard précis de [nos] concurrents » sur ce drone qui préfigure l’aviation de combat du futur.

 

Salon du Bourget : un nEUROn, des Rafale et des Falcon pour Dassault

Le prototype avait effectué son vol inaugural le 1er décembre 2012. Développé dans un partenariat européen regroupant la France (Dassault Aviation, le maître d’œuvre), l’Espagne (EADS-CASA), la Grèce (HAI), l’Italie (Alenia Aermacchi), la Suède (Saab) et la Suisse (RUAG), l’UCAV avait jusque là uniquement présenté sous forme de maquette.

 

Du côté des maquettes justement, Dassault présentera notamment des Rafale (C, B, M), un Mirage 2000-5, un Falcon 2000MRA, un ATL2, un Alphajet, le nEUROn, le Voltigeur, ainsi qu’une maquette d’UCAS franco-britannique. Pour le civil, ce sont les Falcon 7X, 900LX, 2000LXS et 2000S qui seront exposés, ainsi que le S3, destiné à la mise en orbite de petits satellites.

 

En revanche, aucune nouvelle du côté du SMS, Eric Trappier ayant à nouveau rappelé que les annonces concernant le futur jet d’affaires se feront lors du prochain salon NBAA de Las Vegas en octobre prochain.

 

 

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 12:55
Pourquoi il est absurde d’attendre de l’armée qu’elle devienne une entreprise rentable

13.06.2013 Atlantico

 

Le budget de la Défense sera maintenu au niveau actuel de 31,4 milliards d'euros pour les trois prochaines années. Jean-Yves Le Drian a annoncé des ventes de biens immobiliers ainsi que des cessions de participations de l'Etat dans des entreprises pour compenser ce gel du budget.

 

Atlantico : L’armée française peut-elle devenir rentable comme le sont les entreprises ? Sa finalité est-elle d’avoir un budget à l’équilibre ?

 

Jean-Vincent Brisset : Cette question peut paraître surprenante. Elle l'est effectivement dans un grand pays démocratique. Mais il faut savoir qu'il existe de nombreux pays où les forces armées ont un lien direct avec le secteur marchand. Ce fut longtemps le cas en Chine, par exemple, où le secteur de l’industrie militaire et celui de l'armée étaient complètement imbriqués. Les choses allaient même beaucoup plus loin puisque dans tous les régiments, les militaires et leurs familles, outre les activités purement liées à l'entraînement, faisaient fonctionner des petites entreprises, des fermes (quelquefois de très grandes tailles), des commerces et des établissements de loisir et de restauration.

 

Ce mélange des genres, qui entraîne autant de corruption que de distorsion de concurrence, a théoriquement disparu. Dans beaucoup de pays, dont la France, les armées ne "gagnent" pas d'argent, mais elles peuvent effectuer des prestations payantes en utilisant leur matériel, qu'il s'agisse de locations d'emplacements ou de matériels, pour des tournages de films par exemple, de transports au profit d'autres ministères (qui se font parfois tirer l'oreille pour payer leur dû) ou autres. Sans qu'il y ait de transferts financiers, elles peuvent aussi faire économiser à l'état, à des collectivités locales des sommes relativement importantes en prêtant des hommes et des véhicules (Vigipirate, nettoyage de plages, opérations de voirie...) qui agissent à la place d'autres agents de l'Etat qui ne sont pas disponibles ou trop chers. Cela peut même intéresser des particuliers ou des associations, par le biais de prêts de terrain ou de matériels, par exemple pour une rave party. Il arrive aussi que la Défense mette à la disposition d'entreprises ou d'autres ministères ses moyens de recherche et d'expérimentation. Il ne faut surtout pas exagérer l'importance de ce phénomène. Les sommes mises en jeu lors des prêts et location facturés sont faibles et souvent, ces prestations sont fournies à titre gracieux, sans qu'aucune contrepartie ne soit accordée au budget de la Défense

 

Peut-on considérer le budget de la Défense comme n’importe quel autre budget ministériel ou bien fait-elle figure d’exception de par sa fonction primordiale de protection du territoire nationale?

 

Le budget de la défense est à la fois très semblable aux budgets des autres ministères et très différent. Il est semblable parce que son élaboration relève de la loi commune, et que les décisions sont entièrement prises par le pouvoir politique. Son exécution est un peu différente, pour des raisons de modalités de fonctionnement dont il n'est pas difficile de comprendre qu'elles obéissent à des impératifs bien particuliers. Parmi les spécificités, on note aussi l'importance de postes qui sont beaucoup moins importants dans les autres ministères : on pense tout de suite aux carburants, mais il y a aussi le prix des munitions et autres "consommables" et, surtout, celui des achats de matériels qui représentent, dans les grandes nations, un bon tiers du budget. Autre différence, le surcoût des opérations, extérieures dans le cas de la France, qui ne peuvent souvent pas être prévues et qui doivent faire l'objet de lois de finances rectificatives pour être prises en compte.

Autre particularité, la Défense, et le budget qui y est consacré, n'est pas une fin en soi. Elle est bien davantage une police d'assurance, et, comme le disait le slogan publicitaire "l'assurance n'est chère qu'avant l'accident". La chute de l'U.R.S.S. avait fait croire aux plus angélistes qu'il allait être possible de supprimer les armées et aux nations de bénéficier des "dividendes de la paix". Il a rapidement fallu se rendre à la réalité. Le monde demeure dangereux et conflictuel. Même en refusant toute intervention militaire qui ne serait pas totalement légitimée par la communauté internationale, les forces armées demeurent nécessaires.

 

Les pays qui ont choisi de ne pas se doter de moyens crédibles doivent aussi accepter de perdre une part de leur souveraineté et/ou de laisser commettre des exactions en se refusant d'être capables de "devoir d'ingérence". La notion de "défense du territoire national" avait aussi disparu de beaucoup d'esprits en même temps que se terminait la Guerre Froide. Les attentats du 11 septembre 2001 ont remis au goût du jour cette menace, mais sous une forme complètement différente. Les leçons de ces événements n'ont d'ailleurs pas encore été tirées complètement. Là où la défense se faisait le long de la frontière séparant les nations attaquées des nations attaquantes, elle doit désormais se faire très loin du sanctuaire national, là où se préparent les attaques et se réfugient les adversaires. A la capacité de défendre pied à pied un territoire se substitue - ou plutôt, devrait se substituer- celle de se projeter rapidement et frapper avec précision. De nouvelles notions sont apparues à cette occasion. Le refus des dommages collatéraux, longtemps admis comme un mal nécessaire, influe profondément sur les modes d'action.

On parle aussi de capacité à "entrer en premier". Cela voudrait théoriquement dire qu'un pays est capable de lancer seul une opération loin de son territoire national, que ce soit pour répondre à une attaque ou pour aider un ami menacé. Actuellement, dans le monde occidental, seuls les Etats-Unis ont gardé la capacité d'entrer en premier et de soutenir un effort sans aide extérieure.

 

La politique qui consiste à céder une partie du patrimoine immobilier et des participations étatiques dans des entreprises stratégiques pour équilibrer le budget de la Défense est-elle pérenne ?

 

Les armées ne produisant pas, par elle même, de richesses, la solution qui consiste à vendre une partie de son patrimoine pour maintenir son train de vie n'est qu'un palliatif. On peut tout au plus espérer que des jours meilleurs viendront et que cette solution aura permis de passer un cap. C'est ce qu'espèrent, sans y croire le plus souvent, ceux qui viennent apporter leurs bijoux de famille au Mont de Piété. Dans le cas présent, ces ventes doivent s'accompagner de réductions d'effectifs et d'ambitions. Quand il n'y aura plus rien à vendre, il faudra continuer de tailler dans les effectifs et les matériels, en adaptant nos ambitions stratégiques à ce qu'il restera de l'outil militaire.

Pourquoi il est absurde d’attendre de l’armée qu’elle devienne une entreprise rentable

Le Général de brigade aérienne Jean-Vincent Brisset est directeur de recherche à l’IRIS. Diplômé de l'Ecole supérieure de Guerre aérienne, il a écrit plusieurs ouvrages sur la Chine, et participe à la rubrique défense dans L’Année stratégique.

Il est l'auteur de Manuel de l'outil militaire, aux éditions Armand Colin (avril 2012)

Voir la bio en entier

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 12:55
Loaded with GBU-12 bombs and a Damocles targeting pod, a Rafale departs St. Dizier airbase in the early hours of Sunday, January 13, en route to targets in Mali. (Photo: French Air Force)

Loaded with GBU-12 bombs and a Damocles targeting pod, a Rafale departs St. Dizier airbase in the early hours of Sunday, January 13, en route to targets in Mali. (Photo: French Air Force)

June 12, 2013 by Chris Pocock - ainonline.com

 

For the Dassault Rafale combat jet, the French intervention in Mali provided another chance to demonstrate its multirole capability. Starting with a 3,400-mile interdiction mission (AI) launched from France on the night of January 13, up to six aircraft subsequently flew daily from their deployed base at N’Djamena, Chad, also performing reconnaissance and close-air-support (CAS) missions. Six of them are still there.

 

On that first mission, four Rafales took off from St. Dizier airbase with less than 48 hours notice and destroyed 21 pre-planned rebel targets in the middle of the country. They were each carrying three 2,500-liter fuel tanks, plus either six 500 GBU-12 laser-guided bombs plus a Thales Damocles designator pod, or six Sagem AASM Hammer GPS-guided smart weapons. They landed at N’Djamena after nine hours 45 minutes, having been air-refueled six times.

 

Subsequent missions also relied heavily on air-to-air refueling, as the aircraft remained on station to support French and Mali ground troops as they advanced into rebel-held territory. “Mali is a large country, with lots of sand and one big river. We were flying 800 miles from N’Djamena just to get there, on day and night roundtrips lasting up to nine hours,” said Lt. Col. Francois Tricot, commanding officer of EC02.030, one of two French Air Force Rafale squadrons that were involved. He paid tribute to the crews of U.S. Air Force KC-135s who supplemented the five French C-135FR tankers that refueled the Rafales: “To rendezvous at 02:00 over a dark continent when you are miles from anywhere, is very reassuring, and proves that our NATO interoperability training works!” Nevertheless, he admitted that there were some unplanned diversions into Niamey, Chad, when aircraft lingered over Mali to provide possible close-air-support, and then no tanker was available.

 

Reconnaissance missions were somewhat shorter at around five hours 30 minutes. They were flown from 25,000 to30,000 feet using the large Thales Reco NG pod. “Nobody can see or hear us from that altitude,” Lt. Col. Tricot noted. The Reco NG pod contains long-range infrared band 2 and visible spectrum sensors that can image from high altitude, as well as an infrared band 3 sensor that is designed for high-speed, low-altitude missions. To save time interpreting the imagery, some preselected frames were datalinked to a ground station in Niamey as the aircraft flew back to N’Djamena. The Rafales also offered “nontraditional” ISR coverage while equipped for AI or CAS missions. “We could see and report people hiding in trenches, and vehicles under cover, using our night-vision goggles and the cockpit display from the targeting pod,” Tricot explained. Most of the CAS missions were flown at night “because that’s when the ground troops preferred to advance,” he added.

 

“We provided top cover for the paratroop drop at night when Timbuktu was retaken on 26/27 January, with two aircraft on station at any one time,” Lt. Col. Tricot said. “Everyone was surprised at how quickly we launched that operation, and the subsequent one to retake Gao. It was planned and executed in 48 hours,” he continued.

 

The GPS-guided version of the AASM proved particularly useful when mission planners called for multiple targets to be hit in quick succession, to preserve surprise. “A Rafale can multi-fire the AASM quickly, and we launched 12 from two aircraft within a minute on one mission. They hit targets dispersed over a wide area–munitions storage areas, training camps, and a headquarters,” said Tricot. On that mission in early February, another two Rafales were standing by armed with GBU-12s, so that if any target was not destroyed, it could be re-attacked using the laser-guided weapon.

 

The new, laser-guided version of the AASM was not yet available to the Rafale squadrons. Although the IR-guided AASM was available, it was not used over Mali. The Rafale can also now carry the longer-range 500 GBU-22 and larger 2,000 GBU-24 laser-guided bombs, but pilots had not yet been qualified on these weapons when the Mali intervention was launched. The dual-mode (GPS plus laser guidance) 500 GBU-49 is also now available on the Rafale.

 

Lt. Col. Tricot noted that the availability rate of the Rafales was over 90 percent, despite the tough deployed conditions. Pilots flew every second day. Missions against known targets took about two hours to plan, using the Sagem SLPRM system. “But debriefing could take up to five hours,” he noted. Tricot said that “hot” intelligence from the Rafale missions was sent directly to deployed ground units, as well as to the combined air operations center (CAOC) through normal reporting channels. Having the CAOC co-located at N’Djamena was “a great advantage,” he added.

 

Summing up, the squadron commander said that the missions over Mali “were nothing new for us–we already performed over Libya and Afghanistan.” But, he noted, the efficiency that comes from having multirole aircraft, crews, and technicians cannot currently be matched by most other warplanes. “I like to see a dirty Rafale–it’s a war machine!” he added.

 

OPERATION SERVAL CONTINUES IN MALI

 

On January 11 this year, France–in its ongoing military campaign called Operation Serval–quickly responded to Mali’s call for help in preventing the advance of Islamic militants from their northern strongholds toward the populated south of the country and its capital, Bamako. Some 4,000 French soldiers and airmen successfully turned the tide, pushing the rebels back to their mountain strongholds in the north, and then attacking them there with the help of the reviving Mali army. French soldiers are still there, helping retrain the country’s armed forces as part of a European Union mission.

 

The first airstrikes were performed by French Air Force (FAF) Mirage 2000Ds that were on deployment in Chad. They hit rebel targets at Diabalie and Konna. Six of these aircraft subsequently flew AI and CAS missions from the Mali capital, Bamako, using laser-guided GBU-12 and dual-mode (laser/GPS-guided) GBU-49 bombs. The FAF’s soon-to-be-retired Mirage F1Cs were also in action, a pair of them providing armed photo-reconnaissance missions from N’Djamena.

 

Gazelle, Puma and Tiger HAP helicopters were airlifted to the theater to provide armed reconnaissance and combat search-and-rescue capability. AMX10 armored fighting vehicles followed. The FAF transport fleet comprised two C-130s, three C160s and six CN235s, supplemented by airlifters from other nations (see below). Five French C-135FR tankers and an E-3F AWACS were also deployed. French government A340 and A310 airliners ferried troops to the region, and Falcon jets evacuated the wounded.

 

Full-motion video (FMV) coverage of Mali was provided by two EADS Harfang (IAI Heron) MALE UAVs operating from an undisclosed location, and a French Navy ATL2 more usually employed on maritime patrol duties. Satellite imagery was used extensively, notable from the French-sponsored Helios and Pleiades systems.

 

The entire air operation was run from a command center in Lyon staffed by 30 French officers plus a few more from Belgium, Denmark, Germany and the UK, supplemented by a Combined Air Operations Center (CAOC) in N’Djamena.

 

NATO ALLIES ASSIST IN OPERATION SERVAL

Participation d'un C17 canadien lors de manoeuvres logistiques sur la BA125 d' Istres

Participation d'un C17 canadien lors de manoeuvres logistiques sur la BA125 d' Istres

Although Operation Serval–the ongoing military campaign aimed at ousting Islamic militant in the north of Mali–was a French initiative, NATO allies provided some much-needed additional airlift and ISR capability. And the action would not have been possible without the cooperation of five countries in Francophone Africa, that provided basing rights: Chad, Djibouti, Niger, Ivory Coast and Senegal.

 

In addition to KC-135 support from the U.S., tankers were also provided by Germany (A310), Italy (KC-767) and Spain (KC-130). The UK Royal Air Force (RAF) sent a Sentinel radar reconnaissance jet that flew from Abidjan, and U.S. Air Force Reaper UAVs also provided some full-motion video coverage.

 

The RAF and U.S. Air Force also provided C-17s for the airlift of heavy equipment from France to Africa. Two German Air Force C160 Transalls supplemented the French airlift fleet of similar aircraft, as did C-130 Hercules from Belgium, Denmark and Spain. But France also had to charter expensive Il-76, An-124 and An-225 airlifters from commercial companies to meet the airlift requirements. By early March, more than 8,000 tons had been dispatched, on 540 flights.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 12:55
17 mai 2013, 8h59, champ de tir de Tchigchika

Crédit : EMA armée de l’Air

 

17 mai 2013, 8h59, champ de tir de Tchigchika, à 850 kilomètres à l’Est de N’Djamena, un tireur d’élite, en position d’appui, reçoit les consignes de correction de tir. Du 15 au 17 mai 2013, les éléments français au Tchad ont conduit une campagne de tir interarmes et interarmées.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 11:55
photo S. Fort

photo S. Fort

14/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Canada, Malaisie et Inde. Trois campagnes export évoquées par le nouveau patron de l'avionneur Eric Trappier lors de sa conférence de presse avant l'ouverture du salon aéronautique du Bourget. Trois campagnes où Dassault Aviation veut croire en ses chances de succès.

 

Faut-il croire aux chances du Rafale au Canada ? Difficile même si le gouvernement canadien est très agacé par la facture en très nette hausse présentée par Lockheed Martin pour l'avion de combat américain, le F-35. Aussi, Dassault Aviation a décidé de jouer sa carte sans complexe avec le Rafale. "Nous sommes très volontariste au Canada", a souligné vendredi le PDG, Eric Trappier. Pourquoi ? "Le Canada, a-t-il expliqué, est un pays important pour nous puisque c'est un pays qui avait fait le choix unilatéral de participer au programme JSF, aujourd'hui F-35, dans le cadre de son développement. Ce choix pourrait être remis en cause. Les autorités canadiennes ont lancé un appel à informations pour étudier une alternative au F-35". Pour le nouveau PDG de l'avionneur, c'est donc "l'occasion de montrer que nous avons l'excellence avec le Rafale". Dassault Aviation est donc en train de répondre au RFI (Request for information) lancé par le gouvernement canadien. Au passage, il a fustigé les choix des pays européens, comme le Danemark et les Pays-Bas, qui ne semblent pas quant à eux remettre en cause leur choix d'acquérir des F-35 en dépit d'une facture qui gonfle. "En Europe, il existe un Buy American act qui semble laisser supposer que c'est toujours mieux d'acheter américain", a-t-il regretté.

 

Eric Trappier estime que le Rafale a ses chances au Canada. Pour plusieurs raisons. "Les militaires canadiens ont vu le Rafale en opération que ce soit au Mali ou même avant, en Libye", a-t-il fait valoir. Les militaires canadiens ont pu apprécier les performances opérationnelles de l'appareil. "Cela démontre très clairement que les avions de combat français, Rafale en particulier, sont au bon niveau pour répondre aux besoins opérationnels" de l'armée de l'air canadienne. Parallèlement, le patron de Dassault Aviation a rappelé que "le F35 a des difficultés". Notamment au niveau financier avec une facture sur les coûts de développement de plus en plus élevée et des coûts de support de l'appareil qui pourraient faire reculer certains pays acheteurs. L'heure de vol du F-35 serait deux plus chère que celle du Rafale, estime-t-on dans l'armée de l'air. "C'est l'occasion de montrer qu'en termes budgétaires les avions américains, même s'ils bénéficient de l'avantage du dollar, dérivent fortement dans leurs développements", a insisté Eric Trappier. Et de rappeler que "cela n'a pas été le cas du Rafale". "La Cour des comptes a montré que ce programme, qui a été décidé il y a plus de 20 ans, a eu 4 % à peu près de dérive budgétaire", a-t-il expliqué. Pour le PDG de Dassault Aviation, "le Rafale est un modèle dans ce domaine contrairement au F-35, qui a un développement qui dure et qui rencontre certaines difficultés techniques et surtout quelques problématiques budgétaires". Il a conclu que "les Canadiens se posent des questions sur le calendrier et sur la problématique budgétaire. Car, semble-t-il, le F35 va coûter cher en terme opérationnel".

 

Dassault très actif en Malaisie

 

Dassault Aviation est "très actif en Malaisie", a précisé Eric Trappier, qui a rappelé que l'avionneur avait envoyé à plusieurs reprises le Rafale surplace. La Malaisie, qui souhaite remplacer d'ici à 2015 sa flotte de MIG-29 russes, a présélectionné les trois concurrents européens - le Rafale, l'Eurofighter, fabriqué par EADS, BAE Systems et Finmeccanica, et le Gripen du suédois Saab - ainsi que le F18 de Boeing et le Sukhoi russe. Elle souhaite 18 avions de combat. Eric Trappier a réaffirmé que Dassault Aviation était prêt à installer une chaine d'assemblage du Rafale en Malaisie : "nous avons des partenariats industriels avec des entreprises en Malaisie. Nous avons commencé à travailler il y a deux ans. Nous sommes prêts à installer une chaîne d'assemblage si la demande se confirme". Et de souligner que "ce n'est pas le cas pour les autres compétiteurs". Pour le patron de l'avionneur, "c'est un grand avantage". Interrogé pour savoir si une chaine d'assemblage du Rafale était intéressante pour 18 appareils seulement, Eric Trappier a estimé que si les Malaisiens "la veulent, ils l'auront. Aussi, s'ils veulent se la payer, ils l'auront. Ce n'est pas compliqué de transférer une chaine d'assemblage".

 

Enfin, en Inde, "la négociation se poursuit", a-t-il précisé. Elle se poursuit sur deux volets : la vente de Rafale et sur les licences de fabrication de l'ensemble des composants du Rafale. Prié d'expliquer si le partage des responsabilités entre la France et l'Inde était un point de blocage, Eric Trappier a expliqué que ce travail entre les sociétés françaises et les sociétés indiennes se poursuivait. "Il n'y a jamais eu de blocage", a-t-il affirmé. Tout au plus "il y a des discussions volontaristes, qui sont quelques fois difficiles puisque c'est quand même un gros sujet. Mais cela se poursuit dans la très bonne humeur avec HAL (l'industriel indien choisi pour être le partenaire de Dassault Aviation, ndlr) et le ministère de la Défense indien. Il espère que cela aile "le plus vite". "Si on écoute nos amis indiens et si on s'écoute nous-mêmes, on aimerait bien finir en 2013. Quand je dis finir, c'est signer un contrat", a-t-il souligné. L'Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et potentiellement sur une option de 63 avions supplémentaires. "Des discussions sont en cours sur cette option", a déclaré Eric Trappier.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 11:55
Helisim 100 000th hour of simulator training

Helisim 100 000th hour of simulator training

Jun 14, 2013 ASDNews Source : Eurocopter

 

Helisim today celebrated the 100,000th hour milestone for flight simulator sessions with international customers, marking a key milestone in its training of pilots on Eurocopter helicopters that directly contributes to the safety of operators worldwide.

 

The value of Helisim’s services is the highly realistic flight experience provided in its ground-based simulators, enabling pilots to encounter even the most extreme operating conditions across a full range of civil, parapublic, governmental and military missions.

 

Helisim operates two full-flight simulators with motion systems that accommodate roll-on/roll-off Level D cockpits for the following rotorcraft: the EC225, EC155, AS332 L1 and AS332 Super Puma/Cougar, along with the AS365 N2 Dauphin/Panther. It also has a full-flight simulator for the NH-90 TTH tactical transport helicopter, along with one multi-cockpit Level 3 flight training device.

 

“Our training places pilots in real-life scenarios that cover everything from routine flight to the most demanding situations – all within the safe environment of our ground-based simulators,” said Helisim Chief Executive Officer Patrick Bourreau. “The commitment of our team is fully aligned with the goals of Eurocopter to ensure the safe operations of its customers – whatever type of missions they perform.”

 

Helisim training includes courses for helicopter type ratings, instrument ratings, maintenance flight checks, glass cockpit familiarization, line-oriented flight training, multi-crew coordination and cockpit resource management, along with the qualification of simulator training operators.

 

Mission-oriented training offered by Helisim covers offshore procedures, flight with night vision goggles, tactical flight, government and VIP operations, as well as combat SAR (search and rescue). Recurrent courses include all possible emergency procedures, within flight profiles covering instrument flight rules (IFR) and mountainous terrain flying to operations at helipads, in confined areas and to offshore platforms.

 

Situated nearby Eurocopter’s headquarters and production facility location in Marignane, France, Helisim trains an average of 3,000 pilots annually – performing approximately 14,000 hours of simulation per year. Helisim is co-owned by Eurocopter and Thales, with 45 percent shareholdings each, and Défense Conseil International, which holds the remaining 10 percent.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 11:50

15 juin 2013 EADStv·

Paris, we are coming!

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 11:45
Two French soldiers wounded as Mali violence continues, Le Drian

14 June 2013 By RFI

 

French troops continue to clash with armed Islamists in Mali with two French soldiers wounded this week, French Defence Minister Jean-Yves Le Drian told RFI Friday. The French troop presence will be reduced from 3,500 to 1,000 by the end of the year, he added.

 

"There are still some incidents (in Mali] since this week there were two wounded among the French special forces," Le Drian said, without giving details of the clashes in which the injuries took place.

Dossier: War in Mali
 

But, he insisted, that the country is largely pacified, while adding that "we have to be extremely vigilant about sporadic elements".

French troops have found caches of "tons" of arms, which show "considerable organisation aiming to endanger security in France and in Europe, according to Le Drian.

A horde of about 30 weapons, including machine-guns, 5,000 bullets and pick-up trucks was found in the Bourem region, the defence ministry announced on Thursday.

The 3,500-3,600 French troops in Mali at the moment will be reduced to about 2,000 as planned by the end of summer, Le Drian said, and 1,000, devoted to anti-terrorism and coordination with the UN's planned force by the end of the year, Le Drian said.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:45
Corymbe : interactions de la frégate Latouche-Tréville

15/06/2013 Opérations

 

Du 5 au 12 juin 2013, l’équipage de la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville a conduit des périodes d’instructions opérationnelles au profit de marins camerounais et une interaction avec les Forces françaises au Gabon (FFG).

 

Pendant son escale à Douala au Cameroun, du 5 au 9 juin, l’équipage du Latouche-Tréville a réalisé des actions de formation et d’entrainement au profit d’une vingtaine de marins camerounais dans les domaines de la navigation, de la détection et de la mécanisation de visite. Le 9 juin, peu après l’appareillage du Latouche-Tréville, le patrouilleur camerounais Akwayafe a effectué un exercice de contrôle de bâtiment.

 

Le 12 juin, au large des côtes gabonaises, l’équipage a réalisé des manœuvres aviation avec un hélicoptère Puma des FFG.

Corymbe : interactions de la frégate Latouche-Tréville

Le Puma a effectué des exercices de treuillage et d’appontage, et 3 marins ont été ensuite héliportés vers Libreville pour apporter leur expertise dans la réparation d’une barge automotrice.

 

En fin d’après-midi, les membres d’équipage ont regagné, à bord du Puma, la FASM Latouche-Tréville qui a ensuite rejoint sa zone de patrouille dans le Golfe de Guinée.

Corymbe : interactions de la frégate Latouche-Tréville

Le Latouche-Treville est engagé au sein de l’opération Corymbe depuis le 12 avril 2013. Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par au moins un bâtiment de la marine Nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbepermet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:45
Mali : déploiement d’un DLA auprès d’un bataillon de la MISMA

15/06/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 6 juin 2013, un détachement de liaison et d’appui (DLA), composé de quatre militaires de la force Serval, a été intégré au sein du bataillon togolais de la MISMA déployé dans la région de Douentza, au Mali.

 

Le DLA a quitté Bamako le 3 juin avec deux VBL et a parcouru près de 600 km de piste pour rejoindre Douentza. A son arrivée, il a été accueilli par le lieutenant-colonel Koulamba, commandant le bataillon togolais. Les militaires français ont ensuite visité le camp militaire de la MISMA sur lequel sont déployés environ 400 militaires togolais.  Ils ont profité de ces premiers instants pour s’installer et rencontrer les soldats togolais qu’ils vont suivre dans leurs opérations.

 

Depuis leur arrivée, parfaitement insérés au sein des forces togolaises, ils participent à des patrouilles dans la ville de Douentza et dans les villages alentours. Au cours de ces patrouilles, les échanges avec la population et les forces armées maliennes sont nombreux et l’accueil est toujours très positif. Dans les mois à venir, le bataillon togolais aura également pour mission d’assurer à terme la sécurisation de l’axe logistique entre les villes de Sévaré et de Gao.

Mali : déploiement d’un DLA auprès d’un bataillon de la MISMA

Les DLA mis en place auprès des bataillons de la MISMA permettent une coordination tactique des forces engagées dans une même zone. Ils permettent également de mettre en place des appuis au profit des forces africaines dans différents domaines : commandement, renseignement, logistique, appui feu et appuis spécialisés.

 

Sept DLA sont actuellement déployés sur le théâtre malien, soit plus d’une centaine de militaires français. Cinq d’entre eux sont aux côtés des bataillons de la MISMA. Ils opèrent auprès des Burkinabés à Tombouctou, des Nigériens à Malaka, des Tchadiens à Tessalit, des Sénégalais à Gao et des Togolais à Douentza. Un détachement est quant à lui inséré à l’état-major de la MISMA à Bamako et un autre auprès du bataillon logistique (BATLOG) de la MISMA.

 

Depuis la fin du mois de mars, les militaires français mettent en œuvre le transfert progressif de responsabilité avec les forces africaines de la MISMA.

 

Ainsi, le 27 mars 2013 a été transférée la sécurité de Ménaka, véritable nœud routier situé à plus de 1500 kilomètres de Bamako, à un bataillon nigérien de la MISMA. Le 23 avril, le bataillon burkinabé de la MISMA a pris la responsabilité de la région de Tombouctou.

Mali : déploiement d’un DLA auprès d’un bataillon de la MISMA

A terme, afin de maintenir une bonne coordination entre les forces françaises et les forces africaines dans la poursuite des opérations sur ces zones, une dizaine de DLA seront mis en place auprès des éléments de la MISMA, répartis sur l’ensemble du territoire malien.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

 

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:39
photo Nexter

photo Nexter

June 15, 2013: Strategy Page

 

Nexter Systems that builds the French Caesar truck mounted 155mm artillery system is developing, at its own expense, a more heavily armored cab for the vehicle. Although a Caesar vehicle has not get come under fire (in Afghanistan and Mali) troops have reported some close calls and that means there might be an urgent demand for such a heavily protected cab if some troops are wounded by enemy fire while riding in the current cab. The new cab increases the weight of Caesar 400 kg (880 pounds) and ups the price 4-5 percent. The additional armor also protects against many roadside bombs, anti-vehicle mines and 155mm shells landing as close as five meters (16 feet) away. The new armor can be added to current Caesars.  Caesar is getting quite a workout in Mali, supplying most of the artillery support for French forces and African peacekeepers. Four Caesar vehicles were flown to Mali last January.

 

Last year France placed a multi-year contract for Caesar ammunition. At that time Caesar was only serving in Afghanistan. The new ammo contract ensured that reserve stocks of 155mm ammo will be quickly replenished if there is a sudden surge in ammo consumption in the future, as it is currently in Mali. This recognizes that Caesar has become a key 155mm artillery system in the French army. Not bad for a weapon the army generals were not interested in at first.

 

Thirteen years ago the French Army agreed to buy a single battery of the novel new Caesar vehicles. Developed by GIAT (now Nexter) as a private venture in the 1990s, Caesar is a 155mm howitzer mounted on the back of a heavy truck. Before being fired the gun is backed off the rear of the truck onto the ground. This takes less than a minute. It was a marvelous system but Caesar was having a difficult time attracting export customers. It was believed that having even one battery in service with the French Army would help attract export sales. Once they got to use it the French army liked Caesar so much that they eventually bought 72 of them and plan to eventually have 141 of them. Caesar has become the primary artillery weapon for the French army. This led to export sales to Thailand, Saudi Arabia, and Indonesia. Caesar vehicles cost about $5.5 million each.

 

Caesar uses a 52 caliber 155mm howitzer mounted on the back of a 6x6 ten ton truck. While it is self-propelled it currently only has light armor in the driver/crew cab up front. Caesar (gun and truck) only weighs 18 tons and will fit into a C-130 transport, something that traditional tracked self-propelled artillery cannot do. Caesar's long barrel enables it to fire shells up to 42 kilometers. With on-board GPS it can be ready to fire in minutes. The truck carries the crew of six in an air-conditioned compartment. A 12.7mm machine-gun can be mounted, in a ring turret, on top of the cab.

 

Four years ago France sent eight of its Caesar howitzers to Afghanistan. The roads in Afghanistan are pretty bad and wheeled combat vehicles have a hard time of it. But Caesar was built to handle cross country operations. Afghanistan was the first time Caesar has served in combat. Two years ago Thailand used its Caesars against Cambodian rocket launchers and claimed to have destroyed two of them.

photo US Army

photo US Army

Caesar is no longer unique, it now has competition. Sweden and Norway have each bought 24 Archer truck mounted artillery systems. Both nations funded a $150 million, 14 year, development effort to create Archer. Archer is an FH77 155mm/L52 howitzer mounted on a modified Volvo 6x6 dump truck. The vehicle, with the howitzer on board, weighs 30 tons. L52 means the barrel is 52 times the caliber (8 meters/25 feet). The crew compartment is armored and has chemical warfare protection. The truck is articulated, making it easier for such a heavy vehicle to move cross country. The gun has an auto-loader, which is why it has such a small crew (four men). Archer also has a remote controlled gun turret (for a machine-gun) on the top of the cab.

 

When the vehicle halts the four man crew can extend the metal braces in the rear, raise the barrel, and begin firing within minutes. After firing the vehicle can be moving in less than a minute. Archer uses the Excalibur GPS guided round, which means Archer and an ammo vehicle can supply lots of effective firepower without the need for constant resupply.

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 10:30
Liban : exercice RITE pour la Force Commander Reserve (FCR)

15/06/2013 Sources : EMA

 

Le 4 juin 2013, une vingtaine de militaires français de la Force Commander Reserve (FCR), ont participé aux côtés d’environ 130 militaires de la Forces Intérimaires des Nations Unies au Liban (FINUL) à  l’exercice Rite II-13 (Reserve Integration Training Exercise), à Al Bayyadah, à une dizaine de kilomètres au nord de Naqoura,au Sud-Liban.

 

Cet exercice avait pour objectif de déployer les réserves de la FINUL et de valider la capacité d’intervention des militaires français au profit de la FINUL

 

Face à un rassemblement fictif de plusieurs centaines de manifestants, le bataillon italien en charge du contrôle de la zone a déployé sa réserve. Cet élément a rapidement été renforcé par la réserve du niveau supérieur fourni par l’état-major du Secteur Ouest.

 

Suite à la détérioration de la situation, l’état-major de la FINUL, basé à Naqourah, a également renforcé le dispositif en déployant sur place le bataillon français constituant la FCR. Il a reçu pour mission de sécuriser la zone afin de permettre l’engagement des militaires des Forces Armées Libanaises (FAL).

Liban : exercice RITE pour la Force Commander Reserve (FCR)

Pour les besoins de l’exercice, plusieurs postes de commandement (PC) armés par des casques bleus français ont été mis en œuvre au sein de la FCR  et auprès du commandement italien du secteur Ouest à Shama, au nord de Naqourah.

 

Au total, quatre PC tactiques et deux PC fixes auront été activés.

 

Cet exercice RITE II-13 a permis de vérifier l’interopérabilité, la complémentarité des moyens et la coordination entre chacun des niveaux d’intervention, en validant le concept d’emploi de l’ensemble des différents niveaux de réserve.

 

Placée directement sous les ordres du général commandant la FINUL, la FCR est l’élément d’intervention d’urgence de la force. Basée à Dayr Kifa, elle est en mesure d’intervenir sur court préavis (moins de trois heures) dans tout le Sud Liban, dans le cadre de la résolution 1701.

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