Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 07:40
photo Airbus Military

photo Airbus Military

14/06/2013 Par François Julian + air-cosmos.com

 

L'An-70 fut opposé à l'A400M en Europe à la fin des années 90.

 

Attention, rangez la vaisselle et faites sortir les enfants, car voilà une bagarre qui va opposer deux solides gaillards : d'un côté l'A400M d'Airbus Military qu'on ne présente plus, et de l'autre l'An-70 d'Antonov. C'est un drôle de coup du destin que de voir ces deux avions de transport militaire réunis face à face au salon du Bourget. Tout le monde ou presque l'a oublié, mais l'An-70 fut proposé à l'Europe à la fin des années 90 dans le cadre du programme FLA (Future Large Aircraft), dont l'A400M sortira finalement victorieux en 1999.

 

L'An-70 avait pourtant des partisans en Europe, y compris en France. Des délégations de la DGA ont régulièrement visité le constructeur ukrainien au début des années 90 pour en savoir plus sur cet imposant quadrimoteur capable d'« avaler » 47 tonnes de charge utile. Très sophistiqué, puisque doté de commandes de vol électriques et de moteurs « open rotor », il a également effrayé bon nombres d'ingénieurs français par sa complexité. C'est d'ailleurs l'impossibilité de le faire certifier aux normes européennes sans d'importantes modifications qui achèvera de le mettre hors-jeu.

 

L'An-70, c'est également un avion auquel le destin n'a pas souri : le premier prototype est détruit en 1995 suite à une collision en vol, quelques mois seulement après son vol inaugural. Un deuxième exemplaire reprendra le flambeau mais sera très endommagé en 2001, mettant un coup d'arrêt au développement.

 

Ce même exemplaire finira toutefois par revoler en 2010, avant d'être profondément modernisé. Une nouvelle campagne d'essai a démarré en 2012 avec le soutien de Moscou et de Kiev. Si tout va bien, l'avion pourrait être produit en série dès 2015 et proposé sur les marchés export. Avec une charge utile supérieure et une soute plus volumineuse, l'An-70 pourrait alors prendre sa vengeance sur l'A400M européen...

 

En attendant, les deux quadrimoteurs seront présentés chaque jour en vol. Un bon moyen de se faire une petite idée de ce que ces deux « monstres gris » ont réellement dans le ventre...

Partager cet article
Repost0
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 07:35
Rafale - Photo  Arpit Agarwal source LIVEFIST

Rafale - Photo Arpit Agarwal source LIVEFIST

14-06-2013 Par Challenges.fr

 

Eric Trappier est très confiant. D'après le patron du groupe de défense, le contrat pourrait être signé fin 2013.

 

Dassault Aviation s'est dit convaincu vendredi 14 juin de signer le contrat de vente de l'avion de combat Rafale avec l'Inde, les deux parties souhaitant selon lui conclure cette année.

 

Le PDG de Dassault, Eric Trappier, a également révélé qu'il discutait depuis plusieurs mois avec le groupe européen EADS et l'italien Finmeccanica sur ce que pourrait être un drone de surveillance européen de type MALE (moyenne altitude, longue endurance).

 

"L'Inde a été le premier client export de Dassault dans les années 50, elle sera sûrement aussi le premier à signer le (contrat du) Rafale", a déclaré le PDG de Dassault, Eric Trappier, lors d'une conférence de presse à Paris.

 

"On espère aller le plus vite possible. Si on écoute nos amis indiens et si on s'écoute nous mêmes, on aimerait bien finir en 2013, finir c'est signer un contrat", a précisé le nouveau patron qui a pris les commandes de l'avionneur au début de l'année.

 

Des discussions sur la mise en oeuvre de la production

 

L'Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et une option de 63 avions supplémentaires. "Des discussions sont en cours sur cette option", a déclaré Eric Trappier.

 

Refusant d'entrer dans le détail des négociations, Eric Trappier a simplement indiqué qu'elles se poursuivaient "dans la très bonne humeur", notamment sur le partage des responsabilités entre la France et l'Inde d'une part, et industriels français et indiens d'autre part. "Il n'y a jamais eu de blocage", a-t-il dit.

 

Abordant la question des drones MALE que les nations européennes achètent actuellement en Israël et aux Etats-Unis, Eric Trappier a déclaré que les industriels européens ne pourraient pas en développer sans commandes des Etats mais qu'ils étaient prêts à coopérer.

 

La France va acheter 12 drones américains

 

"Depuis quelques mois on échange en particulier avec EADS et Finmeccanica pour savoir comment on pourrait s'organiser s'il y avait un programme (gouvernemental) européen. S'il y avait un programme européen, il n'y aurait pas de problème pour ces sociétés là à s'entendre", a-t-il assuré.

 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé cette semaine qu'il allait acheter douze drones Reaper américains mais invité les industriels européens à travailler sur le successeur de cet appareil.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 21:55
Le Premier ministre canadien Stephen Harper et le président français François Hollande à Paris, le 7 juin 2012 (Photo Présidence de la République)

Le Premier ministre canadien Stephen Harper et le président français François Hollande à Paris, le 7 juin 2012 (Photo Présidence de la République)

 14/06/2013 par Nicolas Laffont  - 45eNord.ca

 

Le Premier ministre Stephen Harper a déclaré vendredi être convaincu que le régime du président syrien Bachar al-Assad a utilisé des armes chimiques, et ce, 24 heures après que les États-Unis aient fait valoir que plusieurs attaques ont tué jusqu’à 150 personnes.

 

«Nous partageons le point de vue de nos alliés, fondé sur les preuves que nous avons désormais devant nous, qu’il y a eu utilisation d’armes chimiques en Syrie par le régime [de Bachar al-Assad]», a déclaré M. Harper lors d’une conférence de presse à Paris vendredi.

 

Devant le président français, François Hollande, le Premier ministre canadien a jugé qu’il s’agissait d’un «développement très dangereux non seulement pour la Syrie mais pour toute la région».

 

«La position du Canada sur le régime est clair: nous voulons voir Assad partir et nous voulons voir un régime qui est représentatif de l’ensemble de la population de la Syrie, ce que le régime Assad dans sa forme actuelle ne pourra jamais être», a lancé M. Harper aux journalistes présents.

 

«Cette révélation confirme bien la pression que nous devons exercer sur le régime de Bachar el-Assad», a affirmé le président français, en réaffirmant la nécessité d’une «issue politique» impliquant le départ du président Bachar al-Assad. «Et nous devons aussi exercer une pression, y compris sur le plan militaire», a ajouté le chef de l’État.

 

Stephen Harper a précisé cependant qu’il a encore des réserves sur la livraison d’armes et de munitions aux rebelles syriens.

 

«Je pense que nos inquiétudes concernant les risques des deux côtés sont partagés également par nos alliés», a dit le Premier ministre, faisant référence sur l’intention de l’utilisation de ces armes par l’opposition.

La veille, la Maison-Blanche avait annonçait un soutien militaire aux rebelles syriens, accusant le régime de Bachar al-Assad d’avoir franchi des «lignes rouges » en utilisant des armes chimiques, dont le gaz sarin.

 

Selon l’assistant Conseiller à la sécurité de la Maison-Blanche, Ben Rhodes, entre 100 et 150 personnes, au minimum, ont été tuées dans des attaques chimiques.

 

Il y a dix jours, la France avait déjà reconnue l’utilisation d’armes chimiques. Après avoir fait analyser des échantillons sanguins et d’urine, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, dans une déclaration publiée sur le site internet de la diplomatie française, indiquait que «ces analyses démontrent la présence de sarin dans les échantillons en notre possession. Au regard de ces éléments, la France a désormais la certitude que le gaz sarin a été utilisé en Syrie à plusieurs reprises et de façon localisée».

 

 

À lire aussi:

Syrie: Washington annonce un soutien militaire sans en préciser la forme >>

Armes chimiques: les informations de Washington sont des «faux», selon un député russe >>

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 21:55
Eric Trappier: le Rafale pourrait être vendu à l'Inde "fin 2013"

14/06/2013 Y. D. - bfmtv.com

 

Le PDG de Dassault Aviation, était l'invité de BFM Business, vendredi 14 juin. Il s'est dit "confiant" sur l'issue des négociations avec l'Inde, en vue de vendre 126 Rafales.

 

Le Salon du Bourget, qui ouvre ses portes lundi 17 juin, est un évènement crucial pour l’industrie aéronautique. Et ce n’est pas Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, qui dira le contraire.

 

Invité de BFM Business, vendredi 14 juin, le dirigeant a souligné l’importance de ce salon, "une fête" donnant "l’occasion de rencontrer les professionnels et le grand public".

 

Pour ensuite passer au sujet qui fâche : le Rafale, qui peine toujours à trouver acquéreur. Mais Eric Trappier s’est dit "assez confiant" sur l’issue des négociations avec l’Inde.

 

"Les autorités indiennes sont déterminées à acheter le Rafale, nous sommes déterminés à le vendre, c’est un contrat long et difficile. La confiance se bâtit sur le détail de ces contrats", a-t-il affirmé.

 

Dassault discute de "clauses industrielles" avec ses partenaires indiens

 

En particulier certaines clauses concernant la fabrication de l’appareil: "nous allons fabriquer 18 avions en France, puis, petit à petit, nous allons le fabriquer en Inde. Ce sont donc l’ensemble de ces clauses industrielles que nous discutons avec les industriels indiens."

 

A entendre le dirigeant, le contrat pourrait être signé "fin 2013", pour "les 126 appareils au global", qu’il soient fabriqués en France ou en Inde.

 

Peut-être le dénouement d'un feuilleton dont Dassault se serait bien passé. D'autant que, de l'aveu même d'Eric Trappier, les négociations avec le Brésil sont un peu "endormies".

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 21:00
Armada de Rouen – Les équipages à la fête

14/06/2013 Marine Nationale

 

La Marine nationale est partenaire de l’Armada de Rouen, rassemblement mythique des grands voiliers et vieux gréements, qui se déroule à Rouen jusqu’au 16 juin 2013.

 

L’armada 2013, 6ème édition, connaît un succès populaire indéniable. Les équipages du Mutin, de la Belle-Poule et du Monge se trouvaient au cœur de l’événement à l’occasion du défilé des équipages du mercredi 12 juin, ouvert par les musiciens du Bagad de Lann-Bihoué.

 

Les marins civils et militaires de toutes nations ont tracé leur route au milieu de vagues de visiteurs enchantés, postés tout le long d’un parcours qui a mené les équipages des quais de Seine jusqu’à la cathédrale. Le traditionnel pompon rouge a lui aussi rencontré le succès habituel et les marins français ont profité de cette fête pour partager leur savoir-faire et leurs expériences avec le grand public.

 

Les festivités se poursuivent jusqu’au week-end du 15 et 16 juin, avec notamment la grande parade des voiliers sur la Seine.

 

Dossier complet et interviews

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 16:55
exercice FRUKUS - photo Marine Nationale

exercice FRUKUS - photo Marine Nationale

14/06/2013 meretmarine.com

 

Réunissant la France, le Royaume-Uni, la Russie et les Etats-Unis, l’exercice naval FRUKUS se déroulera cette année au large de la Bretagne. Du 25 juin au 1er juillet, quatre bâtiments, soit un de chaque pays, dont la frégate Primauguet pour la Marine nationale, travailleront ensemble, la phase d’entrainement à la mer se déroulant du 27 au 30 juin.  Créé dans les années 90, FRUKUS (France, Russia, United Kingdom, United States) permet aux flottes des quatre pays de mener régulièrement des exercices communs, afin d’enrichir les échanges et améliorer l’interopérabilité.

 

Suite de l’article

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 16:55
Regroupement à Balard: Claude Preynat-Seauve nommé à la tête de la DRESD

14.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense
 

L'ingénieur général de classe exceptionnelle des travaux maritimes Claude Preynat-Seauve (62 ans) vient d'être nommé à la tête de la délégation pour le regroupement des états majors, directions et services centraux du ministère de la défense (DRESD). Sa prise de fonction est effective à compter du 16 juin. L'arrêté de sa nomination a été signé mercredi soir par le SGA, Jean-Paul Bodin.

 

Créé en 2008, la DRESD est l'organisme chargé de conduire le regroupement du ministère de la Défense sur le site de Balard (Paris, 15e), à l'horizon 2015. Environ 10 000 personnels militaires et civils seront à terme réunis sur le site. La DRESD est rattachée au secrétariat général pour l'administration (SGA) du ministère de la défense.

 

L'actualité du chantier de Balard est à découvrir ici.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 16:55
"Thales est en ordre de marche" (Jean-Bernard Lévy, PDG de Thales)

14/06/2013 Propos recueillis par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

A la tête de Thales depuis près de six mois, Jean-Bernard Lévy a rapidement refermé la parenthèse du malaise, qui affectait la vie du groupe. Tout en poursuivant l'optimisation de l'entreprise, le PDG fixe également un ambitieux objectif de croissance, qui passe notamment par la conquête de contrats dans les pays émergents et la multiplication des implantations et des partenariats locaux. Quand Thales redevient multidomestique...

 

Vous êtes à la tête de Thales depuis maintenant près de six mois. Avez-vous terminé votre première phase de reconstruction avec la constitution de votre équipe et la mise en place de votre organisation ?

A mon arrivée, je me suis attaché à la réalisation de deux objectifs immédiats : rétablir le dialogue social et mettre en place une nouvelle organisation une équipe. Ces objectifs ont été atteints. Sur le plan social, le contact avec les organisations syndicales a été très rapidement renoué dans la confiance et le respect mutuel. Nous avons d'ailleurs signé fin avril deux accords - un sur le télétravail, l'autre sur la gestion anticipée de l'emploi - avec les quatre organisations syndicales représentatives de Thales. Il y a eu unanimité.

 

Mission accomplie également en matière d'organisation ?

J'ai annoncé dès le début du mois de février la constitution d'un nouveau comité exécutif, qui est maintenant au complet. Il rassemble douze personnes, dont dix étaient déjà chez Thales à mon arrivée. Il y a deux nouveaux venus : le secrétaire général Philippe Logak, et le directeur général des ressources humaines, David Tournadre. En matière d'organisation, j'ai modifié assez profondément la précédente. Pourquoi ? La situation n'était pas satisfaisant avec une fracture génératrice de divisions entre les responsables des produits et les responsables des clients. La nouvelle organisation rétablit une solidarité dans la responsabilité du produit vers le client.. Deuxième changement : structurer notre organisation à l'international en fonction des enjeux commerciaux de Thales dans les différents pays. Cette spécialisation de l'organisation en fonction des potentiels de croissance a été annoncée en février et mise en place le 1er avril.

 

Peut-on aujourd'hui dire que Thales est un groupe apaisé ?

La parenthèse du malaise est désormais refermée. Thales est en ordre de marche et nous nous concentrons sur notre développement.

 

Vous avez annoncé en début d'année un plan stratégique pour cet été. Comment allez-vous procéder pour trouver l'équilibre entre une amélioration de la rentabilité du groupe et son développement, qui impose des investissements ?

Je crois qu'il ne faut pas opposer mais concilier croissance et rentabilité. La croissance est l'un des deux grands moteurs de la rentabilité, l'autre étant la productivité. Thales s'est jusqu'ici beaucoup concentré sur sa productivité et a donc réalisé des progrès, qui se sont traduits par une amélioration des résultats en 2011, puis en 2012. Ils devraient encore s'améliorer en 2013. Une amélioration réalisée par des économies mais avec un chiffre d'affaires qui stagne. Il y a des limites à la rentabilité lorsqu'il n'y a pas de croissance. Ce qui est notre cas. De plus, nous devons rendre une partie de ces gains de productivité à nos clients parce que Thales est dans un monde très concurrentiel. C'est pour cela qu'il faut un relais pour les profits à venir : la croissance. Tout comme pour les efforts de productivité, Thales doit avoir la même énergie pour retrouver le chemin de la croissance. C'est le nouveau souffle dont nous avons besoin.

 

Quand comptez-vous tirer les fruits de cette nouvelle organisation ?

Ces efforts peuvent prendre un peu de temps avant de porter leurs fruits. Thales est dans une industrie de projets à cycle long. Dès à présent, nous recherchons toutes les opportunités de croissance. Notre effort pour aller chercher la croissance - je ne parle que de croissance organique - devra s'orienter vers les pays émergents. Il n'y a pas d'avenir pour Thales si nous n'arrivons pas à faire croître d'abord nos prises de commandes, et notre chiffre d'affaires dans les pays dont les économies sont elles-mêmes en croissance.

 

Les pays émergents sont-ils la nouvelle martingale de Thales ?

Ces dernières années, le chiffre d'affaires réalisé dans les pays émergents tourne autour de20 % à 22 %. Nous pouvons faire mieux. Comment? En allant au-delà du modèle traditionnel de l'exportation. Thales devra investir dans des implantations et nouer des partenariats, pour travailler, s'implanter dans et tisser des liens de confiance avec les clients, dans la durée. C'est l'un des objectifs de l'organisation qu'anime Pascale Sourisse, la directrice générale en charge de l'international.

 

Le Moyen Orient était une région où Thales détenait de positions fortes. Ce qui n'est plus le cas aujourd'hui alors que le groupe a actuellement des campagnes cruciales. Qu'est-ce qui s'est passé ?

Thales a eu, par le passé, des positions commerciales fortes au Moyen-Orient qui se sont érodées. Notamment par manque d'implantation durable. De toute évidence, le Moyen-Orient est aujourd'hui une région à reconquérir pour Thales. Il faut effectuer un travail de fond à tous les niveaux : politique, commercial, partenarial et technique. Et quand je vois les succès d'Airbus au Moyen-Orient, je suis optimiste.

 

Quels sont les objectifs chiffrés de votre stratégie dans les pays émergents ?

Nous allons travailler sur des perspectives ambitieuses. Notamment parce que nous souhaitons aussi miser sur les activités civiles, qui est le second moteur de la croissance du Groupe. Assez vite, nous devrions voir nos activités civiles équilibrer, voire dépasser les activités militaires.

 

C'est une révolution chez Thales... Ce renversement est-il dû à la baisse des budgets militaires dans les pays occidentaux ?

Nous allons subir dans le domaine de la défense la baisse des budgets militaires dans les pays occidentaux. Mais nous avons des atouts pour résister. Nous sommes un systémier, un intégrateur de technologies dans les domaines électroniques, des systèmes d'armes, des systèmes de commandement, où il y a un renouvellement plus rapide des produits que dans les plateformes. Quoi qu'il en soit, nous nous devons d'être plus présents sur les marchés de défense en croissance. Nous avons identifié une quinzaine de pays dans le monde, qui ont à la fois une croissance économique et la volonté d'avoir une armée bien équipée.

 

Avec la publication du Livre blanc, êtes-vous rassuré sur le maintien de toutes les filières industrielles existantes en France ?

Nous nous interrogeons sur la compatibilité entre les engagements qui seront inscrit dans la Loi de programmation militaire (LPM) et le maintien de toutes les filières au sein de l'industrie de défense et de sécurité française. Nous cherchons à obtenir toutes les garanties sur un maintien des capacités technologiques existantes. Nous avons été rassurés par la volonté exprimée par le président de la République et les chiffres qu'il a annoncés. Mais bien sûr, nous restons dans l'attente de la programmation détaillée.

 

On évoque beaucoup une nouvelle phase de consolidation en Europe. Préparez-vous Thales à ce mouvement ?

Les restructurations de périmètre ne sont pas au cœur de la démarche stratégique de Thales. Le groupe a les moyens de son développement sans croissance externe. Mais si un jour, une initiative remplissait les conditions suffisantes en matières de cohérence stratégique, de prix, de compétitivité des filières concernées, elle serait bien entendu mise à l'ordre du jour.

 

Mais une opération du type EADS/BAE Systems pourrait-il mettre Thales en danger ?

Il faut être prêt à tous les scénarios possibles. Dans le cas que vous citez, EADS comme BAE Systems sont pour nous de grands partenaires et de grands clients dans plusieurs domaines d'activités. Je crois qu'en toutes circonstances, c'est la qualité et la compétitivité de nos produits, qui nous permettra de maintenir ces partenariats.

 

Donc Thales n'est en rien concerné par un mouvement de consolidation.

Dans de très nombreux domaines, Thales agit déjà dans une filière qui a été largement concentrée, et souvent à notre initiative. Nous serons des spectateurs attentifs s'il y a des consolidations qui voient le jour, et peut-être des acteurs si cela fait sens.

 

Pourtant on vous prête des envies. Voulez-vous monter dans le capital de DCNS ?

Rappelons juste deux vérités indiscutables : Thales possède 35 % de DCNS et une opération de concentration n'a de sens que si elle améliore la compétitivité des filières industrielles concernées et les perspectives d'exportation.

 

Mais j'imagine que vous avez déjà réfléchi à cet élément du dossier...

En tout cas, il faudrait que le conseil d'administration de Thales soit persuadé de la création de valeur. Pour cela, il faudrait que plusieurs éléments soient rassemblés : un acheteur, un vendeur, un prix, un régulateur qui soit d'accord.

 

Mais Thales est-il intéressé ou pas ?

Si l'Etat le moment venu déclare ses intentions, il est évident que le conseil d'administration de Thales regardera quelles sont les intentions de l'Etat.

 

Et sur Nexter, Safran et Finmeccanica ?

Sur le dossier Nexter, Thales n'a pas 35 % du capital. Et je n'ai pas en tête qu'il y ait des synergies technologiques et industrielles entre les deux groupes. Avec Safran, Thales a eu de longues discussions, désormais closes. J'en conclus que les différentes opérations évoquées entre les deux groupes ne présentaient pas de sens industriel. Enfin, sur Finmecanicca, nous sommes partenaires dans le spatial, avec un grand degré de confiance réciproque.

 

Quels sont les moteurs de croissance de Thales dans le civil ?

Thales a plusieurs moteurs de croissance dans le civil : sécurité, spatial, transport ferroviaire, transport aérien. Dans quelques années les activités civiles, de façon assez naturelle, représenteront plus de 50 % du chiffre d'affaires de Thales.

 

Et le transport ferroviaire ?

Le transport ferroviaire marche bien en ce moment avec une réelle présence mondiale. Au cours des six derniers mois, Thales a gagné de nombreuses affaires de métros. C'est le cas en Chine, au Brésil et au Canada. Le groupe a également gagné des contrats pour fournir des systèmes ferroviaires modernes en Egypte et en Afrique du Sud.

 

Quelles sont vos relations avec Dassault Aviation ?

Thales a deux grands actionnaires qui s'inscrivent dans la durée, l'Etat et Dassault Aviation. Ils sont liés par un pacte. Thales travaille avec ces deux grands actionnaires selon les dispositions contenues dans le pacte. Et nous sommes bien sûr le partenaire industriel fidèle de Dassault dans plusieurs programmes très importants, en particulier le Rafale.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 13:55
L’avantage technologique assure en général un avantage qui permet de positionner et de répartir les pièces sur plusieurs niveaux de profondeur. ©Marine corps / Cpl. Ryan Carpenter

L’avantage technologique assure en général un avantage qui permet de positionner et de répartir les pièces sur plusieurs niveaux de profondeur. ©Marine corps / Cpl. Ryan Carpenter

14 juin 2013 par Julien Derouetteau - ActuDéfense

 

Les raisonnements stratégiques modernes amènent à penser que la destruction n’est pas toujours génératrice d’effets positifs sur le long terme. Dans cette logique, l’artillerie peut être utilisée pour contraindre plutôt que pour détruire.

 

    Suite de la première partie, publiée ici : L’artillerie pour dissuader plutôt que pour détruire (1/2)

 

Contraindre l’ennemi requiert notamment de faire peser sur lui une menace de cloisonnement tout en contrant sa capacité à créer la surprise. Dans ce cadre, le rôle de l’artillerie doit être de restreindre la liberté d’action de l’adversaire en créant une menace diffuse dans la profondeur de son dispositif.

 

A cet effet, l’artillerie doit en premier lieu réduire la réactivité des unités de l’adversaire en influant sur l’échelonnement de son dispositif avant même l’ouverture du feu. L’objectif à atteindre est de faire reculer la réserve d’intervention ennemie en profitant au maximum de la portée des vecteurs déployés. Du fait du haut degré de perfectionnement technique nécessaire à l’efficacité des tirs de contre batterie, la supériorité technologique des interventions actuelles garantit une faible vulnérabilité face à ces menaces. Ainsi au cours de l’engagement russe en Ossétie, l’artillerie géorgienne a subi de très faibles pertes par des tirs de contrebatterie en raison des délais trop importants entre l’acquisition du renseignement et le traitement par les feux d’artillerie. Dès lors, dans un contexte de supériorité aérienne, le déploiement des pièces amies au plus près de la ligne de contact, sans s’exposer au tir direct, présente un risque très limité. Ce principe de déploiement au plus près se traduit par des délais supplémentaires pour l’intervention des renforts ennemis ainsi que des opportunités nouvelles pour générer de l’attrition sur les unités en réaction.

 

En outre, les moyens de l’artillerie contribuent à limiter la liberté d’action de l’ennemi par la connaissance de son dispositif. En effet, la capacité à délivrer des feux sur le deuxième échelon et au delà précédemment évoquée implique que la force dispose d’une capacité à observer dans la profondeur. De ce fait, après un premier déploiement en arrière des positions amies, un redéploiement des effecteurs au plus près de la ligne de contact sera interprété par les services de renseignement adverses comme le signe de la mise en place d’équipes infiltrées en profondeur dans son dispositif. Ceci signifie pour l’ennemi une incapacité à créer la surprise tactique, à protéger son axe d’effort ou à dissimuler certains de ses moyens à moins de redéployer plus en arrière ces unités. Un autre effet induit est l’augmentation du volume des forces consacrées à la sécurisation de la zone de déploiement, donc une consommation et une usure accrue du potentiel ennemi. Dans ce contexte, la mise en service du lance roquette unitaire constituera une plus value importante à condition de disposer des moyens et des équipes pour observer dans la profondeur.

 

Enfin, dans le cadre de la manœuvre défensive, la contrainte pour l’adversaire peut être créée par une plus grande dispersion des pièces d’artillerie. Cette «dilution» des pièces est rendue possible par un emploi optimisé des nouvelles capacités de mobilité et des portées accrues des effecteurs. Ces nouvelles caractéristiques des vecteurs d’artillerie permettent de conserver la capacité à concentrer des feux, donc les efforts, pour faire basculer un rapport de force local tout en rendant plus difficile la neutralisation de l’unité en appliquant le principe d’une «dispersion justement calculée» prôné par le lieutenant général Bourcet.

 

La déconcentration des sections de tir rend beaucoup plus incertaine la conquête de la supériorité des feux par l’adversaire ce qui affaiblit son effort artillerie. De plus, l’acquisition de cet avantage ne réduit en rien la menace qui pèse sur l’adversaire puisque le système ATLAS (Automatisation des tirs et des liaisons de l’artillerie sol-sol) et les compétences acquises en trajectographie permettent de frapper un objectif à un instant donné à partir d’effecteurs de différents types et appartenant à différentes unités. Outre la sécurité accrue des moyens amis, la dispersion des effecteurs rend les rapports de force locaux beaucoup plus difficiles à estimer. L’ubiquité de la menace crée un brouillard supplémentaire pour le commandement adverse contraint de gérer davantage d’imprévisibilité et donc d’augmenter ses réserves.

 

Par une prise de risque modérée dans les dispositifs d’artillerie, il est donc possible de contraindre l’adversaire par des effets immatériels ciblés sur le commandement ennemi. Outre cette gestion de l’incertitude par le risque, l’appui artillerie contribue à la prise d’ascendant non seulement par l’usure mais aussi par la manœuvre.

 

Accroître la liberté d’action amie

 

Les moyens de l'artillerie, ici une équipe sur Martha, peuvent permettre d'augmenter la connaissance du terrain, notamment dans la troisième dimension. ©Commandement des forces terrestres.

Les moyens de l’artillerie, ici une équipe sur Martha, peuvent permettre d’augmenter la connaissance du terrain, notamment dans la troisième dimension. ©Commandement des forces terrestres.

 

Sans attendre de délivrer des feux, l’artillerie peut faciliter la conception et la conduite de la manœuvre interarmes, voire interarmées. En effet, ses systèmes de commandement numérisé et la mobilité accrue des «effecteurs» facilitent l’initiative et la saisie d’opportunités par l’ensemble de la force.

 

Tout d’abord, l’artillerie peut apporter une meilleure connaissance de la situation tactique dans le cadre de la protection de la force. Le déploiement d’un CMD3D5 en appui d’un poste de commandement interarmes permet à ce PC de disposer d’une situation aérienne en temps réel. Ainsi, le chef interarmes dispose d’une capacité unique à appréhender l’ensemble de ses zones de responsabilité et d’intérêt en visualisant les détections de l’ensemble des capteurs interarmées de défense aérienne. Dès lors, les forces terrestres disposent en premier lieu des délais suffisants pour diffuser les alertes aériennes, ce qui réduit d’autant les effets des raids ennemis. En second lieu, cette visualisation de l’activité aérienne facilite le travail de la cellule renseignement puisque la concentration des vecteurs aériens sur une zone ou une direction révèle l’effort adverse. La mise en œuvre d’un CMD3D permet donc une véritable lecture en trois dimensions de la manœuvre aéroterrestre adverse. Le PC interarmes dispose ainsi d’une capacité unique pour conserver ou reprendre au plus vite l‘ascendant.

 

L’artillerie est aussi en mesure de renforcer la liberté d’action amie en contribuant à l’autonomie de décision du chef interarmes. En effet, une structure comme le détachement de liaison d’observation et de coordination et des équipements de la chaîne MARTHA apporte de nouvelles connaissances et de nouvelles compétences au sein du poste de commandement «terre» pour optimiser l’emploi de la 3e dimension.

 

Il en résulte tout d’abord pour le PC «terre» la possibilité de réorienter rapidement ses moyens évoluant dans la 3e dimension face à l’action ennemie, soit par délégation de gestion de l’espace aérien local, soit par les liaisons avec les organismes de contrôle aérien ainsi mises en œuvre. Par ailleurs, ces capacités améliorent la réactivité dans l’emploi des intervenants dans la troisième dimension en permettant le déclenchement de missions inopinées en réaction à la surprise ennemie, tout en préservant la sûreté des aéronefs et drones en vol dans la zone de responsabilité. Cette meilleure gestion de la 3e dimension associée à la numérisation de l’artillerie améliore la capacité à produire un effort et délivrer des feux indirects ou air-sol rapidement et sans compromettre la sécurité des unités amies.

 

Enfin, les futurs moyens de l’artillerie vont contribuer à faire basculer un rapport de force par la saisie d’opportunités, tant au contact qu’en profondeur du champ de bataille ou de la zone de responsabilité. En premier lieu, l’acquisition de moyens particulièrement mobiles tels que le MEPAC permet de créer une réserve d’intervention particulièrement rapide. Cette réserve de feux mobiles et protégée peut également avantageusement appuyer une manœuvre d’exploitation, tel qu’un raid, en lui apportant un outil pour compenser un rapport de force défavorable par des feux indirects. Cette capacité est également utile dans les engagements en contre rébellion par la grande réactivité et la protection des équipages face aux actions d’insurgés. D’autre part, la bascule du rapport de force pourra être atteinte par la paralysie du système de commandement. En effet, la mise en service du lance roquette unitaire offrira la possibilité de détruire un objectif jusqu’à 70 kilomètres et de percer jusqu’à 30 centimètres de béton. Dès lors, dans un contexte d’intervention, il sera possible de détruire des postes de commandement de niveau opératif pour annihiler toute capacité de coordination des actions ennemies.

 

Conclusion

 

Si l’artillerie est caractérisée par la puissance et la précision des feux, elle doit désormais adapter ses déploiements et sa manœuvre afin de créer davantage de brouillard et de friction contre le commandement adverse. La complémentarité des effets cinétiques et non cinétiques doit être une préoccupation permanente en exploitant au maximum le binôme concentration des feux et dispersion des feux pour produire une dissociation matérielle et morale. Cette transformation sera facilitée par la mise en service de nouveaux matériels et de nouvelles munitions.

 

Pour autant, les équipements actuels permettent d’ores et déjà d’obtenir un réel effet dissuasif et de contraindre la manœuvre ennemie par une prise de risque mesurée. La crédibilité de ces dispositifs repose cependant sur une ferme volonté politique et un effort de communication sur les capacités des équipements en dotation dès le temps de paix. Le rapprochement stratégique franco-britannique devrait d’ailleurs ouvrir de nouvelles pistes de réflexion du fait des études menées actuellement outre-manche sur des concepts tel que la munition planante.

 

Article initialement publié dans la revue Doctrine tactique du CDEF.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 13:19
Dassault - Le Rafale sur les starting blocks en Malaisie

14/06 LesEchos.fr (Reuters)

 

Dassault Aviation s'est dit prêt vendredi à installer une ligne d'assemblage de Rafale en Malaisie et à renforcer ses partenariats industriels dans le pays afin de remporter le contrat très disputé pour 18 avions de combat, estimé par des sources industrielles à plusieurs milliards de dollars.

 

Le constructeur tricolore espère déjà boucler d'ici la fin de l'année un contrat de 126 avions en Inde et 63 options potentielles, évalué à quelque 15 milliards de dollars.

 

La Malaisie, qui souhaite remplacer d'ici 2015 sa flotte de MIG-29 russes, a pré-sélectionné les trois concurrents européens - le Rafale, l'Eurofighter, fabriqué par EADS, BAE Systems et Finmeccanica ) et le Gripen du suédois Saab ) - ainsi que le F18 de Boeing et le Sukhoi russe.

 

"Nous sommes très actifs en Malaisie, nous y avons envoyé notre Rafale à plusieurs reprises pour des évaluations par des pilotes", a déclaré Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, dont EADS détient 46%, lors d'une conférence de presse à l'occasion du salon aéronautique du Bourget qui ouvrira ses portes lundi.

 

"S'ils veulent payer pour une ligne d'assemblage, ils l'auront", a ajouté celui qui à succédé en janvier à Charles Edelstenne à la tête de Dassault Aviation, dont EADS détient 46%.

 

Les ventes d'avion de combat en Asie et au Proche-Orient devraient plus que compenser les réductions budgétaires aux Etats-Unis et en Europe, a estimé de son côté mardi BAE Systems.

 

NÉGOCIATIONS EN FRANCE SUR LE RAFALE

 

En France, la loi de programmation militaire (LPM) qui doit être votée à l'automne doit réduire de 300 à 225 le besoin des forces françaises en avions de combat, en incluant les Mirage 2000-D de Dassault Aviation encore en activité.

 

"D'ici 10 ou 20 ans, nous nous attendons à ce que le Rafale ait remplacé tous les types d'avions" au sein des forces françaises, a estimé Eric Trappier.

 

L'avionneur négocie actuellement avec le gouvernement français une tranche conditionnelle de Rafale, en plus de la commande ferme de 180 unités dont l'avionneur a déjà livré 119 à ce jour.

 

"A cause des contraintes budgétaires, le calendrier de livraisons n'est pas aussi rapide que nous l'aurions souhaité", a noté Eric Trappier.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué mardi que la France devrait en principe continuer à prendre livraison de 11 unités par an jusqu'en 2016, en deçà duquel Dassault Aviation estime que la production du programme relèverait de la mission impossible.

 

Jean-Yves Le Drian, qui multiplie les déplacements dans les pays potentiellement clients, comme le Qatar ou les Emirats arabes unis, a dit espérer que l'exportation du Rafale prendrait à partir de 2017 le relais de la commande française.

 

Paris cherche ainsi depuis des années à vendre au moins 36 Rafale au Brésil, qui a réaffirmé lundi que l'avion français faisait toujours partie de ses choix potentiels.

 

Des responsables brésiliens avaient toutefois déclaré début juin à Reuters que Brasilia, qui reporte régulièrement le lancement de son appel d'offres, s'orientait désormais davantage vers le F-18 de Boeing que le Rafale ou le Gripen suédois.

 

"Il est nécessaire d'avoir un avion qui restera en production pendant encore des années, ce qui est notre cas", a dit Eric Trappier. "Je pense que nous avons intérêt à attendre, donc cela ne nous dérange pas d'attendre".

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 12:56
Le ministre de la Défense présente le nouveau Livre blanc aux aviateurs

14/06/2013 CNE Karim DJEMAI

 

M. Jean Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu, jeudi 13 juin 2013, sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier (Haute Marne), afin de présenter aux aviateurs le nouveau Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale.

 

«Le 29 avril 2013, je dévoilais officiellement le Livre blanc aux grands responsables du ministère de la Défense, a déclaré M. Le Drian lors d’un discours devant le personnel de la base. En venant aujourd’hui sur cette base dont je connais l’excellence de longue date, j’ai souhaité, à travers vous, m’adresser à l’ensemble de l’armée de l’air.»

 

Comment maintenir et adapter l’outil de Défense dans un contexte marqué par des contraintes économiques et financières sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale ? C’est la principale problématique à laquelle a dû répondre le nouveau Livre blanc.

 

«Nous nous sommes engagés à un niveau maintenu, a détaillé le ministre de la Défense. L’effort budgétaire est important, à hauteur de 1,76% du PIB. Ce nouveau projet de Défense est ambitieux. La France ne baissera pas la garde. Certes, il y aura des efforts, mais il s’agit d’un projet cohérent, stimulant et porteur.»

 

Après une présentation des principales évolutions concernant l’ensemble des armées, M. Le Drian est revenu sur les volets portant directement sur l’armée de l’air. Son nouveau format sera ainsi articulé autour de 225 avions de chasse, d’une cinquantaine d’avions de transport, de quatre avions de surveillance aérienne, de huit systèmes sol-air moyenne portée (SAMP), d’environ douze avions ravitailleurs multirôles et autant de drones de surveillance. La modernisation des capacités aériennes militaires sera également maintenue, avec la poursuite de la montée en puissance de la flotte Rafale et de la rénovation des Mirage 2000D. L’arrivée prochaine de l’A400M doit également faire évoluer en profondeur le transport aérien militaire.

 

«Le maintien de l’activité opérationnelle est une priorité à mes yeux, a détaillé le ministre. Les capacités de l’armée de l’air seront maintenues, comme par exemple la faculté remarquable de basculer instantanément du temps de paix au temps de guerre. Vous l’avez démontré lors des raids aériens lancés vers le Mali depuis votre base, dans la nuit du 12 au 13 janvier. L’ensemble du personnel a œuvré pour ce résultat, du pilote au personnel du groupement de soutien de la base de Défense (GSBDD).»

 

Au cours de son déplacement, M. Le Drian a pu s’entretenir avec une grande partie du personnel civil et militaire de la base. Le ministre a également visité les installations de l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) 15/007 «Haute-Marne».

 

«Nous sommes sur une base emblématique de la modernisation de l’armée de l’air, a estimé le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, présent aux côtés de M. Le Drian durant cette journée. Cette année, le terrain sur lequel est installé la base aérienne fête ses 100 ans. C’est une base historique qui a continué à évoluer. Elle est aujourd’hui équipée de bâtiments ultra-modernes, coïncidant avec l’évolution des systèmes Rafale, des systèmes de défense sol-air Mamba, ou encore la rénovation de la tour de contrôle. À cette image, le nouveau projet de Défense doit entraîner une modernisation des capacités aériennes.»

 

En savoir plus: cliquez-ici

 

Télécharger  le Livre blanc 2013.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 12:55
La DGA au 50e Salon du Bourget
14/06/2013 DGA
 

La 50e édition du salon international de l'aéronautique et de l'espace ouvre ses portes au Bourget du 17 au 23 juin 2013. La DGA sera présente sur le stand de la Défense. Avec notamment un espace dédié à l’innovation.

 

Accélérateur d’innovation. La DGA investit chaque année quelques 700 millions d’euros dans des contrats de recherche et d’études. Objectif : maintenir les l’industrie et les équipements français au meilleur niveau technologique et  garantir ainsi la supériorité de nos forces. Quelques-uns de ces travaux et leurs résultats seront exposés au 50esalon du Bourget. Parmi les plus significatifs :

 

Les programmes d'études amont (PEA) Incas et Tragedac pour Rafale

 

Le programme d'études amont (PEA) Incas vise à développer un leurre électromagnétique actif (LEA) largué pour traiter les futurs missiles à guidage radar. Véritable défi technologique, il aboutira à la conception d'un produit compact qui sera efficace face aux menaces de demain et préservera les capacités manouvrantes du Rafale auquel il est destiné en priorité.

Dédié lui aussi au Rafale, le PEA Tragedac permettra d'établir en temps réel une situation tactique amis/ennemis et d'obtenir des conduites de tir encore plus réactives, mieux coordonnées dans la patrouille. Tragedac sera en outre mis à profit pour les futurs drones de combat.

 

ChronoMEMs

 

Directement issus des travaux de la « libellule », les capteurs ChronoMEMs sont la première application concrète des innovations du nanodrone. Brevetés en copropriété par la DGA et la PME SilMach, ces compteurs d'évènements permettent de détecter et de comptabiliser tous les événements subits par une structure (ex : train d'atterrissage, bateau soumis à la houle, matériel de franchissement). Ils fonctionnent sans câblage et sans électronique. C’est donc un témoin passif, inviolable et autonome qui détecte et mémorise l'évènement pour lequel il a été conçu.. Il a été développé dans le cadre d'une recherche exploratoire et innovation (REI) qui s'est achevée en février 2009.

 

L'exosquelette Hercule

 

Son papa l’a baptisé « Hercule » en hommage au demi-dieu romain, célèbre pour sa force. Mais Hercule n’a rien d’un être de chair et d’os. C’est un exosquelette. Un robot collaboratif ou « cobot ». Une fois enfilé comme un simple bleu ou un treillis, il permet à son utilisateur de décupler ses forces. Développé par la PME française RB3D grâce à un financement Rapid (régime d’appui pour l’innovation duale) cette innovation permettra d’assister le soldat pour le port et la manipulation de charges lourdes, décuplant ainsi son endurance. Des applications civiles sont aussi prévues pour cette première européenne.

 

Asap

 

« ASAP » signifie « Alternative aux Systèmes d’Actionnement Pyrotechniques ».  Ce projet a été financé par la DGA. et développé par SOTEREM, une PME implantée près de Toulouse.

 

Concrètement, ASAP remplace les actionneurs pyrotechniques utilisés dans les équipements militaires (ex éjection de verrière ou dans le civil libération de toboggan d’évacuation) . Ses principaux atouts : il se déclenche à volonté ; il n’utilise pas de dispositif pyrotechnique ce qui permet d’effectuer des séparations de très fortes charges avec un très faible niveau de choc sans risque d’endommagement ou de perturbation générés par une charge explosive. Il est aussi réarmable immédiatement. Enfin, il est plus simple et facile à entretenir  

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 12:55
Débarquement des Commandos marine

Débarquement des Commandos marine

10/06/2013 Sources : Marine nationale

 

Les festivités en l’honneur du 69èmeanniversaire du Débarquement de 1944 ont débuté pour l’école des fusiliers marins et la force maritime des fusiliers marins et commandos, le mardi 4 juin. Une marche était organisée, de Colleville-Montgoméry à Amfreville, en l’honneur de cette « fameuse » route qu’ont empruntée les 177 commandos Marine, seuls militaires français à avoir débarqué sur les plages normandes en 1944.

 

Cet anniversaire fut comme à son habitude un fort moment de recueillement et de devoir de mémoire. Il a servi aussi à poser les bases d’un soixante-dixième anniversaire qui honorera plus que jamais l’action des commandos marine.

Mémorial drapeau - © Marine nationale

Mémorial drapeau - © Marine nationale

En présence de Jean Morel, Léon Gautier et René Rossey, survivants de cet assaut maritime du 6 juin 1944, monsieur Kader Arif, secrétaire d’État aux anciens combattants, est venu annoncer officiellement que la plage de Ouistreham serait le point de giration et de rassemblement des activités autour des 70 ans du débarquement, au mois de juin 2014. Une fierté et une reconnaissance pour ces hommes qui se sont donnés corps et âmes il y a près de 70 ans.

Discours de monsieur Kader Arif - © Marine nationale

Discours de monsieur Kader Arif - © Marine nationale

Entre les enfants des classes de CM1 et CM2, collégiens de Ouistreham et militaires, près de 1000 personnes s’étaient rassemblées pour ce moment de rencontre et d’échange. Le mercredi 5 juin, des cérémonies et célébrations ont eu lieu toute la journée, notamment au cimetière britannique et au mémorial Commando de Bénouville, en présence des autorités militaires et civiles locales.

69ème anniversaire du Débarquement à Ouistreham

A partir de 10h, le jeudi 6 juin une cérémonie de dépôt de gerbe à la mer était organisée à Colleville. Puis la cérémonie de tradition de l’école des fusiliers marins s’est tenue sur la plage de Ouistreham. Les traditionnels baptêmes de cours de fusiliers marins, ainsi que la remise de bérets verts d’une promotion de commandos marine (arrivés par la mer) ont été mis à l’honneur sur cette mythique plage, creuset de l’histoire des commandos marine. Une remise de décorations ainsi que la remise d’insigne de la préparation militaire Kiefferde Paris ont complété la matinée.

Revue des troupes

Revue des troupes

177 commandos se sont illustrés pendant le débarquement de Normandie, seuls représentants de la France à débarquer par voie maritime le jour J, puis dans les combats qui ont suivi. Ils faisaient partie du 1er bataillon de fusiliers marins commandos fort de deux Troops (unité militaire) de combat et d’une 1/2 Troop d’appui (K-Guns). Les commandos marine français coiffent le fameux béret vert, l'insigne porté à gauche dont le bord est relevé. Ils sont les seuls dans l'armée française à porter le béret « à l'anglaise ». Les commandos marine de la Marine nationale d’aujourd’hui sont les héritiers des commandos dirigés par le commandant Kieffer.

Remise de fourragères - © Marine nationale

Remise de fourragères - © Marine nationale

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 12:35
photo S. Fort

photo S. Fort

14 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Dassault Aviation s'est dit convaincu vendredi de signer le contrat de vente de l'avion de combat Rafale avec l'Inde, les deux parties souhaitant selon lui conclure cette année.

 

Le PDG de Dassault, Eric Trappier, a également révélé qu'il discutait depuis plusieurs mois avec le groupe européen EADS et l'italien Finmeccanica sur ce que pourrait être un drone de surveillance européen de type MALE (moyenne altitude, longue endurance).

 

L'Inde a été le premier client export de Dassault dans les années 50, elle sera sûrement aussi le premier à signer le (contrat du) Rafale, a déclaré le PDG de Dassault, Eric Trappier, lors d'une conférence de presse à Paris.

 

On espère aller le plus vite possible. Si on écoute nos amis indiens et si on s'écoute nous-mêmes, on aimerait bien finir en 2013, finir c'est signer un contrat, a précisé le nouveau patron qui a pris les commandes de l'avionneur au début de l'année.

 

L'Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et une option de 63 avions supplémentaires. Des discussions sont en cours sur cette option, a déclaré M. Trappier.

 

Refusant d'entrer dans le détail des négociations, M. Trappier a simplement indiqué qu'elles se poursuivaient dans la très bonne humeur, notamment sur le partage des responsabilités entre la France et l'Inde d'une part, et industriels français et indiens d'autre part. Il n'y a jamais eu de blocage, a-t-il dit.

 

Abordant la question des drones MALE (Moyenne altitude longue endurance) que les nations européennes achètent actuellement en Israël et aux Etats-Unis, M. Trappier a déclaré que les industriels européens ne pourraient pas en développer sans commandes des Etats mais qu'ils étaient prêts à coopérer.

 

Depuis quelques mois on échange en particulier avec EADS et Finmeccanica pour savoir comment on pourrait s'organiser s'il y avait un programme (gouvernemental) européen. S'il y avait un programme européen, il n'y aurait pas de problème pour ces sociétés là à s'entendre, a-t-il assuré.

 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé cette semaine qu'il allait acheter douze drones Reaper américains mais invité les industriels européens à travailler sur le successeur de cet appareil.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 11:55
Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 11:50
“Blue Force Tracking” Demonstration at EDA
Brussels | Jun 14, 2013 European Defence Agency
 

On 13 June, the European Defence Agency (EDA) invited representatives of Member States to attend a "Blue Force Tracking" demonstration of the EU Distributed Experimentation Laboratory (EU-DEL) concept. The experimentation linked ten different locations from three Member States (Germany, France and Italy) to EDA and provided a unique European virtual platform for debate, networking, and future planning.

 
EU-DEL is a tool to support information-sharing in the development of capabilities for EU crisis management operations. The objective is to improve information exchange on national experimentations, research facilities, industries and organisations to meet short- to long-term capability development goals. 
 

The Blue Force Tracking experiment is the first pilot case to demonstrate the concept of this affordable and distributed tool. The experiment, organised by the European Defence Agency and supported by the EU Military Staff, offers perspectives for an agile and dynamic approach to research and experimentation and stimulate further EU distributed projects. 

 

More information:
Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 11:50
Exercice de mise en situation opérationnelle du Tigre - Crédits SIRPA Terre ADC J-C Thorel

Exercice de mise en situation opérationnelle du Tigre - Crédits SIRPA Terre ADC J-C Thorel

13.06.2013 Par: Frédéric Lert

 

C’est officiel : la commission interministérielle de contrôle, qui regroupe tous les intervenants de la sécurité aérienne du salon du Bourget, vient de valider la présentation en vol quotidienne de deux Tigre pendant le salon qui débutera lundi prochain. On verra donc simultanément en vol dans le ciel du Bourget un appareil français et un allemand, les deux en provenance de l’école franco-allemande (EFA) du Cannet des Maures. Les deux appareils se livreront à une présentation combinée simulant un combat aérien.

Deux Tigre pour le prix d’un…

C’est une belle satisfaction pour l’Alat et l’EFA, cette dernière fêtant cette année son dixième anniversaire. S’il fallait un symbole de plus, on pourrait également rappeler que 2013 est l’année du cinquantenaire du traité d’amitié franco-allemand, dit « traité de l’Elysée »…

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 11:45
Mali : Le Drian évoque deux blessés et des incidents

14.06.2013 Le Monde.fr

 

Jean-Yves Le Drian a souligné vendredi 14 mai que l'opération militaire au Mali avait été marquée par des incidents dans lesquels il y a eu deux blessés français cette semaine, et d'incessantes découvertes de tonnes d'armes.

 

Sur RFI, le ministre de la défense a observé : "On parle beaucoup moins d'incidents, d'action militaire, mais elle se poursuit et nos forces travaillent là dans des conditions extrêmes, très difficiles. (...) On s'habitue, il y a moins d'événements, mais tous les jours on trouve des caches d'armes, par tonnes." Et sans plus donner d'éléments sur les incidents, il a également observé : "Il y a encore quelques incidents puisqu'il y a eu cette semaine deux blessés parmi les forces spéciales françaises."

 

"LA SÉCURISATION SE POURSUIT"

 

"La sécurisation se poursuit, elle est largement gagnée, le sanctuaire djihadiste a disparu, mais il faut être extrêmement vigilants par rapport à des éléments sporadiques qui peuvent remettre en cause la stabilisation du pays", a averti M. Le Drian. "Il faut poursuivre la recherche de caches d'armes [qui] montrent qu'il y avait une organisation considérable destinée à remettre en cause la sécurité en France et en Europe." Elles étaient destinées "pas seulement à Bamako mais à des actions terroristes dans le monde entier", a assuré le ministre de la défense.

 

Il a expliqué que le retrait des forces françaises se poursuivrait mais qu'il y aurait "un plateau" pendant l'été. Les effectifs, "de 3 500-3 600 aujourd'hui", seront "de l'ordre de 2 000" comme prévu à la fin de l'été, a indiqué le proche du président François Hollande. Fin 2013, il y aura "1 000 militaires" pour "effectuer des missions de contre-terrorisme en bonne articulation avec la mission des casques bleus" qui va s'installer à partir du 1er juillet, a-t-il dit aussi.

 

Le ministre s'est dit par ailleurs optimiste sur l'issue des discussions entre le pouvoir malien et les rebelles touareg qui tiennent toujours Kidal, dans le nord du pays. "Il y aura un accord", a-t-il tranchéI, alors que les négociations, qui se déroulent à Ouagadougou depuis le 8 juin, n'ont pas abouti pour l'heure. "Il serait d'ailleurs invraisemblable que l'ensemble de ces acteurs ne trouvent pas un point de consensus pour la garantie de l'unité de ce pays, y compris par rapport à ce qu'a fait la France pour ce pays", a observé M. Le Drian.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:55
Vol de reconnaissance au-dessus de Paris

Vol de reconnaissance au-dessus de Paris

13/06/2013 Ltt Alexandra Lesur-Tambuté – Armée de l’Air

 

Mercredi 12 juin 2013, les équipages «leader» mobilisés dans le défilé aérien du 14 Juillet, se sont retrouvés sur la base aérienne 107 de Villacoublay. Au programme : briefing général et vol de reconnaissance de l’axe des Champs-Élysées.

 

Au cours de la matinée, le lieutenant-colonel Nicolas Berjon, responsable de la mise en place et de la préparation du défilé aérien, a présenté le dispositif aux équipages français et étrangers mobilisés pour le prochain 14 Juillet. «Ce rendez-vous est incontournable. Il marque le début des répétitions», confie l’un des participants. Au cours du briefing, rien n’est donc laissé au hasard, de l’explication de la répartition des aéronefs dans les couloirs d’attente à la détermination du timing, en passant par l’importance du contrôle aérien et de la gestion radio. «Ce briefing s’adresse aux responsables, aux premiers participants et notamment aux leaders de patrouilles, explique le colonel Berjeon. Lors du défilé aérien du 14 Juillet, ils seront devant et mèneront les autres aéronefs d’où la nécessité de leur faire réaliser un vol de reconnaissance de l’axe des Champs-Élysées».

 

Des équipages Fennec et Gazelle ont emmené les pilotes en reconnaissance sur l'axe des Champs-Élysées

Des équipages Fennec et Gazelle ont emmené les pilotes en reconnaissance sur l'axe des Champs-Élysées

Reconnaissance de l’axe des Champs-Élysées

 

Dans l’après-midi, les pilotes ont donc réalisé ce fameux vol «reco». Deux hélicoptères Fennec de l’escadron d’hélicoptères 3/67 «Parisis», trois Gazelle de l’armée de terre et un EC 135 de la sécurité civile ont donc successivement survolé l’avenue des Champs-Elysées. À cette occasion, le général Hervé Charpentier, gouverneur militaire de Paris et responsable de la cérémonie du 14 Juillet, et le général Jean-Jacques Borel, chef d’état-major du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes, ont fait le déplacement. «Le 14 Juillet est une véritable occasion de montrer aux Français les missions confiées aux armées», a confié le général Borel aux équipages. Avant de conclure : "N’oubliez pas que la sécurité est le maître mot de cet événement et que vous avez l’occasion de représenter fièrement votre pays et vos unités».

 

 

14 Juillet 2013 : Suivez un pilote dans la préparation de son premier défilé aérien

Le sous-lieutenant Anthony Marchand, pilote de Casa au "Vercors"

Le sous-lieutenant Anthony Marchand, pilote de Casa au "Vercors"

Pilote de Casa à l’escadron de transport 1/62 «Vercors» de Creil,  le sous-lieutenant Anthony Marchand va participer à son premier défilé aérien au-dessus de la capitale. Pour l’occasion, il a accepté d’être suivi tout au long de sa préparation par la rédaction d’Air Actualités. Étape 1 : briefing à Villacoublay.

 

 Dans la salle de réunion de la BA 107, le sous-lieutenant Anthony Marchand est concentré. Il doit assimiler de nombreuses données qui lui serviront pour son passage au-dessus des Champs-Elysées. «L’un des points qui me semble important est lié à l’utilisation de la radio, explique le pilote. Très clairement, il faudra parler le moins possible et être parfaitement à l’écoute du leader de la patrouille dans laquelle j’évoluerai». Pour son premier défilé, Anthony sera le pilote du Casa situé à droite du leader de la formation. Pour l’instant, il confie ne pas être encore trop stressé : «Je serai accompagné de pilotes expérimentés qui m’aideront dans ma préparation et bien entendu le Jour J». 

 

30 minutes de vol de reconnaissance sur Paris

 

Après son vol en Fennec, le jeune pilote est ravi d’avoir survolé la capitale. «Cette étape permet de voir les points d’interception et les repères qui nous serviront lors de notre passage dans le ciel parisien», détaille le sous-lieutenant. Parmi ces points clés : la Concorde, le sommet de l’Arc de Triomphe ou encore la tour de la Défense. Un vol à plus de 1000 pieds dans une zone interdite de survol qui dénote du quotidien du pilote de Casa.

 

Un mois de préparation jusqu’au 14 Juillet

 

Au sein de son escadron, le sous-lieutenant Anthony Marchand va désormais concilier ses missions quotidiennes à sa préparation au défilé aérien du 14 Juillet. «Avec les équipages Casa, nous allons nous entraîner à Creil et réaliser des vols en patrouille », confie-t-il. La prochaine répétition est, quant à elle, programmée le 25 juin sur la base aérienne 279 de Châteaudun. Le sous-lieutenant nous donne dès à présent rendez-vous pour sa première répétition en vol.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:45
FAZSOI : Instruction opérationnelle aux Comores

13/06/2013 Sources : EMA

 

Du 24 mai au 4 juin 2013, une vingtaine de militaires du détachement de Légion étrangère de Mayotte (DLEM) des forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) ont mené un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) au profit d’une soixantaine de garde-côtes comoriens, sur l’île de Grande Comore.

FAZSOI : Instruction opérationnelle aux Comores

Cette instruction avait pour objectif de former les fusiliers marins comoriens aux diverses missions des garde-côtes. Durant 10 jours, ils ont réalisé des exercices de franchissement, des activités nautiques et de l’entrainement au tir.

FAZSOI : Instruction opérationnelle aux Comores

Le 3 juin, une cérémonie de clôture et de remise de diplômes à l’Ecole nationale des Forces Armées et de la Gendarmerie (ENFAG) au camp de Vaouadjou s’est déroulée en présence du ministre comorien de la défense, de l’attaché de défense et de nombreuses autorités locales. A cette occasion, les stagiaires ont effectué une démonstration des savoir-acquis durant ce DIO.

FAZSOI : Instruction opérationnelle aux Comores

Les forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du Théâtre océan Indienpour lutter contre de nouvelles menaces comme la piraterie ou l’immigration illégale, assurer la surveillance des zones économiques exclusives (ZEE) associées à l’ensemble des îles de la zone de responsabilité (en particulier les îles Eparses et terres australes et antarctiques françaises (TAAF)) et conserver une capacité régionale d’intervention rapide.

FAZSOI : Instruction opérationnelle aux Comores
Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:45
Mali: saisie d’armes et de matériel lors d’une importante opération française (Défense)

13.06.2013 Par Maliactu

 

Une importante opération militaire française dans le nord du Mali a permis de saisir des armes et des véhicules dans la région de Bourem mais il n’y a pas eu de combats avec les jihadistes armés, a indiqué jeudi le ministère français de la Défense.

 

Cette opération, baptisée Orion et qui devait prendre fin jeudi, a mobilisé 400 hommes, avec le soutien d’avions de chasse et d’hélicoptères, a dit le porte-parole de l’état-major français, le colonel Thierry Burkhard, lors du point de presse hebdomadaire du ministère à Paris.

 

Les militaires français avaient pour mission de rechercher des « groupes terroristes » ainsi que des « caches de matériel » dans la région de Bourem, sur une boucle du fleuve Niger, non loin de Gao (nord).

 

« Il n’y a pas eu de contact avec l’ennemi », a souligné le colonel Burkhard.

 

 « Le gros des groupes terroristes a été neutralisé », a-t-il assuré, sans préciser de quelles façons

 

 « Un tiers a été neutralisé, un tiers a décidé que cela ne valait plus la peine de +jouer+ et il y en a un tiers qui s’est probablement évaporé » en direction des pays voisins.

 

Le porte-parole s’est toutefois montré satisfait du bilan de l’opération. Il a indiqué qu’une trentaine d’armes de guerre et de mitrailleuses, 5.000 cartouches, des pick-up, camions et moyens de transmission ainsi qu’un atelier de fabrication d’engins explosifs improvisés avaient été découverts.

 

Ces saisies ont été permises par « le bon contact que nous avons avec la population qui fournit l’essentiel du renseignement », a assuré le porte-parole.

 

L’opération a « montré la capacité à conduire des opérations dans la durée », a-t-il dit, soulignant que « pour gêner l’adversaire il faut rester longtemps sur le terrain » en dépit des fortes chaleurs atteignant jusqu’à 45° à l’ombre et 80° au soleil.

 

L’intervention militaire française qui a débuté le 11 janvier a permis, aux côtés de l’armée malienne et d’autres armées africaines, de chasser en grande partie les jihadistes liés à Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) du nord du pays.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 07:35
L’Amiral Bernard Rogel et son homologue malaisien l’amiral Aziz Bin Jaafar

L’Amiral Bernard Rogel et son homologue malaisien l’amiral Aziz Bin Jaafar

13/06/2013 Actu Marine

 

À l’invitation de son homologue malaisien, l’amiral Aziz Bin Jaafar, le chef d’état-major de la Marine, l’Amiral Bernard Rogel, s’est rendu en Malaisie du 6 au 8 juin dernier.

 

À Kuala-Lumpur, l’amiral Rogel a été reçu par le vice-ministre de la Défense, M. Datuk Abdul Rahim Bakri et s’est entretenu longuement avec le chef d’état-major de la Marine malaisien, pour évoquer l’importante coopération navale franco-malaisienne ainsi que les enjeux maritimes de cette région stratégique d’Asie du Sud Est.

 

Sur la base navale de Sepangar, l’amiral Rogel s’est rendu à bord d’un sous-marin

Sur la base navale de Sepangar, l’amiral Rogel s’est rendu à bord d’un sous-marin

Le CEMM et le vice-ministre de la défense Malaisienne

Le CEMM et le vice-ministre de la défense Malaisienne

Le CEMM s’est également rendu sur l’île de Bornéo, à Kota-Kinabalu. Accueilli par le contre-amiral Rosland Bin Omar, commandant la 2ème région maritime, il a visité la base navale de Sepangar, ainsi que le quartier général des forces sous-marines malaisiennes.

A l’invitation de son homologue malaisien, l’amiral Rogel a passé les troupes en revue à Kuala-Lumpur

A l’invitation de son homologue malaisien, l’amiral Rogel a passé les troupes en revue à Kuala-Lumpur

Partager cet article
Repost0
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 22:55
la tourelle T40 sur un châssis d’AMX10RC (photo Frédéric Lert)

la tourelle T40 sur un châssis d’AMX10RC (photo Frédéric Lert)

13.06.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

Après un peu plus de deux ans de gestation, Nexter a présenté récemment à quelques officiels réunis à Satory la tourelle T40 abritant le canon de 40mm à munition télescopée. Canon qui est, rappelons le, un développement franco-anglais au sein de la co-entreprise CTAI réunissant Nexter et BAE. Si ce canon de 40mm est destiné à équiper Outre-Manche le FRES et le Warrior modernisé, la tourelle T40 est elle plus particulièrement tournée vers le futur EBRC. Un sujet sur lequel FOB reviendra prochainement.

 

Nexter ne dispose pour l’heure que d’une seule tourelle complète, aujourd’hui montée sur un chassis d’AMX10RC. Mais l’industriel compare volontiers cette tourelle à la partie émergée d’un iceberg dont la partie cachée serait constituée de nombreuses briques technologiques testées dans les établissements du groupe. Le rôle de la T40 est de valider l’intégration du canon, de la vétronique et d’aider in fine les opérationnels à spécificier les missions et les caracatéristiques du futur EBRC avec les fonctions qu’ils voudront, ou pas, voir embarquées sur la tourelle. La T40 montée sur le chassis d’AMX10RC apparaît étonnemment spacieuse. Une douzaine de caméras montées sur ses flancs offre aux deux hommes présents en tourelle une vision panoramique sur 360°, présentée sur de larges écrans couleurs. Une étude poussée d’ergonomie devra préciser les limites à ne pas franchir en matière de présentation de l’information. Si la T40 offre une ouverture exceptionnelle sur l’environnement extérieur, gare à l’effet inverse qui consisterait à submerger d’informations les opérateurs, jusqu’à obtenir un effet inverse à celui recherché.

 

La largeur du futur EBRC passée de 2m25 en début de programme à 2m80 aujourd’hui est une des raisons expliquant le volume intérieur généreux. Une impresssion d’espace renforcée par le positionnement de l’armement principal très en avant (rendu possible par la rotation de la chambre) et qui ne vient pas encombrer l’espace intérieur. Le choix d’une chambre tournante ajoute également beaucoup de simplicité à l’arme de 40mm dont le fonctionnement reste entièrement mécanique. Avec à la clef pour le tireur la possibilité, en mode dégradé, d’alimenter l’arme manuellement et de tirer « à la ficelle » au coup par coup, sans aucun apport d’énergie. La chambre tournante rejette l’étui de la munition sur le côté et évite toute éjection de gaz dans la tourelle. Nexter compte beaucoup sur l’efficacité de l’arme de 40mm dont l’architecture particulière, avec un axe d’introduction des munitions identiques à celui de la rotation de l’arme, facilite aussi le chargement quel que soit le site de l’arme. Résultat, un pointage possible à +75° ce qui en fait une arme redoutable en combat urbain ou contre les hélicoptères et autres drones. La T40 a déjà à son actif un drone cible abattu à une distance de 1100m avec une munition d’exercice. La munition télescopée apporte un autre avantage essentiel : l’absence de maillon entre les obus, des maillons responsables sur les autres armes de 50% des incidents de tir.

 

La tourelle montée sur l’AMX10RC a jusqu’à présent tiré au coup par coup. Elle va maitenant recevoir un chargeur de 60 coups et participera à des essais constructeur de tirs en rafale. A la mi-décembre, la T40 dotée de sa conduite de tir complète sera remise à la DGA qui l’utilisera pour la qualification des munitions de 40mm et en particulier de la version Airburst qui reste la plus complexe. Le calendrier actuel prévoit la qualifiation de l’airburst en 2015 et celle de la munition explosive en 2014. La munition d’entrainement et la munition flèche devraient quant à elle être qualifées dans les jours à venir.

Partager cet article
Repost0
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 21:55
Ile Longue: la sécurité "nettement" (mais pas totalement) assurée

13.06.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Patricia Adam, présidente de la commission de la Défense de l'Assemblée, s'est fendu, ce jeudi, d'une "Réaction aux rumeurs entourant la sécurité de la base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins":

Patricia Adam  source Ouest-France

Patricia Adam source Ouest-France

"J’ai souhaité que la plus haute autorité militaire du pays, le chef d’état-major des armées, présente devant la commission de la défense l’ensemble des mesures caractérisant le dispositif de contrôle de l’accès au site militaire de l’Ile Longue, lequel abrite le port-base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. Son exposé invalide nettement les informations sur la base desquelles le journal Le Télégramme s’est appuyé pour accréditer les rumeurs entourant la sécurité de la base de l’Ile Longue. Le chef d’état-major des armées a confirmé mercredi, devant les parlementaires, que le site « dispose du centre de protection le plus moderne de France, y compris par rapport aux autres installations sensibles ». Par ailleurs, depuis un an, deux enquêtes de sécurité ont été menées sur le site, « l’une par l’inspection des armées, l’autre par la direction de la protection et de la sécurité de la défense ». Des exercices visant à « éprouver le dispositif de sécurité » ont lieu « au moins une fois par an ». Ces derniers sont décidés « sans préavis », et sont conduits par des unités spécialisées du ministère de la défense" (c'est P. Chapleau qui souligne).

 

 

Ouf, nous voilà rassurés. Pas de quoi, donc, maintenir "l'enquête approfondie" annoncée par le ministère de la Défense... Sauf que "nettement" ne signifie pas "totalement".

Partager cet article
Repost0
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 20:28
Opération Serval : point de situation du jeudi 13 juin à 18 heures

13/06/2013 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 6 juin 18 h jusqu’au 13 juin 18h.

 

Au cours de ces 7 derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ quatre-vingt-dix sorties. Une trentaine de sorties a été consacrée à l’appui feu des opérations terrestres, environ trente-cinq ont été dédiées aux missions de transport, et environ vingt-cinq aux missions de ravitaillement et de renseignement.

Opération Serval : point de situation du jeudi 13 juin à 18 heures

Tout en poursuivant la sécurisation du nord du Mali, la force Serval a mené cette semaine l’opération Orion dans la région de Bourem, sur la rive Nord du fleuve Niger.

Opération Serval : point de situation du jeudi 13 juin à 18 heures

Menée du 8 au 13 juin, cette opération, menée par environ 400 militaires de la force Serval ainsi qu’un détachement de gendarmes maliens, visait à reconnaitre des points d’intérêts identifiés et à poursuivre les actions de fouilles conduites régulièrement sur la boucle du Niger. Les 8 et 9 juin, dans le but de surprendre les groupes terroristes,  deux compagnies sur VAB et VBCI ont quitté Gao par la route, alors que deux sections d’infanterie étaient héliportées afin de boucler la zone d’In Melach. Du 9 au 13 juin, les opérations de reconnaissance et de fouille ont abouti à la découverte de plusieurs caches d’armes, comprenant notamment une trentaine d’armes de tout type (AK-47, HK G3, fusils MAUSER, calibre 12 mm), plus de 5000 cartouches, du matériel optique, du matériel de transmission, des véhicules (5 pick up et 1 camion) et du matériel logistique (futs de gasoil). Par ailleurs, un atelier de fabrication d’engins explosifs improvisés (IED) a été démantelé. Il contenait en particulier une cinquantaine de sacs d’engrais.

 

Au bilan, aucune attaque de groupes terroristes n’a été reportée, ces derniers poursuivant leur stratégie d’évitement. Les contacts entretenus avec la population locale ont permis de collecter des informations qui ont pu être exploitées rapidement, en particulier du fait de la capacité des troupes à mener des opérations dans la durée.

Opération Serval : point de situation du jeudi 13 juin à 18 heures

Le 12 juin, deux pompes ont été offertes par la force Serval à la station de pompage de Gao. A cette occasion, le préfet a remercié les militaires français au nom de toute la population qui souffrait depuis quelques semaines d’un problème d’approvisionnement. Conduite en étroite collaboration avec les autorités représentant l’Etat malien, les élus locaux, les acteurs humanitaires et la population, cette action de réhabilitation du système de distribution d’eau concerne à la fois la station de pompage mais également l’équipement d’une dizaine de puits de quartier.

 

La brigade a achevé ses principaux mouvements de relèves. Le groupement désert est actuellement composé de cinq sous-groupements dont trois sont présents à Gao, un à Kidal, et un à Tessalit.

Opération Serval : point de situation du jeudi 13 juin à 18 heures

Parallèlement, le désengagement débuté au mois d’avril se poursuit de façon progressive. Trois Transall C 160 ont quitté Bamako vers la métropole le 6 juin. Le même jour, un convoi composé d’une cinquantaine de véhicules a quitté Bamako à destination d’Abidjan. Il est arrivé à destination en fin de journée, acheminant au total environ 400 tonnes de fret.

 

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories