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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:55
des A400M sur le parking de Seville (Espagne) où sont assemblés les appareils. (Photo Frédéric Lert)

des A400M sur le parking de Seville (Espagne) où sont assemblés les appareils. (Photo Frédéric Lert)

 

31.05.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

« Chaque jour, un Transall de l’armée de l’Air effectue quatre rotations au départ de Bamako pour approvisionner en eau les troupes françaises dans le nord du Mali. Un seul A400M suffirait à la tâche »

 

Voici un des nombreux exemples donnés par Airbus Military qui s’est livré au petit jeu du « what if » appliqué à l’opération Serval, au cours d’un récent briefing tourné vers la presse internationale. Un A400 porteur d’eau pour quatre Transall, voilà qui explique le titre de ce post. Airbus Military a de nouveau expliqué que dans le cadre de l’opération Serval, l’A400M aurait pu remplacer dans le même temps les C-17 et autres Antonov de transport stratégique et les C-160, C-130 et Casa 235 de transport tactique. Un A400M emporte 30 tonnes de charge utile sur 4500 km, là où un C-130 H-30 (version allongée) n’emporte que 18 tonnes sur 3500 km. Avec en plus l’avantage de posséder une soute bien plus vaste et de pouvoir embarquer par exemple un EC725, un VBCI Caracal ou deux Tigre simultanément. La capacité tactique de l’A400M lui aurait également permis de se poser au plus près des forces en progression, que ce soit à Bamako, à Gao, à Tessalit ou à Kidal. Aujourd’hui encore, les avions de transport stratégique utilisés pour Serval se posent à Bamako, ce qui oblige ensuite à de fastidieuses missions de « brouettage » ou des convois logistiques routiers sur près de 1000 km entre Bamako et le nord du Mali.

 

L’armée de l’Air doit recevoir incessamment son premier avion, qui sera suivi par un deuxième avant la fin de l’année. La commande reste aujourd’hui officiellement à 50 appareils, bien qu’une forte réduction soit officieusement à l’ordre du jour. L’armée de l’Air devrait se contenter d’une trentaine d’appareils, ce qui débouchera immanquablement sur de passionnantes renégociations du contrat déjà signé.

 

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:55
Au large! Personne à moins de 300 mètres des sous-marins de Brest!

31.05.2013 par P. Chapleau Lignes de Défense

 

Dériveurs, pédalos, chalutiers, nageurs et autres objets flottants animés font désormais partie des indésirables dans l'environnement des sous-marins puisque toute activité maritime est désormais interdite à moins de trois cent mètres à bâbord et tribord d’un sous-marin en surface, ainsi que sur l’avant et l’arrière entre ce même sous-marin et les navires de l’Etat qui l’escortent, durant son transit dans les eaux territoriales et intérieures françaises au large de Brest ainsi que dans le goulet et la rade de Brest.

Le périmètre d’interdiction de navigation autour des sous-marins évoluant en surface en rade de Brest était de 100 m jusqu’alors.

Le préfet maritime de l’Atlantique a pris un arrêté en ce sens le 29 mai afin de "garantir la sécurité de l’ensemble des usagers du plan d’eau, en raison des particularités et des limites de manœuvrabilité de ces bâtiments, particulièrement dans les espaces resserrés que représentent le goulet et la rade de Brest". Rappelons aussi qu'un SNLE remorque une antenne.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:55
Hollande: l'opération Serval au Mali est «réussie militairement»

31.05.2013 P.Th - leparisien.fr

 

Un grand oral sur la politique internationale. Au d'une interview accordée ce vendredi depuis l'Elysée à France 24, RFI et TV5 Monde, le de la République François Hollande est revenu sur la politique étrangère de la et s'est exprimé sur les dossiers chauds du moment.

Il a notamment tiré le bilan de l'intervention militaire française «réussie» au Mali. Il s'est exprimé sur la présence de «groupes terroristes» en Libye, sur le conflit syrien ou encore sur la situation politique en Tunisie ou en Algérie. Le chef de l'État a également évoqué les otages français retenus au Sahel, expliquant ne pas vouloir trop en dire «pour ne rien contrarier» et affiché sa volonté de lutter contre le terrorisme.

Une intervention «réussie» au Mali. «L'opération Serval a eu un objectif : libérer le Mali de l'emprise terroriste», a rappelé François Hollande en préambule. Selon lui, «cet objectif a été atteint militairement et pratiquement». «Il n'y a plus un seul morceau du Mali qui puisse être sous contrôle terroriste», s'est-il félicité.

Le président de la République a estimé que «cette opération doit maintenant être réussie» sur le plan politique, tout en soulignant que cela ne dépendait pas de la France. Il a jugé que l'élection présidentielle pourrait tout à fait être organisée dans le pays fin juillet et appelé à ce que cette élection soit «incontestée et donc incontestable».

La lutte contre le terrorisme. Si l'opération Serval est selon lui «militairement» réussie, nous n'en avons pas terminé «pour autant avec la menace terroriste au Sahel». «La France sera au côté» des Africains pour lutter contre le terrorisme, a martelé François Hollande à plusieurs reprises, évoquant notamment la formation, l'encadrement et l'équipement des troupes.

Si le chef de l'Etat prône une «vigilance absolue» face à la «menace extérieure», il a rappelé qu'«il y a aussi un terrorisme de l'intérieur». Deux jours après l'arrestation de l'auteur présumé de la violente agression d'un militaire à la Défense, François Hollande a défendu le travail des enquêteurs et exclu de revenir sur la fusion des services de renseignements réalisée en 2008, tout en plaidant pour «un meilleur suivi des informations locales par les services de renseignement». Mais aussi pour «une meilleure coopération» entre «la DCRI, c'est-à-dire le renseignement de l'intérieur, et la DGSE, le renseignement de l'extérieur», car «il y a des individus qui passent de l'intérieur à l'extérieur ou de l'extérieur à l'intérieur».

Pas d'intervention militaire française en Libye. Questionné sur l'information du «Parisien» - «Aujourd'hui en France», selon laquelle Paris envisage une action armée contre les terroristes d’Aqmi réfugiés en Libye, François Hollande a souligné qu'il fallait «tout faire pour que les libyens puissent assurer la sécurité de leur territoire». «Est-ce qu'il y a des groupes terroristes qui se sont installés au sud de la Libye? Oui», a-t-il acquiescé assurant qu'il s'agissait d'établir avec «les autorités libyennes quelle coopération nous engageons pour mettre hors d'état de nuire ces terroristes».

Le président de la République a, en revanche, écarté tout engagement militaire de la France en Libye en dehors du cadre des résolutions de l'ONU : «Il y a des règles pour toute intervention française. Nous, nous intervenons dans la légitimité que nous confèrent les résolutions de l'ONU et dans aucun autre cadre», a-t-il déclaré, soulignant que «jusqu'à présent nous n'avons pas été appelés par les autorités libyennes».

Le conflit syrien. Abordant la situation en Syrie, où se déroule un conflit meurtrier, François Hollande a d'abord dressé ce constat : «100 000 morts en Syrie depuis deux ans. Un régime qui en est le principal responsable, qui écrase sa propre population (…) Et avec l'interrogation d'une possible utilisation d'armes chimiques...» Le président de la République a assuré que «la France mobilise autant que possible la communauté internationale» et milité pour une solution «politique», assurant vouloir «tout faire» pour que la conférence internationale de Genève «puisse réussir» afin de «préparer l'après Bachar al-Assad».

L'état de santé de Bouteflika. «Il ne m'appartient pas de faire le bulletin de santé du président algérien», a d'emblée fait remarquer François Hollande, questionné à ce sujet. Le chef de l'Etat a néanmoins confirmé qu'Abdelaziz Bouteflika «a été effectivement hospitalisé» à Paris et qu'«il est en ce moment en convalescence dans l'établissement des Invalides», un hôpital militaire parisien. Souhaitant un retour du président algérien «le plus vite possible dans son pays», il a rappelé les «très bonnes relations» qu'il entretient avec lui et avec «les autorités algériennes». Quant à l'avenir politique du pays, le président français a jugé que c'est «aux Algériens» de le «déterminer», au travers des prochaines élections de 2014.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:55
MQ-9_Reaper_taxis Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

MQ-9_Reaper_taxis Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

01.06.2013 ( Xinhua )

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a appelé à ne pas rater "le rendez-vous" des drones de combat, qui sont armés à la différence des drones de surveillance, dont il souhaite doter l'armée française à l'horizon 2030, dans une tribune publiée vendredi dans le journal économique français Les Echos.

 

M. Le Drian évoque, dans cette tribune intitulée "Pourquoi l' armée française a un besoin urgent de drones", "le champ des drones de combat qui, à l'horizon 2030, viendront compléter, voire remplacer nos flottes d'avions de chasse". "Ce rendez-vous (sur le long terme), nous ne le manquerons pas", assure-t-il.

 

Le ministre français estime en effet que "l'ensemble de la communauté de défense, le ministère autant que l'industrie, a manqué le virage (des drones de surveillance)", qui ont dernièrement fait défaut à la France, tout particulièrement lors de l'opération Serval au Mali.

 

"La France doit disposer de drones de surveillance pour conduire ses opérations, protéger ses militaires, les aider à contrôler de vastes espaces et parer d'éventuelles attaques ennemies", en conclut M. Le Drian.

 

Les forces françaises n'utilisent actuellement que deux drones vieillissants et non-armés de type Harfang "que l'on disait intérimaires au moment de leur lancement, en 2003", souligne le ministre.

 

Ces deux systèmes ont permis de sécuriser les convois français, durant le désengagement français d'Afghanistan mais aussi de survoler le nord du Mali, dans le cadre de l'intervention militaire anti-terroriste lancée en janvier 2013.

 

"Le provisoire est devenu permanent", constate M. Le Drian, tout en regrettant la précarité de ce dispositif de surveillance et la dépendance envers les pays alliés que cela engendre "dans un domaine majeur pour notre souveraineté, celui du renseignement, sans lequel il n'est pas d'action libre ni sûre".

 

Mais, la stratégie adoptée à cet égard, telle qu'énoncée dans le Livre blanc publié fin avril, document déterminant les grandes lignes de la politique militaire hexagonale, consiste à "sortir d' une impasse opérationnelle et industrielle pour enfin doter la France de drones".

 

Premier pas dans cette direction : le ministre français de la Défense confirme la livraison de deux drones américains de type Reaper d'ici à la fin de l'année en cours.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:50
Visite de l’université de la Bundeswehr

28.05.2013 Ecole Navale

Alors même que le programme EFENA (Élèves Français en formation à l’École Navale Allemande) fête ses 20 ans cette année, c’est une délégation de l’association allemande des officiers marins de l’université de la Bundeswehr qui est venue visiter l’Ecole navale, le 28 mai 2013.

Ce lundi, ce sont ainsi cinq enseignes de vaisseau, un aspirant et un sous-lieutenant qui ont quitté Hambourg pour venir découvrir les nombreux atouts de l’Ecole navale. Après la présentation du site de l’école dans son ensemble, ils ont pu être initiés au simulateur de navigation, et ont terminé par la visite de l’espace tradition. Cette excursion en Finistère a aussi été l’occasion pour ces jeunes officiers allemands de visiter la Base Navale brestoise, ainsi que l’aviso Premier maître l’Her.

Aviso type A 69 Premier maître L'Her  - photo Marine nationale

Aviso type A 69 Premier maître L'Her - photo Marine nationale

Cette visite a permis de renforcer le lien entre deux institutions de formation, de part et d’autre du Rhin : l’Ecole navale et l’université de la Bundeswehr. Un fort attachement franco-allemand qui prouve une fois de plus que la passion de la mer est un langage universel qui parvient à réunir les hommes, au-delà-des frontières.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 15:55
photo CFT de Lille - Armée de terre

photo CFT de Lille - Armée de terre

31.05.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

Le 3e régiment d'hélicoptères de combat, basé à Etain dans la Meuse, a effectué du lundi 27 à ce vendredi 31 mai, son exercice tactique régimentaire, Marne 2013 (GAMEX) dans la région du Chaumont. Un exercice de grande ampleur avec Gazelle, Puma et Tigre pour un total de 800 soldats (toutes les photos de cette note sont de l'armée de terre, merci au CFT de Lille). Il s'agissait aussi et surtout d'un dernier entraînement avant la projection du 3e RHC sur l'opération Serval au Mali...

Tigre et Puma - photo CFT de Lille - Armée de terre

Tigre et Puma - photo CFT de Lille - Armée de terre

Dans le scénario, la France, membre d'une coalition multinationale, envoie un GTIA à dominante aéromobile armé par le 3e RHC. 19 Gazelle, 9 Puma et 2 Tigre ont participé à l'exercice sur terrain civil sur une surface de 150 km de profondeur et 60 km de large. Les 1er et 5e RHC de Phalsbourg et Pau ont également fourni des équipages et des appareils. En tout, 800 soldats ont participé à l'exercice.

Les Gazelle ont accompli des missions de jalonnement de terrain, de reconnaissance, d'attaque et de destruction d'objectif avec notamment cinq tirs de missiles HOT de nuit sur le camp militaire de Mailly. Les Tigre ont rempli des missions d'appui et d'escorte. Enfin, les Puma ont transporté des troupes et du matériel comme des mortiers de 120 mm ou des réservoirs et ont participé à une mission d'extraction de ressortissants.

SDTI du 61e RA à l'envol - photo CFT de Lille - Armée de terre

SDTI du 61e RA à l'envol - photo CFT de Lille - Armée de terre

Cet exercice a également permis de travailler la coopération entre un drone (en l'occurrence un SDTI, ici à l'envol, du 61e RA de Chaumont, le régiment de renseignement d'origine image de l'armée de terre) et des hélicoptères.

Dans une chaîne de commandement numérisée (avec transmission des données sécurisées), les images du drone étaient vues en temps réel puis analysées par les chefs du 3e RHC au centre opérationnel qui répercutaient leurs ordres sur les équipages.

photo CFT de Lille - Armée de terre

photo CFT de Lille - Armée de terre

Le 3e RHC est appelé à être projeté prochainement au Mali. Il passait donc là une validation avant projection (VAP). Il s'agissait de tester ses capacités à travailler en interarmes voire en interarmées avec l'intégration d'unités extérieures (génie, infanterie) dans le cadre de l'aérocombat.

Les unités ayant participé à Marne 2013 :

3e RHC (Etain, 400 personnels), SEA (essence, 20 personnels) et CMA (centre médical, 10) de Verdun, 1er RHC (Phalsbourg, 10 personnels), 5e RHC (Pau, 20), 2e REI (étranger infanterie, Nîmes, 70), 61e RA (le régiment des drones SDTI, Chaumont, 70), 1er RI (infanterie, Sarrebourg, 40), 3e RG (génie, Charleville-Mézières, 20), 3e RH (hussard, Metz, 30), 1er RA (Belfort, 30), 54e RA (Hyères, 20).

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 15:55
Le général Ract Madoux au forum entreprises-Défense 2013 - Crédits : SIMMT

Le général Ract Madoux au forum entreprises-Défense 2013 - Crédits : SIMMT

01/06/2013 Armée de Terre - Economie et technologie

 

La 13e édition du forum entreprises-Défense (FED) s’est tenue à Versailles du 29 au 30 mai 2013. Le chef d’État-major de l’armée de Terre (CEMAT) a souligné que le partenariat État/Entreprise permettait à nos matériels de répondre aux exigences accrues des théâtres.

 

Ce salon réunit les donneurs d’ordres et les fournisseurs de la Défense française et constitue un rendez-vous essentiel pour de très nombreuses entreprises, françaises ou étrangères, pour présenter et promouvoir leurs technologies et leurs savoir-faire.

 

Cette biennale très attendue, organisée en alternance avec Eurosatory, a été inaugurée le 29 mai par le général d’armée Bertrand Ract-Madoux chef d’État-major de l’armée de Terre (CEMAT), en présence de nombreuses autorités civiles et militaires. Dans son allocution, le CEMAT a souligné l’importance de l’innovation et du partenariat de l’État/Entreprise permettant ainsi à nos matériels de répondre aux exigences accrues des théâtres.

 

Cette année, le salon a accueilli 161 exposants dont 17 entreprises étrangères et s’est appuyé sur la participation de plusieurs grands groupes industriels et d’un nombre important de PME-PMI.

 

Ce forum était organisé par la structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (SIMMT) en partenariat avec la chambre de commerce et d’industrie Paris Île-de-France.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 15:55
Le QG du Corps de Réaction Rapide testé au cours de Citadel Leopard 13

01.06.2013 par P. Chapleau - Lignes de Défense

 

L’exercice (l'ENDEX dans le jargon otanien) Citadel Léopard 13 s'est terminé vendredi midi sur la base navale de Toulon (photo de groupe de personnels du Quartier Général du Corps de Réaction Rapide-France ou QG CRR-Fr, sur le pont de la Frégate Aconit).

Cet exercice de déploiement de poste de commandement était particulièrement important puisqu'il s'inscrivait dans le cadre d'une montée en puissance vers la prise d'alerte du QG CRR-Fr de la composante terrestre de la NATO Response Force (NRF) en 2014.

Citadel Leopard 13 aura permis au Quartier Général du Corps de Réaction Rapide-France de déployer sur court préavis les premiers éléments de son poste de commandement tout en maintenant en base arrière, à Lille, un centre opérationnel. Ce Home Base Operation Center devait être capable de commander les premières activités tactiques à distance, de suivre, en temps et en heure, le cours des opérations conduites sur le terrain et d'assurer la liaison avec le commandement de la base arrière.

qrf.jpg

Avec Citadel Léopard 13, une nouvelle étape vers la prise d'alerte en 2014 de la NATO Response Force par le Quartier Général du Corps de Réaction Rapide-France a été franchie. L'état-major lillois aura ainsi confirmé sa capacité d'offrir à la France les moyens de conduire une opération en entrée de théâtre, dans le cadre d'un mandat otanien.

Un exercice final de certification NRF, Steadfast Jazz 13, se déroulera en Pologne entre fin octobre et début novembre 2013

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 15:45
Destination le Tchad pour le 3e Escadron du 1e Régiment de Spahis

Le capitaine Cyrille Clement. Le DL./ F.H

 

01/06/2013 ledauphine.com

 

Vendredi soir, les 101 militaires du 3 e escadron, du 1 er régiment de Spahis vont prendre la direction du Tchad.

 

Placés sous le commandement du capitaine Cyrille Clement, ils y assureront une mission de quatre mois.

 

« Nous serons force de protection des emprises et des intérêts français, des ressortissants français, et serons présents pour porter assistance aux forces armées tchadiennes. »

 

Un escadron prépositionné « en tant que force d’inter-région. Une mission qui nous permet également la possibilité d’un entraînement interarmes et interarmées, tout en étant en opération extérieure continue » dans un pays désertique, aux températures flirtant avec les 40° et en pleine saison des pluies !

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 15:35
le BPC Tonnerre et le George Leygues - photo Marine Nationale

le BPC Tonnerre et le George Leygues - photo Marine Nationale

1er juin 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Deux bâtiments de la marine nationale, le BPC Tonnerre et la frégate Georges Leygues, sont arrivés vendredi à Goa.

 

Les 2 bâtiments ont été accueillis par l’ambassadeur de France en Inde au port de Mormugao.

 

L’ambassadeur de France, François Richier, a déclaré que « C’était un devoir et un plaisir pour moi d’accueillir les 2 bâtiments en Inde. » Richier a rappelé que les liens entre la France et l’Inde s’accroissaient, avec plus de 350 sociétés françaises ayant déjà investi 18 milliards $ en Inde au cours des dernières années. « Les sociétés s’adaptent au marché indien, elles ont installé des centres de recherche en Inde, » a-t-il indiqué.

 

Le capitaine de vaisseau Jean-Francois Querat, commandant du Tonnerre, a précisé qu’« il était important que les officiers-élèves apprennent à rester longtemps en mer. »

 

De son côté, le capitaine de vaisseau Romuald Bomont, commandant du Georges Leygues, a indiqué que la frégate « donnait aux officiers-élèves une autre vision de la formation. »

 

Le vice-amiral Marin Gillier, commandant des forces françaises en océan Indien et au Moyen Orient, qui supervise actuellement le retrait des équipements militaires français d’Afghanistan à bord du Tonnerre, a indiqué que le bâtiment français disposait d’une capacité de lutte contre la piraterie, et qu’il avait récemment opéré au large de la Somalie.

 

Il a rappelé que le Tonnerre disposait aussi d’un hôpital de 75 lits, et qu’il pouvait être utilisé comme hôpital militaire en temps de guerre. Le bâtiment a participé aux opérations d’assistance après le tremblement de terre en Haïti et aussi aux réfugiés de Libye pendant le conflit.

 

L’amiral a indiqué qu’un officier-élève indien allait embarquer à bord de Goa à Singapour.

 

Référence : Times of India

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 10:35
photo Tuoitrenews

photo Tuoitrenews

05/28/2013 Tuoitrenews

 

The French patrol ship L'Adroit, with 53 officers and sailors on board, arrived in Hai Phong port in Vietnam's northern Hai Phong city on Monday, starting its visit to the city.

 

The ship’s captain is Naval Lieutenant Colonel Luc Regnier.

 

The visit, which is taking place in the France-Vietnam Friendship Year framework in celebration of the 40th anniversary of the two countries' establishment of diplomatic relations, will last for six days until June 1.

 

During the period, the crew will tour the city and have sports exchange activities with local naval units.

 

The crew will also invite representatives of the city People's Committee, the Ministry of National Defense and the Vietnam Marine Police to visit the ship, and a press conference will be held there.

 

According to its schedule, the vessel departed Toulon on January 14, and will return to France on July 15 after fulfilling its missions in the Indian Ocean for 6 months.

 

L’Adroit is a Gowind-class Offshore Patrol Vessel, specially designed to conduct maritime security missions such as surveillance and enforcement at sea, communications, and broadband security.

 

The vessel is 87 m long, 13.6 m wide, 31 m high, displaces 1,500 tons of water and is equipped with an unmanned SCHIEBEL Camcopter S 100 aircraft.

 

It is equipped with a helicopter, electronic warfare systems, information systems and broadband security, command support system, and a panoramic 360-degree super boat launching system.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:55
Le démonstrateur Neuron développé et fabriqué sous la maîtrise d'oeuvre de Dassault Aviation

Le démonstrateur Neuron développé et fabriqué sous la maîtrise d'oeuvre de Dassault Aviation

31/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, veut sortir "d'une impasse opérationnelle et industrielle" dans le domaine des drones. C'est pour cela qu'il est près de commander des drones de surveillance américain Reaper aux Etats-Unis. A plus long terme, le ministre veut être "au rendez-vous" des drones de combat, qui complèteront ou remplaceront les avions de combat.

 

Les drones sont un dossier qui titille le ministre de la Défense. Au point que Jean-Yves Le Drian s'est senti obligé une nouvelle fois de s'expliquer sur ce dossier brûlant en publiant ce vendredi une tribune dans "Les Echos" titrée "Pourquoi l'armée française a un besoin urgent de drones". Un exercice dans lequel Jean-Yves Le Drian justifie l'achat de drones MALE (Moyenne altitude Longue endurance) vraisemblablement américain par "le temps" qui "presse". "Notre besoin en drones nous impose d'être pragmatiques, et c'est bien ma démarche. Ministre de la Défense, c'est ma responsabilité et j'entends l'assumer", écrit-il dans le quotidien économique. Car souligne-t-il, il faut "sortir d'une impasse opérationnelle et industrielle pour enfin doter la France de drones, pièces maîtresses du renseignement et de la guerre de demain".

 

Ainsi, Jean-Yves Le Drian affirme que "la situation immédiate au Sahel (conflit au Mali avec possible extension au Niger, ndlr) me conduit à lancer l'acquisition d'un équipement existant, parce que nous ne pouvons plus attendre. Devant nous, deux possibilités : le Héron-TP réalisé en Israël et le Reaper produit aux Etats-Unis. De nombreuses actions ont été initiées avec ces deux pays. A très court terme, la piste américaine est la plus prometteuse, avec la perspective d'une première livraison de deux drones d'ici à la fin de cette année. Quelle autre option nous donnerait davantage satisfaction ? Comment, après tant de tergiversations, ne pas saisir l'occasion qui se présente la première ?". Et de rappeler que "l'ensemble de la communauté de défense, le ministère autant que l'industrie, a manqué le virage de ce type d'équipement".

 

Un équipement indispensable pour les conflits d'aujourd'hui et de demain

 

Le ministre de la Défense rappelle à raison que les drones MALE (reconnaissance et surveillance) sont indispensables. "Depuis un an, sur tous les théâtres d'opération majeurs, les situations concrètes ont confirmé le sentiment que nous avions : la France doit disposer de drones de surveillance pour conduire ses opérations, protéger ses militaires, les aider à contrôler de vastes espaces et parer d'éventuelles attaques ennemies", explique-t-il. Et de préciser que "le désengagement d'Afghanistan a largement reposé sur des drones dits « tactiques » (à savoir des DRAC français, des drones appartenant d'autres nations ainsi que l'appui de Predator, ndlr). Ils nous avaient manqué à Uzbeen en 2008 (lors d'une embuscade menée par des combattants talibans qui avait coûté la vie à 10 "Marsouins" -  8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine - sur le col d'Uzbeen lors d'une patrouille menée par un centaine d'hommes - Français, Afghans et Américains - de la Force internationale d'assistance et de sécurité, ndlr). Mis en oeuvre par l'armée de terre l'an dernier, ils ont permis de sécuriser les convois tout au long de leur déplacement vers Kaboul. Mais ces équipements, provisoires et insuffisants, doivent être remplacés par des systèmes plus modernes". Notamment par des drones anglo-israéliens Watchkeeper, sous la maîtrise d'oeuvre de Thales UK et actuellement testés par l'armée de terre française.

 

C'est aujourd'hui le cas aussi au Mali. "Ce territoire, grand comme 2,5 fois la France, rend indispensable le déploiement de drones MALE qui, avec la discrétion qui s'impose, sont en mesure de parcourir de longues distances et d'observer de larges espaces pendant plus de vingt heures", explique Jean-Yves Le Drian. mais regrette-t-il, "aujourd'hui, la France continue à utiliser deux systèmes que l'on disait intérimaires au moment de leur lancement, en 2003 (SIDM Harfang - un drone MALE d'EADS - et SDTI - un drone tactique de Safran, ndlr). Le provisoire est devenu permanent. Dix ans ont passé; nous n'avons pas progressé. Nous en sommes à espérer que nos deux systèmes encore opérationnels ne subissent pas d'incident majeur, et à compter sur la solidarité de nos alliés dans un domaine majeur pour notre souveraineté, celui du renseignement, sans lequel il n'est pas d'action libre ni sûre".

 

Ne pas rater le rendez-vous des drones de combat

 

Pour l'avenir, le ministre a assuré que les mesures nécessaires seront prises. "L'urgence ne doit pas faire obstacle à l'avenir. C'est pourquoi j'ai proposé à nos partenaires européens, dans le domaine des drones MALE, de nous regrouper, pour partager nos expériences et nos capacités, et impliquer nos industries dans la mise au point de ces équipements pour nos propres besoins. Cette ambition est d'ores et déjà en chantier". Effectivement une coopération a été conclue dans le domaine des drones avec la Grande-Bretagne, qui utilise déjà des Reaper, dans le cadre des accords de Lancaster House. C'est notamment vrai sur les drones tactiques (Watchkeeper). Au-delà, la France et la Grande-Bretagne travaillent à définir à l'horizon 2020 un drone MALE européen pouvant équiper la France et la Grande-Bretagne mais aussi l'Allemagne et l'Italie.

 

Mais à plus long terme Jean-Yves Le Drian pense au drone de combat, "qui, à l'horizon 2030, viendront compléter voire remplacer nos flottes d'avions de chasse". "Ce rendez-vous, nous ne le manquerons pas, assuré le ministre. L'industrie française et européenne est à la pointe de cette technologie, comme l'a démontré le premier vol du drone NEURON (développé et fabriqué sous la maîtrise d'oeuvre de Dasssault Aviation, ndlr) à la fin de l'année 2012. Elle doit le demeurer, et nous lui consacrerons à cette fin les moyens nécessaires". Dont acte.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 07:55
MQ-9 Reaper drone source Timesmilitary

MQ-9 Reaper drone source Timesmilitary

31-05-2013 Par Le Nouvel Observateur avec AFP

 

Selon Jean-Yves Le Drian, les drones de combat, qui sont armés contrairement aux engins de surveillance, doivent "compléter" nos avions de chasse à l'horizon 2030.

 

Après avoir "manqué le virage" des drones de surveillance, la France ne ratera pas le "rendez-vous" des drones de combat, assure le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, dans une tribune publiée vendredi par le journal "Les Echos". "Ce rendez-vous, nous ne le manquerons pas", écrit-il dans ce texte consacré aux appareils sans pilote et intitulé "Drones: une stratégie pour la France et l'Europe, enfin".

 

Selon Jean-Yves Le Drian, les drones de combat, qui sont armés contrairement aux engins de surveillance, doivent "compléter voire remplacer nos flottes d'avions de chasse" à l'horizon 2030. Soucieux de voir le pays se doter de ces armements, faute d'avoir réussi à développer des projets de drones de reconnaissance, il souligne que "l'industrie française et européenne est à la pointe de cette technologie, comme l'a démontré le premier vol du drone Neuron au début de cette année", et "doit le demeurer".

 

"Nous lui consacrerons à cette fin les moyens nécessaires", ajoute le ministre, évoquant une "première réponse forte" à la question des drones qui, rappelle-t-il, était "sans réponse" pour l'armée française à l'arrivée de la gauche au pouvoir "il y a un an". Dans l'immédiat, poursuit le ministre, le Livre blanc sur la Défense que le gouvernement vient de rendre public prévoit de "doter enfin la France de drones, pièces maîtresses du renseignement et de la guerre de demain". Il s'agira de drones de moyenne altitude longue endurance (MALE), aéronefs de reconnaissance capables de "parcourir de longues distances et d'observer de larges espaces pendant plus de 20 heures". L'US Air Force en possède 260 exemplaires, alors que l'Europe, paralysée par les hésitations des gouvernements et les rivalités entre industriels, n'en a pas produit un seul.

 

La France n'a que deux drones vieillissants

 

Pour l'heure, l'armée française "continue à utiliser deux systèmes que l'on disait intérimaires au moment de leur lancement, en 2003", précise le ministre. Ils ont permis de sécuriser les opérations de désengagement en Afghanistan et de surveiller le nord du Mali pendant l'opération Serval. Reste que la France ne dispose actuellement, sur le très vaste théâtre malien, que de deux drones Harfang vieillissants, adaptés par le groupe EADS du Heron-TP de la compagnie Israeli Aerospace Industries. "Le temps presse. Notre besoin en drones nous impose d'être pragmatiques", affirme Jean-Yves Le Drian, confirmant la livraison prochaine de deux drones Reaper du constructeur américain General Atomics "d'ici la fin de cette année".

 

Rappelant avoir signé "dès le moins de juillet 2012" un partenariat avec Londres autour du drone tactique Watchkeeper de Thales, il indique par ailleurs avoir proposé aux partenaires européens un projet de "mise au point" de drones MALE "pour nos propres besoins".

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 19:45
Corymbe : interactions avec la marine guinéenne

31/05/2013 Sources : EMA

 

Du 18 au 23  mai 2013, lors de son escale à Conakry, en Guinée, l’équipage de la frégate anti-sous-marine (FASM) Latouche-Tréville a conduit des actions de formation et d’entraînement au profit de marins guinéens.

 

Le 18 mai, des instructions sur la conduite d’une visite de bâtiment, la réalisation d’un exercice de sécurité et une présentation des apparaux de manœuvre. Les apparaux sont l’ensemble des appareils qui permettent d’exécuter des opérations de manœuvre : appareil à gouverner, treuils, bossoirs, aussières, etc…

 

Des mécaniciens ont expertisé les moteurs de deux embarcations rapides guinéennes tandis que des détecteurs du bord sont allés diagnostiquer le radar d’une vedette endommagé lors d’une collision.

 

Une détachement de détecteurs et de marins chargés des systèmes d’information et de communication s’est rendue sur l’île de Tamara, une des îles de Loos situées devant Conakry, pour conduire une formation auprès des guetteurs guinéens affectés dans le nouveau sémaphore.

 

Ce même jour, une cérémonie de remise de la médaille de la défense nationale a eu lieu au profit de 6 militaires guinéens en reconnaissance de leur action au titre de la coopération entre la France et la Guinée.

 

Parallèlement à ces activités de formation, les 18 et 20 mai, une action civilo-militaire a été menée à l’école St Joseph de Coleah, au Sud de Conakry. Des travaux de peintures et un traitement des poutres de cette structure ont été effectués. Le médecin du bord a réalisé des consultations médicales à cette occasion.

Corymbe : interactions avec la marine guinéenne

Le 21 mai, la FASM a appareillé avec à son bord 8 marins guinéens pour poursuivre leur entraînement à la mer. Au large, des exercices conjoints ont été menés avec un avion de l’armée guinéenne et l’équipe de visite d’un patrouilleur. Le Latouche-Tréville a participé aux côtés de deux patrouilleurs guinéens a une mission de lutte contre la pêche illicite. Le 23 mai,  les marins guinéens ont débarqué devant Conakry et la FASM a rejoint sa zone de patrouille.

 

Le Latouche-Tréville est engagé au sein de l’opération Corymbe depuis le 7 avril 2013. Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un bâtiment de la Marine nationale qui peut être ponctuellement renforcé par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués. Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération, en cours ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbe permet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 19:40
Mistral: Russie et France satisfaites de l'avancement de la construction

MOSCOU, 31 mai - RIA Novosti

 

La Russie et la France se sont déclarées satisfaites de l'avancement des travaux de construction de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) de type Mistral destinés aux forces navales russes, a annoncé vendredi un communiqué du Service fédéral pour la coopération militaro-technique (FSVTS).

 

"Les parties se sont félicitées de l'état d'avancement des travaux de construction des porte-hélicoptères de classe Mistral pour la Marine russe et ont convenu d'élargir leur coopération militaro-technique", lit-on dans le communiqué publié à l'issue de la 14e réunion du Comité russo-français pour la coopération militaro-technique, qui s'est tenue jeudi à Ekaterinbourg (Oural).

 

En juin 2011, la Russie et la France ont signé un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux BPC de classe Mistral pour la Marine russe. Le premier navire, baptisé "Vladivostok", sera livré en 2014 et le second, "Sébastopol", en 2015. Les deux bâtiments de guerre feront partie de la Flotte russe du Pacifique.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 16:45
Djibouti : exercice parachutiste franco-américain

31/05/2013 Sources : EMA

 

Le 25 mai 2013, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) et des militaires américains de la 26e Marine Expeditionary Unit (MEU) ont effectué un exercice de largage de parachutistes sur le site du Qaîd, à 85 kilomètres à l’Ouest de Djibouti.

Djibouti : exercice parachutiste franco-américain

Dans le cadre d’un entrainement conjoint, une cinquantaine de chuteurs français et américains ont participé à une séance de saut à ouverture commandée retardée (SOCR), à une altitude de 3800 mètres sur la zone de mise à terre de Qaîd. Une dizaine de parachutistes américains ont été largués à partir d’un hélicoptère Puma du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT) au cours de deux rotations, tandis qu’une trentaine de parachutistes et 2 pilotes tandem provenant de toutes les formations des FFDj se sont élancés depuis un aéronef américains V22 osprey.

Djibouti : exercice parachutiste franco-américain

Les FFDj mènent régulièrement des actions de coopération avec les forces américaines présentes à Djibouti. Les militaires américains peuvent profiter des installations d’entraînement des FFDJ. En effet, les FFDj arment le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Ce centre accueille les unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, les forces djiboutiennes et étrangères. Les états-majors des FFDJ et de CJTF-HOA (Combined Joint Task Force – Horn of Africa) se réunissent régulièrement afin de coordonner l’ensemble de leurs activités à Djibouti.

Djibouti : exercice parachutiste franco-américain

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDJ participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

Djibouti : exercice parachutiste franco-américain
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 14:50
LAVOSAR Land Vehicle with Open System Architecture

LAVOSAR Land Vehicle with Open System Architecture

  • Date of the Event: 25 June 2013 European Defence Agency
  •  
  • Registration Starts: 02 May 2013
  • Registration Ends: 14 June 2013
 

The EDA in cooperation with the LAVOSAR study contractor is organising an industrial workshop to collect industrial views on the development of Open System Architecture for Land Vehicle Mission Systems on 25 June 2013.

 

The workshop targets defence land vehicle manufactures, defence land vehicle mission system integrators, defence land vehicle mission systems suppliers and component suppliers for defence land vehicle mission systems.

 

This workshop is planned in the frame of the EDA study Land Vehicle with Open System Architecture (LAVOSAR). The project details are available here (LAVOSAR Information Paper).

 

Agenda and Objective

The agenda and workshop objective are available here (Workshop agenda and objective).

 

Registration

The workshop is open to industry and without any fee. Registration is necessary and only confirmed registrations will entitle a participant to attend the workshop (you will receive a confirmation via e-mail). To register complete the form here below. The deadline for registration is 14 June 2012, 11:59 AM.

 

Contact

In case of questions, please write to RandT-Secretariat@eda.europa.eu.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:55
MQ-9 Reaper taxis Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

MQ-9 Reaper taxis Afghanistan photo Staff Sgt. Brian Ferguson US Air Force

31/05 Jean-Yves Le Drian est ministre de la Défense. - Les Echos

 

Les drones défraient la chronique depuis plusieurs années. Malgré des préconisations répétées depuis 1999, leur poids dans les investissements du ministère de la Défense est resté limité. Aujourd’hui, les décisions prises par le président Hollande à l’occasion de la publication du Livre blanc permettent de préciser notre stratégie : sortir d’une impasse opérationnelle et industrielle pour enfin doter la France de drones, pièces maîtresses du renseignement et de la guerre de demain.

 

Depuis un an, sur tous les théâtres d’opération majeurs, les situations ­concrètes ont confirmé le sentiment que nous avions : la France doit disposer de drones de surveillance pour conduire ses opérations, protéger ses militaires, les aider à contrôler de vastes espaces et parer d’éventuelles attaques ennemies.

 

Le désengagement d’Afghanistan, que j’ai conduit à la demande du président de la République, a largement reposé sur des drones dits « tactiques ». Mis en œuvre par l’armée de terre l’an dernier, ils ont permis de sécuriser les convois tout au long de leur déplacement vers Kaboul. Mais ces équipements, provi­soires et insuffisants, doivent être ­remplacés par des systèmes plus modernes.

 

Même constat au Mali. Ce territoire, grand comme 2,5 fois la France, rend indispensable le déploiement de drones de moyenne altitude longue endurance (Male) qui, avec la discrétion qui s’impose, sont en mesure de parcourir de longues distances et d’observer de larges espaces pendant plus de vingt heures.

 

Or, nous constatons que l’ensemble de la communauté de défense, le ministère autant que l’industrie, a manqué le virage de ce type d’équipement. Et ce qui est vrai en France l’est aussi en Europe. Aujourd’hui, la France continue à utiliser deux systèmes que l’on disait intérimaires au moment de leur lancement, en 2003. Le provisoire est devenu permanent. Dix ans ont passé ; nous n’avons pas progressé. Nous en sommes à espérer que nos deux systèmes encore opérationnels ne subissent pas d’incident majeur et à compter sur la solidarité de nos alliés dans un domaine majeur pour notre souveraineté, celui du renseignement, sans lequel il n’est pas d’action libre ni sûre.

 

Le temps presse. Notre besoin en drones nous impose d’être pragmatiques, et c’est bien ma démarche. Ministre de la Défense, c’est ma responsabilité et j’entends l’assumer.

 

Dès le mois de juillet 2012, j’ai signé avec mon homologue britannique, ­Philip Hammond, un partenariat autour du drone Watchkeeper de Thales.

 

Pour les mêmes raisons, la situation immédiate au Sahel me conduit à ­lancer l’acquisition d’un équipement existant, parce que nous ne pouvons plus attendre. Devant nous, deux possibilités : le Héron-TP réalisé en Israël et le Reaper produit aux Etats-Unis. A très court terme, la piste américaine est la plus prometteuse, avec la perspective d’une première livraison de deux ­drones d’ici à la fin de cette année. Comment, après tant de tergiversations, ne pas ­saisir l’occasion qui se présente la ­première ?

 

Pour autant, l’urgence ne doit pas faire obstacle à l’avenir. C’est pourquoi j’ai proposé à nos partenaires européens, toujours dans le domaine des drones Male, de nous regrouper, pour partager nos expériences et nos capacités, et impliquer nos industries dans la mise au point de ces équipements pour nos propres besoins. Cette ambition est d’ores et déjà en chantier.

Le premier vol du demonstrateur neuron - Rafale photo Dassault Aviation 01.12.2012

Le premier vol du demonstrateur neuron - Rafale photo Dassault Aviation 01.12.2012

Enfin il y a le plus long terme, avec le champ des drones de combat qui, à l’horizon 2030, viendront compléter, voire remplacer nos flottes d’avions de chasse. Ce rendez-vous, nous ne le manquerons pas. L’industrie française et européenne est à la pointe de cette ­technologie, comme l’a démontré le premier vol du drone Neuron au début de cette année. Elle doit le demeurer et nous lui consacrerons à cette fin les moyens nécessaires.

 

Il y a un an, les drones étaient pour nos armées une question sans réponse. Aujourd’hui, nous avons une stratégie d’ensemble, une première réponse forte, et j’entends m’y tenir.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:55
Squale 2013 en Méditerranée : entraînement qualifiant à la lutte anti-sous-marine

30/05/2013 Actu Marine

 

L’exercice majeur annuel de lutte sous la mer Squalea eu lieu du 22 au 29 mai 2013 en Méditerranée. L’édition 2013 de cet entraînement avancé, précédée d’une phase de préparation opérationnelle à quai, a rassemblé une force aéronavale à la mer composée des frégates anti-sous-marines Jean de Vienne et Dupleix, de la frégate de défense aérienne Chevalier Paul et de l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet  avec le concours de moyens de l’aéronautique navale: avions de patrouille maritime Atlantique 2 et un hélicoptère anti-sous-marin Lynx. Le sous-marin d’attaque Améthyste a pris part à Squale en exerçant une opposition permanente aux actions de la force navale tandis que son alter ego britannique, le HMS Talent, a alterné les rôles de sous-marin ami ou hostile selon la nature des phases tactiques planifiées ainsi que des objectifs de qualification poursuivis. 

 

La frégate de défense aérienne (FDA) Forbin et le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude se sont joints au dispositif lors d’une phase tactique mêlant menace et protection sous-marine pendant que se déroulaient des opérations amphibies. Le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne a pris part  aux trois derniers jours de manœuvre tactique à la mer. 

Marqué par des conditions météorologiques très variées, Squale 2013  démontré la capacité d’adaptation des équipages et la très bonne maîtrise des savoir-faire. La contribution active du sous-marin britannique HMS Talent a permis d’élever le niveau de coopération interalliée.  Cet entraînement majeur a également permis de mener un certain nombre d’expérimentations pratiques pour les forces: cette année, des tirs ont été réalisés ainsi que des actions participant au renforcement des capacités de l’hélicoptère Caïman.         

Témoignages

 

Commandant la frégate Jean de Vienne et son équipage, le capitaine de vaisseau Pierre-Yves Grente occupait pour la durée de l’entraînement  les fonctions de commandant tactique à la mer (OTC: Officer in Tactical Command). Pour lui, «Squale permet d’expérimenter des tactiques nouvelles et de valider «en vrai grandeur» certains scénarios exploitables en opérations ou lors de périodes d’entraînement à la mer. Parmi les phases importantes deSquale, je retiens celle de la protection du Dixmude contre la menace sous-marine. Cela a constitué un véritable défi que nous avons relevé avec succès et qui confirme la prépondérance de la frégate anti-sous-marine Jean de Viennedans sa fonction de protection d’unité précieuse et de force amphibie déployée».

 

Pour le CC Anthony Jupin, entraîneur «lutte sous la mer» à l’état-major de la force d’action navale et planificateur de Squale: «ce rassemblement de moyens, une fois par an et par façade, permet d’atteindre des objectifs d’entraînement et de qualification supérieurs au gré d’un scénario tactique très réaliste. Squale est aussi l’occasion d’attribuer des qualifications spécifiques à chacune des trois composantes représentées: La force d’action navale (ALFAN) qualifie ses équipages de bateaux, la force océanique stratégique (ALFOST) entraîne ses SNA en même temps qu’il  procède en «live» à la sélection du COURCO (cours de commandement destiné aux futurs commandants de sous-marin nucléaire d’attaque)et la force de l’aéronautique navale ALAVIA aguerrit ses équipages d’hélicoptères et d’avions de patrouille maritime fraîchement qualifiés».

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:55
CEMA : rencontre avec le secrétaire d’état à la Défense letton

31/05/2013 Sources : EMA

 

Le 28 mai 2013, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) a reçu monsieur Jãnis Sãrts, secrétaire d’état à la Défense de la Lettonie, dans le cadre d’un déplacement à Paris au cours duquel il a rencontré plusieurs hautes personnalités politiques et militaires.

 

Cette rencontre a été l’occasion de s’entretenir sur la coopération militaire bilatérale franco-lettonienne et sur leur engagement conjoint au sein de l’OTAN. Dans la cadre de l’Alliance, le CEMA a salué l’excellente coopération et interopérabilité entre les deux armées. Ils ont évoqués deux missions de l’OTAN auxquelles les deux pays participent : la mission d’assistance et de police du ciel des pays Baltes Baltic et la participation à la campagne de déminage en mer Baltique Open Spirit. La France participera au mois de novembre, aux côtés de la Lettonie, à l’exercice de certification l’OTAN Steadfast Jazz qui aura lieu en Pologne.

 

Cette rencontre a permis au CEMA et au secrétaire d’état à la Défense d’aborder deux priorités du nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale (LBDSN) : la politique de sécurité et de défense commune européenne (PSDC) et la cyber-défense.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:50
Les 300 participants sont partis pour un rallye de six jours - Crédits : GMP

Les 300 participants sont partis pour un rallye de six jours - Crédits : GMP

31/05/2013 International

 

Le mardi 28 mai 2013, le Général de corps d’armée Hervé Charpentier, Gouverneur militaire de Paris, a accueilli à l’Hôtel national des Invalides le départ du rallye de l’association anglaise « Help for Heroes », qui œuvre au profit des militaires anglo-saxons blessés. Une action qui met ainsi en exergue la fraternité d’armes entre les deux nations.

 

A cette occasion, son altesse royale la Duchesse de Cornouailles a tenu à apporter son soutien et à témoigner de sa solidarité envers les 300 participants, partis pour un périple de six jours, à destination de Londres.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 12:45
Réunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, à Rabat les 28 et 29 mai 2013

Réunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, à Rabat les 28 et 29 mai 2013

30/05/2013 Marine nationale

 

L’amiral Bernard Rogel a participé à la 7eréunion des chefs d’état-major des marines du 5+5, organisée à Rabat les 28 et 29 mai 2013, dans le cadre de la présidence marocaine de ce forum multilatéral.

 

Depuis 2004, l’« Initiative 5+5 » réunit dans son volet « Défense » les marines de cinq pays du Nord (Portugal, Espagne, France, Italie et Malte) et de cinq pays du Sud de la Méditerranée et du proche Atlantique (Libye, Tunisie, Algérie, Maroc et Mauritanie).

 

Tous les CEMM étaient présents lors de cette réunion, signe de l’importance accordée à l’ « Initiative 5+5 » qui a acquis depuis 10 ans une réputation d’efficacité, appuyée sur des réalisations concrètes. Outre les entraînements CANALE et SEABORDER, ce forum de dialogue Nord-Sud permet ainsi d’entretenir dans le domaine naval un réseau de points de contact entre des centres opérationnels capables, par exemple, de relayer d’une rive à l’autre l’alerte d’un incident en mer.

 

Les marines du 5+5 ont également accepté de partager l’information maritime compilée par leurs moyens nationaux, au sein d’un réseau administré par l’Italie (VRMT-C 5+5). Lors de cette réunion, la Marine Royale Marocaine a présenté un projet de coopération visant à permettre l’action coordonnée des marines du 5+5 en cas de pollution maritime accidentelle en Méditerranée ou dans les approches atlantique du détroit de Gibraltar. Ce projet devrait donner un nouvel élan aux activités des marines du 5+5 autour d’une action concrète centrée sur des intérêts communs.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:50
3rd Para Regiment taking part in a training exercise at CENZUB

3rd Para Regiment taking part in a training exercise at CENZUB

29 May 2013 Ministry of Defence

 

Following the Lancaster House agreement in 2010, British soldiers can spend 2 weeks at this centre to put their skills to the test.

 

CENZUB*, le Centre d’entrainement aux actions en zone urbaine, is a unique facility located near Sissonne in northern France dedicated to the training of ground troops. Spread over 10 square miles, it comprises of two replica villages complete with real houses, school buildings and streets as well as a live-firing range.

 

These are used by troops to gain practical experience of operations within a challenging urban environment, similar to what they can expect to find in conflict zones around the world. Following the Lancaster House agreement of 2010, British soldiers now have the opportunity to spend two weeks at the centre to put their skills to the test within an urban environment.

 

On 30 April, the Defence Attaché of the British Embassy Paris visited CENZUB and saw 3 Company Parachute Regiment in action. At CENZUB, soldiers usually have the opportunity to work in cooperation with a company of French soldiers, integrating their skills and resources including weaponry and military vehicles to form an effective battle plan, similar to that they may have to implement during a real deployment. Controlled from a central command centre, the exercises are designed to be as real as possible in order to challenge soldiers and prepare them fully for battle within an urban environment.

 

With joint-operations and integration of allied forces increasingly commonplace in military operations around the world, the ability to work effectively with foreign troops is of paramount importance. A recent example of this is the conflict in Mali where UK troops provided the French with equipment and logistical support. Indeed, 3rd Company Parachute Regiment were able to benefit from training which included lessons learned from France’s current involvement in Mali, ensuring their experience and training is as relevant and up-to date as possible.

 

CENZUB can be seen as a tangible example of Franco-British cooperation and the Lancaster House agreement in action, both forces working together to share skills and knowledge in order to strengthen bi-lateral relations and combined defence capabilities.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:45
Côte d’Ivoire : la force Licorne teste son dispositif RESEVAC

30/05/2013 Sources : EMA

 

Le 25 mai 2013, une section de la force interarmées Licorne a réalisé un exercice d’évacuation de ressortissants (RESEVAC) avec le Détachement d’intervention lagunaire (DIL).

 

L’exercice, baptisé « Exagone », simulait une dégradation de la situation sécuritaire nécessitant l’évacuation de ressortissants français et étrangers. Par souci de rapidité, l’option d’une évacuation par voie lagunaire est validée par le Centre opérations (CO) de la force. Une section de la compagnie d’infanterie, armée par le 1er régiment d’infanterie, un hélicoptère Fennec et 2 pirogues du DIL sont retenus pour conduire cette opération.

 

Dans un premier temps, la section d’infanterie a été pré-positionnée au DIL en tant que force de réaction rapide (QRF), prête à intervenir dans les 15 minutes sur ordre du CO

Côte d’Ivoire : la force Licorne teste son dispositif RESEVAC

A 14h20, l’alerte est déclenchée. Les fantassins embarquent à bord de 2 pirogues équipées de mitrailleuses 7,62 mm avec pour objectif de rallier un point d’évacuation (PEV) le plus rapidement possible.

Côte d’Ivoire : la force Licorne teste son dispositif RESEVAC

Après une brève traversée de la lagune Ebrié, la pirogue n°1 se positionne en retrait pour appuyer la seconde qui accoste sur la plage. Aussitôt, le groupe de combat de la pirogue n°2 débarque et se déploie pour assurer un périmètre de sécurité permettant l’embarquement des ressortissants.

Côte d’Ivoire : la force Licorne teste son dispositif RESEVAC

Il est 15h05 quand le 10e ressortissant embarque à bord de la pirogue n°2. La QRF débute alors son itinéraire retour sous l’œil vigilant du Fennec qui a assuré un appui permanent au profit des unités au sol durant la manœuvre.

 

Les ressortissants ont regagné le DIL une dizaine de minutes plus tard, la mission RESEVAC est terminée. Moins d’une heure aura été nécessaire à la QRF pour les récupérer et les mettre en sécurité. L’exercice est un succès.

 

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne, en soutien de l’ONUCI. Elle organise notamment des formations pour les militaires ivoiriens, des aides à la dépollution ou à la destruction de munitions, ainsi que des actions civilo-militaires. Elle est par ailleurs en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin est.

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 07:35
Jean-Yves Le Drian participera au 12e Dialogue du Shangri-La à Singapour organisé par l’IISS

30/05/2013 Ministère de la Défense

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, participera pour la deuxième fois au Dialogue du Shangri-La qui se tiendra du 31 mai au 2 juin à Singapour. Cette conférence, organisée par l’IISS (International Institute for Strategic Studies), rassemble notamment les ministres de la Défense de la zone Asie-Pacifique autour des questions de sécurité régionale.

 

La France est une puissance de l'océan Indien et du Pacifique. Elle y dispose de territoires et de ressortissants en nombre croissant, qui nécessitent que leur soient apportées protection et sécurité. L’Asie, et notamment l’Océan indien et le Pacifique, est inscrit comme une priorité stratégique dans le nouveau Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale. La sécurité et la prospérité de la France dépendent aujourd’hui en grande partie de celles de l’Asie, qui est devenue l’un de ses principaux partenaires. Les flux financiers, commerciaux et humains entre l’Europe et l’Asie sont en constante augmentation. Ils placent de factoles espaces maritimes au cœur des enjeux de sécurité.

 

La France partage de nombreux intérêts de sécurité avec les États de la région et entend maintenir sa contribution à la sécurité en Asie-Pacifique. Elle entend également promouvoir la lutte contre le terrorisme, la prolifération, et la menace cybernétique, ainsi que la libre circulation maritime.

 

Jean-Yves Le Drian précisera les ambitions de la France dans ce domaine à l’occasion de l’allocution qu’il prononcera dimanche matin, 11h30, en clôture de la conférence (le texte de sa prise de parole sera diffusé à la presse). Il exposera aux ministres et délégations présentes le nouveau Livre blanc et rappellera l’engagement de la France au service d’une architecture de sécurité régionale.

 

Enfin, Jean-Yves Le Drian s’entretiendra avec nombre de ses homologues parmi lesquels les ministres de la Défense singapourien, malaisien, canadien, néo-zélandais, cambodgien, indonésien, britannique, japonais, vietnamien et mongol.

 

Le ministre tiendra une conférence de presse sur le site de la conférence, dimanche 2 juin à 14h30 (8h30, heure de Paris).

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