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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 11:55
French Industry Focuses on Costs

May. 20, 2013 - By ZACHARY FRYER-BIGGS – Defense News

 

CAZAUX AIR BASE, FRANCE — The French defense industry — facing a global marketplace where major spenders are confronting budget uncertainty and emerging markets are swarmed by companies aggressively competing for any growth opportunity — appears to be turning to an old environmental adage: reduce, reuse, recycle.

 

The reduction comes in the form of low-cost weapon development that leans on simulation to cut the number of field tests needed to certify weapons. Many systems are designed to reuse equipment in their overall architecture, allowing upgrades without wholesale acquisition. And in the case of the air-to-ground modular weapons or “Hammer” program, the new precision-guided munitions recycle unspent dumb bombs by adding a booster and guidance system.

 

“Customization of established technology and systems is not just a prudent approach, it’s the key to innovation and competitive advantage for most product markets in defense,” said Steve Grundman, principal at Grundman Advisory. “In the 21st century, there probably are a handful of military product markets that are nascent enough that competitive advantage requires cutting edge, but most of what militaries need are not ‘higher-faster-farther,’ but ‘better-quicker-cheaper.’ ”

 

On a recent tour here organized by the French Defense Ministry and sponsored by a number of French defense companies ahead of the Paris Air Show next month, both government testers and industry representatives emphasized the efforts to keep costs down.

 

Take the Hammer system. The new laser version of the weapon was tested and approved in April after only three live firings, two on stationary targets and one on a moving target truck. Instead of dropping the bomb to verify the laser system was working during early-stage testing, an aircraft was flown with the bomb still attached through much of what would be the weapon’s flight path as the instrumentation and target tracking were tested.

 

And the weapon itself takes advantage of existing stocks of 250-kilogram bombs by adding a booster to the back of the bomb and several different guidance options as a module on the front.

 

The system has been specifically designed for the Dassault Rafale fighter jet, but could be made to work with any aircraft, said Helene Romagnan, program manager for Direction Generale de l’Armement, the French military’s procurement agency.

 

“It isn’t planned, but it could be done fast if the need arises,” Romagnan said.

 

However, DGA prefers that countries buy Rafales and use the Hammer as a closely integrated weapon, she said.

 

Another weapon on display here was the 1-meter precision rocket, part of the larger Meter Precision Munitions (MPM) program designed to take traditional munitions systems such as artillery and mortars and convert them for use as precise munitions delivery systems.

 

The common warhead intended to be used for the different systems developed by the MPM program would deliver high-energy munitions to a concentrated area. By design, the explosion would be limited to an effective radius of 20 meters, allowing for precise strikes with minimal collateral damage.

 

The development of the MPM program is set to cost the French government €20 million euros (US $ 25.7 million), with industry picking up the tab for the development of each individual system.

 

The rocket version, developed by the Thales company TDA Armements, again used new development techniques to avoid a large number of live firings. The rocket was put on a five-axis simulator to test the guidance system without having to put the rocket on a helicopter.

 

The new rocket can be fired using the existing rocket tubes on the Eurocopter Tiger, and actually creates less wear and tear on the system by using induction connections to the helicopter systems instead of the wires traditionally attached to rockets.

 

“It’s really a more intelligent solution,” said TDA engineer Aurelie Buisson. “It’s much safer and more reliable.”

 

Although the emphasis during the tour here was on cost measures, that doesn’t mean the French defense industry isn’t still pushing the envelope. The surface-to-air missile platform/terrain system, designed as a competitor to the US Patriot missile defense system, uses an Aster missile that has a novel means of course correction. Instead of pushing the nose of the missile using thrusters, essentially changing the direction the weapon is headed, boosters are used to jump the entire body of the missile in one direction.

 

But the emphasis of nearly every program on display was the methods used to keep costs down and make the product affordable for global customers.

 

It’s a technique that most global competitors are turning to, Grundman said. “If the French have good examples of this approach, kudos to them, but they would not be alone.”

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 11:50
L'Air Defense Week commence ce mardi à Landivisiau (Finistère)

21.05.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

A vos objectifs, spotters du Breizh Spotting Team (et d'ailleurs)! La base aéronavale de Landivisiau accueille l'"Air Defense week". Cet exercice interallié et interarmées est organisé cette année par la Marine française, de ce mardi 21 mai au vendredi 31 mai.

 

La Marine nationale engage plusieurs différents moyens dont la frégate anti-aérienne Cassard. Le groupe aérien embarqué sera composé de 12 Super Etendards Modernisés, 12 Rafale Marine et 1 Hawkeye. Enfin, des avions de patrouille maritime ATL2 et un hélicoptère Caïman Marine compléteront le dispositif mis en place par la Marine.

 

Durant cet entraînement, les Français, Suisses (ça va les changer du lac Léman) et Britanniques développeront leurs capacités à opérer conjointement dans le domaine de la défense aérienne. La Suisse mettra en œuvre sept chasseurs F18 et la Grande-Bretagne deux hélicoptères Seaking et sa frégate de défense antiaérienne HMS Diamond.

 

Premier du type depuis 2008, cet exercice a pour but de confronter les tactiques utilisées par les nations mettant en oeuvre des flottes de premier plan et de développer la capacité des différentes composantes terrestres, aériennes et maritimes françaises à opérer conjointement dans une même opération.

L'Air Defense Week commence ce mardi à Landivisiau (Finistère)

Dans la logique constante de préserver l'environnement autour de la base de Landivisiau, durant les dix jours d'entraînement, les espaces aériens se situeront principalement au-dessus de la mer. Mais il faudra bien prendre l'air et se poser. La Marine a donc prévenu les riverains dont certains continuent de demander le départ irrémédiable des flottilles, ce que le Livre blanc n'anticipe pas.

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 10:55
Qu'est-il arrivé au missile M-51 ?

22 Mai 2013 Jean-Dominique Merchet

 

En haut lieu, on juge cet échec "embêtant", mais pas plus.

 

L'échec du tir de validation d'un missile stratégique M51, le 5 mai au large de Penmac'h (Finistère), depuis le sous-marin Le Vigilant est "embêtant", reconnait-on dans les hautes sphères de la Défense. "Embêtant", mais pas plus, car on assure qu'il ne s'agit pas d'un problème systèmique, qui remettrait en cause la technologie même du missile ou de son lanceur.

La commission chargée d'analyser les causes de cet échec n'a pas encore rendu ses conclusions, qui devraient, pour une bonne part, rester classifiées.  Elle a besoin d'environ deux mois de travail, mais des éléments jugés plutôt rassurants ont déjà été communiqués aux autorités concernées. "On ne sait pas ce qu'il s'est passé, mais on sait déjà ce qu'il ne s'est pas passé" explique-t-on ainsi dans ces cercles.

 

Essayons de comprendre. Le tir s'est déroulé de manière nominale. Le SNLE Le Vigilant est venu à son immersion de lancement, proche de la surface, et a réduit sa vitesse au minimum pour éviter l'effet de cisaillement à la sortie du tube. Le missile de 56 tonnes est ejecté par un système de chasse (de l'eau vaporisée sous l'engin) et allume son réacteur juste avant d'atteindre la surface. Dès son lancement, le missile est entièrement autonome et le sous-marin n'a plus aucun contrôle sur lui.

"Moins de cinquante secondes" après le tir, le missile s'est "autodétruit", selon le mot employé par le ministère de la Défense. Dans la dissuasion nucléaire, chaque mot compte : "autodétruit" ne signifie pas qu'il a été explosé en vol pour une cause inconnue, mais que le missile a activé son propre système d'autodestruction. Nous nous le sommes fait préciser : "on sait que ça, au moins, ça a marché..." reconnait une source bien informée.

Pourquoi le missile a-t-il pris cette décision de s'autodétruire ? C'est la question que la commission d'enquête doit résoudre. Il existe, globalement, deux possibilités. Soit la décision est irrationnelle, c'est-à-dire qu'il s'agit d'un bug informatique. Soit elle est rationnelle, parce que le missile déviait de sa trajectoire programmée, pour une raison inconnue (panne d'un système de navigation). Saura-t-on un jour ? Les paris sont ouverts.

 

Ces tirs de missile stratégiques sont relativement rares. Il s'agissait du sixième tir d'un M51 depuis 2006, les cinq premiers s'étant déroulé avec succès et quatre d'entre eux étaient consacrés à la validation de ce nouvel engin. Ensuite, chaque SNLE tire un missile à la sortie de son grand carénage - ce qui globalement, pour les 4 SNLE, signifie environ un tir tous les deux ans. Les lancements se font toujours depuis le sud Finistère au large de Penmac'h. La législation internationale oblige la France à annoncer un creneau de date pour ses tirs d'essais, afin de ne pas perturber la circulation aérienne au dessus de l'Atlantique, via les Notam (Notice to Airmen). Les tirs se font en direction de la Guyane française et du Brésil. Quelques lancements, effectués depuis le sol au centre d'essais des Landes, ont eu lieu plus au nord, en direction du Canada, afin d'éviter le survol du nord-ouest de l'Espagne. Mais des élus canadiens ont protestés... Les vols durent environ 20 minutes, le temps de parcourir plusieurs milliers de kilomètres.  Quand tout va bien.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 10:55
Photo US Air Force

Photo US Air Force

21 mai 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a confirmé ce choix lors d'un voyage officiel aux Etats-Unis le 17 mai.

 

La France opte donc pour des drones MALE (moyenne altitude longue distance) Reaper pour remplacer ces Harfang vieillissants. En visite à Washington les 17 et 18 mai, Jean-Yves Le Drian a évoqué cette acquisition avec son homologue, le secrétaire américain à la défense Chuck Hagel.

 

Il a confirmé l'information dans une interview au "Grand rendez-vous Europe1-Itélé-Le Parisien le 19 mai : "Il y a aujourd'hui deux pays au monde qui construisent des drones, les USA et Israël, nous sommes entrés en contact avec les uns et les autres pour pouvoir en acquérir immédiatement", a précisé le ministre français de la Défense.

 

L'objectif immédiat reste le conflit au Mali. Ainsi, la France doit acheter deux drones Reaper, des drones de surveillance et de combat fabriqués par l'américain General Atomics, pour une livraison avant la fin 2013

 

Selon Le Drian, la France a "raté le rendez-vous des drones, ce qui est invraisemblable pour une nation qui a un savoir faire technologique, aéronautique, électronique considérable avec des entreprises majeures qui étaient en situation de pouvoir le faire".

 

En prenant ses fonctions au ministère de la Défense en mai 2012, le ministre confie avoir constaté l'absence de perspective industrielle française sur les drones, qui sont pour lui "un outil indispensable (...)". "Seulement, (en France) il n'y en a pas. Alors qu'est-ce-qu'on fait ? on attend que peut-être un jour certains industriels décideront d'agir d'ensemble pour le produire ? mais ça sera quand ? dans dix ans. (...) il y a une urgence et j'assume cette responsabilité", a-t-il justifié.

 

"Il faut donc aujourd'hui que, sur notre demande, les industriels français et européens se mettent en relation pour élaborer ce que pourra être demain le drone de nouvelle génération qui sera pas uniquement français, puisqu'il y a la même demande du côté allemand et du côté britannique", a incité le ministre lors de cette interview.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 07:55
Les sénateurs auditionnent Jean-Yves Le Drian, le ministre de la défense

21 mai 2013 comptes-publics.fr

 

Mardi 21 mai 2013, la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat auditionne Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 07:55
Le SMX 26, le sous-marin du futur conçu par DCNS-Lorient DCNS

Le SMX 26, le sous-marin du futur conçu par DCNS-Lorient DCNS

21.05.2013 Ouest-France 

 

L’engin est virtuel, mais intéresse déjà les marines étrangères, qui ont pu en voir la démonstration en video.

 

Dans le cadre de son service recherches et développement, le pôle ingénierie de DCNS-Lorient invente les bateaux du futur.

 

En eaux peu profondes

 

Le SMX 26, conçu par l’architecte naval Marie Nicod, est un sous-marin capable de naviguer en eaux peu profondes. Il pourrait même rentrer dans un avant-port. Cet engin serait parfaitement adapté aux nouvelles menaces subies au niveau international : piraterie, narcotrafics, terrorisme.

 

Comme un train d’atterrissage

 

Il dispose même de trois roues rétractables (à l’image d’un train d’atterrissage) pour lui permettre de se poser sur le fond.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 07:55
Assemblée nationale : audition de Jean-Yves Le Drian sur le Livre blanc sur la défense

21 mai 2013 comptes-publics.fr

 

Mardi 21 mai 2013, la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale auditionne Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, sur le Livre blanc 2013

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 07:55
Assemblée nationale : intervention de la DCRI sur la sécurité de l’information et la cyberdéfense

21 mai 2013 comptes-publics.fr

 

Mardi 21 mai 2013, la commission de la défense de l’Assemblée nationale entend une présentation sur la sécurité de l’information et la cyberdéfense par Agnès Mignot

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 07:40
Crédits DCNS

Crédits DCNS

MOSCOU, 20 mai - RIA Novosti

 

La Russie remettra la poupe du premier bâtiment de projection et de commandement (BPC) Mistral à la France pour y installer des équipements à l'automne prochain, a annoncé lundi à RIA Novosti le vice-ministre russe de la Défense Iouri Borissov.

"Les chantiers navals de la Baltique l'envoient en France à l'automne prochain pour y installer des équipements supplémentaires", a indiqué M.Borissov.

"Nous avons signé des contrats portant sur le premier et le deuxième Mistral qui doivent être réalisés en 2014 et 2015", a rappelé le vice-ministre.

La Russie et la France ont signé en juin 2011 un contrat de 1,2 milliard d'euros prévoyant la construction de deux BPC de classe Mistral pour la Marine russe. Le premier navire, baptisé "Vladivostok", sera livré à la Marine russe en 2014 et le second, "Sébastopol", en 2015. Les deux BPC feront partie de la flotte russe du Pacifique.

La cérémonie de mise en cale sèche du premier des deux Mistral commandés par la Russie s'est tenue aux chantiers navals de Saint-Nazaire, en France, le 1er février dernier. Toutefois la Russie assurera 20% des travaux de construction de son premier BPC et 40% des travaux pour le second Mistral. Un responsable du Groupe unifié de construction navale russe (OSK) a annoncé en février que la Russie avait déjà produit les 30 premiers petits blocs de la poupe du BPC qui devraient être envoyés en France.

D'une longueur maximale de 210 mètres, d'un déplacement de 22.000 tonnes et d'une vitesse supérieure à 18 nœuds, le BPC Mistral est capable de porter 16 hélicoptères, quatre vedettes de débarquement ou deux navires sur coussin d'air de faible tonnage. Son pont d'envol permet la mise en œuvre simultanée de 6 hélicoptères. Sa distance franchissable est de 20.000 milles nautiques. Le navire peut embarquer, outre ses 160 hommes d'équipage, un commando de 450 hommes.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 07:35
photo Forces Armées en Polynésie

photo Forces Armées en Polynésie

21 mai 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le contre-amiral Anne Cullerre, commandant la zone maritime de l’océan Pacifique (ALPACI) et commandant supérieur des forces armées en Polynésie française (COMSUP FAPF), s’est rendue du 29 avril au 10 mai 2013 en Corée du sud ainsi qu’en Russie afin de participer à une série de rencontres bilatérales.

 

Référence : Forces Armées en Polynésie

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 06:55
Libre-échange UE-USA: Paris veut exclure l'industrie de défense (ministre)

20.05.2013 Le Parisien (AFP)

 

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a affirmé lundi au européen à Strasbourg l'opposition de à l'inclusion du secteur de la défense dans les négociations de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis.
"Nous ne sommes pas favorables à ce que l'industrie de la défense entre dans l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis", a déclaré M. Le Drian devant la sous-commission Défense du Parlement européen.
"D'abord parce qu'on crée un précédent difficilement gérable. La Commission (européenne) n'a jamais inclus le secteur de la défense dans le périmètre des négociations commerciales avec des pays tiers. Ce serait une première", a-t-il expliqué.
De plus, "les affaires commerciales sont suivies dans le cadre du Conseil (européen) du Commerce et échappent donc à la compétence des ministres de la Défense", a-t-il ajouté.
Enfin, l'inclusion dans les négociations d'un accord de libre-échange porterait "atteinte à l'acquis que constitue le +paquet défense+ de 2009, qui n'est pas encore solidifié", selon le ministre. Ce paquet est un ensemble de directives prises au niveau européen dont l'un des objectif est l'élimination des barrières à la libre circulation des équipements de défense dans l'espace de l'UE.
Courant juin, la Commission doit demander aux Etats-membres un mandat pour ouvrir les négociations . Mais la , appuyée par d'autres pays, menace de ne pas accorder de mandat si l'exception culturelle n'était pas respectée.
Devant les euro-députés, M. Le Drian a de nouveau justifié l'achat par la France de deux drones aux Etats-Unis, une décision qui fait polémique.
"Il fallait trouver une réponse immédiate" à la "nécessité" pour la France de posséder des drones d'observation, dont le manque "a été constaté" lors de la récente intervention au Mali, a-t-il expliqué.
Le ministre a souhaité que les pays et industriels européens se mobilisent pour "élaborer ce que pourra être demain le drone de nouvelle génération". "Il y a des industriels capables de le faire", a-t-il ajouté.
Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a déploré lundi l'achat des drones américains, en affirmant que les industriels attendaient toujours le lancement d'un programme européen.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 06:55
Chargement d’un Tigre avec des roquettes. Kaboul 2009. Photo Frédéric Lert

Chargement d’un Tigre avec des roquettes. Kaboul 2009. Photo Frédéric Lert

21.05.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

TDA Armements (filiale de Thales spécialisée dans les armements terrestres et aéroportés), prévoit le tir complet, avec guidage sur une tache laser, d’une roquette à précision métrique pour le mois de juillet prochain. L’idée de roquette guidée agite le Landerneau depuis plusieurs années de part et d’autre de l’Atlantique. Pour tous, il s’agit d’offrir un grand niveau de précision à un armement idéalement taillé en terme de puissance, mais dont la dispersion à l’impact cadre mal avec les exigences de précision des conflits actuels. Moins maniable qu’un missile, la roquette guidée promet en revanche d’être bien meilleur marché et bien plus disponible : plusieurs dizaines de projectiles pourront être emportées par hélicoptère…

 

TDA fournit déjà les roquettes de 68mm qui équipent les Tigre de l’Alat et qui ont été tirées à plusieurs milliers d’exemplaires en Afghanistan, en Libye et plus récemment au Mali. L’industriel a déjà développé des solutions innovantes pour ses roquettes, avec notamment depuis 2009 la transmission d’informations et la commande de mise à feu par simple induction : aucun branchement électrique n’est nécessaire une fois la roquette installé dans son tube. Le processus d’armement gagne en simplicité, en fiabilité et en rapidité. Toutes les roquettes aujourd’hui livrées à l’Alat bénéficient de ce système.

 

La roquette à précision métrique est le fruit d’un développement sur fonds propre de TDA qui bénéficie toutefois d’un PEA (Plan d’Etude Amont) de la DGA sur le développement d’une charge militaire muratisée à effet collatéral réduit. Les autres travaux de développement porte sur la fusée qui emporte le kit de guidage, le dispositif de mise à feu du propulseur et de la charge militaire. Le propulseur reste inchangé par rapport à une munition classique. Chaque roquette guidée se voit fournir un code laser unique ce qui autorise le tir simultané de plusieurs roquettes. Une innovation qui ira de pair avec la possibilité, sur le Tigre HAD, d’emporter jusqu’à cinq modèles différents de projectiles dans un même panier et de sélectionner précisément la munition devant être tirée. Le HAP n’offre actuellement que la possibilité de choisir le panier qui va tirer. Bien évidemment, un autre atout du Tigre HAD est de disposer d’un illuminateur laser dans son viseur de toit Strix, ce qui lui permettra de guider lui-même ses propres munitions.

 

Le tir du mois de juillet se fera à partir d’un Tigre HAP avec un guidage déporté et ne comprendra que deux roquettes dont la charge militaire sera remplacée par un système de télémétrie. Plusieurs centaines de tirs ont déjà été simulés sur un banc d’essais reproduisant tout le vol de la munition. TDA envisage une mise en service dans les forces à partir de 2018.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 06:20
Deux drones américains Reaper pour la France ; le PDG de Dassault grimace (vidéo)

20/05/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

 

La France a totalement raté " le rendez-vous des drones ". Ce n'est pas un grincheux habituel mais le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui le répète après sa visite aux Etats-Unis les 17 et 18 mai.

Notre pays s'apprête donc à acheter rapidement deux MQ-9 Reaper Predator (photo US Air Force), un drone MALE (moyenne altitude longue endurance), disons gentiment, plus moderne que les Harfang de l'armée française... Si le Congrès américain donne son aval.

Ce lundi 20 mai, le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a déploré ce choix...

En mars, le général (2S) de corps aérien Thierry Delahaye nous disait : " En tant qu'utilisateur, je dirais qu'acheter sur étagères, ça marche. si je réfléchis avec un esprit de défense et en tant que français, je pense qu'il vaut mieux développer un projet dans le pays. Ça permet de garder un avantage économique et technologique. " Le cas des drones français ou européens reste donc un échec historique retentissant de la fin du XXe siècle... 

Inutile d'épiloguer sur les responsabilités. Les aviateurs se réfugient derrière les manques de crédits ; les industriels derrière le manque de perception de l'engin à l'époque ; les politiques derrière l'absence de vision stratégique. Bref, tout le monde a eu tort sur ce coup-ci.

Cassidian (Barracuda), filiale d'EADS, Dassault aviation (nEUROn) et BAE systems (Taranis) travaillent sur la conception d'un drone français ou plutôt européen. Pour l'instant, la France, qui a réaffirmé l'importance de cet outil dans le dernier Livre blanc de la Défense et de la sécurité nationale, n'a pas d'autres moyens que d'acheter des drones aux Etats-Unis, voire en Israël (avec l'Eitan de Israel Aircraft Industries). Ce sont les deux seuls pays qui en fabriquent. Point à la ligne.

 

Douze drones dans le Livre blanc

Si le Livre blanc préconise l'acquisition de douze drones de surveillance, la France s'apprête donc à en acheter deux très rapidement (avant la fin de l'année). Les Harfang ont joué leur rôle lors de l'opération Serval mais leur technologie est dépassée. Les Etats-Unis ont donné leur accord pour extraire de la ligne de production du fabricant General Atomics deux exemplaires de MQ-9 Reaper dans une version de surveillance non armée (environ 40 millions d'euros pièce à part accord particulier).

Car ce drone, de 11 m de long et de 20 m d'envergure, qui vole 27 heures jusqu'à 15 000 m d'altitude, peut transporter et tirer des missiles sol-air (voire deux missiles air-air ou deux bombes). L'US Air Force a largement utiliser sa puissance de feu en Afghanistan voire au Pakistan. Le Reaper, qui signifie moissonneur (ou faucheur), ne sera donc pas utilisé au maximum par l'armée française. Et de toute façon pas sur le sol national ou même européen. Ce produit intégralement américain n'est pas habilité à survoler nos contrées. Il devrait donc rejoindre le Sahel, basé à Niamey au Niger comme les Harfang durant l'opération Serval, ou au Tchad.

L'armée américaine compte 104 Reaper et l'US Air Force compte en acheter douze supplémentaires d'ici 2014. Pour l'instant, seuls les armées britanniques et turques possèdent des MQ-9 Reaper.

 

Le PDG de Dassault déplore

" Nous sommes inquiets. Voir acheter des drones américains sans avoir au même moment un réel lancement de programme européen ou franco-britannique ou franco-allemand, cela ne peut pas nous réjouir ", indique le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, présent au salon de l'aviation d'affaires à Genève : " A l'heure où on nous dit qu'il va falloir faire des efforts, qu'il va y avoir des restrictions sur certains programmes (militaires), on nous dit qu'on ne peut pas aller chercher la technologie (drones de surveillance) chez vous alors qu'elle existe. "

Le PDG de Dassault renvoie le ballon dans le camp du gouvernement. Pour un futur drone européen, " je n'ai pas vu de besoins communs exprimés vers nous (industriels) qui couvrent les besoins allemands, français, britanniques. Cette demande n'existe pas. Si elle existait, il n'y aurait pas de problème pour faire un drone entre les industriels. BAE systems, EADS et Dassault pourraient trouver un terrain d'entente dès lors que les pays auraient émis un besoin commun ".

Beaucoup moins simple qu'un achat sur étagères mais plus porteur pour l'indépendance stratégique, l'industrie, les emplois... Quand on se réveille en retard, il faut courir.

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Voici une vidéo de l'US Air Force présentant le drone MQ-9 Reaper Predator...

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 06:00
Le drone de surveillance Predator B MQ-9 Reaper fabriqué par l'américain General Atomics. L'Hexagone pourrait acquérir d'ici à la fin de l'année deux de ces appareils pour des missions de renseignement. - photo General Atomics Aeronautical Systems

Le drone de surveillance Predator B MQ-9 Reaper fabriqué par l'américain General Atomics. L'Hexagone pourrait acquérir d'ici à la fin de l'année deux de ces appareils pour des missions de renseignement. - photo General Atomics Aeronautical Systems

21/07 par Yann VERDO - lesechos.fr

 

La France va acheter deux drones américains de surveillance. Jean-Yves Le Drian estime que la France a raté le rendez-vous des avions sans pilote.

 

Le pays du Rafale a-t-il raté le rendez-vous des drones, ces avions sans pilote dont l'usage a changé l'art de la guerre ? C'est du moins ce que pense le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui l'a déclaré sans ambages ce week-end au « Grand Rendez-vous Europe 1-iTélé-"Le Parisien" ».

 

Le ministre, qui avait rencontré son homologue américain, Chuck Hagel, vendredi à Washington, a confirmé être entré en négociations avec le Pentagone pour l'achat de deux drones de surveillance « Reaper » fabriqués par l'entreprise américaine General Atomics. Ces deux appareils devraient être livrés non armés à la France d'ici à la fin de l'année et seraient aussitôt déployés au Mali pour des missions de renseignement exclusivement, mais les experts soulignent qu'ils pourraient être aisément transformés en drones tueurs par la suite.

 

Le ministre a également confirmé que des négociations parallèles étaient en cours avec Israël, le seul autre pays construisant des drones avec les Etats-Unis. Il n'a pas précisé le nombre d'avions sans pilote dont l'armée française souhaiterait rapidement se doter auprès des deux puissances étrangères. Dans un récent Livre blanc, il était recommandé que la France, qui dispose actuellement de 4 drones d'observation, porte rapidement le nombre de ces engins à douze.

 

L'opération « Harmattan » engagée il y a deux ans en Libye et celle actuellement en cours au Mali ont clairement montré que l'armée française était dépendante des renseignements récoltés par les drones américains. La faute d'un virage stratégique mal négocié dans les années 1990, notamment en raison d'un manque de coopération sur ce sujet entre les industriels français. Résultat : ni Dassault Aviation ni EADS ne fabrique aujourd'hui leurs propres drones. Ceux utilisés actuellement au Mali ont été simplement adaptés aux besoins de l'armée française par EADS à partir de drones acquis dans les années 1990 auprès de l'armée israélienne.

 

Une solution d'urgence

 

Dans ce contexte, la commande passée auprès du Pentagone et celle en discussion avec Tel-Aviv apparaissent donc comme une solution d'urgence. Une position d'ailleurs pleinement assumée par Jean-Yves Le Drian qui a déclaré que Paris ne pouvait se permettre d'attendre dix ans de plus que nos champions industriels se décident enfin à agir ensemble. Et qui a mis publiquement la pression sur les dirigeants des groupes concernés pour qu'ils oublient leurs rivalités et travaillent de concert sur ce dossier. « Il faut aujourd'hui que, sur notre demande, les industriels français et européens se mettent en relation pour élaborer ce que pourra être demain le drone de nouvelle génération », a déclaré Jean-Yves Le Drian, ajoutant que celui-ci ne devrait pas être uniquement français mais franco-germano-britannique.

 

Aux Etats-Unis, première puissance militaire au monde, les drones ont changé le visage de la guerre. Soit grâce aux renseignements qu'ils permettent de collecter en zone ennemie, soit du fait de leur usage pour les « assassinats ciblés » de dirigeants d'Al-Qaida ou d'autres mouvements terroristes. Chaque mardi, Barack Obama rencontre ses experts du contre-terrorisme pour réviser la « kill list ». Seul le Congrès est informé des frappes effectuées, mais les observateurs indépendants estiment que le nombre d'activistes ainsi éliminés au Pakistan et au Yemen s'est fortement accru depuis 2009, date de l'arrivée à la Maison-Blanche de Barack Obama.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 05:55
Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a déploré lundi l'achat par la France de deux drones de surveillance américains, soulignant que les industriels européens, disposant de la technologie, attendent toujours le lancement d'un programme européen. - photo EDA 2013

Le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a déploré lundi l'achat par la France de deux drones de surveillance américains, soulignant que les industriels européens, disposant de la technologie, attendent toujours le lancement d'un programme européen. - photo EDA 2013

20.05.2013, Le Parisien (AFP)

 

L'achat de drones américains par l'armée française ne satisfait pas du tout le groupe Dassault Aviation. Son PDG, Eric Trappier, l'a fait savoir lundi, soulignant que les industriels européens, disposant de la technologie, attendent toujours le lancement d'une coopération européenne. «Nous sommes inquiets. Voir acheter des drones américains sans avoir, au même moment, un réel lancement de programme franco-britannique ou franco-allemand, cela ne peut pas nous réjouir», a-t-il déclaré en marge du salon de l'aviation d'affaires Ebace, à Genève (Suisse).

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a justifié dimanche l'achat par la de deux drones de surveillance aux Etats-Unis en expliquant que la avait «raté le rendez-vous des drones» et confirmé des discussions avec Israël pour l'achat d'autres appareils. Le ministre a par ailleurs insisté sur la nécessité de «se préparer à construire au niveau européen des drones d'une nouvelle génération susceptibles d'être les remplaçants des drones» qui sont sur le point d'être achetés.

«Bae Systems, et Dassault pourraient trouver un terrain d'entente»

Eric Trappier a souligné que, sur ce point, aucun besoin n'a pour l'heure été défini. «Je n'ai pas vu de besoins communs exprimés vers nous (industriels) qui couvrent les besoins allemands, français et britanniques. Cette demande n'existe pas», a-t-il commenté. «Si elle existait, il n'y aurait pas de problème pour faire un drone entre les industriels. Bae Systems, EADS et Dassault pourraient trouver un terrain d'entente dès lors que les pays auraient émis un besoin commun», a-t-il assuré.

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 11:55
Les Fennec du « Parisis » et de l’«Alpilles » et un Super Puma en campagne d’instruction à Saint-Léocadie dans les Pyrénées

Les Fennec du « Parisis » et de l’«Alpilles » et un Super Puma en campagne d’instruction à Saint-Léocadie dans les Pyrénées

16/05/2013 Ltt Charline Redin - Armée de l'air

 

Du 13 au 17 mai 2013, les Fennec de l’escadron d’hélicoptères «Parisis» et de l’escadron d’hélicoptères «Alpilles»ont organisé conjointement une campagne d’instruction et d’entraînement au centre de vol en montagne de Saint-Léocadie dans les Pyrénées. Reportage, rotors tournants, à leurs côtés pour une semaine de sensations fortes dans les vallées escarpées françaises.

 

Patin droit posé sur le sol, puis le gauche. Après une heure et dix minutes de vol, le capitaine Jean-Baptiste Flamme, 29 ans, pilote d’hélicoptère dans l’armée de l’air, vient de poser un Fennec sur la piste du centre de vol en montagne (CVM) de Saint Léocadie dans les Pyrénées après avoir «appréhendé l’aérologie dans des vallées étroites». Pour ce pilote arrivé en octobre dernier à l’escadron d’hélicoptères 3/67 «Parisis» de Villacoublay, «le vol en montagne est un véritable aboutissement». Quelques minutes avant de décoller, l’instructeur qui l’accompagne à la machine, le commandant Sébastien Olié, lui avait prodigué les «bons conseils des anciens» : «Une crête, on ne l’attaque jamais de face mais toujours de côté. Il faut que tu t’habitues à travailler avec le relief».

 

Du 13 au 17 mai 2013, l’EH «Parisis» a organisé une campagne d’instruction et d’entraînement au CVM commune avec l’escadron 5/67 «Alpilles». «Nous venons deux fois par an nous entrainer à la spécificité du vol en montagne. Il s’agit d’un des fondamentaux pour les pilotes d’hélicoptères comme peut l’être le vol sous JVN (jumelles de vision nocturne) et le survol maritime. Nous avons sélectionné les trois derniers pilotes arrivés à l’escadron afin de poursuivre leur formation dans ce domaine», explique le lieutenant-colonel Jérôme Fleith, commandant l’EH «Parisis». Créé en 1964, le CVM est un centre unique en Europe, «ici la météo peut basculer à chaque instant», explique le lieutenant-colonel Fleith. Le microclimat annoncé en début de stage qui confirme 300 jours de soleil par an sur cette zone aura été trompeur : «La météo n’aura pas été clémente cette semaine, mais elle nous aura permis de nous entraîner dans des conditions difficiles dans un milieu hostile. C’est très formateur pour nos jeunes pilotes», tient à préciser le commandant de l’EH. Au programme de ces quelques jours pour les jeunes pilotes du « Parisis » et de «l’Alpilles» : des tenues de machine avec des vols stationnaires proches des cailloux et des rochers, des poser dans des environnements compliqués (fonds de vallées, zones escarpées, etc), du treuillage en zone montagneuse, des slings (soulever des charges dans des endroits complexes…). «Il y aura une montée en puissance dans la complexité des vols au fur et à mesure de la semaine. L’objectif est que les jeunes pilotes partent en se sentant plus à l’aise sur ce type de vol où le pilotage se fait à la sensation, analyse le commandant de l’EH. On cherche à développer leurs capteurs dans la sensation physique et dans le regard : sentir quand la machine monte, déterminer si une turbulence est dangereuse ou pas, être capable d’un coup d’œil de voir si on peut se poser ou pas… Il s’agit de leur faire développer une bibliothèque d’images mentales qui les aidera à analyser une situation rapidement. De l’expérience pour être concis !»

L'entraînement s'est fait dans des conditions difficiles formatrices pour les pilotes

L'entraînement s'est fait dans des conditions difficiles formatrices pour les pilotes

Le capitaine Flamme enchaîne les vols et la fatigue. Hier, il en a réalisé trois d’un peu plus d’une heure chacun : «Je suis très concentré car je ne suis pas habitué à évoluer dans cet environnement. On apprend énormément et tous les jours et nous renforçons notre endurance. Ce qui est enrichissant dans ce type de mission, c’est le travail en équipage avec le mécanicien embarqué. Sa présence est indispensable pour nous !». Cette campagne permet effectivement aux mécaniciens embarqués et qualifiés de  jouer le rôle de "Vigie" (observateurs). Ces derniers, harnachés à la machine, porte ouverte, passe la tête à l’extérieur de la machine pour guider le pilote afin de faciliter le poser des machines dans des zones encombrées. «Le travail avec les treuillistes des deux escadrons en zone montagneuse est  très formateur. Il s’agit d’un dialogue constant entre chacun des membres de l’équipage», ajoute le capitaine. Le sergent-chef Nicolas Villa, mécanicien et treuilliste à l’EH «Parisis» renchérit d’ailleurs : «Cette campagne dans les Pyrénées est une réelle plus value pour nous. Nous profitons de ces vols en montagne pour embarquer avec nous des mécaniciens non formés afin de leur expliquer notre travail de treuilliste. Ils seront plus à l’aise lorsqu’ils passeront leur qualification à leur tour».

 

Le CVM est placé sur la même altitude que la région de Kaboul. Son relief rappelle d’ailleurs les paysages afghans avec ses étroites vallées et ses plateaux d’altitude. Cet environnement impose aux pilotes d’hélicoptères de travailler en «limite de puissance, de piloter au moyen de références visuelles comme les effets de pentes, les fonds de vallées sans oublier des changements de météo assez radicaux», insiste le commandant Olié, chef des Opérations à l’EH «Parisis» et instructeur pour ce stage.

 

La campagne au CVM se terminera pour les hélicoptères Fennec vendredi 17 mai 2013,  «nous avons rempli l’ensemble de nos objectifs. Nos jeunes pilotes repartiront plus aguerris et auront gagner un peu plus de confiance en eux», conclut le lieutenant-colonel Fleith.

Treuillage en zone montagneuse

Treuillage en zone montagneuse

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 11:55
photo FOB

photo FOB

16.05.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

Sagem a présenté hier sur la base aérienne 120 de Cazaux l’utilisation combinée de la JIM LR et du télémètre illuminateur laser DHY 307 dans sa version légère (LW, pour Low Weight). C’est la rencontre sur un même support de deux stars de l’industrie française, la JIM LR (Jumelle Infrarouge Multifonctions « Long Range ») de Sagem et le DHY 307 LW de Cilas. La première est assemblée à Poitiers et le second à Orléans.

 

L’ensemble permet à un opérateur de combiner la télémétrie et l’illumination laser pour le guidage des armements air-sol avec toutes les capacités de la JIM LR (télémétrie, chercheur de nord, GPS, vision infrarouge, voir jour et fusion des voies jour et IR pour le décamouflage). Dans sa version LW, le DHY 307 pèse environ 4kg, soit deux fois moins que dans sa version précédente, pour un même niveau de performance.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 16:45
Le BPC Tonnerre et la frégate Georges Leygues croisent le navire-amiral de l’opération Atalante, la frégate portugaise Alvares Cabral

Le BPC Tonnerre et la frégate Georges Leygues croisent le navire-amiral de l’opération Atalante, la frégate portugaise Alvares Cabral

15 mai 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Au cours de leur dernière patrouille pour le compte de la mission européenne de lutte contre la piraterie — Opération Atalante, le BPC Tonnerre et la frégate Georges Leygues, ont rencontré en mer le navire-amiral de l’opération, la frégate portugaise Alvares Cabral.

 

En conclusion de ce qui a été une mission réussie de lutte contre la piraterie pour les 2 bâtiments de la marine nationale, le commandant de la force européenne, le Commodore Jorge Novo Palma, voulait effectuer de brèves visites d’adieu pour saluer personnellement leur excellente participation.

 

Au cours de sa visite à bord du Tonnerre, le commandant de celui-ci, le capitaine de vaisseau Jean-François Quérat a indiqué que « au cours de sa participation à l’opération européenne, le groupe amphibie “Jeanne d’Arc”, composé du Tonnerre et du Georges Leygues, ont contrôlé et identifié près de 1.000 navires dans la zone d’opération. »

 

Il a poursuivi en soulignant que « comme nous n’avons pas arrêté de pirate présumé au cours de nos patrouilles, j’y vois une bonne indication de l’efficacité de la mission Atalante. Par la présence et la coopération de chaque unité de la force européenne, la dissuasion a été extrêmement efficace. La sécurité maritime dans la région s’est améliorée, pas seulement par la mission Atalante, mais aussi grâce à EUCAP Nestor, qui est une des missions de l’Union Européenne destinées à promouvoir la stabilité et la sécurité autour de la Corne de l’Afrique. »

 

Le commandant du Georges Leygues, le capitaine de vaisseau Romuald Bomont, a déclaré de son côté que « l’opération Atalante va rester un souvenir remarquable pour tout l’équipage, qui a travaillé extrêmement dur. Le succès commence par le travail d’équipe et le fait que le commandant de la force était présent à bord dans les derniers jours de notre participation, est une réelle marque de respect pour le travail de mon équipage. Elle souligne la cohésion à laquelle le commandant de la force est parvenue avec l’équipe “CTF 465”. »

 

Référence : Etat-major Atalante

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:55
En 2012, les niveaux de disponibilité du Leclerc ont été particulièrement bas

17 mai 2013 par: Romain Mielcarek - ActuDéfense

 

Sable, température … et mauvaise organisation ont mis les disponibilités de chars Leclerc à rude épreuve. L’exercice franco-émirati Gulf 2012 a largement contribué à un éloignement significatif des taux visés.

 

Le député François Cornut-Gentille (UMP) faisait remarquer à la mi-février que les disponibilités du parc de Leclercs avait baissé en 2012. En 2011, 72,3% des chars lourds tricolores avaient été en capacité d’être utilisés, le reste étant principalement en situation de maintenance. L’année passée, l’objectif était fixé à 85% … pour en réalité baisser à 63%, selon les premiers chiffres – non définitifs.

 

Début mai, le ministère de la Défense répond officiellement : ce taux exceptionnellement bas de disponibilité des Lerclerc est conjoncturel. Il serait le fait de la participation de 26 chars à l’exercice Gulf 2012 au cours de l’été. Il a en effet fallut, en amont, immobiliser les blindés en question pour les préparer à ce déploiement. Une fois envoyés dans le Golfe, ce sont les conditions climatiques, à savoir le sable et les températures élevées, qui auraient mis le Leclerc a rude épreuve et causé des pannes.

 

Le ministère de la Défense confesse également des failles organisationnelles dans la gestion des délais de mise en condition qui ont contribué à ce faible niveau de disponibilité. Désormais, la planification de tels exercices devrait être préparée largement en amont, afin de mieux anticiper les maintenances.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:55
"L'échec du 6ème tir d'essai du missile balistique stratégique français M51 ne remet pas en cause la dissuasion" (Ministère français de la Défense).

17 Mai 2013 Par Marine & Océans

 

Le 16 mai dernier, lors de son point presse hebdomadaire, le ministère français de la Défense est revenu sur le contexte et les conséquences de l'échec, le 5 mai, du sixième tir d'essai du nouveau missile balistique stratégique M51 depuis le sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) Le Vigilant.

 

« La Direction générale de l'armement (DGA) et la Marine nationale, a rappelé le ministère, ont entrepris, le dimanche 5 mai 2013, le sixième tir d'essai d'un missile balistique stratégique M51 (dépourvu de charge nucléaire), à partir du sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) Le Vigilant depuis la Baie d'Audierne (Finistère). Après quelques dizaines de secondes de vol, pendant une des phases propulsées, le missile a détecté une anomalie et s'est « autodétruit » conformément aux procédures. Cette destruction n'a eu de conséquences ni pour la population, ni pour le sous-marin, ni pour son équipage ».

 

Les résultats de l'enquête resteront confidentiels

 

« Le ministère de la Défense a communiqué dès la survenue de l'incident. La préfecture maritime de Brest a déployé immédiatement un dispositif pour rechercher et récupérer les débris du missile et pour assurer la sécurité nautique de la zone (plusieurs navires de la marine, un bâtiment affrété par la DGA dédié à la récupération, des robots sous-marins, des plongeurs et des aéronefs). A la demande du ministre, une commission d'enquête a été mise en place dès le 7 mai par le Délégué général pour l'armement. Elle communiquera ses conclusions aux autorités au plus tôt après un travail minutieux d'analyse. En raison du secret de la Défense nationale qui couvre les activités opérationnelles et les essais des systèmes d'armes de la dissuasion, les résultats de cette enquête resteront vraisemblablement confidentiels ».

 

Cinq tirs d'essai réussis

 

« Le tir du 5 mai, poursuit le ministère, faisait partie de l'ensemble du processus permettant de remettre Le Vigilant dans le cycle opérationnel après son adaptation au M51, débutée en 2011. Cette opération complexe, programmée à l'occasion des grands carénages, comprend l'adaptation au M51 et l'installation d'un nouveau système de combat et d'un nouveau système de navigation. L'échec du 5 mai ne remet pas pour autant en cause la dissuasion : 5 tirs de M51 réussis et l'expérience d'une vingtaine d'années de tirs et de validations depuis les SNLE-NG permettent d'avoir confiance dans le système en service et de relativiser les conséquences de cet incident. Pour mémoire, le Livre blanc a réaffirmé que la dissuasion nucléaire était l'ultime garantie de la souveraineté de la France. Le président de la République a souhaité maintenir au niveau de stricte suffisance ses deux composantes, la composante océanique et la composante aérienne ».

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:45
Treuillage en Alouette III sur le patrouilleur yéménite - photo Marine Nationale

Treuillage en Alouette III sur le patrouilleur yéménite - photo Marine Nationale

16/05/2013 Sources : EMA

 

Les 13 et 14 mai 2013, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Somme, engagé dans l’opération Enduring Freedom (OEF) dont la France assure le commandement depuis le 14 avril 2013, a patrouillé dans le Golfe d’Aden aux côtés d’un patrouilleur yéménite.

 

Cette patrouille avait pour objectif le renforcement de la coopération de la CTF150 avec la marine yéménite pour une meilleure connaissance de la zone et un accroissement de la capacité à agir ensemble contre la menace terroriste dans une zone vitale pour le trafic commercial mondiale. A l’occasion de cette action, et afin de faciliter les échanges avec le centre de commandement de la marine yéménite, deux officiers de liaison yéménites ont été embarqués à bord de la Somme. Durant deux jours, les deux officiers ont ainsi pu apporter à l’état-major de la CTF150 leur connaissance sur les habitudes des boutres et pêcheurs navigant le long de leurs côtes.

L'officier yéménite s'entraîne au tir à bord de la Somme - photo Marine Nationale

L'officier yéménite s'entraîne au tir à bord de la Somme - photo Marine Nationale

Cette patrouille menée aux côtés d’un bâtiment yéménite a été l’occasion de mener divers entraînement comme des tirs d'entraînement sur buts flottants et la mise en œuvre de l’équipe de visite de la Somme à bord du patrouilleur yéménite. La Somme a ravitaillé « à couple » le patrouilleur, confirmant ainsi la possibilité de patrouilles conjointes loin du port base du patrouilleur.

Ravitaillement par la Somme  du patrouilleur yéménite - photo Marine Nationale

Ravitaillement par la Somme du patrouilleur yéménite - photo Marine Nationale

Enfin l’Alouette III a effectué un treuillage sur le bâtiment yéménite. Au terme de ces deux journées, l’interopérabilité du BCR Somme avec la marine yéménite pour la réalisation de missions confiées dans le cadre de la CTF150 a été confirmée.

 

Actuellement, trois bâtiments français sont engagés dans OEF, le BCR Somme, la frégate anti-sous-marine (FASM) Montcalm et le chasseur de mines tripartite (CMT) Pégase. L’action de la CTF 150 s’inscrit dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’ONU prises au lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Elle entretient une connaissance très précise des mouvements maritimes dans sa zone d’opération, ce qui lui permet de dissuader et de lutter contre le terrorisme et ses réseaux de soutien, principalement les trafics d’armes et de drogue dans le nord de l’océan Indien, de la mer Rouge au détroit d’Ormuz. Cette zone qui couvre les façades maritimes de la corne de l’Afrique et du Moyen-Orient ainsi qu’une partie de l’océan Indien représente un intérêt majeur et voit la majorité du trafic maritime mondial transiter. La présence permanente de bâtiments de la coalition contribue ainsi à la libre navigation des personnes et des biens.

Le CV Martinet et les deux officiers de liaison yéménites - photo Marine Nationale

Le CV Martinet et les deux officiers de liaison yéménites - photo Marine Nationale

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:45
photo Frédéric Lucas - Marine nationale

photo Frédéric Lucas - Marine nationale

16/05/2013 Sources : EMA

 

Le 14 mai 2013, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues ont achevé leur participation à l’opération européenne de lutte contre la piraterie Atalante entamée le 12 avril 2013.

 

La frégate de surveillance (FS) Nivôse (engagée depuis le 10 avril), la frégate type la Fayette (FLF) Guépratte (engagée depuis le 10 mai) et un avion de surveillance maritime Falcon 50 (depuis le 13 mai) poursuivent dans cette mission.

 

Durant leur mandat, le Tonnerre et le Georges Leygues, qui forment la mission Jeanne d’Arc, ont patrouillé le long des côtes de la Corne de l’Afrique. A bord du BPC, les officiers élèves ont pu poursuivre leur formation pratique, au plus près des réalités opérationnelles. Pour la durée de sa mission, le Tonnerre a embarqué une équipe de protection embarquée (EPE), constituée d’une dizaine de militaires estoniens. Lors de patrouilles sur la côte est de l’Afrique, la brigade de protection du BPC a contrôlé et visité divers embarcations. Ces friendly approach ont permis de recueillir des éléments d’information importants sur l’activité des pirates le long des côtes somaliennes, mais également de donner des conseils aux équipages pour se protéger des attaques.

photo Frédéric Lucas - Marine nationale

photo Frédéric Lucas - Marine nationale

Lors de son escale à Port-Victoria [lien vers la brève] aux Seychelles, du 22 au 24 avril, le BPC Tonnerre a accueilli à son bord de nombreuses autorités : l’ambassadeur de France  aux Seychelles, le ministre seychellois des Affaires Etrangères, le ministre du Tourisme et de la Culture et le chef de la mission EUCAP Nestor. Le 24 avril, les représentants des deux opérations européennes engagées dans le cadre de la sécurisation des approches maritimes dans la Corne de l’Afrique, l’amiral Dupont, commandant adjoint de la force navale Atalante et l’amiral Launay, commandant la mission de renforcement régional EUCAP Nestor ont été reçus par le président de la République des Seychelles.

photo Frédéric Lucas - Marine nationale

photo Frédéric Lucas - Marine nationale

Le BPC a participé, le 26 avril, à un entraînement de lutte contre la piraterie avec le patrouilleur seychellois Topaz. Cet entraînement avait pour objectif s’entrainer à coordonner une action conjointe de lutte contre la piraterie dans les eaux seychelloises. Il a également permis de mettre au profit des garde-côtes seychellois l’expertise des membres de la mission européenne EUCAP Nestor. Cette mission, lancée par l’Union européenne en 2012, a pour but d’assister et de conseiller l’ensemble des pays de la région, notamment la république des Seychelles sur des problématiques juridiques, stratégiques et opérationnelles en matière de piraterie. Elle est implantée aux Seychelles depuis le 24 avril 2013.

 

Le 11 mai 2013, le commodore Jorge Novo Palma, commandant la Task Force 465 (TF 465) à bord de la frégate lance-missiles portugaise Alvarès Cabral, s’est rendu à bord du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et de la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues. Lors de cette rencontre en mer, il a notamment tenu à saluer le travail réalisé par ces deux bâtiments qui forment la mission Jeanne d’Arc. Durant leur participation à l’opération de lutte contre la piraterie Atalante, la FASM Georges Leygues et le BPC Tonnerre ont patrouillé dans l’ensemble de la zone d’opération et identifié près de 1 000 bateaux.

 

L’opération Atalante a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondiale (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins une frégate de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement par un avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL 2) ou de surveillance maritime Falcon 50 ou par un avion E3F.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:45
Mali: Point de situation sur l'opération Serval

17/05/2013 Sources : EMA

 

Point de situation sur les opérations de la force Serval depuis le 9 mai 18h jusqu'au 16 mai 18h.

 

Au cours de ces 7 derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 120 sorties, principalement consacrées aux opérations de transport dans le cadre de la relève de la brigade Serval.  Une trentaine de sorties ont été dédiées à l’appui feu des opérations, une soixantaine aux missions de transport, la trentaine de sorties restantes étant consacrées au soutien des opérations (ravitaillement et renseignement).

Mali: Point de situation sur l'opération Serval

Le 11 mai a eu lieu le transfert d’autorité (TOA) entre le général Barrera et le général Kolodziej à la tête de la brigade Serval, déployée sur la plateforme opérationnelle de GAO. La relève des éléments composant le GTIA 2 est en cours à Tessalit et à Gao. Parallèlement à ces mouvements de relèves, le désengagement se poursuit. Un premier convoi de VBCI est arrivé à Bamako le 15 mai. Il repartira prochainement pour Abidjan.

 

Au centre du pays, sur la boucle du Niger, les unités de la force Serval ont poursuivi leurs opérations de sécurisation dans la région de Gao. La plus significative, l’opération Chaillol, conduite les 13 et 14 mai dans les collines de Bargui, avait pour objectif de poursuivre l’action contre les groupes terroristes entre Gao et Bourem. Cette opération n’a pas révélé de présence terroriste mais a permis de saisir et de détruire un important stock de munitions composé de plus de 150 obus de tous calibres, de plusieurs centaines de fusées et d’une dizaine de propulseurs de roquettes.

 

Sur les autres positions françaises, les opérations de patrouille et de reconnaissance se poursuivent sans pour autant donner lieu à des accrochages avec les terroristes.

Mali: Point de situation sur l'opération Serval

Enfin, la montée en puissance de la force africaine continue. Le bataillon logistique de la MISMA, essentiellement armé par des militaires ivoiriens, poursuit sa mise en condition à Bamako avant d’être déployé en soutien des opérations.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:45
Crédit BBC Africa

Crédit BBC Africa

16/05/2013 - JDD

 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a souligné jeudi à Londres à quel point "la vigilance s'impose" dans la zone sahélienne, "terrain privilégié du djihadisme fondamentaliste", et a fait état de "risques significatifs sur la Libye".

 

L'intervention française au Mali a permis d'éradiquer un risque majeur : "la constitution d'un sanctuaire terroriste dans cette partie du Sahel", a déclaré le ministre. "Il y a une fragilité globale de la zone sahélienne depuis l'extrémité de l'Afrique de l'Ouest, depuis la Guinée Bissau, jusqu'à la Libye, voire la Somalie", a-t-il ajouté.

 

"C'est le terrain privilégié du djihadisme fondamentaliste, et puis c'est en même temps la grande zone de trafic de la drogue, et l'un parfois, s'appuie sur l'autre". "C'est aussi la zone de trafic des armes, donc c'est un itinéraire très préoccupant, qui mérite l'attention de tous, et qui mérite singulièrement l'attention des Européens puisque tout cela se déroule pas loin de l'Europe", a-t-il indiqué. Jean-Yves Le Drian a fait état "de risques significatifs sur la Libye". "Nous sommes préoccupés des potentialités de résurgence des formes de sanctuaires beaucoup plus restreints qu'au Mali, mais qui peuvent devenir dangereux", a-t-il fait valoir.

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 11:25
photo DCNS

photo DCNS

15 mai 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La marine du Brésil a fait de grands progrès dans la construction de nouveaux sous-marins conventionnels (S-BR1), qui sera construit. Aujourd’hui, 14 mai 2013, les sections avant (S3 et S4) du premier sous-marin de la classe Scorpène ont été embarquées sur le navire marchand “Tracer”, à Cherbourg. Elles sont déjà en route vers Itaguaí, où elles seront assemblées.

 

La construction de ce sous-marin fait partie du programme de développement de sous-marins (PROSUB), qui prévoit la construction de cinq sous-marins, quatre d’entre eux à propulsion classique et un à propulsion nucléaire.

 

Depuis mai 2010, lorsque la construction de la partie avant avait commencé, environ 365 personnes — des fonctionnaires, des ingénieurs, des techniciens et des spécialistes de Nuclebrás Equipamentos Pesados s.a. (NUCLEP) et de constructions navales Itaguaí (ICN) — ont été formés pour être des multiplicateurs de connaissances à ceux qui vont travailler à la construction des sous-marins au Brésil.

 

Progrès en technologie et investir dans le savoir, la marine du Brésil travaille à concrétiser le rêve de la conception et la construction, au Brésil, de son sous-marin à propulsion nucléaire.

 

Référence : Marinha do Brasil (Brésil)

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