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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 18:55
Opération Serval, Mali : installation des équipement de couchage sur le camp de transit à Bamako - Crédits : J-R. Drahi/SIRPA Terre

Opération Serval, Mali : installation des équipement de couchage sur le camp de transit à Bamako - Crédits : J-R. Drahi/SIRPA Terre

16/05/2013 CNE C. Brunetaud/TIM Armée de Terre

 

Épisode 1/3 : l’expédition. Qui prend la décision de projeter équipements et matériel ? Comment se déroulent leur perception en France, leur acheminement et leur distribution une fois arrivés à destination ? Éléments de réponse avec l’ouverture du théâtre malien.

 

11 janvier 2013 : déclenchement de l’opération Serval au Mali. Des raids aériens sont menés par l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) et l’armée de l’Air. Le lendemain, 200 soldats atterrissent à Bamako. Le 14 janvier, le centre d’expertise du soutien du combattant et des forces (CESCOF) ouvre un centre opérations, prêt à organiser l’acheminement de matériel, d’équipements et de vivres.

 

Dans cette ouverture de théâtre, la chaîne du soutien « a paré au plus urgent », explique le commissaire en chef de première classe Éric Neumann, chef de la division opérations au CESCOF. Il s’agissait d’assurer en urgence les besoins vitaux des unités. « Le centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) souhaitait que les combattants arrivent le plus rapidement possible sur zone. Ils ont été projetés avec la dotation minimale prévue. Le CESCOF a ensuite procédé à un premier envoi massif de rations de combat, de compléments de paquetage et d’effets de protection balistique ; en gros ce qu’il faut pour se battre, s’alimenter et s’hydrater. Nous allons mettre en place le train logistique à présent pour livrer des quantités plus importantes et nous inscrire dans la durée. »

 

7 000 rations de combat, 21 modules 150, 4 000 gilets pare-balles

 

« Le CESCOF et les établissements logistiques du commissariat (ÉLOCA) ont fait preuve d'une disponibilité remarquable. Au 21 janvier, 77 000 rations de combat, 21 modules 150, 4 000 gilets pare-balles, entre autres, avaient été livrés pour soutenir nos forces projetées », souligne le commissaire général hors classe Jean-Marc Coffin, directeur central du SCA. Le recensement des besoins opérationnels des unités projetées parvient dans un premier temps au centre interarmées de coordination de la logistique opérationnelle (CICLO). Si les demandes du théâtre sont validées, elles sont traitées par le CESCOF qui débloque des matériels stockés dans les entrepôts des ÉLOCA.

 

Plus de 100 commandes et 3 000 m3 en 3 semaines

 

Les ÉLOCA (composés de 85% de civils) ont été mis en alerte à 2h pour conditionner des conteneurs de matériel. « Nous avons immédiatement activé notre "cellule de réaction rapide", composée de civils et militaires d’astreinte », explique le lieutenant-colonel Joël Mousset, directeur de l’ÉLOCA de Brétigny-sur-Orge. Ici, on assure le soutien des théâtres d’opérations, de toutes les bases de Défense de métropole et des DOM-COM en habillement, campement collectif, effets techniques de protection, matériel de vie en campagne et vivres de combat. « Durant trois semaines, les préparations se sont enchaînées, de jour comme de nuit, 7j/7. Plus d’une centaine de commandes ont été honorées, soit un volume représentant 3 000 m3 », ajoute-t-il. Les ressources sont acheminées par voie routière et ferrée tout d’abord vers la base aérienne 105 d’Évreux et la zone de regroupement et d’attente (ZRA) de Miramas.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 15:55
Eurenco fournit l'une des charges modulaires du canon Caesar de Nexter - photo US Army

Eurenco fournit l'une des charges modulaires du canon Caesar de Nexter - photo US Army

14/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Avec son rachat par Nexter, le fabricant de poudres et explosifs pour munitions, obus et petits missiles, ne veut pas être considéré uniquement comme un satellite du groupe public d'armement terrestre. Nexter ne représente que 15 % du chiffre d'affaires du groupe Eurenco.

 

L'opération de rapprochement entre les deux groupes publics, SNPE (maison mère d'Eurenco) et Giat Industrie (holding de Nexter), qui va dans le bon sens selon tous les acteurs concernés, nécessite néanmoins quelques ajustements très fins pour que la consolidation de la filière munitionnaire française soit gagnante-gagnante, notamment pour Eurenco. Car Nexter ne représente que 15 % du chiffre d'affaires environ du groupe Eurenco, qui a réalisé, selon nos informations, 248 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2012 (plus de 1.000 salariés). "Les besoins de Nexter ne sont pas suffisants pour faire vivre Eurenco", explique-t-on à "La Tribune". Cette acquisition permettra au groupe d'armements terrestres de sécuriser son approvisionnement en poudres et explosifs (Eurenco lui vend environ 30 % de sa production) en internalisant la fourniture des composants essentiels pour ses munitions.

 

Ce contexte économique et stratégique a donc été pris en compte dans la rédaction du communiqué publié lundi. Il précise que "cette opération devrait permettre de regrouper, au sein d'une même entité et dans le respect de leurs stratégies, de leurs clients et de leurs marchés respectifs, les activités complémentaires des deux groupes". C'était la volonté de SNPE de protéger l'activité d'Eurenco. "Nous ne voulons pas devenir une société de poudres que pour le compte de Nexter", fait-on valoir dans le groupe SNPE.

 

Eurenco exporte 60 % de sa production

 

Pas question donc qu'Eurenco, qui se partage par exemple les charges modulaires du canon tracté Caesar de Nexter avec le groupe suisse Nitrochemie (groupe Rheinmetall), soit considéré que comme un "satellite de Nexter". Ce qui lui ferait perdre des marchés. Car Eurenco, selon nos informations, exporte environ 60 % environ de sa production, en dehors des pays où la filiale de SNPE est implantée. Elle a cinq usines de production modernes en Belgique (Clermont), en Finlande (Vihtavuori), en France (Bergerac et Sorgues) et en Suède (Karlskoga) et a ouvert un bureau commercial à Washington ainsi qu'une société de distribution à Houston.

 

Enfin, Eurenco devrait régler le dossier de Vihtavuori, dont le site a perdu près de 4 millions d'euros en 2012. Tout en poursuivant les discussions pour une éventuelle reprise du site avec les autorités finlandaises, la filiale de SNPE a lancé en parallèle une procédure de licenciement des salariés de Vihtavuori en vue d'une fermeture éventuelle. Une mesure qui pourrait éviter à Eurenco des discussions à l'infini pour la reprise du site.

 

Vers une consolidation européenne

 

La consolidation de la filiale munitionnaire pourrait être un premier pas vers un mouvement européen. Eurenco, qui avait entamé des discussions très amont avec Nitrochemie. De son côté, le PDG de Nexter n'est pas hostile à une telle opération. Philippe Burtin aimerait pouvoir rapprocher Eurenco de son rival Nitrochemie, une coentreprise détenue par l'allemand Rheinmetall et le suisse Ruag. Car selon lui, il ne peut pas y avoir deux fournisseurs européens de cette taille sur un marché aussi restreint.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 12:55
 Discours de M. Jean-Yves Le Drian devant le think-tank « Notre Europe »

 

 

16/05/2013 Discours de M. Jean-Yves Le Drian devant le think-tank « Notre Europe »

 

A Bruxelles, mercredi 15 mai 2013

 

Mesdames et Messieurs,

 

Je suis heureux d’être avec vous. C’est un retour très modeste vis-à-vis de Jacques Delors et de tout ce qu’il m’a apporté dans ma vie politique.

 

Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un sujet qui tient particulièrement à coeur au ministre de la Défense et à l’Européen convaincu que je suis : l’Europe de la défense.

 

La France vient de se doter d’un nouveau Livre blanc, validé ces derniers jours par le président de la République. Quatre points méritent particulièrement d’être retenus. Tout d’abord, malgré les difficultés budgétaires, le président de la République a souhaité maintenir le niveau de l’effort national et l’ampleur de notre outil de défense. Il s’agit d’une décision forte. Ensuite, nous maintenons le triptyque fondamental de notre politique de défense : protection de notre population, dissuasion nucléaire et intervention extérieure. En outre, nous maintenons notre souveraineté par l’existence de l’industrie de défense française et européenne. Enfin, nous fixons l’objectif d’une relance pragmatique de l’Europe de la défense.

 

Je parle de l’Europe de la défense et non de la défense européenne par réalisme. Le second concept, plus incantatoire, n’a jamais donné de résultats tangibles. Pour ma part, le concept d’Europe de la défense m’apparaît nettement plus pragmatique. C’est une logique plus humble. Mais s’il on veut qu’elle prenne une forme de réalité, il faut abandonner les postures idéologiques pour agir concrètement à deux, à trois, à cinq, à vingt-sept voire bientôt à 28, en fonction des possibilités qui nous sont offertes et des opportunités que nous pouvons saisir.

 

Je veux le croire car, en toute objectivité, nous n'avons pas le choix. C'est pourquoi la France entend continuer à être un promoteur actif du renforcement de l'Europe de la défense. Si, par le passé, une telle ambition a pu être perçue par certains de nos partenaires comme utopique, voire dogmatique, aujourd'hui - plus que jamais -, cet objectif s'impose à nous car il s’agit d’une nécessité historique.

 

Ce qui guide en premier lieu cette nécessité, c’est le rééquilibrage de la politique américaine de défense. Les Européens doivent saisir leur responsabilité face à la stratégie du pivot des Etats-Unis.

 

La deuxième nécessité, c’est la contrainte budgétaire des uns et des autres qui limite les développements capacitaires avec, parfois, des coupes fortes et significatives, à quelques exceptions près. Il faudra bien mutualiser, partager, trouver des points de cohérence. Sinon, l’Europe se déclassera stratégiquement. Il s’agirait d’un renoncement terrible.

 

Troisièmement, la permanence des menaces et des risques est réelle : l’arc sud, les fragilités à l’est, la mondialisation avec la généralisation des flux terroristes, du gangstérisme lié à la drogue ou du fondamentalisme religieux.

 

Progressivement, je suis convaincu que les Etats membres en prendront conscience. Sinon, c’est à une perte de souveraineté collective que nous sommes condamnés.

 

Il faut commencer par cela avant de reprendre les discours théoriques ou purement projectifs qui n’aboutiront pas à des résultats concrets. C’est dans ce sens qu’il faut préparer le prochain Conseil européen de décembre 2013. La position de la France sera de renouveler cela et d’assurer la régularité annuelle de nos rencontres sur ces sujets.

 

Alors que les questions de sécurité et de défense sont au coeur de son mandat, le Conseil européen ne s’est pourtant plus exprimé sur ces sujets depuis décembre 2008. Cette situation est incompréhensible.

 

Aujourd’hui, nous nous trouvons dans une conjoncture favorable à une nouvelle impulsion pour la construction de l’Europe de la défense. Nous entendons profiter pleinement du rendez-vous de décembre 2013 proposé l’année dernière par le Président Van Rompuy. C’est un signal politique fort. Cette opportunité doit être saisie.

 

Pour commencer, soyons pragmatiques dans le domaine opérationnel. Il est urgent que l’Union européenne mette enfin en oeuvre une véritable approche globale de la gestion des crises. Je veux le dire ici avec force, ceci ne sera pas possible tant que les institutions européennes ne seront pas capables d’adapter et d’optimiser leur façon de travailler, de mettre un terme, aux cloisonnements institutionnels qui persistent entre la Commission et le Service européen d'action extérieure (SEAE), et entravent la mobilisation rapide, cohérente et efficace de l'ensemble des instruments de l'UE.

 

Depuis plus d'un an, la France a attiré sans relâche l'attention de ses partenaires sur la dangerosité de la situation sécuritaire au Mali. Les faits ne nous ont pas démentis, justifiant notre intervention nationale. Aujourd’hui, nous sommes entrés dans une phase de stabilisation. La mise en place d’EUTM Mali s’est révélée efficace mais particulièrement longue, alors qu’il ne s’agit que d’une mission de formation militaire. La mission EUTM ne constitue d’ailleurs pas la seule réponse à la crise malienne. L’Europe a l’avantage de proposer des solutions globales, comme elle le montre aujourd’hui par exemple dans le cadre de la conférence sur le développement du Mali.

 

Au-delà, nous devons également progresser dans le champ capacitaire. Nous le faisons avec les Britanniques. Mais les projets peuvent être ouverts à deux, à trois ou à plus d’Etats volontaires. Avec la volonté politique, et sans remettre en cause la souveraineté des Etats, nous pouvons faire avancer plusieurs sujets concrets et simples comme le transport aérien logistique. L’EATC a fonctionné au Mali. Ces mécanismes peuvent être ouverts à d’autres Etats et à d’autres domaines. Je pense notamment au ravitaillement en vol ou au domaine spatial.

 

Enfin, concertant l’industrie, je suis convaincu de la nécessité de maintenir la base industrielle technologique européenne de défense. Il n’est sans doute pas opportun de l’ouvrir aujourd’hui aux quatre vents. La bonne manière consiste à anticiper les programmes à venir pour que les Etats membres susceptibles d’y participer se portent volontaires pour éviter la concurrence intra-européenne. Je pense par exemple aux drones comme un sujet pour une coopération industrielle à moyen terme.

 

Voici les quelques propos que je souhaitais partager avec vous sur l’Europe de la Défense, objectif au cœur de notre politique de défense et explicité dans le nouveau Livre blanc.

 

Je vous remercie de votre attention.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:55
Cherbourg construira six sous-marins

15 mai 2013 Gilles COLLAS – Ouest-France

 

L'activité industrielle militaire de Cherbourg est suspendue aux décisions du Livre blanc de la Défense. Le ministre s'est montré rassurant pour le long terme. Moins pour l'immédiat.

 

Dans un entretien accordé à Ouest-France, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé que six sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire de type Barracuda seront construits à Cherbourg.

 

Jusqu'ici, l'État ne s'était engagé de façon ferme que pour trois unités, dont la construction a déjà démarrée, avec la quasi-certitude qu'une quatrième unité serait commandée. Ces Barracuda doivent remplacer les sous-marins de type Rubis dont six unités ont été construites à Cherbourg par DCN (l'ex-DCNS) pour la Marine française.

 

À Cherbourg, l'annonce n'a suscité aucune réaction. Premier concerné, le constructeur DCNS a refusé de s'exprimer. « On attend les conclusions fermes et définitives du Livre blanc sur le sujet, en octobre. On n'en dira pas davantage », répond le service de presse. Les syndicats n'ont pas réagi à chaud, gardant leur salive pour de prochaines manifestations.

 

Le premier sera livré en 2017

 

Alors que DCNS dispose d'un carnet de commandes lui assurant cinq ans d'activité, CGT, CFDT, FO et Unsa dénoncent, eux, depuis des mois une politique de réduction des effectifs, de développement de la sous-traitance. Politique qu'ils jugent en contradiction avec les objectifs affirmés par le PDG de DCNS, Patrick Boissier, de relocalisation en France d'un maximum d'activités.

 

Les chiffres donnent raison aux syndicats pour l'instant. Les effectifs de DCNS (l'ancien arsenal) sont passés de 6 000 à 2 375 personnes en deux décennies.

 

Cette absence de réaction au propos ministériel tient aussi au fait que personne n'en est dupe. À une échéance aussi lointaine : la livraison du 1er Barracuda est prévue en 2017, celle du 4e devait avoir lieu initialement en 2023.

 

Jean-Yves Le Drian ne sera plus ministre de la Défense lorsque l'État devra faire le chèque de ces deux unités supplémentaires. Ce qui est d'abord retenu, c'est la confirmation d'un ralentissement immédiat de l'activité. Mais le ministre s'est engagé à ce qu'il n'y ait « aucune rupture de la chaîne de production et aucune rupture de capacités des bureaux d'étude ».

 

Alors que DCNS voit son plan de charge assuré dans la durée, un autre constructeur cherbourgeois n'a plus rien à faire. Les Constructions mécaniques de Normandie, ont mis une partie de leur personnel (près de 400 personnes) en chômage technique, faute de commande. Le PDG du chantier, Pierre Balmer, a plaidé à plusieurs reprises auprès d'Arnaud Montebourg pour un accompagnement de ce chantier privé par la commande publique, comme le fait l'État allemand. Pour le moment, il n'a pas été entendu.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

15/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Piriou et DCNS créent Kership, une société commune visant à constituer à terme un leader mondial des navires destinés à l'action de l'Etat en mer. Le groupe naval militaire va prendre 45 % de leur entreprise commune, le chantier civil 55 %.

 

Piriou et DCNS viennent de créer Kership, une co-entreprise dans le domaine des navires aux standards civils destinés à l’action de l’Etat en mer, ainsi que l'avait annoncé lundi La Tribune. "Ce projet s’inscrit dans les stratégies de croissance respectives des deux entreprises en élargissant leurs marchés accessibles", a expliqué le communiqué commun publié ce mercredi. Kership est dès à présent opérationnelle.

 

Détenue par Piriou et DCNS à respectivement 55 % et 45 %, Kership est une société anonyme par actions simplifiées dotée d'un conseil de surveillance à parité de représentation des deux partenaires. La prise de participation de DCNS au capital de la société commune s'élevera à 2,25 millions d'euros. La société est dirigée par Patrick de Leffe, jusqu’à présent directeur de l'audit et des risques de DCNS et qui avait notamment été de 1999 à 2008 directeur de l’ingénierie de ce groupe. Le siège social est basé à Concarneau. DCNS a réalisé a enregistré en 2012 une hausse de plus de 10 % de son chiffre d'affaires à 2,9 milliards d'euros, et de son résultat opérationnel à 209 millions (13.200 salariés). Piriou, qui a livré à ce jour 387 navires, a enregistré l'an denrier un chiffre d'affaires de 122 millions d’euros (près de 1.000 salariés)

 

Créer un leader mondial

 

Dotée d'une structure légère destinée à préparer les offres, piloter la réalisation des contrats et assurer la maîtrise d’œuvre industrielle, cette nouvelle société exerce ses activités sur les marchés français et internationaux. Piriou et DCNS conservent en propre leurs moyens industriels, logistiques et d’ingénierie sur lesquels Kership s’appuiera. « L’ambition de Piriou et DCNS est de créer un leader mondial dans les navires aux standards civils essentiellement destinés à l’action de l’Etat en mer (garde-côtes, police, gendarmerie, douanes…) en faisant jouer leurs complémentarités industrielles. Kership bénéficie de l’expérience de DCNS sur les marchés du naval de défense et de celle de Piriou dans les navires aux standards civils », a estimé Patrick de Leffe. Piriou et DCNS bénéficient déjà d’une expérience commune réussie dans le cadre de la construction de l’OPV Gowind L’Adroit réalisé sur fonds propres en 2010-2011 par DCNS.

 

Selon le directeur de la division Systèmes Navals de Surface de DCNS, Pierre Legros, « la création de Kership va permettre de proposer des offres attractives sur le marché en croissance des navires faiblement armés réalisés selon des standards civils. La vente de ces bâtiments destinés à l’action de l’Etat en mer permettra à DCNS de nouer des relations avec des nouveaux clients susceptibles d’acquérir ensuite des navires plus fortement armés (corvettes, frégates…). Kership offre donc une double opportunité de croissance pour DCNS ».

 

Piriou a déjà une expérience dans la défense

 

Dans le domaine de la défense, le chantier naval de Concarneau entretient des navires de la Marine nationale depuis 2005 et a obtenu fin 2010 un contrat de MCO (Maintien en conditions opérationnelles) sur 10 ans pour la remotorisation et la maintenance des 10 bâtiments de formation, avec obligation de résultat en termes de disponibilité. Piriou construit également l’ALMAK, un Batiment de Formation Maritime de 44 mètres, destiné à la société française DCI (Défense Conseil International) et qui sera livré en septembre 2013.

 

Le PDG de Piriou, Pascal Piriou, souligne dans el cadre de la création de Kership que « nous nous allions avec beaucoup de fierté à l’un des tous meilleurs du secteur défense au niveau mondial. La mise à disposition de nos moyens respectifs au service de KERSHIP va nous permettre de prendre pied sur le marché de l’action de l’Etat en mer, très complémentaire du reste de nos activités, où notre expérience des normes civiles, nos implantations à l’étranger et, je crois, notre dynamisme, font de Piriou le bon partenaire pour DCNS".

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:45
Le 2e Escadron du 3ème Régiment de Hussards lors de sa projection à Djibouti

16.05.2013 3ème Régiment de Hussards

Photo prises au cours du mandat effectué par le 2ème Escadron du 3ème Régiment de Hussards lors de sa projection à Djibouti. La France est présente à Djibouti dans le cadre du protocole de 1977 fixant les conditions de stationnement des forces françaises, valant accord de défense. Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) constituent actuellement l'un des contingents français les plus importants en Afrique.

 

Le reportage

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:45
Togo, Senegal and Libya order French patrol boats

13 May 2013 by defenceWeb

 

The navies of Togo, Senegal and Libya have ordered patrol boats from Raidco Marine and will take delivery in the coming months.

 

Senegal’s 33 metre long RPB 33 offshore patrol vessel will be launched on June 15 and delivered to the Senegalese Navy around August-September, according to the manufacturer. Construction began last year.

 

The RPB 33 was designed for maritime patrol and dealing with things like terrorism, trafficking, illegal fishing and illegal immigration. A notable feature of the RPB 33 is a panoramic bridge allowing 360 degree surveillance. Weapons options include a 20 mm cannon.

 

Senegal has apparently also ordered a Raidco 45 metre long offshore patrol vessel, for delivery in September 2014. This will have an endurance of ten days and a range of 2 000 nautical miles. It will be able to launch two small boats. In October 2012 Senegal ordered four FPB 98 Mk I patrol boats from OCEA.

 

Meanwhile, Togo has ordered two RPB 33s, for delivery in March and July 2014. They will be constructed of glass fibre reinforced composites, with an aluminium superstructure.

 

Another recent Raidco customer from Africa is Libya, which ordered two Raidco Marine RPB 20 boats, which will be delivered to the Navy on April 26. As part of the deal, Raidco is training 32 Libyan sailors (including four officers) as well as maintenance and other personnel in Lorient. They will remain in France for a month before sailing for Libya.

 

The RPB 20 series is 20 metres long, has a top speed of 28 knots (thanks to its double-chine deep-V hull) and can launch a small boat.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:35
Australie: 46 MRH-90 commandés, 47 livrés!

16.05.2013 par Philippe CHAPLEAU Lignes de Défense

 

On connaissait 13 à la douzaine. Voici la version australo-eurocopteresque: l'Australie avait commandé 46 exemplaires du MRH-90, une version de l'hélicoptère de transport européen NH-90. Trois ans de retard et quelques tensions entre le ministère de la Défense australien et Australian Aerospace, la filiale locale d'Eurocopter, ont failli déboucher sur un/des procès. Pour faire passer la pilule, le constructeur a décidé de donner un 47e exemplaire, gratuit! Beau geste!

 

On devrait exiger la même chose avec l'A400. Au pro rata des années de retard bien sûr.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
photo MBDA

photo MBDA

May 16, 2013 ASDNews Source : MBDA

 

MBDA, Europe’s leading missile manufacturer, and Lockheed Martin [NYSE: LMT], manufacturer of the MK 41 Vertical Launch System (VLS), have entered into a Memorandum of Understanding (MoU).  Under the terms of this MoU both companies agree to jointly explore the market for the integration of MBDA naval missile systems into Lockheed Martin launching systems, plan for all necessary common developments and, more broadly, pursue mutually beneficial opportunities.

 

Specifically, the two companies intend to work together to assess potential business opportunities with respect to potential sales of Lockheed Martin’s MK 41 Vertical Launch System (VLS) and Extensible Launching System (ExLS) and MDBA’s Air Defence and Anti-Ship missiles systems, starting with MBDA’s Sea Ceptor, using the CAMM missile.

 

Lockheed Martin and MBDA plan to jointly demonstrate the launch of a CAMM missile from a Lockheed Martin MK 41 Vertical Launch System later in 2013.

 

Commenting on that event, the CEO of MBDA Antoine Bouvier said:  “Possessing the broadest range of naval missiles available on the market, there is a strong logic for MBDA to join forces with Lockheed Martin whose vertical launch systems have a strong presence in the naval market.  Working in concert, we will be able to offer greater choice to naval customers around the globe providing them with solutions optimized to their exact needs, which has always been MBDA’s priority.”

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 11:20
Le missile Sea Ceptor au coeur de la coopération de l'alliance entre MBDA et Lockheed Martin - Crédits MBDA

Le missile Sea Ceptor au coeur de la coopération de l'alliance entre MBDA et Lockheed Martin - Crédits MBDA

15/05/2013 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Le missilier européen s'allie avec le leader mondial de la défense Lockheed Martin, jusqu'ici partenaire de Raytheon. Lockheed Martin ne lançait jusqu'à présent que des missiles fabriqués par le numéro un mondial des missiles Raytheon.

 

Le missilier MBDA a finement joué aux Etats-Unis en dépit de ses difficultés persistantes à percer jusqu'à présent sur le plan commercial. La pénétration du marché américain, où MBDA espère notamment vendre son missile air-sol Brimstone, s'est révélée plus difficile que prévu, avait reconnu en mars dernier son PDG, Antoine Bouvier, lors de la présentation des résultats du groupe. Au-delà de ce contexte compliqué, le premier fabricant de missiles européens et le géant américain de l'armement Lockheed Martin ont annoncé mercredi un accord - un memorandum of understanding (MoU) - pour coopérer sur le marché des missiles navals.

 

Cet accord vise à intégrer les missiles de MBDA sur les lanceurs verticaux (VLS) de Lockheed Martin, notamment sur le MK 41 au standard OTAN, et "plus généralement, explorer toutes les opportunités mutuellement bénéfiques", selon un communiqué conjoint des deux sociétés. Notamment en lui ouvrant le marché des plates-formes navales anglo-saxonnes, notamment britanniques, et sur les marchés à l'export. Ce rapprochement donne en contrepartie à Lockheed Martin l'accès à la clientèle de MBDA (qui équipe 24 marines nationales) et à sa gamme complète de missiles navals : surface-air, anti-navires et missiles de croisière.

 

Divorce consommé entre Loockheed Martin et Raytheon

 

Un très joli coup pour MBDA, qui s'allie avec le leader mondial de la défense Lockheed Martin (36,2 milliards de dollars de chiffre d'affaires, 28 milliards d'euros), jusqu'ici partenaire fidèle du missilier américain Raytheon. Lockheed Martin ne lançait jusqu'à présent que des missiles fabriqués par le numéro un mondial des missiles. Avec l'alliance Lockheed/MBDA, le divorce semble donc consommé entre les deux groupes américains. Pourquoi ce divorce ? Parce que Raytheon est en train de développer lui même un lanceur, ce qui, pour Lockheed Martin, constitue un coup de canif à leur contrat de mariage. Et MBDA a rafflé la mise, en séduisant Lockheed Martin, qui avait besoin d'un missilier pour continuer à vendre ses lanceurs verticaux. Un mariage gagnant-gagnant qui sera un rude concurrent pour Raytheon.

 

Et ce, d'autant que MBDA compte énormément sur le prochain missile britannique CAMM (Common Anti-air Modular Missile), dont la version navale Sea Ceptor devrait remplacer à terme le missile surface-air Sea Wolf en service depuis 1979 dans la Royal Navy. Les deux groupes feront une démonstration de lancement du missile en utilisant le système de lancement vertical Mk 41 de Lockheed Martin au cours de l'année. Un missile en avance de développement sur celui de Raytheon, qui doit lancer l'ESSM block 2 (Evolved SeaSparrow Missile) pour rester compétitif. La coopération pourrait également concerner à l'avenir l'intégration de l'Exocet block 3 de MBDA, tiré jusqu'ici en oblique, sur un lanceur vertical de Lockheed Martin.

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 10:55
Airbus livrera le premier A400M à la France avant le salon du Bourget

15/05/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Military va livrer à la France le premier A400M avant le salon aéronautique du Bourget, qui débute le 17 juin. L'armée de l'air devrait réceptionner cet appareil avant le 14 juillet.

 

Certaines tensions dans les armées retombent... peu à peu après la publication du livre blanc de la défense et surtout l'arbitrage du président de la République sur les moyens alloués au ministère de la Défense. La Direction générale de l'armement (DGA), qui était à la recherche de toutes les économies possibles et inimaginables, avait demandé au cabinet du ministre de retarder les livraisons des avions de transport A400M, pourtant attendus avec beaucoup d'impatience par l'armée de l'air. Un sujet très, très brûlant entre la DGA et l'état-major de l'armée de l'air (EMAA). Ca a chauffé dur juqu'à la fin avril entre la DGA et l'EMAA, qui souhaitait disposer de son premier appareil avant le salon aéronautique du Bourget.

 

Ce qui sera finalement le cas. L'A400M de l'armée de l'air sera bien au rendez-vous du salon du Bourget... avec une immatriculation défense. Il sera réceptionné par le Centre d'essai en vol (CEV) de la DGA, qui a pour mission de qualifier les aéronefs destinés à l'armée française, puis le premier A400M sera livré à l'armée de l'air avant le 14 juillet, selon nos informations.

Airbus livrera le premier A400M à la France avant le salon du Bourget

Passe d'armes entre la DGA et l'EMAA

 

A la recherche d'économies de crédits de paiement immédiates, la DGA voulait effectivement retarder les livraisons des A400M, dont les premiers sont pourtant déjà payés à hauteur de 60 % par la France. Et d'avancer avec une certaine mauvaise foi que l'appareil n'était pas au standard complet prévu. Ce qui est vrai mais en règle générale, la DGA sait aussi accepter des matériels militaires où il manque encore certaines fonctions. Cela a été le cas pour le Rafale notamment. De son côté, l'armée de l'air les voulaient le plus tôt possible - en juin - car elle a adapté la montée en puissance (notamment la formation de ses équipages) en fonction de cette date.

 

Inquiétudes sur les livraisons d'A400M chez EADS

 

Au sein du groupe EADS, il y avait également des inquiètudes sur les livraisons de l'A400M en 2013. Lors d'une audition au Sénat en mars, Tom Enders ne voulait pas entendre parler d'un étalement des livraisons en 2013 et 2014 de ce programme, qui a déjà supporté de nombreux retards. "On ne peut pas modifier le calendrier de cette année et de l'année prochaine et remettre en cause la livraison d'appareils qui sont en passe de sortir des chaînes de production. Un tel étalement serait générateur de pertes supplémentaires : si chaque nation demande à nouveau à négocier, vous mettrez EADS et ses sous-traitants en grande difficulté", avait-il expliqué aux parlementaires. Et de rappeler que le programme A400M "est déjà déficitaire" pour EADS. "Nous avons perdu beaucoup d'argent". Tom Enders avait estimé que "pour le futur on peut nous demander la flexibilité et nous ferons ce que nous pouvons. Mais il nous faut aussi de la stabilité".

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:55
Paris Papers n°8 : War narratives in a world of global information Age : France and the War in Afghanistan

15/05/2013 Par Barbara Jankowski, responsable de programme au domaine "Défense et société" de l'IRSEM

 

Synthèse

Comment expliquons-nous le soutien de l’opinion publique à une intervention militaire ? Récemment, l'accent mis sur l’analyse des récits (narratives) a donné une nouvelle dimension à la recherche en science politique sur la perception de la guerre par l'opinion publique. De récentes études ont souligné l'impact des récits sur le soutien notamment parce qu’ils peuvent empêcher la désaffection du public en cas de pertes ou d’échec de la mission. Ainsi, les responsables publics ne peuvent éviter de fournir des récits appropriés quand ils lancent une opération. Cet article analyse les récits développés pour justifier la guerre en Afghanistan et le rôle qu'ils ont joué dans le soutien à la guerre en France. La première partie du document examine les définitions données au concept de récits, leur utilisation dans différents sous-domaines d'études et pourquoi les récits sont devenus une notion précieuse pour la compréhension de la perception de la guerre. La deuxième partie examine les récits sur la guerre en Afghanistan, Dans le cas français, le soutien à la mission militaire en Afghanistan aurait été érodé par les faiblesses du récit de guerre officiel ainsi que par des contre-récits plus convaincants.

Abstract

How do we explain public support for a war? Recently, the focus on narratives has extended the scope of political science research on the perception of military interventions in public opinion. This paper seeks out the narratives developed on the war in Afghanistan and the role they have played in the support for the war in France. Recent studies have emphasized how narrative impacts on people’s willingness to support war and can prevent public disaffection in case of casualties or mission failure. Public leaders cannot avoid providing appropriate narratives when launching a war. The first part of the paper examines the definitions of the concept of narratives, their usage in different subfields of policy studies and why narratives are a valuable notion for the understanding of the perception of war. The second part aims at scrutinizing the narratives on the war in Afghanistan as they have been developed in France by policy-makers, opponents, and the media. In the French case, public support for the military mission in Afghanistan might have been eroded by the weaknesses of the official war narrative as well as by compelling counter-narratives.

 

Paris Papers n°8 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:50
Air Baltic 2013 : première mission de desserrement pour le détachement air

15/05/2013 Sources : EMA

 

Le 9 mai 2013, deux Mirage F1CR du détachement air français déployé dans la cadre de l’opération Air Baltic 2013 sur la base de Siauliai ont conduit une mission de « desserrement » sur l’aéroport de Kaunas, en Lituanie.

 

Cette mission entre dans le cadre du maintien en condition opérationnelle du détachement et consiste à déployer des avions de chasse sur un autre site.

 

Deux équipages de Mirage F1CR y ont donc participé, accompagnés d’une dizaine de mécaniciens spécialisés et de militaires du service des essences des armées (SEA) qui avaient rejoint par la route l’aéroport de Kaunas. De cette manière, ces derniers ont pu faire un état des lieux des moyens et des facilités disponibles sur l’aéroport de Kaunas.

Air Baltic 2013 : première mission de desserrement pour le détachement air

Cette première reconnaissance de terrain depuis leur déploiement le 26 avril 2013 [ lien vers la brève] a permis aux pilotes de se familiariser avec cette plate-forme aérienne sur laquelle, en cas d’interception au cours d’une mission, ils pourraient être amenés à escorter un aéronef non-identifié ou violant l’espace aérien. Cette mission a également permis aux militaires français de rencontrer leurs homologues lituaniens et de partager leur savoir-faire.

 

Depuis le 30 avril 2013, près de 90 militaires français et 4 Mirage F1CR assurent la mission Air Baltic, sous mandat de l’OTAN. Durant 4 mois, le détachement conduit des missions d’assistance et de police du ciel de l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie.

Air Baltic 2013 : première mission de desserrement pour le détachement air
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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:50
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

14/05/2013 Sources : Marine nationale

 

La cérémonie d’activation de la Force navale franco-allemande (FNFA) a marqué le début de l’entraînement multinational de lutte anti-sous-marine Spontex, le 13 mai 2013 à Brest. Présidée par le contre-amiral Jean-Baptiste Dupuis qui conduit l’entraînement, la cérémonie a réuni près de deux cents marins français et allemands sur la plateforme arrière du transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco.

 

Créée en 1991 par la volonté des deux pays d’associer leurs capacités navales, la FNFA est une force de réaction rapide non permanente, capable de combiner des moyens français et allemands. Cette capacité de mise en œuvre de forces « ad hoc », rapidement déployables, est un impératif que partagent les autorités politiques et militaires des deux pays. La FNFA peut être activée pour exécuter des missions d’intérêt commun, participer à des opérations de l’union européenne, de l’Otan, ou pour remplir un mandat de l’Onu. Elle peut également être activée à l’occasion d’entraînements opérationnels communs.

 

Dans le cadre de Spontex 13, la FNFA regroupe trois bâtiments allemands : le pétrolier-ravitailleur Frankfurt Am Main, deux frégates anti-sous-marines (FASM) Emden et Bremen  et trois bâtiments français, le TCD Siroco, la FASM Primauguet et l’aviso Commandant l’Herminier.

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

Si l’édition 2013 de Spontex met à l’honneur la FNFA, c’est parce que la France et l’Allemagne célèbrent cette année les cinquante ans du Traité de l’Elysée. En 1963, cet accord signé par le général de Gaulle et le chancelier Adenauer, symbolisait la réconciliation des deux pays et le développement de leurs futurs liens de coopération.

 

« Le Traité de l’Elysée demeure la pierre angulaire de la construction du partenariat franco-allemand. Il constitue une base commune solide et concrète, à la fois dans les domaines politique, militaire et symbolique, a rappelé le contre-amiral Jean-Baptiste Dupuis lors de son allocution. Au niveau militaire, l’Allemagne et la France maintiennent et développent depuis ce jour des relations privilégiées, notamment dans le domaine maritime, au sein duquel la coopération est riche et dynamique. La FNFA illustre parfaitement le dynamisme de cette coopération. »

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:45
Djibouti : visite du général américain CJTF-HOA

15/05/2013 Sources : EMA

 

Le 14 mai 2013, le général William Kurtz, commandant les Forces françaises stationnées à Djibouti (COMFOR FFDj) a reçu le général Terry Ferrell, commandant américain du groupe de forces interarmées et interalliées pour la Corne de l’Afrique (CJTF-HOA Combined joint task force – Horn of Africa) depuis le 18 avril dernier.

 

Le COMFOR a présenté les  missions des FFDj au général Ferrell, qui était accompagné d’une délégation du camp américain Lemonnier de Djibouti. Cette présentation s’est poursuivie par une visite du poste de commandement interarmes (PCIA), du centre de commandement des opérations aériennes (CCOA) et de la permanence opérationnelle mise en œuvre par la base aérienne 188 dans le cadre de la mission de défense aérienne de Djibouti. Lors d’un entretien, les deux généraux ont évoqué la situation sécuritaire dans la région de la Corne de l’Afrique.

Djibouti : visite du général américain CJTF-HOA

En juillet 2012, les FFDj et le CJTF-HOA, ont signé un accord permettant l’échange de prestations et de services logistiques dans le domaine du transport aérien de fret et de personnel. Les transports se font à destination ou en provenance des zones opérationnelles ou des aires d’intérêt communes, mais aussi vers l’Europe. Les militaires américains stationnés à Djibouti peuvent également profiter des installations d’entraînement des FFDJ. En effet, les FFDj arment le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement de Djibouti (CECAD). Ce centre accueille les unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, les unités ou écoles de métropole, les forces djiboutiennes et étrangères. Du 25 mai au 3 juin, des militaires américains et éthiopiens participeront à un stage d’aguerrissement au CECAD.

 

Cette visite a permis au général CJTF-HOA d’appréhender in situ les missions, les capacités et l’action des FFDj dans la Corne de l’Afrique.

Djibouti : visite du général américain CJTF-HOA

Les forces françaises sont stationnées à Djibouti (FFDJ) dans le cadre des accords de défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée (BOA) française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDJ participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer de réservoirs de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 07:55
Impact du Livre Blanc sur les entreprises spécialisées dans le soutien et la logistique

Mai 2013 – Le point de vue de StratAdviser Ltd

 

Le contexte

 

Le livre Blanc de la Defense Nationale vient d’être remis au Chef de l’État. Quatre priorités stratégiques sont définies :

 

    la spirale Caucase/Proche-Orient/Méditerranée

    l’Afrique

    l’océan Indien

    les DOM-TOM

 

– auxquels il convient d’ajouter les enjeux stratégiques de « l’arctique » dont la France ne pourra pas s’exclure – qui conditionnent la répartition de l’enveloppe de quelque 30 milliards d’euros entre nos trois armées (Terre, Air et Marine) par la prochaine Loi de programmation militaire (LPM).

 

La combinaison de prétentions stratégiques ambitieuses avec une dotation contrainte de moyens impose, pour maintenir une fonction souveraine de défense cohérente, 3 changements de paradigmes :

 

    repenser les  états-majors existants en créant des structures de commandement sur mesure de type « Groupes Interarmes » ;

    abandonner la « logique régimentaire » pour faire place à la formation de nouvelles unités tactiques, modulables et redimensionnables en fonction des nécessités propres à chaque mission (Afghanistan : 3 500 ; Mali : 3 000 ; …) ;

    renforcer le recours à une sous-traitance compétente, hyperspécialisée, parfaitement au clair avec les enjeux stratégiques et leurs déclinaisons tactiques, s’intégrant « naturellement », de manière « transparente » dans les dispositifs.

 

Les récentes opérations menées en Lybie et au Mali démontrent la nécessité pour les entreprises spécialisées dans le soutien et la  logistique militaires de s’intégrer dans une logique de mutualisation et du partage de l’effort de défense tout en développant leur capacité d’adaptation des matériels et services de soutien (transports, logistique, restauration, santé …) à des opérations non prévues, menées pour une période indéterminée sur des théâtres peu ou mal connus, dont les deux caractéristiques clés sont « l’étirement » et « l’instabilité ».

photo ECPAD

photo ECPAD

Cette opportunité de développement pour les entreprises spécialisées dans le soutien et la logistique  de défense  va aller croissant. Des initiatives comme le SOFINS (Special Operation Forces Innovations Network Seminary) organisé par le Commandement des Opérations Spéciales (COS) – premier rassemblement en Europe des responsables et acteurs des forces spéciales avec une centaine de PME françaises – démontre l’importance croissante de cette sous-traitance compétente, hyperspécialisée destinée à s’intégrer de manière « transparente » dans les dispositifs.

 

L’impact sur la médecine militaire

 

Au delà de l’aptitude à identifier les appels d’offre, à déchiffrer le cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et le cahier des clauses techniques particulières (CCTP), à constituer, le cas échéant, le groupement momentané d’entreprises (GME) – étapes qui constituent un prérequis incontournable souvent maitrisé – la différentiation se fera désormais sur la démonstration de 2 capacités essentielles :

 

    la capacité à rassurer le représentant du pouvoir adjudicateur (RPA) sur l’adaptabilité des matériels et services de la PME ou du GME aux deux caractéristiques clés que sont « l’étirement » et « l’instabilité » des théâtres à venir d’une part, à intégrer les contraintes « santé » au sens large d’autre part ;

    la capacité à rassurer les futurs expatriés impliqués dans la garantie de bonne fin de l’exécution du contrat sur le fait qu’ils bénéficieront d’une sécurité individuelle optimale et d’une prise en charge médicale de premier plan quel que soit le théâtre concerné.

 

Démontrer ces deux capacités essentielles ne s’improvise pas. Il convient de faire valider les matériels et services proposés par des experts et consultants maitrisant toutes les dimensions de la médecine militaire en opération (réglementation, y compris STANAG ; prévention des risques, y compris environnementaux et NRBC ; hygiène et amélioration des conditions de travail, y compris ergonomie et ambiance tactiques ; soutien de proximité ; évacuation tactiques ou stratégiques ; …). Il convient aussi, de mettre en place, au profit de vos expatriés, une chaîne logistique santé adaptée à la mission  que vous leur confierez et au théâtre où ils seront déployés.

 

*** StratAdviser Ltd, grâce à ses consultants et à son réseau de plus de 150 experts, vous apporte une évaluation et des conseils d’amélioration des aspects « santé » de vos appels d’offres à destination du ministère de la défense ou des industriels  majeurs comme, par exemple, le Groupement des Industries Françaises de Défense Terrestre (GICAT), et au-delà, des acteurs européens de la défense.

 

StratAdviser Ltd à travers DI2M (sa Division Internationale Médecine Militaire) et MEDCO (sa direction dédiée aux conseils « santé » à destination des entreprises) est à votre disposition pour étudier les solutions à même d’assurer le soutien santé optimal de vos expatriés.

 

N’hésitez pas à nous contacter : contact@stratadviser.com pour aller plus loin.

 

StratAdviser Ltd

2nd Floor, Berkeley Square House,

London,

W1J 6BD UK

Phone:  +44 (0) 207 8874510

Fax:+44 (0) 207 8876001

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 16:35
D’ombre et de poussière - nouvel ouvrage de Thomas Goisque & Sylvain Tesson

11.05.2013 sldinfo.com

 

En librairie le 06 Juin 2013

Format : 225 x 280

Environ 192 pages quadri sur papier Prix TTC : env. 30 €

 

« Entre 1997 et 2012, nous avons séjourné à plus de vingt reprises en Afghanistan, ce pays à qui l’Histoire refuse la paix depuis près de trente-cinq ans.
Nous y voyagions pour des missions archéologiques, humanitaires, pour des reportages ou pour le goût d’une tasse de thé bue avec un nomade à l’ombre d’un mûrier.
À partir de l’année 2005, nous avons suivi le déploiement des soldats français dans les vallées afghanes, retournant plusieurs fois par an sur les théâtres d’opérations.
Nous avons partagé le quotidien de ces hommes d’abord en plaine de Chamali puis dans le Wardak, en Surobi et en Kapisa.
Nous les avons accompagnés de longues semaines, les avons vus à l’œuvre lors des combats, les avons suivis en patrouille.
Mais, surtout, nous avons côtoyé quotidiennement ces hommes dans leur mission, dans le temps dilaté de la vie au camp ou dans la tension de l’accrochage.
»

 

Thomas Goisque & Sylvain Tesson

 

Cet ouvrage n’est pas un journal de campagne ou le suivi des actions des différentes unités françaises engagées dans le conflit afghan (près de 50 000 soldats), qui a commencé au lendemain des attentats du 11 septembre. C’est à la fois un témoignage spectaculaire sur le quotidien de la guerre et une réflexion sur ce conflit « lointain », qui s’enlise et se répète depuis des millénaires.

 

LES AUTEURS

Thomas Goisque, photographe indépendant depuis 20 ans,  parcourt le monde pour la presse magazine française et internationale. Il est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages.
www.thomasgoisque-photo.com

Sylvain Tesson est l’auteur d’une vingtaine de livres dont l’Axe du Loup (Ed. Robert Laffont), Petit Traité sur l’immensité du monde (Ed. les Equateurs) et Dans les forêts de Sibérie (Editions Gallimard, prix Médicis essai 2011).

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:55
Barracuda class SNN - credit Marine Nationale

Barracuda class SNN - credit Marine Nationale

14 May 2013 navyrecognition.com

 

French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and 6 Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany.

 

French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and six Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany.

FREMM frigate Aquitaine Nov 2011 (Photo DCNS)

FREMM frigate Aquitaine Nov 2011 (Photo DCNS)

During the presentation of the French White Paper on Defence and Security, it was announced that 24,000 jobs would be cut between 2014 and 2015. The consequence is a growing concern in both the French military and the suppliers or contractors of the Ministry of Defence.

 

Brittany region should be spared from the anticipated cuts. It is in any case the assurance given by the Minister of Defence: "Overall, the military and defense industries located in Brittany are reinforced by the White Paper."

 

French President Francois Hollande, already during his campaign last year, assured the maintenance of the nuclear deterrence which he considers a priority. Its two components, sea-based and air-based, "guarantees our independence and our strategic autonomy, it will therefore be preserved" said Jean-Yves Le Drian. "It involves the replacement of ballistic missile submarines based in Brest as well as their escort vessels".

 

In French Navy doctrine, Anti-submarine Frigates and SSNs are used to secure pathways and provide escort to SSBNs when they sail out to their patrol area. This escort mission is critical and plays a key role in the credibility of the whole sea-based French nuclear deterrence. Existing ASW Frigates are expected to be gradually replaced by Aquitaine class FREMM Frigates. First of class, Aquitaine, has just been commissioned in the French Navy and is based in Brest to provide escort to SSBN. Barracuda class submarines are currently under construction and are expected to replace the existing Rubis class SSN starting in 2017.

 

This same desire is expressed in "preserving the capability to project naval power" through the Charles de Gaulle carrier battle group (According to white paper rumors, the French aircraft carrier would be decommissioned)

 

French Minister of Defence Jean-Yves Le Drian confirmed this morning in Daily Ouest-France, the construction of 11 FREMM multi-mission frigates (as opposed to eight according to recent rumors following the publication of a White Paper on Defense last week) and 6 Barracuda new generation nuclear-powered attack submarines (SSN). The Minister also announced an increase in defense resources and personnel in Brittany.

 

Finally, "in industrial terms, the main defense sites located in Brittany will be reinforced despite the difficult economic circumstances," said the Minister of Defence. This means that 11 FREMM multi-mission frigates and 6 Barracuda nuclear-powered attack submarines will be built as originally planned. FREMM Frigates are built at DCNS Shipyard in Lorient, Brittany. "What is not decided yet is the timing but it will be calibrated so that there is no gap in the chain of production and no capacity gap for the research and development"

 

Source: Ouest-France, Lignes de Défense blog by Philippe Chapleau

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:55
Livre blanc: quel avenir pour l'armée de terre française ?

05 mai 2013 Par Olivier Fourt Lignes de défense

 

Après 8 mois d'attente, le Livre blanc sur la Sécurité et la défense a été officiellement remis au président de la République le lundi 29 avril. Ce document stratégique passe en revue les menaces qui pourraient concerner la France dans les 20 ans à venir, et trace le périmètre des moyens militaires pouvant y répondre. Résultat : l'armée française devra se débrouiller, avec moins d'hommes et moins de moyens. 24 000 postes supplémentaires seront supprimés. C'est l'armée de terre qui est la plus touchée, elle devra se réorganiser pour mener à bien les missions qui lui seront confiées à l'avenir.

CHRO. DEFENSE 5/05 Armée de terre et livre blanc
(02:55)
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 15:55
source LdDef

source LdDef

Le Livre blanc de la défense est trop flou sur la question des équipes de protection privées, selon les armateurs. (Photo DR)

 

02.05.2013 lemarin.fr

 

Le nouveau Livre blanc de la défense confirme que la lutte contre la piraterie restera une priorité dans les années à venir mais ne donne pas vraiment satisfaction aux armateurs. Leur organisation professionnelle, Armateurs de France, " regrette que le document ne reprenne pas les engagements du gouvernement sur la protection privée embarquée".

 

Le Livre blanc indique seulement que " pour répondre aux besoins de la sécurité du transport maritime, et lorsqu’il n’est pas possible de recourir aux équipes de protection de la Marine nationale, des solutions appropriées seront étudiées ".

 

Insuffisant aux yeux des armateurs qui rappellent que, " fin 2012 et à nouveau début avril, le ministre de la Défense puis le ministre des Transports ont pourtant confirmé leur intention d’autoriser les armateurs français à embarquer des équipes de protection privées, lorsque le ministère de la Défense ne peut pas mettre à disposition des militaires".

 

Selon les armateurs, les forces armées ne sont pas en mesure de protéger les navires marchands français dans un tiers des cas, faute de disponibilité ou du fait de délais de déploiement sur zone trop longs. " Les entreprises maritimes françaises perdent des marchés, faute de pouvoir garantir en continu la protection des navires, des équipages et de leurs cargaisons ", soulignent-ils.

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 12:57
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 12:55
photo C-A Monot Marine Nationale

photo C-A Monot Marine Nationale

14.05.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Jean-Yves Le Drian confirme, ce matin dans Ouest-France, la construction de 11 frégates multimissions (et non pas huit comme l'avait dit Patricia Adam dans Ouest-France la semaine dernière) et de six sous-marins Barracuda. Il annonce aussi des renforcements en moyens et en personnels à Lorient et Bruz (Ille-et-Vilaine).

 

Avec l’annonce, lors de la présentation du Livre blanc sur la Défense et la sécurité, de la suppression de 24 000 postes entre 2014 et 2015, l’inquiétude n’a pas manqué de grandir aussi bien dans les armées que chez les fournisseurs et prestataires de services du ministère de la Défense.

 

L’Ouest et plus particulièrement la Bretagne devraient être épargnés par les coupes claires anticipées. C’est en tout cas l’assurance donnée par le ministre de la Défense : « Globalement, l’ensemble militaire et industriel breton sera conforté par le Livre blanc ».

 

François Hollande, déjà pendant sa campagne électorale, a assuré du maintien de la dissuasion nucléaire, considérée comme prioritaire. Ses deux composantes, maritime et aérienne, « garante de notre indépendance et de notre autonomie stratégique, seront donc conservées, précise Jean-Yves Le Drian. Ça implique le renouvellement des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins de Brest et de leurs bâtiments d’accompagnement ».

 

Cette même volonté s’exprime dans « la préservation de la capacité de projection de puissance aéronavale », à travers le groupe aéronaval du Charles-de-Gaulle dont des rumeurs annonçaient la disparition.

 

En revanche, le ministre a confirmé le nouveau renforcement des moyens de la DGA à Bruz (Ille-et-Vilaine) où « le nombre de personnels affectés à la recherche dans le domaine de cyberdéfense passera de 150 à 350, soit l’arrivée de 200 personnels hautement qualifiés qui vont renforcer ce site appelé à devenir le creuset d’une filière prioritaire ». Autre renforcement, celui des forces spéciales. La Force des fusiliers-marins et commandos de Lorient verra ses capacités technologiques, ses effectifs et son commandement renforcés.

 

Enfin, « en termes industriels, les principaux bassins bretons seront confortés malgré les conditions économiques difficiles », assure le ministre de la Défense. Ce qui signifie que 11 frégates multimissions (Fremm) et 6 sous-marins nucléaires d’attaque de type Barracuda seront construits. « Ce qui n’est pas encore tranché, c’est le cadencement mais il sera calibré pour qu’il n’y ait aucune rupture de la chaîne de production et aucune rupture de capacités des bureaux d’étude ».

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 12:55
Renseignement. Départ d'Ange Mancini

12 mai 2013 par Ainsi va le monde !

 

Ange Mancini, coordonnateur national du renseignement quittera ses fonctions, le 12 juin prochain, selon un décret publié ce matin au Journal officiel. Le préfet Mancini avait bénéficié en 2009 d’une dérogation afin de poursuivre sa mission à la tête de la préfecture de la Martinique. Il avait, deux ans plus tard, succédé à Bernard Bajolet à la tête du CNR. M. Mancini est âgé de 68 ans.

 

Le JO de ce 12 mai publie, également, l’arrêté de nomination d’Amaury de Hauteclocque  qui devient sous-directeur des affaires internationales, transfrontalières et de la sûreté à la police aux frontières (DCPAF). Celui-ci, qui a dirigé le RAID pendant plus de cinq ans devrait prendre ses fonctions demain.

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 12:55
Remise des poignards par le général Guillaume Gelée, commandant les forces aériennes

Remise des poignards par le général Guillaume Gelée, commandant les forces aériennes

14/05/2013 Armée de l'air

 

Mardi 7 mai 2013, une cérémonie de remise d’insignes et de poignards d’officiers s’est déroulée sur la base aérienne (BA115) d’Orange, sous la présidence du général Guillaume Gelée, commandant les forces aériennes.

 

Après les honneurs au drapeau et la revue des troupes, une remise de brevet de pilote d’hélicoptères, appelée «macaronnage» a été réalisée au profit de dix stagiaires. Puis, cinq élèves officiers ont reçu leur poignard, symbole de leur accession au corps des officiers de l’air.

 

Le centre d’instruction des équipages d’hélicoptères de la BA 115 d’Orange a pour mission d’élaborer, de dispenser, et de contrôler la formation opérationnelle de tous les équipages d’hélicoptères de l’armée de l’air (pilotes, instructeurs, mécaniciens d’équipage, sauveteurs-plongeurs et treuillistes). Organisme majeur de formation de la brigade aérienne d’appui et de projection, cette unité délivre annuellement une quinzaine de brevets de pilote d’hélicoptères du second degré ainsi que les principales qualifications des équipages.

Remise de brevet de pilote d’hélicoptères, appelée « macaronnage »

Remise de brevet de pilote d’hélicoptères, appelée « macaronnage »

Les 10 pilotes d'hélicoptères ont été brevetés sur la base aérienne d'Orange

Les 10 pilotes d'hélicoptères ont été brevetés sur la base aérienne d'Orange

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 12:55

14.05.2013 Nexter group

 

Cette opération devrait permettre de regrouper, au sein d'une même entité et dans le respect de leurs stratégies, de leurs clients et de leurs marchés respectifs, les activités complémentaires des deux groupes dans le domaine munitionnaire et de rationaliser la gestion des affaires domaniales et environnementales issues de l'historique des deux groupes. Elle devrait intervenir en 2013 sous la forme d’un rapprochement des deux groupes autour de GIAT Industries.

 

A propos de GIAT Industries

 

GIAT Industries est la holding à 100% de Nexter Systems, systémier-intégrateur de référence mondiale pour l'armement terrestre  maîtrisant les systèmes de combat aéroterrestres dans toutes leurs composantes : la protection, le commandement, la mobilité, le feu et le soutien. Le Groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 736 millions d'euros en 2012. Au travers de ses matériels et services aux clients (chars, véhicules blindés, systèmes d'artillerie, munitions, systèmes d'information terminaux), il est présent dans plus de 100 pays.

 

A propos de SNPE

 

SNPE, au travers de sa filiale Eurenco, est un leader européen des poudres et explosifs à usage civil et militaire et le premier producteur mondial de nitrate d’éthylhexyl (NEH), additif améliorant la qualité du carburant diesel (réduction de la consommation et la pollution).

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