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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 09:01
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

 

Paris, le jeudi 2 mai 2013 Gouverneur militaire de Paris

 

Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, Gouverneur militaire de Paris, vous informe des honneurs militaires qui seront rendus au sergent Stéphane DUVAL le lundi 6 mai 2013 en l’Hôtel national des Invalides, Paris 7e.

 

Le sergent Stéphane DUVAL a été mortellement blessé, le lundi 29 avril 2013 au Mali, au cours d’une opération de reconnaissance et de fouille conduite par les forces spéciales dans le Nord-Est du pays.

 

Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux compagnons d’armes sera présidée par le Général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’étatmajor de l’armée de terre, à l’Hôtel national des Invalides à partir de 14h00.

 

Auparavant, le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III à 13h45.

 

En cette circonstance, le général de corps d’armée Hervé Charpentier invite le plus grand nombre de nos concitoyens à manifester leur hommage et leur solidarité envers notre héros, mort pour la France dans l’accomplissement de sa mission, par une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le pont Alexandre III, à partir de 13h30.

photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

Né le 22 août 1980, le caporal-chef Stéphane DUVAL aura servi la France durant 11 ans.

 

A 22 ans, il s’engage le 2 avril 2002 au 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMa) à Bayonne. A l’issue d’une brillante formation initiale, il réussit son examen d’opérateur des réseaux mobiles spéciaux.

 

Le 1er juillet 2008, il est affecté au 6e bataillon d’infanterie de marine (6e BIMa) au Gabon durant deux ans et revient servir dans son régiment d’origine, le 1er RPIMa, le 1er juillet 2010.

 

Le 2 avril 2013, il est promu caporal-chef de 1re classe.

 

Le caporal-chef DUVAL a effectué de nombreuses missions extérieures au cours desquelles son professionnalisme a été à chaque fois souligné : Gabon en 2004, Guyane en 2007, République de Côte d’Ivoire en 2005 et 2007, Afghanistan en 2003 et 2010 et Burkina Faso en 2011 et 2013.

 

Le 21 février 2012, le caporal-chef DUVAL reçoit une citation à l’ordre de la division, celle-ci comporte l’attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec étoile d’argent.

 

Déjà engagé au Burkina Faso fin 2011, en qualité d’opérateur radio de la cellule de mise en œuvre tactique, il fait preuve de remarquables qualités militaires pour lesquelles il reçoit une lettre de félicitations. Il est également décoré de la médaille d’outre-mer avec agrafe « République de Côte d’Ivoire », de la médaille d’argent de la défense nationale avec agrafe « troupes aéroportées » et « missions d’assistance extérieure ».

 

Le caporal-chef DUVAL était engagé dans le cadre de l’opération SERVAL depuis février 2013. Il participait à des opérations de forces spéciales dans le Nord-Est du Mali avec, pour objectif, de rechercher et de détruire les groupes terroristes qui s’y trouveraient encore. Le 29 avril 2013, en début d’après-midi, entre Tin Zaouaten et Boughessa, son véhicule léger a sauté sur un engin explosif, provoquant son décès.

 

Agé de 33 ans, marié et père de deux enfants, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

 

L'armée de Terre présente ses condoléances à sa famille, ses proches et ses camarades du 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine (1er RPIMa).

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 07:55
French M51 ballistic missile self-destructs in failed test

 

May 6th, 2013 defencetalk.com (AFP)

 

A French test of an M51 submarine-launched ballistic missile failed on Sunday as it self-destructed off the coast of Brittany, officials said.

 

“It was a failure, the reasons will be determined by an investigation,” said Lieutenant Commander Lionel Delort, a spokesman for the Atlantic Naval Prefecture.

 

He said the missile “self-destructed during its first propulsion phase… for an unknown reason.”

 

The missile was test fired, without a nuclear warhead, from the Vigilant — a strategic nuclear submarine — from the Bay of Audierne at 0730 GMT and had been due to go down in the isolated north Atlantic.

 

The defence ministry said in a statement that it “was destroyed shortly after launch, over the ocean,” without providing further details.

 

Delort said the area had been cleared of vessels and aircraft prior to the launch and that debris from the missile — which fell about 25 kilometres (15 miles) from the coast — would be collected for analysis.

 

The M51, which has a range of 8,000 kilometres (5,000 miles), was put into operation in 2010 following five successful test launches.

 

Witnesses told AFP they heard a loud explosion and saw trails of smoke when the missile test failed.

 

“We saw flashes in the sky, I thought it was a plane exploding,” Claude Jean, a resident of Cap Sizun on the northern end of the bay, told AFP.

 

France is estimated to have a stockpile of about 300 nuclear warheads, the majority of them designed for launching from its four Triomphant-class submarines. The remainder are designed for delivery from both land- and carrier-based aircraft.

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 07:55
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

05/05/2013 20:12 DICoD

 

La Direction Générale de l’Armement (DGA) et la Marine nationale ont entrepris, le dimanche 5 mai 2013, un tir d’essai d’un missile balistique stratégique M51 à partir du sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE) Le Vigilant, depuis la baie d’Audierne (Finistère). Comme toujours, cet essai a été effectué sans charge nucléaire.

 

La sortie du missile à partir du sous-marin s’est déroulée normalement et en toute sécurité pour le sous-marin et son équipage.

 

Lors de la première phase du vol, un incident s’est produit et a entraîné l’autodestruction du missile. A ce stade d’analyse et d’observation, les débris sont tombés dans la zone interdite pour la circonstance à la navigation maritime et à la circulation aérienne.

 

La Marine nationale met en place les moyens nécessaires pour assurer la sécurité de la navigation. Les débris seront récupérés.

 

Il s’agissait du 6e tir du missile balistique stratégique M51.

 

Une commission d’enquête va être diligentée pour déterminer les causes de cet échec.

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 07:55
Livre blanc : Le chef d'état-major de la Marine donne sa vision aux marins

03/05/2013 Marine Nationale

 

Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale a été rendu public par le président de la République le lundi 29 avril 2013. Ce document fixe les orientations stratégiques des quinze prochaines années et servira de socle à la future loi de programmation militaire (2014-2019).

 

L’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine, a livré aux marins son analyse sur ce document et ses implications pour la Marine.

 

Retrouvez aussi l’ensemble des documents en téléchargement

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 07:45
photo EMA Marine Nationale

photo EMA Marine Nationale

05/05/2013 Sources : EMA

 

Les 29 et 30 avril,  le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre a conduit deux friendly approach (approches amicales) sur des boutres au large des côtes somaliennes.

 

Les friendly approach ont pour objectif de rassurer les équipages qui transitent au large de la Corne de l’Afrique et de démontrer que les bâtiments impliqués dans l’opération de lutte contre la piraterie Atalante sont là pour dissuader toute tentative d’activité pirate dans la zone.

 

Le BPC Tonnerreen a réalisé à deux reprises ces derniers jours : une première avec un boutre émirien transportant du riz et du sucre en direction de Mogadiscio, en Somalie. Son capitaine a alors invité les embarcations rapides du BPC Tonnerre à se rapprocher et les équipes de visite à monter à bord.

 

Ce fut l’occasion pour l’équipe de visite du Tonnerre de remettre plusieurs brochures expliquant la mission Atalante et donner des consignes sur la conduite à tenir en cas d’attaque de pirates. Ils ont également proposé des best management practices (BMP) dont l’objectif est de présenter les différentes mesures qui leur permettront de diminuer le risque d’être piraté tels que la mise en place de barbelés, lances à eau, mannequins veilleurs ou encore de caméras.

photo EMA Marine Nationale

photo EMA Marine Nationale

La seconde  friendly approach a eu lieu avec un bateau de pêche iranien. Les membres de l’équipage, bien informés sur la mission Atalante, ont été rassurés de savoir que la force Française sécurisait la zone. Ils ont ainsi remercié l’ensemble de l’équipage du BPC Tonnerre pour son action.

 

Le  Tonnerre a rejoint l’opération Atalante de lutte contre la piraterie, au large de la corne de l’Afrique aux côtés du Georges Leygues (avec qui il forme le groupe Jeanne d’Arc), du Nivôse, et de l’Adroit depuis le 12 avril 2013. L’opération Atalante a pour mission d’escorter les navires du Programme alimentaire mondial (PAM), de participer à la sécurité du trafic maritime et de contribuer à la dissuasion, à la prévention et à la répression des actes de piraterie au large des côtes somaliennes. La France participe à l’opération Atalante avec le déploiement permanent d’au moins un bâtiment de la marine nationale. Le dispositif peut être renforcé ponctuellement d’un avion de patrouille maritime, le plus souvent un Atlantique 2 (ATL 2), d’un Falcon 50 ou d’un Awacs.

photo EMA Marine Nationale

photo EMA Marine Nationale

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 16:55
France Sells Off 2.1 Percent EADS Stake to Investors

 

Apr. 26, 2013 – Defense news (AFP)

 

PARIS — The French state raised another $921 million (€707 million) from the sale of a 2.1 percent stake in EADS to investors, the economy ministry said in a statement.

 

The sale of 17.6 million shares follows the sale by France earlier this month of about 13 million shares back to EADS itself for €483 million as part of EADS’ share buyback program. EADS, which owns passenger aircraft maker Airbus, announced a share buyback program as part of a wider restructuring that will reduce state ownership and interference in the company.

 

Germany and Spain also own stakes in the company.

 

The two operations, which brought the French state nearly €1.2 billion, should help preserve “the strategic interests of the state and free up capital resources for new economic growth sectors,” said the ministry.

 

France, which is struggling to meet its commitments to the EU to reduce its public deficit, last month took advantage of high prices for shares in the aircraft engine and equipment manufacturer Safran to sell a 3.12 percent stake and raise €448.5 million.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:55
MSN08 sur le tarmac de Séville photo G. Belan (FOB)

MSN08 sur le tarmac de Séville photo G. Belan (FOB)

 

26.04.2013 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Le sujet est sensible. Ce n’est pourtant plus qu’une question de semaines. Chez Airbus Military à Séville, aucun responsable ne s’ose à avancer une date de livraison précise du premier appareil A400M Atlas à l’armée française. « au deuxième semestre » se bornent à répéter les responsables. « Le sujet est sensible et fait l’objet de discussions et de procédures entre la DGA, le CEAM, l’OCCAr et la MEST » (Multinational Entry into Service Team) précise Damien Allard, Market Developement Manager chez Airbus Military à Madrid. Lors de la visite de FOB hier sur l’immense et flambante neuve usine d’Airbus à deux pas de Séville, le MSN007, soit le premier Atlas qui sera livré à la France était en vol. Pas visible donc, « actuellement aux mains du client » précise le constructeur européen, soit l’armée de l’air française. Dans les immenses hangars climatisés, les lignes de productions tournent à plein. Déjà le MSN009, soit le premier A400M qui doit être livré aux Turcs cette année, est en cours d’assemblage final. Un peu plus loin, d’autres parties d’Atlas continent de s’assembler : MSN12 destiné à la France, dont la construction a débuté en mars de cette année peut-on lire sur un panneau. Sur le Tarmac, des ouvriers s’affairent autour du MSN008, soit le deuxième des trois Atlas que recevra l’armée de l’air cette année. La cocarde française et la mention « armée de l’air » y figurent déjà. « Nous sommes dans les temps, il n’y a plus aucun problème » assure le responsable français.

 

Premier équipage certifié

 

En attendant, la première équipe française est opérationnelle depuis la semaine dernière. Arrivée en février au Training Center de Séville, elle vient de recevoir sa certification, « prête à voler ». Quatre pilotes français, cinq loadmasters (soutiers) et une douzaine de techniciens sont dorénavant aptes à mettre en œuvre le futur avion de transport européen. Depuis la semaine dernière, une nouvelle équipe a pris le relais à Séville pour recevoir leur formation sur le futur avion de transport. Au programme, des cours théoriques bien sûr, mais aussi des heures sur simulateurs. Sur le centre de formation d’Airbus Military, on parle espagnol, français mais aussi turc ou anglais.

MSN08 sur le tarmac de Séville photo G. Belan (FOB)

MSN08 sur le tarmac de Séville photo G. Belan (FOB)

Avion de tous les superlatifs, l’Atlas aurait apporté une véritable plus-value durant l’opération Serval commente Damien Allard. Remplissant à la fois des missions de transport stratégique (à l’instar du C-17) et tactique (Transall et C-130). Pour Serval, l’A400M aurait pu apporter des charges très lourdes (véhicules blindés, logistique…) aux endroits désirés, soit au nord du Mali, à Tessalit ou Kidal par exemple. 25 tonnes de charges utiles auraient pu être délivrés sur des pistes de 750 mètres non préparées. Des conditions impossibles pour un Antonov ou un C-17 et des charges bien trop lourdes pour un C-130J. Ce qui a abouti de longues heures de convois par voie terrestre, pas moins de cinq jours de Bamako à Tombouctou!

 

En mai donc.. ou juin, le MSN07 arrivera sur la base d’Orléans. Le second, le MSN08 est attendu cet été et le troisième devrait arriver en décembre. Le dernier Atlas français doit être livré en 2024. A cette date, la France disposera de 50 A400M dont 25 en version auto-protégés et 10 ravitailleurs.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:55
Pourquoi il ne faut (presque) rien attendre du Livre blanc...

 

26 Avril 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Le document sera publié lundi.

 

Au risque de casser l'ambiance, déjà bien plombée, le Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale (LBDSN) risque de décevoir tous ceux qui en attendent une nouvelle vision et un nouvel élan. Après plus de neuf mois de travaux, dans une ambiance qu'on a connu meilleure, le LBDSN doit être rendu public par l'Elysée ce lundi 29 avril, comme nous l'annoncions.

Aucune des grandes orientations de notre défense ne sera remise en cause et, au final, on se demande bien pourquoi tant d'énergie a été dépensée pour le rédiger. Car les grands arbitrages politiques - ceux qui auraient pu bouleverser notre politique de défense et de sécurité - ont été rendu bien avant sa publication. Etat des lieux.

 

1) La dissuasion nucléaire. Le 22 décembre 2011, le candidat François Hollande publie un texte dans le Nouvel Observateur dans lequel il annonce son intention de maintenir la dissuasion nucléaire, dans ses deux composantes. Ce texte, d'une très grande fidelité à la doctrine française, est une surprise et clos définitivement le débat... avant qu'il ne commence. Toujours candidat, François Hollande se rend en visite à l'Ile Longue et à peine élu, il plonge à bord d'un SNLE. Puis lors de son intervention télévisée du 28 mars, il réitère son attachement à la dissuasion et confirme sa "modernisation". Ite missa est. La messe est dite.  C'est un non-sujet pour le LBDSN.

 

2) Les alliances et l'Otan. La France, revenue dans le commandement intégré de l'Otan en 2009, y restera. Discrete sur ce sujet, clivant à gauche, durant la campagne, l'équipe Hollande n'a jamais envisagé de revenir sur la décision de Nicolas Sarkozy. Habilement, le chef de l'Etat a demandé à Hubert Védrine, qui ne passe pas pour un atlantiste forcené, de rédiger un rapport sur le sujet et l'ancien ministre de conclure qu'il était urgent de ne rien changer... Même continuité en matière européenne, où l'enthousiasme initial se heurte à l'inertie continentale...  Idem pour nos accords de défense et partenariats stratégiques qui, tous, se poursuivent. Autant de non-sujets pour le LBDSN.

 

3) Le type d'armée. Le tournant radical a été celui de la professionnalisation des forces en 1996. Ce modèle d'armée n'est pas remis en cause et aucun retour à une forme de conscription ou d'un nouveau lien entre l'armée et la nation n'est envisagé. Non-sujet pour le LBDSN.

 

4) Les opérations extérieures. L'annonce d'un retrait accéléré d'Afghanistan et l'accent mis sur les Nations Unies pouvaient laisser croire qu'une nouvelle doctrine allait prévaloir, moins interventionniste et plus prudente. A partir de janvier, le Mali a fait la démonstration de l'exact contraire ! Rarement les militaires français sont intervenus avec une telle latitude pour détruire les enemis du pays... Les Opex continuent. Non-sujet pour le LBDSN.

 

5) Le niveau des dépenses militaires. Après bien des scénarios catastrophes et de jolis bras de fer, le chef de l'Etat a tranché en mars. Il n'y aura pas de baisse brutale du budget de la défense et les crédits de 2013 seront reconduits en 2014, avant de retrouver une légère croissance jusqu'en 2019. Le choix stratégique est clair, mais là plus qu'ailleurs, le diable se niche dans les détails (nous y reviendrons vite...). Sujet pour le LBDSN, mais sujet déjà tranché. Quant aux détails, il faudra attendre... de connaitre l'évolution de la situation économique des prochains mois et années.

 

Sur ces 5 sujets, les grands choix sont d'ores et déjà connus. Le LBDSN va simplement les mettre en forme, en réservant peut-être une ou deux (petites) surprises ou innovations. On sait, comme ce blog l'a raconté, que le contrat opérationnel des armées sera revu à la baisse, que l'accent sera mis sur la cyberdéfense, que l'on réduira, sans trop l'afficher, nos ambitions dans l'antimissile, que l'on insistera sur l'outre-mer et l'Afrique. Le tout fera une bonne centaine de pages.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:45
Mali : Forward To The Past

 

April 26, 2013: Strategy Page

 

The cause of the rebellion in northern Mali (corrupt southern officials running the north in a corrupt and inept fashion) has not been dealt with. The Tuareg rebels still want autonomy (self-rule) and the black African majority (90 percent of the population) in the south does not want to allow it. But the Mali Army, dominated by black Africans, is still a corrupt bunch of ill-trained poorly equipped and ineptly led gunmen who tend to serve whoever pays them. This army is still incapable of defeating the MNLA (Tuareg rebels) and not sure if they can persuade the peacekeepers to do it for them.  The MNLA expects the July elections (the 7 th for the president the 21 st for parliament) to bring another group of corrupt southerners to power.

 

Fixing the corruption in the Mali government and military is seen as the solution to the problems with the Tuareg north. But that corruption, fueled by tribal ties and tradition, has proved extremely difficult to eliminate or even just tone down. One thing there is no shortage of in Mali is challenges.

 

Speaking of corruption, the decision by Chad to withdraw its 2,250 troops from Mali was, as many expected, just a negotiating ploy. Chad leaders want more money and no criticism if a lot of it disappears into their pockets.

 

In Europe, Africa and the Middle East police are detecting, and increasingly arresting, Islamic terrorists who have fled Mali. Al Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) had members from all over North Africa, but mostly from Algeria and while defeated in Mali it was not destroyed there. Hundreds of experienced Islamic terrorists have scattered and are reorganizing via email, cell phones and hand-carried documents. Recruiting has taken a hit, as the operations in Mali this year showed once more that Islamic radicals cannot stand up to professional soldiers and their governing methods tend to turn the population against them. This caused over a thousand AQIM members to desert, while nearly 500 were killed in the Mali fighting. Hundreds of local Islamic terrorists (Tuaregs and black Africans from countries in the region) have stayed in northern Mali and are carrying out a terrorism campaign. There are a few larger groups of these Islamic terrorists still wandering around the far north but they are being hunted by French aircraft and hit with smart bombs. Some of these Islamic terrorists have renounced their alliance with al Qaeda and are trying to evade attack by just being another group of Tuareg separatists.

 

French troops continue to search for and attack Islamic terrorist groups in the north. French intelligence has identified dozens of camps and equipment storage sites al Qaeda constructed in the north during the last year and, in the far northern mountains near the Algerian border, over the last decade. France is using its warplanes and smart bombs to attack these bases and supply dumps. Sending in ground troops is a less attractive option because of the al Qaeda use of landmines and the possibility of ambush by nearby terrorists. The French troops can go in on foot, but there are more targets to be hit than there are infantry to hit all of them. It takes time and manpower to clear the mines.

 

April 25, 2013:  The UN approved a Mali peacekeeping force of 12,600 soldiers and police. Most of the troops would be from Africa and include the 6,000 African peacekeepers already in Mali and at least a thousand French troops.

 

April 24, 2013: The MNLA means (in French) “Liberation Army of Azawad” and the Mali government is upset that MNLA men control most of the rural (and very thinly populated) areas in the north. These rebels like to approve documents (like passes) with rubber stamps that say “State of Azawad”. That is the Tuareg term for their homeland in northern Mali. MNLA refuses to disarm but is willing to negotiate their role in the north. After invading in January France tolerated the MNLA as long as the rebels cooperated and did not fight the Mali army or government officials. Several hundred Tuareg Malian soldiers work directly for the French as scouts and translators. These men help the French determine which Tuareg rebels can be trusted and which are Islamic terrorists (usually members of MUJAO or Ansar Dine.)

 

April 23, 2013: The French transferred responsibility for security to a battalion (650 troops) of peacekeepers from Burkina Faso.

 

April 22, 2013:  France officially agreed to keep 2,000 troops in Mali through July and at least a thousand by the end of the year.

 

April 21, 2013: MNLA (Tuareg rebels) took control of Ber, a town of 9,000 some 50 kilometers east of Timbuktu. The town had been taken over by an Islamic radical group that had arrived to protect Arabs living there. The Tuareg and Arabs are ethnically similar and sometimes unite against the black Africans who live in the north. But after months of harsh rule by Islamic terrorists, even the Tuareg are hostile to “Arabs” and locals will still try and drive them out. The only defenders of the local Arabs (who have often been there for generations) are the remaining Islamic radicals or the French troops. Local leaders in Ber called on the MNLA for help in keeping the peace.

 

April 18, 2013: Mauritania has agreed to send 1,800 peacekeepers to Mali. Mauritanian troops are particularly valuable because they have years of experience chasing down Islamic terrorists and bandits in the desert. Mauritania borders Mali and sees this peacekeeping duty as self-defense. One of the groups Mauritanian troops will be fighting is MOJWA (Movement for Oneness and Jihad in West Africa, largely composed of black African Islamic radicals and led by Mauritanians). MOJWA is unique among Islamic terrorist groups because its leadership is black African. Mauritanian security forces have made it very difficult for MOJWA to operate in Mauritania and that’s why so many MOJWA members moved to Mali in the last year. Many are still there and not looking forward to the arrival of Mauritanian troops.

 

April 16, 2013: Algerian soldiers and police continue to intercept arms smugglers from Libya trying to get to northern Mali. It’s unclear if these weapons were headed for the Islamic terrorists still operating their or tribesmen. Both are regular customers for weapons dealers.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:45
plus de 200 tonnes d’équipements militaires ont été capturées par les forces françaises à ce jour (photo ECPAD)

plus de 200 tonnes d’équipements militaires ont été capturées par les forces françaises à ce jour (photo ECPAD)

 

26.04.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

 Arrivé hier dans la capitale malienne, Jean-Yves Le Drian se rend aujourd’hui à Gao pour y rencontrer les troupes françaises déployées dans le pays. Evoquant ce matin au micro de RMC la décision des Nations Unies de déployer 11200 soldats et 1400 policiers à partir du premier juillet prochain, avec l’appui d’un contingent français, le ministre de la Défense a pu se féliciter d’une « belle victoire diplomatique pour la France (…) qui permettra d’avoir le relai nécessaire pour stabiliser la paix ».

 

Le conseil de sécurité des Nation Unies devra toutefois déterminer dans les jours à venir si les conditions de sécurité sur le terrain permettront véritablement le déploiement de cette « Mission Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali » (Minusma), qui prendra le relais de la Misma (force panafricaine) pour une période initiale de douze mois.

 

« Nous sommes en train de gagner la guerre, il faut maintenant gagner la paix » a ajouté le ministre sur RMC, précisant que l’intégralité du territoire a pu être « libéré et fouillé ». « Nos forces ont fait un travail remarquable, dans des conditions climatiques difficiles. Mais il reste des risques dans la région de Tombouctou et de Gao. La vigilance s’impose ».

 

Les forces françaises ont découvert à ce jour plus de 200 tonnes d’armes et de munitions et de nouvelles caches continuent d’être mises au jour au gré des opérations de fouille. Jean-Yves Le Drian s’est également félicité du vote unanime au Parlement pour la prolongation de l’opération Serval : les députés se sont prononcés par 342 voix pour, zéro contre et l’abstention des élus du Front de Gauche. Les sénateurs se sont également prononcés en faveur de l’opération par 326 voix pour et zéro contre.

 

Le contingent français au Mali, 3 850 soldats aujourd’hui, doit être ramené à 2 000 en juillet et à un millier à la fin de 2013. Au plus fort de l’opération « Serval », lancée le 11 janvier, il comptait près de 4 500 hommes.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 10:55
La France vend 2,1% d'EADS pour 707 millions d'euros

 

26 avril 2013, Usinenouvelle.com (Reuters)

 

BOURSE  L'Etat français a annoncé, vendredi 26 avril, avoir cédé environ 17,6 millions d'actions, représentant près de 2,1% du capital du groupe d'aérospatiale et de défense, pour 707 millions d'euros, dans le cadre de la réorganisation du capital du groupe.

 

La France, qui a récolté 1,19 milliard d'euros à la suite de deux cessions de participations consécutives, a ramené ses droits de vote dans la maison-mère d'Airbus à 12%, conformément à l'accord passé le 5 décembre par les principaux actionnaires du groupe, précise le ministère de l'Economie et des Finances dans un communiqué.

 

Des traders ont indiqué à Reuters qu'UBS avait été chargé de vendre 2,1% du capital d'EADS pour un prix final de 40,10 euros par titre, contre 40,20 euros initialement évoqué.

 

EADS, qui opère sa transformation la plus spectaculaire depuis sa création en 2000, a abandonné l'imbroglio passé de son actionnariat, la France et l'Allemagne ne devant plus détenir chacun que 12% du capital, l'Espagne 4% et son flottant devant être porté d'environ 50% à 72% du capital.

 

"Faisant suite à la cession par Sogepa à EADS le 16 avril dernier d'environ 13 millions d'actions EADS pour un montant de 483 millions d'euros, dans le cadre du programme de rachat d'actions mis en oeuvre par la société, cette opération a ramené la participation de Sogepa à 12% des droits de vote", indique précise le ministère de l'Economie et des Finances.

 

EADS n'a souhaité faire aucun commentaire.

 

La transaction de ce jour a toutefois été réalisée à un prix supérieur de 7,4% par rapport à l'opération de mi-avril, qui portait sur 1,56% du capital et s'était déroulée à 37,35 euros par action.

 

Le mois d'avril a également été marqué par les sorties de Daimler et de Lagardère du capital d'EADS.

 

"La sortie des actionnaires historiques touche désormais à sa fin avec la cession par l'Etat français des derniers titres non pactés. A ce jour, seulement 1,2% du capital pouvant être cédé librement reste encore dans les mains des Etats français et espagnols", commente dans une note Oddo Securities.

 

"Toutefois, compte tenu des mouvements récents, nous pensons que ces cessions seront décalées dans le temps. De l'autre côté, EADS conserve encore la capacité de racheter environ 6,1% de son capital (l'équivalent de 22 jours de bourse) ce qui soutiendra le cours dans les prochaines semaines", ajoute le broker.

 

En Bourse, l'action EADS recule de 1,62% à 39,99 euros vers 10h00 dans des volumes représentant déjà 51% de ceux réalisés en moyenne sur une séance complète au cours des trois derniers mois. Au même moment, l'indice CAC 40 lâche 0,56%.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 10:45
Crédits ECPAD

Crédits ECPAD

 

26.04.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Jean-Yves Le Drian est au Mali (Bamako et Gao) depuis hier soir, avant des étapes au Niger et au Tchad, et un retour dans la nuit de dimanche à lundi. Avant son départ, il m'a accordé un entretien pour faire le point sur l’opération Serval et préciser quel sera le dispositif militaire français à l’avenir. Cette interview est parue dans Ouest-France ce matin.

 

Les objectifs fixés sont en passe d’être d’atteints. Et maintenant ?

 

Nous avons mené les dernières opérations dans le Nord-Ouest ces jours derniers ; il reste quelques poches à surveiller mais le territoire malien a été entièrement fouillé. Nous avons toutes les raisons d’être fiers de l’action menée dont la qualité a permis de renforcer l’influence française dans le monde. Nous pouvons aussi être fiers de la réactivité de nos forces et du commandement, et de leur lucidité tactique. Désormais nous préparons le passage de la force africaine, la Misma, à la future force onusienne, la Munisma dont le siège sera à Gao. Le déploiement de cette force de Casques bleus à partir de juillet, pour qu’elle soit opérationnelle en septembre, permettra au Mali de retrouver son fonctionnement normal.

 

Mille Français à la fin de l’année. Pour quelles missions ?

 

Nous commençons notre retrait ; Il se fait de manière pragmatique et progressive. Il s’adapte aux évolutions de la situation. A la fin de l’année nous maintiendrons un millier de soldats français sur place. 150 hommes affectés la Minusma, soit à l’état-major soit auprès des unités; 150 autres qui travailleront dans la mission européenne de formation de l’armée malienne. Le reste, soit environ 700 militaires, restera sur le territoire malien pour s’assurer que les groupes terroristes ne se reconstituent pas et pour assurer un soutien opérationnel à la force de stabilisation qui pourrait avoir besoin d’une force d’intervention. Les forces prépositionnées à Ouagadougou, Niamey et N’Djamena pourront aussi contribuer à cette dernière mission et contribuer au renseignement et à l’aéromobilité.

 

Après le temps du combat, qu’est-ce qui va démarrer?

 

Le temps est venu de la démocratie et de la reconstitution d’un État fiable. Ceci passe par d’une élection présidentielle qui aura lieu en juillet, c’est indispensable. Le Mali a besoin d’un président élu, qui soit complètement légitimé. Cela passe aussi par la réconciliation, par la mise en place d’une Commission du dialogue et de la réconciliation, pour que le Mali retrouve l’espoir d’un avenir serein. Nous passons désormais d’une action purement militaire à une action triple : militaire, diplomatique et politique. L’après-guerre a bien commencé.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:55
EC145 in flight © Copyright Eurocopter, Charles Jérôme Deulin

EC145 in flight © Copyright Eurocopter, Charles Jérôme Deulin

Istres, France,  25 April 2013 EADS.com

 

Eurocopter’s ability to integrate unmanned flight capabilities into its helicopter family has been validated by an optionally piloted vehicle (OPV) demonstration program, which used an EC145 to fly routes that included deployment of an external sling load and a representative observation mission.

 

Conducted at the French Air Force base in Istres, France, this program was revealed today with an unmanned demonstration, which followed similar flights performed earlier in April.

 

With this capability fully validated, Eurocopter is now positioned to pursue OPV flight capabilities for its product line of light, medium and heavy-lift helicopters – enabling these rotorcraft to be flown by pilots or in an unmanned mode.

 

“Eurocopter innovation is once again expanding the mission capabilities of helicopters, and we are ready to apply the proven optionally piloted vehicle competence in meeting customers’ needs,” explained Eurocopter Chief Technical Officer Jean-Brice Dumont. “This latest achievement results from our company’s expertise in flight control and autopilot systems, human-machine interface, system architecture and integration.”

 

Today’s unmanned demonstration – along with the previous flights– used a four-dimensional flight plan that was uploaded to the helicopter, with its starting and completion points situated on the Istres Air Force Base’s Runway 15/33. After an automatic takeoff, the EC145 flew the circuit via multiple pre-programmed waypoints, during which the helicopter performed a mid-route hover to deploy a load from the external sling. The EC145 continued on a return route segment representing a typical observation mission, followed by an automatic landing.

 

For delivery of the external load, the helicopter entered a planned hover – enabling the ground station controller to provide flight control inputs in orienting the EC145 over the drop point. The ground controller then transmitted a command to release load once the helicopter and load were correctly positioned.

 

The OPV flight capability was developed in an internally-funded Eurocopter program, and was coordinated by a team at the company’s Donauwörth, Germany facility. Initial tests with a monitoring pilot aboard the EC145 were flown from Donauwörth and then at Istres.

EC145 in flight © Copyright Eurocopter, Charles Jérôme Deulin

EC145 in flight © Copyright Eurocopter, Charles Jérôme Deulin

The EC145 demonstrator is a Eurocopter testbed helicopter with an enhanced dual-duplex four-axis automatic flight control system (AFCS) and the latest navigation systems. In addition, the helicopter is fitted with the “plug-in” OPV avionics rack in its cabin behind the pilot seats, which contains the data link subsystems.

 

Visibility during the EC145’s unmanned flights was provided to the ground station via onboard cameras. They were complemented by an external gimbaled camera on the helicopter for infrared and daylight mission imaging.

 

Eurocopter’s OPV system was configured to enable uploading of the four-dimensional flight plans to the helicopter via data link from the ground station. The system included an automatic hover-to-land capability in case of major system degradation.

 

Follow this event on http://press.eurocopter.com/en/gallery/aflight

 

About Eurocopter

 

Established in 1992, the Franco-German-Spanish Eurocopter Group is a division of EADS, a world leader in aerospace and defense-related services. The Eurocopter Group employs approximately 22,000 people. In 2012, Eurocopter confirmed its position as the world’s No. 1 helicopter manufacturer with a turnover of 6.3 billion Euros, orders for 469 new helicopters and a 38 percent market share in the civil and parapublic sectors. Overall, the Group’s helicopters account for 33 percent of the worldwide civil and parapublic fleet. Eurocopter’s strong international presence is ensured by its subsidiaries and participations in 21 countries. Eurocopter’s worldwide network of service centers, training facilities, distributors and certified agents supports more than 2,900 customers. There are currently more than 11,780 Eurocopter helicopters in service in 148 countries. Eurocopter offers the most comprehensive civil and military helicopter range in the world and is fully committed to safety as the most important aspect of its business

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:55
Au cœur du futur Pentagone à la française

Le nouveau ministère de la Défense sera situé entre le périphérique et le tramway T3.

 

25/04/2013 Par Nicolas Theodet, Service infographie du Figaro

 

INFOGRAPHIE - À Paris, dans le XVe arrondissement, le ministère de la Défense sera terminé en 2015. Visite guidée.

 

À Balard, dans le XVe arrondissement de Paris, que l'on passe sur le périphérique ou le long du tramway T3, on aperçoit une douzaine de grues qui montent vers le ciel sur le chantier du Pentagone à la française. Lancé en 2007 par Hervé Morin, alors ministre de la Défense, ce projet a débuté en 2009. Cette année, il prend sa vitesse de croisière. «Le chantier sera normalement fini dans les délais, pour 2015», promet Christian Lasne, directeur du projet. Pour accélérer les travaux, le chantier utilise un système appelé «Top and Down», dans le jargon des travaux publics. «Cela signifie que nous construisons les sous-sols en même temps que les parties supérieures», précise le directeur du projet.

 

En moyenne, plus de 1000 personnes travaillent sur le chantier, dont 670 pour le bâtiment central, le cœur du nouveau ministère. «Le chantier fonctionne 24 heures/24», explique le directeur. Avec une logistique considérable. «Chaque jour, ce sont en moyenne 300 camions qui livrent les parties d'éléments préfabriqués. Il faut donc tout programmer pour ne pas être surchargé et éviter les embouteillages sur le chantier», poursuit Christian Lasne. Les étapes s'enchaînent rapidement et les premières parties de la façade seront visibles dès le mois de juillet. Afin de passer à la vitesse supérieure, le chantier sera en pleine production à l'automne 2013, et accueillera plus de 2000 travailleurs, ce qui représentera le plus gros chantier de Paris intra-muros. Des effectifs à la hauteur de l'ampleur du projet, qui s'étend sur pas moins de 16,5 hectares.

 

Les premiers employés emménagent à la fin du mois

 

Au cœur du futur Pentagone à la française

Situées entre le périphérique qui longe l'Aquaboulevard et la ligne de tramway T3, seules deux gigantesques tours à l'Est des travaux se détachent des échafaudages. Ces deux tours, appelées temporairement A et F, et qui s'élèvent au-dessus de la cité de l'air - qui regroupe l'état-major de l'armée de l'air - sont déjà terminées. Depuis avril 2012, la tour F accueille même des logements militaires. Les premiers employés vont ainsi pouvoir investir les 50.000 m² de bureaux dès la fin du mois. Mais le chantier de la parcelle Est est loin d'être achevé. De la porte de Sèvres à la rue de la Porte-d'Issy, les 8,5 hectares de cette partie sont encore au commencement de leur réhabilitation. Un bâtiment de 12.000 m² a été détruit et sera reconstruit le long de l'avenue de la Porte-de-Sèvres, une dizaine de bâtiments de 110.000 m² sont en cours de rénovation, tandis qu'une dizaine d'autres sont en phase de désamiantage avant leurs destructions complètes qui laisseront place à plus de 2,5 hectares d'espaces verts.

 

Passage côté Ouest du chantier. Pour l'instant, le Pentagone proprement dit est encore en gestation. Difficile de croire qu'il contiendra le cœur du ministère de la Défense d'ici à 2015. On devine l'ébauche du bâtiment grâce au rez-de-chaussée, totalement terminé depuis la fin du mois de mars. Et même à certains endroits, les chantiers des parties Nord et Sud, qui longent le périphérique et le boulevard Général-Valin, montrent à quoi ressemblera le premier étage. Mais il faudra encore deux ans pour que 130.000 m² de bureaux couvrent les cinq hectares de la parcelle le long du tramway.

 

Toujours dans cette partie Ouest, le seul bloc encore debout et qui se démarque du reste du chantier est celui des frères Perret, construit de 1929 à 1932, qui occupe l'angle du boulevard Victor et de l'avenue de la Porte-de-Sèvres. Classé monument historique, il ne pouvait être détruit. Bientôt il regroupera près de 17.000 m² de bureaux et l'entrée principale du ministère du côté de l'avenue de la Porte-de-Sèvres. L'intérieur est malgré tout en rénovation totale et un toit métallique sera posé dessus, dans un souci d'uniformité.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:55
Mali : l'opération a coûté 200 millions d'euros

 

25/04/2013 JDD

 

L'opération militaire française au Mali a coûté plus de 200 millions d'euros depuis son lancement, le 11 janvier, a indiqué jeudi le ministère de la Défense. Le surcoût de l'opération Serval pour le budget de l'Etat est estimé à 91 millions d'euros pour le transport stratégique, notamment l'acheminement d'environ 4.500 soldats français dans le pays. S'y ajoutent 55 millions d'euros pour le paiement des soldes des militaires au titre des opérations extérieures (Opex) et 59 millions de dépenses de fonctionnement, de munitions ou de carburants. Soit un total "de l'ordre de 200 millions d'euros", a souligné le porte-parole adjoint de la Défense, le général Martin Klotz

 

Les frais liés au transport stratégique ont été les plus importants durant les premières semaines de l'opération et se sont stabilisés ensuite, a-t-il précisé. De même, le coût lié aux soldes des militaires est appelé à diminuer avec la réduction amorcée des effectifs. Le nombre de militaires français actuellement au Mali est d'environ 3.850.

 

Contrairement à d'autres nations, la France calcule le "surcoût" de ses opérations extérieures pour le budget de l'Etat. C'est-à-dire ce que les opérations ont coûté, en soldes ou en heures de vol des appareils, par rapport au budget prévu si ces opérations n'avaient pas eu lieu. Des crédits - d'un montant de 630 millions d'euros pour 2013 - sont prévus dans le budget de la Défense pour financer les opérations extérieures. Si le surcoût dépasse cette somme, le gouvernement débloque des crédits supplémentaires.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:55

Footage: Jean-François BRAMARD (GoPro, ground camera) & Evert CLOETENS (Cineflex) Editing: Leslie SINOPOLI ©EUROCOPTER, April 2013

 

25/04/2013 Par lefigaro.fr (AFP)

 

Ce nouveau système sans pilote pourra être proposé en option pour n'importe quel appareil de série du fabricant.

 

C'est une première européenne. Eurocopter a fait voler en public aujourd'hui un de ses appareils, un EC145, sans aucun pilote à bord, une innovation technologique pour le constructeur d'hélicoptères.

 

L'appareil a décollé à 14H15 de la base militaire d'Istres (sud-est de la France). Il a atterri, sans encombres, près de 40 minutes plus tard. Au sol, une «station» guidait le déroulement du vol. D'environ quatre tonnes, ce biturbine est habituellement utilisé par la gendarmerie nationale et la sécurité civile.

 

Le programme, baptisé «AFlight», a été lancé secrètement en septembre 2011. Deux tout premiers vols d'essais loin des regards avaient eu lieu avant celui d'aujourd'hui, a révélé Roland Gassenmayer, directeur du projet.

 

«Nous avons ouvert une nouveau chapitre de notre histoire», a commenté Jean-Brice Dumont, directeur du programme Recherche et Développement, estimant que le système développé par Eurocopter était unique en son genre, l'appareil pouvant être utilisé soit en mode pilote, soit en mode sans pilote.

 

Utilisé sans pilote, il est capable de changer de route en cours de vol. Ce nouveau système de véhicules sans pilote pourra être proposé en option pour n'importe quel appareil de série du fabricant.

 

Le coût de développement d'AFlight, «purement confidentiel», n'a pas été dévoilé mais M. Dumont a souligné qu'il avait été entièrement autofinancé par Eurocopter, filiale du groupe européen de défense et d'aéronautique EADS.

 

25 avril 2013 Eurocopter


Eurocopter launched in early April a series of flights for a new rotary-wing solution that will expand the mission capabilities of Eurocopter helicopters. The optionally piloted vehicle (OPV) program, which was conducted at the French Air Force base in Istres, France, was revealed on April 25 during a demonstration flight.


This unmanned demonstration -- similar to the previous flights-- used a four-dimensional flight plan that was uploaded to the helicopter. After an automatic takeoff, the EC145 flew the circuit via multiple pre-programmed waypoints, during which the helicopter performed a mid-route hover to deploy a load from the external sling. The EC145 continued on a return route segment representing a typical observation mission, followed by an automatic landing. Visibility during the EC145's unmanned flights was provided to the ground station via onboard cameras.

With this capability fully validated, Eurocopter is now positioned to pursue OPV flight capabilities for its product line of light, medium and heavy-lift helicopters -- enabling these rotorcraft to be flown by pilots or in an unmanned mode.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:50
Coopération franco-britannique au sein d'un JFACC (CDAOA)

Coopération franco-britannique au sein d'un JFACC (CDAOA)

25/04/2013 Armée de l'air - CDAOA

 

Afin de préparer l’exercice franco-britannique Titanium Falcon 13 qui se déroulera du 14 au 24 mai 2013, les phases préparatoires Titanium Hawk et Titanium Eagle ont été organisées, respectivement du 8 au 12 avril 2013 et du 11 au 25 avril 2013, à High Wycombe au Royaume-Uni, à 50 km à l’ouest de Londres.

 

Cette série d'exercices de type CPX/CAX (poste de commandement assisté par ordinateur) a pour objectif d’entraîner les deux nations, dans le cadre de la préparation à la force franco-britannique interarmées projetable (Combined Joint Expeditionary Force - CJEF) et à la montée en puissance de la composante «air» (Joint Forces Air Component Command - JFACC).

Coopération franco-britannique au sein d'un JFACC (archives)

Coopération franco-britannique au sein d'un JFACC (archives)

Titanium Hawk, premier exercice préparatoire, avait pour but de mettre en place une documentation permettant la compréhension globale de l’environnement opérationnel de la mission. Cinq aviateurs français, chargés de la validation de la documentation, y ont pris part. Suite à cela, dix spécialistes français ont participé à Titanium Eagle, exercice d‘Air Operational Planning Group (AOPG) réunissant un large panel d’experts dans des domaines allant de la stratégie à la logistique, en passant par les télécommunications et les questions juridiques.

 

Simultanément à l’opération Serval, le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) a donc apporté une large contribution à la préparation de Titanium Falcon 13, exercice franco-britannique majeur.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:45
Mali: l’ONU adopte la résolution créant la Mission de maintien de la paix

 

25/04/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord

 

Le jeudi 25 avril le Conseil de sécurité de l’ONU a adopté la résolution créant une mission de maintien de la paix au Mali qui prendra le relais de la Misma (force panafricaine) et des forces françaises pour stabiliser le nord du pays.

 

La résolution prévoit de déployer cette mission au 1er juillet prochain si les conditions de sécurité le permettent et «pour une période initiale de 12 mois».

Ainsi, dans les 60 jours à venir, le Conseil de sécurité devra déterminer si la situation sur le terrain est assez calme pour permettre ce déploiement.

La Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) comprendra à plein régime 11 200 soldats et 1 440 policiers, dont des «bataillons de réserve capables de se déployer rapidement».

La résolution autorise également «les troupes françaises (…) à intervenir en soutien à des éléments de la Minusma en cas de danger grave et imminent les menaçant et à la demande» du secrétaire général de l’ONU.

Dans un rapport présenté le 16 avril dernier par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat, où la commission prenait position pour l’autorisation de la prolongation de l’intervention, acceptée depuis par le parlement français, on soulignait d’ailleurs que «pour le désengagement français et le passage de relais à l’opération de maintien de la paix de l’ONU, la MINUSMA, d’ici juillet, de réels défis restent à relever: risque terroriste résiduel, reconstruction de l’armée, des forces de sécurité et des structures administratives maliennes, en particulier au Nord, montée en puissance des forces africaines de la CEDEAO».

La mission de la Minusma, dans ce contexte, sera de «stabiliser les centres urbains essentiels, particulièrement dans le Nord» et «empêcher un retour d‘éléments armés dans ces zones», protéger les civils et le patrimoine culturel et s’assurer du respect des droits de l’homme dit la résolution.

 

Maintenir la paix… quand il n’y a pas la paix

La Minusma sera dirigée par un représentant spécial de l’ONU pour le Mali et es soldats de l’ONU aideront les autorités maliennes de transition à instaurer «un dialogue politique national» à organiser des élections présidentielle et législatives «libres, équitables et transparentes» et à promouvoir la réconciliation avec les Touaregs du Nord.

La mission de la Minusma ne sera toutefois pas la lutte au terrorisme et le déploiement des soldats de la Minusma sera toutefois conditionnel à «la fin des principales opérations de combat par les forces armées internationales» ainsi qu’à une «nette réduction de la capacité des forces terroristes de constituer une menace importante».

C’est encore la France qui sera en tête dans la lutte au terrorisme au Mali.

Même si elle doit amorcer un retrait progressif de ses troupes à partir du mois d’avril, la France laissera pour sa part un millier de soldats sur le territoire malien pour poursuivre la lutte contre les groupes terroristes.

Début avril, à Bamako pour une visite officielle, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, avait déjà ouvert la voie à un maintien de troupes françaises au Mali. «La France a proposé aux Nations unies et au gouvernement malien d’avoir une force d’appui française d’un millier d’hommes, qui sera permanente, qui sera au Mali et qui sera équipée pour lutter contre le terrorisme», avait-il déclaré lors d’une conférence de presse dans la capitale malienne.
Finalement, lundi 22 avril, le Parlement français a autorisé la prolongation de l’intervention des forces françaises au Mali à l’unanimité des suffrages exprimés.

 

La Misma s’intégrera à la Minusma

Les Casques bleus seront choisis dans la mesure du possible dans les effectifs de la Misma, la force conjointe des pays de l’ouest africain.

Même si la mission de la MISMA a été autorisée par le Conseil de sécurité des Nations unies, cette mission militaire de soutien aux Forces maliennes est conduite par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest(CEDAO).

Déjà, 18 unités de la MISMA sont réparties dans les villes de Bamako, Gao, Sevare, San, Ménaka, Na Namba, Bandiagara, Banamba, Boro, Asongo, Markala, Diabali, Aguelhok, Kidal, Tessalit et Tombouctou, et le nombre de militaires déployés atteint maintenant 6 300.

Les militaires déployés sont originaires du Nigéria, du Togo, du Niger, du Burkina Faso, du Sénégal, du Bénin, de la Guinée Conakry, du Ghana et du Tchad.

D’ailleurs, même si le Parlement tchadien avait voté lundi 15 avril à une majorité écrasante le retrait progressif des soldats tchadiens du Mali où 36 soldats du Tchad ont été tués et 74 autres blessés depuis le début de l’intervention, le président tchadien, Idriss Deby, avait déclaré que l’armée tchadienne serait disponible pour participer à une future force des Nations unies au Mali «Si l’ONU en fait la demande, le Tchad mettra à disposition de l’ONU des soldats tchadiens», a précisé le président tchadien.

En outre, environ 150 militaires français au moins devraient participer à la Minusma, dont des officiers intégrés au commandement.

La montée en puissance de la Minusma pourrait prendre des mois, mais les effectifs devraient être d’environ 6 000 hommes au 1er juillet et augmenter parallèlement à la réduction du contingent français au Mali.

À plein effectif, la Mission devrait coûter plusieurs centaines de millions de dollars par an et, surtout, elle devra oeuvrer dans un contexte bien particulier.

Après une visite au Mali à la mi-mars, le sous-secrétaire général Edmond Mulet estimait d’ailleurs que l’ONU devrait faire face au Mali à «des menaces inédites, jamais rencontrées dans un contexte de maintien de la paix».

À lire aussi:

Mali: le parlement français vote la prolongation de l’opération Serval >>

Mali: le nombre de militaires de la MISMA atteint maintenant 6 300 >>

Mali: l’ONU envisage une mission de maintien de la paix >>

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 07:35
Afghanistan : l’Inspection des armées en Afghanistan

 

25/04/2013 Sources : EMA

 

Du 22 au 26 avril 2013, une délégation de l’inspection des armées (IDA) conduite par le vice amiral Carlier, adjoint à l’inspecteur des armées, est venue inspecter les forces françaises déployées en Afghanistan.

 

Les inspecteurs de l’IDA remplissent des missions d’étude,d’information et d’inspection en matière de doctrine générale d'emploi et d'organisation. En se rendant sur sa dernière inspection en Afghanistan, la délégation de l’IDA est allée à la rencontre des militaires sur le terrain chargés du désengagement. Ceci afin d’évaluer au plus près les difficultés rencontrées par les logisticiens dans cette manœuvre délicate.

 

La délégation s’est notamment rendue sur l’aéroport international de Kaboul (KAIA) dont le commandement de la structure militaire est armé par la France. Les éléments français initialement stationnés à Warehouse devront s’y regrouper d’ici à la fin du mois de juin.

 

Après s’être entretenue avec les médecins et les infirmiers de l’hôpital médico-chirurgical ou RÔLE 3, la délégation s’est rendue au camp Phoenix où sont regroupés les instructeurs de la mission EPIDOTE en charge de la formation de l’armée afghane.Une table ronde réalisée auprès des militaires français insérés au sein du quartier général de l’International Security Assistance Force (ISAF) est venu clôturer l’inspection.

 

Près de 1100 militaires français participent à l’opération PAMIR.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 06:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

26.04.2013 par RFI

 

Le ministre français de la Défense a répondu aux questions de Christophe Boisbouvier. L’entretien est à écouter dans son intégralité sur RFI, ce vendredi 26 avril, à 5h30 (TU), 6h30 (TU) et 7h30 (TU), après le journal.Les casques bleus sont-ils capables de prendre la relève des Français dans le nord du Mali ? Quelle sera la place des Tchadiens dans cette force de l'ONU ? Faut-il reporter l’élection présidentielle malienne, prévue au mois de juillet ? Autant de questions auxquelles répond Jean-Yves Le Drian, qui vient d'entamer une tournée dans la région.

 

Le ministre français de la Défense a entamé jeudi à Bamako une tournée au Mali, au Niger et au Tchad. Il a accepté de répondre, pour RFI, aux questions qui se posent à la France dans la sous-région, après l’annonce par les Nations unies de la création de la Minusma, la force de maintien de la paix au Mali, qui sera déployée à partir du mois de juillet.

 

Une intervention française « nécessaire » et « opportune »

Jean-Yves Le Drian a salué l’accord donné jeudi par le Conseil de sécurité de l’ONU à la création de la Minusma : « C’est d’abord une très bonne nouvelle que le Conseil de sécurité adopte cette résolution. Et qu’il l’adopte à l’unanimité, ce qui montre bien que l’intervention française au Mali était nécessaire, opportune et soutenue au niveau international. Maintenant, le rôle de la mission des Nations unies, de permettre le maintien de la stabilisation du Mali, sera mis en œuvre de manière efficace ».

 

Vers la mise en place d'un « groupe du désert »

Le ministre de la Défense a également insisté sur le rôle que la France entend continuer à jouer, sur le plan militaire et de manière directe : « Parallèlement, je pense qu’il faut le dire avec beaucoup de clarté : la France restera militairement présente elle-même au Mali, en gardant un ensemble d’un millier de soldats, permettant d’empêcher la reconstruction des groupes terroristes et éventuellement d’intervenir, s’il y avait des attaques de certains mouvements qui, pour l’instant, sont résiduels, mais dont il faut empêcher la renaissance. Nous mettrons en place, avant la fin de l’année, un millier d’hommes, qui s’appelleront "groupe du désert" et qui auront pour mission d’empêcher la reconstruction de ces groupes ».


 

Cliquez pour accéder à la page de l'émission
© Aurélia Blanc
 

Ecoutez l’intégralité de l’entretien accordé par le ministre français de la Défense à Christophe Boisbouvier sur RFI, ce vendredi 26 avril, à 5h30 (TU), 6h30(TU) et 7h30 (TU), après le journal. L'entretien sera ensuite disponible en podcast sur la page de l'émission.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 22:31
Opération Serval : point de situation sur les opérations du jeudi 25 avril 2013

25.04.2013 Sources : EMA

 

Points sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 18 avril 2013 (18h00) jusqu’au jeudi 25avril (18h00)

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec près de cent trente sorties, principalement dans la région de l’Adrar des Ifoghas et le long de la boucle du Niger, de Gao à Tombouctou. Une quarantaine de sorties a été réalisée à l’appui CAS des opérations terrestres et aux frappes dans la profondeur, un peu plus d’une cinquantaine dédiée au transport de nos forces et de nos matériels,les autres sorties étant consacrées au soutien des opérations.

 

Le désengagement s’est poursuivi avec la fin du retour vers la métropole du GTIA TAP, l’adaptation du dispositif AIR la semaine passée et le redéploiement des premiers éléments du GTIA 3 vers Bamako puis vers Abidjan. Parallèlement, les premières relèves du dispositif français ont eu lieu, notamment avec l’arrivée des éléments du1er RHC de Phalsbourg en remplacement du 5e RHC de Pau qui armait le groupement aéromobile jusque là.

Opération Serval : point de situation sur les opérations du jeudi 25 avril 2013

Malgré le redéploiement, la Force Serval maintient son rythme opérationnel avec la conduite simultanée de plusieurs opérations combinant des moyens terrestres et aériens, et associant les forces armées maliennes et les forces africaines de la MISMA dans les régions de Tombouctou, de Gao, d’Abeibarra et d’Ametettaï.

 

A Gao, du 16 au 20 avril 2013, près de 700 militaires français et maliens ont conduit  l’opération Obiou au nord-est de Gao, dans la région de SEMIT. Cette opération visait à poursuivre l’affaiblissement des groupes terroristes présents dans la zone en portant un nouveau coup à leur organisation logistique. Elle n’a donné lieu à aucun contact avec l’adversaire mais a permis la découverte de plusieurs caches d’armes et d’un campement.

Opération Serval : point de situation sur les opérations du jeudi 25 avril 2013

Ces caches d’armes abritaient près de 15 000 munitions de petit calibre et plus de 400 obus en tous genres. Elle a également permis la saisie de deux pick-up, d’un groupe électrogène et de conteneurs de stockage. Obiou a permis de mettre en avant la volonté des FAM qui ont conduit des actions de fouilles et de renseignement auprès de la population locale qui s’est avérée être un atout important dans la découverte des caches.

Opération Serval : point de situation sur les opérations du jeudi 25 avril 2013

A Tombouctou, le transfert officiel d’autorité entre les éléments français de l’EAE et le bataillon burkinabè a eu lieu le 23 avril. Il marque un pas supplémentaire dans le transfert progressif de responsabilité aux forces africaines de la MISMA.

Opération Serval : point de situation sur les opérations du jeudi 25 avril 2013

Au Nord, les éléments français du GTIA 2 ont conduit une reconnaissance des entrées Ouest de la vallée d’Ametettaï, y découvrant encore un important stock de munitions qui n’avait probablement pas été trouvé lors des premiers combats dans la région.

Le 25 avril, le ministre de la Défense est arrivé au Mali pour une visite de plusieurs jours, notamment auprès des militaires français déployés au sein de l’opération Serval. Ils sont aujourd’hui près de 3850 à poursuivre les opérations dans le pays.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 18:22
Jean-Yves Le Drian au Mali pour préparer l'après-guerre

 

25/04/2013 MinDefFR

 

Jean-Yves Le Drian est arrivé ce soir au Mali pour préparer l’après-guerre

 

Le territoire malien a été exploré en quasi-totalité par les forces françaises et africaines

 

Le ministre de la Défense est arrivé ce soir dans la capitale malienne. Il entame un déplacement de trois jours au Mali, au Niger et au Tchad. Entretiens politiques et visites aux forces figurent au menu de cette troisième visite en Afrique de Jean-Yves Le Drian, 115 jours après le lancement de l’opération Serval.

 

Ce déplacement du ministre de la Défense vise à préparer l’après-guerre à l’issue des opérations de reconnaissance, de fouille et de destruction des installations terroristes menées sur la quasi-totalité du territoire autrefois contrôlé par les groupes terroristes. Les capacités de ces groupes ont été considérablement réduites : 200 tonnes de munitions et d’armes ont été saisies et leurs bases systématiquement détruites pour mettre un terme à l’impunité dont ils jouissaient. L’État malien pourra désormais recouvrer sa souveraineté sur tout le territoire.

 

Une étape nouvelle s’ouvre aujourd’hui, marquée par le désengagement progressif d’une partie des forces françaises engagées au Mali au profit des institutions maliennes, des forces internationales et africaines (future MINUSMA), et de la Mission européenne de formation de l’armée malienne (EUTM Mali). À la fin de l’année 2013, un millier de militaires français restera engagé au Mali au profit de la stabilité du pays et de la défense de la sécurité de la France.

 

Jean-Yves Le Drian doit adresser un message de confiance aux autorités politiques maliennes afin que les Maliens se saisissent de l’avenir de leur pays. Il doit également féliciter les militaires français pour le travail accompli par eux dans des conditions particulièrement rudes et exigeantes.

 

Programme du déplacement du ministre de la Défense

 

Bamako (Mali), le 25 avril : entretiens politiques.

 

Gao (Mali), PC de la brigade SERVAL, matinée du 26 avril : visite des forces françaises, maliennes et africaines ; adresse aux forces ; point de presse (12h, heure locale).

 

Niamey (Niger), après-midi du 26 avril : visite des forces sur la base aérienne 101 ; adresse aux forces ; entretien avec le Président de la République.

 

N’Djamena (Tchad), matinée du 27 avril : visite des forces sur la base aérienne Kossei ; adresse aux forces ; entretien avec le Président de la République.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 15:41
L'ONU va déployer 12.600 Casques bleus pour stabiliser le nord du Mali

 

25 avril 2013 Romandie.com (AFP)

 

NEW YORK (Nations unies) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a autorisé jeudi la création d'une force de maintien de la paix de 12.600 Casques bleus chargée de stabiliser le nord du Mali après l'intervention française contre les islamistes qui contrôlaient cette région.

 

Cette Mission intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), qui prendra le relais de la Misma (force panafricaine), sera déployée au 1er juillet prochain, si les conditions de sécurité le permettent, et pour une période initiale de 12 mois.

 

Dans les 60 jours à venir, le Conseil devra déterminer si la sécurité sur le terrain est suffisante, indique la résolution, mise au point par la France et adoptée à l'unanimité.

 

La Minusma comprendra au maximum 11.200 soldats et 1.440 policiers, dont des bataillons de reserve capables de se déployer rapidement.

 

Le texte autorise les troupes françaises (...) à intervenir en soutien à des éléments de la Minusma en cas de danger grave et imminent les menaçant et à la demande du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.

 

Un millier de soldats français doivent rester au Mali pour contrer une éventuelle guérilla des groupes islamistes armés. L'armée française dispose aussi de bases arrières au Sénégal, en Côte d'Ivoire ou au Tchad.

 

Le contingent français au Mali doit passer de 3.850 soldats aujourd'hui à 2.000 en juillet et un millier fin 2013. Au plus fort de l'opération Serval, lancée le 11 janvier, il comptait près de 4.500 hommes.

 

La Minusma n'aura pas pour mission la lutte antiterroriste mais devra stabiliser les centres urbains essentiels, particulièrement dans le Nord et empêcher un retour d'éléments armés dans ces zones. Les Casques bleus devront aussi protéger les civils et le patrimoine culturel et contrôler le respect des droits de l'Homme.

 

Ils aideront aussi les autorités maliennes à instaurer un dialogue politique national, organiser des élections libres, équitables et transparentes, et promouvoir la réconciliation avec les Touaregs du Nord. Un représentant spécial de l'ONU pour le Mali sera nommé pour diriger la Minusma.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 15:34
La DGA reçoit le prix « Scientific Achievement » de l’OTAN

25/04/2013 DGA

 

Le prix « Scientific Achievement » a été décerné à la DGA par l’organisation OTAN des sciences et de la technologie (S&T Organization). 

Le prix « Scientific Achievement » a été décerné à la DGA par l’organisation OTAN des sciences et de la technologie (S&T Organization). Cette récompense est attribuée  pour l’excellence des travaux  du groupe de travail composé de 10 pays coopérant sous pilotage DGA sur le thème Coalition Battle Management Language (C-BML). Ces avancées ont pour objectif de rendre interopérables les systèmes de commandement et les outils de simulation de l’OTAN et des nations afin d’en faciliter l’emploi et de réaliser des économies.

 

La S&T Organization a mis en avant l’originalité et la valeur technique des résultats obtenus par les dix nations qui participent à l’activité sous la houlette de la DGA. Soutenus par l’EMA, les travaux ont fait l’objet de démonstrations réunissant les forces de l’OTAN et de nombreux industriels. Le bénéfice opérationnel est reconnu notamment pour conduire en coalition la planification des opérations en mode collaboratif et pour mener des exercices d’entraînement toujours plus représentatifs et à moindre coût. Au travers de ce prix, c’est la qualité des échanges entretenus par la DGA avec l’Alliance et les pays membres qui est reconnue.

 

Le C-BML est un langage. Il dispose d’un vocabulaire issu du MIP (Multilateral Interoperability Programme) et d’une grammaire. Les expressions sont échangées sous la forme de message XML (Extensible Markup Language). Elles véhiculent des ordres, des comptes-rendus et des requêtes. L’automatisation de la connexion autorise désormais l’usage de la simulation  lors des opérations. Elle favorise la réduction du nombre d’animateurs requis lors des exercices d’entraînement.

 

Les pays membres du groupe de travail C-BML sont : la France (pilote du groupe), l’Allemagne, le Canada, le Danemark, l’Espagne, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Turquie et les Etats-Unis.

 

> Voir aussi le site de la S&T Organization

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 15:09
Camerone 2013

 

21-03-2013 legion-etrangere.com Réf : 287

 

La Maison mère vous ouvre, comme chaque année, ses portes pour les cérémonies commémoratives du glorieux combat de la 3e compagnie du Régiment étranger, au cours de la campagne du Mexique.

 

Cette année, la cérémonie commémorant le 150e anniversaire du combat de Camerone, aura pour thème :

 

"Légionnaire un nouveau départ"

 

Depuis sa création en 1831, la Légion étrangère offre à ceux qui le souhaitent de prendre un nouveau départ en permettant aux engagés volontaires de tenter une nouvelle avanture ou de prendre leur revanche sur une vie devenue parfois difficile. "Partir" pour s'engager à la Légion, c'est faire le choix de découvrir autre chose, c'est quitter les siens pour se réaliser, refuser la routine et accepter avec courage d'affronter l'inconnu. C'est croire en sa chance et espérer...

 

Plus d’informations

 

Pour tout renseignement relatif aux cérémonies de Camerone 2013 à Aubagne, contactez la cellule camerone :

OUVERTURE DU BUREAU DE CAMERONE :

  • Matin : de 9h30 à 12h00
  • Après-midi : de 14h00 à 18h00
  • Adresse postale : 
    Commandement de la Légion étrangère
    Bureau Camerone - RD 2 - Quartier Viénot - BP 21355
    13784 Aubagne Cedex
  • Courriel internet : bureau-camerone@terre-net.defense.gouv.fr
  • Téléphone : 04 42 18 12 54
  • Fax : 04 42 18 12 11
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