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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 12:55
Veillée d'armes chez les industriels de l'armement

24/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

C'est inéluctable, le budget de la Défense va encore baisser. Notamment le budget d'équipement, ce qui se répercutera sur l'industrie de l'armement. Toute la question est de connaître l'ampleur des coupes...

 

«Réduire le budget équipement dès 2014 peut être une bonne pioche pour le gouvernement, car les licenciements chez les industriels interviendront bien plus tard », explique cyniquement un industriel du secteur. « Le temps de l'industrie, qui travaille sur le moyen et le long terme, n'est pas celui du politique, qui gère le court terme », regrette-t-il. D'où les inquiétudes des grands patrons du secteur de la défense, qui ont toutefois pu passer le message, lundi 15 avril à l'Élysée, au cours d'un entretien d'une heure et quart avec François Hollande, qui a été « très à l'écoute et compétent sur les dossiers », selon un industriel. Contrairement à ce qui s'était passé le 10 avril lors du dernier conseil de défense. De quoi ouvrir à nouveau des espoirs pour les industriels de l'armement.

 

Car ce qu'ils redoutent le plus, c'est une politique de rupture qui changerait le modèle des armées et, donc, sacrifierait des secteurs industriels. « Je n'aimerais pas être le patron de Nexter en ce moment », explique-t-on au ministère de la Défense. Bref, entre une politique de rupture et une cuisine budgétaire habituelle avec étalements et/ou reports de programmes, certes pénible, pour les industriels, il n'y a pas photo. « Depuis plusieurs années, les armées comme les industriels ont appris à ne pas demander tout et tout de suite, analyse un industriel. Ils acceptent des lacunes quand la pensée opérationnelle ou les prio-rités industrielles ne sont pas claires, comme le report pénible du programme de drone MALE, mais sont finalement intelligentes et responsables au plan budgétaire. Peu de couples industrie/client ont su gérer ainsi ce commencement de pénurie, en évitant les désastres. »Mais, à 29 milliards d'euros de budget par an, comme le veut Bercy, la défense ne sait pas faire. « Nous sommes en cessation de paiement car dès 2014 nous aurons un problème de trésorerie immédiat », explique une source proche du dossier. Pourquoi? Parce que comme l'expliquait à l'automne le chef de l'État-major des armées, l'amiral Édouard Guillaud, « la défense est comme un grand navire lancé à 32 milliards d'euros : on ne peut pas réduire sa vitesse aussi rapidement qu'on le voudrait. »Quoi qu'il arrive, la défense ne sera pas épargnée. Déjà, l'État envisage de réduire la cible finale de l'un des programmes les plus emblématiques, le Rafale, laquelle pourrait passer de 286 à 225 appareils à l'horizon 2025. Le ministère de la Défense réfléchit également à baisser ses commandes d'hélicoptères. Récemment, la direction générale de l'armement (DGA) a obtenu un délai de deux mois avant de conclure, ou pas, une nouvelle commande d'hélicoptères de transport NH90 (Eurocopter), qui devait être passée à la fin de mars. Et les directions financières des différents états-majors planchent sur les équipements des armées selon les différentes trajectoires financières encore en cours aujourd'hui. À François Hollande, chef des armées et du combat pour l'emploi, de trancher.

 

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 12:55
photo ECPAD

photo ECPAD

24/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

François Hollande a promis de maintenir le budget de la défense au niveau de 2013 dans la prochaine loi de programmation militaire. Mais le diable se cache souvent dans les détails...

 

Le match Bercy-Défense, c'est le « Clásico » du budget. Et en 2013, encore plus. Entre contraintes budgétaires, nouveau Livre blanc et loi de programmation militaire, c'est le match que le ministre de la Défense ne doit pas perdre pour ne pas endosser la responsabilité du décrochage de la France des pays disposant encore d'une autonomie d'intervention sur des théâtres extérieurs. En tant que supporter des « Merlus » (FC Lorient), Jean-Yves Le Drian le sait bien. Le match a été âpre et pas toujours fair-play.

 

Pour convaincre François Hollande, les deux camps ont recruté haut de gamme : la direction du Budget a convaincu le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, de la justesse de ses coupes tandis que les arguments en faveur d'une filière industrielle performante de l'Hôtel de Brienne ont séduit l'autre Bercy, à savoir le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, voire celui de l'Économie et des Finances, Pierre Moscovici, influencé par l'Agence des participations de l'État. L'APE voit d'un mauvais œil la remise en cause de l'outil industriel qui serait destructeur de valeur pour l'État actionnaire. Pour l'heure, le match de l'année n'est pas fini : François Hollande n'a pas encore tranché sur l'ambition qu'il souhaite donner à la France à travers son armée et son industrie de défense. Le conseil de défense du 10 avril, qui devait être décisif, ne l'a finalement pas été.

 

Des ressources (très) exceptionnelles

 

Une chose est sûre, Bercy ne renonce jamais. Surtout quand il s'agit de trouver des dépenses faciles à couper pour gagner un combat budgétaire difficile. Même si c'est au détriment du ministère de la Défense et, au-delà, d'une vision à long terme de la place de la France dans le monde. Il y a peu de temps, Bercy - ou plus exactement son administration - avait bel et bien repris la main lors du conseil de défense du 10 avril avec la complicité du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. Pourtant, le 28 mars, lors de son intervention télévisée, le président François Hollande avait tranché. Entre de nécessaires économies et les menaces pesant sur la France, le chef de l'État avait choisi de maintenir le budget de la Défense tout au long de la prochaine loi de programmation militaire (2014-2019) au niveau de celui de 2013. Soit 31,4 milliards d'euros par an.

 

Mais Bercy, toujours avec la complicité de Matignon, a su trouver le 10 avril les arguments pour faire hésiter le président. Le ministre en charge du Budget, Bernard Cazeneuve, n'est pas revenu sur la promesse présidentielle des 31,4 milliards d'euros en 2014, mais a inclus 1,9 milliard d'euros de ressources exceptionnelles (REX). Soit un budget de 29,5 milliards d'euros, auquel l'Hôtel de Brienne peut ajouter 1,9 milliard d'euros de REX... très hypothétiques. Une nuance de taille pour la défense qui, pour le coup, ne se fait aucune illusion sur l'existence de ces ressources extrabudgétaires. Surtout quand on sait que les REX du budget de 2013 étaient déjà inscrites au budget... de 2009. Trouver 1,9 milliard pour le budget 2014 est pratiquement une mission impossible, sauf à vendre des participations de l'État actionnaire. C'est ce que recommandent les sénateurs, et l'APE.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 12:50
Joint Warrior 13 - photo Marine nationale Cyril Davesne

Joint Warrior 13 - photo Marine nationale Cyril Davesne

24/04/2013 Marine nationale

 

Après la première phase de l’exercice opérationnel Joint Warrior 13-1, dédiée à l’entraînement des participants dans les différents domaines de lutte, les unités de la Marine nationale - dont le groupe aérien - entrent dans la seconde phase.

 

Cette ultime semaine est consacrée à un «Livex», entraînement sur un thème de crise dont le scénario n’est pas connu des unités participantes durant lequel le niveau de crise évoluera. Elles seront confrontées à des menaces traditionnelles et mettront en œuvre leurs capacités anti-sous-marine ou les opérations amphibies.

 

Cet entraînement a pour objectif de développer la capacité des forces à opérer en interarmées en renforçant l’interopérabilité dans la conduite des opérations aériennes, terrestres et maritimes.

 

Ainsi, lors d’une mission de Close Air Support – Appui aérien (CAS) réalisée dernièrement sur les champs de tir au nord de l’Écosse, le groupe aérien a coopéré avec les forces au sol pour le guidage tactique des aéronefs français et britanniques. Durant cette mission, des Super-Étendard Modernisé ont délivré de nuit leurs obus sur les cibles du champ de tir de Tain désignées par les forces au sol. A cette occasion, 7 contrôleurs avancés (FACS) étrangers ont bénéficié d’un entraînement de nuit avec délivrance d’armement, il s’agit d’une possibilité rare en Europe.

 

Simultanément, les Rafale Marine ont délivré de nuit leurs bombes d’entraînement guidées laser sur les cibles du champ de tir de Cap Wrath conjointement avec l’artillerie et des bâtiments de surface. Les frégates exécutaient leurs tirs contre terre depuis le nord, l’artillerie depuis le sud et les avions depuis l’est.

 

Le succès d’un tel entraînement repose sur une grande rigueur, une parfaite coordination des acteurs et une maîtrise de savoir-faire spécifiques qui sont l’apanage d’un nombre restreint de nations.

 

Joint Warrior contribue à maintenir au plus haut niveau opérationnel les forces françaises et étrangères.

 

Joint Warrior, c’est :

 

    neuf nations participantes

    13 000 militaires

    55 navires

    40 aéronefs

    Le groupe aérien constitué de 8 Super-Etendard Modernisé, 7 Rafale Marine, 1 Hawkeye

    2 avions de patrouille maritime Atlantique II

    1 sous-marin nucléaire d’attaque

    1 bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR Marne) et son hélicoptère ( AlouetteIII) ;

    1 détachement du commandement de la force aéromaritime française de réaction rapide.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 07:55
Entraînement de la Patrouille de France sur la base aérienne de Solenzara

Entraînement de la Patrouille de France sur la base aérienne de Solenzara

23/04/2013 Armée de l'air

 

Alors que la saison des meetings aériens approche à grands pas, la base aérienne 126 de Solenzara (Corse) à accueilli, du lundi 15 au jeudi 18 avril 2013, les ambassadeurs aériens de l’armée de l’air.

 

Le présentateur solo Rafale, l’équipe de voltige de l’armée de l’air, la patrouille «Cartouche Doré» et la Patrouille de France ont délaissé leurs bases respectives pour s’entraîner, le temps d’une semaine, sous le ciel corse.

 

Au large de l’Île de Beauté, les pilotes de l’armée de l’air ont pu mener de nombreux entraînements d'accoutumance au survol maritime et se confronter ainsi aux difficultés liées à ce type de représentations inhabituelles.

 

Rendez-vous incontournable pour les présentateurs de l’armée de l’air, cette semaine en Corse marque traditionnellement la phase terminale de leur préparation hivernale. Rendez-vous est pris le 14 mai, journée où le chef d’état-major de l’armée de l’air validera officiellement les programmes de présentation.

Entraînement de la Patrouille de France sur la base aérienne de Solenzara

Entraînement de la Patrouille de France sur la base aérienne de Solenzara

Entraînement de la Patrouille "Cartouche Doré" sur la base aérienne de Solenzara

Entraînement de la Patrouille "Cartouche Doré" sur la base aérienne de Solenzara

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 07:55
Conférence « Vers un nouveau cadre juridique pour le activités de renseignement »

23.04.2013 anaj-ihedn.org

 

15 mai 2013 – L’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à une conférence exceptionnelle :

 

« Vers un nouveau cadre juridique pour le activités de renseignement »

 

Jean-Jacques URVOAS, Président de la commission des lois de l’Assemblée Nationale et Rapporteur de la commission d’enquête sur le fonctionnement des services de renseignement français dans le suivi et la surveillance des mouvements radicaux armés

 

Mercredi 15 mai 2013
19h30 à 21h00

Ecole militaire
Amphitéâtre Desvallières

 

Les services de renseignement français ont connu ces dernières années de profondes des évolutions tant opérationnelles qu’institutionnelles : création de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), du poste de Coordonnateur national au renseignement (CNR) et de la Délégation parlementaire au renseignement (DRP).

 

Le 6 décembre 2012, l’Assemblée nationale a créé une commission d’enquête sur le fonctionnement des services de renseignement français dans le suivi et la surveillance des mouvements radicaux armés, suite à l’Affaires Merah, mais également dans la continuité des réformes enclenchées ces dernières années.


Cette conférence sera l’occasion de pouvoir échanger avec Jean-Jacques URVOAS sur les conclusions et les recommandations proposées dans son rapport.

 

Informations : conference-renseignement@anaj-ihedn.org

 

Inscription : ICI

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 07:55
SIAé: livraison du premier fuselage de Rafale M remis au standard 
F3

Le premier fuselage de Rafale M10 remis au standard 
F3

 

23/04/2013 SIAé

 

Arrivé le 28 novembre 2011, le fuselage du Rafale M10 a été confié à l’atelier industriel aéronautique (AIA) de Clermont-Ferrand pour un chantier de modification de sa structure permettant une mise au standard F3 (capacité multi-rôles).

 

Le fuselage au standard F1 (capacité air-air uniquement) a tout d’abord été entièrement «déshabillé» de ses tuyauteries et de ses câblages, puis a subi les quelques 2200 modifications de structure qui le rendent capable de recevoir la «pieuvre» électrique et les équipements du standard F3.

 

La définition des travaux de modification a été réalisée en comparant les maquettes numériques standard F1 et standard F3 grâce à un outil que l’AIA a fait développer. Environ 500 documents de travail ont ainsi été rédigés.

 

Le 16 avril 2013, ce fuselage a quitté l’AIA pour être livré à l’usine Dassault d’Argenteuil. Il sera intégré à la chaine de production des avions neufs pour une nouvelle vie. Il est le premier d’une série de 10 devant suivre la même transformation. Deux autres chantiers sont en cours actuellement.

 

Les AIA sont placés sous l’autorité du service industriel de l’aéronautique (SIAé), rattaché à l’armée de l’air depuis le 1er janvier 2008. Le SIAé a été créé à partir d'actifs industriels qui étaient dispersés dans la direction générale de l’armement (DGA), l'armée de l'air, la marine nationale et l'armée de terre. Le ministère de la Défense a décidé de regrouper ces actifs dans un service unique afin de clarifier l'organisation du soutien aéronautique et de conserver la maîtrise d'une partie du soutien industriel à l'intérieur de la Défense.

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 07:50
source FOB

source FOB

23.04.2013 Par Frédéric Lert (FOB)

 

Le 8×8 de Nexter vient d’effectuer ses premiers tours de roues au Danemark, dans le cadre d’une compétition visant à fournir à Copenhague un successeur au M113. Ce dernier, entré en service il y a déjà un demi-siècle, est aujourd’hui totalement incapable de faire face aux niveaux de menaces et aux attentes propres aux opérations internationales. De toute évidence, les Danois veulent rapidement siffler la fin de la récré : l’appel d’offre a été lancé à l’été dernier et la sélection du vainqueur est anticipée pour le début 2014. Le besoin annoncé est fluctuant, de 200 (hypothèse basse) à 400 véhicules (hypothèse hausse), avec dans un premier temps des transports de troupes qui seront suivis par d’autres véhicules spécialisés. Même si la conjoncture économique plaiderait plutôt pour une hypothèse basse, le marché est très convoité à en juger par le nombre de concurrents. Huit ont répondu aux demandes d’information et six ont été « short listés ». Les deux éliminés sont le Boxer de KMW/Rheinmetall et l’AMV de Patria. Il reste en lice quatre véhicules chenillés et deux à roues, le VBCI retrouvant dans cette deuxième catégorie le Piranha 5 de General Dynamics.

photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

Quatre mois d’essais intensifs devraient permettre à l’armée danoise de trouver son champion, ou pourquoi pas « ses » champions pour le cas où le Danemark choisirait de couper la poire en deux entre véhicules chenillés et à roues. Le VBCI arrive dans le royaume nordique fort de deux prestations particulièrement réussies, en Afghanistan tout d’abord et plus récemment au Mali. Dans le cadre de l’opération Serval, le 8×8 a sans doute écrit quelques-unes des pages les plus impressionnantes de sa jeune histoire, avec un raid de plus de 2500 kilomètres sur les routes et les pistes maliennes pour rejoindre la zone de combat. Optiques et canon de 25mm ont ensuite pu donner la pleine mesure de leurs capacités en appui de l’infanterie, avec des engagements à plus de 2000m.

photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 19:48
Libre-échange: Paris veut exclure la défense des discussions avec Washington

23/04 Les.Echos.fr (AFP)

 

Paris veut exclure le secteur de la défense des négociations de libre-échange entre l'Union européenne et les Etats-Unis, a déclaré lundi à Chicago Nicole Bricq, ministre française du Commerce extérieur, dans un entretien avec l'AFP.

 

"Nous savons que les marchés publics américains sont très fermés donc nous n'accepterons pas d'ouvrir le nôtre alors que le marché américain de la défense est fermé", a déclaré Mme Bricq.

 

Le groupe européen d'aéronautique et de défense EADS a perdu en février 2011 un appel d'offres pour le renouvellement de la flotte d'avions ravitailleurs de l'armée de l'Air américaine a l'issue d'une procédure émaillée de scandales et d'irrégularités, et maintes fois retardée.

 

"Nous avons la volonté avec d'autres Etats membres d'exclure de la négociation tout ce qui traite de la défense", a ajouté Mme Bricq, qui s'exprimait en marge d'une conférence sur la biotechnique à la veille de rencontres prévues à Washington avec des représentants du gouvernement américain.

 

"Le terme de partenariat, pour nous Français, a une signification très précise. Il veut dire que nous négocions d'égal à égal avec des projets et des objectifs communs", a encore dit Mme Bricq. "Je viens vérifier la volonté américaine de s'engager dans cette discussion" avec cet esprit-là.

 

L'Union européenne a donné son feu vert en mars au lancement de négociations de libre-échange avec les Etats-Unis. Le commissaire européen au Commerce extérieur, Karel De Gucht, avait alors exhorté les pays membres de l'UE à donner rapidement leur aval à ce projet de sorte que "les négociations puissent commencer avant l'été".

 

Répondant aux objections de la France, qui menace de bloquer le projet de partenariat transatlantique, la Commission européenne a assuré lundi que l'exception culturelle ne ferait pas partie de ces négociations.

 

Evoquée depuis plusieurs années, la perspective d'un accord de libre-échange américano-européen a trouvé un nouvel élan depuis l'échec, fin 2011, des négociations internationales menées sous l'égide de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 18:54
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

23/04/2013 Sources : EMA

 

Le 22 avril 2013, les premiers éléments du GTIA 3 ont été désengagés du théâtre malien.

 

Après le départ du GTIA TAP, les premiers éléments du GTIA 3 ont quitté le Mali le 22 avril. Ils rejoindront la France dans quelques jours après un passage au sas de décompression OPEX de Paphos à Chypre.

 

Le GTIA 3, armé par le module en alerte Guépard et engagé dès le début de l’opération Serval,  a été initialement projeté dans le Nord du Mali et engagé dans les opérations aux côtés du GTIA TAP dans le massif de l’Adrar des Ifoghas.

photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

Le GTIA 3 était composé de marsouins du 1er régiment d’infanterie de marine (1er RIMa d’Angoulême), du 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa du Mans), des bigors du 11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa de La Lande d’Ouée) et des sapeurs de Marine du 6e régiment du génie (6e RG d’Angers).

photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

Depuis la fin du mois de mars, le dispositif qui s’étendait de Bamako à Tessalit se réarticule et se concentre dans le centre du pays où les opérations visent à sécuriser la zone et à poursuivre la destruction des groupes terroristes.

Parallèlement au désengagement des premiers éléments du GTIA 3, une soixantaine de véhicules blindés a été désengagé par la route en direction de Bamako ; une rame essentiellement composée de chars AMX10 RC et de véhicules légers (PVP).

Plus de 500 soldats français ont déjà quitté le Mali depuis le début du désengagement des forces françaises entamé mi-avril. Le nombre de soldats français encore déployés au Mali s'élève à un peu moins de 4 000.

photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 18:45
Malian army "managing misery", not received funds: French colonel

23 April 2013 defenceWeb (Reuters)

 

The Malian army remains poor, corrupt and barely functional months after the launch of a European training mission to rebuild its strength, a French colonel said, urging a rapid payout of pledged donor funds.

 

The European Union approved in January a 15-month training mission to rebuild a badly paid and poorly equipped Malian army, with the aim of making it strong enough to fend off potential attacks by Islamist militants.

 

But nearly three months later, corruption remains the rule in its ranks, soldiers are unable to train and some 8 million euros ($10 million) pledged by international donors at a conference in Addis Ababa have not reached the army, Reuters reports.

 

"They're managing misery." Bruno Heluin, who runs training for Malian troops in the EU mission, told Le Monde daily.

 

"The international community says, 'We absolutely need to rebuild the Malian army'. But not a euro cent has been given to the Malian army ... even though 8 million euros were promised on January 29 at the Addis Ababa donor conference," he added.

 

France has begun to withdraw its 4,000-strong force from Mali after it intervened to help Malian forces drive back an offensive by Islamist militants who had seized two-thirds of the country in the desert north.

 

The U.N. Security Council is considering a draft resolution to approve the creation of a 12,600-strong U.N. peacekeeping force named MINUSMA, which would take over from a U.N.-backed African force currently in place.

 

However, peacekeepers would not remain indefinitely and donors have insisted that Mali's army be brought up to strength in order to defend against future attacks.

 

Instead Heluin said the army was getting on "day by day" as equipment donated by major powers proved unreliable, corrupt officers robbed their own army of transport vehicles and training remained impossible.

 

The army was nearly entirely dependent on outdated equipment donated by major powers including France, China, Russia and the United States - donations that had exacerbated its troubles rather than fix them, Heluin said.

 

"Since 2006, the Malians have ordered 800 pickup trucks. Today, almost none remain," he said. Some of the trucks had been stolen outright, while others were picked over for parts.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 18:20
France wants defense off table in EU-US trade talks

April 22, 2013 Spacewar.com (AFP)

 

Chicago - The European Union and United States intend to begin within months talks on an ambitious transatlantic free trade deal that would create the world's largest free trade area, boosting economic growth and jobs.

 

Since the United States has essentially closed its defense procurement to foreign companies the European Union should exclude defense from upcoming trade talks, French Trade Minister Nicole Bricq said Monday.

 

"We know that the American public market is tightly closed and so we will not agree to opening our market while the American defense market is closed," Bricq told AFP.

 

"We have the willingness of other member states to exclude anything dealing with defense from the negotiations."

 

Bricq's comments come as the United States and Europe continue to do battle at the World Trade Organization over government subsidies to the civil aircraft industry in a massive case involving Boeing and Airbus, which spent nearly a decade disputing a controversial US Air Force tanker contract.

 

She was speaking on the sidelines of a biotechnology conference in Chicago ahead of meetings in Washington Tuesday with representatives of President Barack Obama's trade negotiations team, two US congressmen and leaders of the environmental and labor movements.

 

The European Union and United States intend to begin within months talks on an ambitious transatlantic free trade deal that would create the world's largest free trade area, boosting economic growth and jobs.

 

With much of Europe in recession and the US recovery uncertain, leaders on both sides of the Atlantic have looked at the Transatlantic Trade and Investment Partnership as a way to spur growth and create jobs.

 

Research conducted for the European Commission estimated that the deal would quickly provide a 119 billion euro a year boost for the EU and 95 billion euros in additional gains for the United States.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 18:00
Crédits ECPAD

Crédits ECPAD

23 Avril 2013 enderi.fr

 

Le 22 avril 2013, le Parlement et le Sénat français ont voté chacun de leur côté le prolongement de l’opération Serval encore en cours au Mali. Ce vote des deux chambres était obligatoire compte tenu du dépassement du délai de trois mois à compter du début des opérations. Bien qu’il y ait eu quelques abstentions, aucune voix ne s’est élevée contre ce prolongement, preuve d’un consensus rare sur une intervention dont commencent à émerger les premiers bilans.

 

Une intervention nécessaire
 
Depuis le début de l’intervention, nombre de voix se sont fait entendre pour dénoncer la rapidité de la décision d’intervention et la légitimité de celle-ci, en dehors d’un cadre européen ou onusien clairement défini au départ. Le soutien à l’Etat malien a été perçu comme risqué, étant donné l’instabilité récurrente de ces régimes et l’arrivée récente aux commandes de l’équipe actuelle, suite à ce qui s’apparente à un coup d’état. Accusée à tort et à travers de tous les maux de son histoire, la France a tenu son rang et ses engagements en intervenant au profit d’un Etat souverain, sur sa demande, pour le protéger d’un risque vital pour ses institutions. Nous n’avions pas d’autre choix à ce moment là, mais nous étions les seuls en Europe à avoir les moyens d’intervenir. Connaissant l’hostilité des divers groupes rebelles sahéliens envers la France et compte tenu de la présence d’otages français dans cette zone, ne pas intervenir eut été dramatiquement irresponsable. De plus, défendre la stabilité politique et la sécurité de cette sous-région n’est en rien incompatible avec la défense d’intérêts politiques et économiques français sur place, sachant qu’on peut sans peine parler d’intérêts vitaux, sur le long terme. Le vote des parlementaires et des sénateurs le 22 avril est venu conforter cette vision des choses.

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:45
photo Marine nationale

photo Marine nationale

23/04/2013 Direction DCSSA - Service de santé des armées

 

Les médecins stagiaires de la Mission Jeanne d’Arc et les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj), aidés des Forces Armées Djiboutiennes (FAD), ont mené du 8 au 11 avril dernier un grand exercice amphibie baptisé Tonnerre d’acier à Djibouti.

 

Cet exercice consistait à sécuriser une zone par une manœuvre amphibie et aéroterrestre, en vue de l’évacuation une trentaine de personnes. L’intervention a mobilisé près de 1200 personnes, dont une centaine de l’école navale, qui opérait aux côtés du Groupe Tactique Embarqué (GTE). Les médecins stagiaires de la Mission Jeanne d’Arc étaient chargés de garantir la sécurité de la manœuvre. Cet exercice était aussi l’occasion, pour eux, de perfectionner leurs connaissances de l’interarmées.

Mission Jeanne d’Arc : exercice amphibie pour les médecins stagiaires

Les médecins stagiaires ont joué un rôle-clé tout au long de la chaîne médicale : héliportage, prise en charge et transport en ambulance des blessés jusqu’à l’hôpital médico-chirurgical. Durant l’exercice, les interventions des jeunes médecins, confrontés à des conditions particulièrement difficiles, ont été nécessaires au bon déroulement de l’exercice dans des conditions de sécurité optimales. Leurs efforts pour prévenir les coups de chaleur et leurs actions sur le terrain ont été un véritable atout.

Mission Jeanne d’Arc : exercice amphibie pour les médecins stagiaires

Maillons indispensables dans la chaîne de décision, les médecins stagiaires ont ainsi pu appréhender en situation réelle le rôle essentiel du médecin en tant qu’expert-conseiller du commandement.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:45
Les honneurs militaires ont été rendus au CEMAA canadien - photo Armée de l'Air

Les honneurs militaires ont été rendus au CEMAA canadien - photo Armée de l'Air

23/04/2013 Armée de l’Air

 

Le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), a accueilli, les 4 et 5 avril 2013, le Lieutenant-général Yvan Blondin, commandant de l’aviation royale canadienne, dans le cadre d’une visite officielle.

 

Le CEMAA canadien a, dans un premier temps, été reçu au sein de l’état-major de l’armée de l’air, sur la base aérienne 117 de Paris-Balard, jeudi 4 avril. Après avoir reçu les honneurs militaires, le Lieutenant-général Blondin s’est vu remettre les insignes d’officier de la Légion d’honneur des mains du général Mercier.

Le CEMAA canadien a reçu la Légion d'honneur des mains du général Mercier

Le CEMAA canadien a reçu la Légion d'honneur des mains du général Mercier

Les deux CEMAA se sont ensuite entretenus et ont notamment pu échanger autour des motifs de satisfaction caractérisant la coopération franco-canadienne dans le domaine de l’aviation militaire. Les deux chefs d’état-major ont notamment mis en exergue les nombreux échanges d’officiers liant les deux pays, ainsi que la participation précieuse de l’armée de l’air canadienne à l’opération Serval par le biais d’avions de transport C17.

 

Dans l’après-midi du 4 avril, le Lieutenant-général Blondin s’est ensuite rendu en compagnie du général Mercier sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. Accueilli sur place par le général Gilles Modéré, le CEMAA canadien a pu visiter les installations de la base provençale, notamment les écoles d’officiers de l’armée de l’air. Dans la foulée, les deux chefs d’états-majors ont pris place à bord d’Alphajet de la Patrouille de France pour effectuer un vol.

Vol des CEMAA français et canadien avec la Patrouille de France

Vol des CEMAA français et canadien avec la Patrouille de France

La visite du CEMAA canadien s’est poursuivie, vendredi 5 avril, sur la base aérienne 942 de Lyon-Monverdun. Le Lieutenant-général Blondin a notamment visité le centre national des opérations aériennes (CNOA), véritable centre névralgique de l’armée de l’air, ainsi que les installations du JFACC de l’opération Serval (Joint Forces Air Component Command – centre de commandement «air» des opérations interarmées).

Visite de la délégation sur la base aérienne de Lyon Mont-Verdun

Visite de la délégation sur la base aérienne de Lyon Mont-Verdun

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:55
Gendarmerie maritime : la cinquième force

18/04/2013 Marine Nationale

 

Du mariage de l’ancre et de la grenade est née à la fin du 18ème siècle l’appellation de gendarmerie maritime, héritière des prévôts et archers de la mer. Rattachée au ministère de la Défense, cette force est mise pour emploi auprès du chef d’état-major de la Marine.

 

Gendarmerie spécialisée adaptée au monde maritime, elle constitue, aux côtés de la force d’action navale, de l’aéronautique navale, de la force océanique stratégique et de la force des fusiliers marins et commandos, la cinquième force de la Marine nationale.

 

Ces hommes et ces femmes ont coutume de se résumer dans cette devise: «gendarme par vocation, marin par passion».

 

Reportage.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:45
Mali : l'Assemblée nationale et le Sénat autorisent la prolongation de l'intervention

22/04/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord – Défense Globale (avec AFP)

 

Sans surprise, tant le consensus est large, l'Assemblée nationale a voté ce lundi 22 avril la prolongation de l'intervention française au Mali. Les députés ont voté à 342 voix pour, aucune contre. Seuls les députés du Front de gauche ont décidé de s'abstenir. Scénario identique au Sénat avec 326 voix pour et 0 contre. Ce qui s'appelle un soutien plein et massif pour une réussite politique et militaire, selon le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

 

Le Parlement était appelé à se prononcer sur la suite de l'opération en application de l'article 35 de la Constitution, qui prévoit que toute intervention militaire extérieure est soumise au vote des parlementaires au-delà d'une durée de quatre mois.

 

Après le Premier ministre, les principaux orateurs se sont félicités du consensus politique qui s'est fait dès le début sur l'intervention au Mali. Lancée dans l'urgence le 11 janvier, l'opération a permis de démanteler les réseaux jihadistes qui contrôlaient le nord du pays.

 

Plus de 500 militaires français, sur un total de près de 4 500, ont déjà été désengagés. Il y a à ce jour 3 850 soldats français au Mali et leur nombre doit être ramené à 2 000 en juillet, a précisé le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Au-delà, un millier d'hommes devraient rester au Mali pour "lutter contre le terrorisme" en soutien d'une force de l'ONU.

 

Une résolution pour la MINUSMA cette semaine

 

Le Conseil de sécurité de l'ONU devrait en effet adopter dans les prochains jours une résolution permettant la transformation de la force africaine au Mali, la Misma, en mission de stabilisation de l'ONU, qui pourra alors prendre le relais des forces françaises. "Nous devrions avoir mercredi ou jeudi à l'ONU une adoption à l'unanimité" d'une résolution française en ce sens, s'est félicité le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius.

 

"Autre rendez-vous majeur" pour le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, il est selon lui essentiel qu'une élection présidentielle se tienne en juillet au Mali pour permettre au pays de se doter d'autorités "à la légitimité renouvelée".

 

Tout en saluant l'engagement des forces françaises, l'opposition s'est inquiétée des difficultés à établir le dialogue entre les autorités maliennes et les populations du nord du pays, sans lequel il ne peut y avoir de sortie de crise. "A qui allons-nous rendre les clés?", s'est interrogé l'UMP Pierre Lellouche, en soulignant qu'il était "hors de question" pour son groupe "de considérer que la France a vocation à rester indéfiniment au Mali".

 

Pour l'ancien ministre de la Défense Hervé Morin (UDI) "partir maintenant serait irresponsable", mais "les forces africaines ne sont pas prêtes à prendre le relais, si tant est qu'elles le soient un jour".

 

Les députés socialistes se sont félicités pour leur part du soutien de la communauté internationale à l'intervention française. Evoquant le coût de l'opération - d'environ 200 millions d'euros -, leur chef de file, Bruno Le Roux, s'est déclaré favorable à ce que ce type d'efforts militaires soit "pris en compte dans le calcul des déficits" des Etats autorisés dans le cadre de l'Union européenne.

 

Plusieurs orateurs ont souligné qu'aucune solution politique ne pouvait être trouvée au Mali sans un dialogue entre Bamako et les touaregs du nord du pays, notamment les partisans du MNLA. "Il faudra que tous les groupes, y compris le MNLA, renoncent à leurs armes" pour restaurer l'intégrité du Mali, a prévenu à ce propos Jean-Marc Ayrault.

 

Tirant les leçons de l'opération, Laurent Fabius a affirmé que "tous les pays d'Afrique ont compris qu'il n'y aurait pas de développement possible si les questions du terrorisme et du narco-terrorisme n'étaient pas maîtrisées". Cette intervention au Mali a renforcé, selon lui, "de façon singulière la puissance d'influence de la France".

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:32
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

23/04/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Safran va racheter au groupe britannique Rolls-Royce sa participation de 50 % dans leur programme commun de turbines d'hélicoptère RTM322, qui équipe notamment le NH90. Une opération qui s'élève à 293 millions d'euros pour une activité, qui réalise actuellement près de 200 millions d'euros de chiffre d'affaires par an.

 

Pour Eurocopter, c'est presque un soulagement. Safran, qui a annoncé ce mardi avoir signé un accord avec le groupe britannique Rolls-Royce en vue d'acquérir la participation de 50 % de cette dernière dans leur programme commun de turbines d'hélicoptère RTM322, qui équipe notamment le NH90, sécurise les développements à venir de ce programme majeur pour la filiale hélicoptériste d'EADS. "Une fois l'opération finalisée, Turbomeca (filiale de Safran leader dans les moteurs d'hélicoptère) assumera la totalité de la responsabilité de la conception, de la production, du support des produits et des services pour le moteur RTM322", a expliqué dans un communiqué Safran. Ce modèle de 2.100 à 2.600 shp équipe les hélicoptères américain Apache, italo-britannique EH101 et européen NH90. "Rolls-Royce s'engage à accompagner pleinement Turbomeca dans la phase de transition au cours de laquelle les activités de Rolls-Royce liées à ce programme feront l'objet d'un transfert progressif", a précisé Safran.

 

Plus une priorité de Rolls-Royce

 

Pourquoi une telle opération ? Pour Eurocopter, il était important de poursuivre le développement de ce moteur. Ce qui n'était pas acquis, ce n'était plus l'une des priorités de Rolls-Royce, qui souhaite se concentrer sur les moteurs des avions long-courrier. En revanche, le programme RTM322 est une priorité pour Turbomeca, qui a "la volonté d'en poursuivre le développement commercial et envisage notamment une amélioration de ses performances, ainsi que des investissements afin de répondre aux besoins du marché sur le long terme".

 

Cet accord permettra à Turbomeca de poursuivre de façon autonome ses investissements et le développement de nouveaux moteurs, au bénéfice des clients du segment des turbines d'hélicoptères plus puissantes (3.000 shp et au-delà), un segment stratégique sur lequel Turbomeca n'est pas présent actuellement. Plusieurs nouveaux programmes d'hélicoptères lourds sont en effet en phase de planification ou de développement pour lesquels Turbomeca entend proposer des solutions de propulsion modernes et efficientes. Enfin, l'accord couvre également les activités de services après-vente (pièces de rechange et maintenance, réparation et révision) pour la flotte existante, qui cumule à ce jour l'équivalent de près d'un million d'heures de vol.

 

Objectif : vendre 3.500 moteurs

 

Dans les 15 prochaines années, l'objectif de Turbomeca est de vendre "quelque 3.500 moteurs aux plates-formes existantes ainsi que sur de futures plates-formes de la catégorie des 8 à 13 tonnes dans les domaines civil et militaire, qui exigent une puissance de moteur toujours plus élevée". La part de Rolls-Royce dans le chiffre d'affaires du programme RTM322 s'élève à environ 85 millions d'euros par an, et provient en majeure partie des activités de services. Dès la finalisation de l'opération, Turbomeca assumera la pleine responsabilité du programme RTM322, notamment le soutien de la flotte existante de turbines d'hélicoptères, ainsi que le développement d'opportunités nouvelles de services et de ventes export.

 

Déjà partenaire à 50 % du programme, Turbomeca bénéficiera de synergies croissantes par la simplification de l'organisation et des process, et par l'internalisation progressive avec le soutien de Rolls-Royce de la production et des services de maintenance, réparation et révision. A l'issue de la période de transition, Safran évalue à plus de 30 millions d'euros la contribution annuelle supplémentaire à son résultat opérationnel, grâce aux synergies et aux opportunités commerciales nouvelles, résultant de la détention de l'intégralité du programme. Au total, Safran devrait réaliser près de 200 millions d'euros de chiffre d'affaires sur ce programme.

 

Safran et Rolls-Royce ont topé cette nuit

 

C'est dans la nuit de lundi à mardi que les deux groupes, qui ont engagé des discussions depuis des mois, ont trouvé un accord. Le montant en numéraire de la transaction s'élève à 293 millions d'euros. Outre les 50 % détenus par Rolls-Royce dans le programme RTM322, la transaction concerne également les droits de propriété intellectuelle liés à ce programme ainsi que la participation de Rolls-Royce à hauteur de 50 % dans la joint-venture RRTM (Rolls-Royce-Turbomeca). L'acquisition, qui est soumise aux autorisations réglementaires et doit remplir les autres conditions habituellement exigées, devrait être finalisée avant la fin de l'année. En revanche, le programme du moteur Adour en coopération entre Rolls-Royce et Turbomeca, qui équipe les avions Hawk et Jaguar, n'est pas affecté par cette transaction, de même que les autres programmes de turbines d'hélicoptères menés par Rolls-Royce et Turbomeca indépendamment l'un de l'autre.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 14:55
le-caiman-et-le-tigre-en-vol-a-valence – photo GAMSTAT P.Gillis

le-caiman-et-le-tigre-en-vol-a-valence – photo GAMSTAT P.Gillis

Apr. 23, 2013 - By PIERRE TRAN – Defense News

 

More on the Way? Eurocopter's outgoing CEO says he believes France will buy additional NH90 tactical transport helicopters, though perhaps fewer than planned. (EUROCOPTER)

 

MARIGNANE, FRANCE — Outgoing Eurocopter Chief Executive Lutz Bertling said he is “pretty confident” France will come through with an order for more NH90 Army helicopters, but the number of units might be smaller than expected.

 

Bertling’s prediction came after the company warned the government that failing to buy a second batch of 34 helicopters would cost France €35 million (US $45 million) — and some 1,000 jobs.

 

“I’m pretty confident this contract will come,” Bertling said at a farewell press lunch at the company’s headquarters just outside Marseilles, in southern France, on April 17. “We’re facing risk without this order.”

 

On the Tiger attack helicopter, Eurocopter on April 19 formally handed over the first of 40 hélicoptère d’appui et destruction (close support) versions to the Direction Générale de l’Armement procurement office. The version is armed with the Hellfire missile.

 

And on April 25, an undisclosed technology demonstrator is due to make a first test flight at the government’s Istres test center.

 

Under the NH90 contract, the French Defense Ministry had until the end of March to firm up an option to order 34 NH90 tactical transport helicopters, or pay the cash penalty.

 

But the date went by without a decision, raising concern within Eurocopter, the helicopter division of EADS.

 

The programs were years late, with contract dates unachievable, but the company failed to tell the clients, he said. That meant a government minister would mislead the parliament by saying the helicopters would enter service in a year’s time, and then have to go back to correct the statement.

 

A lack of transparency added a “personal problem,” he said. It is important to tell the truth, which did not solve the problem but made mitigation of risk easier, he said.

 

The NH90 is of great operational significance, a senior analyst said.

 

“With the NH90, the Army enters a new dimension regarding its air assault/air mobility capabilities,” Luc Viellard, strategic studies and solutions director at consultancy Cie Européenne d’Intelligence Stratégique.

 

The new helicopters have improved piloting and navigation capabilities, and their greater range means less refueling and therefore fewer logistical needs, he said.

 

The Mali campaign this year showed the French Army’s aging fleets of Pumas and Cougars need frequent refueling, with fuel tanks being flown or trucked in, he said. The age of the fleet also means high maintenance costs.

 

Looking back on his time as Eurocopter CEO, Bertling said the French and German decisions to deploy the Tiger and NH90 in Afghanistan were trigger events that changed the way the firm worked. For instance, Eurocopter would work on quality assurance and hand over aircraft to procurement officials who would duplicate the process.

 

The Afghanistan deployment brought the company and procurement offices “out of our silos” to work closely together to deliver at 100 percent quality, as the company and government officials knew the aircraft and crews would soon be flying in combat, Bertling said.

 

Bertling said he regrets waiting a couple of years before reorganizing the company around a stronger customer focus, sales support and an integrated global supply chain.

 

After the 2008 financial crisis, Bertling waited until the end of 2010 to early 2011 to commission independent studies from consultants Boston Consulting Group and Booz Allen Hamilton to see if Eurocopter had the right structure to do business in constrained markets. Those studies led to the current organization.

At a unit price of €28.6 million for a basic version of NH90, an order for 34 helicopters could be worth €972 million.

 

A small reduction from 34 would pose no problem, Bertling said, but a business needs a minimum number to make sense.

 

“It’s very simple,” Bertling said, adding that there is a need for the helicopter but the French government is deciding on defense spending, which will set priorities on requirements. The order would go ahead once budget decisions have been taken, he said.

 

A lack of transparency on two key military programs posed problems when Bertling took up the top job six and a half years ago. The previous management “had not given an appropriate level of transparency on the NH90 and the Tiger,” he said.

 

Looking ahead, Bertling said he sees the need for optionally manned air systems, greater speed — as seen in the US Joint Multi-Role Helicopter program — and affordability.

 

On affordability, it is one thing for four-star generals to say they want equipment that delivers 80 percent of requirements, but down the command chain, the one-star officer still writes specifications for the 100 percent solution, Bertling said.

 

Dual civil and military use would boost affordability, he said. While attack helicopters would be exclusively military, lower specification civil aircraft could be fitted with mission systems, he said.

 

There are, however, basic design differences between a civil aircraft such as the EC175, which has a long cabin, and military needs. The military wants a wide cabin for door gunners, he said.

 

Bertling leaves Eurocopter at the end of April to become president and chief operating officer of Bombardier’s trains business, based in Berlin.

 

His successor at Eurocopter is Guillaume Faury.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 14:08
Crédit : EMA / armée de Terre

Crédit : EMA / armée de Terre

23.04.2013 Crédit : EMA / armée de Terre

 

17 avril 2013 : le GTIA 2 mène une mission de fouille dans une zone boisée au nord-est de Gao

 

Album photos

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 13:18
La France a commandé 40 exemplaires de l’hélicoptère de combat Tigre en configuration HAD - photo Eurocopter Thierry Rostang

La France a commandé 40 exemplaires de l’hélicoptère de combat Tigre en configuration HAD - photo Eurocopter Thierry Rostang

22 avril Aerobuzz.fr

 

Le premier hélicoptère Tigre de série construit par Eurocopter en version appui-destruction (HAD) a été livré le 19 avril 2013 à la Délégation générale de l’armement (DGA). [1] Cette étape fait suite à la qualification de la version HAD de l’hélicoptère Tigre annoncée le 10 avril par la DGA et marque la première livraison de la toute nouvelle variante d’une gamme d’hélicoptères Eurocopter qui a déjà fait ses preuves en environnement de combat lors d’interventions militaires en Afghanistan, en Libye et aujourd’hui au Mali.

 

Parmi les améliorations dont bénéficie la variante HAD de l’hélicoptère Tigre figurent deux turbomoteurs MTR390 (step 1.5) plus performants qui assurent une puissance en hausse de 14 %, mais également une protection balistique améliorée, un nouveau système de visée optronique, la capacité à lancer des missiles de destruction air-sol Hellfire, une suite de guerre électronique évoluée et un système d’interrogation ami-ennemi (IFF).

 

97 hélicoptères multi-rôles de la famille Tigre sont actuellement en service dans quatre pays (France, Allemagne, Espagne et Australie) qui ont commandé au total 206 hélicoptères.

 

[1] À ce jour, la France a commandé 40 exemplaires de l’hélicoptère de combat Tigre en configuration HAD à l’attention des forces aériennes de son Armée de Terre. 24 hélicoptères ont par ailleurs été commandés par le gouvernement espagnol pour équiper l’armée espagnole, dont six Tigre en version appui-protection (HAP) modifiés en version appui feu-destruction.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 13:10
Stonesoft partenaire du colloque « Stratégie et Réseaux »

22 Avril 2013 itrnews.com

 

L'Ecole Militaire de Paris accueille les spécialistes de cyber-stratégie le 27 mai prochain. Le Club participation et progrès organise en effet le colloque « Stratégie et Réseaux » en partenariat avec Stonesoft, l’éditeur de solutions de sécurité réseau et spécialiste de cyber-sécurité.

 

A l’occasion de deux tables rondes programmées à Paris le 27 mai 2013, douze spécialistes de cyber-stratégie livreront leurs réflexions autour des questions majeures liées au monde interconnecté. Le colloque se tiendra l’après-midi à l'Ecole Militaire (amphithéâtre Desvallières), et sera animé par Olivier Kempf, auteur du livre « Introduction à la Cyberstratégie » (Economica, novembre 2012). Les intervenants sont de grands spécialistes français comme le Contre-Amiral Coustillère et Daniel Ventre (titulaire de la chaire de Cyberdéfense Saint-Cyr, Thalès et SOGETI), mais également l’expert en sciences militaires finlandais, Jarno Limnéll.

 

« Le cyberespace est d'abord constitué de l'informatique en réseau. Si chacun pressent l'importance de la dimension informatique, rares sont ceux qui s'intéressent aux réseaux en tant que tels. Ils sont pourtant essentiels, et ne sauraient être limités au cyberespace, » affirme Olivier Kempf.

 

Plus de 20 ans d’expertise réseau mènent la société Stonesoft à une posture identique : « Le monde maillé par des réseaux rend crucial notre appréhension des enjeux stratégiques avant même de procéder à des développements technologiques, » déclare Léonard Dahan, le directeur de Stonesoft France.

 

Détails et inscription au colloque sur le site de Participation et Progrès

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 13:05
Cyberdéfense : les suites du rapport Bockel se font attendre

22 avril 2013 comptes-publics.fr

 

On n’est jamais mieux servi par soi-même. Jean-Marie Bockel, sénateur UDI du Haut-Rhin a interrogé le premier ministre sur la mise en œuvre des cinquante recommandations de son rapport d’information de juillet 2012. Jean-Marc Ayrault ne se montre guère rassurant.

 

Il souhaite en particulier savoir quelles suites vont être données concernant le renforcement du partenariat entre l’Etat et le secteur privé, l’interdiction de « routeurs » ou d’autres équipements informatiques sensibles présentant un risque pour la sécurité nationale, ainsi que l’augmentation des effectifs et des moyens de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi). Il s’interroge également sur la prise en compte de cette question dans le cadre des réflexions de la commission chargée d’élaborer le nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

 

Dans une réponse publiée au Journal officiel du 18 avril dernier, le premier ministre, Jean-Marc Ayrault reconnaît les faiblesses de la France. Concernant les menaces issues du cyberespace, il confirme quer si la capacité de la France à détecter et traiter des cyberattaques a significativement évolué, « l’effort national n’est pas encore au niveau de certains de nos partenaires ». Pis, il reste de nombreux efforts à accomplir, « notamment concernant l’importance accordée à la défense et à la sécurité des systèmes d’information de l’Etat », affirme le premier ministre qui « partage le constat dressé dans le rapport et les conclusions qui y sont énoncées ».

 

La possible création d’une fondation

 

A cette occasion le premier ministre confirme pour 2013 le renforcement des effectifs de l’Anssi et déclare poursuivre au-delà de 2013 l’effort de défense et de sécurité des systèmes d’information. Par ailleurs, répond Jean-Marc Ayrault, certaines recommandations, comme par exemple l’insertion du sujet de la sécurité des systèmes d’information dans les formations supérieures ou la création d’une fondation avec des entreprises du secteur pour soutenir l’innovation, « sont étudiées par la commission du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale ».

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 12:45
Force Épervier : Portrait d’un chef de peloton blindé

23/04/2013 Sources : EMA - Opérations

 

Le lieutenant Raphaël Dion est chef de peloton blindé sur char ERC 90 au groupement Terre basé à Metz. Actuellement, il est déployé en mission de courte durée (MCD) à N’Djamena au Tchad, au sein de la force Épervier.

 

Le lieutenant Dion s’est engagé en en 2004. Il s’agit de sa troisième projection, dont une déjà, en Afrique. Au sein de la force Épervier, le lieutenant Dion appartient à l’escadron blindé du groupement terre qui assure principalement des missions de reconnaissance et de protection de la base aérienne et de la plate-forme aéroportuaire.

 

L’une des opérations majeures de son mandat est la tournée de province (lien vers brève) qu’il vient d’effectuer dans le nord du Tchad avec son peloton. Ainsi du 15 mars au 3 Avril, le lieutenant Dion est parti avec son peloton pour une tournée de province dans la région du Tibesti, située à plus de 900 kilomètres au nord de la capitale tchadienne. Cette mission avait pour objectif principal la reconnaissance des axes ainsi que la vérification de leur praticabilité. Ces déplacements ont également permis de se déployer dans des régions où elle ne l’est pas habituellement. Elle apporte une aide à la population locale à travers des actions civilo-militaires (ACM) et des aides médicales à la population (AMP).

 

« Deux semaines de désert, c’est avant tout une préparation technique : mon peloton était constitué d’un VLTT (véhicule léger tout terrain) P4, de trois VLRA (véhicule léger de reconnaissance et d’appui) ainsi que d’un GBC180, auxquels vient s’ajouter une remorque de 1500 litres d’eau. Sachant que nous allions évoluer dans un milieu particulièrement exigeant, la préparation des véhicules a été primordiale, de même que la vérification quotidienne avant le départ et à la halte du soir. »

Force Épervier : Portrait d’un chef de peloton blindé

Au début de la mission, il prend la tête du détachement afin d’en éclairer sa progression sur plus de 200 kilomètres. « À ce moment là, il s’agit de lancer le rythme du convoi, afin de rester dans des délais raisonnables pour atteindre notre future base opérationnelle avancée (BOA) du côté de Zouar (900 kilomètres au Nord de N’Djamena). »

 

La progression s’effectue en « école de rame », ce qui signifie que le véhicule de devant doit toujours s’assurer que celui de derrière suit afin d’éviter tout égarement. Il s’est avéré très compliqué de juger les temps de trajet. La traficabilité du sol, selon les heures et les températures varie considérablement. « Il est nécessaire de s’arrêter régulièrement afin de faire souffler les conducteurs,  les relever et faire refroidir les moteurs. Un passage dans les dunes s’accompagne nécessairement de pelletage et de poussage sous un soleil de plomb. »

 

Ce genre d’expérience est très enrichissant pour le chef de peloton. « En passant deux semaines complètes avec mes hommes,  dans un milieu par nature hostile et sans notre confort habituel,  je les ai un peu plus découverts. Dans ce type de contexte, il faut plus que jamais composer avec la fatigue de chacun et l’irascibilité éventuelle qui s’en suit ; c’est un exercice d’équilibriste : ménager les psychismes sans tomber dans le laxisme. Ce fut pour moi une aventure humaine qui m’a permis d’acquérir de nouvelles compétences en termes de commandement dans des situations particulières. Par ailleurs, les quelques contacts que nous avons eu avec la population m’ont permis de voir évoluer mes hommes dans une culture qui leur est étrangère, et de les ouvrir un peu plus sur le monde. Eux qui n’étaient, pour certains, jamais sortis de France ! » Une fois rentré sur le camp, le lieutenant Dion a repris l’entrainement de son peloton afin qu’il soit opérationnel pour la prochaine mission.

 

Les éléments français au Tchad (EFT) de la force Épervier assurent deux missions permanentes : conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, ils apportent un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes. Ils garantissent également la protection des intérêts français et, tout particulièrement, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

Force Épervier : Portrait d’un chef de peloton blindé
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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 12:32

23 avril 2013 FORCESFRANCAISES

Opération Serval, avril 2013.
Les forces spéciales mènent des opérations à l'extrême Nord du Mali.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 07:50
Royal Marines from 42 Commando set off from HMS Illustrious for a live firing exercise ashore [Picture: Petty Officer (Photographer) Ray Jones, Crown copyright]

Royal Marines from 42 Commando set off from HMS Illustrious for a live firing exercise ashore [Picture: Petty Officer (Photographer) Ray Jones, Crown copyright]

 

19 April 2013 Ministry of Defence

 

200 Royal Marines commandos have attacked 4 'enemy' positions near Cape Wrath in Scotland as part of Exercise Joint Warrior.

 

For 2 weeks the multinational exercise will involve more than 30 warships, over 65 aircraft and more than 12,000 people.

As part of a scenario in which they responded rapidly to a developing threat, Royal Marines from 42 Commando were landed several miles inshore of Cape Wrath by Chinook and Sea King helicopters to attack the target positions.

Supported by 4.5-inch guns on HMS Diamond and HMS Westminster, plus the 105-millimetre light guns of 29 Commando Regiment Royal Artillery, the marines took around 3 hours to push their way through the enemy to reach the shore.

The marines of 42 Commando also used their own 81-millimetre mortars, along with those of the Swedish marines taking part, as well as general purpose machine guns to launch an all-out attack on the target positions.

Royal Marines being inserted into the field by an RAF Chinook
Royal Marines of Juliet Company, 42 Commando, being inserted into the field by an RAF Chinook [Picture: Leading Airman (Photographer) Jason Ballard, Crown copyright]

Following the training exercise they then launched a night-time raid on the same area.

This is exactly how it would happen in a real life situation,” said Captain Dave Thatcher, 29 Commando Regiment, one of the training team managers. “All the ammunition being used is live, and when the marines get to the targets they will see something there that will denote it is a position they are meant to attack. It is as realistic as we can get.

It is also one of the few places in the UK where we can practise this type of large-scale firing exercise. This particular part of the exercise is all aimed at getting 42 Commando back to contingency as part of the Lead Commando Group.

As part of 3 Commando Brigade’s Lead Commando Group, 42 Commando will be ready to react to rapidly unfolding world events as they happen. Exercise Joint Warrior draws on their core amphibious assault skills rather than those used on land operations such as Afghanistan.

Brigadier Martin Smith, Commander of 3 Commando Brigade, said:

While the Lead Commando Group can undertake a wide range of missions, we need to be prepared to fight if necessary at short notice and in unfamiliar environments.

Joint Warrior, which brings together land and maritime firepower and manoeuvre forces, is hugely important in making sure that we can link together all elements of our capability.

As well as the British forces using the exercise areas, Dutch, French and Swedish forces will be practising their firepower in the trenches and on the ranges.

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