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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 04:12

Indus def FR

 

13/03 Par Emmanuel Grasland – LesEchos.fr

 

Les industriels de la défense montent au créneau. Dans une lettre adressée la semaine dernière à l'Elysée que se sont procurés « Les Echos », les patrons de sept grands acteurs français du secteur (Thales, Nexter, DCNS, Dassault Aviation, Safran, MBDA et EADS France) ont décidé de demander audience au président François Hollande, afin de lui adresser un message d'alerte. Au moment où l'exécutif s'apprête à faire des choix cruciaux en matière budgétaire, «  il est essentiel que les enjeux industriels et socioéconomiques soient pris en compte avec autant de rigueur que les enjeux de budgets », expliquent les dirigeants. «  Les industries de défense sont des leviers de croissance et d'emplois hautement qualifiés et peu délocalisables. Partenaire des collectivités locales, elles entraînent avec elles un réseau de PME-PMI dont elles protègent les intérêts dans des logiques de filières. Elles sont des locomotives technologiques pour l'ensemble de l'industrie française », soulignent les patrons des grands groupes d'armement.

 

Cette lettre intervient alors que le Livre blanc de la défense est entré dans sa dernière ligne droite (lire « Les Echos » du 5 mars). L'Elysée entend faire en sorte que la loi de programmation militaire soit votée d'ici à l'été. Dans ce cadre, la défense pourrait faire office de « variable d'ajustement  » et être davantage mise à contribution que d'autres ministères. Une hypothèse qui inquiète fortement les groupes d'armement. Pour ces derniers, ces industries «  ne sauraient résister à certains des scénarios budgétaires actuellement à l'étude, notamment pour la préparation de la prochaine loi de programmation militaire ».

 

Rappelant l'impact positif des industries de défense sur notre balance commerciale, les dirigeants du secteur s'alarment des conséquences sur l'emploi, le maintien des compétences et le tissu de sous-traitants des mesures envisagées. Et ils ne veulent pas être exclus d'un débat qui engage aussi vivement leur avenir.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 16:55

http://www.thalesgroup.com/Resizer.ashx?i=/uploadedImages/Press_Releases/Group/2013/Pierre%20B%C3%A9nard%202_wide%281%29.jpg&w=730

 

12 March 2013 thalesgroup.com

 

Pierre Bénard est nommé Président de TDA à La-Ferté-St-Aubin. Il succède à Guy Lefebvre, promu Président de Thales Avionics Systèmes Electriques.

 

Avec 15 ans de management industriel à son actif dans l’aéronautique et la défense, Pierre Bénard a rejoint Thales en 2006 pour diriger l’établissement de Rouen-Ymare ainsi que la ligne de produits radars civils. Depuis 2009, il était Directeur du Centre de Compétences Mécanique et Thermique de Thales Alenia Space et de l'établissement de Cannes.

 

Ingénieur en chef de l’armement, Pierre Bénard a débuté sa carrière à la DCN en 1997 en tant que responsable de projet à Paris puis à Brest. En 2001 il a rejoint le groupe SNPE à Toulouse où il a pris en charge le redémarrage du site après l’accident de l’usine AZF et fut ensuite directeur général délégué de Pyroalliance.

 

Pierre Bénard, 42 ans, est diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 14:55

Coordination Renseignement France

 

12/03/2013 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Près de cinq ans après la réorganisation des services de renseignements français, La Tribune publie une série de quatre articles faisant le point sur leur évolution, leurs succès et leurs manques. Premier épisode de cette série, les services de renseignements sont toujours à la recherche de compétences rares, notamment de linguistes.

 

En dépit d'une réorganisation plutôt réussie des services de renseignements français en 2008, il existe toujours quelques trous dans la raquette en terme de ressources humaines. « En tout, environ 13.000 personnes travaillent pour le renseignement français - une centaine à TRACFIN (Service de traitement du renseignement et d'action contre les circuits financiers clandestins, ndlr), plus de 6.000 à la DGSE », rappelle pourtant le Coordonnateur national du renseignement, le préfet Ange Mancini. Toutefois, les patrons de certains des services de renseignements, aujourd'hui au nombre de six, sont toujours à la recherche de certaines compétences... rares, qui coûtent cher. En tout cas, pas toujours au salaire d'un fonctionnaire lambda. Comme l'explique le directeur central du renseignement intérieur (DCRI), Patrick Calvar, qui dispose de 3.301 agents : « pour ce qui est des contractuels, parce que nous sommes soumis aux règles de la police nationale, nous ne pouvons, à la différence de la DGSE, recruter qui nous voudrions faute de pouvoir verser les salaires attendus. Mais comment parer les cyber-attaques si nous n'avons pas dans nos rangs les ingénieurs qui nous permettraient de comprendre et d'anticiper les manœuvres ? »

 

Aux termes d'un arrêté du Premier ministre du 9 mai 2011, la communauté française du renseignement compte six services : la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), issue en 2008 du rapprochement entre les anciens Renseignements généraux (RG) et la Direction de la sûreté du territoire (DST), la Direction du renseignement militaire (DRM), service essentiellement opérationnel et technique ; la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD), qui assure la protection des personnels, des installations et des entreprises de la défense, la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), et enfin le Service de traitement du renseignement et d'action contre les circuits financiers clandestins, TRACFIN.

 

Des linguistes beaucoup trop rares

 

Les différents services ont donc quelques manques dans C'est notamment le cas de certains linguistes spécialistes de langues rares. « Il faut se préoccuper des éventuelles crises à venir, explique le directeur de la DRM, le général Didier Bolelli, qui est à la tête d'un service de 1.620 personnes. C'est pourquoi nous avons besoin d'interprètes en chinois, en persan, etc. Or il s'agit de langues rares, difficiles et qui ne s'apprennent pas en six mois. Nous ne pouvons non plus dépendre de ressortissants locaux dont la fiabilité est plus difficile à évaluer ». C'est aussi le cas à la DPSD. « Actuellement, je n'ai pas suffisamment de spécialistes arabophones, aussi dois-je faire appel à la DGSE, explique le patron de la DPSD, le général Jean-Pierre Bosser, qui aura sous ses ordres 1.100 agents en 2014. Pour éviter de trop recruter, nous mutualisons nos services ». La DPSD n'a pas été épargnée par les réorganisations qui touchent le ministère de la Défense. « À l'issue de la période 2008-2014, elle aura perdu plus de 13 % de ses effectifs, soit 177 postes », précise le général Bosser.

 

A la DGSE, son patron, le préfet Érard Corbin de Mangoux, qui revendique 5.000 agents, estime « le problème (des linguistes, ndlr) est récurrent, bien que des solutions ponctuelles soient toujours trouvées ». Ainsi la DGSE se sert de la Légion étrangère qui « est un vivier important tant il est difficile de recruter des traducteurs, qui doivent être habilités, parmi des étrangers souvent entrés dans notre pays comme réfugiés politiques ».

 

Des flux d'informations difficilement maîtrisable

 

Tous les services de renseignements sont concernés par l'émergence d'un nouveau paramètre, la maîtrise des flux d'informations. Pour le directeur général de la DGSE, « le véritable enjeu économique et technologique, pour lequel tout est à construire, est le traitement automatisé des données dont la quantité ne cesse de croître ». Ce que confirme le général Didier Bolelli : « la maîtrise des flux d'informations doit s'adapter à l'accroissement exponentiel de ceux-ci. Tous les services de renseignements sont confrontés à ce même défi. Enfin, nous estimons notre besoin en personnels supplémentaires à une centaine de postes pour remplir parfaitement nos missions et nous adapter à leur rapide évolution ».

 

Les besoins en personnel supplémentaire de la DRM « résultent de la rapide augmentation du nombre de dossiers que nous avons à traiter », explique le général Didier Bolelli. « Depuis ma prise de fonctions il y a trois ans, je n'ai connu que des situations de crise, faisant se succéder les cellules du même nom, fonctionnant 24 h sur 24 : Afghanistan, Côte d'Ivoire, Libye, République centrafricaine, la Somalie par intermittences du fait de la piraterie le long de ses côtes, et maintenant le Mali. Or nos ressources en personnels étant forcément limitées, je me vois souvent contraint de basculer des agents de la fonction d'anticipation stratégique vers la fonction d'appui aux opérations ». Du coup, la DRM a « surtout besoin d'analystes renseignement et de spécialistes du domaine de l'imagerie, car Musis nous fournira davantage d'images ».

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:55

http://www.marianne.net/blogsecretdefense/photo/art/default/966582-1144182.jpg?v=1363022406

 

11 Mars 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Parfois critiqué au sein de la Défense, le chef d'état-major des armées présente pourtant un bilan militaire impressionnant.

 

Il est brillant, sûr de lui-même et parfois de mauvaise foi. Qui plus est marin... Autant dire qu'il n'a pas que des amis au sein des armées et de la Défense. Et pourtant, l'amiral Edouard Guillaud, chef d'état-major des armées depuis trois ans (25 fevrier 2010), aligne un bilan impressionnant sur son coeur de métier : gagner les guerres que la France lui demande de faire.

 

Au lendemain de la bataille de la Marne, en 1914, on prête à Joffre une réflexion désabusée sur la paternité de la victoire. Nombreux se l'attribuèrent alors, mais si la Marne avait été une défaite, Joffre savait qu'il en aurait porté seul la responsabilité. Serait-ce différent avec Harmattan ou Serval ?

 

Le Mali aujourd'hui, la Libye en 2011, la fin du régime Gbagbo en Cote d'Ivoire au printemps 2011, le retrait d'Afghanistan en cours: qui dit mieux ? Les prédécesseurs de l'amiral Guillaud, les généraux Bentégeat et Georgelin avaient, eux aussi, conduits des opérations difficiles avec succès. Mais ces trois dernières années sont exceptionnelles par la diversité des actions menées, que ce soit sur un plan purement militaire (opératif, comme disent les spécialistes) ou politico-militaire.

 

Reprenons. L'affaire malienne - qui entre aujourd'hui dans son troisième mois - est un succès remarquable des armes de la France. Fulgurance de la réaction, contre-attaque dans le profondeur, destruction de l'ennemi : Serval restera dans les annales. Il n'est pas question ici d'en discuter les buts politiques - qui relèvent du pouvoir politique, élu et légitime. Simplement de l'aspect militaire des choses, comme c'était déjà le cas lors de l'opération Harmattan contre le régime libyen. Là, encore, chapeau bas. Kadhafi est tombé, sans une égratignure côté français et pour un coût financier raisonnable (un peu plus de 1% du budget de la défense...)

Ces deux guerres ne doivent pas nous faire oublier deux manoeuvres très délicates : le coup de pouce donné pour faire tomber Gbagbo en Cote d'Ivoire (avril 2011), en plein coeur d'Abijdan et le retrait accéléré des troupes d'Afghanistan, en particulier de la Kapisa, qui se déroule comme si nous étions à Canjuers... Tout cela témoigne d'une chose : l'armée française est très professionnelle et elle est bien commandée.

 

L'amiral Guillaud est un vrai chef militaire. Certes, l'uniforme qu'il porte n'est pas celui de l'armée de terre - dans un pays dont les racines, militaires et autres, sont d'abord terriennes. C'est assurément pour lui un handicap. Mais il a su le transformer en atout, en réflechissant et en conduisant les guerres d'aujourd'hui en marin.  Comme sur mer, où les bateaux font aussi de la diplomatie navale, la conduite des opérations intègre la dimension stratégique, en apportant un soin particulier à la gestion des coalitions et des alliances. Comme ses prédécesseurs, il a noué des liens très étroits avec ses homologues étrangers - qui constituent un niveau de coopération infra-politique et discret. C'est, par exemple, cela qui a permis d'obtenir des alliés la mise à disposition d'avions de transport pour le Mali, alors que la France souffrait d'un vrai déficit.

 

Autre exemple de stratégie navale appliquée à la stratégie globale - la manière dont AQMI a été "traité" au Mali et qui a surpris tous les observateurs : "Sur mer, il est très long d'obtenir le contact avec l'ennemi , mais quand on a le contact on ne le lâche plus". La progression des forces ne s'est pas faite de manière linéaire - terrienne, en quelque sorte - mais par bond, sans occuper le territoire. Gardons nous des comparaisons abusives, mais la greffe d'une pensée militaire navale ou aérienne sur des opérations terrestres peut parfois donner des résultats spectaculaires. Qu'on se souvienne du plan Challe, un aviateur, en Algérie.

 

L'une des constantes des récentes opérations est leur caractère "combiné" - selon la vieille tradition britannique de Mountbatten - un marin. C'est un pas de plus dans l'interarmisation, dont les raids d'hélicoptères sur Brega (Libye) resteront l'un des exemples les plus aboutis. Un moyen aérien mis en oeuvre par l'armée de terre à partir de plates-formes navales (avec des commandos de l'air pour le secours des équipages...)  Dans le quotidien des opérations, la couleur de l'uniforme n'a plus guère de sens : dans le ciel malien, des aéronefs de l'Armée de l'air, de l'Armée de terre et de la Marine nationale opèrent de manière intégrée.

 

L'amiral Guillaud n'est évidemment pas seul à faire tourner la machine militaire. Il s'est entouré d'officiers généraux qu'il suit depuis longtemps (Castres, Baduel, Lefevre, par exemple) et mise sur les commandants locaux (Palasset, Saint-Quentin, etc..) auquel il accorde une véritable autonomie, comme au commandant d'un bateau à la mer.

 

Certes, le rééquilibrage entre civils et militaires au sommet du pouvoir politico-militaire ne se fait pas sans douleur. Certes, les ambitions des généraux qui aspirent à remplacer l'amiral Guillaud avant terme (juillet 2014) s'expriment sans trop d'élégance. Mais comme "technicien" de la chose militaire, l'amiral n'a pas à craindre aujourd'hui beaucoup de concurrence.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:55

http://www.anaj-ihedn.org/WordPress3/wp-content/uploads/2013/03/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2013-03-12-%C3%A0-11.44.30-300x237.png

 

 

12.03.2013 ANAJ-IHEDN

 

Le comité Défense économique de l’ANAJ-IHEDN est heureux de vous annoncer le lancement de sa page dédiée:

Début janvier 2013, nous avons créé un agenda de l’Intelligence économique recensant les évènements majeurs du secteur en France. Vous y trouverez aussi les évènements à venir et les publications du comité Défense économique.

N’hésitez pas à nous contacter pour échanger, proposer des idées de projets ou rejoindre le Comité.

 

A très bientôt sur notre page : www.anaj-ihedn.org/defenseeconomique/

 

Marc Cazabat
Responsable du Comité Défense économique de l’ANAJ-IHEDN
60ème Séminaire jeunes – Lyon 2008
defense-economique@anaj-ihedn.org

www.anaj-ihedn.org/defenseeconomique/

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:55

DCI France

 

12/03 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

La formation au matériel français reste au coeur de l'activité de la société.

 

Loin d'EADS, Thales et autres grands industriels de l'armement, DCI continue de tracer sa route. La société, dont la spécialité historique repose sur la formation des militaires de pays qui ont acheté du matériel français, vient de clore son plan stratégique 2008-2012. « Tous les objectifs ont été respectés », assure aux « Echos » son PDG, Jean-Louis Rotrubin. Place désormais au nouveau plan, tout aussi ambitieux.

 

En 2017, DCI se fixe d'atteindre 270 millions d'euros de chiffre d'affaires, contre 205 millions attendus cette année, et 189 millions réalisés en 2012. Si tout va comme prévu, la rentabilité opérationnelle tutoiera les 12 %, soit deux points de plus qu'actuellement. A cet horizon, les effectifs seront de 1.000 salariés, contre environ 700 aujourd'hui.

 

La société revient pourtant de loin. En 2006, DCI voyait s'approcher avec appréhension la fin des retombées du contrat Sawari II de frégates vendues à l'Arabie saoudite. Le carnet de commandes couvrait à peine une année de chiffre d'affaires et l'avenir, faute de nouveaux grands contrats d'armements signés par la France, s'annonçait très tendu. En clair, la dépendance de la société aux seules prestations de formation n'était plus tenable.

 

Bureaux à l'étranger

 

Au prix d'un gros effort - les effectifs ont fondu de moitié entre 2004 et 2010 - la société a d'abord ouvert de nombreux bureaux à l'étranger, aux Emirats arabes unis, au Qatar, au Koweit et en Malaisie. Singapour a suivi plus récemment. La palette de prestations a été élargie, en matière de maintenance de matériel ou de formation académique notamment. En France, l'accent a été mis sur l'externalisation avec un gros coup : la formation des pilotes d'hélicoptères. Avec 20 millions par an, c'est le plus gros contrat de DCI.

 

Résultat, le carnet de commandes a atteint 338 millions en fin d'année dernière, un record qui dépasse le pic de Sawari II. Soit deux ans et demi de revenus. Jean-Louis Rotrubin estime que DCI peut continuer à se développer sans trop dépendre des gros contrats export. A telle enseigne que moins des 10 % des 270 millions de revenus visés en 2017 seront liés aux trois grosses ventes d'armes de la France de ces dernières années (le sous-marins Scorpène, à l'Inde, à la Malaisie et au Brésil). « Aujourd'hui, 80 % du carnet de commandes reposent sur 25 contrats. A l'époque de Sawari II, un seul contrat représentait 80 % du carnet de commandes », souligne le PDG de DCI, pour mieux résumer la transformation réalisée.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/hommage-national-au-caporal-chef-cedric-charenton/2220875-1-fre-FR/hommage-national-au-caporal-chef-cedric-charenton.jpg

 

12/03/2013 Armée de Terre

 

1erégiment de chasseurs parachutistes (1eRCP) à Pamiers (Ariège), lundi 11 mars 2013. Un hommage national a été rendu au caporal-chef Cédric Charenton, mort pour la France le samedi 2 mars au Mali.

 

Monsieur Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, présidait cette cérémonie, au côté du général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’Etat-major de l’armée de terre (CEMAT).

 

Civils et militaires ont rendu un dernier hommage au caporal-chef Cédric Charenton, mortellement touché le samedi 2 mars 2013 en fin de journée par un tir ennemi, dans le massif de l’Adrar, au nord du Mali.

 

Le caporal-chef Charenton, promu au grade supérieur à titre posthume, a été fait chevalier de la Légion d’honneur par le ministre lors de cet hommage. Le CEMAT lui avait remis auparavant une citation comportant l’attribution de la croix de la valeur militaire avec palme de bronze ainsi que la médaille militaire.

 

« Je reviens du Mali, et notamment de Tessalit, où vous étiez il y a dix jours encore » a souligné le ministre lors de son éloge funèbre. « Aux côtés de vos frères d’armes, au plus près des combats qui les opposent aux djihadistes réfugiés dans l’Adrar, j’ai plusieurs fois pensé à ce que je connaissais de vous : votre nom, votre régiment, votre courage. Ils sont à jamais gravés dans la mémoire de la Nation, dans le cœur de nos armées, et notamment de tous vos camarades du 1er RCP. », a déclaré monsieur Le Drian lors de son éloge funèbre.

 

Cette cérémonie rappelle à la Nation la dureté des combats que nos forces livrent en ce moment même, au Nord du Mali. L’armée de Terre, unie dans la peine, tient à assurer de son soutien sans faille à sa famille et à ses camarades.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/hommage-national-au-caporal-chef-cedric-charenton/2220363-1-fre-FR/hommage-national-au-caporal-chef-cedric-charenton.jpg

 

11/03/2013 DICoD - Centre Presse

 

Le ministre de la Défense a présidé à Pamiersl’hommage national au caporal-chef Cédric Charenton, décédé le samedi 2 mars au Mali.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, était cet après-midi au 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP) de Pamiers (Ariège), pour présider l’hommage funèbre national rendu au caporal-chef Cédric Charenton, mortellement touché le samedi 2 mars en fin de journée par un tir ennemi, dans le massif de l’Adrar, au nord du Mali.

 

« Je reviens du Mali, et notamment de Tessalit, où vous étiez il y a dix jours encore », a souligné le ministre lors de son éloge funèbre. « Aux côtés de vos frères d’armes, au plus près des combats qui les opposent aux djihadistes réfugiés dans l’Adrar, j’ai plusieurs fois pensé à ce que je connaissais de vous : votre nom, votre régiment, votre courage. Ils sont à jamais gravés dans la mémoire de la Nation, dans le cœur de nos armées, et notamment de tous vos camarades du 1er RCP. »

 

Jean-Yves Le Drian a rappelé le parcours du caporal-chef Cédric Charenton, entré dans l’armée de terre comme engagé volontaire au 1er RCP en décembre 2009. Il aura ensuite connu l’Afghanistan, en juillet 2011, dans la cadre de l’opération PAMIR dans la vallée de Kapisa. Fin 2012, il est projeté au Gabon avec sa compagnie au sein du 6e bataillon d’infanterie de marine avant d’intégrer, le 25 janvier dernier, l’opération Serval.

 

Pour le ministre de la Défense : « Votre sacrifice, comme celui de vos frères d’armes, le chef de bataillon Boiteux, l’adjudant Vormezeele et le maréchal-des-logis Pingaud, rappelle à la Nation la dureté des combats que nos forces livrent en ce moment même, au Nord du Mali, contre ces groupes terroristes qui nous menacent. En retour, votre sacrifice suscite l’admiration et la reconnaissance de tous. »

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 19:04

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-mars-2013/module-de-lancement-du-samp/2220257-1-fre-FR/module-de-lancement-du-samp.jpg

Module de lancement du SAMP

 

11/03/2013 Armée de l'air-  Economie et technologie

 

L’armée de l’air française a réussi le 6 mars 2013, avec l’armée de terre italienne, pour la première fois dans une architecture impliquant l’Otan, l’interception d’une cible représentative d’un missile balistique de théâtre par le système sol-air moyenne portée SAMP, appelé Mamba. Après environ 300 kilomètres de vol balistique, et avec une vitesse relative d'environ Mach 8 lors de l'impact, la cible a été détruite par un missile intercepteur ASTER 30.

 

Le système SAMP était connecté à l’Otan et à un radar d’alerte via un réseau de liaison de données L16 représentatif d’un dispositif opérationnel.

 

Ce tir d’évaluation technico-opérationnelle a été réalisé au centre DGA Essais de missiles de Biscarrosse, conjointement par le quatrième régiment d’artillerie de Mantoue (Italie) et l’équipe de marque de défense sol-air du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) de Mont-de-Marsan, appuyée par du personnel et du matériel de la brigade aérienne du contrôle de l'espace (BACE) du commandement des forces aériennes (CFA) ; plus particulièrement de l’escadron de défense sol-air (EDSA) 12/950 « Tursan » de Mont de Marsan ainsi que du commandement du soutien des forces aériennes (CSFA).

 

Ce succès fait suite aux deux tirs réussis en octobre 2010 et novembre 2011 contre le même type de menace. Il constitue une étape supplémentaire franchie dans la montée en puissance du SAMP au sein de l’armée de l’air et dans la démonstration des capacités du système d’arme et du personnel qui le servent à pouvoir contrer une menace balistique de théâtre dans un cadre Otan.

 

Les atouts du SAMP, baptisé Mamba par l’armée de l’air française, sont notamment la défense de zone à 360°, sa portée, sa puissance de feu, l’agilité du missile, la modularité, la capacité à traiter simultanément tout type de cibles aériennes modernes, la capacité à s’intégrer dans différentes chaines de commandement et l’aptitude à protéger des forces déployées grâce à sa mobilité.

 

Le déploiement du système se poursuit au sein de l’armée de l’air. Après les EDSA de Luxeuil, Mont de Marsan et Avord, c’est aujourd’hui celui de Saint-Dizier qui reçoit le système SAMP. L'escadron d’Istres sera, quant à lui, équipé d’ici 2014.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-mars-2013/sequence-de-tir-du-mamba/2220141-1-fre-FR/sequence-de-tir-du-mamba.jpg

Séquence de tir du Mamba

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 15:57

 

11.03.2013 by tv.dassault-aviation.com

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 15:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/3d-centac/2219315-1-fre-FR/3d-centac.jpg

Simulation aérienne : un système d'arme sol-air Mistral

Crédits : CPIT Metz

 

11/03/2013 Armée de Terre

 

Le centre d’entraînement au combat (CENTAC) fait évoluer les exercices de simulation en adoptant la 3e dimension.

 

La simulation est un outil indispensable à la préparation opérationnelle de l’armée de Terre. Pour autant, elle ne cherche pas à remplacer l’entraînement réel : elle le précède (simulation en salle), l’accompagne (simulation sur le terrain) et le prolonge (utilisation de la simulation en appui aux opérations)

 

Aujourd’hui, l’armée de Terre saisit l’opportunité du programme Scorpion pour faire évoluer ses outils de simulation vers un modèle global et cohérent adapté aux contraintes et aux besoins actuels.

 

Conduite dans le cadre des expérimentations initiées par le programme SCORPION, les outils de simulation visent désormais à intégrer les acteurs de la 3ème dimension (3D) dans les exercices se déroulant notamment au CENTAC ou au CENZUB (Centre d’entrainement aux actons en zone urbaine de Sissonne). Il s’agit d’augmenter le réalisme des exercices en représentant les effets des tirs entre les vecteurs aériens (drones, hélicoptères et éventuellement avions) et les troupes au sol. Une série de démonstrations se sont déroulées au CENTAC, le 28 février 2013, afin de présenter les solutions technologiques permettant d’atteindre cet objectif.

 

Jusqu’à présent, lors des rotations, seuls les combats des éléments au sol bénéficiaient de l’appui de la simulation. L’instrumentation des acteurs 3D à l’aide de simulateurs de tir de combat permettra de mesurer objectivement les effets de leurs armes, jusqu’alors estimés arbitrairement. Les unités de l’armée de Terre pourront alors s’entraîner au combat aéroterrestre dans un cadre réaliste, crédible et parfaitement en phase avec nos engagements actuels.

 

Déployables en dehors des camps du CCPF (Commandement des centres de préparation des forces), certaines solutions permettront, à terme, d’entraîner efficacement  les équipages d’hélicoptères ainsi que les servants de missiles sol-air dans leur garnison.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 13:22

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/deces-militaires-et-honneurs/brigadier-chef-de-1re-classe-wilfried-pingaud/2213571-1-fre-FR/brigadier-chef-de-1re-classe-wilfried-pingaud.jpg

 

11.03.2013 Communiqué du gouverneur militaire de Paris

 

Le général de corps d’armée Hervé Charpentier, gouverneur militaire de Paris, vous informe des honneurs militaires qui seront rendus au maréchal des logis Wilfried Pingaud le mercredi 13 mars 2013 en l’Hôtel national des Invalides, Paris 7e.


Engagé dans l’opération Serval depuis le 24 janvier dernier, le maréchal des logis Wilfried Pingaud a été mortellement touché le 6 mars dans un accrochage avec des groupes terroristes près de Tin Keraten. Il appartenait au 68e régiment d’artillerie d’Afrique de La Valbonne.


Une cérémonie intime d’honneurs militaires réservée à la famille et aux compagnons d’armes sera présidée par le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre, à l’Hôtel national des Invalides à partir de 10h30.


Auparavant, le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 10h15 et 10h30.


En cette circonstance, le général de corps d’armée Hervé Charpentier invite le plus grand nombre de citoyens à manifester leur hommage et leur solidarité avec notre héros mort dans l’accomplissement de sa mission au service de la France dans une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le pont Alexandre III, à partir de 10h00.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 08:55
http://info-aviation.com/wp-content/uploads/2013/03/predator-firing-missile.jpg

09.03.2013 par Edouard Maire - Info-aviation

Selon le blog Secret Défense, le Ministère de la Défense a finalement tranché : l’armée française n’aura pas de drone armé. Tout ça pour ça…

On peine à y croire. Après tant d’années de débats politiques et de négociations avec les industriels européens, israéliens et américains, le gouvernement français a finalement renoncé à équiper son armée d’un drone armé. Voici ce que rapporte le billet de Jean-Dominique Merchet sur son blog :

Le prochain drone MALE de l’armée de l’air, qui doit remplacer le Harfang, ne sera pas armé. Cette décision politique a été prise par le ministère de la défense, alors que des lettres viennent d’être envoyées à deux industriels, l’américain General Atomics, constructeur du Reaper et l’israélien IAI pour le Heron (voir notre post précédent ), en vue d’un achat sur étagères. Ce drone sera donc uniquement un système d’observation optique et de capteurs électromagnétiques. Il ne sera pas armé pour détruire des objectifs qu’il aurait repéré, comme le sont les engins américains. Cette décision s’explique à la fois par le souci de ménager certaines susceptibilités politiques, alors que les critiques se multiplient à l’encontre des frappes conduites par l’administration Obama… pourtant prix Nobel de la Paix !

Une autre raison, plus prosaïque, pourrait également expliquer ce choix. Il n’est pas certain que les Américains (c’est l’option préférée des militaires) acceptent vraiment de vendre des drones armés, sans en garder un certain contrôle. Par exemple, en les pilotant depuis des bases américaines…. Si la décision d’acquérir de tels systèmes, pour un cout total d’environ 250 millions, est prise, la date reste incertaine et le délai avant qu’ils ne soient opérationnels se mesure en années, pas en mois… En attendant, le contrat de maintenance du Harfang avec Cassidian (EDAS) qui arrivait à son terme cette année a été prolongé de deux ans. Deux Harfang (sur les quatre de l’armée de l’air) sont actuellement déployés à Niamey (Niger) pour des missions au dessus du Mali.

Source: Secret Défense

Ainsi, alors que les États-Unis, Israël, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni et même la Turquie investissent dans la production nationale de drones armés, la France a décidé de se limiter à la reconnaissance et à l’observation. Pour un pays qui engage chaque année ses troupes dans un conflit armé, la décision sera lourde de conséquence.

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 21:12

Mindef

 

05/03 Par Alain Ruello – lesEchos.fr

 

Le Livre blanc de la défense est entré dans sa dernière ligne droite.

 

Rencontre Hollande-Le Drian la semaine dernière, réunions de travail jeudi et vendredi à l'hôtel de Brienne : le Livre blanc de la défense est entré dans sa dernière ligne droite. L'Elysée veut déboucher rapidement pour que la loi de programmation militaire soit votée avant l'été. A cela près qu'il reste le plus dur : trancher entre les deux hypothèses à l'étude actuellement pour le budget des armées et qui risquent de rendre caduque une partie des ambitions stratégiques à peine arrêtées.

 

A l'inverse de la démarche globale adoptée en 2007, la commission du Livre blanc présidée par Jean-Marie Guéhenno s'est concentrée sur l'analyse géostratégique du monde pour en déduire les conflits qui peuvent impliquer la France. Il en est ressorti trois modèles génériques pour l'armée : le premier limitait son intervention à la protection du territoire, le deuxième donnait la priorité aux interventions extérieures de haute intensité, le dernier, enfin, sacrifiait la possibilité d'intervenir en premier à l'étranger pour se concentrer sur les opérations de stabilisation.

 

Contraintes budgétaires


Tout cela finalement a été remplacé par un modèle d'armée dit « Y », poussé par l'état-major. A défaut de faire des choix véritables rendus obligatoires du fait des contraintes budgétaires, ce modèle se contente de réductions homothétiques (18.500 hommes en moins, 225 avions de combat et non plus 300, deux frégates et deux brigades de l'armée de terre, dont une blindée, supprimées…). Bref, l'armée actuelle mais rétrécie.

 

Le problème, c'est que ce format Y, qui figure dans la version du Livre blanc remise début février à l'Elysée, est quasi mort- né. La commission a bien esquissé trois pistes pour le financer sur la durée : une enveloppe globale en euros, un pourcentage du PIB et un pourcentage constant du budget de l'Etat. Pour finir par préconiser la troisième, qui correspond peu ou prou à la promesse de François Hollande que la Défense contribuera ni plus ni moins que les autres ministères à l'effort de réduction des déficits publics.

 

Le problème, encore une fois, c'est que cette piste reste théorique. Le futur format de l'armée dépendra des travaux interministériels en cours pour arrêter le budget à venir de la défense. Deux scénarios sont sur la table, selon nos informations. Le premier préconise l'application du « zéro valeur » (gel en valeur absolue) sur les lois de programmation militaires 2014-2019 et 2020-2025. Le second est un peu plus généreux puisque, après trois ans au moins de « zéro valeur », il prend en compte l'inflation (« zéro volume »).

 

Dans les deux cas, le format Y n'est pas financé. Conclusion : quel que soit l'arbitrage de l'Elysée, militaires et industriels de la défense auront droit à une potion amère ou très amère.

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 20:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/2013mbst052_001_005_marine_nationale_alain_monot/2218469-1-fre-FR/2013mbst052_001_005_marine_nationale_alain_monot.jpg

 

09/03/2013 Sources : Marine nationale

 

Le samedi 9 mars 2013 en matinée, s'est tenu un exercice de remorquage au large de la Bretagne, entre le remorqueur d'intervention, d'assistance et de sauvetage Abeille Bourbon et le porte-conteneurs géant Marco Polo de la société CMA-CGM.

 

Cet exercice, initié par la préfecture maritime de l'Atlantique, a duré 4 heures avec la mise en place d'une équipe d'experts à bord du Marco Polo grâce aux hélicoptères de la marine nationale ( EC 225 de la flottille 32F et NH 90 de la flottille 33F) et la mise en oeuvre des techniques de remorquage.

 

L'objectif de cet exercice était de préparer au mieux les moyens de l'Etat à toute éventualité et notamment l'assistance des navires de très fort tonnage en difficulté au large des côtes françaises pouvant nécessiter un remorquage d'urgence.

 

Le développement du transport de marchandises s'est fortement accru ces quinze dernières années, entrainant la construction de porte-conteneurs géants dont les capacités d'emport ont quadruplé. Le Marco Polo est le dernier né et le plus grand des porte-conteneurs actuels. D'une capacité de 16.000 conteneurs, il affiche une longueur de près de 400 mètres pour une largeur de 53 mètres.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/2013mbst052_001_004_marine_nationale_alain_monot/2218464-1-fre-FR/2013mbst052_001_004_marine_nationale_alain_monot.jpg

 

Ce test, en situation réelle, a permis de coordonner les moyens, de valider l'efficacité des dispositifs de prises de remorques (Smit Bracket) et la résistance des points de remorquage ainsi que le comportement du navire en difficulté. Les différentes phases se sont déroulées sans difficulté : arrêt du Marco Polo, dérive du navire, prise de remorque, tensionnement, remontée au vent des deux navires et enfin largage et récupération de la remorque.

 

Les équipages (CMA-CGM et Bourbon) et les équipes d'évaluation et d'intervention de la Marine nationale ont mené cet exercice dans un véritable esprit de coopération et en toute sécurité.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/2013mbst052_001_010_marine_nationale_alain_monot/2218459-1-fre-FR/2013mbst052_001_010_marine_nationale_alain_monot.jpg

 

La présence de nombreux observateurs spécialisés, mis en place à bord des navires et hélicoptères, va permettre un retour d'expérience qui permettra d'améliorer et de conforter la sécurité des navires au large de nos côtes.

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 20:55

Mindef

 

09/03/2013 Le Point.fr (SIPA)

 

Dans sa quête d'économies, Bercy prévoirait une baisse de 11 % du budget de la défense, soit près de 50 000 emplois menacés.

 

Pour tenir ses promesses de campagne de créer des postes dans l'éducation et dans la sécurité, François Hollande doit faire des coupes budgétaires dans ses ministères. Bercy et le ministère de la Défense vont en effet devoir dégraisser leurs effectifs. Un ministère de la Défense qui sera le plus mis à contribution.

 

Près de 50 000 personnes menacées

 

Selon le blog Secret Défense, plusieurs scénarios sont à l'étude et l'on évoquerait aujourd'hui une proposition de 28 milliards d'euros présentée par le ministère du Budget en décembre, contre 31,4 milliards prévus en 2013. Cette proposition représente une baisse de 11 % et impliquerait, selon les armées, une coupe de près de 50 000 personnes dans les effectifs, assure le blog.

 

"Bercy veut sabrer la défense française"

 

Un député, membre de la commission de Défense, dénonce : "Certains fonctionnaires de Bercy ont une obsession : sabrer la défense française et l'industrie qui va avec. En oubliant que la défense est aussi un investissement qui rapporte, en technologies, en exportations, en emplois, en influence internationale." Le ton est donné.

 

En octobre dernier, le chef d'état-major des armées Edouard Guillaud soulevait quand même un problème : "Depuis 15 ans et la fin de la conscription, l'outil de défense est dimensionné en moyenne à 32 milliards constants en valeur de 2012." Un niveau de coupe de 11 %, s'il se confirme, mettrait à mal la thèse de François Hollande et Jean-Yves Le Drian que la défense participe à l'effort de désendettement "ni plus ni moins" que les autres.

 

60 % des suppressions totales dans la fonction publique

 

D'ici à 2015, le ministère de la Défense aura supprimé 54 000 postes, soit 17 % de ses effectifs de 2009 (320 000 personnels), dont 32 000 suppressions sont déjà effectives.

 

Sur l'année 2012, la défense, avec plus de 7 000 emplois supprimés, représente même 60 % des suppressions totales dans la fonction publique. Et la tendance à la sursollicitation financière de la défense se confirme : dans le "surgel" de 2 milliards d'euros, nouvelles économies à consentir en 2013 transmises aux ministères par le Budget, c'est encore la Défense qui est la plus touchée, avec 384 millions d'euros de crédits gelés.

 

Avions en triste état

 

Pour le chef d'état-major des armées Edouard Guillaud, ce "dégraissage" n'arrangerait pas une armée déjà mise à rude épreuve par l'opération Serval au Mali alors qu'elle sortait à peine du bourbier afghan. "Les cloisons intérieures de certains avions sont dans un triste état ; dans la coque de certains navires, l'épaisseur du métal n'est plus que d'un centimètre en comptant les couches de peinture ; le châssis de certains blindés montre des faiblesses", énumérait-il en octobre 2012. Même si les armées ont vu leurs équipements largement renouvelés ou en passe de l'être, tels que les Rafale, hélicoptères Tigre et NH90 ou encore les blindés de l'armée de terre.

 

Limiter les dépenses

 

Pour éviter des coupes budgétaires trop brutales dans l'armée, la Cour des comptes proposait en juillet 2012 des économies. Comme limiter "l'encadrement supérieur du ministère" en gérant mieux les achats, en mutualisant au niveau européen ou encore en diminuant les dépenses qui ont le moins de lien avec les fonctions opérationnelles.

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:55

Mindef

 

08-03-2013 Par Vincent Lamigeon – challenges.fr

 

DECRYPTAGE Les services de Bercy travailleraient sur une baisse de 11% du budget de la Défense, impliquant 50.000 suppressions d'emploi.

 

Le bras de fer ? Aussi terrible que souterrain. D’un côté, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui refuse de voir le budget de la défense amputé trop fortement à quelques jours de la remise au président de la République du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. De l’autre, les services de Bercy, dans une quête obsessionnelle d’économies, qui poussent à des efforts inédits sur le budget des armées. "Certains fonctionnaires de Bercy ont une obsession : sabrer la défense française et l’industrie qui va avec, dénonce un député, membre de la commission de défense. En oubliant que la défense est aussi un investissement qui rapporte, en technologies, en exportations, en emplois, en influence internationale."

 

Sur quels scénarios travaille Bercy ? Le blog Secret Défense, très bien informé sur le sujet, évoque aujourd’hui une proposition de 28 milliards d’euros présentée par le ministère du Budget en décembre, contre 31,4 milliards prévus en 2013. Cette proposition représente une baisse de 11%, et impliquerait selon les armées une coupe de 50.000 personnes dans les effectifs, assure le blog.

 

Une saignée sans précédent


Problème: "Depuis 15 ans et la fin de la conscription, l’outil de défense est dimensionné en moyenne à 32 milliards constants en valeur de 2012", expliquait en octobre le chef d’état-major des armées Edouard Guillaud. Un niveau de coupe de 11%, s’il se confirme, mettrait à mal la thèse de François Hollande et Jean-Yves Le Drian que la défense participe à l’effort de désendettement, "ni plus, ni moins" que les autres.

 

Un tel objectif impliquerait une saignée sans précédent dans un outil de défense qui a déjà beaucoup donné. L’application de la règle "zéro valeur" (stabilité en euros courants) au budget de la défense couperait automatiquement 40 milliards d’euros d’ici à 2020, soit plus d’une année de budget de défense. Or L’effort de défense français est déjà tombé au chiffre historiquement bas de 1,5% du PIB, et sera d’à peine 1% en 2015 si la tendance actuelle se poursuit.

 

Des navires et des avions en mauvais état  


D’ici à 2015, le ministère de la Défense aura supprimé 54.000 postes, soit 17% de ses effectifs de 2009 (320 000 personnels), dont 32 000 suppressions sont déjà effectives. Sur l’année 2012, la défense, avec plus de 7000 emplois supprimés, représente même 60% des suppressions totales dans la fonction publique. Et la tendance à la sur-sollicitation financière de la défense se confirme : dans le "surgel" de 2 milliards d'euros, nouvelles économies à consentir en 2013 transmises aux ministères par le Budget, c’est encore la Défense qui est la plus touchée, avec 384 millions d’euros de crédits gelés.

 

Un nouveau passage à la paille de fer ne manquerait pas de dégrader encore une armée mise à rude épreuve par l’opération Serval au Mali, alors qu’elle sortait à peine du bourbier afghan. "Les cloisons intérieures de certains avions sont dans un triste état ; dans la coque de certains navires, l’épaisseur du métal n’est plus que d’un centimètre en comptant les couches de peinture ; le châssis de certains blindés montre des faiblesses", énumérait en octobre 2012 le chef d’état-major des armées Edouard Guillaud.

 

L’effectif de l’armée de l’air est équivalent à celui de la RATP


Si les armées ont vu leurs équipements largement renouvelés ou en passe de l’être (Rafale, hélicoptères Tigre et NH90, avions de transports A400M, blindés VBCI, panoplie du fantassin FELIN, frégates FREMM, missile balistique M51…), beaucoup reste à faire : avions ravitailleurs, drones MALE, satellites militaires, mais aussi renouvellement des blindés de l’armée de terre.

 

L’armée française, dont le format a été largement réduit ces dernières années, coûte-t-elle si cher? Elle affiche au contraire un bon rapport qualité-prix, mis en évidence par l’opération malienne et par quelques grands ordres de grandeur : la Force océanique stratégique (FOST), qui met en œuvre les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) et les six sous-marins d’attaque (SNA), est mise en œuvre, rappelait le chef d’état-major des armées, par 3.200 marins, effectif équivalent à celui des agents municipaux d’une ville comme Montpellier. L’effectif de l’armée de l’air est équivalent à celui de la RATP. Le groupe PSA pèse en effectifs deux fois plus que l’armée de terre.

 

Et si l’armée française intervient plutôt plus que les armées comparables, elle coûte finalement plutôt moins cher : "En Europe, l’écart entre les efforts de défense britannique et français s’est creusé : le budget britannique restera significativement plus élevé, même après la mise en œuvre des réformes britanniques de 2010, écrivait la Cour des comptes en juillet 2012. Quant à l’Allemagne, son budget de défense tend à devenir plus important que le budget français, hors sa composante nucléaire."

 

Les 3 risques que ferait courir à la France une coupe budgétaire à la hussarde


Un autre effet d’une baisse sensible et brutale du budget de défense serait, par ricochet, l’affaiblissement immédiat d’un tissu industriel performant, qui représentait en 2010 selon la Direction générale de l’armement (DGA), "165.000 emplois directs, au moins autant d'emplois indirects et un chiffre d'affaires de l'ordre de 15 milliards d'euros", avec des champions comme EADS, Thales, Dassault Aviation, Safran, DCNS, MBDA, Nexter, Renault Trucks Défense mais aussi 4 000 PME spécialisées dont 1500 pépites technologiques.

 

Comme le soulignait la Cour des comptes en juillet 2012, des économies peuvent être trouvées en limitant "l’encadrement supérieur du ministère", en gérant mieux les achats, en mutualisant au niveau européen, en limitant les dépenses qui ont le moins de lien avec les fonctions opérationnelles. Mais une coupe à la hussarde mettrait en danger les ambitions stratégiques de la France, l’efficacité de ses armées et la compétitivité de son industrie de défense. C’est toutes ces dimensions que le Président, le ministre de la Défense, Bercy et les parlementaires devront avoir en tête avant de prendre des décisions sans retour.

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-mars-2013/l-a400m-atlas-aux-couleurs-de-l-armee-de-l-air-pendant-son-vol-inaugural/2213901-1-fre-FR/l-a400m-atlas-aux-couleurs-de-l-armee-de-l-air-pendant-son-vol-inaugural.jpg

L'A400M Atlas aux couleurs de l’armée de l’air pendant son vol inaugural

 

07/03/2013 Armée de l'air

 

Mercredi 6 mars 2013, le premier A400M Atlas aux couleurs de l’armée de l’air a effectué son vol inaugural, depuis Séville (Espagne).

 

L’appareil, répertorié MSN7, a décollé à 11h48, pour se reposer 5 heures et 42 minutes plus tard.

 

Le MSN7 sera le premier A400M livré à l’armée de l’air, la France étant la première nation à recevoir ce nouvel avion de transport multi-rôles.

 

Dès 2013, l’Atlas sera stationné sur la base aérienne 123 d’Orléans, au sein de la Multinational Entry into Service Team (MEST), équipe de marque du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) qui sera notamment chargée de la mise en œuvre de l’appareil et de la formation des premiers équipages et mécaniciens.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-mars-2013/l-a400m-a-decolle-a-11h48-pour-se-reposer-5-heures-et-42-minutes-plus-tard/2213911-1-fre-FR/l-a400m-a-decolle-a-11h48-pour-se-reposer-5-heures-et-42-minutes-plus-tard.jpg

L’A400M a décollé à 11h48, pour se reposer 5 heures et 42 minutes plus tard

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-mars-2013/le-premier-a400m-atlas-aux-couleurs-de-l-armee-de-l-air-a-effectue-son-vol-depuis-seville/2213906-1-fre-FR/le-premier-a400m-atlas-aux-couleurs-de-l-armee-de-l-air-a-effectue-son-vol-depuis-seville.jpg

Le premier A400M Atlas aux couleurs de l’armée de l’air a effectué son vol depuis Séville

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 08:55

Skylander SK-105 photo GECI International

 

05 mars 2013 Par Pascale Braun (Lorraine) - Usinenouvelle.com

 

Une seule offre de reprise, celle du chinois Hong Kong Technologies Corporation Groupe, reste en lice pour la reprise de l’avionneur lorrain Sky Aircraft. Le tribunal de commerce de Briey a reporté sa décision au 3 avril.

 

Le Nouvel an chinois s’est invité de manière impromptue au tribunal de commerce de Briey (Meurthe-et-Moselle) qui statuait lundi 4 mars sur l’avenir de Sky Aircraft, filiale du groupe Geci en redressement judiciaire depuis le 4 octobre dernier à Chambley.

 

Candidat déclaré à la reprise du site lors de l’audience du 7 février dernier, Lionel Potron, actionnaire majoritaire de Hong Kong Aero Technology Group Corporation, devait effectuer un virement de 13 millions de dollars pour concrétiser son offre. L’homme d’affaires a invoqué les festivités du Nouvel an chinois pour expliquer le retard de ce versement. Le second projet, déposé par le groupe chinois Yantai Taihai, a été retiré. Selon le dirigeant de Geci, Serge Bitboul une société russe s’intéresserait également à la capacité de production du site.

 

Fin février, le déblocage d’un crédit impôt-recherche a permis de verser les salaires des 120 salariés et devraient suffire à assurer ceux de mars. La prochaine audience est fixée au 3 avril.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 21:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/images-format-une/missiles/tir-samp-t/2214972-1-fre-FR/tir-samp-t.jpg

Tir SAMP/T sur le site de DGA Essais de missiles à

Biscarrosse

 

07/03/2013 16:35 Actualité DGA

 

L’armée de terre italienne et l’armée de l’air française ont réussi le 6 mars 2013, pour la première fois dans une architecture impliquant l’Otan, l’interception d’une cible représentative d’un missile balistique de théâtre grâce à leur système commun de défense aérienne moyenne portée SAMP/T. Après environ 300 kilomètres de vol balistique, la cible tirée d’un aéronef a été détruite par un missile intercepteur Aster 30.

 

Ce tir d’évaluation technico-opérationnelle a été réalisé au centre DGA Essais de missiles de Biscarrosse, conjointement par le quatrième régiment d’artillerie de Mantoue (Italie) et le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) de Mont-de-Marsan. Il a mobilisé des moyens importants de plusieurs centres de la DGA ainsi que ceux de l’Otan.

 

Ce succès est une étape supplémentaire franchie dans la démonstration des capacités du système d’armes SAMP/T à pouvoir contrer une menace balistique de théâtre dans un cadre Otan. Il fait suite aux deux tirs réalisés avec succès en octobre 2010 et novembre 2011 contre le même type de menace.

 

Les atouts du SAMP/T, baptisé « Mamba » par l’armée de l’air française, sont notamment la défense de zone à 360°, sa portée, l’agilité du missile, la modularité et la capacité à traiter simultanément tout type de cibles aériennes modernes.

 

En service en Italie et en France, le système SAMP/T est la pierre angulaire de la contribution de ces deux pays au programme Otan de protection des forces déployées contre la menace balistique.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 21:55

BPC Mistral photo Marine Nationale

 

04.03.2013 Mer et Marine

 

Le système électro-optique multifonction EOMS-NG de Sagem équipera, en 2014, les bâtiments de projection et de commandement Mistral, Tonnerre et Dixmude, ainsi que le transport de chalands de débarquement Siroco. Les BPC et le TCD de la marine française recevront chacun deux équipements. Assurant la veille infrarouge, l’identification, la poursuite, la télémétrie laser et la conduite de tir, l’EOMS-NG est un système gyrostabilisé offrant une veille panoramique à 360 degrés. «  Exploité depuis deux consoles opérant en synergie depuis la passerelle de défense à vue des bâtiments, l’EOMS-NG contribuera à l’évaluation de l’environnement, à l’emploi des armes d’autodéfense et à la sécurité des mouvements d’hélicoptères. Son concept de prise de vues panoramique à haute cadence équivaut à l’installation de 100 caméras fixes », explique Sagem, qui s’est vu notifier ce contrat par DCNS.

 

En dehors des BPC et TCD de la Marine nationale, ce système équipe déjà le patrouilleur hauturier L’Adroit et a été retenu pour les six frégates de surveillance du type Floréal. La marine australienne l’a également retenu pour ses deux nouveaux porte-hélicoptères d’assaut de la classe Canberra et ses trois futurs destroyers lance-missiles de la classe Hobart.

 

L'EOMS-NG (© SAGEM)

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/depart-de-la-mission-jeanne-d-arc-2013-revue-des-troupes-par-le-cemm/2213785-1-fre-FR/depart-de-la-mission-jeanne-d-arc-2013-revue-des-troupes-par-le-cemm.jpg

 

06.03.2013 Marine Nationale

 

Le mercredi 6 mars, l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine, a lancé à Brest la mission Jeanne d’Arc 2013.

 

Une mission de près de cinq mois pour le groupe amphibie composé du bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et de la frégate anti sous-marine (FASM) Georges Leygues. Un déploiement à plusieurs dimensions opérationnelles pour ces bâtiments : entraînement interarmées, participation à l’opération Atalante, actions de coopération régionale, soutien à l’exportation et à la diplomatie navale. Des conditions tactiques denses et variées, idéales pour finaliser la formation des officiers-élèves. Pour eux, la mission Jeanne d’Arc, qui se déploiera de la Méditerranée à la mer de Chine en passant par l’océan Indien, constitue le premier embarquement de longue durée et le premier contact avec un contexte opérationnel.

 

Plus de huit cent militaires s’apprêtent à être déployés au sein du groupe amphibie : l’équipage du Tonnerre, celui du Georges Leygues, un groupe tactique de deux cents militaires de l’armée de terre (principalement issus de la 6ème brigade légère blindée), un sous-groupement aéromobile d’une cinquantaine de militaires du 3ème régiment d’hélicoptères de combat, un détachement de l’escadrille 22S, et bien sûr, les officiers-élèves de la promotion 2010 de l’Ecole navale. Une grande variété de profils, puisque, sur les cent trente-trois « midships », la promotion compte quatre-vingt neuf enseignes de vaisseau, dix médecins et neuf commissaires des armées, huit administrateurs des affaires maritimes et enfin, dix-huit élèves étrangers représentant quinze nations alliées ou partenaires.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/depart-de-la-mission-jeanne-d-arc-bpc-tonnerre-fasm-georges-leygues/2213780-1-fre-FR/depart-de-la-mission-jeanne-d-arc-bpc-tonnerre-fasm-georges-leygues.jpg

 

Au cours de la cérémonie, présidée par le Chef d’Etat-major de la Marine, le capitaine de vaisseau Jean-François Quérat, commandant du Tonnerre, a reçu la flamme de guerre et la hallebarde de l’ancien porte-hélicoptères Jeanne d’Arc symbolisant la responsabilité de la formation des officiers-élèves pour la durée de la mission. En fin de journée, les deux bâtiments ont quitté Brest en direction de Portsmouth en Grande-Bretagne pour les premières manœuvres d’entraînement amphibie.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 12:55

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01/03/2013 Diane Chalmel - Communauté Défense

 

L’Association des journalistes de Défense a remis le 28 février 2013, au château de Vincennes,  le prix « AJD - Anne-Lorraine Schmitt », créé en hommage àAnne-Lorraine, jeune étudiante en journalisme, passionnée par les questions de Défense et assassinée en novembre 2007. Il récompense le meilleur reportage en langue française touchant aux questions de Défense et de sécurité globale, réalisé en France ou à l’étranger. Primé cette année : Geoffroy Lejeune, journaliste à Valeurs Actuelles.

 

C’est devant une centaine de personnes réunis au pavillon de la Reine, à Vincennes, que le président de l’Association des journalistes de Défense (AJD), Bruno Fanucchi, a tenu  à saluer « les baroudeurs et les jeunes pousses » du journalisme de Défense. « Nous sommes ici au cœur de l'histoire ; et de l'histoire au cœur de l'actualité africaine et opérationnelle. » L’actualité, il en était plus que question ce 28 février. En effet, le lauréat Geoffroy Lejeune a longuement  rencontré l’adjudant Harold Vormezeele, mort pour la France, le 19 février dernier, au Mali, lors de son enquête sur la Légion étrangère, parue en septembre 2012 dans le numéro de Spectacle du Monde : « Être légionnaire ». Une rencontre qui le marquera : « Nos morts, on ne les pleure pas, on les honore », lui avait rappelé le militaire au cours d’une de leurs discussions. Le journaliste lui dédiera d’ailleurs son prix et rendra également hommage à Anne-lorraine « dont il a occupé le même siège » à Valeurs Actuelles.

 

« Ce prix, tu le mérites pour un travail d'excellence. L'entreprise d'aller à la rencontre de ce corps d'élite était hardie. Connaître la "famille légionnaire" de l'intérieur était un challenge », a souligné Bruno Fanucchi devant le général Philippe Schmitt, père de la jeune disparue. « Elle aurait été particulièrement intéressée par cet article » confie-t-il.

 

La Légion étrangère, une famille que le jeune homme de 24 ans connaissait déjà bien puisque son père y sert actuellement. Geoffroy Lejeune remporte ainsi 2000 € et une semaine de stage à l’Établissement de communication et de production audiovisuelle de la défense (ECPAD), organisme partenaire du prix.

 

Un coup de pouce aux jeunes journalistes

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/2e-prix-ajd-anne-lorraine-schmitt/2206677-1-fre-FR/2e-prix-ajd-anne-lorraine-schmitt.jpg

Noëlle le Moal (2e en partant de la gauche sur la photo) a reçu le 2eme prix « AJD - Anne-Lorraine Schmitt » pour un dossier publié avec 13 autres journalistes

 

Le jury ayant eu beaucoup de difficulté à départager les participants, un deuxième prix a été attribué au travail collectif de 14 personnes publié dans le quotidien régional La Nouvelle république du centre ouest pour son cahier spécial : « l'Indre militaire, une histoire ». Ce complément d'enquête de 44 pages abordait la dissolution du 517e régiment du train de Châteauroux transformé en site économique. C’est la plus jeune rédactrice, Noëlle Le Moal qui a reçu au nom des 13 autres journalistes un chèque de 700 € et les encouragements du jury.

 

Le prix « AJD - Anne-Lorraine Schmitt » s’adresse aux journalistes âgés de moins de 30 ans. Son but est d’aider ces jeunes intéressés par les sujets de Défense et de sécurité globale à se lancer dans le métier.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/dpsd/2207030-1-fre-FR/dpsd.jpg

 

01.03.2013  LTN E. Rossi  - Sources : TIM 238

 

Implantée au Fort de Vanves (92), la direction de la protection et de la sécurité de la Défense (DPSD) est le service de contre-ingérence dans le domaine du renseignement. Depuis 31 ans, ses agents agissent auprès des forces françaises dans leurs garnisons et en opérations, comme auprès des entreprises en contrat avec la Défense. Rencontre avec un service discret.

 

Si le maillage territorial lui permet d’être au plus près des forces, la DPSD est pourtant peu connue dans les unités. « De la délivrance des habilitations aux missions effectuées à Tagab, il s’agit pourtant toujours du même métier : renseigner pour protéger en identifiant les vulnérabilités et menaces puis en contribuant à diminuer ces vulnérabilités ou à entraver ces menaces. C’est une mission de contre-ingérence », explique le général de corps aérien Antoine Creux, alors directeur de la DPSD (le général de corps d'armée Jean-Pierre Bosser lui a succédé en décembre 2012). La DPSD assure la protection des personnes, des informations, des matériels et des installations sensibles. Elle est ainsi garante de la protection des capacités opérationnelles des forces. Par extension, elle protège les informations sensibles des entreprises partenaires du ministère de la Défense. « Près de 70 % des entreprises ont fait l’objet d’une cyber-attaque. C’est une des raisons qui nous incitent à être très présents auprès des entreprises de Défense. Par exemple, Euro Satory est un grand rendez-vous pour nous, comme tous les grands salons d’armement », poursuit le général.

 

L’adjudant-chef Jean Dupont est inspecteur et sert à la DPSD depuis 19 ans. Cheville ouvrière, il œuvre sur le terrain à la recherche de renseignements sur le terrorisme, l’espionnage, la subversion, le sabotage ou encore le crime organisé. Sa mission consiste à répondre aux demandes d’investigation formulées notamment par la cellule habilitation. Il doit alors chercher plus en détail pour lever le doute sur les dossiers. Sur le terrain, il est aussi à même de délivrer des conseils techniques, comme dans le cas de la protection d’une armurerie (localisation, environnement, accès, pénétrabilité, blindage…). Bien sûr, la mission de contre-ingérence ne se limite pas au territoire national. Les recherches de vulnérabilités des emprises militaires sont nécessaires en opération extérieure, pour prévenir les intrusions ou actes piégés. « L’attaque directe est du ressort de la force combattante », explique l’adjudant-chef, de retour de mission en Afghanistan. « L’action de la DPSD fournit à la force du renseignement de sécurité. L’inspecteur suit par exemple les personnes de recrutement local qui peuvent représenter une menace pour nos soldats. Il faut avoir un bon réseau d’informateurs et identifier les personnes vulnérables. Déceler la peau de banane pour éviter de mettre le pied dessus ».

 

« La réussite de notre action réside dans le non-évènement. Nous pouvons alors penser que les renseignements recueillis, analysés et transmis ont permis de protéger la communauté de la Défense, en toute discrétion, car nous sommes un service discret et non un service secret. Il faut savoir rester humble et ne pas oublier que, quelle que soit la mission, nous protégeons la force », conclut l’adjudant-chef Dupont. 

Contrôleur des systèmes de sécurité informatique (SSI)

La cyber-défense fait partie des enjeux actuels pour la DPSD. Le SSI a une mission d’inspection et de conseil au profit des structures ministérielles et des industries de Défense. « Nous devons apporter au ministre une vision claire du niveau de sécurité des sites. Pour mieux se défendre, il faut connaître parfaitement ses forces et ses faiblesses », explique le lieutenant-colonel Hervé Ledig, contrôleur SSI à la DPSD. Une équipe d’experts réseaux et systèmes a pour mission de tester les barrières et la résistance des réseaux et des données informatiques confidentielles. Ce volet inspection et protection par anticipation est la mission la plus connue, mais le SSI est aussi en mesure d’intervenir en cas d’attaque. Il doit alors enquêter, identifier le pirate espion et remonter l’intrusion. « Ce type d’intervention touche essentiellement les entreprises liées à la Défense, pour protéger les informations que nous partageons », justifie le lieutenant-colonel Ledig. Enfin, le volet retour d’expérience et conseil des autorités du ministère permet de sensibiliser aux menaces informatiques. «  Les grandes menaces viennent des connections internet. Les virus deviennent des armes numériques car, dès qu’il s’agit de secret-défense, nous sommes très convoités. Des organisations tentent de mettre à plat nos réseaux opérationnels. Notre travail est passionnant, car ce qui est fait ici ne peut être fait nulle part ailleurs. Nous remontons les pistes des attaquants, toutes les portes nous sont ouvertes lors de nos enquêtes. C’est un aboutissement », insiste le lieutenant-colonel.  


Centre national des habilitations Défense (CNHD)


Créé le 1er juin 2012, le Centre national des habilitations Défense est en charge de délivrer les avis de sécurité permettant d’habiliter les personnes et les entreprises qui travaillent pour la Défense. Sa mission est d’enquêter pour savoir si une personne peut sans danger pour elle-même ou pour l’institution conserver des informations classifiées. Yves Sanchez est chef de bureau. « Nous sommes 70 pour accomplir cette tâche et traitons 300 dossiers par jour, soit 6000 par mois. Mais le service est en pleine expansion et les effectifs vont grossir », précise-t-il fièrement. La profondeur des investigations est variable en fonction de l’habilitation demandée[2] ou du contrôle d’accès. Par exemple, un contrôle de probité, avec consultation des fichiers de police, est nécessaire pour chaque prestataire de service pénétrant sur un site du ministère de la Défense. De même, lors du recrutement, le bureau est un premier filtre, à titre de conseil, pour les services employeurs.

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 08:55

Thalès Avionics

 

04/3/2013 Jacques Marouani – ElectroniqueS

 

Pascale Sourisse, qui dirige désormais l'ensemble des activités internationales du groupe, a été chargée d'améliorer la part du chiffre d'affaires dans les pays émergents au-delà des 20-22% actuels.

 

Le nouveau Pdg de Thales, Jean-Bernard Lévy, se montre déterminé à mener son groupe à l'assaut des pays émergents, tournant résolument le dos à la stratégie de son prédécesseur, Luc Vigneron, qui s'était focalisé sur les réductions de coûts. "Soyons clairs : Thales ne peut pas avoir comme principale mission de survivre dans une période difficile dans les marchés de la défense et de réduire ses coûts", a estimé Jean-Bernard Lévy lors de sa première conférence téléphonique avec les analystes. Il a chargé Pascale Sourisse, qui était elle-même pressentie pour le fauteuil de Pdg de Thales et dirige désormais l'ensemble des activités internationales du groupe, d'améliorer la part du chiffre d'affaires dans les pays émergents au-delà des 20-22% actuels.

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