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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 02:02

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27 February 2013 at 00:44 GMT BBC Africa

 

A car bomb has exploded in the northern Mali town of Kidal, killing seven people, reports say.

 

The attack is thought to have targeted a checkpoint manned by a Tuareg group which has come out in support of France's military intervention.

 

Islamist militants were driven out of Kidal and other strongholds but have continued to stage raids and bombings.

 

A senior UN humanitarian official has said hundreds of thousands of displaced Malians are too afraid to return home.

 

More than 430,000 people who fled the militant takeover of northern Mali last year did not feel confident enough to return to their homes despite the security situation improving, said John Ging, from the UN Office for the Co-ordination of Humanitarian Affairs.

 

Those who had stayed feared the conflict was not yet behind them, he added, amid reports of amputations and rape carried out by militants against women and children.

 

There were also fears among ethnic Tuaregs of reprisal attacks by Malian security forces, because Tuareg rebels took part in last year's rebellion before it was hijacked by Islamist militants, the UN official said.

 

The army has been accused of carrying out extra-judicial killings in areas where it has regained control.

 

Mr Ging said he had told Mali's government it should show it could protect civilians and secure cities in order for people to feel safe enough to come back.

 

'Wrong policies'

 

Tuesday's powerful car bomb exploded at a checkpoint in Kidal belonging to the secular Tuareg MNLA.

 

A statement from the group said seven MNLA fighters had been killed as well as a suicide bomber.

 

The MNLA was originally allied with Mali's militant Islamist groups when they seized control of northern Mali in April 20123 but it later fell out with them and backed the French-led offensive to drive them out.

 

When French troops seized Kidal's airport a month ago, the MNLA took control of the town itself. Chadian troops have also moved into the area.

 

Two people died in car bomb attacks in Kidal last week. The town is close to the Ifoghas mountains, where members of al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) are thought to be hiding.

 

Clashes in the area, close to the Algerian border, led to the deaths of 13 Chadian soldiers and dozens of militants at the end of last week, the Chadian army said.

 

In a separate development, a document left by AQIM in northern Mali has indicated that disagreements between the Islamists may have led to their defeat.

 

The document, found by journalists in Timbuktu and published by a French newspaper, is said to contain advice by the head of al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM), Abdel Malek Droukdel.

 

In it, the AQIM leader criticised the Mali militants for implementing Islamic law too quickly and predicted France's intervention.

 

France - the former colonial power in Mali* - launched a military operation last month after the militants appeared to be threatening the south.

 

 


* Note RP Defense : astonishing the way BBC Africa treat Mali, as a former colony. Just keep in mind this is Mali's President who requested France's help... Do BBC news treat India or other UK former colonies the same way they treat Mali ?

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 23:51

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/deux-aviateurs-du-ceam-se-familiarisent-aux-cockpits-airbus-dans-une-cabine-de-simulateur-du-airbus-training-center/2202493-1-fre-FR/deux-aviateurs-du-ceam-se-familiarisent-aux-cockpits-airbus-dans-une-cabine-de-simulateur-du-airbus-training-center.jpg

Deux aviateurs du CEAM se familiarisent aux cockpits "Airbus" dans une cabine de

simulateur du "Airbus Training Center"

 

26/02/2013 Cne Karim Djemaï - Armée de l'air

 

Un grand pas a été franchi dans la formation des pilotes de l’armée de l’air sur A400M. Du 04 au 22 février 2013, huit aviateurs de la Multinational Entry into Service Team (MEST), équipe de marque du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) chargée de réceptionner l’A400M, ont effectué une phase initiale de formation au pilotage à l’Airbus Training Center de Toulouse.

 

Composé de cours théoriques et de mises en pratiques sur simulateurs, ce premier apprentissage avait pour objectif de familiariser les pilotes de l’armée de l’air à la philosophie des cockpits qui équipent les avions de la «famille Airbus» dont fait partie l’A400M.

 

Ces huit aviateurs seront les premiers à évoluer aux commandes de l’A400M dans quelques semaines. «Nous sommes très fiers de participer à ces premiers travaux, confie le lieutenant-colonel Paul Creuset, commandant en second de la MEST. C’est une étape importante. Il s’agit d’une première concrétisation, annonçant l’arrivée du nouvel avion de transport de l’armée de l’air,  première étape devant conduire à sa mise en service opérationnel.»

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/un-instructeur-exerce-les-pilotes-francais-sur-un-simulateur-compose-d-ecrans-tactiles-recreant-un-cockpit-d-avion/2202502-1-fre-FR/un-instructeur-exerce-les-pilotes-francais-sur-un-simulateur-compose-d-ecrans-tactiles-recreant-un-cockpit-d-avion.jpg

Un instructeur exerce les pilotes français sur un simulateur composé d'écrans tactiles récréant un cockpit d'avion

 

Durant les prochaines semaines, les aviateurs approfondiront leurs connaissances de l’A400M au cours de formations se déroulant sur les sites d’Airbus à Toulouse et à Séville (Espagne). Après une première phase axée sur l’apprentissage des systèmes de l’avion, ce personnel navigant du CEAM apprendra les nombreuses procédures de pilotage de l’avion sur simulateur, avant de procéder à la prise en main de l’appareil par une série de premiers vols.

 

«La simulation joue un rôle central dans l’instruction au pilotage sur un nouvel appareil, explique Stéphane Drouot, instructeur à l’Airbus Training Center à Toulouse. Les cabines de simulation (Full Flight Simulator) permettent une progression rapide des pilotes grâce à leur réalisme. Montée sur vérin, la plateforme reproduit très fidèlement les sensations d’accélération ou de virage.»

 

«Malgré la différence de génération entre certains appareils en service dans l’armée de l’air et l’A400M, l’adaptation est rapide, explique le lieutenant-colonel Olivier Luneau, pilote de C130 de la MEST. Nous devons encore progresser dans le cursus de formation et nous avons hâte de passer aux commandes de cet avion à la pointe des évolutions technologiques.» Dès cette semaine, les huit aviateurs sont à Séville pour y poursuivre leur formation théorique.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/posant-devant-un-a400m-ces-3-aviateurs-font-partie-des-premiers-futurs-utilisateurs-de-cet-avion-dans-l-armee-de-l-air/2202511-1-fre-FR/posant-devant-un-a400m-ces-3-aviateurs-font-partie-des-premiers-futurs-utilisateurs-de-cet-avion-dans-l-armee-de-l-air.jpg

Posant devant un A400M, ces 3 aviateurs font partie des premiers futurs utilisateurs de cet avion dans l'armée

de l'air

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 23:13

operation-serval-4

 

26.02.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

France. Deux tués du côté français:

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/deces-militaires-et-honneurs/lieutenant-damien-boiteux/2134423-1-fre-FR/lieutenant-damien-boiteux.jpg

un pilote de Gazelle, Damien Boiteux, tué le 11 janvier,

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/adjudant-vormezeele/2198867-1-fre-FR/adjudant-vormezeele.jpg

et un sous-officier du 2e REP, Harold Vormezeele, tué le 19 février près de Tessalit.

 

Mali. Selon la Direction de l’information et des relations publiques de l’Armée (DIRPA) malienne, depuis le début de l’offensive militaire lancée le 11 janvier 2013 contre les islamistes, le bilan humain est de 37 soldats maliens tués et 138 blessés, sur l’ensemble des théâtres d’opération.

 

Tchad. 24 soldats ont trouvé la mort lors des affrontements de vendredi dernier dans l'Adrar des Ifoghas, et 68 ont été blessés selon des sources françaises.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 22:28

Coordination Renseignement France

 

26/02/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Comme les députés de la Commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale, il n'est pas inutile de parfaire ses connaissances en matière de renseignement. Mercredi 13 février, les élus ont auditionné le général Jean-Pierre Bosser, directeur de la protection et de la sécurité de la défense depuis le 3 décembre 2012.

 

La DPSD est l'un des six services de renseignement français, siégeant au Conseil national du renseignement. La DPSD est sans doute la moins connue mais pas forcément la moins utile..

 

Commençons par la définition des attributions de la DPSD, qui siège au CNR (Conseil national du renseignement) créé à la suite du Livre blanc de 2008, au même titre que la DGSE (services extérieurs), la DRM (renseignement militaire), la DCRI (renseignement intérieur), DNRED (douanes) et TRACFIN (réseaux financiers). La DPSD, née en 1980 en tant que " véritable service de contre-ingérence " se charge de la sécurité du personnel, des informations, des matériels et des installations sensibles, sociétés industrielles de l'armement comprises.

 

Le général de corps d'armée Bosser indique les priorités qui lui ont été assignées par le ministre de la Défense lors de sa prise de fonction : outre la participation au CNR, il s'agit de la lutte contre l'ingérence, notamment l'accompagnement des forces déployées en opérations extérieures, la protection du patrimoine industriel et scientifique de la défense, les actions de sensibilisation aux compromissions, suivi et mesure des retombées sur les personnels. " En particulier de Louvois, les bases de défense et autres nouveautés affectant le monde de la défense ", précise le général Bosser.

 

La DPSD, qui compte 1 100 personnels (20 % de civils) et dont le siège central se situe au fort de Vanves à Malakoff, est en cours de réorganisation, passant de 59 à 49 implantations (15 suppressions, 5 créations). " Toute l'exploitation du renseignement y est concentrée. " Le budget annuel du service est de 11,8 millions d'euros.

 

L'actualité de la DPSD, c'est la projection d'un détachement au Mali pour conseiller le commandant de la force sur la protection et la sécurité des installations et des soldats. Avec son propre réseau informatique sécurisé, la DPSD est en lien avec ses hommes déployés dans toute la sous-région africaine, du Sénégal à Djibouti, en passant par la Côte d'Ivoire, la République centrafricaine et le Tchad. " Aujourd'hui, en matière de renseignement, il n'y a plus de barrière entre le théâtre d'opérations extérieures et la sous-région, voire le théâtre national. C'est là où le CNR trouve toute sa pertinence ", indique le DPSD qui éclaire un vaste chantier.

 

Au Mali, il assure que la complémentarité fonctionne entre la DGSE, la DPSD et la DRM qui se concentre sur le renseignement tactique. Il promet " la disparition complète du cloisonnement du renseignement aujourd'hui, non seulement au sein de la défense mais également des six services (...) La manière d'approcher les menaces se fait selon la grille TESSCo (terrorisme, espionnage, sabotage, subversion, crime organisé) définie par la DCRI ".

 

Exemple : la DPSD piste un jeune soldat qui passe ses vacances dans des endroits peu recommandables. La DGSE le prend en charge quand il quitte le territoire. TRACFIN s'interroge sur le financement de ses voyages. La DCRI le reprend quand il rentre en France. Et comment cela s'est-il déroulé pour Mohamed Merah alors, au hasard ?

 

Contre-ingérence, recrutement, "green on blue", armement et réseaux sociaux

 

Au fait, la contre-ingérence quésaco ? Pas si simple...

 

1. Chaque année, la DPSD étudie 70 000 dossiers de recrutement et 80 000 procédures d'habilitation pour la défense et la gendarmerie. Avis formellement défavorables : 3 % (condamnations, procédures judiciaires...). Pour uniformiser la prise de décision, à partir de cet été, le processus d'évaluation se fera au niveau central grâce à l'appui d'un logiciel nommé SOPHIA.

 

2. Les douloureux cas de " green on blue " et même de " green on green " en Afghanistan ont incité la DPSD à travailler avec l'armée afghane. Des inspecteurs ont bossé sur le recrutement, écarté 800 candidats en 2011 et renvoyé de l'ANA 300 autres. " Je n'aurai pas la prétention de dire que grâce à cela, il n'y a plus d'attaques green on blue dirigées contre les forces françaises depuis janvier-février 2012. Je constate simplement que d'autres pays n'employant pas les mêmes modes d'action ont subi des green on blue en 2012, pas nous. D'ailleurs, les Afghans, craignant des green on green par la suite, ne veulent pas abandonner notre coopération dans ce domaine ", observe le général Bosser.

 

Précision intéressante pour le Sahel : " Nous n'attendrons pas pour nous déployer au Mali, persuadés que les modes d'action auxquels nous avons été confrontés en Afghanistan ne tarderont pas à se manifester sur le territoire malien ou nigérien même s'ils n'appartiennent pas du tout à la culture africaine. C'est précisément pour cela qu'il faut être particulièrement vigilant car ce sont des gens d'ailleurs qui vont venir reproduire des modes d'action porteurs de risques majeurs. "

 

3. Le conseil en sécurité des entreprises du secteur de l'armement, détentrices d'informations classifiées, est un autre cheval de bataille de la DPSD. " Une petite entreprise de l'est de la France qui fabrique un petit boîtier intégré dans le Rafale a finalement au moins la même importance qu'une entreprise qui construit le char Leclerc ", résume le général Bosser qui a le sens de la comparaison. D'où l'importance des 49 sites délocalisés au contact des entreprises.

 

4. La DPSD surveille également le commerce licite et illicite de l'armement (préparation des études d'exportation du matériel de guerre et suivi du trafic).

 

5. Le contre-espionnage garde ses valeurs issues de la guerre froide selon le général Bosser qui cite l'exemple d'un officier français approché par un attaché militaire étranger en poste à Paris lors d'un colloque à l'école militaire (c'est mondain !). " Contrairement à ce qui se passe souvent, il informe le service de cette démarche. Nous lui demandons de jouer le rôle d'un agent double. " L'étranger finit par demander des documents classifiés. Il est expulsé...

 

6. Les réseaux sociaux concernent également les militaires et les régiments. La DPSD joue là un rôle d'alerte et de prévention. Il est arrivé que des sites ou blogs soient infiltrés. " Informer nos cadres, et surtout nos jeunes, de la dangerosité de ces réseaux est vraiment un de nos soucis majeurs ", appuie le DPSD qui doit vivre avec son temps.

 

OL. B.

 

NB : lire le compte-rendu de la commission de la défense de l'Assemblée nationale

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:58

http://www.ecpad.fr/wp-content/gallery/combats_gao_92eme_ri/2013ECPA006L074_043.jpg

 

26.02.2013 ECPAD

 

Le 21 février 2013, le GTIA 2 (Groupement tactique interarmes armé par le 92ème RI) est intervenu en appui des forces armées maliennes qui étaient au contact avec des groupes terroristes infiltrés dans la ville de Gao.

 

En fin de matinée, une trentaine de terroristes s’est infiltrée en ville. Immédiatement les forces maliennes du Colonel Major DACKO, les forces de gendarmerie et la Garde Nationale bouclent les abords de l’îlot administratif, cœur de la ville où se sont rassemblés les terroristes. Après quelques échanges de tirs et une explosion, les groupes terroristes se retranchent dans la mairie.

 

La QRF du GTIA 2 composée d’une section de VAB, de trois compagnies VBCI et de deux hélicoptères gazelle du groupement aéromobile est mise en alerte, aux ordres du colonel BERT, chef du GTIA 2.

 

A la demande des autorités maliennes, la QRF s’engage et se positionne aux abords de la mairie. La compagnie VBCI est engagée et ouvre le feu avec tous ses armements : canon 25mm, AT4, ALI, Eryx, et appuyée par 2 gazelles du groupement aéromobile, qui tirent un missile HOT sur une position terroriste.

 

Pris sous les feux maliens et français, quelques terroristes tentent de s’exfiltrer par les berges du NIGER. Le bouclage de la zone le long du fleuve Niger a été mené conjointement par les français et les maliens et a permis de neutraliser une dizaine de terroristes.

 

Dans la Mairie, les forces armées maliennes neutralisent le dernier bastion  de terroristes portant des ceintures explosives. Un élément du génie français est intervenu afin de désamorcer les charges explosives. Au cours de cette action, deux soldats français ont été très légèrement blessés.

 

 Parallèlement, au cours de la journée, le check point aux sorties Nord de la ville de Gao a été défendu par des éléments nigériens alors qu’ils étaient harcelés par des tirs sporadiques de groupes terroristes tentant de s’infiltrer. Une compagnie sur VBCI appartenant au GTIA 2 et une patrouille Gazelle du Groupement aéromobile (GAM) qui a délivré un appui feu missile ont appuyé cette action. Deux terroristes ont été tués.

 

En fin d’après-midi la situation était redevenue calme dans la ville de Gao. La QRF du GTIA 2 a regagné l’aéroport.

Au bilan, cette opération aura permis aux forces armées maliennes de montrer leur détermination, si besoin était, à protéger la ville et sa population des groupes terroristes. Elle démontre également la volonté de l’ensemble des acteurs présents sur le sol malien à démanteler les groupes terroristes. Cette action a permis la neutralisation de plus d’une quinzaine de terroristes. Quatre soldats maliens auraient été blessés.

 

 FAM : Forces armées maliennes

QRF : Force de réaction rapide

GTIA : Groupement tactique interarmes

VBCI : Véhicule blindé de combat d’infanterie

 

Plus de photo : cliquer ci-dessous 

 

http://www.ecpad.fr/wp-content/gallery/combats_gao_92eme_ri/2013ECPA006L074_044.jpg

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:30

http://notes-geopolitiques.com/wp-content/uploads/2013/02/michel_goya-1024x662.jpg

 

26.02.2013  Grenoble Ecole de Management

 

Les OPEX (opérations extérieures) de l’armée française se sont multipliées depuis la fin de la Guerre froide. Synthétisant action et réflexion, ayant participé à de multiples OPEX, issu des Troupes de Marine, le colonel Goya est directeur de recherche à l’Irsem (Institut de recherche stratégique de l’École militaire)Lire la suite

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 16:55

Mindef

 

21 février 2013 comptes-publics.fr

 

Mercredi 20 février 2013, le Conseil d’Etat a rejeté le recours du ministre de la défense contre la condamnation de l’Etat à verser à la société Promotion de techniques avancées la somme de 30 815,68 euros.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 13:55

http://www.actudefense.com/wp-content/uploads/2013/02/50-ans-transall.jpg

 

26 février 2013 ActuDéfense

 

La vache, 50 ans déjà ! Lundi, le Transall fêtait son anniversaire. Le magazine Air et Cosmos souffle ses bougies au papi du transport aérien en republiant un article presque aussi vieux.

 

Cinquante ans déjà pour le Transall. Le C-160, fruit d’un partenariat entre la France et l’Allemagne, était déjà le signe de bien des évolutions dans le transport aérien militaire. Si le 25 février 1963, le premier de ces géants prenait son envol, ils ont depuis été un peu plus de 200 à décoller, dont une grosse cinquantaine sous couleurs françaises. Un anniversaire qui nous rappelle aussi à quel point l’A400-M se fait attendre, son ancêtre commençant sérieusement à vieillir !

 

Sur le site d’Air et Cosmos, Guillaume Ster, le monsieur Défense de l’hebdomadaire, nous rappelle à quel point le C-160 s’est montré au service de la France. « Sous les couleurs de l’armée de l’Air, le Transall a été de tous les engagements, rappelle t-il : conflits armés, opérations humanitaires, missions « spéciales » et clandestines… Une mobilisation que l’opération Serval, actuellement en cours au Mali, ne viendra pas démentir.

 

Le lien entre la revue aéronautique de référence en France et l’avion n’est pas innocente : le magazine aussi fête son anniversaire. Et pour l’occasion, il publie de nouveau l’article consacré le 25 mars 1963 au Transall. Un premier numéro qui faisait sa Une sur ce même avion. Hommage à une longue histoire mutuelle !

 


Note RP Defense : une pensée émue pour mon père qui a longtemps servi sur cet appareil...
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 08:55

Opération Serval

 

26 février 2013 comptes-publics.fr

 

Mardi 26 février 2013, la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat auditionne Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, sur la situation au Mali.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 08:55

afghanistan-rapatriement-de-materiels-lourds-vers-la-france

 

26 février 2013 comptes-publics.fr

 

Mardi 26 février 2013, la commission de la défense de l’Assemblée nationale examine un rapport d’information sur le retrait d’Afghanistan (18h45, ouvert à la presse). Réunion suivie d’un point presse.

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 07:34

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/photos-actu/debarquement-de-militaires-du-1er-regiment-de-spahis-par-le-trappe-arriere-du-nh90-caiman/2199697-1-fre-FR/debarquement-de-militaires-du-1er-regiment-de-spahis-par-le-trappe-arriere-du-nh90-caiman.jpg

Débarquement de militaires du 1er régiment de Spahis par le trappe arrière du NH90 Caiman

 

25/02/2013 Armée de Terre

 

Jeudi 14 février 2013 : l’armée de Terre a adopté formellement le NH 90 Caïman, cet hélicoptère de la classe des 11 tonnes, dans sa version terrestre TTH (Tactical Transport Helicopter) permettant aux instructeurs du centre de formation interarmées (CFIA) du Cannet-des-Maures (Var) de débuter la formation des pilotes opérationnels dès le mois d’avril 2013.

 

Destiné au renouvellement des flottes d’hélicoptère de transport tactique, cet appareil a fait les preuves de ses nombreuses performances au cours de la période d’évaluation technico opérationnelle.

 

Cette merveille de technologie, puissante, rapide, nerveuse, fiable, agile, manœuvrable, autonome, va permettre d’assurer des missions dans des conditions encore plus difficiles et dégradées sur tous les théâtres d’opération.

 

Doté en série de commandes de vol électrique, d’une trappe arrière permettant un embarquement et débarquement plus rapides, de casques pour les pilotes intégrant un dispositif de vision nocturne de dernière génération, d’un système renforcé d’auto protection, le NH 90 Caïman dispose d’une forte capacité opérationnelle de transport de personnel (20 combattants et de 2500kg de matériel).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/photos-actu/embarquement-de-militaires-du-1er-regiment-de-spahis-par-la-trappe-arriere-du-nh90-caiman/2199721-1-fre-FR/embarquement-de-militaires-du-1er-regiment-de-spahis-par-la-trappe-arriere-du-nh90-caiman.jpg

Embarquement de militaires du 1er régiment de Spahis par la trappe arrière du NH90 Caïman

 

Le programme NH 90 est un programme européen majeur, lancé par la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, rejoints en 2006 par la Belgique. 14 pays ont à ce jour commandé 529 exemplaires dont 111 appareils en version NFH, lutte anti-surface et anti sous-marine.

 

L’armée de Terre devrait disposer en 2014 d’un module de 4 appareils pouvant être projetés, ainsi que de 6 équipages opérationnels et 6 appareils qui rejoindront le 1errégiment d’hélicoptères de combat (1er RHC) de Phalsbourg.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 10:59

Mindef

 

21/02/2013 francetvinfo.fr

 

La crainte d'une phase 2 de la cure d'austérité est dans l'air. D'après Les Echos, le ministère des Finances s'apprête à annoncer publiquement un rabotage budgétaire. Et les grands perdants de ce gel des crédits sont la Défense, les Finances, l'Ecologie, l'Enseignement supérieur mais aussi la Justice. Au total, ce sont 2 milliards d'euros qui vont être retirés des budgets ministériels.

 

Dans le détail, c'est donc le ministère de la Défense qui devra consentir le plus gros effort, avec 384 millions d'euros en moins dans les caisses. C'est dans les programmes "équipement des forces" et "préparation et emploi des forces" que les coupes les plus importantes seront effectuées. Le second sur la liste est le ministère des Finances qui montre donc l'exemple en acceptant de grever son budget de 305 millions d'euros.


Plus surprenant, l'Enseignement supérieur, et plus particulièrement la Recherche, est touché avec une ponction de 250 millions d'euros. Autres ministères pourtant mis en avant par l'exécutif, l'Ecologie devra se passer de 301 millions, et la Justice de 90 millions. Les Echos expliquent que ces efforts correspondent en fait à un "surgel", puisque 6,5 milliards ont déjà été mis en réserve mécaniquement en début d'année. Un message clairement destiné à rassurer Bruxelles, après l'abandon des objectifs de croissance et de réduction du déficit.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 10:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130219-operation-serval-point-de-situation-du-14-fevrier-18h-au-18-fevrier-18h/3/2190035-1-fre-FR/3.png

photo EMA

 

21/02 Alain Ruello (à Abu Dhabi), Les Echos

 

La branche militaire française de Volvo veut donner une nouvelle vie au VBL de Panhard.

 

Pour Renault Trucks Defense (RTD), 2013 a tout d'une année de transition. Non seulement la branche défense française du groupe Volvo doit intégrer Panhard, le célèbre fabricant de blindés légers dont l'acquisition a été bouclée fin octobre, mais ce sont en plus d'importantes rénovations de modèles anciens qui se profilent à l'horizon, explique aux « Echos » son PDG, Gérard Amiel, à l'occasion du Salon Idex d'Abu Dhabi.

 

De par sa spécialité - camions, véhicules utilitaires ou faiblement armés - RTD a tout pour séduire les nombreux pays d'Europe de l'Est, du Golfe ou d'Asie à la recherche d'équipements bon marché pour leurs forces spéciales ou de sécurité intérieure. Les armées des pays d'Afrique ne sont pas en reste. A la faveur de la crise en Côte d'Ivoire, mais surtout de l'opération Serval, les prises de commandes ont fait un bond quasi inespéré.

 

«  Nous en avons reçu pour quelques dizaines de millions d'euros, notamment des pays de la Misma appelés à intervenir au Mali », assure Gérard Amiel. Pour la plus grande satisfaction des salariés d'Acmat, l'une des trois marques de RTD connue pour ses 4 x 4 tactiques VLRA et ALTV : sans ces commandes de circonstances, ils auraient eu droit à un plan de chômage technique… Au lieu de cela, le chiffre d'affaires va doubler cette année pour atteindre 66 millions d'euros.

 

Pour autant, l'avenir commercial de RTD, qui a réalisé 350 millions d'euros de chiffre d'affaires l'année dernière, passe par un sérieux coup de jeune de quelques-uns des produits phares du catalogue. Le premier concerné, c'est le VAB, le véhicule de l'avant blindé, vendu à 4.000 exemplaires en France (on le voit partout au Mali) et 1.000 à l'exportation.

 

vab-mk3 photo3 RTD

 

Mieux blindée et plus puissante, la version dite « Mark 3 » doit faire ses premiers essais au deuxième trimestre. Les premières livraisons sont espérées en fin d'année prochaine. «  Nous sommes en négociations avancées avec deux pays, au Moyen-Orient et en Asie, et cela devrait déboucher d'ici à la fin de l'année », assure Gérard Amiel.

 

 

 

L'autre blindé à qui RTD veut donner une nouvelle vie est le VBL. Comme le VAB, la célèbre Jeep de Panhard a arpenté les pistes africaines depuis des décennies. Las, les commandes se sont taries avec le temps. La décision d'investir n'est pas encore prise, mais les grandes lignes du projet sont arrêtées puisqu'il s'agit, en trois ans, de renforcer la protection (le point faible) et d'installer une motorisation Volvo pour faire baisser les prix. «  Nous allons lancer la Clio 2 », s'amuse Gérard Amiel. En tout, 700 VBL se sont vendus à l'étranger et certains pays, comme la Russie ou l'Ukraine, semblent très intéressés par le concept de véhicule léger, protégé et, ce qui n'est pas courant, amphibie.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 10:26

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/prise-de-la-permanence-operationnelle-c-marine-nationale-jean-jacques-lebail/2198596-1-fre-FR/prise-de-la-permanence-operationnelle-c-marine-nationale-jean-jacques-lebail.jpg

 

25.02.2013 Marine Nationale

 

Depuis le 21 février et jusqu’au 7 mars 2013, la flottille 11F a pris une nouvelle fois la relève de l’armée de l’Air, pour assurer, la posture permanente de sûreté aérienne dans l’ouest de la France.

 

Ainsi, deux pilotes et neuf techniciens ont été déployés sur la base d’aéronautique navale de Lann-Bihoué. Ils doivent être prêts à faire décoller en tout temps leurs Rafale Marine en moins de 7 minutes et ce, quelle que soit la mission confiée, de la surveillance à l’interception d’appareil suspect, voire même une simple perte de contact.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/prise-de-la-permanence-operationnelle/2198601-1-fre-FR/prise-de-la-permanence-operationnelle.jpg

 

L’objectif de cette «police du ciel» est de veiller jour et nuit à la sûreté de notre espace aérien.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 08:56

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/adjudant-vormezeele/2198867-1-fre-FR/adjudant-vormezeele.jpg

 

22.02.2013 M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

 

Eloge funèbre de l’adjudant Harold VORMEZEELE Aux Invalides, vendredi 22 février 2013

Adjudant Harold VORMEZEELE,

 

Chaque fois que la marche funèbre retentit dans la cour d’honneur des Invalides, ce n’est pas seulement la douleur des proches qui se fait entendre – famille, frères d’armes et amis, étreints par la douleur de perdre un être cher. Cette marche funèbre, c’est aussi le deuil de l’institution militaire, touchée dans sa chair par le sacrifice de l’un des siens, l’un des nôtres. C’est surtout l’hommage solennel de la Nation toute entière, affectée par votre sacrifice, mais rassemblée par votre nom – celui d’un légionnaire qui avait fait le choix de la France.

 

Le 11 janvier dernier, le président de la République, chef des armées, engageait la France au Mali, en réponse à un appel à l’aide du président TRAORE. Il s’agissait alors de contrer une offensive djihadiste sans précédent, qui menaçait l’Etat malien dans son existence même et la sécurité de nos ressortissants. Dès les premières heures, qui furent particulièrement dures, un premier soldat français, le chef de bataillon Damien BOITEUX, trouvait la mort dans des conditions héroïques. Mais dès les premières heures aussi, nos forces, déployées comme le dernier rempart de l’Etat malien, remportaient des succès décisifs, salués par la communauté internationale dans son ensemble. Depuis plus d’un mois, ce sont plusieurs milliers de nos soldats qui luttent âprement, aux côtés des forces maliennes et africaines, contre ces groupes djihadistes détiennent nos otages et pour la libération du Nord Mali.
Adjudant VORMEZEELE, vous étiez l’un d’entre eux.

 

 

Né le 24 juillet 1979 en Belgique, c’est à l’âge de 19 ans que vous choisissez d’entrer dans la Légion étrangère comme engagé volontaire. A l’issue de votre formation initiale, vous intégrez le 2e régiment étranger de parachutistes. Le jeune grenadier voltigeur que vous êtes ne tarde pas à entrer en action, puisque moins de deux mois après votre arrivée à Calvi, vous partez pour la Bosnie - Herzégovine.


Nous sommes à l’automne 1999, vous êtes déployé dans le cadre de l’opération SALAMANDRE. Le 14 octobre 1999, vous vous distinguez une première fois : confronté à une population agressive, vous faites preuve d’un sang-froid exemplaire, vous montrant imperturbable face aux provocations, et évitant ainsi tout affrontement. Pour votre action, vous êtes cité.


Vous devenez opérateur radiographiste. Les missions se succèdent : Gabon d’octobre 2000 à février 2001, Djibouti d’août à décembre 2001, Nouvelle-Calédonie de décembre 2002 à avril 2003. Légionnaire sérieux et motivé, vous vous distinguez par votre excellente condition physique et un investissement remarquable. Manifestant un fort potentiel, vous intégrez alors la section des commandos parachutistes. Et en 2005, c’est naturellement que vous devenez sergent, intégrant ainsi le corps des sous-officiers.


Engagé en Côte d’Ivoire dans le cadre de l’opération LICORNE à l’hiver et au printemps 2006, en qualité d’équipier commando parachutiste, vous vous y distinguez à deux reprises. Notamment au début du mois de mai, lorsque vous obtenez des renseignements importants sur les modes opératoires et les caches d’armes des coupeurs de routes, dans le secteur de Duékoué. Vous contribuez ainsi, de manière décisive, au succès du déploiement des forces en zone de confiance. Pour cette action, vous êtes cité.


Après une projection en République Centrafricaine dans le cadre de l’opération BOALI, vous partez une première fois pour l’Afghanistan, de janvier à mai 2008. Vous réalisez alors une excellente mission comme équipier commando parachutiste. De janvier à juillet 2010, vous êtes engagé une deuxième fois dans le cadre de l’opération PAMIR.
Durant ce nouveau mandat, vous vous distinguez à plusieurs reprises. Le 22 mars 2010, lors d’une mission de reconnaissance, vous participez à la capture d’un insurgé. Puis, le 26 mars, pris sous un feu nourri, vous ripostez parfaitement et vous vous engagez, avec vos camarades, dans une manoeuvre offensive, mettant en échec l’embuscade ennemie. Le 11 mai, enfin, lors d’un accrochage près du village de PASHAKARI, vous avez permis, par des tirs nourris et efficaces, la rupture de contact d’un auxiliaire sanitaire et d’un blessé. C’est au cours de cette deuxième mission dans les montagnes afghanes que vous êtes promu sergent-chef.


En février 2011, à Djibouti, vous participez à une campagne de sauts à ouverture commandée retardée ; effectuant des manoeuvres de dérive sous voile, de jour comme de nuit, dans un contexte interarmées, vous démontrez alors une très grande maîtrise technique.


Projeté une troisième fois en Afghanistan, comme équipier commando parachutiste au sein de la Brigade La Fayette, de juin à octobre 2011, vous vous distinguez tout particulièrement le 7 août au cours de l’opération WHITE STORK 3. Alors qu’une section est durement prise à parti, avec plusieurs blessés, vous vous déplacez avec courage sous le feu des insurgés, pour rejoindre les positions amies. En neutralisant l’assaillant, en appuyant efficacement la rupture de contact, vous facilitez ensuite le retour des blessés et de l’un de vos camarades, mort au combat.

 

 

Lorsque le 23 janvier dernier, vous êtes acheminé en Côte d’Ivoire dans le cadre du « GUEPARD », vous avez déjà passé quatorze années, près de la moitié de votre vie dans la Légion.


Dans la nuit du 27 au 28 janvier 2013, avec votre unité, vous sautez en parachute sur la ville de Tombouctou. Légionnaire particulièrement expérimenté, chef d’un groupe commando, vous menez dans les trois semaines suivantes plusieurs actions décisives.


Mardi 19 février, peu avant 11 heures, vous partez en mission de reconnaissance dans le massif de l’Adrar des Ifoghas. A une cinquantaine de kilomètres au sud de Tessalit, votre section est prise à parti par des groupes terroristes. Au cours de ces combats d’une grande violence, vous êtes mortellement blessé.

 

 

Adjudant VORMEZEELE, votre parcours en témoigne, vous êtes un beau guerrier. Pendant quatorze années, vous avez servi la France, ses intérêts vitaux et ses valeurs, sur beaucoup de théâtres, en vous illustrant à de nombreuses reprises par vos qualités militaires et humaines. Vous avez ainsi été cité quatre fois : à l’ordre de la brigade, avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale avec étoile de bronze, en mars 2008 ; à l’ordre du régiment, avec attribution de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze, en février 2009 ; à l’ordre de la division, avec attribution de la croix de la valeur militaire avec étoile d’argent, en octobre 2011 ; enfin, depuis hier, à l’ordre de l’armée, avec attribution de la croix de la valeur militaire avec palme de bronze. Au-delà de ces citations, l’énergie, la motivation et le courage que vous avez montrés tout au long de ces années, font entrer votre exemple dans le coeur de tous nos militaires, et singulièrement celui de nos légionnaires.


Au nom du président de la République, je tiens à exprimer à votre famille la solidarité de la Nation française. Vous aviez fait le choix de lier votre destin à celui de la France. Naturalisé en 2010, vous êtes mort pour la France, l’un de vos deux pays avec la Belgique, dont je salue l’engagement à nos côtés au Mali. Et c’est aujourd’hui la France rassemblée, qui se recueille dans le souvenir de votre sacrifice, et qui réaffirme sa détermination la plus totale à continuer le combat contre le terrorisme où qu’il se trouve. Ce combat est à jamais le vôtre.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/deces-militaires-et-honneurs/hommage-adj-vormezeele/2197434-2-fre-FR/hommage-adj-vormezeele.jpg

 

22.02.2013 Armée de Terre

 

La Nation a rendu un dernier hommage, vendredi 22 février 2013 aux Invalides, à l’adjudant Harold Vormezeele du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) de Calvi, mort pour la France au Mali trois jours plus tôt.

 

Dans la cour d’honneur des Invalides à Paris, la communauté militaire, les proches, des représentants de l’État, des anonymes et avec eux la France entière ont célébré la mémoire de ce soldat, second militaire tombé au combat au Mali au cours de l’opération Serval.

 

L’adjudant Vormezeele a été tué lors de combats menés contre des groupes terroristes au Mali, « pour défendre sur le sol malien notre sécurité et notre liberté », avait précisé monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense dans un communiqué.

 

L’adjudant Vormezeele a été fait chevalier de la Légion d’honneur par le ministre de la Défense. Plus tôt dans l’après-midi, lors d’une cérémonie intime, le général Ract Madoux, chef d’État-major de l’armée de Terre (CEMAT) avait remis à notre camarade, promu au grade supérieur à titre posthume, la croix de la valeur militaire à l’ordre de l’armée et la médaille militaire.


« Chaque fois que la marche funèbre retentit dans la cour d’honneur des Invalides, […] c’est aussi le deuil de l’institution militaire, touchée dans sa chair par le sacrifice de l’un des siens, l’un des nôtres. C’est surtout l’hommage solennel de la Nation toute entière, affectée par votre sacrifice […].

 

Adjudant Vormezeele, votre parcours en témoigne, vous êtes un beau guerrier. […] Je tiens à exprimer à votre famille la solidarité de la Nation française. Vous aviez fait le choix de lier votre destin à celui de la France. Naturalisé en 2010, vous êtes mort pour la France, l’un de vos deux pays avec la Belgique […].

 

Et c’est aujourd’hui la France rassemblée, qui se recueille dans le souvenir de votre sacrifice, et qui réaffirme sa détermination la plus totale à continuer le combat contre le terrorisme où qu’il se trouve. Ce combat est à jamais le vôtre », a déclaré monsieur Le Drian lors d’un éloge funèbre solennel.

 

Civils et militaires de l’armée de Terre tiennent à formuler à nouveau leurs condoléances à la famille et aux proches de l’adjudant Vormezeele. Notre communauté partage leur deuil et s’associe à leur douleur.

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 08:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130222-serval-a-gao-les-fam-repoussent-les-attaques-terroristes/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao/2198837-1-fre-FR/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao.jpg

 

22/02/2013 Sources : EMA - International

 

Le 21 février 2013, le GTIA 2 (Groupement tactique interarmes armé par le 92e RI) est intervenu en appui des forces armées maliennes qui étaient au contact avec des groupes terroristes infiltrés dans la ville de Gao.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130222-serval-a-gao-les-fam-repoussent-les-attaques-terroristes/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-5/2198862-1-fre-FR/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-5.jpg

 

En fin de matinée, une trentaine de terroristes s’est infiltrée en ville. Immédiatement les forces maliennes du Colonel Major Dacko, les forces de gendarmerie et la Garde Nationale bouclent les abords de l’îlot administratif, cœur de la ville où se sont rassemblés les terroristes. Après quelques échanges de tirs et une explosion, les groupes terroristes se retranchent dans la mairie.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130222-serval-a-gao-les-fam-repoussent-les-attaques-terroristes/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-1/2198857-1-fre-FR/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-1.jpg

 

La QRF du GTIA 2 composée d’une section de VAB, de trois compagnies VBCI et de deux hélicoptères gazelle du groupement aéromobile est mise en alerte, aux ordres du colonel Bert, chef du GTIA 2.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130222-serval-a-gao-les-fam-repoussent-les-attaques-terroristes/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-6/2198852-1-fre-FR/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-6.jpg

 

En coordination avec les autorités maliennes, la QRF s’engage et se positionne aux abords de la mairie. La compagnie VBCI est engagée et ouvre le feu avec tous ses armements : canon 25mm, AT4, ALI, Eryx, et appuyée par 2 Gazelle du groupement aéromobile, qui tirent un missile HOT sur une position terroriste.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130222-serval-a-gao-les-fam-repoussent-les-attaques-terroristes/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-3/2198832-1-fre-FR/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-3.jpg

 

Pris sous les feux maliens et français, quelques terroristes tentent de s’exfiltrer par les berges du Niger. Le bouclage de la zone le long du fleuve Niger a été mené conjointement par les français et les maliens et a permis de neutraliser une dizaine de terroristes.

 

Dans la Mairie, les forces armées maliennes neutralisent le dernier bastion  de terroristes portant des ceintures explosives. Un élément du génie français est intervenu afin de désamorcer les charges explosives. Au cours de cette action, deux soldats français ont été très légèrement blessés.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130222-serval-a-gao-les-fam-repoussent-les-attaques-terroristes/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-4/2198842-1-fre-FR/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-4.jpg

 

Parallèlement, au cours de la journée, le check point aux sorties Nord de la ville de Gao a été défendu par des éléments nigériens alors qu’ils étaient harcelés par des tirs sporadiques de groupes terroristes tentant de s’infiltrer. Une compagnie sur VBCI appartenant au GTIA 2 et une patrouille Gazelle du Groupement aéromobile (GAM) qui a délivré un appui feu missile ont appuyé cette action. Deux terroristes ont été tués.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130222-serval-a-gao-les-fam-repoussent-les-attaques-terroristes/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-2/2198847-1-fre-FR/les-soldats-francais-appuient-les-fam-a-gao-2.jpg

 

En fin d’après-midi la situation était redevenue calme dans la ville de Gao. La QRF du GTIA 2 a regagné l’aéroport.

 

Au bilan, cette opération aura permis aux forces armées maliennes de montrer leur détermination, si besoin était, à protéger la ville et sa population des groupes terroristes. Elle démontre également la volonté de l’ensemble des acteurs présents sur le sol malien à démanteler les groupes terroristes. Cette action a permis la neutralisation de plus d’une quinzaine de terroristes. Quatre soldats maliens auraient été blessés.

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 12:55

BFM-Almak-source-LdDef.jpg

 

22/02/2013 Mer et Marine

 

Destiné à navOcéan, filiale de Piriou et DCI, le bâtiment de formation maritime (BFM) Almak voit sa construction avancer rapidement à Concarneau. Après la découpe de la première tôle en septembre 2012, Piriou achève actuellement l’assemblage de la coque, alors que les travaux d’armement se poursuivent. Long de 44 mètres, le BFM, dont la livraison est prévue en septembre 2013, sera principalement utilisé pour les formations de stagiaires étrangers organisées par DCI, en liaison avec l’Ecole navale. Doté d’un équipage de 7 personnes, l’Almak pourra embarquer une quinzaine d’élèves officiers et  effectuera 35 à 40 semaines de navigation par an. Il pourra également servir à l’accueil de plongeurs stagiaires, ainsi qu’à des missions de surveillance de zone et des expérimentations à la mer d’équipements. « Nous nous réjouissons de l’avancée du projet de l’Almak, qui s’appuie sur un travail en parfaite harmonie entre les équipes de DCI et Piriou. Nous avons hâte de voir les premiers stagiaires étrangers se former à la mer avec ce BFM dès l’automne prochain », explique Jean-Louis Rotrubin, président de DCI.

 

Pour Piriou, ce projet est de première importance car l’Almak est le premier bateau gris conçu et réalisé par le chantier de Concarneau, qui souhaite se diversifier dans le militaire. « Avec ce navire, nous entrons dans le secteur des constructions militaires, et l’Almak est le symbole de notre volonté de construire pour la Défense : un premier bateau gris qui en annonce bien d’autres… », assure Pascal Piriou, qui rappelle aussi que le partenariat noué avec DCI s’inscrit dans le long terme, avec non seulement la construction du navire, mais également son maintien en condition opérationnelle sur une période de 10 ans.

 

Alors que le chantier breton a développé toute une gamme de patrouilleurs allant de 25 à 80 mètres, et postule notamment sur les nouveaux programmes de la Marine nationale ainsi que des projets à l’export, DCI pourrait bien, si l’Almak est une réussite, décider de développer une flotte de BFM. Détenue majoritairement par l’Etat, l’entreprise, qui assure depuis 1972 une mission de formation et de transfert de savoir-faire vers des pays étrangers, à commencer par ceux ayant acquis du matériel militaire français, accueille en effet de plus en plus de stagiaires marine. Et la société ne désespère pas qu’un jour, elle pourra aussi fournir des BFM pour la formation à la mer des marins français. Mais en attendant une éventuelle externalisation, ceux-ci continuent leur apprentissage sur la flotte de bâtiments écoles de la Marine nationale.

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 15:55

http://fbcdn-sphotos-c-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/579698_494120607300336_2029961287_n.jpg

 

13/02/2013 09:47 par Frédéric Charillon, directeur de l'IRSEM

 

En cet hiver 2013, la France est simultanément aux prises avec deux exercices ayant la puissance pour énoncé : 1- la (re)définition, la programmation de cette puissance d’abord, avec la rédaction en voie d’achèvement du Livre Blanc sur la défense et la sécurité nationales ; 2- la pratique de cette puissance ensuite, avec l’action de ses troupes au Mali depuis le 11 janvier dernier (sans oublier sa présence militaire ailleurs dans le monde). Avec un recul encore faible, on peut dégager néanmoins, peut-être provisoirement, au moins quatre observations, ou plutôt de confirmations de tendances stratégiques.

 

 Première confirmation : la puissance se pense et s’exerce sur des temporalités différentes, qu’il faut bien arriver à concilier en dépit des contraintes du moment. La France n’est pas la seule à devoir adapter son outil militaire en temps réel, pour préparer l’avenir tout en gérant les impératifs du présent, appuyée sur des atouts hérités du passé. Lourde tâche qui tient à la fois de l’analyse des relations internationales (pour anticiper le monde à venir), de la politique publique (pour s’y préparer avec des objectifs et des moyens adaptés), et de la sociologie de la décision (pour gérer les hommes, leur formation, leurs schémas cognitifs). Tout en travaillant à la rationalisation des moyens et en privilégiant la réflexion à long terme (par l’exercice récurrent du Livre Blanc), la France, en Côte d’Ivoire en avril 2011, en Libye de mars à octobre de la même année (opération Harmattan), au Mali aujourd’hui (opération Serval), a joué un rôle ou pris des initiatives militaires rapides, qui ont rappelé qu’elle comptait parmi les puissances les plus aptes à utiliser l'intervention militaire comme outil d’urgence.

 

 Deuxième confirmation : l’autonomie de puissance – ou autonomie stratégique – se compose et se composera de plus en plus demain, de deux volets inséparables. Il importe, dans un premier temps, de disposer de l’outil militaire permettant d’agir seul. Il importe, dans un second temps, de disposer de la « capacité d’entraînement » diplomatique permettant de ne pas le rester. Le premier volet, à l’heure où nous écrivons ces lignes, est déjà mis en œuvre au Mali : Paris a déployé les moyens et la volonté d’agir en pionnier, estimant de sa propre analyse que la situation l’exigeait. Le second volet est en cours de construction, il est davantage diplomatique dans son exécution, et sa réussite constituera un test important pour la France, pour ses partenaires européens, pour ses alliés africains, pour ses amis en général.

 

 Troisième confirmation qui découle de la précédente : le concept de puissance demeure avant tout relationnel et relatif. La puissance n’est plus, comme on l’a cru longtemps au temps de la bipolarité, une somme de capacités matérielles mesurables en chiffres absolus (la possession de n missiles, le pouvoir de faire exploser n fois la planète contre n-x à l’adversaire, etc.). Elle consiste à être en mesure d’atteindre ses objectifs sur un enjeu et un terrain donnés, avec trois variantes de capacité : « faire », « faire faire », et « empêcher de faire ». Etre capable d’agir sans contrainte de pression extérieure ni de moyens (faire), engager d’autres acteurs, par la conviction et non la contrainte, dans des actions qu’ils n’auraient peut-être pas entreprises seuls (faire faire), et être en mesure de stopper des acteurs ou des forces menaçant nos intérêts (empêcher de faire), restent bien les trois registres d’action de la puissance moderne. C’est ce qui explique que chaque situation soit nécessairement sous-pesée à la lumière de ses caractéristiques propres, et non des seuls moyens militaires dont on dispose. C’est ce qui explique, en d’autres termes, que la Libye ne soit pas la Syrie, qui n’est pas non plus le Mali.

 

 Quatrième confirmation enfin : rien ne sera plus jamais comme avant, et les catégories de la pensée stratégique doivent évoluer avec les ressorts de la scène mondiale. L’intervention militaire française au Mali n’est pas un retour aux années 1960 ou 70, pas plus d’ailleurs que le pivot américain n’annonce le retour à une nouvelle guerre froide, ni la nouvelle politique étrangère turque le retour aux Empires, ou au « Grand Jeu » en Asie centrale. A l’inverse, on est frappé dans l’affaire malienne par tout ce qui va à contre-sens de ce que l’on croyait savoir : un État qui, en attendant mieux, lance sans longue préparation une opération sans ses alliés, ni ses partenaires européens ni l’ONU, sur un terrain qui n’illustre ni la guerre urbaine, ni la course aux ressources, voila qui déroute. Mais prenons l’habitude d’être déroutés. Qui aurait prédit, avant le 8 août 2008, le retour de l’invasion terrestre classique d’un État par un autre dans le double environnement stratégique européen et otanien ? Qui aurait prédit qu’Israël et le Hezbollah se livreraient en 2006 au Liban à une guerre à laquelle ni l’un ni l’autre n’avaient apparemment intérêt ? Qui aurait prédit que dans un Moyen-Orient qui semblait s’installer dans une équation stratégique dominée par le jeu entre ses trois puissances non arabes (Israël, Iran, Turquie), les acteurs arabes reprendraient si brutalement le devant de la scène ?

 

 Convenons-en, cet état de surprise stratégique permanent ne facilite guère la doctrine de la puissance. Mais il nous incite d’autant plus fortement à entretenir la marge de manœuvre de sa pratique.

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 13:59

Opération Serval

 

22/02/2013 Cne Flora Cantin  - DICoD - Opérations

 

Initialement projetés au Tchad ou au Sénégal, cinq hommes et femmes, civils et militaires, décrivent l'impact du déclenchement de l'opération Serval au Mali sur leur mission.

 

Le capitaine Franck B. intervient auprès des forces sénégalaises comme officier formateur

Un instructeur français pour le bataillon sénégalais de la MISMA

Arrivé à Dakar en juillet 2012 au sein de l’unité de coopération régionale (UCR) des  éléments français au Sénégal(EFS), le capitaine Franck B. intervient auprès des forces sénégalaises comme officier formateur.

 

Le sous-lieutenant B. et le sergent-chef V. ont adapté leur mission originale lors du déclenchement de l'opération Serval

S’adapter pour informer

Le sous-lieutenant Maria-Antonia B. a été projetée en opération extérieure depuis le 8 octobre 2012 sur le camp Kosseï à N’Djamena, au Tchad, comme conseiller communication de l’opération Epervier, elle s’est retrouvée chargée d'assurer la couverture du déclenchement de l’opération Serval, au Mali.

 

L'adjudant Pascal J., contrôleur aérien à N'Djamena

Mésange dans le ciel tchadien

Projeté au Tchad depuis décembre 2012 dans le cadre de la force Epervier, l’adjudant Pascal J. est contrôleur aérien en poste à la tour de contrôle de l’aéroport international de N'Djamena.

 

Restauration sur la base de Koseï à N'Djamena (Tchad)

Nourrir les forces à tout prix

Après une longue carrière dans la Marine nationale, Jean-Marie G. travaille depuis octobre 2012 à N’Djamena, au Tchad, comme chef d’exploitation pour l’Économat des armées.

 

PETAF1

Armuriers en alerte

Chef des armuriers Mirage 2000 D au sein du détachement Air de la force Epervier, l’adjudant-chef Frédéric V. est à N’Djamena au Tchad depuis le début du mois de décembre 2012.

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 13:55

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/02/339384525.jpg

 

22.02.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

On se souviendra que DCI a créé, conjointement avec Piriou, la société navOcéan, en juillet dernier. Objectif: construire un Bâtiment de Formation Maritime (BFM),de 44 mètres, qui s’appellera l’Almak (du nom d'une étoile qui signifie "lynx du désert"). Cliquer ici pour relire mon pst de septembre dernier.

 

L'Almak est en cours de construction à Concarneau (Bretagne) par le groupe Piriou. Après la pose de la première tôle dès septembre 2012, la construction du navire progresse selon le calendrier prévu. La phase d’assemblage de coque est en cours de finition et les travaux d’armement se poursuivent. La livraison de l’Almak est prévue en septembre 2013.

 

Ce BFM sera utilisé principalement pour les formations académiques de haut niveau organisé par DCI en liaison avec l’Ecole Navale.

 

Doté d’un équipage réduit de 7 personnes, ce navire peut embarquer une quinzaine d’élèves officiers. Il effectuera 35 à 40 semaines de navigation par an. Il pourra également servir à l’accueil de plongeurs stagiaires, ainsi qu’à des missions de surveillance de zone et des expérimentations à la mer d’équipements.

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 12:55

cyber warfare

 

21 février 2013 ihedn.fr

 

La Fondation d’entreprise EADS et le Cercle des partenaires de l’IHEDN annoncent la nomination de Frédérick Douzet comme nouvelle titulaire de la chaire Castex de Cyberstratégie

 

21 février 2013 – Frédérick Douzet, maître de conférences et directrice adjointe de l’Institut Français de Géopolitique de l’Université Paris 8, a été choisie par la Fondation d’entreprise EADS et le fonds de dotation Cercle des partenaires de l’IHEDN comme nouvelle titulaire de la chaire Castex de Cyberstratégie.

 

Spécialiste des Etats-Unis, elle est l’auteur de The Color of Power. Racial Coalitions and Political Power in Oakland (University Press of Virginia, 2012), The New Political Geography of California (Berkeley Public Policy Press, 2008) avec Thad Kousser et Kenneth P. Miller et, en co-direction avec Béatrice Giblin, Des frontières indépassables ? Des frontières d'Etat aux frontières urbaines (Armand Colin, «Recherche », 2013). Ses recherches portent également sur les enjeux géopolitiques du cyberespace, sur lesquels elle dirige une équipe de doctorants et d'étudiants de Master de géopolitique. Elle est membre du comité de rédaction de la revue de géopolitique Hérodote et membre honoraire de l'Institut Universitaire de France.

 

Frédérick Douzet, titulaire de la chaire, précise «Je suis très heureuse d’avoir été nommée titulaire de la chaire Castex, qui en un peu plus d’un an a déjà engagé la réflexion stratégique dans le domaine de la cybersécurité et créé des synergies entre chercheurs dont j’ai bénéficié. Le travail reste toutefois immense. Nous évoluons dans un univers où les menaces se développent très rapidement et sur tous les fronts. Le programme de travail 2013 de la chaire est ambitieux car nous souhaitons mener une réflexion aboutie sur les enjeux géo politiques du cyberespace ».

 

Inaugurée en novembre 2011 pour un cycle de 3 ans, la chaire Castex de Cyberstratégie est née du constat simple et accablant que les cyberattaques sont de plus en plus nombreuses, sophistiquées et efficaces. La chaire a pour ambition de développer la recherche fondamentale et appliquée en géopolitique du cyberespace afin de nourrir la réflexion stratégique liée aux enjeux du cyberespace dans les domaines politique, économique, militaire et règlementaire. Elle a également vocation à devenir une plateforme de ressources et d'échanges pour les chercheurs, les acteurs publics et privés concernés, ainsi qu'un vivier de compétences pour la recherche en Cyberstratégie.

 

La chaire Castex de Cyberstratégie est à l’initiative de la création d’une équipe de chercheurs animant régulièrement des rencontres pour échanger autour de s travaux en cours. Des conférences, séminaires et journées d’études sont également organisés pour favoriser la sensibilisation des acteurs publics et privés aux nouveaux enjeux liés à cybersécurité. Dans cette même volonté, la chaire Castex publie des articles et des ouvrages scientifiques sur l’avancée de ses recherches.

 

Pour l’année 2013, deux grands thèmes de travail ont été définis :

•Le développement de la recherche en géopolitique du cyberespace : clarification conceptuelle sur la notion de cyberespace et son rapport au concept de territoire et de souveraineté, réflexion sur une cartographie multiscalaire du cyberespace, analyse des rivalités de pouvoir entre acteurs étatiques et non étatiques, études des stratégies de contrôle et d'influence dans le cyberespace, études des représentations des acteurs (appréhension du cyberespace, caractérisation de la menace etc.).

•La réflexion sur la cybersécurité comme entreprise de gestion du risque : identification et évaluation du risque économique et stratégique, élaboration des modèles coûts-bénéfices, protection des infrastructures vitales, développement de partenariats publics-privés, réflexion sur l'élaboration de normes et règlementations.

 

Avec une dotation de 570 000 euros pour 3 ans, la chaire Castex de Cyberstratégie est le fruit de l’engagement du Groupe EADS dans le domaine de la cybersécurité et de la politique de soutien à la recherche académique de sa Fondation d’entreprise. Elle reflète aussi la volonté de l’IHEDN d’étendre, à travers son fonds de dotation, ses actions de recherche stratégique et d’analyse en soutien de sa mission de formation, de sensibilisation et de rayonnement.

 

Le Groupe EADS a par ailleurs créé « Cassidian Cyber Security », une entité entièrement dédiée à la cybersécurité. Fondée en avril 2012, et opérant depuis la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne, cette filiale de Cassidian vise à protéger les gouvernements, les agences nationales, les industries stratégiques et les infrastructures critiques face à des menaces de plus en plus sophistiquées.

 

À propos de la Fondation d’entreprise EADS

Créée en 2004, la Fondation d’entreprise EADS a pour ambition de contribuer au rapprochement de la recherche publique et privée et s’investit dans la réalisation de projets scientifiques d’excellence. Elle poursuit également une action de mécénat "d’intérêt général" affirmant son engagement sociétal et éthique dans le domaine des sciences. Depuis sa création, la Fondation EADS a soutenu plus de 120 projets de recherche scientifique et technologique et a créé 11 chaires de recherche et d'enseignement. Près de 5 000 jeunes ont également pu bénéficier des activités de la Fondation.

 

À propos du "Cercle des partenaires de l’IHEDN"

Créé en 2010, le fonds de dotation "Cercle des partenaires de l’IHEDN" porte le développement des nouveaux axes d’action de l’Institut en direction de s jeunes des quartiers les moins favorisés dans une logique de responsabilité sociétale et de pacte citoyen. Il a aussi pour objet la création de chaires d’enseignement – recherche. La chaire Castex de cyberstratégie est la première chaire créée par ce fonds de dotation.

www.partenaires-ihedn.fr

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 12:55

FREMM frigate Aquitaine Nov 2011 (Photo DCNS)

 

21 février 2013 Ouest-France 

 

Inaugurée ce matin (21 fév) au sein de la base navale de Brest, la ligne de stationnement accueillera les nouvelles frégates, dont l’Aquitaine. Ce prototype devait coûter 15 millions d’euros.

 

Plusieurs millions d’euros. C’est le surcoût semble-t-il engagé par les entreprises qui ont réalisé le ponton Fremm, au sein de la base navale. Le contrat de 15 millions d’euros avait été confié par le Service infrastructures de la défense (SID) à la société Charier, mandataire du groupement d’entreprises Charier, DCNS, Demathieu et Bard, Ducrocq, Semen TP et Ingerop.

 

Cette nouvelle ligne de stationnement (160 m de long, 1 000 tonnes de béton) est destiné à accueillir les frégates multimissions dont l’Aquitaine, qui a fait son premier accostage le 14 janvier. C’est une première d’un point de vue technique.

 

Il semble que les aléas de chantier se situent sur les travaux de dragages supplémentaires qu’a nécessité la pose du musoir (énorme caisson coulé en avant du ponton et sur lequel celui-ci est amarré). Le quai a également dû être plus renforcé que prévu.

 

Des négociations sont en cours pour éviter un contentieux.

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/campagne-de-tir-2-33/2196497-1-fre-FR/campagne-de-tir-2-33.jpg

 

21/02/2013 Ltt Marianne Jeune - Actus Air

 

Du 18 au 28 février 2013, onze Mirage F1 (dont deux biplaces) et 17 pilotes de l’escadron de reconnaissance (ER) 2/33 «Savoie» de Mont-de-Marsan participent à leur dernière campagne de tir «air-air» sur la base aérienne 126 de Solenzara. 


L'enjeu de cette campagne pour les aviateurs de l’escadron montois, accompagnés de 80 mécaniciens, consiste à valider la qualification de tir "air-air", valable deux ans et indispensable pour assurer la mission de défense aérienne.

Équipés d’un canon de 30 mm les chasseurs visent des cibles remorquées par les Alphajet de l’escadron d’entraînement 2/2 «Côte d’Or». Appelées «Tac 100», ces cibles sont composées d’un panneau de textile dont la structure stabilisée est tirée par 600 mètres de câble. À l’avant, des capteurs acoustiques sont fixés pour compter les obus inerte et/ou traçants, «écoutés» par le personnel de l’escadron de ciblerie de la base qui indique, en temps réel, le résultat au pilote de chasse. Il peut ainsi adapter son tir ou valider sa passe s’il met deux obus, minimum, à l’intérieur d’une sphère de six mètres. À chaque passe, le pilote tire entre 10 et 20 obus et peut répéter l’opération jusqu’à neuf fois pendant un vol.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/campagne-de-tir-2-33-03/2196502-1-fre-FR/campagne-de-tir-2-33-03.jpg

 

Cet entraînement spécifique est nécessaire pour mettre en œuvre la posture permanente de sûreté aérienne (PPS) et préserver ainsi l'intégrité de l'espace aérien national. «En termes de permanence opérationnelle (PO), nous devons être capable de réaliser un tir de semonce ou même de tirer sur une menace avérée, si la haute autorité de défense aérienne nous en donne l’ordre, explique le lieutenant-colonel Benjamin Vinot-Préfontaine, commandant l’escadron de reconnaissance 2/33. Habituellement employé comme avion de reconnaissance, il ne faut pas oublier que le Mirage F1 est, à l’origine, un avion de défense aérienne.» Outre, les renforts ponctuellement apportés en métropole pour la PPS, les Mirage F1 seront déployés en Lituanie afin d’assurer la sûreté de l'espace aérien des pays baltes (Estonie, Lettonie, Lituanie), sous mandat de l’Otan, de mai à septembre 2013. Une première pour ces pilotes de chasse puisque cette mission est traditionnellement assurée par les Mirage 2000 français. «Prendre la PO en Lituanie constitue un excellent retour sur investissement car l’année dernière, lors d’une première campagne de tir, nous avons validé la qualification de 25 pilotes de chasse du 2/33», souligne le lieutenant-colonel Vinot-Préfontaine. 


Cet aéronef d’exception, en service depuis 1983, sera prochainement retiré des forces. La qualification nouvellement obtenue par les pilotes actuellement à Solenzara sera ainsi valide jusqu’à la fin de vie du Mirage F1 dans l'armée de l'air.

 

Pour rappel, deux Mirage F1 sont actuellement déployés sur la base aérienne de N’Djamena, au Tchad, au profit de l’opération Serval au Mali.

 

A lire aussi :

- Transfert de l'escadron de reconnaissance 2/33 "Savoie" (diaporama photos)

- Afghanistan : les Mirage F1 quittent Kandahar

- Libye : les missions de reconnaissance (vidéo)

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:55

cyber warfare

 

22.02.2013 capcampus.com

 

A la rentrée 2012, lors des Universités d'été de la Défense, un réseau de réservistes constitué de volontaires spécialisés en cyberdéfense a été créé. Une des missions de ce groupe « ...expliquer la dimension stratégique de ce domaine en pleine expansion, y préciser la place des armées et de donner des clés de compréhension des différents enjeux » (source defense.gouv.fr)

 

Le ministère de la Défense et la réserve citoyenne de cyberdéfense ont choisi l'EPITA, l'école d'ingénieurs du numérique (membre de IONIS Education Group), afin d'organiser, le jeudi 14 février, la « première journée de la réserve citoyenne en cyberdéfense ». Plus de 250 étudiants de l'école étaient présents pour participer à cet événement.

 

Déroulé de la journée

 

A l'initiative du contre-amiral Arnaud Coustillière, du colonel (R) Luc-François Salvador et du capitaine (R) Sébastien Bombal, cette journée a été organisée en deux parties :

 

-         une matinée de présentation aux étudiants de l'EPITA des enjeux de la cyberdéfense par les différents corps d'armée ainsi que par l'Etat-major, la DGA (Direction générale de l'armement) ou encore le CALID (Centre d'analyse de lutte informatique défensive);

 

-           une après-midi d'échanges afin de créer un laboratoire d'idées autour de ces jeunes élèves ingénieurs.

 

L'opération visait également à favoriser et renforcer le lien Défense - Nation et notamment le réseau cyberdéfense de la réserve citoyenne.

 

Pourquoi le choix de l'EPITA ?

 

Des autorités du domaine des différents corps de l'armée et du réseau « RC Cyber » (Armée de Terre, Marine nationale, DGA, etc.) ont évoqué comment, pour chacun d'entre eux, les technologies du numérique avaient envahi leur domaine et comment ils avaient élaboré des stratégies de protection contre toutes les cyber-menaces. L'après-midi, des ateliers dirigés par un réserviste ou un militaire avec des groupes d'étudiants de l'école ont permis de collecter leurs idées, leurs opinions sur le sujet ainsi que leurs motivations.

 

Pour l'EPITA, recevoir un tel événement s'inscrit dans la droite ligne du positionnement affiché par l'école en matière de sécurité informatique. L'une des majeures de l'EPITA, la majeure « Systèmes, Réseaux et Sécurité » (SRS) répond à la très forte attente du marché en matière de sécurité et nombre d'anciens de l'école effectuent leur carrière au sein du ministère de la Défense ou bien dans des entreprises et des institutions qui lui sont liées. De plus, l'un des trois laboratoires de recherche de l'école, le Laboratoire Système de l'EPITA (LSE), est spécialisé dans ces problématiques et a noué de nombreux partenariats avec des acteurs de la sécurité et de la défense nationale.

 

Cet évènement auprès des futurs ingénieurs en informatique de l'EPITA est un moyen pour les services de l'État de réaffirmer le caractère prioritaire de la cyberdéfense comme enjeu de défense nationale. La cyberdéfense représente en effet une nouvelle dimension dans laquelle les ingénieurs en informatique, dans le domaine de la sécurité notamment, constituent une force incontournable.

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