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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 09:07

cyber warfare

 

19 Février 2013 Julien L - numerama.com

 

Publié l'an dernier, le rapport Bockel sur la cyberdéfense propose dix priorités et cinquante recommandations pour protéger plus efficacement les systèmes d'information. Soucieux de connaître les projets du gouvernement en la matière, un député l'a interpellé. Mais il faudra vraisemblablement attendre la publication du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale pour connaître les intentions de l'exécutif.

 

En juillet dernier, le sénateur Jean-Marie Bockel a publié un rapport très remarqué sur la cyberdéfense. Dans celui-ci, le parlementaire n'a pas seulement pointé du doigt les équipements de réseaux chinois. Il a aussi listé dix priorités et cinquante recommandations pour renforcer la protection des systèmes d'information, dans la mesure où ceux-ci sont aujourd'hui indispensables dans une société moderne.

 

Depuis, les retours de l'exécutif sur les travaux de Jean-Marie Bockel ont manqué. Soucieux de connaître les objectifs du gouvernement en matière de cyberdéfense, le député UMP Patrick Hetzel a posé une question écrite au ministère de l'intérieur. Il souhaite connaître les intentions des autorités, et en particulier si les effectifs en charge de la défense des systèmes d'information vont être renforcés.

 

Attendue, la réponse du gouvernement ne devrait pas arriver avant la publication du livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. En effet, celui-ci doit faire de la cyberdéfense l'une de ses priorités, selon le journaliste Jean-Dominique Merchet, spécialiste des questions militaires. Prévue pour février, la remise du livre blanc aux autorités ne devrait pas survenir avant mars.

 

En attendant la publication du livre blanc, il faut néanmoins rappeler que quelques initiatives ont d'ores et déjà été prises dans le champ de la cyberdéfense, dont certaines sont bien antérieures au rapport Bockel. Il y a eu la création d'une agence spécialisée, l'ANSSI, qui assiste les industries françaises, tandis que l'armée a fait savoir qu'elle allait créer un corps de réservistes spécialisés dans l'informatique.

 

Du côté de l'exécutif, le gouvernement a pris un décret en novembre qui oblige les opérateurs de télécommunications à se soumettre à des contrôles de l’État, dans un objectif de sécurité nationale.

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 07:47

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/remise-du-fanion-de-l-esta-2e.062-oise/2190226-1-fre-FR/remise-du-fanion-de-l-esta-2e.062-oise.jpg

 

19/02/2013 Actus Air

 

Lundi 11 février 2013, le général Jean-Marc Laurent, commandant le soutien des forces aériennes (CSFA), a remis officiellement son fanion à l’escadron de soutien technique aéronautique 2E.062 "Oise", lors d’une cérémonie militaire organisée sur la base aérienne 110 de Creil.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/revue-des-troupes-sur-la-base-aerienne-de-creil/2190221-1-fre-FR/revue-des-troupes-sur-la-base-aerienne-de-creil.jpg

 

Créée le 1er septembre 2011, cette unité opérationnelle du CSFA assure la mise en œuvre opérationnelle et la maintenance des avions de transport Casa CN 235 stationnés en France métropolitaine. Ces aéronefs sont mis à disposition des escadrons de transport 1/62 «Vercors» et 3/62 «Ventoux». La montée en puissance de l’ESTA s’est déroulée conjointement avec le développement du processus de la navigabilité dans ses différents volets (gestion du maintien de la navigabilité, maintenance des aéronefs et formation associée des techniciens). En effet, Creil est devenue la première base de l’armée de l’air à avoir obtenu les trois agréments sur un type d’aéronef, le Casa CN 235 (FRA 145, FRA 147 et FRA M). Dans son ordre du jour, le général Laurent a tenu à mettre à l’honneur le travail accompli par les mécaniciens de l’ESTA: «Forces du soutien opérationnel de Creil, vous avez su vous conformer rapidement à un nouveau référentiel sécuritaire et à ses obligations qui ne sont pas des contraintes mais des garants du potentiel capacitaire de l’armée de l’air.  Vous avez fait face à ce défi alors que vous mettiez en service une nouvelle version du CASA et assuriez simultanément la continuité des missions de par le monde comme au Sahel, où vous apportez un appui remarquable et remarqué.» Héritier du groupe d’entretien et de réparation des matériels spécialisés (GERMAS) 15.010, il revient maintenant au personnel de l’ESTA 2E.062 «Oise» de perpétuer l’histoire et les traditions de leurs prédécesseurs, en particulier ceux de la 10e escadre de chasse qui reste à jamais associée à la base aérienne de Creil.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 22:17

http://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc7/485316_501788989862391_508296080_n.jpg

 

19.02.2013 Armée de Terre


Né le 24 juillet 1979 en Belgique, le sergent-chef Harold VORMEZEELE aura servi la France durant près de 14 ans.

A 19 ans, le 24 février 1999, il s’engage pour cinq ans à la légion étrangère en qualité d’engagé volontaire. A l’issue de sa formation initiale au 4e régiment étranger de Castelnaudary, il intègre le 22 juillet 1999 le 2e régiment étranger de parachutistes en qualité de grenadier voltigeur.

A compter du 19 août 2000, il est amené, au sein du même régiment, à exercer les responsabilités d’opérateur radiographiste. Légionnaire sérieux et motivé, il se révèle compétent et efficace, se montrant particulièrement rigoureux dans l’exécution des missions confiées. Le 1er février 2002, il est élevé à la distinction de légionnaire de première classe.

Nommé au grade de caporal, énergique et déterminé, il se distingue par son remarquable investissement et son excellente condition physique. Manifestant un fort potentiel, il intègre alors la section des commandos parachutistes puis est naturellement orienté vers le corps des sous-officiers et est nommé au grade de sergent le 1er juillet 2005. Il se perfectionne alors dans le domaine de la troisième dimension et obtient son brevet supérieur de technicien de l’armée de Terre (BSTAT). Son profond attachement à la France lui fait déposer un dossier de naturalisation qu’il obtient le 7 mai 2010. Il est promu au grade de sergent-chef le 1er juillet de la même année.

Faisant preuve depuis toujours d’un remarquable dévouement à son métier et d’une disponibilité sans faille, le sergent-chef VORMEZEELE a effectué plusieurs missions extérieures : la Bosnie-Herzégovine en 2000, le Gabon en 2001, Djibouti en 2001 et 2011, la Nouvelle-Calédonie en 2003, la République de Côte d’Ivoire en 2006, la République Centrafricaine en 2007 et l’Afghanistan en 2008, 2010 et 2011.

Le 23 janvier 2013, dans le cadre du « GUEPARD », il est projeté en République de Côte d’Ivoire. Dans la nuit du 27 au 28 janvier, lors de l’opération « SERVAL », il saute en parachute avec son unité sur la ville de Tombouctou au Mali. Commando parachutiste compétent et particulièrement expérimenté, il se révèle une fois de plus à la hauteur dans cette situation de crise.

Le 19 février, peu avant 11h00, des éléments français constitués d’une section de commandos parachutistes, renforcée d’un contrôleur aérien avancé et d’une patrouille blindée en mission de reconnaissance dans le massif de l’Adrar à une cinquantaine de kms au sud de Tessalit, ont été pris à partie par des groupes terroristes. Au cours de cet accrochage, le sergent-chef VORMEZEELE, sous-officier du groupe de commandos parachutistes du 2e REP de Calvi, a été mortellement touché. Il est le second soldat français à trouver la mort au combat depuis le lancement de l’opération Serval au Mali.

Le sergent-chef VORMEZEELE était titulaire de quatre citations dont trois avec attribution de la croix de la valeur militaire et d’une avec attribution de la médaille d’or de la défense nationale.

Le sergent-chef VORMEZEELE était par ailleurs titulaire de la médaille commémorative française avec agrafes « ex-Yougoslavie » et « Afghanistan », de la médaille d’outre-mer avec agrafes « République de Côte d’Ivoire » et « République Centrafricaine », de la Croix du combattant et de la médaille de la défense nationale - échelon or.

Agé de 33 ans, il a été tué dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.

L’armée de Terre, profondément unie dans la peine, partage le deuil de ses proches et de ses camarades de combat.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 22:06

RIP-sergent-chef-Harold-Vormezeele-2eREP-photo-Sirpa-Terre.jpg

 

19/02/2013 20:57 ministre de la Défense

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a appris avec douleur la mort au combat du sergent-chef Harold Vormezeele. Sous-officier de la section de commandos parachutistes du 2e Régiment étranger de parachutistes (2eREP) de Calvi, Harold Vormezeele a été tué lors de combats menés contre des groupes terroristes à 50 km au sud de Tessalit.

 

Après le chef de bataillon Damien Boiteux, mort courageusement au combat dans les premières heures de l’opération Serval, le sergent-chef Harold Vormezeele est le second militaire mort pour la France au Mali.

 

« Le sergent-chef Harold Vormezeele est tombé en accomplissant la mission qui lui avait été donnée, pour défendre sur le sol malien notre sécurité et notre liberté. Avec ses frères d’armes, je rends hommage à Harold Vormezeele, mort pour la France. Notre détermination à combattre les groupes terroristes qui menacent l’intégrité du Mali est totale et nos opérations se poursuivront, sous l’autorité du Président de la République », a déclaré Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.

 

4 000 militaires français sont aujourd’hui engagés dans l’opération Serval. Depuis le 8 février, le dispositif français est étendu de Bamako à Tessalit, au nord du Mali.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 21:03

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130219-serval-operation-panthere-4/serval-operation-panthere-au-mali/2191947-1-fre-FR/serval-operation-panthere-au-mali.jpg

 

19/02/2013 18:14 Sources : EMA

 

Le 19 février 2013, peu avant 11h00, des éléments français constitués d’une section de commandos parachutistes, renforcée d’un contrôleur aérien avancé et d’une patrouille blindée en mission de reconnaissance dans le massif de l’Adrar à une cinquantaine de kilomètres au sud de Tessalit, ont été pris à partie par des groupes terroristes. Au cours de cette action, un soldat français a été mortellement touché.

 

Immédiatement, les éléments pris à partie ont été appuyés par un renfort au sol et par la patrouille blindée qui a riposté au canon de 105 mm.

 

Simultanément, une patrouille de deux Mirage 2000D, en mission d’appui au profit des troupes au sol dans la zone, est intervenue et a détruit deux nids de mitrailleuses lourdes.

 

Une QRF du GAM s’est déployée sur zone. Les échanges de tirs se sont poursuivis pendant plusieurs heures et ont permis de fixer une partie des éléments terroristes

 

La veille, près de 150 soldats français et maliens lançaient l’opération Panthère dans le massif de l’Adrar. Cette opération vise notamment à désorganiser les groupes terroristes et à démanteler les sanctuaires terroristes. A cette occasion, deux importants dépôts de munitions ont été détruits par des frappes aériennes dans ce secteur. Cette action des forces françaises a permis de localiser des éléments terroristes dans leur sanctuaire, de les poursuivre et de neutraliser plus d’une vingtaine d’entre eux.

 

Le soldat français tué au cours de cette opération est un sous-officier du groupe de commandos parachutistes du 2e Régiment étranger de parachutistes de Calvi.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 18:09

Assemblée nationale française.svg

 

19 février 2013 comptes-publics.fr

 

Mardi 19 février 2013, la commission de la défense de l’Assemblée nationale auditionne le général Didier Bolelli, directeur du renseignement militaire (DRM).

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 16:25

Mindef

 

19 Février 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Le texte fait moins de 100 pages : il a été transmis en milieu de semaine dernière au Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) pour y être validé - et éventuellement réécrit - par les autorités gouvernementales. Ce "projet de version finale" est le fruit de près d'un semestre de travail de la commission du Livre blanc. Il a été rédigé par une petite équipe de cinq rédacteurs, sous l'autorité de Jean-Marie Guéhénno.

 

Le texte, revu au SGDSN, sera examiné début mars lors d'un Conseil de défense à l'Elysée et approuvé par les membres de la commission en séance pleinière. Il deviendra alors le Livre blanc, celui sur lequel se fonde la défense et la sécurité nationale de notre pays. Il devrait être rendu public fin mars, début avril.

 

La commission a examiné les risques et menaces qui pèsent sur notre pays, en croisant les plus probables et les plus dangereuses. A partir de ce travail des "hypothèses structurantes" ont été élaborées, qui servent de base à la définition d'un nouveau modèle d'armée. Un participant explique joliment que les travaux ont vu "Aristote s'opposer à Platon". D'un côté (Platon), le règne des idéaux-types et des grands principes cardinaux, de l'autre (Aristote) le monde tel qu'il est, avec la situation budgétaire de la France et nos systèmes d'alliances.

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 13:55

IRSEM

 

19.02.2013 IRSEM

 

Les racines de la conflictualité en République démocratique du Congo, la natures de la guerre irrégulière, sont l'objet de trois nouvelles Fiches de l'IRSEM, rédigées par Sarah Guillet et Mehdi Belaid, doctorants rattachés à l'IRSEM.

 

Fiche de l'IRSEM n°23 - 2013
Les modèles explicatifs de la guerre irrégulière : discussion autour d’un objet évanescent
Sarah Guillet

 

Fiche de l'IRSEM n°22-2013
Prendre les armes en République démocratique du Congo, de la réalité d’un engagement à sa légitimation,
Mehdi Belaïd

 

Fiche de l'IRSEM n°21 - 2013
La paix au service de la guerre à l’est de la République démocratique du Congo : réflexions sur les mécanismes de reproduction de la conflictualité
Mehdi Belaïd

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 12:30

Rafale photo2 Sirpa Air

 

18 février 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Après une visite à Abou Dhabi du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, les pourparlers autour de l'achat par les Emirats arabes unis de l'avion de combat français de Dassault Aviation sont relancés.

 

Christian Mons-Catoni, président du Conseil des industries de défense françaises (CIDEF), est optimiste : "Nous sommes confiants qu'on finira par réussir à le vendre" aux Emirats arabes unis (EAU), a-t-il confié le 17 février aux journalistes en marge de l'IDEX, le salon de défense d'Abou Dhabi, comme le rapporte l'AFP.

 

Les pourparlers entre la France et les EAU "progressent bien", mais "nous ne sommes pas pressés", a-t-il avancé. L'appel d'offre des EAU porte sur l'acquisition de 60 avions omnirôles Rafale.

 

En marge de l'IDEX, on apprend que le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian s'est entretenu avec le prince héritier d'Abou Dhabi, cheikh Mohamed Ben Zayed Al-Nahaya. Le sujet des Rafale a été abordé. Les deux hommes ont passé en revue les "différents projets d'approfondissement du partenariat stratégique" entre la France et les Emirats, a indiqué l'ambassade de France à Abou Dhabi.

 

"Ils ont convenu de poursuivre activement les discussions sur l'avion Rafale", a ajouté l'ambassade, précisant que "M. Jean-Yves Le Drian a souligné, à cet égard, les performances uniques de cet avion, qui ont été internationalement reconnues sur différents théâtres d'opération".

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dpsd/bic/2187281-1-fre-FR/bic.jpg

 

18/02/2013 Sources DPSD - Economie et technologie

 

Le bureau inspections et conseils (BIC) de la DPSD se rend régulièrement sur le terrain, à la rencontre des industriels en lien avec la défense…

 

Le BIC réalise des inspections dans le cadre de la protection du secret de la défense nationale et du potentiel scientifique et technique national (PSTN) des établissements titulaires d’un contrat relevant du ministère de la défense. Il contribue ainsi à la prévention contre les menaces classiques et les cyber-menaces par des mesures de protection physique et de protection de l’information.

 

En amont de l’inspection, le BIC étudie le document classifié fourni par l’entreprise qui synthétise toutes les informations utiles à la réalisation de l’audit de sécurité : informations sensibles détenues, sécurité du personnel et des installations etc.

 

L’équipe d’inspection se compose d’un officier-inspecteur (le niveau de représentation nécessite un officier supérieur), conseiller technique du BIC, d’un ingénieur SSI (sécurité des systèmes d’information), et de l’inspecteur de sécurité de la défense, posté en région, qui est en charge de l’entreprise. Tous les officiers-inspecteurs sont titulaires d’un diplôme, reconnu dans le civil, délivré par le centre national de la protection physique (CNPP).

 

La journée se déroule en trois parties : rappel de la réglementation et revue des mesures de sécurité prises par la société, visite des locaux, et débriefing. Le compte-rendu, établi à l’issue, peut donner lieu si nécessaire à une contre-visite dans un délai de 6 mois à un an pour vérifier la prise en compte des conseils prodigués.

 

Ces conseils sont en général suivis car, outre le fait que la responsabilité pénale du PDG est engagée en cas de compromission, les sociétés sont de plus en plus conscientes que la sécurité de leur personnel et des informations qu’elles détiennent participe à leur compétitivité et à leur image extérieure.

 

La DPSD suit ainsi près de 2000 établissements publics ou privés en contrat avec la défense. Pour tenir le rythme d’un audit environ tous les 4 ans, le BIC réalise environ une centaine d’inspections par an.

 

Par son action de contrôle, d’assistance et de conseil, la DPSD fournit aux entreprises un processus au sens large pour la protection de leurs informations. Elle réalise, en outre, des sensibilisations à thèmes (déplacements à l’étranger, réseaux sociaux, pénétration des réseaux d’entreprise).

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 12:55

NH90-NFH source info-aviation

 

18 février 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Bonne nouvelle pour la pérennité du tissu industriel local : les visites de maintenance, toutes les 600 heures de vol, des hélicoptères de nouvelle génération Caïman NH 90 de la Marine nationale, et de certains Caïman NH 90 de l’armée de terre, seront assurées dans les Ateliers industriels de l’aéronautique (AIA) de Cuers-Pierrefeu.

 

Référence : Var Matin

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 08:55

le-c130-credit-dga-comm-olivier-guerin

 

17.02.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Marshall of Cambridge Aerospace Limited vient de se voir confier une étude pour la modernisation des C-130 français.

 

L'avis a été publié au BOAMP. Montant du contrat: 1,25 millions d'euros. L'avis ne précise pas la nature des travaux envisagés. Mais on se souvidndra que la rénovation de l'avionique des C-130 de l'armée de l'air française a été effectuée entre 2008 et 2010.

 

Marshall Aerospace (1 800 employés) est le spécialiste de la modernisation des Hercules.

 

L'armée de l'air dispose de 14 C-130. Les douze premiers avions ont été achetés neufs à la société Lockheed entre 1987 et 1990 ; les deux derniers ont été achetés d'occasion en 1996.

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 08:19

Mindef

 

18/02/2013 Michel Cabirol, à Abu Dhabi – LaTribune.fr

 

Nouveau retard de quelques semaines du livre blanc qui est désormais attendu vers la fin mars, début avril. C'est en ce moment que les décisions sont prises sur l'avenir des armées. Mais les dépenses de défense vont passer sous la barre des 1,3 % du PIB, selon nos informations.

 

En sport, quand on dit qu'on est dans le "money time", il s'agit en général des dernières minutes de jeu où chaque possession de ballon devient cruciale et où les joueurs clés sont censés s'exprimer. Aujourd'hui, on est exactement là pour le nouveau livre blanc sur la défense, qui devrait avoir un nouveau (léger ?) retard et est attendu désormais fin mars, début avril, selon des sources concordantes, en dépit du récent coup de gueule de François Hollande qui attend le plus rapidement possible cet ouvrage censé décaper toute la doctrine française en matière de défense... sous la contrainte financière. Car c'est le paramètre central de ce nouvel ouvrage, n'en déplaise à ceux qui disent le contraire. "Nous avons un outil opérationnel performant et jalousé même si nos armées ont bien sûr des lacunes, une industrie de l'armement parmi les meilleures au monde, qui emploie des salariés non délocalisables et nous allons vraisemblablement tout casser", regrette un général interrogé par "La Tribune".

 

Un tsunami pour les militaires

 

Le diplomate Jean-Marie Guéhenno, spécialiste des opérations de maintien de la paix à l'ONU jusqu'en 2008, est en train de terminer une deuxième version du livre blanc. Le conseiller spécial du ministre de la Défense, Jean-Claude Mallet, le rival de Jean-Marie Guéheno depuis le lancement de la rénovation de la doctrine française en matière de défense par François Hollande, va de son côté compléter la partie de Jean-Marie Guéhenno, qui s'est principalement intéressé à la partie générale, notamment tout ce qui concerne la géopolitique, explique-t-on à La Tribune. Jean-Claude Mallet, qui lui connait toutes les arcanes et les ficelles de ce grand ministère, s'attaquera aux contrats des armées. Le coeur du sujet pour les militaires, très inquiets sur leur avenir et sur leurs futures missions.

 

C'est ce tandem (Guéhenno-Mallet), qui a été vendu à François Hollande. En tant que chef des armées, le validera-t-il ? Lui qui a connu son heure de gloire dans les rues de Tombouctou acclamé par des milliers de Maliens libérés du joug des islamistes. Car ce qui se prépare est un tsunami grandeur nature pour l'armée et, par ricochet, pour les industriels de la défense. Pourtant, "là où il y a une volonté, il y a un chemin" avait expliqué Lénine. Car comme le rappelle très justement l'ancien chef d'état-major des armées (2006-2010), le général Jean-Louis Georgelin : "la dépense publique, en France, représente 56 % du PIB. Quand on enlève 1,5 % pour la défense, il reste 54,5 %. Sans doute y a-t-il, dans cette masse, des marges de manoeuvre à explorer". Mais l'armée "n'est pas un enjeu électoral et n'apporte aucune voix lors des élections", regrette un autre général.

 

La trajectoire Y, l'arme fatale ?

 

Selon la trajectoire Y (nom de code du futur montant global des crédits ventilés lors de la prochaine loi de programmation militaire, qui va mettre en musique les orientations du Livre blanc), les dépenses de défense vont passer sous la barre des 1,3 % du PIB, selon une source proche du dossier. A l'origine, il y avait trois hypothèses de trajectoire et deux d'entre elles ont fusionné. D'où la trajectoire Y. La Loi de programmation militaire (LPM) extrêmement dure est bien pire que ce qu'avait imaginé cet automne le chef des armées, l'amiral Edouard Guillaud. "En 2012, il est de 1,55 %. A l'horizon de 2015, il dépassera à peine 1,3 %". la direction générale de l'armement (DGA) travaille elle aussi sur une trajectoire permettant de ne pas casser l'outil, explique-t-on à La Tribune. En utilisant les méthodes très classiques plutôt qu'une rupture : étalements des programmes et réduction des cibles, notamment. Pour les militaires, cela va être cataclysmique, estime-t-on dans les armées, qui se réjouissent de la démonstration du succès opérationnel de l'opération Serval au Mali, qui a mis end éroute les terroristes islamistes.

 

Le Mali aura-t-il un impact sur le Livre blanc ?

 

Une telle opération aura-t-elle un impact sur la rédaction du Livre blanc ? A la marge oui. Elle a notamment permis de faire taire (une bonne fois pour toute ?) les partisans de la suppression de tout ou partie de l'armée de terre (remplacée par des forces spéciales) et des forces prépositionnées, qui ont été lors de cette opération cruciales pour la réussite de Serval basée sur la rapidité d'intervention. "La manoeuvre aéroterrestre, dans un cadre d'une opération interarmée, est au coeur de la victoire, rappelle un collectif d'officiers à La Tribune. Cette victoire mérite d'autant plus d'être soulignée qu'à l'annonce du retrait d'Aghanistan, d'aucuns - entonnant les couplets éculés de la guerre à distance ou de la guerre zéro mort - chantaient un peu rapidement la fin des interventions terrestres". Et de préciser que Serval "ce sont des Rafale et plusieurs milliers de soldats engagés à terre à bord de plus de 200 engins de combat, de l'hélicoptère Tigre au char AMX 10 RC, en passant par toute la gamme des équipements blindés à roues".

 

http://fbcdn-sphotos-c-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/579698_494120607300336_2029961287_n.jpg

8 février 2013, le SGTIA 31 se dirige vers Tessalit. - Crédit : EMA / ECPAD

 

Serval a également permis de rappeler à certains que "l'opération au Sahel nous rappelle - s'il fallait - que l'espace méditerranéen reste dangereux : les explosions de violence s'y multiplient sans que leur caractère contagieux soit aisément prévisible". Enfin, l'opération au Mali sera-t-elle la dernière fois que les militaires français entrent en premier sur un théâtre d'opération ? Certains le souhaitaient. "Si d'aucuns, à l'occasion des travaux de préparation du nouveau livre blanc, n'hésitaient pas à s'interroger sur la nécessité de cosnerver les capacités d'entrée en premier et d'être nation cadre, les événements ont répondu à leurs questions", estiment ces officiers. Et de préciser que "l'opération Serval a confirmé l'aptitude à ouvrir un nouveau théâtre, dans l'urgence, avec une entrée en premier et dans unc adre pour l'instant presque strictement national. Condition de l'excellence, l'entrée en premier est un gage de crédibilité vis-à-vis de nos alliés, la reconnaissance explicite qu'il faut toujours compter avec la puissance française".

 

Et maintenant ?

 

Les quatre chefs d'état-major vont maintenant rapidement négocier les futurs contrats des armées. Ces derniers préciseront les missions qui seront affectées aux trois armées. Que vont-ils faire ? Faire une coalition pour ensemble gagner des marges de manoeuvres, comme le souhaitent les militaires, ou continuer à jouer "perso" pour favoriser leur arme. Que va faire l'amiral Guillaud, très fragilisé par le pouvoir en place (Elysée et Hôtel de Brienne) ? Mis à l'écart des briefings tenus à haut niveau pour l'opération Serval et exclu des travaux du Livre blanc, va-t-il être tenté par une sortie par le haut en ne souhaitant pas assumer la responsabilité d'une paupérisation des armées ? On est en plein dans le "money time"...

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 07:55

MQ-9 Reaper

 

France is deepening its interest in acquiring the Reaper UAV from the U.S., a move that would stir political sensitivities over purchasing a weapons-firing UAV, while Paris readies to cut its defense budget, government and industry sources said. (U.S. Air Force)

 

Feb. 17, 2013 - By PIERRE TRAN  - Defense news

 

PARIS — France is deepening its interest in acquiring the Reaper UAV from the U.S., a move that would stir political sensitivities over purchasing a weapons-firing UAV, while Paris readies to cut its defense budget, government and industry sources said.

 

Meanwhile, EADS has submitted an offer to extend the contract for its Harfang medium-altitude, long-endurance UAV, the sources said.

 

The vast distances and intelligence needs in Mali have underlined the French military’s need for a UAV capable of relatively high speed and a long time in the combat zone, defense sources said.

 

Harfang could serve as a gap-filler, an industry executive said, since delivery of the first Reaper would likely take at least two years.

 

French procurement officials are preparing a letter of request for the General Atomics Reaper, two defense sources said. That letter is due to be sent “soon,” an industry executive said. A French defense official confirmed a letter is under preparation, although no date has been set for dispatch.

 

“This will launch the official procedure for access to financial information, timetable and options” for the Reaper, the official said. Talks with the U.S. Air Force helped French officials draw up the letter of request, the official said.

 

A U.S. State Department official said that while no deal was imminent, there have been discussions about the Reaper and that the French have “made their interest known.”

 

Defense Minister Jean-Yves Le Drian wants to see all the options before deciding, a second official said.

 

“We’re getting everything ready for when the minister hits the ‘go’ button,” a senior official said.

 

Le Drian asked for a study of options for an intermediate MALE UAV last year, reversing the previous administration’s pick of the Heron TP UAV from Dassault Aviation and Israel Aerospace Industries (IAI). He said at the time that the Heron did not meet requirements.

 

Acquiring the Reaper is politically sensitive because the version France wants is capable of carrying weapons.

 

Britain is the only European country that operates an armed Reaper model; Italy flies a surveillance version of the UAV.

 

French officials hope the fight in Mali against Islamist Salafist and Tuareg rebels will show U.S. legislators that Paris can be trusted as a military ally.

 

The other sensitivity of choosing Reaper: France would be buying U.S. equipment as Paris readies to cut the defense budget.

 

EADS has teamed with General Atomics to offer a modified Reaper to the French government.

 

Buying the Reaper raises two key economic questions: how much will it cost, and how many French jobs would be created modifying the aircraft to deliver a national sovereignty over the system.

 

U.S. legislators must approve the export of Reapers, which raises political questions.

 

“Congress is on the critical path,” the French official said.

 

On the domestic economic front, some 70 French jobs could be created in integrating French gear onto the UAV, including a satellite datalink, sensor payload, command and control and certifying the aircraft for French civil airspace, the industry executive said.

 

French gear would account for around 40 percent of the acquisition price of around 320 million euros ($429 million), the executive said.

 

That estimate sounded “optimistic,” the first defense official said.

 

The modifications would be shared by EADS Cassidian, Thales, Sagem and Zodiac, the executive said.

 

Cassidian could later integrate the Reaper into the NATO Alliance Ground Surveillance program, based on the Global Hawk UAV, due to enter service in 2017. A later version of the Reaper could include a maritime radar and electronic warfare gear.

 

Harfang Extension

 

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

EADS, meanwhile, officially presented Feb. 12 its offer to extend the support contract for the Harfang UAV to October 2017, the executive said Feb. 13.

 

The offer, made with IAI, includes maintenance and treatment of obsolescence with an upgrade of electro-optical and radar sensors. The service contract expires in October.

 

No financial details were available. The final price would depend on the modules selected.

 

France acquired the Harfang, based on the IAI Heron, at a similar price to that paid by the Israeli government, a second industry executive said. The Harfang entered service in 2008 after a long delay due to EADS’ problems in fitting a French satellite communications link.

 

An extension of the Harfang is needed in any case. If France bought the Reaper, delivery is likely to take at least two years, the first official said.

 

The French Air Force has four Harfang units, two of which are flying over Mali supporting ground troops. One unit is held for spares, the fourth is kept for training.

 

General Atomics is showing a full-scale mock-up of its Predator XP export version at the International Defence Exhibition and Conference trade show opening Feb. 17 in Abu Dhabi. The company hopes to sell the UAV to the United Arab Emirates and is in talks with the Tawazun state holding company and other local firms to create a joint venture to provide service support for the Predator in the UAE, the company said.

 

———

 

Zachary Fryer-Biggs in Washington contributed to this report.

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 07:55

FASGW-1

 

18/02/201 Michel Cabirol, à Abu Dhabi – LaTribune.fr

 

Dans un entretien accordé à "La Tribune", le PDG de MBDA, Antoine Bouvier, explique que son entreprise "prend des risques financiers" sur deux programmes en attente de lancement par le gouvernement français, le missile moyenne portée (MMP) et le missile antinavire léger (ANL). "Nous sommes allés très au-delà des limites que nous nous étions fixés afin de faciliter une décision positive" de la France, affirme-t-il.

 

La forte contrainte financière, qui pèse sur le budget de la défense, a déjà des conséquences bien réelles sur le missilier européen MBDA, qui est obligé de jongler avec ses fondamentaux économiques. De quoi parle-t-on ? De deux programmes que souhaite lancer MBDA (37,5 % EADS, 37,5 % BAE Systems et 25 % l'italien Finmeccanica) avec le client France : l'un très important pour toute la filière industrielle missilière française (MBDA ainsi que tous ses équipementiers comme Thales, Sagem, Roxel...), le missile moyenne portée (MMP), et l'autre crucial pour la coopération franco-britannique, l'antinavire léger (ANL). Mais le gouvernement ne cesse de repousser mois après mois sa décision pour le lancement de ces deux programmes, qui sont "importants pour MBDA", assure le PDG du missilier, Antoine Bouvier. Ce qui plonge le missilier dans une période à risques.

 

Car, comme le dévoile le PDG de MBDA, son entreprise n'a obtenu aucun crédit depuis la mi-2009 pour le MMP, à l'exception d'un petit contrat de levée de risques en 2012, et depuis un an pour l'ANL. "Nous autofinançons ces deux contrats, explique-t-il à La Tribune. Nous prenons des risques financiers. C'est parce que nous croyons en ces deux programmes et que nous sommes aussi bien conscients des difficultés budgétaires actuelles de la France". A ce jour, Antoine Bouvier reste encore convaincu de la justesse de ses choix industriels, mais, sans décision ni financement dans les semaines qui viennent, ses actionnaires pourraient lui demander d'arrêter les frais. "Nous avons joué gagnant" sur ces deux programmes, explique-t-il.

 

Tout fait pour faciliter une décision positive

 

"Nous avons fait tout ce que nous pouvions et même très au-delà des limites que nous nous étions fixés afin de faciliter une décision positive", affirme-t-il. Ainsi, MBDA a préfinancé et cofinancé les deux programmes, optimisé au maximum son offre et a pris en compte l'exportation. En outre, le missilier a maintenu jusqu'ici ses équipes de développement sans réduire le nombre d'ingénieurs travaillant sur ces deux programmes. "Nous avons pris nos responsabilités en tant que leader de la filière industrielle dans les missiles afin d'optimiser chaque euro dépensé", souligne Antoine Bouvier, qui reconnaît qu'il a "déjà dépassé les délais" qu'il s'était fixé pour une décision du ministère de la Défense sur le MMP.

 


 

Le programme MMP doit succéder au Milan, qui a été l'un des grands best-sellers français à l'exportation. Antoine Bouvier avait arraché du ministère de la défense en septembre 2011 après une grosse bagarre la solution proposée par MBDA (munitions) et Sagem (postes de tir) au détriment des propositions de "francisation" des missiles Javelin de l'américain Raytheon et Spike de l'israélien Rafael. Le développement de ce programme est estimé entre 150 à 200 millions d'euros. C'était une belle victoire pour Antoine Bouvier, qui s'était beaucoup battu pour ce programme majeur pour sa stratégie à l'exportation.

 

L'ANL pourrait être lancé... sans la France

 

"Si les Français ne prennent pas de décision sur l'ANL, nous ferons ce programme quoi qu'il arrive mais ce sera alors un programme britannique", assure Antoine Bouvier, qui reconnaît "avoir fait le maximum pour optimiser chaque euro dépensé" pour ce missile en France. Il est vrai que l'échéance a été repoussée à plusieurs reprises, dont la dernière fois lors d'un comité ministériel d'investissement (CMI), qui s'est tenu lundi dernier comme l'ont révélé "Les Echos". Estimé entre 400 et 500 millions d'euros à partager entre les deux pays, l'ANL (ou FASGW en Grande-Bretagne), est un missile antinavire léger de nouvelle génération destiné à armer des hélicoptères.

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 20:41

http://www.ec17provence.org/images/back.jpg

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 20:00

http://fbcdn-sphotos-f-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/64565_515982218444650_1786911500_n.jpg

 

 Lundi 29 avril 17h  : Messe de Camerone à Auriol

 

Mardi 30 avril

 

Mercredi 1er mai

  • 06h30 : Ouverture des portes du
  • quartier pour la prise d’armes.
  • 09h30 : Prise d’armes, fermeture du quartier pendant la prise d’armes.
  • 11h30 : Aubade de la Musique
  • 12h00 : Ouverture de la kermesse. Démonstrations dynamiques (Krav-Maga, Kickboxing).
  • 20h00 : Élection de Miss Képi blanc.
  • 21h00 : Bal du légionnaire.
  • 02h00 : Fermeture des portes.
  • 11h30 : Ouverture de la Kermesse
  • 17h00 : Tirage du jeu-concours.
  • 22h00 : Fermeture des portes.

 

source legion-etrangere.com

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/code-global/1337239-3-fre-FR/code-global.jpg

 

4 février 2013 Jérôme Saiz - magazine.qualys.fr

 

Comment l’armée française perçoit-elle le domaine cyber ? Lors du dernier FIC de Lille, le Général Eric Bonnemaison, de la Délégation aux affaires stratégiques, a livré quelques éléments de réponse particulièrement intéressants.

L’on apprend ainsi que du point de vue militaire le domaine cyber est vu essentiellement comme un terrain parfaitement asymétrique, qui permet « au faible de se mesurer au fort là où il est faible« , résume le Général Bonnemaison.

 

Alors serions-nous si faibles dans le cyber ? Nous ? Oui, car notre armée est à l’image de la société qu’elle protège : de plus en plus dépendante de ses systèmes informatiques et de ses réseaux. Le Général rappelle ainsi que, à titre d’exemple, que le système FELIN qui équipe le fantassin moderne nécessite des systèmes de gestion et des réseaux au plus proche du champ de bataille. Lesquels sont le plus souvent achetés sur étagère auprès de fournisseurs civils. Ils sont donc vulnérables  »aux attaques d’opportunité en plus de celle qui viseraient spécifiquement les armées » (lire à ce sujet notre compte-rendu précédent).

 

Et pour le militaire cette exposition est sérieuse à double titre : d’abord parce qu’elle constitue à ses yeux une menace aussi réelle qu’une frappe conventionnelle. Mais aussi en raison de la multitude de petites attaques insignifiantes, quotidiennes et non ciblées, qui en frappant ces équipements d’origine civile peuvent masquer involontairement celles, plus sérieuses, qui viseraient à déstabiliser nos capacités militaires. « Une attaque cyber réussie contre un centre de commandement (militaire, ndlr) peut avoir le même impact qu’une bombe conventionnelle. Or, du point de vue du Ministère de la Défense, le cyber ne fait que multiplier les agresseurs potentiels« … et donc le travail ! Car la difficulté est avant tout d’être en mesure de nettoyer le bruit de fond afin de savoir déceler les attaques ciblées. Et le bon stratège sait parfaitement que toute ressource de l’adversaire occupée à traiter des problèmes mineurs est bonne à prendre, même (surtout) si les problèmes en question n’émanent pas de lui…

 

Et puis il y a le domaine civil. « En frappant des cibles civiles, le cyber est une option stratégique limitée qui intéresse tous les Etats« , observe le Général Bonnemaison. Il rejoint en cela ce que nous indiquait déjà Jarno Limnéll, de Stonesoft, lorsqu’il craignait que l’attaque cyber ne soit perçue par les décideurs politiques comme une simple option intermédiaire, plus dure que la menace diplomatique mais beaucoup plus soft qu’une intervention militaire conventionnelle (lire notre interview avec Jarno Limnéll).

 

De fait, le domaine cyber a ceci de particulier qu’il couvre tout le spectre de l’activité, du crime civil à la Défense. Il nécessite donc une prise en compte globale, et c’est d’ailleurs pour cela que cette dernière édition du FIC mettait l’accent sur le fameux continuum défense-sécurité : « Ce sont les mêmes techniques, les mêmes armes, qui sont utilisées par les cyber-criminels et lors de cyber-attaques contre des Etats« , expliquait déjà le Général Bonnemaison.

Et un autre militaire, le Général Watin-Augouard, de prêcher lui aussi en faveur d’une telle prise en compte globale, notamment en matière de renseignement. Il appelle ainsi de ses voeux un décloisonnement entre les forces militaires et civiles, dans le cadre duquel les forces présentes sur le territoire (police, douanes) pourraient être utilisées comme des « capteurs » d’information à même d’aider la Défense.

 

Enfin, cette vision militaire s’achève sur une note de pragmatisme toute bienvenue : selon les généraux il est vital d’arrêter de se focaliser sur la notion de défense seule, pour raisonner aussi en terme de résilience. Ainsi après que notre industrie ait longtemps parlé de défense périmétrique, puis de de défense en profondeur, les militaires viennent faire don à la SSI de leur meilleure réflexion stratégique : la notion de résilience. Faisons-en bon usage !

(Nous touchons ici à la notion de tolérance aux intrusion, qui est notre cheval de bataille depuis 2009. Lire à cet effet notre article consacré à une initiative de tolérance aux intrusions)

 


Note RP Defense : voir Cyberdéfense, enjeu du 21ème siècle
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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 08:55

http://www.arittcentre.fr/IMG/jpg/EDEN-Centre-logQvec.jpg

 

15 February 2013 La Provence

 

Cinq PME du secteur de la défense de la région Paca (Activeon, Novadem, Opera Ergonomics, IRTS et Sofresud) ont annoncé la création en janvier d'un groupement économique régional pour défendre leurs intérêts et mettre des moyens en commun sous le label EDEN (European Defense Economic Network).

 

Le réseau EDEN a été créé en 2008 par des entrepreneurs rhônalpins et est devenu une fédération nationale qui veut contribuer à "la structuration du marché des PME du secteur" et favoriser "le partage d'idées et de pratiques" entre les entreprises.

 

Selon la direction générale de l'armement, 220 PME du secteur de la défense sont implantées en région Paca ce qui représente près de 12000 emplois. EDEN Paca vise le recrutement d'une trentaine de membres d'ici à deux ans.

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 08:55

Engagement d’un escadron blindé AMX 10RC de Niamey à Ga

 

11 février 2013 Étienne Pellot – LeTelegramme.fr

 

En pleine préparation du prochain Livre blanc de la Défense, l'armée de Terre française met en avant son engagement au Mali pour défendre ses positions.

 

Un quotidien parisien commentait récemment l'opération Serval en cours au Mali comme « la revanche de l'armée de Terre » en concluant : « Le retour des forces terrestres au premier plan aura-t-il des conséquences sur les futures décisions du Livre blanc qui doivent être rendues dans les semaines qui viennent ? Certains espèrent que les programmes de l'armée de Terre seront sanctuarisés... ». Dans plusieurs sphères gouvernementales, cette « com' » à peine déguisée a moyennement été appréciée dans la mesure où les arbitrages financiers n'ont pas réellement commencé, même si l'heure de vérité n'est pas loin.

 

L'opération Serval servira-t-elle d'étalon ?

 

En attendant, il n'est pas surprenant que chacun fourbisse ses armes. Ce réflexe touche à une question centrale : l'opération Serval, qui mobilise environ 3.000 soldats de l'armée de Terre, servira-t-elle d'étalon aux futures opérations extérieures ? À voir et à examiner en fonction de la configuration de menaces qui concerne notre pays. Dans ce bruissement de préparation des enveloppes budgétaires qui seront allouées aux trois armées (Terre, Air, Marine), les comptables de notre engagement au Mali s'étonnent aussi de voir la première pousser les décideurs à la consommation en fournissant, parfois, des effectifs plus importants que ceux réellement demandés. Malgré tout, l'exercice a ses limites. En effet, le dispositif français en Afghanistan n'a jamais dépassé 4.000 hommes. Et les argentiers de Bercy sont tentés d'admettre que, même avec deux opérations extérieures simultanément en cours, le bon format de l'armée de Terre française devrait s'ajuster à celui de nos amis britanniques, à savoir un volume de 80.000 hommes. Conséquence immédiate : le nombre des bases terrestres pourrait être divisé par trois avec des conséquences induites sur les matériels et la pyramide des grades et des soldes.

 

Des intérêts aussi vers l'océan Indien et l'Asie

 

En prenant un peu de hauteur géopolitique, on voit les mêmes essentiellement préoccupés par leurs prépositionnements au Proche-Orient et en Afrique. « Ce tropisme post-colonial ne tient malheureusement pas compte des décentrements successifs du monde actuel qui embarque aussi les intérêts de la France vers l'océan Indien et l'Asie plus lointaine, sinon vers les glaces arctiques du toit du monde », explique l'un des experts de la commission du Livre blanc. Il ajoute aussi que « les missions incombant à la défense et la sécurité de l'Outre-mer demandent de plus en plus de moyens et personnels qualifiés ».

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 08:30

Indus def FR

 

17/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le salon de l'armement à Abu Dhabi (IDEX) ouvre ses portes ce dimanche, les groupes français ont depuis près de quatre ans quelques difficultés à convaincre les autorités émiraties de s'équiper Made in France comme il le faisait pourtant auparavant. Mais les Emirats arabes unis pourraient confier un gros contrat à Nexter. Ce qui pourrait enfin inverser la tendance de ces dernières années.

 

Certes, les Emirats arabes unis (EAU) restent un des très bons clients des groupes d'armement français sur la dernière décennie mais les prises de commandes se sont raréfiées ces quatre dernières années : 310 millions en 2009 ; 183,3 millions en 2010 ; 275,1 millions en 2011. En 2012, les chiffres ne sont pas disponibles mais ils ne sont pas bons. Loin en tout cas des niveaux atteints en 2008 (491,5 millions) et 2006 (606 millions) et surtout en 2007 (894,4 millions). Et ce alors que les Emirats, qui sont situés face à l'Iran, sont restés en tête des importateurs mondiaux ces dernières années. En 2010, l'Arabie saoudite, l'Inde et les Émirats arabes unis assuraient ainsi à eux seuls le tiers des importations mondiales. Dans une interview accordée fin octobre au Parisien, le ministre de la Défense, rappelait, de retour d'Abu Dhabi, que "les EAU, qui effectuaient 70 % de leurs dépenses militaires en France, ont fait passer ce pourcentage à 10 %". Pour autant, faut-il rappeler les chiffres extrêmement bas des prises de commandes en 2004 (85,1 millions) et 2005 (41,8 millions) pour nuancer l'inflexion de la trajectoire des exportations d'armement des groupes français vers Abu Dhabi.

 

Toutefois, ces mauvais chiffres des quatre dernières années commencent à se faire ressentir sur les livraisons des matériels de guerre français aux forces armées émiraties : 257,9 millions en 2010 et 271,1 millions en 2011. Contre par exemple des flux de 653,7 millions en 2007 et 674,6 millions en 2006. En dépit de ce net effritement des exportations françaises aux Emirats, Abu Dhabi reste l'un des principaux clients de la France sur la période 2002-2011. Il se classe au quatrième rang derrière l'Arabie saoudite, le Brésil et l'Inde.

 

Une trajectoire qui peut être inversée

 

Bien sûr cette trajectoire peut rapidement s'inverser grâce à la signature d'un grand contrat. Ce qui pourrait être le cas ce dimanche. Le groupe d'armement public, Nexter, pourrait être sélectionné pour entrer en négociations exclusives avec Abu Dhabi pour la vente de 700 VBCI (Véhicule blindé de combat d'infanterie), comme l'a révélé "Les Echos". Au prix unitaire de 2,7 millions d'euros (prix armée française), le contrat pourrait approcher les 2 milliards d'euros. A plus long terme, il y a aussi le Rafale. La France discute depuis 2008 d'une vente de 60 Rafale aux Emirats. Une vente qui prendra du temps en dépit de la reprise des négociations entre Dassault Aviation et Abu Dhabi en janvier.

 

Des relations orageuses entre Paris et Abu Dhabi

 

Le Rafale a d'ailleurs beaucoup altéré fin 2011, début 2012 les relations entre la France et les Emirats Arabes Unis. Ce qu'a bien expliqué fin octobre Jean-Yves Le Drian : "ce dossier empoisonnait nos rapports. Il y a eu un effilochage de notre relation depuis dix-huit mois", avait-il expliqué dans cette interview au "Parisien". Il est vrai que l'activisme de Nicolas Sarkozy, qui voulait à tout prix vendre des Rafale à Abu Dhabi et la relation difficile entre le PDG de Dassault Aviation, Charles Edelstenne, qui a quitté depuis ces fonctions, et le prince héritier Cheikh Mohammed bin Zahed Al Nahyan avaient fini par agacer très sérieusement les Emirats. Un coup de colère qui s'était concrètement traduit par la mise en compétition du Rafale avec son rival européen, le Typhoon (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica).

 

Pourtant, la France a accepté beaucoup d'exigences des Emiratis. Notamment elle a installé dans le pays une base interarmée à Al Dahfra (Abu Dhabi) forte de 700 hommes prépositionnés... sans jusqu'ici aucune contrepartie. "Il y a très peu d'endroits dans le monde où c'est le cas", avait d'ailleurs précisé Jean-Yves Le Drian. Sans compter le partenariat de défense très étroit signé par les deux pays, qui assure aux Emirats une garantie très forte de Paris en cas d'aggression. Paris a également fini par débloquer début 2011 pour les compagnies aériennes Emirates (Dubaï) et Etihad (Abu Dhabi) des droits de trafic supplémentaires (autorisation de vols), essentiellement à Roissy, entre la France et les Emirats Arabes Unis. Là aussi sans contrepartie pour la France. Enfin, les exigences émiraties, au début sans limite, sur une version améliorée du Rafale ont finalement évolué au fil du temps et des belles performances opérationnelles du Rafale en Afghanistan et en Libye, où la France et les EAU ont partagé des missions opérationnelles.

 

Les autres groupes français priés de patienter

 

Depuis 2009, les autres groupes français, déjà fortement concurrencés par les groupes américains et des entreprises de certains pays émergents comme la Turquie très actifs dans cette région du monde, ont été plus ou moins priés par l'Elysée de faire patienter leurs offres dans ce pays afin de ne pas parasiter la négociation sur la vente des 60 Rafale. Pour autant, Thales s'est quand même payé le luxe d'une crise aigüe avec Abu Dhabi début 2011. L'électronicien refusait de signer un accord-cadre sur les offsets (des compensations économiques dans le pays en contrepartie d'un contrat) mis en place par les autorités émiraties. Ce qui avait irrité jusqu'au prince héritier Cheikh Mohammed bin Zahed Al Nahyan, et mis en danger les négociations sur le Rafale. D'ailleurs, aucun grand patron français, à l'exception de celui de Nexter, n'avait fait le déplacement lors de l'édition 2011 du salon de l'armement d'Abu Dhabi (IDEX).

 

Aujourd'hui la confiance est revenue entre les deux pays. "Mon objectif était de rétablir la confiance. Je ne suis pas allé aux Emirats pour les Rafale. Les Rafale attendront. Cette discussion viendra ultérieurement...", avait expliqué le ministre de la Défense en octobre. Depuis François Hollande a également effectué mi-janvier une visite officielle aux Emirats Arabes Unis où il a relancé le Rafale. Dans le foulée les négociations entre Dassault et Abu Dhabi ont repris. Une nouvelle lune de miel... jusqu'à la prochaine dispute ?

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 20:09

Middle east

 

Feb. 16, 2013 - By PIERRE TRAN – Defense news

 

ABU DHABI – British and French defense ministers pointed to longstanding strategic relations with Arabian Gulf countries as they sought Feb. 16 to boost industry and military ties with the energy-rich region, a big buyer of equipment looking to develop local businesses.

 

French defense minister Jean-Yves Le Drian, in a keynote speech at the Gulf Defense Conference, said Paris seeks not a commercial relationship but a “real strategic partnership founded on confidence,” with co-development and co-production projects in armaments and defense.

 

The high-level conference, organized by Inegma, is tied to the International Defense Exhibition and Conference (IDEX) opening Feb. 17.

 

The French presence at the IDEX trade show shows France is ready to deepen partnerships in high technology areas with the United Arab Emirates, Le Drian said.

 

Paris hopes to sell the Rafale fighter to Abu Dhabi and faces competition from the Eurofighter Typhoon, Lockheed Martin F-16 and Boeing F-18. Lockheed hopes later to sell the F-35 Joint Strike Fighter to the UAE.

 

France also hopes to win a UAE tender for 700 armored vehicles, with state-owned Nexter bidding against the Patria AMV from Finland.

 

“There’s one chance in two,” an announcement could be made at the IDEX show, a Nexter executive said.

 

In wide ranging remarks on policy, Le Drian said there is no compromise possible with “terrorism,” that France should have the political will to commit, when necessary, to helping “friends, allies, and partners” and to uphold its convictions.

 

“We have to maintain the capacity to react militarily far from our borders,” Le Drian said. “Long-range strike, intelligence, aerial refueling, and special operations forces are essential capabilities,” he said.

 

Strong links between France and Arab world carried “responsibilities and duties,” Le Drian said. Over 40 years, France has become one of the leading defense partners with the Gulf Cooperation Council, signing several defense cooperation agreements, he said.

 

The creation of a French permanent military base in Abu Dhabi showed Paris’ responsibility as a “world power” to help contribute to a world balance, he said.

 

The base is part of a relationship, which includes military cooperation, exercises, close operational ties which are strengthened by the fact “our forces are equipped with common equipment,” Le Drian said.

 

“Engagement is not a vain word, or a pious wish. When a state friend needs help, France replies ‘present,’” he said.

 

Le Drian pointed to three major crises: a perceived threat of nuclear proliferation in Iran, and conflicts in Syria and Mali.

 

In Syria, a political transition is needed, in which president Bashar al-Assad “has no place,” Le Drian said.

 

Nuclear proliferation, international terrorism, chemical warfare and regional destabilization are the big threats, he said.

 

France is committed to security and stability in the region, Le Drian said.

 

Flights of Mirage 2000-9 and F-16 Block 60 fighters flew in formation over the conference held at the Armed Forces Officers Club.

 

Britain also sees the Gulf region as a key area, and wants to promote the U.K. as a potential buyer of defense kit built in the region.

 

“In age of uncertainty, Britain is a consistent partner. We will respond to your aspirations and lend you our support,” Philip Dunne, minister for defense equipment, support and technology, said at the conference.

 

Britain recognized the “vision to develop indigenous capability,” he said.

 

“We recognize in the years to come, supply of defense and security equipment will increasingly become two-way traffic,” he said.

 

“We are not restricted in the UK only to procure defense capability within our national boundaries or rely on a handful of selected defense partners,” he said. “We stand ready to procure much defense equipment through open competition and greater international collaboration.

 

“Our market is open to your growing defense industries,” he said.

 

Britain last year published its open procurement philosophy, he said.

 

“Britain has one of the most technologically advanced defense industries in the world,” Dunne said.

 

Almost 100 British firms are exhibiting at IDEX and NAVDEX, the associated naval show, he said.

 

As part of the close ties, bilateral trade between Britain and the Gulf nations has risen 39 percent over the last two years, Dunne said.

 

Some 160,000 British nationals live in the Gulf, with many more visiting each year, he said.

 

The Gulf is vital to global energy supply, and the UK imports about 20 pct of its gas from the region, he said.

 

The British armed forces have some 1,500 personnel deployed in the Gulf, with around 300 in non-operational missions such as defense attachés and support teams.

 

Since the conservative government won power in Britain in May 2010, there have been more than 160 ministerial visits to the region, including four by prime minister David Cameron, Dunne said.

 

That has been matched by more 100 visits to the UK by senior Gulf officials, including state visits, he said.

 

“Our approach is one of friendship and partnership,” Dunne said.

 

London has long standing relations with many Gulf countries stretching back centuries, he said. That shared history has built up “trust,” he said.

 

“Our economies and cultures are increasingly intertwined,” he said. The Gulf nations have links throughout Britain -- from universities, skyscrapers, financial institutions to football clubs, he said.

 

“The impact from inward investment from Gulf nations is rapidly growing,” Dunne said. The security and prosperity of the Gulf is of critical importance to the UK, he said.

 

“A threat to the security and prosperity of this region represents a threat to our interests,” he said. “We have a common interest in the stability of this region.”

 

Britain’s capacity to intervene in the Gulf region will grow under the Force 2020 military reorganization planned after the exit from Afghanistan, he said.

 

London looks to boost joint training and interoperability with Gulf forces. “We have some of the best trained, best equipped and most experienced armed forces in the world. They exercise, they deploy, and they fight, and they do it extremely well,” Dunne said.

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 13:24

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16.02.2013 RPDef

 

voir articles ci-dessous

 

- par Jean Guisnel EXCLUSIF. Philippe Germain viré de la DICoD

 

- par Jean-Dominique Merchet Pierre Bayle devrait être nommé à la tête de la Dicod

 

 

LA DICOD : ROLE ET MISSIONS Source MinDef FR


Créée par  décret 98-641 en date du 27 juillet 1998 lui même modifié par le  Décret n° 2011-1060 du 6 septembre 2011, la DICoD relève directement du ministère de la défense. Cet organisme est dirigé par un délégué, directeur d’administration centrale, et porte-parole du ministère de la défense, assisté lui-même par un adjoint officier général .

La DICoD a pour mission de conduire la politique générale d’information et de communication du ministère de la défense ; cet organisme est garant de la coordination et de la cohérence de la stratégie globale de la communication institutionnelle du ministère de la défense, et des actions de communication qui en découlent.

La communication nationale et internationale de défense de la France est donc menée  par la DICoD selon quatre axes majeurs : la communication institutionnelle, la communication opérationnelle, la communication de recrutement, et la communication de crise.

 

A cet effet, la DICoD s’appuie sur quatre départements (le département Stratégie, le département Médias, le département Création, le département Administration) :

 

1.  Le département Stratégie conçoit et pilote la communication du ministère de la défense (notamment toute problématique ayant un impact à l’international, en interallié), gère sa mise en œuvre et en évalue les résultats.

Au plan international, il accompagne et soutient la politique de défense française par le biais du réseau des attachés de défense près des postes diplomatiques français et étrangers. Enfin, il organise et anime les stages de formation au profit du personnel de la défense en charge de la communication.

 

2.   Le département Médias organisé en véritable centre opérationnel, est l’interface permanente entre le ministère de la défense et les journalistes mais aussi avec le grand public (plateforme d’accueil téléphonique). Il dispose de plus d’un bureau d’analyse  et de veille des informations relatives à la défense. Enfin, il assiste le délégué dans ses fonctions de porte-parole.

 

3.  Le département création conçoit et diffuse les supports de communication vers tous les publics (« notamment le mensuel « Armées d’aujourd’hui ») et apporte son expertise lors de grands événements Défense (ex: Eurosatory). Il pilote, par ailleurs, le site Internet du ministère de la défense ( www.defense.gouv.fr), et le Journal de la Défense. Il assure la cohérence de la politique de communication audiovisuelle du ministère. Enfin, il propose aux professionnels de l'image, extérieurs au ministère, une politique d'accueil des tournages mise en œuvre par un bureau dédié qui par exemple aide à choisir un décor issu du patrimoine de la Défense.

 

4.  Le département administration  prépare et exécute le budget et élabore les marchés publics. Il procède également à la gestion et l’administration du personnel ainsi qu’au soutien matériel de la DICoD.

La DICoD assure également la tutelle de l ’Etablissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense ( ECPAD) qui est une agence d’images et un centre de production et d’archives du ministère de la défense.

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-fevrier-2013/mirage-2000-de-l-escadron-de-chasse-2-5-ile-de-france/2185748-1-fre-FR/mirage-2000-de-l-escadron-de-chasse-2-5-ile-de-france.jpg

Mirage 2000 de l'escadron de chasse 2/5 "Île-de-France"

 

15/02/2013 Armée de l'air

 

Du 4 au 15 février 2013, la base aérienne 126 de Solenzara, en Corse, a accueilli l’escadron de chasse 2/5 «Île de France» de la base aérienne 115 d’Orange pour une campagne de tir.

 

Durant cette campagne de tir, treize Mirage 2000 RDI C et B ont été déployés.

 

L’«Île-de-France» participe à la posture permanente de sûreté (PPS) par le biais de prises d’alerte de défense aérienne. Ce type de campagne permet à ses pilotes d’acquérir ou de maintenir leur aptitude au tir canon sur cible aérienne ou au sol. Trois capitaines, pilotes de chasse, ont pu ainsi obtenir leur qualification air-air.

 

Dans cet objectif, ces derniers doivent atteindre la TAC 100, une cible acoustique, avec des obus de 30mm de type OXL (obus d’exercice lestés). En forme de fléchette, celle-ci est tractée, à l’aide d’un câble de 500 mètres, par un Alphajet. Un micro intégré à l’avant de la cible est relié au sol par radio et permet la comptabilisation des tirs. Le dispositif relève les ondes sonores générées par le passage de l’obus dans des sphères de 3, 6, 10 et 15 mètres. Pour obtenir leur qualification, les pilotes doivent effectuer deux passes comptabilisant chacune au moins deux obus écoutés dans les 6 mètres. L’entraînement comprend également du tir air-sol sur le champ de tir de Diane réservé à cet effet.

 

L’escadron de chasse 2/2 «Côte d’Or», quant à lui, assure le remorquage des cibles, appelé «biroutage», grâce à trois Alphajet et à trois de ses pilotes.

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 08:35

Rafale point-de-situation-du-15-janvier-2012-1

 

NEW DELHI, Feb. 15 (UPI)

 

French President Francois Hollande has met with Indian Prime Minister Manmohan Singh with a special look at defense relations on the agenda.

 

Underscoring the importance of the visit, Hollande was accompanied by French Foreign Minister Laurent Fabius and French Defense Minister Jean-Yves Le Drian along with the chief executive officers of more than 60 leading French firms.

 

A French official, speaking on condition of anonymity, said that the trip was aimed at building on the "strategic Indo-French partnership launched 15 years ago."

 

Hollande said that, after his meeting with Singh, he was certain that India was carefully considering all options for major defense purchases.

 

Hollande added that the Indian government was committed to considering all foreign applications for big-ticket items in the India's Ministry of Defense pipeline and that an element of his visit was to highlight French companies interested in the Indian market.

 

Singh averred, "The discussion on the (contract) is progressing well," Singh said, adding that "some progress has been achieved."

 

The majority of India's international contracts are in the defense sector, which has been dogged by allegations of bribery and corruption. In addressing corruption allegations in a civil nuclear contract for France's bid for participating in the construction of India's Jaitapur nuclear power plant, Hollande promised that France's transactions with India would be fully transparent.

 

In visiting the South Asian economic powerhouse, Hollande is making his first visit to an emerging economy, with diplomatic sources emphasizing that Paris chose India over Brazil, the Russia Federation and South Africa.

 

Singh and Hollande stated that their mutual interest was cooperation in high technology programs, including bilateral research and development and transfer of technology, one of India's highest priorities.

 

http://3.bp.blogspot.com/_o_no4M2xEPY/S3L9aNAaLRI/AAAAAAAAJWI/yvWypHCNJEo/s1600/DSC01755.jpg

 

Hollande noted that joint venture projects already online included the Indian navy's indigenously built Scorpene submarine and the upgrading of the Indian air force's French-built Mirage 2000 with negotiations progressing. He also said discussions continue to finalize the joint French-Indian Short Range Surface to Air Missile air defense project.

 

Hollande's top defense priority is to secure the Indian air force purchase of 126 Rafale fighters from French arms manufacturer Dassault, a potential deal worth $12 billion. India chose the firm in 2012 but says that the contract won't be signed until midyear.

 

Franco-Indian trade levels remain modest, in 2012 worth $10 billion and France imports more than it sells to India.

 

Singh and Hollande, besides noting the progress on bilateral cooperation on the Scorpene submarine, Mirage 2000 and SRSAM joint ventures, reiterated their ongoing interest in negotiations on the Medium Multi-Role Combat Aircraft program.

 

New Delhi diplomatic sources speaking not for attribution said that given France's inside track in New Delhi, Rafael's closest competitor, the four-nation Eurofighter consortium, had essentially abandoned its bid for India's new fighter tender, as had Germany, previously the leading country for the Indian air force combat fighter contract.

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