Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 00:23

http://fbcdn-sphotos-f-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/823445_10151433305949570_40937443_o.jpg

 

15.02.2013 photo Pierre Bayle

 

Premier A400M pour l'armée de l'air française (à gauche) à côté d'un appareil d'essais d'Airbus Military


Partager cet article
Repost0
16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 00:11

l-a400m-2

 

15/02/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Les armées européennes ont beaucoup désespéré en attendant l'A400M, l'avion de transport militaire d'Airbus (photo ministère de la Défense). La France, qui a commandé cinquante appareils au consortium européen, aurait dû en théorie recevoir son premier exemplaire en octobre 2009 ! Le contrat avait été signé en 2003.

 

La société Airbus military a déclaré ce vendredi 15 février depuis son siège à Séville qu'elle serait en mesure de le faire avant le salon aéronautique du Bourget qui s'ouvre le 17 juin. Enfin !

 

Pratiquement quatre ans de retard, des surcoûts de près de 7 milliards d'euros (environ 10 % du coût total du programme), des soucis techniques, des erreurs de gestion, des errements politiques, l'A400M aura cumulé tous les ennuis et se sera fait attendre au-delà du raisonnable... Pourvu qu'il vole.

 

" Toutes les équipes travaillent d'arrache-pied pour livrer le premier appareil avant Le Bourget ", a déclaré le directeur du programme A400M, Cédric Gautier. L'appareil, sorti de la chaîne d'assemblage de Séville, porte une cocarde française et doit effectuer son premier vol durant la première semaine de mars. Il serait livré fin mai ou début juin à l'armée de l'air française.

 

La semaine dernière, le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air, avait indiqué qu'il espérait une mise en service opérationnelle de l'A400M début 2014. Car l'avion, une fois livré, devra passer tout un tas de qualifications supplémentaires pour être déclaré apte au service " national " : des largages d'hommes, de matériel, des atterrissages dans des conditions compliquées (comme au Mali par exemple pour les Transall et les Hercules)...

 

Selon notre confrère Sylvain Tronchet, de France-Bleu Orléans, l'A400M serait livré à la base aérienne 123 d'Orléans-Bricy, qui héberge déjà les escadrons de transport des Transall et des Hercules (ainsi que le centre d'instruction des équipages de transport et le commando parachutiste de l'air n°10).

 

Airbus Military livrera en 2013 trois A400M à la France sur un total de cinquante jusqu'en 2017. Les vieux C130 et C160 français survivront bien jusque-là. Au fil des années, surtout, l'armée de l'air compensera en partie son déficit en matière de transport (cf l'opération Serval et les prêts européens).

 

Pour l'instant, l'avion de transport militaire est commandé à 174 exemplaires par huit pays (Allemagne 60, Espagne 27, Royaume-Uni 25...). Il est capable de transporter jusqu'à 37 tonnes sur 3 300 km.

 

Voici une vidéo publicitaire d'Airbus montrant un vol d'essai de cinq A400 M en formation au-dessus de Toulouse. C'est très joli...

 


 
Partager cet article
Repost0
15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 11:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/1-c-marine-nationale/2184730-1-fre-FR/1-c-marine-nationale.jpg

 

15/02/2013 Marine nationale

 

Parti de Toulon le 17 janvier dernier, le patrouilleur L’Adroit poursuit son déploiement. Un déploiement lointain et de longue durée dans un contexte d’emploi opérationnel qui permettra à la Marine nationale d’apprécier les performances de ce bâtiment d’expérimentation.

 

Depuis le franchissement du Canal de Suez fin janvier, L’Adroit est intégré à la Task Force 150, volet maritime de l’opération Enduring Freedom de lutte contre le terrorisme. Il participera au salon IDEX à Abu Dhabi, où il sera à quai, le 15 février prochain.

 

Durant ce déploiement, il contribue aux missions permanentes de la Marine nationale de «connaissance» et d’ «anticipation». Il éprouve ses capacités techniques et la capacité de son équipage optimisé à remplir les missions confiées dans la durée.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/treuillage_nedex_ffdj-c-marine-nationale/2184745-1-fre-FR/treuillage_nedex_ffdj-c-marine-nationale.jpg

Treuillage_NEDEX_FFDJ - © Marine nationale

 

Le concours des forces françaises de Djibouti (FFDJ) lui a également permis de continuer à tester son interopérabilité: Il s’est entrainé avec des forces spéciales et avec différents hélicoptères de l’aviation légère de l’armée de Terre.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/c-marine-nationale2/2184740-1-fre-FR/c-marine-nationale.jpg

 

Dans quelques semaines, L’Adroit devrait participer à Atalante, opération européenne de lutte contre la piraterie en océan Indien.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/passage_suez-c-marine-nationale/2184735-1-fre-FR/passage_suez-c-marine-nationale.jpg

Passage_Suez - © Marine nationale

Partager cet article
Repost0
15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 08:57

http://3.bp.blogspot.com/_o_no4M2xEPY/S3L9aNAaLRI/AAAAAAAAJWI/yvWypHCNJEo/s1600/DSC01755.jpg

 

February 15, 2013 by Shiv Aroor - Livefist

 

 

In the works for years, negotiations have been successfully concluded by India and France to develop and produce their proposed short-range surface to air missile (SR-SAM), designated 'Maitri'. This was revealed by the Indian Prime Minister yesterday after he met with visiting French President Hollande.

More information on the SR-SAM programme from earlier posts:

The partnership began in 2007 as part of the umbrella government-to-government agreement between India and France on missiles.

The ownership of the Maitri programme will be fully Indian. With baseline technologies from the now defunct Trishul SAM programme, the Maitri programme basically envisages the sale of certain key technologies by MBDA to DRDO (seeker, endgame avionics, thrust vector control, propulsion modifications), though production will not be under a corporate joint venture on the lines of BrahMos, but would rather be carried out entirely by Bharat Dynamics Ltd (BDL), India's state-owned munitions production agency.

The Maitri is being built in two basic variants -- a ship-borne point defence and tactical air defence version for the Navy and a land-based self-propelled (wheeled and tracked) launcher-based system for the Air Force and Army.

Previously on Livefist:
Schematics of the SR-SAM weapon system
MBDA To Race Indo-French SR-SAM In 2 Indian Competitions

Partager cet article
Repost0
15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 08:55

Mindef

 

14 Février 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, qui aurait du être terminé courant janvier, ne le sera pas avant la fin du mois de mars. Certes, les événements du Mali sont venus bouleverser le calendrier et la donne militaire. Mais cela n'explique pas tout. Il y a, à la fois, des problèmes de forme et de fond.

 

Sur la forme, une première version dite V1 a été rédigée en janvier. Reste à savoir qui doit écrire la nouvelle version V2 : Jean-Marie Guéhenno, président de la commission du Livre blanc, ou Francis Delon, secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN) ? Sachant que par ailleurs, Jean Claude Mallet, conseiller spécial du ministre de la défense, a produit des milliers de pages...

 

Ces questions de plume ne seraient qu'un détail s'il n'y avait un gros problème de fond. Tous les travaux de la commission ont abouti à la même conclusion : le monde n'est pas moins dangereux aujourd'hui qu'il ne l'était en 2997-08, lors de la rédaction du précédent livre blanc. Comment justifier dans ce cas que l'effort de défense consenti par la nation - en clair le montant financier de la future loi de programmation militaire - soit en baisse ? De cette contradiction, il est impossible de sortir. Quelle que soit la personne qui tienne la plume...

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 20:07

http://fbcdn-sphotos-b-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/521362_489711731064399_922676350_n.jpg

 

Le photographe Philippe Poulet, vous propose de découvrir dans cet ouvrage, le Groupement de Commando Montagne qui est spécialisé dans les opérations spéciales en milieux difficiles. Ses 185 hommes, hautement qualifiés, œuvrent pour des missions de renseignement, des actions commando et fournissent l'appui à l'engagement aux unités de la 27e Brigade d'Infanterie de Montagne. Disponible dans la collection Hommes d'action aux éditions Mission connaissance.

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 16:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-materiels-divers/le-5e-et-dernier-caracal-livre-a-l-armee-de-l-air/2182892-1-fre-FR/le-5e-et-dernier-caracal-livre-a-l-armee-de-l-air.jpg

Le 5e et dernier Caracal livré à l'armée de l'air

 

14/02/2013 Actualité DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a livré à l’armée de l’air le 8 février 2013 le cinquième et dernier des cinq hélicoptères EC 725 Caracal commandés en 2009 à Eurocopter, dans le cadre du plan de relance de l’économie.

 

Ces hélicoptères ont vocation à compléter la flotte de 14 Caracal en service dans l’armée française et régulièrement déployés lors d’opérations extérieures.

 

L'EC 725 est un hélicoptère destiné à accomplir des missions de recherche et de sauvetage en zone,de combat, de transport de troupes sur longue distance et des missions spéciales. Il intègre des équipements spécifiques pour ce type de missions, tel que le ravitaillement en vol, un système de contre-mesures, une caméra infrarouge ou des instruments de localisation d’un pilote éjecté.

 

Hélicoptère biturbine de la classe des 11 tonnes, l'EC 725 est le premier hélicoptère français équipé d'un système d'autoprotection complet, de visualisation par écran LCD et d'un blindage.Il est aussi capable d’accomplir des missions de sauvetage en mer.

 

Ce contrat a représenté un plan de charge de l'ordre de 100 personnes par an pour Eurocopter et de 150 personnes par an pour ses 400 fournisseurs.

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 15:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-evenements/couverture-du-bilan-d-activites-2012-de-la-dga/2180756-2-fre-FR/couverture-du-bilan-d-activites-2012-de-la-dga.jpg

 

14/02/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

La Délégation générale pour l'armement (DGA), dirigé depuis 2008 par Laurent Collet-Billon a présenté le 13 février son bilan d'activités 2012. La DGA représente des enjeux considérables, spécialement en temps de crise, peut-on ajouter : " maintenir au meilleur standard mondial l'équipement des armées " (près de 11 milliards d'euros d'équipements en 2012), " préserver la compétitivité de l'industrie française et européenne " (signature du pacte-défense PME, 725 millions d'euros investis en recherche et développement, 750 M€ en 2013). Rappelons que le secteur de l'armement représente en France plus de 160 000 salariés...

 

En revanche (c'est quand même la crise), le secteur de l'exportation, soutenu par la DGA au nom de l'Etat, est en recul à environ 5 milliards d'euros en 2012 (6,5 milliards en 2011, 8,5 milliards en 2008 par exemple). Sur la période 2006-2011, les Etats-Unis représentent le premier exportateur mondial d'armements (40 %) devant la Russie (14 %), le Royaume-Uni (11 %), la France (8,5 %) et Israël (5 %).

 

Le ratio achats d'équipements du ministère de la Défense (10,984 milliards d'euros) et exportations (environ 5 milliards) montre tout de même que le secteur reste trop dépendant de l'Etat.

 

logo-du-dispositif-rapid

 

D'une manière générale, la DGA compte environ 10 500 équivalent temps plein employé fin 2012 et s'oriente vers un renforcement de sa capacité d'ingénierie. Il a également réduit ses implantations géographiques (cinq centres du service qualité au lieu de neuf). Mais son efficacité, autant dans la recherche que dans le soutien à l'industrie française, semble déterminante pour le secteur. Une preuve avec le pacte Défense-PME, l'augmentation des 25 % sur trois ans des crédits RAPID (appui pour l'innovation, 62 projets sélectionnés en 2012).

 

Il faudra ensuite que tous ces programmes et ces innovations rentrent dans le cadre du futur Livre blanc et de la prochaine loi de programmation militaire. Rien n'est moins sûrs. La classe politique rappelle depuis quelques mois que certains domaines pourraient être mis en sommeil (pas abandonnés, nuance). Une meilleure coopération européenne est souvent vue comme une solution face aux budgets de Défense en recul...

 

En attendant, voici les principaux constats du bilan d'activité de la DGA en 2012...

 

Principales livraisons en 2012 : premier Rafale à radar à antenne active ; première FREMM Aquitaine (frégate multimissions) ; 196 AASM (missiles air-sol) ; 40e et dernier hélicoptère Tigre ; transfert du SNLE Le Vigilant à L'ïle longue pour son adaptation au missile nucléaire M51 (première sortie à la mer ce printemps) ; hélicoptère NH90-NFH (lutte anti-surface et anti sous-marine pour la Marine nationale) expérimenté à Hyères ; qualification du système PAAMS pour les frégates (Principal anti air missile systems) ; plus de 10 000 systèmes FELIN livrés (dix régiments d'infanterie équipés) ; 30 000 masques individuels de protection ; surprotection des AMX10RC ; robots terrestres contre les IED...

 

survol-du-caiman-marine-de-la-fremm-aquitaine

 

Principales commandes 2012 : adaptation au M51 des SNLE Le Triomphant et Le Téméraire ; capacité de soutien SIAé (service industriel de l'aéronautique) pour le programme A400M ; travaux d'évaluation du drone tactique Watchkeeper ; lancement de l'étape 1 des travaux de CONTACT (communications taciques et de théâtres) ; phase d'orientaton de la rénovation à mi-vie de l'ASMPA (missile nucléaire de la composante aérienne) ; notification du marché de brouilleurs BARAGE ; travaux de levée de risques du standard Rafale F3R (livrable en 2018) ; arrêt technique majeur du porte-avions Charles-de-Gaulle.

 

First production Airbus Military A400M in French Air Force

 

Recherche et développement : premier vol du démonstrateur de drone de combat furtif NEURON (essais jusqu'en 2014) ; tirs de qualification du missile AASM en version " guidage terminal laser ".

 

Dassault neuron uav source lefigaro.fr

 

Parmi les programmes futurs : CERES (composante spatiale interarmées de collecte de données de renseignement d'origine électromagnétique) ; SLAMF (renouvellement de la capacité de lutte contre les mines navales) ; HIL (hélicoptère interarmées léger)...

 

Coopération européenne.

 

UK MOD

Avec le Royaume-Uni, signature de deux contrats pour préparer le programme conjoint de drone de combat FCAS DP (Dassault et BAE pour le démonstrateur, Rolls-Royce et SNECMA pour la motorisation) ; expérimentation du drone Watchkeeper par l'armée de terre française (Thales UK) ; interopérabilité de la Combat Joint Expeditionary Force.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/5b/Flag_of_the_Italian_Defence_minister.svg/800px-Flag_of_the_Italian_Defence_minister.svg.png

Avec l'Italie : missile Aster, radio logicielle et domaine spatial. Avec l'Allemagne : déclaration d'intention dans huit domaines, observation spatiale, drones MALE, défense antimissile, hélicoptères (lettre d'intention pour le Tigre), systèmes terestres, soutien et autoprotection de l'A400M, torpilles, certification des aéronefs militaires.

 

LogoEDA COLOR

Avec l'Agence européenne de Défense : drones, partage des capacités de ravitaillement en vol...

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 15:25

 

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 14:35

cyber warfare

 

14 février 2013 Céline Le Strat - letelegramme.com

 

Hier, la commission du titre d'ingénieur (CTI) a habilité la nouvelle formation de l'UBS en cyberdéfense. Un diplôme d'ingénieur unique en France.

 

Traquer et comprendre la menace, gérer les crises cybernétiques... De nouveaux hommes ou femmes de l'ombre sortiront de l'UBS dans trois ans. Ils travailleront au quotidien à la sécurité des plus grandes entreprises. La France a indiqué dans le livret blanc sur la Défense et la sécurité nationale de 2008, son intention de favoriser la naissance de formations en cyberdéfense. Le mois dernier à Lille, se tenait le cinquième forum international de la cybersécurité. Jean-Yves Le Drian, Fleur Pellerin ou encore Manuel Valls ont reformulé leur souhait de voir se développer la cybersécurité. « Le maître mot, c'est qu'il nous faut de toute urgence des ingénieurs formés à la cyberdéfense. C'est un énorme besoin, il n'y a même pas de doute », précise Charles Préaux, le nouveau directeur de la formation cyberdéfense de l'école d'ingénieurs de l'université de Bretagne Sud (ENSIBS).

 

Un secteur pauvre en formation

 

Après avoir passé trente ans au ministère de la Défense, au service de cybersécurité, il a fait ses propres constats. « Moi-même, j'avais du mal à recruter dans le secteur pour assurer la sécurité des Opérateurs d'infrastructures vitales ». Les OIV, comme on les appelle, sont des structures qui, attaquées, peuvent stopper le bon fonctionnement d'un pays. On en dénombre 100 en France Orange-Télécom, SNCF, Areva, Total... les nouveaux ingénieurs seront chargés de la sécurité de ces entreprises.

 

Thalès, Orange, Alcatel-Lucent

 

La formation est alléchante. Charles Préaux a réuni bon nombre de prestigieux partenaires, tel qu'Alcatel-Lucent, parrain de la spécialité de l'ENSIBS. « Les étudiants n'auront même pas à trouver d'entreprises, il y a plus d'offres que de demandes ». La formation se déroulera, dans un premier temps, en apprentissage pendant trois ans. Pour le moment, 25 places sont disponibles pour cette nouvelle formation, l'année prochaine. Elle sera ouverte aux contrats de professionnalisation. Mais on ne devient pas ingénieurs en cyberdéfense du jour au lendemain, la sélection est drastique, « J'ai déjà reçu 70 candidatures. Les postulants peuvent venir d'une classe préparatoire aux grandes écoles ou sortir d'un DUT Réseau et télécom, Mesures physiques ou Informatique. Je cherche deux qualités principales : une vraie motivation pour ce type de métier mais aussi de hautes qualités humaines et éthiques. Nous allons former ces étudiants à la menace, ils pourraient très bien se retourner contre nous. C'est pour cela que l'éthique est primordiale. » déclare Charles Préaux.

 

L'alternance pour répondre à l'urgence

 

En plus d'une formation unique, les étudiants bénéficieront d'un enseignement en entreprise et pour choisir l'alternance la question ne s'est pas posée bien longtemps. « J'ai créé un comité stratégique où j'ai demandé si nous devions faire de l'alternance, la réponse a été unanime, oui ! », s'exclame le directeur. Un plébiscite expliqué par l'urgence de la situation puisque les attaques informatiques sont considérées comme les menaces majeures des quinze prochaines années. « L'idée c'est aussi de créer un vivier, le besoin a été estimé à 1.000 ingénieurs cyberdéfense par an ». La formation débutera en septembre prochain sur le site de Vannes. 120 intervenants, qu'ils soient universitaires ou professionnels, viendront dispenser des cours. D'ici là, la spécialité attend l'avis d'ouverture des financements qui se décidera le 21 février lors de l'assemblée plénière du conseil régional.

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 14:02

Engagement d’un escadron blindé AMX 10RC de Niamey à Ga

 

02.14.13  By David Axe - wired.com/dangerroom

 

On Friday, Feb. 8, a man wearing a military uniform motored up to a Malian army checkpoint in the ancient city of Gao, which had recently been liberated from Islamic militants that had held the arid country’s expansive north since early 2012. The rider triggered an explosive belt, killing the bomber but merely wounding a Malian soldier standing nearby.

 

By the standards of suicide bombers, the Gao attack was unimpressive. But it was chilling nonetheless. It was the first suicide attack in the West African country since the beginning of the civil war last year, and an early blow in a nascent insurgency targeting Mali.

 

Last Friday’s desultory blast was also a reminder of a recent military lesson. Speedy, high-tech, coalition-based military interventions, the kind increasingly favored by the U.S. after more than a decade of open-ended occupations in Iraq and Afghanistan, can begin neatly and end messily — if they really end at all.

 

Washington’s calculated support in Mali, including intelligence, drones, logistics and cash, enabled French, Malian and allied troops to quickly recapture northern territory from militant forces led by al-Qaida in the Islamic Maghreb, a.k.a. AQIM, the terrorist organization’s North African affiliate. A coalition victory in the main assault was a foregone conclusion.

 

It’s the phase of the conflict after major combat that should worry U.S. officials. And that phase is beginning now.

 

Army Gen. Carter Ham, head of the U.S. Africa Command, put it best in mid-January during the early hours of the French-led campaign. Paris’ bombers struck militant forces as French commandos mobilized Malian troops and armored battalions raced to reinforce France’s African garrisons. Ham was apparently already thinking past the initial battles, to the possibility of a drawn-out insurgency. “The real question,” Ham said, “is now what?

 

Now more than ever, America wants neat, short conflicts. There’s no appetite for drawn-out operations, to say nothing of large-scale troop deployments. But Mali is likely to underscore an unpleasant truth. Today’s conflicts are usually anything but tidy or brief.

 

 

21st-Century Blitz

In March 2012, a coup by Mali’s army toppled the elected government in the capital of Bamako in the south. In the resulting confusion AQIM fighters and other militants seized the less populated north. The fighting between the new Malian regime and the rebels quickly reached a stalemate.

 

The French Ministry of Defense began the planning and preparation for the current intervention way back last summer. Some French forces were already in Bamako. Others were on standby in nearby Chad, Senegal and Burkina Faso.

 

Bertrand Clément-Bollée, head of French land forces, identified France-based troops that could be quickly sent to Africa to bolster the existing garrisons for a total deployment of some 4,000 troops. In October, Paris sent Harfang drones – France’s unarmed answer to America’s Predator — to begin tracking militant targets in the north. By late last year, the French intervention was primed.

 

In structure and purpose, the planned French assault force was indicative of an approach to warfare pioneered by the U.S. six years ago in Somalia, after Islamic militants captured most of that country. The U.S. was already bogged down in Iraq and Afghanistan. So in a secret meeting that summer, Jendayi Frazer, the top State Department official for Africa, told the Ethiopian president that the U.S. would support an invasion (.pdf) by Ethiopian forces. The attack came in December 2006, combining Ethiopian tanks and artillery with U.S. Predator drones, AC-130 gunships, carrier-based naval fighters and Special Operations Forces.

 

Within weeks the Islamists were on the run. As a proof of concept the “fantastic” “Somali job,” as one foreign dignitary characterized it, was encouraging. But the second phase of that conflict was a reminder that invasions begin wars; they don’t necessarily end them. After only a month’s lull, Somali militants struck back against the Ethiopians with suicide bombers, roadside explosives and ambushes by fighters dressed as civilians. Fighting raged for years.

 

French Mali

 

When militants in northern Mali attacked towards Bamako on Jan. 11, France’s response followed the Somalia model. French armored vehicles sped north under intensive air cover. Special Operations Forces organized Malian battalions and led them into combat. The U.S. offered intel; sent transport and aerial refueling planes for support; and laid plans for a drone deployment to the region. In less than a month, French-led forces liberated all of the north’s major cities, reportedly killing hundreds of militants at light cost to themselves. Paris is now planning to pull out its troops as early as March.

 

But if Mali continues to echo Somalia, the real nasty fighting is only beginning just as France plans to pull out its forces. The corrupt, undisciplined Malian troops and unproven West African peacekeepers who will remain behind might not be up to the task of defeating an entrenched insurgency. Suppressing Somali militants took another five years of painful effort after the invasion phase. Does Mali also face years of bloody irregular fighting before it can declare peace?

 

Indications are, yes.

 

 

Backlash

The French assault was a barely a week old when terrorists struck back elsewhere. Dozens of militants, reportedly including several Malians, seized a natural gas facility in Algeria along with hundreds of workers — all in retaliation for the French-led intervention, the hijackers claimed. Twenty-nine militants and 37 hostages, three of them Americans, died when Algerian troops retook the facility.

 

The backlash in Algeria could be symptomatic of a new era of war, in which swift, high-tech military operations leave instability, insurgency and terrorism in their wakes. The difference between this era and the previous decade of battle is that the U.S. and its allies are no longer prepared to indefinitely deploy tens of thousands of troops to maintain security.

 

In a foreboding sign that “liberated” Mali might descend into insurgency, on Sunday militants traveling in canoes infiltrated Gao, earlier the site of the suicide bombing, and launched three separate attacks on French and Malian troops. “These attacks were quickly brought under control by Malian armed forces,” the French defense ministry announced.

 

Abou Walid Sahraoui, a militant spokesman, rejected that assessment. “The combat will continue until victory, thanks to God’s protection,” he told Agence-France Presse. “The mujahedeen are in the city of Gao and will remain there.”

Now what, indeed.

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 13:55

Indus def FR

 

14 février 2013 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Si les livraisons de matériel pour l'armée française ont fortement augmenté en 2012, les commandes vers l'industrie ont chuté significativement passant de 8 milliards à 6,4 milliards d'euros.

 

Pour les industriels de la défense, 2012 c'est l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. Selon que l'on se focalise sur les livraisons ou les commandes, chacun pourra ou se satisfaire ou s'inquiéter. En effet, selon le dernier rapport annuel de la DGA (Direction générale de l'armement), les livraisons de matériel auprès des forces françaises se sont accélérées en 2012 tandis que les engagements pris auprès des industriels ont chuté fortement.

 

"En 2012, dans le cadre de l'effort national de réduction de la dette publique, nous avons été amenés à réduire nos commandes sur l'équipement des armées", a reconnu Laurent Collet-Billon, le délégué général à l'armement, lors de la présentation du rapport annuel de la DGA. Le niveau des commandes reculent de près de 20 % passant de 8 milliards à 6,4 milliards d'euros, au plus bas depuis 2008.

 

EADS, Thales et DCNS, plus gros fournisseurs des armées

 

Les principales commandes passées l'an dernier concernent le système de radio numérique tactique Contact au profit de Thales, l'adaptation de deux sous-marins nucléaires (le Triomphant et le Téméraire) au missile M51 ainsi que l'arrêt technique majeur du porte-avion Charles de Gaulle pour effectuer des mises à niveau au profit essentiellement de DCNS, des études de faisabilité pour une nouvelle version du Rafale (standard F3R) et sa nacelle de désignation de cible laser, le système de communication militaire par satellite Comcept pour passer de l'imagerie...

 

Paradoxalement, les livraisons en 2012 sont restées à un niveau soutenu : livraison de 11 Rafale dont le premier de série équipé du radar à antenne active, 100 véhicules blindés de combat (VBCI), le navire BPC Dixmude ainsi que la première frégate multimissions Aquitaine, l'équipement du 10 000e soldat Félin, les cinq premiers hélicoptères NH90 Caiman...

 

"Les paiements vers l'industrie ont été extrêmement élevés en 2012. Les montants s'élèvent à près de 11 milliards d'euros au total. C'est pratiquement 10 % de plus que l'année précédente. C'est un effet mécanique des contrats passés il y a quelques années qui visent à rééquiper les forces de manière moderne", a précisé le délégué général à l'armement.

 

Hormis le CEA, premier contractant avec la DGA, EADS, Thales et DCNS sont les plus gros fournisseurs des armées pour un montant de 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires chacun. Dassault et Safran sont à quelques longueurs derrière avec un chiffre d'affaires supérieur à 900 millions d'euros.

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:55

Indus def FR

 

13 février 2013 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

Les exportations d'armes françaises en 2012 ont atteint un niveau de 5 milliards d'euros, en nette baisse par rapport à l'année précédente, a annoncé mercredi le délégué général de l'armement. Le secteur connaîtrait ainsi une compétition accrue au niveau international.

 

Les ventes d'armes françaises à l'étranger devraient s'élever à 5 milliards d'euros en 2012, a déclaré mercredi 13 février le représentant de la Direction Générale de l'Armement (DGA), Laurent Collet-Billon. Les chiffres définitifs seront annoncés cet été par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, a-t-il précisé pendant sa conférence de presse.

 

Les exportations avaient atteint 6,5 milliards d'euros en 2011, en hausse de près de 27% par rapport à 2010, où elles s'étaient montées à 5,12 milliards. "On ne peut pas dire que soit un chiffre significativement bon, on espérait un petit peu plus", a reconnu le délégué général, "d'où la nécessité absolue pour nous d'être encore plus fort au plan technologique et au plan économique" pour regagner un avantage concurrentiel.

 

Concurrence forte dans l'armement

 

Laurent Collet-Billon a en effet expliqué la baisse des exportations par "une concurrence extrêmement forte" sur le marché des armements. Elle est due à la fois au "retour des Américains (qui se montrent) extrêmement offensifs du fait de la diminution des commandes de production" du département de la Défense, et de l'émergence de pays qui accèdent à un niveau technologique qui les rend concurrentiels. Il a cité pour exemple Israël, "bientôt l'Italie dans le domaine naval", et la Corée du Sud. Les exportations de matériel militaire israélien auraient bondi de 20% en 2012 pour atteindre 7 milliards de dollars (5,2 milliards d'euros).

 

Pour tenir la dragée haute aux Américains et à ces nouveaux concurrents, la DGA a augmenté en 2012 le montant des études en amont pour préparer l'avenir des systèmes d'armement, à 706 millions d'euros contre 695 millions en 2011. Mais, en raison de la baisse des budgets, elle a en revanche réduit ses commandes de programmes aux industriels, de 7,9 milliards en 2011 à 6,3 milliards l'année dernière.

 

Les gros contrats remportés en 2012 par les industriels français

 

Le délégué général a également passé en revue les plus gros contrats remportés par les industriels français l'année dernière. En attendant la confirmation d'une commande record pour le Rafale de Dassault, l'Inde a demandé en 2012 pour plus d'un milliard d'euros de missiles air-air MICA (le MICA est fabriqué par MBDA, co-entreprise d'EADS, du britannique BAE Systems et de l'italien Finmeccanica). Ils équiperont la cinquantaine de Mirage 2000 de ses forces aériennes. Le délégué général a ensuite évoqué les ventes de six corvettes conçues par les chantiers navals DCNS à la Malaisie ainsi que celles d'équipements à l'Arabie saoudite.

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:55

Indus def FR

 

13 Février 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Elles s'élèvent à cinq milliards en 2012.

 

Le délégué général pour l'armement (DGA) Laurent-Collet Billon a annoncé ce matin que le montant des exportations françaises d'armement en 2012 se situerait autour de cinq milliards. Le chiffre définitif ne sera pas connu avant avril ou mai. Selon lui, ce résultat "en baisse" - même s'il ne constitue pas une surprise - "n'est pas satisfaisant". Il était de 6,5 milliards en 2011, de 5 en 2010, de 8 en 2009 et de 8,5 en 2008 - soit une baisse de 25% par rapport à la moyenne des quatre dernières années.

 

Or l'objectif stratégique du gouvernement est que le volume des exportations d'armement se situe au même niveau que celui des commandes de l'Etat à l'industrie (6,3 milliards en 2012).

 

L'année 2012 n'a pas été marquée par de grands contrats à l'exception de la vente missile air-air Mica à l'Inde par MBDA, de corvettes Gowind (DCNS) à la Malaisie et de matériels terrestres à l'Arabie saoudite. La zone Asie-Pacifique représente plus de 40% du marché et le Golfe 16%.

 

Le DGA espère évidemment une meilleure année 2013, avec évidemment la signature du contrat Rafale en Inde. Interrogé sur les transferts de technologie désormais exigés par les clients, Laurent Collet-Billon a expliqué que "transfert rime avec effet pervers si vous ne continuez pas à innover". Et de conclure que "l'avenir passe par l'expertise technologique", citant ll'antenne active du Rafale, le poste de radio Contact (Thalès) qui verra travailler 2000 personnes en France, le missile de croisière naval ou le missile sol-air Aster.

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:55

Coordination-Renseignement-France.jpg

 

13/02/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

 

Un compte rendu de la Commission de la défense nationale et des forces armées fait état de l'audition le mardi 5 février 2013 du préfet Ange Mancini, coordonnateur national du renseignement.

 

L'occasion de faire le point sur des services qui prennent de l'importance au fil des années, qui " apprennent " à travailler ensemble depuis le Livre blanc de 2008. " Alors que ce n'était pas naturel, des bonnes habitudes se prennent ", estime Ange Mancini.

 

Le constat historique d'Ange Mancini est limpide : " La France n'a pas la culture du renseignement qui est, par exemple, celle des pays anglo-saxons, où l'on parle d'intelligence. Pour les Français, le monde du renseignement est un univers trouble et malsain, où gravitent des barbouzes, des hommes du Cardinal, prêts à toutes les basses besognes. " On voit qu'à 68 ans, le coordonnateur national du renseignement, nommé le 23 février 2011 en remplacement de Bernard Bajolet, conserve une faconde corse tout à fait enthousiasmante.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dpsd/service-de-renseignement/1421754-1-fre-FR/service-de-renseignement.jpg

 

Plus sérieusement, rappelons les six services de la communauté française du renseignement qui compte environ 13 000 personnes, dont plus de 6 000 à la DGSE : Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), Direction centrale du renseignement intérieure (DCRI, fruit de la fusion en 2008 des RG et de la DST), Direction du renseignement militaire (DRM, opérationnel), Direction de la protection et de la sécurité de la Défense (DPSD, sécurité des hommes, des installations et de l'industrie de Défense), Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), Service de traitement du renseignement et d'action contre les circuits financiers clandestins (TRACFIN).

 

La fin du poker menteur

 

Ceci posé, le coordonnateur national rappelle que " le concept de communauté française du renseignement est nouveau ". Son poste, le conseil national du renseignement (CNR) et la mise en place d'un plan national du renseignement (mutualisation des investissements et des ressources techniques et humaines) datent de 2008 et du Livre blanc. L'ancien flic se félicité qu'un temps soit révolu : celui où obtenir des infos d'un autre service relevait " d'une véritable partie de poker menteur ".

 

Tout n'est sans doute pas rose et clair aujourd'hui mais la création d'une délégation parlementaire au renseignement en 2007, la création en 2010 de l'académie du renseignement (700 personnes formées depuis) permettent de progresser.

 

Le coordonnateur national du renseignement participe à cet élan. C'est son rôle. Il est aussi conseiller du président de la République et du Premier ministre. Chaque jour, le CNR fait un point de situation mondial du renseignement. " Auparavant, chaque service faisait remonter comme il pouvait ses informations au président de la République. " Il oriente aussi l'action des services, est le garant des moyens et de leur mutualisation : " Le services de renseignement français ne disposent pas d'une agence technique. C'est à la DGSE qu'est dévolue la mise en place de l'essentiel des capacités techniques mutualisées au profit de l'ensemble de la communauté. "

 

Ange Mancini rassure enfin tout le monde : " Si le coordonnateur joue effectivement un rôle important, il me semble qu'il est aussi rassurant : il est bien identifié, donc responsable. Il n'a rien à voir avec un inquiétant père joseph ! " L'éminence grise du cardinal de Richelieu pour les passionnés d'histoire.

 

Ouvrir le recrutement traditionnel de la DGSE et de la DCRI

 

Depuis l'affaire Merah, Ange Mancini indique que des décisions ont été prises pour " mieux coordonner les services départementaux de l'information générale (SDIG) et la DCRI ". Les anciens organigrammes de la DST et des RG ont été modifiés pour fonctionner au sein de la DCRI : " Laissons les choses se mettre en place, sans nous précipiter pour réformer le système, sauf sur un point : la DCRI doit, à l'image de la DGSE, faire sa révolution en matière de ressources humaines : elle est beaucoup trop centrée sur la police et le ministère de l'Intérieur. Nous y travaillons dans le cadre du Livre blanc. "

 

" Les services travaillent de mieux en mieux entre eux. Alors que ce n'était pas naturel, de bonnes habitudes se prennent ", analyse Ange Mancini devant les députés. Il donne en exemple une cellule commune à la DGSE, la DPSD et la DRM, mise en place en Afghanistan et reproduite au Sahel. On objectera que ces trois services dépendent du ministère de la Défense. Quand la DGSE et la DCRI, par exemple, travailleront en bonne intelligence, le coordonnateur aura terminé son travail...

 

NB : dans ce compte-rendu, on note une information délivrée au détour d'une question par le député du Tarn Philippe Folliot : " Au mois d'octobre dernier, la France a " traité " les derniers commanditaires de l'embuscade de la vallée d'Uzbin. " Sans développement...

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:17

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/symbolique/divers/ssf/181327-1-fre-FR/ssf.gif

 

14 février 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le coût de la maintenance des navires de la Marine nationale est l’un des sujets traités dans le rapport annuel de la Cour des comptes publié le 12 février, qui comprend un chapitre consacré à l’entretien des matériels militaires. Sur les 13,3 milliards d’euros versés chaque année par le ministère de la Défense à des entreprises, 3 sont consacrés à l’achat de maintenance, à hauteur de 850 millions pour les matériels navals.

 

Référence : Le Marin

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 08:12

Mindef

 

14 février 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

L’État-acheteur inscrit son action dans le respect des dispositions du code des marchés publics, afin d’assurer l’égal accès des entreprises à la commande publique et de prévenir le risque de corruption. Il cherche à améliorer sa performance en se professionnalisant. Dans le domaine des achats courants tels que les dépenses de téléphonie, d’entretien, de matériels de bureau, etc., la création, en 2009, du service des achats de l’État et, parallèlement, des missions achat dans les ministères, a contribué à améliorer la performance et les méthodes des acheteurs de l’État en s’inspirant notamment de celles du secteur privé.

 

Le texte du rapport de la Cour des Comptes est disponible au format PDF.

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 07:55

Assemblée nationale française.svg

 

14 février 2013 comptes-publics.fr

 

Jeudi 14 février 2013, la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur le fonctionnement des services de renseignement français dans le suivi et la surveillance des mouvements radicaux armés organise un échange de vues sur l’organisation de ses travaux (14h30).

 

Ensuite, la commission auditionne Marc Trévidic, juge d’instruction au pôle antiterroriste, président de l’AFMI, vice-président chargé de l’instruction au tribunal de grande instance de Paris (pôle anti-terroriste) (15h), puis Philippe Hayez, maître de conférences (16h), et enfin Jean-Baptiste Carpentier, directeur du traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins (Tracfin) (17h).

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 07:45

zone action-1024x716

 

February 13, 2013:  Strategy Page

 

About 2,500 of the 5,000 African peacekeepers have arrived and the rest will be in Mali by the end of the month. France is still planning to withdraw most of its 4,000 troops by the end of March. The arriving African force was organized by ECOWAS (Economic Community of West African States) and supported by the UN and Western nations. The Mali government (led by men approved by a group of rebellious army officers) is opposed to a UN led peacekeeping force in Mali. That’s because the UN is hostile to the Mali Army control over the government. The army has agreed to new elections, but that is thought to be mainly because the UN was withholding over $300 million in economic aid until the army agreed to new elections.

 

The problem between the army and the politicians is corruption. Mali has held a lot of elections but those elected always turn out to be corrupt and inept. Junior army officers staged their first coup 11 months ago, as al Qaeda and Tuareg tribal rebels were seizing control of the north. The UN and ECOWAS forced the army to accept a civilian government in April if there was to be help in regaining control of the north. But last December the army forced out the caretaker (until elections) civilian officials and replaced them with pro-army civilians. The army wants to run the country until honest candidates can be found for a civilian government. This sort of thing rarely works, as the entire government is corrupt and just changing a few people at the top does not solve that. The army ends up joining in with the corrupt practices and so it goes. The elections are scheduled for July 31st. 

 

Most al Qaeda (up to 2,000 armed men) have fled for the Adrar des Ifoghas, a 250,000 square kilometers mountainous plateau near the Algerian border. Long dominated by Tuareg tribes, al Qaeda has maintained bases up there for years. In the last week French warplanes have bombed at least two dozen al Qaeda bases in those hills. Al Qaeda activity in this area has been mapped with reconnaissance aircraft and satellites and some troops on the ground. Several hundred Chadian troops have been sent into this area. The Chad soldiers are experienced at fighting in this kind of terrain and have some French troops (to handle calling in smart bombs) and Mali Tuaregs (as guides, negotiators, and translators) along. While many civilians in the Adrar des Ifoghas are hostile to the Mali government and depend on al Qaeda for cash (obtained from kidnapping ransoms and drug smuggling), they are also angry at the way al Qaeda forced Tuareg rebels out of the northern Mali cities last June. The Chadian troops hope to avoid fighting the locals and concentrate on scattering the al Qaeda men into the desert, where they can be more easily attacked from the air. The Islamic terrorists know how the French smart bombs work and will likely fight to the death in their village bases.

 

Tessalit and the Adrar des Ifoghas mountains source BBC

 

There are apparently already small groups of French commandos in the Adrar des Ifoghas. These men are there to get a better idea of how well al Qaeda survived their retreat north. French warplanes found and bombed some of those convoys (of cars, pickups, and trucks) that brought the Islamic radicals from cities like Gao, Kidal, and and Timbuktu to mountain refuges near the Algerian border. This journey took up to ten hours, with the vehicles visible from the air on desert roads. Hundreds of terrorists were believed killed on those few roads by French warplanes. The French commandos are seeking to find out what shape the survivors are in and how many of them are up in the hills. 

 

February 11, 2013: Al Qaeda called for an international holy war against France and other non-Moslem nations for sending troops into northern Mali to drive out al Qaeda forces that had controlled most of the area for the last eight months. Al Qaeda is particularly eager to get Moslems in the West to help out. France recently arrested four African Moslems in France who were plotting to send aid to al Qaeda in Mali.

 

French and Malian troops searched the city of Gao for any more al Qaeda fighters after weekend violence involving a group of al Qaeda gunmen who got into the city and seized the police headquarters building (which al Qaeda had used as a headquarters until recently). These attackers apparently came from Niger (and paddled across the Niger River) and from among Malian al Qaeda sympathizers who lived in the city and were able to remain behind when most of the al Qaeda men (most are foreigners) fled the city.

 

February 10, 2013:  About twenty al Qaeda men, aided by local sympathizers who had a hidden stocks of weapons, got into Gao and occupied the police headquarters. They were surrounded by French troops and killed after several hours of shooting. Many Malian al Qaeda come from Gao. The al Qaeda men who occupied Gao for ten months belonged to MUJAO. There are three different Islamic radical groups in the north. Ansar Dine (which controlled Timbuktu) is from Mali and led by Tuareg Islamic radicals.  MUJAO  (Movement for Unity and Jihad in West Africa) controlled Gao and is from neighboring Mauritania. Al Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) has members from all over North Africa but mostly from Algeria. MUJAO is basically a Mauritanian faction of AQIM and there is some tension between the two groups. AQIM has the most money and weapons and uses this to exercise some control over the other two radical groups (who outnumber AQIM in Mali). Both these groups are sometimes at odds with Ansar Dine, which felt it should be in charge because it is Malian. Until a few months ago all three groups cooperated in order to maintain their control of the north. Then Ansar Dine began negotiating with the Mali government for a separate peace and some kind of compromise over Tuareg autonomy in the north. In part this was because MUJAO and AQIM were bringing in reinforcements from Morocco, Western Sahara, Algeria, Pakistan, Egypt, Yemen, Nigeria, and Sudan and threatened to reduce the area Ansar Dine controls. Ansar Dine sees itself as the only Mali group in the Islamic radical government up north and is determined to defend Tuareg interests against the many foreigners in MUJAO (which has many Malian members) and especially AQIM (which wants to run everything). Ansar Dine sees AQIM as a bunch of gangsters, dependent on its relationship with drug gangs (al Qaeda moves the drugs north to the Mediterranean coast) and kidnappers (who hold Europeans for multi-million dollar ransoms). All this cash gives AQIM a lot of power, both to buy weapons and hire locals. With the high unemployment in the north and the image as Islamic warriors, working for AQIM was an attractive prospect for many young men. Most of those new recruits deserted as their employers fled the advancing French. Some Tuareg factions have made peace with the Mali government and are cooperating in the hunt for al Qaeda fighters. But other Tuareg factions have not decided yet, even as they are threatened with smart bomb attacks if they make a move against the pro-government forces that have taken back control of the north. If the government can negotiate an autonomy deal with the Tuaregs in the north, that will go a long way towards making the area more hostile for al Qaeda. But it’s not certain that such a deal will be made.

 

February 9, 2013: Outside of Gao, an Arab suicide bomber attacked Malian soldiers at a roadblock. Only the bomber was killed and several soldiers wounded. Malian troops panicked and some left their guard posts around Gao for a while. Malian troops did arrest two local men who were found to be carrying explosives.

 

February 8, 2013: In the north French and Malian troops captured the oasis town of Tessalit, which is 70 kilometers from the Algerian border and in the Adrar des Ifoghas. It is one of the larger towns in the area with a population of about 5,000. The French troops parachuted in and seized the small airport. Malian troops, supplies, and vehicles were then flown in. A small force of French troops, with some wheeled armored vehicles, drove in from the south as well.

 

In the capital army troops were ordered to surround the base of the paratroop regiment. This unit is still loyal to the elected president, who was removed from power by the army last year. This was the second coup in a year and the paratroopers did not support it. The paratroopers had been ordered north to fight the Islamic terrorists but wanted to go as a unit, not piecemeal. The paratroopers feared that the coup leaders would have them arrested if they went north in smaller numbers. Negotiations between paratroop and coup leaders settled the dispute before it could escalate into a major battle.

 

In Gao a suicide bomber attacked an army checkpoint, killing only himself.

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 07:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/exercice-en-atalante-c-marine-nationale/2179887-1-fre-FR/exercice-en-atalante-c-marine-nationale.jpg

Exercice en Atalante

 

13/02/2013 Actu Marine

 

Le 3 février 2013, la frégate de type Lafayette Courbet, a appareillé de Toulon pour un important déploiement de 4 mois. Actuellement en route vers Djibouti, elle sera intégrée d’ici quelques jours à la Task Force 465 qui mène l’opération de lutte contre la piraterie Atalante en océan Indien, puis reviendra au mois d’avril en méditerranée orientale avant de rallier son port-base à la fin du mois de mai.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/surveillance-des-approches-c-marine-nationale/2179897-1-fre-FR/surveillance-des-approches-c-marine-nationale.jpg

Surveillance des approches

 

Après plusieurs semaines d’entraînement, le Courbet vient de quitter son port-base pour relever son sistership, le Surcouf, le 18 février à Djibouti. C’est à cette date que la frégate prendra pleinement part à l’opération Atalante, action européenne lancée en 2008 qui vise à contribuer à la protection des navires qui acheminent de l’aide alimentaire en Somalie, à la protection des navires vulnérables naviguant dans le Golfe d’Aden, et à dissuader, prévenir et réprimer tout acte de piraterie au large des côtes. Cette zone du globe est en effet stratégique puisque près de 20.000 navires y transitent chaque année, acheminant ainsi 30% des approvisionnements européens en pétrole et gaz.

 

Le transit vers l’océan Indien demande près de deux semaines de navigation, la frégate Courbet en profite alors pour répéter les gestes et les procédures qui seront nécessaires au bon déroulement de la mission opérationnelle qui lui est dévolue, et multiplie ainsi, jour après jour, nuit après nuit, les entraînements.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/dauphin-marine-nationale-c-marine-nationale/2179882-1-fre-FR/dauphin-marine-nationale-c-marine-nationale.jpg

Dauphin Marine nationale

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/exercice-en-atalante-c-marine-nationale2/2179892-1-fre-FR/exercice-en-atalante-c-marine-nationale.jpg

Exercice en Atalante

Partager cet article
Repost0
14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 07:45

Opération Serval

 

14/02/2013 Mer et Marine

 

Sur la route de Libreville, où il doit livrer du matériel aux Forces Françaises au Gabon, le roulier Louise Russ s’est arrêté hier au Sénégal. Le navire, affrété par le ministère de la Défense pour les besoins logistiques des armées, profite de sa rotation en Afrique pour acheminer une cargaison destinée aux unités déployées au Mali. La projection par voie maritime de moyens terrestres dans le cadre de l’opération Serval a déjà impliqué deux bateaux, le bâtiment de projection et de commandement Dixmude, qui a débarqué à Dakar un groupe tactique interarmes (GTIA) fort de 500 militaires et 140 véhicules, ainsi que le roulier MN Eider, qui a acheminé jusqu’au port sénégalais les moyens matériels de la 1ère brigade logistique. Le MN Eider, qui a regagné Toulon lundi après une courte escale à Marseille en revenant d’Afrique, était de nouveau, hier, amarré dans la base navale varoise. Et on pouvait notamment voir les quais des blindés, mais aussi des véhicules de pompiers et de gendarmerie.

Partager cet article
Repost0
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 23:21

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/repertoire-images/eod/eod_kosovo_2/339017-1-fre-FR/eod_kosovo_2.jpg

archives - photo AdT

 

13/02/2013 Par Thierry Oberlé Envoyé spécial à Gao – LeFigaro.fr

 

Des équipes de démineurs de l'armée française ont été déployés tôt mercredi matin pour neutraliser un impressionnant stock d'explosifs prêts à l'emploi, dans une propriété où a séjourné un des chefs du Mujao.

 

Au Mali, l'armée française est intervenue mercredi au lever du jour à Gao après la découverte d'un arsenal appartenant au Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao).

 

Un dispositif d'une cinquantaine d'hommes appartenant à une section de déminage et à une section de protection a été déployé dans le quartier de l'hôtel Askias où sont installés les journalistes étrangers. Les soldats ont trouvé à l'intérieur d'une propriété, dernière résidence connue d'Abdoul Hakim, l'un des chefs du Mujao, un stock impressionnant de bombes. Ils ont démonté quatre fûts de 200 kilos de TATP, un explosif artisanal à base de nitrate. Les fûts étaient reliés par un cordon à des détonateurs. Scellés et isolés, les engins étaient prêts à l'emploi. Seuls manquaient les déclencheurs. Dix autres fûts vides, mais équipés du même dispositif, étaient entreposés dans la cour. Des obus et des munitions étaient conservés à l'intérieur de la maison.

 

La crainte d'attaques kamikazes

 

Omar, un voisin qui n'était séparé de la maison des islamistes que par un mur de la hauteur d'un homme n'osait pas passer la tête pour voir ce qui se tramait. «Ils pointaient leurs kalachnikov sur moi à la moindre occasion. Ils étaient très méchants», dit-il. Hama, la voisine d'en face vivait dans la peur. «On craignait les «peaux blancs» car ils nous chicotaient à la moindre occasion. On voyait entrer et sortir les 4/4 et on les entendait parler arabe», raconte-t-elle.

 

Les djihadistes avaient, semble-t-il, prévu d'utiliser les explosifs pour faire sauter un pont à l'entrée de la ville voici un mois au début de l'opération Serval. Surpris par la rapidité de l'avancée des troupes françaises, ils n'ont pas eu le temps de passer à l'action et ont préféré prendre la fuite.

 

Le dépôt aurait pu servir de réserve pour monter des attaques terroristes. Les infiltrations de djihadistes font en effet craindre des attaques kamikazes d'envergure dans le cadre d'une stratégie de guérilla urbaine. Deux islamistes armés se sont fait sauter le week-end dernier sur des barrages. Dimanche, des combats ont opposé pendant plus de quatre heures les forces malienne et française à des groupes armés dans le centre-ville.

Partager cet article
Repost0
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 23:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130107-operation-serval-mission-de-securisation-de-tombouctou/mission-de-securisation-de-tombouctou-16/2171536-1-fre-FR/mission-de-securisation-de-tombouctou-16.jpg

archives - photo EMA

 

13 février 2013 10h17 Romandie.com (AFP)

 

GAO (Mali) - L'armée française a désamorcé mercredi matin une bombe artisanale composée de 600 kilos d'explosifs dans le centre de Gao, la grande ville du nord du Mali, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

Posé dans la cour d une maison abandonnée, au vu et au su de tous, l'engin, composé de quatre fûts métalliques remplis d'explosifs d'où dépassaient des fils pour la détonnation, se trouvait non loin d'un hôtel ou logent des dizaines de journalistes étrangers. Des cartouches de mitrailleuse lourde traînaient également sur le sol de la cour, ainsi que quelques obus à l'intérieur de la maison.

Partager cet article
Repost0
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 22:00

Indus def FR

 

12/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La Cour des comptes a pointé des "insuffisances" dans l'organisation des achats de prestations de maintenance pour les équipements militaires" du ministère de la Défense (3 milliards d'euros par an). Le ministre délégué en charge du Budget, Jérôme Cahuzac, veut renforcer les mécanismes de contrôle et de contre-expertise au niveau interministériel.

 

Le ministre délégué chargé du Budget a sauté sur l'occasion. Profitant d'un rapport de la Cour des comptes constatant les "insuffisances dans l'organisation des achats de prestations de maintenance pour les équipements militaires" du ministère de la Défense (3 milliards d'euros par an), Jérôme Cahuzac souhaite mieux contrôler les achats de l'Hôtel de Brienne. Notamment ceux sur la maintenance où les industriels font plus facilement des marges confortables. En réponse au rapport de la Cour, Jérôme Cahuzac veut "engager une réflexion avec le ministère de la Défense et le contrôleur budgétaire et comptable ministériel de ce ministère afin de développer ces mécanismes de contrôle et de contre-expertise au niveau interministériel". Un pas d'ailleurs plus loin que ce que propose la Cour, qui préconise de renforcer les mécanismes de contrôle ou de contre-expertise qu'au sein du ministère de la Défense... sans évoquer la dimension interministérielle. Pas sûr que l'Hôtel de Brienne sera enchanté par la proposition du ministre délégué.

 

Toutefois, Jérôme Cahuzac n'en reste pas que là. Et prend la Cour à son jeu. Les sages de la rue Cambon estime qu'une baisse des prix de l'ordre de 10 % - soit une économie de 300 millions d'euro sur le total des contrats notifiés chaque année -, "constitue un objectif réaliste pour les opérations de maintenance futures du ministère de la Défense". Le ministre en charge du Budget sera "attentif à ce que les prochains projets de marché qui seront examinés par mes services tendent effectivement vers cet objectif". Enfin, le ministre entend également "étudier, en lien avec le ministère de la Défense, les modalités selon lesquelles l'évolution du taux de marge des contrats de maintenance pourrait faire l'objet d'un suivi régulier au même titre que la disponibilité des matériels afin de mieux rendre compte des différents aspects de la performance en matière de maintenance".

 

Insuffisances du ministère de la Défense

 

La Cour des comptes a observé "des insuffisances dans l'organisation des achats de prestations de maintenance pour les équipements militaires". Elle constate que les effectifs d'acheteurs sont "inadéquats", en particulier à la Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques (SIMMAD), "au regard de la complexité, du volume financier et des conséquences opérationnelles des achats". Selon la Cour, la situation du service de maintenance des matériels aéronautiques est "la plus préoccupante". Ce service engage les crédits budgétaires de l'État pour des marchés longs, complexes et onéreux, et il dispose "du nombre d'acheteurs le plus faible".

 

Sur un effectif de près de 1.000 agents, en juin 2012, seuls... 21 étaient affectés aux achats. "La situation n'a cessé de se dégrader depuis 2007 puisque le nombre des acheteurs était alors de 39". En réponse aux observations de la Cour, le ministère de la Défense, "la problématique des acheteurs s'inscrit dans celle plus globale de réductions d'effectifs au sein du ministère, à laquelle s'ajoute les récentes limitations de recrutements de civils, alors que les départs d'acheteurs vers l'extérieur restent toujours élevés". Enfin, la Cour constate que "le contrôle interne sur les achats des services de maintenance au ministère de la défense paraît limité".

 

Une directive tolérance zéro ?

 

En outre, selon les sages de la rue Cambon, "le positionnement institutionnel de la division des enquêtes de coût (BEDC) ne lui confère pas une autorité  suffisante pour garantir son autonomie de programmation et d'action". Enfin, alors que sa position de négociation est très défavorable vis-à-vis de fournisseurs en position de monopole, le ministère de la défense "n'utilise pas toutes ses prérogatives pour rééquilibrer cette relation", estime-t-elle. Elle préconise ainsi de rattacher la division des enquêtes de coût directement au délégué général à l'armement. Actuellement, le responsable du BEDC dépend du directeur du service central des achats, lui-même rattaché à la direction des opérations de la direction générale à l'armement (DGA). "Ce positionnement hiérarchique lui confère une faible autorité pour"dialoguer avec les fournisseurs", estime la Cour.

 

Toutefois, le ministère de la Défense s'oppose à cette proposition. "Ce rattachement ne paraît pas en lui-même porteur de gains d'efficacité ni même d'autorité, explique-t-il. L'autorité d'un service d'enquête repose avant tout sur les dispositions législatives et réglementaires en vigueur qui rendent possible l'exercice de son activité". Le ministre de la Défense est plus favorable à une directive interne qui définira "le cadre général et la politique de recours au dispositif des enquêtes de coûts dans le cadre des acquisitions du domaine de l'armement". Ainsi, une telle directive pourrait formaliser également "la politique actuelle de tolérance zéro en matière de manque de transparence de la part des industriels de l'armement dans le cadre des enquêtes".

 

Pas assez d'enquêteurs

 

Les enquêteurs du BEDC ne sont pas suffisamment nombreux, estime également la Cour  : 32 en France pour un périmètre de 7 milliards d'euros contre 100 en Allemagne (6 milliards), 390 en Grande-Bretagne (7,8 milliards) et 4.000 ax Etats-Unis (160 milliards). Le montant moyen susceptible d'être examiné par agent est aujourd'hui de 200 millions euros par heure sur un an. Si l'objectif de 50 enquêteurs était atteint, ce montant descendrait à 140 M€/an/h. Il reste, en tout état de cause, très éloigné des pratiques observées en Allemagne (60 M€ /h) ou au Royaume-Uni (20 M€ /h).

 

Des enquêteurs qui pourraient s'intéresser de près aux margs des industriels. La Cour propose également de "modifier les dispositions législatives et réglementaires afin de renforcer les pouvoirs des enquêteurs de la division des enquêtes de coûts de la DGA, dans le cas de l'examen a priori de devis, afin que les acheteurs étatiques puissent apprécier le caractère raisonnable des marges des contrats conclus avec des fournisseurs en situation de monopole".  Car selon la Cour, "la réglementation actuelle ne donne aux enquêteurs et aux acheteurs un accès complet à l'information que pour l'examen a posteriori des marchés (ou des tranches de marché), déjà exécutés ou en cours d'exécution. Or, qu'il s'agisse des achats d'équipements ou de leur maintenance, la faculté d'accéder à une information complète avant conclusion permettrait aux services de s'assurer qu'ils sont en mesure de respecter les principes posés par la circulaire du 10 octobre 1969". Cette circulaire rappelle que lorsque la mise en concurrence se révèle impossible, "une appréciation des coûts et du montant souhaitable de la marge doit être effectuée". Pour les prestations d'une certaine importance, les coûts de revient doivent être analysés et la marge décomposée en trois sous-catégories dites A, B, C, dont le total atteint au maximum 12 % du coût de revient".

Partager cet article
Repost0
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 22:00

First production Airbus Military A400M in French Air Force

 

13 Février 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Interrogé sur la livraison prochaine par Airbus des premiers avions de transport A400 M, le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon s'est montré très prudent, lors d'une rencontre avec la presse. "On verra si Airbus est capable de nous livrer les A400M qui vont bien. Trois avions sont théoriquement prévus à partir de mai. Inch allah !". Le DGA mise sur le Salon du Bourget, qui se tient en juin prochain, pour motiver l'industriel. Quand aux éventuelles pénalités financières en cas de retard, il juge que le système européen - qui régit le contrat - n'est pas satisfaisant : "c'est indubitablement une faiblesse".

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories