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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 12:55

http://www.crea.air.defense.gouv.fr/images/stories/CReA/paf_eclate_nord_bde.jpg

 

07/02/2013 Actus Air

 

Le 4 février 2013, le général Gilles Modéré et le Professeur Patrick Lagonotte ont procédé à l’inauguration des nouveaux locaux du centre de recherche de l’armée de l’air (CReA) sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence.

 

Depuis sa création en 2002, quatre des six équipes, le secrétariat et la direction du centre de recherche de l’armée de l’air étaient localisés au bâtiment des études (BDE). Le schéma directeur d’aménagement de la base prévoyait la constitution d’une « zone recherche » en jouxtant l’office national d'études et de recherches aérospatiales (ONERA) et le CReA. Cependant, l’arrivée de l’École du commissariat des armées (ECA) et son installation dans des locaux rénovés du BDE a contraint le CReA à migrer au bâtiment du mess élèves.

 

Ce positionnement géographique met finalement le CReA au centre de ses différentes activités sur la base  telles que l’enseignement au profit de la division de formation aux sciences et aux humanités (DFSH) ou encore de la division formation au commandement (DFC). Désormais, les enseignants-chercheurs du CReA vont pouvoir, dans d’excellentes conditions de travail, se consacrer à leurs enseignements et à leurs recherches.

 

Rapport d'activités 2009-2011

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 12:55

PAR 2090 CF

 

GENOA, Italy, Feb. 7 (UPI)

 

French military procurement agency DGA has ordered precision approach radar systems for the French air force from Italy's Selex ES.

 

Six systems -- in the fixed 2090CF version -- plus system logistics support are covered under the $29.8 million contract.

 

The French air force already operates 15 PAR systems.

 

"The new contract represents an important success for the ... company, confirming the reliability of the precision approach radar and the confidence of the customer toward Selex ES and its products," the company said.

 

Selex ES' precision approach radar is an x-band system that enables precise instrument landings possible in inclement weather and poor visibility conditions. It has a field of view of 10 degrees in elevation and it can manage as many as 32 aircraft simultaneously.

 

Selex said the system comes in naval and land variants and that 50 systems are being operated by several countries.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 08:55

SNA photo Marine Nationale

 

7 février 2013 Le Fauteuil de Colbert

 

Est le nom du colloque organisé par le Centre d'Etdues Supérieures de la Marine le mardi 18 décembre 2012.

Après les introductions prononcées par le CV Finaz (nouveau commandant du CESM) et par l'IGA1 Cousquer (DGA), le colloque commença véritablement après l'introduction du premier thème - « le besoin opérationnel du sous-marin dans l'action navale »- par l'animateur du jour, monsieur Lamarque, journaliste à France Inter.


« Les sous-marins dans la vision stratégique des espaces maritimes » était la première communication du colloque, prononcée par le VAE (2S) D’Arbonneau. Il ne faudrait pas se limiter au bon mot de l'amiral (« telle est la célèbre formule du maréchal de Mac Mahon : "que d'eau, que d'eau" -et encore maréchal, vous n'avez pas vu toute celle qui est en-dessous ! »). Mais bien comprendre que ce bateau permet d'avoir une mobilité stratégique à l'échelle mondiale, si tant est qu'il est pourvu d'une propulsion nucléaire, et qu'il peut agir sans élever le niveau de la crise. L'un de ses principaux avantages est de pouvoir s'approcher de l'épicentre de la crise pour collecter divers types de renseignement, à la source même, tant que celle là est dans la bande littorale. Et quand il lance ses armes, c'est une action presque forcément foudroyante puisque douée d'une surprise éclatante.

 

L'intervention suivante, « Évolutions des techniques et tactiques dans l’histoire du sous-marin », était prononcée par le CV (R) Eudeline. L'auteur s'est concentré sur l'apparition du sous-marin sous les mers. Après quelques mots sur les mentions de navires sous-marins par les auteurs de l'Antiquité, le communicant choisissait de faire naître le sous-marin en France. Tant il est vrai que Paris était en avance sur son temps en lançant des engins révolutionnaires pour l'époque : le Plongeur (1863), le Gymnote (Q 1 - 1888 – 1908), le Gustave Zédé (Q 2 - 1893 – 1909), le Morse (Q 3 - 1899 – 1909) et le Narval (Q 4 - 1900 – 1909).

Attribuer une telle paternité française à la création des submersibles et sous-marins est bien téméraire et ne pourrait que faire réagir les Américains (CSS Huntley) ou encore les Espagnols, au moins. Cependant, il est indéniable que la France est une nation pionnière.

 

« Un sous-marin d’attaque, à quoi cela sert ? », telle était la question qui introduisait le propos du CV Mesnet (CICDE). Ne pouvant déborder sur le programme Barracuda car il était le sujet central du thème suivant, l'auteur s'est alors borné à présenter ce qu'il était possible de faire à l'heure actuelle. Il a été question des missions qui peuvent être menées par un sous-marin d'attaque, et en particulier celles qui peuvent être menées par les sous-marins nucléaires d'attaque que possèdent la France. Ainsi, il a été question de missions comme le blocus naval défensif que le SNA Saphir, l'un des sous-marins qui y ont participés, a pu mener au large du Monténégro pendant la guerre du Kosovo (1999). Cas intéressant qui montre que si l'action navale pure (sans actions vers la terre) ne peut forcer la décision, tout du moins, elle peut fortement l'influencer, en empêchant les monténégrins de rejoindre l'alliance serbe, en réduisant les capacités de manœuvre de l'adversaire (c'est toute la philosophie d'un penseur comme Sir Julian S. Corbett). Les actions menées en Libye (2011) et au quotidien, mais ne bénéficiant d'aucune publicité, ont pu aussi être rappelées (renseignement de toutes sortes, dépose de forces spéciales).

 

Le point de vue d'une marine étrangère a été celui de l'Angleterre, proposait par l'attaché naval de l'ambassade de Grande-Bretagne à Paris. Le Captain Nicholas Stanley a ainsi pu montrer que Royal Navyet Marine nationale partageaient bon nombre de points communs quant à la place du SNA (le sous-marin d'attaque est aussi nucléaire en Angleterre) dans l'action navale et son utilisation par les deux pays. Plus précisément, l'officier anglais mettait en avant qu'il évait été très important pour Londres de mettre en oeuvre des missiles de croisière depuis ses SNA pour participer à l'entrée en premier sur les théâtres, avec l'US Navy. Raison pour laquelle des Tomahawk furent achetés.

 

Selon une procédure bien huilée, le second thème - « L'état de l'art, les programmes et la prospective »- fut introduit de la mêne manière que le premier par l'animateur. Sheldon Duplaix (Service Historique de la Défense) à travers « Les sous-marins dans le monde et leur prolifération », ce grand spécialiste des sous-marins et des porte-avions, brossa un tableau statistique très complet sur la diffusion de ce bateau de par le monde. Il montrait en quoi la Guerre froide se faisait ressentir sur la possession de sous-marins à travers les deux Grands. Et comment la fin de cette période amorça une décrue spectaculaire dans le nombre de sous-marins en service sur la planète. Par ses chiffres, il voulait aussi attirer l'attention sur le fait que si les sous-marins de toutes sortes voyaient leur nombre de réduire dans l'Atlantique Nord et dans le Pacifique Nord, il ne cessait d'augmenter dans d'autres zones et de se démocratiser, en tout particulier dans l'Asie du Sud-Est, mais pas seulement (Océan Indien et Atlantique Sud également).

 

« État de l’art et prospective technique », intervention de l'ICA Dugué (DGA) permettait à la salle de suivre où en était les enjeux technologiques et ce qu'il serait possible de faire demain et après-demaine. Une telle prospective n'était pas inutile alors que les nouveaux SNA de la classe Suffren, sont conçus pour offrir 40 années de service.

 

Mais le colloque atteignit son apogée quand, après toutes ces communications qui revisitaient l'histoire du sous-marin de ses origines à aujourd'hui, du pourquoi au comment faire en passant par le pourquoi, il fut question du programme Barracuda. « Le programme français : Barracuda » fut alors présenté par trois personnes (c'est dire l'enjeu) : CV Ginisty (EMM, officier programme), ICA Le Yaouanc (directeur du programme (DGA), et M.Dufour (directeur du programme (DCNS). Outre les nouvelles capacités offertes par ces futurs vaisseaux noirs dans l'action vers la terre (« dry dock shelter » accessible par sas pour nageurs de combat et Missile de Croisière Naval (MdCN), il a été question de la philosophie du nouveau SNA. Comme le disait le CV Ginisty, les SNA Rubis ont été conçus pour quelques missions de la Guerre froide, et finalement, ils n'ont servi essentiellement qu'après sa fin. Hors, ils ont pu s'adapter à leurs nouvelles et inédites missions, malgré un un volume très rentabilisé. C'est pourquoi si le tonnage double d'une classe (Rubis) à l'autre (Suffren), ce n'est pas seulement pour faire progresser la discrétion acoustique (bénéficiant des avancées des SNLE-NG), mais essentiellement pour rendre les nouveaux venus plus modulaires. Les grandes fonctions du bord sont regroupés géographiquement avec des volumes supplémentaires afin de faire évoluer les bateaux dans le temps. Ainsi, ils seront prêts à mener les missions de demain, alors que personne ne sait de quoi il en retourne vraiment aujourd'hui.

 

Cette intertitude de l'avenir fut rappelée par la question d'un auditeur, adressée au CV de la Royal Navy : « commandant, est-ce que l'ordre de lancement peut être donné au SNLE de Sa Majesté en patrouille en toute indépendance ou faut-il l'accord de Washington ? ». L'officier britannique botta en touche, affirmant qu'il n'y avait pas d'officiers américains à bord. Cependant, cela permet d'introduire l'avenir, c'est-à-dire la succession des SNLE français de la classe Le Triomphant et il n'est pas dit qu'une coopération significative soit possible avec Londres. Avenir qui ne doit pas manquer d'occuper le VA De Coriolis, commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique qui conclua le colloque, non sans repartir avec la maquette du Suffren, de quoi patienter jusqu'à la mise à l'eau dudit bateau, en 2016.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 08:55
Mali: «Avoir des forces prépositionnées autour du théâtre d’opération, ça limite les coûts»

 

07 février 2013 Par RFI

 

L’opération Serval au Mali en chiffres, c’est 4 000 soldats français mobilisés et 70 millions d’euros dépensés à ce jour. Un chiffre révélé ce matin, jeudi 7 février, par le quotidien Le Parisien, et qui a été confirmé par le gouvernement français. Peer de Jong est un ancien colonel des troupes de marine, professeur à l’Ecole de guerre économique (EGE) à Paris. Il a fondé Strike Global Services, qui forme des forces africaines. Il répond aux questions de Nicolas Brousse.

 

RFI : Ces 70 millions d’euros, cela couvre quelles dépenses exactement ?

 

Peer de Jong : Cela couvre les dépenses exceptionnelles, c'est-à-dire en dehors des rémunérations des militaires qui sont projetées. Ca concerne la logistique, les carburants et tout le surcoût qui est lié à cette opération.

 

On s’aperçoit qu’il y en a pour 50 millions de frais de transport ? Ca paraît beaucoup par rapport à ces 70 millions...

 

Il faut voir le détail, parce que dans les frais de transport, vous avez bien sûr toute la partie maritime, et tout ce que coûte le carburant des bateaux, etc. C’est assez cher, avec bien sûr l’ensemble de la prestation. Puis il y a un deuxième volet qui est la location des avions de transport. Les Français ont très peu d’avions de transport - on a encore des Transall et quelques avions américains. Et aujourd’hui, dès qu’il y a une très grosse opération, il faut impérativement avoir l’assistance logistique d’autres pays. Ce sont souvent des avions russes d’ailleurs qui nous aident pour transporter les matériels et les personnels. C’est cela que représente cette somme, en gros, de 50 millions d’euros.

 

L’avantage du Mali par rapport à un autre théâtre de conflit comme l’Afghanistan, c’est que c’est relativement proche de la France. C’est un avantage décisif pour les forces françaises ?

 

Il y a deux avantages. Le premier, c’est que les distances ne sont pas très éloignées. Et elles sont en même temps sur le même fuseau horaire. Globalement, on travaille en temps réel. La deuxième chose, c’est l’ensemble des forces prépositionnées qui se trouvent autour du Mali. Avant le début de l’opération, on avait des forces même de niveau faible au Tchad. On en avait un petit peu au Burkina Faso, en RCA, en Côte d’Ivoire et on en a encore un petit peu au Sénégal, des formateurs. En fait, on avait autour du Mali un ensemble de forces disponibles, rapides, instantanément. Donc on a pu les utiliser et bien évidemment, le fait d’avoir des forces prépositionnées autour du théâtre d’opération, ça limite les coûts.

 

Grâce au retrait d’Afghanistan, la France a pu se lancer au Mali. Est-ce qu’on avait suffisamment de soldats, suffisamment de moyens pour être sur plusieurs théâtres d’opérations en même temps ?

 

Oui. 4 000 hommes, ça représente globalement 8 000 hommes. Ca veut dire que vous avez 4 000 hommes sur le terrain, et que vous en avez 4 000 qui se préparent à des relèves. Aujourd’hui, l’armée française est quand même capable d’avoir, même dans le court terme, deux opérations simultanées. En Afghanistan, on avait en gros 4 000 hommes. Mais on aurait pu faire les deux en même temps. Encore une fois, aujourd’hui, le fait qu’on se désengage d’Afghanistan fait qu’on a des forces disponibles, donc ça permet de mettre en place des forces disponibles, préparées, entraînées, sur le Mali. Mais la France est capable d’avoir deux têtes d’opérations à 5 000 hommes dans le monde. C’est quand même une armée de terre qui fait en gros 100 000 hommes. Il y a encore l’armée de l’air et la marine. Encore une fois, deux fois 5 000 hommes, ce n’est pas du tout impensable. D’ailleurs, on verra les conclusions du Livre blanc qui va sortir dans les semaines qui viennent. La demande qui sera faite aux armées dépasse bien évidemment plus de 10 000 hommes instantanément.

 

L’économie française n’est pas au mieux de sa forme. Le ministre du Travail Michel Sapin a parlé le mois dernier d’un « Etat en faillite ». Un avis qui est partagé par 63% des Français, selon un sondage. Mais pour vous, c’était quand même le bon timing pour monter cette opération Serval ?

 

Le timing, ce sont les contraintes politiques et militaires locales qui l'ont imposé. Les Français n’ont pas eu le choix. C’est un choix politique. Et le choix politique est d’engager les troupes françaises. Je rentre d’Afrique où je passe beaucoup de temps. Aujourd’hui, l’impact de la décision de François Hollande d’intervenir en Afrique est très important. Dans tous les pays africains aujourd’hui, on loue le courage, la décision de l’Etat français. Et ça, c’est bon pour nous tous. Quelque part en même temps, ça recrée des liens, ça rassure nos partenaires africains. Et globalement, à la limite, je dirais, c’est un investissement pour le moyen et long terme.

 

Vous dites que c’est bon pour nous tous, que c’est un investissement pour le moyen et long terme. Mais pour l’instant, la communauté internationale ne donne pas trop d’argent. Il y a des promesses mais pour l’instant, c’est la France qui assume l’essentiel des dépenses.

 

Encore un fois, cela reflète le rapport que les autres pays ont à l’Afrique. Nous les Français, on a un rapport à l’Afrique qui est très ancien, qui est historique. On a des relations partenariales avec les Africains, très anciennes. Donc aujourd’hui, on est obligé de le faire. Bien évidemment, on voit bien que pour régler le problème des Maliens, il faut que la communauté internationale prenne en compte ce problème là, qui est le problème de la stabilisation du Sahel et qui dépasse le cadre français et le cadre malien. Mais il faut bien sûr trouver un système international qui stabilise cette région et permette enfin de mettre la paix en place. Aujourd’hui, la France ne peut gérer à elle seule l’ensemble du problème terroriste qui est positionné sur le Sahel. Il faut que la communauté internationale s’intéresse à cela. Et aujourd’hui, l’objectif des Français, c’est d’impliquer davantage de pays, de grands pays, pour financer et pour mettre en place un système qu durera un certain nombre d’années. D’où le besoin qu’ont les Français de demander aux Nations unies d’intervenir. C’est qu’aujourd’hui, vous avez globalement le système purement français, avec la Cédéao [Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest, ndlr] qui ne suffit pas en tant que tel.

 

Le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, l’a d’ailleurs confirmé : la France œuvre pour la mise en place d’une opération de l’ONU pour le maintien de la paix, dès avril. Et il le dit lui-même : l’avantage c’est de se mettre sous le chapeau des Nations unies et sous le financement des Nations unies. Est-ce la seule solution pour la suite ?

 

Aujourd’hui, il faut pérenniser l’action des Français. Les Français ne vont pas rester au Mali. Il va rester probablement quelque chose de résiduel dans les mois qui viennent, dans les semaines qui viennent, et on va assister à des engagements progressifs. Le premier point, c'est que ce n’est pas le rôle de la France de stabiliser l’ensemble du Mali et l’ensemble de la zone sahélienne. Le deuxième point, c'est qu'il faut trouver une solution alternative. La Cédéao, avec la Misma [Mission internationale de soutien au Mali, ndlr], peut être cette solution alternative. Mais compte tenu de l’état des financements des pays africains, et compte tenu de l’état des armées africaines, il faut bien sûr les soutenir. Mais aujourd’hui, seules les Nations unies ont l’habitude et sont capables de financer un programme lourd inscrit dans le temps.

 


Une guerre plus chère que la Libye et l’Afghanistan ?

 

70 millions d'euros, c'est le chiffrage lâché, hier mercredi, par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian devant les députés français, lors d'une audition à huis clos. Un chiffre en phase avec ses précédentes déclarations. Lors d'une interview accordée à RFI le 23 janvier dernier, donc deux semaines après le début des opérations, le ministre avait évalué le coût des deux premières semaines à 30 millions d'euros.

 

L'essentiel des dépenses aura été consacré à l'acheminement des militaires français et du matériel vers la zone d'opération : 50 millions d'euros pour le transport des 4 000 soldats actuellement présents sur le terrain. « Nous avons acheminé 10 000 tonnes de matériel en quinze jours. C’est autant que ce que nous avons transporté en un an lors du retrait d’Afghanistan », indique le ministère de la Défense cité par Le Parisien.

 

Outre ces coûts logistiques, il faut inclure le coût de l’utilisation du matériel, plus intensive qu’en période d’entraînement. Sachant qu’une heure de vol pour un mirage 2000 est d'environ 12 000 euros et que pour un Rafale, c'est largement plus : près de 27 000 euros l'heure.

 

A quoi il faut ajouter les primes versées aux hommes engagés sur le terrain, qui sont doublées voire triplées lors des opérations extérieures. Un surcoût qui aurait déjà coûté cinq millions d'euros.

 

2,7 millions d’euros par jour

 

Depuis le début du conflit, l’opération Serval coûte chaque jour en moyenne 2,7 millions d’euros à la France. C’est plus que la guerre en Libye, où la France avait déboursé 1,6 millions d’euros chaque jour et que l’Afghanistan, 1,4 millions d’euros par jour. Mais le ministère de la Défense argue que « ce calcul n'est pas pertinent. On ne peut pas comparer des conflits de durée et de nature très différents ».

 

Cela dit, si l'on en croit les déclarations des ministres français, l'opération ne devrait pas coûter excessivement cher. Le retrait devrait s'amorcer dès mars, a annoncé le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius. Avec de nouveaux coûts donc… Mais le coût total pourrait donc être couvert par la ligne budgétaire affectée préventivement aux opérations extérieures, une ligne de 630 millions d'euros.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 08:55

French Mali

 

07/02/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale (AFP)

 

Voilà qui réconfortera autant les militaires que les politiques. Un sondage IFOP pour Midi Libre estime que 73 % des, Français, près de trois sur quatre, sont favorables à l'intervention militaire au Mali. Ce chiffre est en augmentation quatre semaines après le lancement des hostilités (63 % au début).

 

Ça n'a peut-être l'air de rien mais ce soutien est absolument indispensable. Les soldats envoyés sur le terrain sont toujours sensibles au soutien populaire. Cela conforte le sens de leur engagement.

 

Selon l’étude statistique, 27 % des personnes interrogées sont " tout à fait favorables " et 46 % " plutôt favorables " à l’engagement de l’armée française au Mali, soit un total de 73 % de Français approuvant l’opération. Ils étaient 63 % à l’approuver, selon un sondage Ifop réalisé les 12 et 13 janvier, puis 65 % pour le même institut les 17 et 18 janvier.

 

A l’inverse, 27% des sondés désapprouvent l’intervention : 18 % y sont " plutôt pas favorables " et 9 % " pas du tout favorables ".

 

Les réponses diffèrent sensiblement selon les opinions politiques : les sympathisants du PS (90 %), du MoDem (86 %) et de l’UDI (85 %) plébiscitent l’intervention ; ceux de l’UMP sont moins unanimes (73 %) et les électeurs de Marine Le Pen (57 %) plus partagés.

 

Les résultats varient aussi selon le sexe des sondés : 80 % des hommes se déclarent favorables à l’intervention, contre 66 % des femmes.

 

" Jamais, depuis le début de l’intervention militaire en Somalie en décembre 1992, une opération extérieure n’avait bénéficié d’un tel soutien ", note l’Ifop. " Autre fait marquant, alors que l’adhésion s’était érodée assez rapidement lors de l’intervention en Libye en 2011, le mouvement observé est donc inverse concernant l’opération au Mali, qui rencontre, il est vrai, un succès rapide sans perte importante dans les rangs français ", souligne l’institut.

 

Cette troisième enquête a été réalisée par internet du 4 au 6 février auprès d’un échantillon de 959 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, sélectionnés selon la méthode des quotas.

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 08:55

photo-officielle-jean-yves-le-drian

 

07/02/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Entre son bureau de l'hôtel de Brienne au ministère de la Défense et les questions au gouvernement à l'Assemblée nationale voisine, entre une audition à la commission des finances et une entrevue à propos du Livre blanc, Jean-Yves Le Drian a trouvé le temps pour répondre à nos questions ce mercredi 6 février. Evoquer la situation au Mali, son rôle de ministre, de chef et de communicant politique de guerre placé en première ligne, de l'Europe de la Défense (un bon sujet d'agacement)... Tout cela avec un rhume et sous une tension constante depuis près d'un mois.

 

Retrouvez le portrait de Jean-Yves Le Drian dans la version papier de La Voix du Nord du samedi 9 février et par abonnement sur notre site interet.

 

- Vous étiez connu des Lorientais et des Bretons, vous voici en première ligne de la communication en raison de l'intervention au Mali. Comment le vivez-vous ?

 

" Je ne suis pas un accro du micro mais je fais mon travail. Il se trouve qu'en ce moment, mon travail est un peu spectaculaire. J'ai un devoir de pédagogie à l'égard des Françaises et des Français. C'est le travail d'un ministre en charge de cette situation. Dans la communication, il y a une forme d'homogénéité entre le président de la République, Laurent Fabius et moi. Nous décidons qui parle et quand. Et c'est moi qui suis plutôt sur le devant de la scène. "

 

- Par le passé, il est arrivé que des ministres de la Défense ne soient guère appréciés par les militaires. Comment avez-vous fait pour asseoir votre autorité ?

 

" J'ai l'habitude de faire confiance aux gens qui sont sous ma responsabilité. Et j'entends bien que la réciproque soit vraie. C'est comme ça que je conçois mon autorité. Et j'ai le sentiment que c'est le cas. Je ne suis pas là pour être la coqueluche des militaires. Je suis là pour être leur chef. Mais c'est mieux d'être apprécié. "

 

- Votre colère à propos des errements du programme de paiement des soldes Louvois vous a-t-il en quelque sorte aidée ?

 

" Quand j'ai constaté le désastre de gestion, j'aurais pu dire aux chefs " c'est de votre faute et j'en tire les conséquences ". Mon langage a été différent. J'ai préféré dire " c'est inacceptable de traiter les soldats français de cette manière ". Mais il ne faut pas perdre de vue l'objectif. Si on ne règle pas cette affaire, il y aura des coupables. Je conçois l'opération Louvois comme une opération militaire. "

 

- Quand vous avez accepté le poste de ministre de la Défense en mai, pensiez-vous devenir un chef de guerre ?

 

" Pas du tout ! Ma première mission était de sortir d'Afghanistan le mieux possible, ce qui a été réalisé. Mais je me suis rendu compte très, très vite de l'importance de la question malienne. Par nos services secrets et différents rapports. Il fallait agir. Ma prise de conscience sur ce sujet s'est faite pendant l'été. "

 

- Comment vit-on pareille situation, périlleuse en permanence ?

 

" Sous tension, c'est vrai. Je ne dirais pas en permanence puisque je dors. Mais il y a toujours des choix à faire, souvent en urgence. En même temps, il faut garder son calme. Rien ne serait pire que l'énervement. Je m'énerve rarement. Mais ça peut être spectaculaire même si je le fais en petit comité.

 

Et puis, il y a la fatigue. Les dix prochains jour vont être très durs avec beaucoup de déplacements à l'étranger : au Qatar, à Dublin pour une réunion des ministres de la Défense sur le Mali, en Inde avec le président, aux Emirats arabes unis et enfin à l'OTAN à Bruxelles. C'est un peu dur les voyages mais ça ira si je soigne ce rhume... "

 

- Vous avez été longtemps membre de la commission de Défense de l'Assemblée nationale, est-ce très différent d'être le ministre ?

 

" On n'a pas du tout le point de vue d'un député qui a une information à apprivoiser, qui se dote d'une culture sur les questions de défense. Cela n'a rien à voir quand on se confronte aux réalités et aux prises de décision. J'étais jusque-là le président de la région Bretagne. C'était l'objectif de ma vie politique. François Hollande m'a demandé de m'occuper de ces questions dès le début de sa campagne. J'imaginais une suite. J'étais très heureux comme président de la région Bretagne. Alors si j'étais nommé ministre, j'étais content et si pas, j'aurais été content aussi... "

 

Opération Serval

 

- L'opération Serval au Mali compte aujourd'hui 4 000 hommes au Mali. Est-ce un maximum ?

 

French Mali

 

" Oui, c'est un plafond, d'ailleurs les premiers éléments, notamment ceux venus d'Abidjan, commencent à être relevés (notamment le 1er RHP et le 3e RPIMa). On ne peut que redescendre, par sifflets, par couches successives en passant le relais aux forces maliennes et africaines. Les forces françaises, environ deux cents hommes avec les Tchadiens et les forces spéciales, sont désormais à Kidal. "

 

- Comment jugez-vous l'efficacité du déploiement de l'armée française ?

 

" J'ai été extrêmement et heureusement surpris par la réactivité de l'armée de terre. En terme de vélo, qui est une de mes passions, je dirais que je trouve l'armée de terre très affûtée. Elle a vraiment mené ça très vite, en trois semaines avec une gestion intelligente de la situation. En amenant plus de monde et de matériel qu'en Afghanistan. "

 

Vous avez été entendu par la commission des finances de l'Assemblée nationale. Avez-vous pu les rassurer ?

 

" Dans le budget de la Défense, il y a une ligne OPEX pour les opérations extérieures. Son budget est de 630 M€. Aujourd'hui, la dépense pour l'opération Serval est de 70 M€. Nous avons la trésorerie nécessaire. "

 

- La question des finances se pose-t-elle avant d'intervenir ?

 

" Non. L'engagement de la France, c'était de répondre à l'appel à l'aide du Mali. Ou à ce moment-là, on n'y va pas. En même temps, c'est notre sécurité. Aujourd'hui, nos patrouilles avec les forces maliennes permettent de découvrir dans plusieurs endroits des caches d'armes, des laboratoires d'explosifs, des manuels d'usages d'armes, des dispositifs qui auraient abouti à créer un sanctuaire terroriste au Mali. La sécurité du Mali est aussi notre propre sécurité. "

 

- Peut-on déjà envisager un calendrier de retrait du pays ?

 

" C'est toujours très difficile. Nous n'avons pas de réponse dans le temps. Ce que nous savons, c'est que nous avons deux engagements : rétablir l'intégrité du Mali en appui des forces maliennes et affricaines et assurer sa souveraineté, le retour de la démocratie. A nous de mettre les forces africaines en situation. Mais ça n'empêche pas éventuellement de retirer des troupes de temps en temps. "

 

- Jusqu'où situe-t-on l'intégrité territoriale ? L'armée française va-t-elle aller chercher les insurgés dans les montagnes de l'Adrar des Ifoghas ?

 

Tessalit and the Adrar des Ifoghas mountains source BBC

 

" Je ne peux pas répondre à cette question. Vous comprenez que je ne peux pas vous donner des éléments tactiques. "

 

- Etes-vous globalement optimiste sur une sortie de crise ?

 

" Jusqu'ici, il n'y a pas de raison d'être pessimiste. Je vois une détermination, un enthousiasme de nos soldats et une lucidité tactique de leurs chefs. Avec le soutien de la population malienne et l'apport évident des forces maliennes et africaines. Nous allons entrer dans la partie la plus délicate de cette affaire qui n'est pas tant militaire que politique. Le Mali doit donner une réponse politique et militaire, dans le respect des populations du nord malgré un long contentieux qui date de mille ans ! Les frontières sont, certes, tracées au cordeau mais nous n'allons pas les remettre en cause maintenant. Il faut donc un processus politique interne pour que chacun puisse reconnaître chacun. "

 

- En repoussant, les insurgés au nord, la France peut-elle compter sur le soutien des voisins comme l'Algérie et la Mauritanie ?

 

" Le déplacement de François Hollande fin décembre en Algérie a permis de réchauffer les liens. J'avais d'ailleurs rencontré mon collègue. Nous avons une relation de confiance dans ce contexte. L'Algérie a fermé ses frontières. C'est difficile géographiquement mais c'est aussi un principe fort. La frontière est donc fermée et ça peut perturber beaucoup les djihadistes pour leur ravitaillement en carburant et éventuellement en nourriture. La Mauritanie aussi a fermé sa frontière. On peut avoir éventuellement des interrogations sur des fuites vers la Libye. Là, les frontières sont perméables. "

 

- Comment manier de front le sort des otages français au Sahel ?

 

" Sur les otages, je suis muet. Leurs vies étaient en danger hier, le sont aujourd'hui. Elles le seront demain quelle que soit l'évolution des paramètres extérieurs. Les otages, je n'en parle jamais ; j'y pense tout le temps. "

 

- Le prochain Livre blanc, désormais attendu pour début mars, tiendra-t-il compte de cette intervention au Mali ?

 

" Sûrement. Mais le Livre blanc ne doit pas tenir compte que du Mali. Il doit aussi prendre en compte la situation financière du pays. Mais en terme tactique, le Mali fera partie des éléments de réflexion. "

 

Europe Flag

 

On a parlé de la faiblesse du soutien européen au Mali, de l'inefficacité de l'Europe de la Défense, qu'en pensez-vous ?

 

" Le président du Mali nous a appelé à l'aide le 10. La décision d'intervenir a été prise par le président le 11 à 12 h 30, j'y étais. Et nos forces ont commencé à arriver à 17 h. Que vouliez-vous faire ? Consulter les vingt-sept ? Tout cela, c'est du bla-bla, un discours de l'opposition. La vérité, c'est que nous avons la réactivité militaire et le pouvoir de décision. Quand l'Europe de la Défense aura la capacité d'intervenir immédiatement, ce sera dans 150 ans ! Il faudrait que l'Europe ait un gouvernement unifié, une assemblée européenne et une autorité militaire communes. Je ne sais pas si on verra ça.

 

Pour moi, l'Europe de la Défense, c'est la mise en commun de certains moyens de défense, c'est l'industrie de défense, un certain nombre d'actions communes. Comme la formation au Mali qui se met en place ou la protection contre la piraterie Atalante. C'est un progrès. Croyez-moi, l'Europe de la Défense est en progrès. Elle ne se fait pas de manière incantatoire. Le président malien a tout simplement écrit à celui avec qui il a une histoire commune et qui pouvait réagir vite. L'Europe de la Défense, ce n'est pas l'Europe militaire. Il faudrait d'abord une Europe politique, ce qui n'est pas à l'agenda. En tout cas, pour le Mali, les Européens sont là, grâce à leurs moyens logistiques, la formation de l'armée malienne. C'est ce qui compte. "

 

MISMA

 

- Quel serait le rôle de la France si la force africaine MISMA (mission internationale de soutien au Mali) passait sous le mandat des Nations-Unies ? Les soldats français resteraient-ils sur le terrain en nombre ?

 

" Il serait souhaitable que la MISMA passe sous mandat de l'ONU. Nous ne serions plus alors sous l'article 51 de la charte et il faudrait une nouvelle résolution globale. Je constate que Joe Biden, le vice-président américain de visite à Paris, soutient cette proposition française. Cette mission deviendrait alors une opération de maintien de la paix. Il faudrait donc en redéfinir le cadre. Et la France le souhaite... "

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 08:55

Ocean-Eagle-40.jpg

 

08/02/2013 Mer et Marine

 

C’est le dernier-né des bâtiments militaires des Constructions Mécaniques de Normandie, qui espère bien le vendre rapidement à plusieurs marines. Baptisé Ocean Eagle 40, il s’agit d’un trimaran destiné aux missions de surveillance et d’intervention maritime (lutte contre la piraterie, le terrorisme et les trafics illicites, soutien aux opérations spéciales, recherche et sauvetage…), mais aussi de renseignement. Pour développer ce nouveau design, les ingénieurs de CMN sont partis d’un besoin opérationnel exprimé par certaines marines, désireuses de se doter d’un patrouilleur rapide disposant d’une très forte autonomie. Deux caractéristiques difficiles à faire cohabiter sur une plateforme aux dimensions limitées, soit une quarantaine de mètres de long. Partant d’un audit réalisé auprès des militaires, CMN a travaillé sur un design très innovant, adoptant une coque trimaran, étudiée avec un expert mondial de cette architecture. Pour gagner du poids, le chantier cherbourgeois a également opté pour une coque en matériaux composites, plutôt qu’en aluminium. Ce choix permet aussi d’améliorer la résistance, sachant que l’Ocean Eagle 40 bénéficie d’une protection balistique. Afin d’obtenir les performances et la fiabilité désirées, les ingénieurs se sont aussi inspirés, dans certains cas, de technologies issues du secteur aéronautiques, jusqu’ici étrangères au milieu naval.

 

30 noeuds, 5000 milles d'autonomie, un drone et des commandos

 

Il en résulte un bâtiment compact long de 40 mètres et large de 17 mètres, capable d’atteindre 30 nœuds, avec une autonomie de 5000 milles à vitesse économique, ce qui est considérable compte tenu du gabarit de la plateforme. L’autonomie en vivres est de 7 jours pour un équipage limité à seulement 7 marins, avec des logements supplémentaires pour 8 personnes. Ces « passagers » peuvent, par exemple, être des commandos. L’Ocean Eagle 40 est, en effet, en mesure de soutenir et servir de base à des opérations spéciales. A cet effet, il peut mettre en œuvre une embarcation rapide de 9.5 mètres installée à l’arrière et mise à l’eau au moyen d’une rampe. Le bâtiment se caractérise aussi, grâce à son architecture en trimaran, par sa très vaste plateforme, conçue pour le déploiement d’un drone aérien de surveillance de la classe 300 kg, par exemple le Camcopter S-100 de Schiebel.

 

Cet engin est arrimé sur le pont et recouvert, lorsqu’il n’est pas en action, par un dispositif de protection contre l’environnement (eau, sel…) Côté armement, le patrouilleur est doté d’un canon télé-opéré de 20mm ou 30mm situé au dessus de la timonerie, une configuration testée avec succès par CMN sur l’intercepteur de 15 mètres DV15 RWS. Afin d’obtenir une couverture à 360 degrés, deux mitrailleuses de 12.7mm manuelles sont disposées de chaque bord de la plateforme, à l’arrière. Elles sont démontables afin de pouvoir laisser l’aire d’appontage et de décollage totalement libre lors des manœuvres du drone.

 

Importantes capacités de renseignement

 

On notera que le bâtiment est également doté de moyens de guerre électronique, notamment un intercepteur de communications, lui permettant de réaliser des missions de renseignement. Il dispose aussi, en plus de ses capacités radar de navigation et de surveillance, d’un système électro-optique complétant les moyens de détection. A cela s’ajoute une liaison de données par satellite permettant d’envoyer vers la terre ou d’autres navires des images, des vidéos et des informations tactiques. L’ensemble est interfacé avec un système de combat (CMS) et un système de navigation intégré (INS). On notera que l’ensemble des consoles permettant de gérer les senseurs, l’armement et les communications se trouvent en passerelle. « L’Ocean Eagle offre un compromis optimal entre la performance et l’autonomie. C’est, par excellence, un patrouilleur rapide multifonctions répondant aux besoins des marines et garde-côtes souhaitant se doter d’un nouveau concept de navire offrant d’importantes capacités d’intervention et de renseignement aérien par drone », explique CMN, qui dévoilera officiellement ce nouveau design à l’occasion des salons IDEX et NAVDEX, se déroulant à Abu Dhabi du 17 au 21 février. Mais, d'ores-et-déjà, le constructeur aurait reçu pour l'Ocean Eagle 40 un intérêt marqué de la part de ses clients privilégiés, qui ont évidemment eu la primeur de découvrir ce concept.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 23:18

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-serval-engagement-d-un-escadron-blinde-amx-10rc-de-niamey-a-gao/sgtia-1-rima-2/2169873-1-fre-FR/sgtia-1-rima-2.jpg

 

07.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Alourdie. La facture: 30, 50 puis 70 millions d'euros. La facture de Serval augmente en fonction des coûts de transport (aller), du carburant, des primes, des munitions. La semaine prochaine, on sera à 80/90 millions d'euros.

 

Lourds. Deux pièces d'artillerie de 155mm sont à Gao, intégrées au SGTIA arrivé de Niamey. Ce sont les seuls canons de ce type actuellement déployés au Mali. On lira un article consacré à ce SGTIA  constitué à partir d’une ossature du 1er RIMa. Ce sous-groupement (200 hommes) à dominante blindée se compose d’AMX-10 RC et est renforcé d’infanterie sur VAB, d’un appui génie et d’un groupe d’artillerie équipé de pièces Caesar (Photo: EMA).

 

Lourdé. Le légionnaire du REC au masque photographié à Niono et qui a déclenché une tempête médiatique aurait pris 40 jours et gagné un billet retour. A lire un billet d'humeur sur le site de DSI.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 22:12

Un soldat du 1er RI, équipés du système FÉLIN sur le ch

 

07.02.2013 By VMSB - defesaglobal

 

Safran´s Sagem, the French procurement agency DGA (Direction Générale de l’Armement) and the French Army´s STAT (Section Technique de l´Armée de Terre) are working togheter in the development of new technologies for integration in FELIN V1 (Fantassin à Équipements et Liaisons INtégrés) dismounted soldier kit.

 

The new version designated FELIN V1.3 is to include a new tactical vest to replace current systems from SIOEN Industries and Paul Boyé Technologies (Tigre vest), a new cabling architecture and new electronics. Its development is scheduled to complete within two years.

 

Sagem is to complete by 2015 the delivery of 22.588 FELIN kits which were purchased by the DGA for the French Army in different contracts. Its development, production and initial support are worth about EUR 1 billion. A FELIN V2 version is also planned.

 

The company proposed its FELIN solution to Canada and the Netherlands were projects for such type of soldier modernization programs were launched. The system has been tested by different military and police forces in Brazil.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:55

http://www.ixarm.com/IMG/vignette/arton1669.jpg

 

07.02.2013 ONERA

 

Après la plus petite caméra infrarouge cryogénique du monde fin 2011, les ingénieurs de recherche de l’Onera dévoilent une nouvelle première mondiale : le tri de photons selon leur longueur d’onde, à une échelle micrométrique.

Ce système révolutionne les compromis habituels entre sensibilité et polychromie inhérents au filtrage standard, puisque cette technique de tri permet de récupérer et d’utiliser tous les photons incidents, alors que le filtrage « perd » des photons. En pratique, le tri est assuré par des nano-antennes situées sur une même surface, ce qui permet d’envisager la miniaturisation des pixels à l’échelle de la longueur d’onde. Les performances en matière de sensibilité et de résolution sont inégalables.

 

Principe du filtrage spectral : les filtres ne laissent passer qu’une seule couleur (ou longueur d’onde. Avec 2 couleurs, 50% du rayonnement est perdu.
 

 

Principe du filtrage spectral : les filtres ne laissent passer qu’une seule couleur (ou longueur d’onde. Avec 2 couleurs, 50% du rayonnement est perdu.

 

Principe du tri spectral : les nano-antennes ont un effet d’entonnoir (funneling) sur les flux de photons et captent 100% du rayonnement correspondant à leur longueur d’onde, qu’elles transmettent au pixel correspondant : sensibilité deux fois plus importante qu’avec le tri (pour deux couleurs).


Principe du tri spectral : les nano-antennes ont un effet d’entonnoir (funneling) sur les flux de photons et captent 100% du rayonnement correspondant à leur longueur d’onde, qu’elles transmettent au pixel correspondant : sensibilité deux fois plus importante qu’avec le tri (pour deux couleurs).

 

Les premiers démonstrateurs de ce principe sont nés dans le laboratoire Onda de l’Onera (opto-électronique des nanomatériaux et dispositifs associés), de travaux communs au Dota (département Optique théorique et appliquée de l’ONERA) et au CNRS / LPN (Laboratoire de Photonique et de Nanostructures). Les recherches se sont appuyées sur des financements de l’ANR et de ONERA : le Carnot Antares et le projet Intrepid. Les thèses de Charlie Koechlin et de Patrick Bouchon ont grandement contribué à ces résultats.

 

Il est prévu de poursuivre ces travaux par la réalisation d’un démonstrateur technologique, une caméra à vision discriminante informant sur la « couleur infrarouge », donc sur la nature des matériaux ou des gaz observés. Une telle caméra pourra intéresser la défense ou la surveillance de l’environnement (détection de polluants par exemple).

Rendez-vous avec un prototype d'ici 2014 !

 

vue de pixels carrés formés chacun de quatre nano-antennes carrées               

 

A gauche, vue de pixels carrés formés chacun de quatre nano-antennes carrées,
A droite, vues de côté, les nano-antennes dimensionnées pour sélectionner les longueurs d'onde infrarouge de 7.58, 8.17, 8.9 et 9.47 µm.
 

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:55

Aster-15-missile-system.jpg

Aster 15 missile system

 

7 February 2013 naval-technology.com

 

The French Navy's first frégate Européen multi-mission (FREMM) frigate, Aquitaine, has successfully test-fired the Aster 15 anti-aircraft missile in the Mediterranean off DGA's Missile Test Center on the Ile du Levant, France.

 

During the tests, performed in cooperation with DCNS and MBDA crew, the missile successfully destroyed the designated aerial target following its launch from Aquitaine.

 

Conducted under the responsibility of the Directorate General of Armaments (DGA) and the joint body Cooperation (OCCAR), the demonstration validated military characteristics of Aquitaine prior to its operational service with the navy.

 

The MBDA Aster 15 air defence missile system has been designed to provide strikes against supersonic and subsonic threats at a maximum range of 30km.

 

Under the contract, DCNS will deliver 11 FREMM ships for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy.

 

Two of the 12 frigates will be equipped with torpedoes, vertical-launch self-defence missiles and active towed array sonar, while the remaining ships will feature anti-submarine warfare (ASW) and shore bombardment enhanced capabilities.

 

The second FREMM vessel, Mohammed VI, is due to be delivered to the Royal Moroccan Navy in 2013, while the third ship of the class for the French Navy, named Normandie, is scheduled to be commissioned in May 2014.

 

Delivered by DCNS in November 2012, the 142m-long Aquitaine has a displacement capacity of 6,000t, a range of 15km, can cruise at a speed of 27k and is capable of accommodating a crew of 145.

 

Powered by an LM2500+ gas turbine, the ships are armed with Herakles 3D S-band multifunction surveillance radar, MdCN cruise missiles and Exocet MM40 anti-ship missiles, as well as Aster anti-air missiles.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 17:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/130207-chevalier-paul-gan-us/chp-gan-us-3/2171200-1-fre-FR/chp-gan-us-3.jpg

 

07/02/2013 Sources EMA-  International

 

Depuis le 28 janvier 2013, la frégate de défense aérienne (FDA) ChevalierPaul, déployée en océan Indien depuis le début du mois de décembre, est intégrée au sein du groupe aéronaval américain «Carrier Strike Group 3 (CSG3), constitué autour du porte-avions USS John C. Stennis. Le 6 février, le CSG3 a franchi le détroit d’Ormuz pour rejoindre le Golfe d’Oman.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/130207-chevalier-paul-gan-us/chp-gan-us-1/2171208-1-fre-FR/chp-gan-us-1.jpg

 

Ces manœuvres s’inscrivent dans le cadre d’une coopération ancienne et solidement établie entre la Marine nationale et l’US Navy, tout particulièrement dans le domaine des opérations aéronavales. Elles ont plusieurs objectifs : améliorer notre connaissance d’un environnement aéromaritime complexe et renforcer l’intégration des bâtiments français dans l’architecture de défense aérienne de nos alliés.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/130207-chevalier-paul-gan-us/chp-gan-us-2/2171213-1-fre-FR/chp-gan-us-2.jpg

 

L’intégration du Chevalier Paul constitue une nouvelle étape témoignant de la confiance accordée aux marins français par l’US Navy. Le bâtiment français a la responsabilité de surveiller un espace aérien couvrant une zone d’opérations particulièrement sensible  et contribue à la protection du porte-avions américain et de son équipage de plus de 5000.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/130207-chevalier-paul-gan-us/chp-gan-us-5/2171218-1-fre-FR/chp-gan-us-5.jpg

 

Après quelques jours de montée en puissance dans le golfe arabo-persique, les marins de la FDA se sont rapidement familiarisés avec les procédures américaines. Le Chevalier Paul a trouvé sa place parmi les autres escorteurs du CSG3, le USSMobile Bay et le USSWinston S. Churchill. Lors du franchissement du détroit d’Ormuz le 6 février 2013,  il a tenu le poste habituellement dévolu à une frégate américaine, sur l’arrière du John C. Stennis.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/130207-chevalier-paul-gan-us/chp-gan-us-6/2171223-1-fre-FR/chp-gan-us-6.jpg

 

Le Chevalier Paul continuera ses manœuvres dans le Golfe d’Oman jusqu’à mi-février. Il rejoindra ensuite le Qatar afin de participer à l’exercice Gulf Falcon 2013.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 14:20

Engagement d’un escadron blindé AMX 10RC de Niamey à Ga

 

07/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Dans une interview à "La Voix du Nord" publiée ce jeudi, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, tient un discours inédit et choc sur l'Europe de la Défense. "Consulter les 27 pays membres? tout cela est du bla-bla", a-t-il dit. Un discours qui a le mérite de la clarté.

 

Interrogé par le quotidien régional "La Voix du Nord" sur la faiblesse du soutien européen au Mali, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a un discours étonnamment direct. Sans langue de bois. "Le président du Mali nous a appelé à l'aide le 10 (janvier, ndlr). La décision d'intervenir a été prise par le président (François Hollande, ndlr) le 11 à 12h30, j'y étais. Et nos forces ont commencé à arriver à 17 heures. Que vouliez-vous faire ? Consulter les vingt-sept ? Tout cela, c'est du bla-bla, un discours de l'opposition. La vérité, c'est que nous avons la réactivité militaire et le pouvoir de décision. Quand l'Europe de la Défense aura la capacité d'intervenir immédiatement, ce sera dans 150 ans ! Il faudrait que l'Europe ait un gouvernement unifié, une assemblée européenne et une autorité militaire communes. Je ne sais pas si on verra ça". Un langage de vérité qui devrait satisfaire les militaires inquiets.

 

Et l'Europe de la Défense ? Selon le ministre, "c'est la mise en commun de certains moyens de défense, c'est l'industrie de défense, un certain nombre d'actions communes. Comme la formation au Mali qui se met en place ou la protection contre la piraterie Atalante. C'est un progrès. Croyez-moi, l'Europe de la Défense est en progrès. Elle ne se fait pas de manière incantatoire. Le président malien a tout simplement écrit à celui avec qui il a une histoire commune et qui pouvait réagir vite. L'Europe de la Défense, ce n'est pas l'Europe militaire. Il faudrait d'abord une Europe politique, ce qui n'est pas à l'agenda. En tout cas, pour le Mali, les Européens sont là, grâce à leurs moyens logistiques, la formation de l'armée malienne. C'est ce qui compte ".

 

Le Mali influencera-t-il le Livre blanc sur la défense

 

Questionné pour savoir si le Livre blanc, attendu désormais pour début mars, tiendra compte de l'intervention au Mali, Jean-Yves Le Drian est très clair. "Sûrement. Mais le Livre blanc ne doit pas tenir compte que du Mali. Il doit aussi prendre en compte la situation financière du pays. Mais en terme tactique, le Mali fera partie des éléments de réflexion". Il s'est dit "extrêmement et heureusement surpris par la réactivité de l'armée de terre. En terme de vélo, qui est une de mes passions, je dirais que je trouve l'armée de terre très affûtée. Elle a vraiment mené ça très vite, en trois semaines avec une gestion intelligente de la situation. En amenant plus de monde et de matériel qu'en Afghanistan".

 

Sur la poursuite de l'opération Serval, le ministre estime qu'il n'y aura pas plus de 4.000 hommes au Mali. "C'est un plafond, d'ailleurs les premiers éléments, notamment ceux venus d'Abidjan, commencent à être relevés (notamment le 1er RHP et le 3e RPIMa). On ne peut que redescendre, par sifflets, par couches successives en passant le relais aux forces maliennes et africaines". Sur un retrait, Jean-Yves Le Drian est prudent : "c'est toujours très difficile. Nous n'avons pas de réponse dans le temps. Ce que nous savons, c'est que nous avons deux engagements : rétablir l'intégrité du Mali en appui des forces maliennes et africaines et assurer sa souveraineté, le retour de la démocratie. A nous de mettre les forces africaines en situation. Mais ça n'empêche pas éventuellement de retirer des troupes de temps en temps". Mais pour le ministre, "il serait souhaitable que la MISMA passe sous mandat de l'ONU. Nous ne serions plus alors sous l'article 51 de la charte et il faudrait une nouvelle résolution globale. Je constate que Joe Biden, le vice-président américain de visite à Paris, soutient cette proposition française. Cette mission deviendrait alors une opération de maintien de la paix. Il faudrait donc en redéfinir le cadre. Et la France le souhaite..."

 

Le Mali, un sujet préparé ?

 

"Ma première mission était de sortir d'Afghanistan le mieux possible, ce qui a été réalisé. Mais je me suis rendu compte très, très vite de l'importance de la question malienne. Par nos services secrets et différents rapports. Il fallait agir. Ma prise de conscience sur ce sujet s'est faite pendant l'été", a-t-il expliqué à "La Voix du Nord". Comment le ministre vit-il cette opération ? "Sous tension, c'est vrai. Je ne dirais pas en permanence puisque je dors. Mais il y a toujours des choix à faire, souvent en urgence. En même temps, il faut garder son calme. Rien ne serait pire que l'énervement. Je m'énerve rarement. Mais ça peut être spectaculaire même si je le fais en petit comité"

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 13:59

Engagement d’un escadron blindé AMX 10RC de Niamey à Ga

 

07/02/2013 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Depuis le 11 janvier, date de l'intervention au Mali, la France a dépensé 70 millions d'euros dont 50 millions pour «projeter» hommes et matériels sur place.

 

Depuis le début de l'intervention militaire au Mali, le 11 janvier, la facture s'élève déjà à 70 millions d'euros pour la France. Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, a confirmé ce coût au micro de RMC ce matin. Le chiffre avait été communiqué par Jean Yves Le Drian, le ministre de la Défense, mercredi 6 février, au cours d'une audition auprès de la Commission des Finances de l'Assemblée nationale. L'opération Serval «représente un gros effort pour la France, bien sûr», a reconnu Laurent Fabius.

 

Comme pour toute opération lointaine, la logistique représente le plus important poste de dépenses. L'acheminement des hommes et des matériels - blindés, munitions, etc. - au Mali a coûté 50 millions sur 70 millions. C'est au début du conflit que le coût est le plus élevé. «Nous avons transporté 10 000 tonnes d'équipement les quinze premiers jours, c'est plus qu'en un an lors du retrait d'Afghanistan», précise-t-on au Ministère de la Défense.

 

Des coûts horaires de vol variables

 

Autre poste de dépense, les heures de vol des forces aériennes ainsi que les missiles. Le coût industriel de l'heure de vol (c'est-à-dire hors salaires des pilotes et des personnels des bases aériennes) varie selon le type de machine, de 1600 euros de l'heure pour l'hélicoptère Gazelle à 14000 euros pour le chasseur Rafale en passant par 11000 euros pour l'hélicoptère de combat Tigre et 7000 à 8000 euros pour le Mirage 2000-D. Ces coûts horaires, précise le ministère de la défense, doivent cependant se lire en fonction de la capacité d'emport d'armement des différents aéronefs. Ainsi, le Rafale emporte trois fois plus d'armement que le Mirage 2000-D. Les armements ont également un coût, par exemple autour de 40 000 euros par missile HOT qui équipe les Gazelle mais 350 000 euros pour le missile sol-air AASM conçu par Sagem (Groupe Safran).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130204-operation-serval-point-de-situation-du-4-fevrier-2013/operation-serval-4-fevrier-2013-3/2166693-1-fre-FR/operation-serval-4-fevrier-2013-3.png

 

Autre poste de dépense, la solde des militaires qui est plus forte quand ils sont sur le terrain. Ces primes de guerre concernent 4 000 soldats engagés au Mali. «Le contingent a atteint son niveau maximum», a affirmé mercredi 5 février Jean-Yves Le Drian.

 

630 millions d'euros pour les «Opex» en 2013

 

La facture finale dépendra de la durée de la mission au Mali, du nombre de munitions utilisées et de sorties des forces aériennes. Le ministre de la Défense a confirmé le début du retrait des forces françaises «d'ici quelques semaines». A ce stade, il est très difficile de préjuger du coût final: «on ne peut pas extrapoler à partir des 70 millions d'euros déjà dépensés», assure-t-on à l'hôtel de Brienne.

 

Pour ses opérations extérieures (Opex), la France provisionne en tout cas tous les ans une somme pour couvrir les surcoûts qu'elles entraînent pour le budget de la défense (31,4 milliards en 2013). Pour cette année, la provision Opex a été reconduite au même niveau qu'en 2012, soit à 630 millions d'euros. A titre de comparaison, l'engagement français en Afghanistan a coûté 492,9 millions en 2012 et 518,3 millions d'euros à la France, selon un rapport du Sénat.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 13:55

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2013/02/130206-Le-chef-de-la-diplomatie-fran%C3%A7aise-Laurent-Fabius-milite-pour-le-d%C3%A9ploiement-des-Casques-Bleus-au-Mali-UN-PhotoJC-McIlwaine-642x428.jpg

Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius,

souhaite que les Casques Bleus remplacent la Misma

au Mali (Photo: UN Photo/JC McIlwaine)

 

07/02/2013 par Gaëtan Barralon - 45enord.ca

 

Acteur principal de la guerre au Mali, la France souhaite retirer progressivement ses troupes du pays. Si le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a évoqué, ce mardi, un possible retrait à partir du mois de mars, il a renchéri, ce mercredi, en ajoutant que l’Élysée oeuvrait pour la mise en place d’une opération de maintien de la paix dirigée par l’ONU.

 

«Cela ne signifie pas du tout qu’il y aura une modification de l’organisation, simplement, ce sera mis sous l’ombrelle générale de l’ONU», a ainsi déclaré Laurent Fabius, ce mercredi, à la presse anglo-américaine.

 

Alors que l’opération Serval se poursuit dans le nord du Mali, le ministre français des Affaires étrangères assure que Paris continue de travailler sur la pacification du pays. Il a ainsi évoqué sa volonté de voir l’ONU déployer des casques bleus à partir du mois d’avril prochain.

 

«Beaucoup de nos spécialistes et de nos collaborateurs travaillent dans cette perspective-là», a-t-il affirmé.

 

«À partir du moment où la sécurité est assurée, on peut tout à fait envisager sans changer les structures que ça se fasse à travers ce cadre d’une opération de maintien de la paix. Cela présente l’avantage d’être sous le chapeau des Nations unies, sous le financement des Nations unies et puis ce sont des structures bien connues qui ont fonctionné dans beaucoup d’endroits», a ainsi détaillé Laurent Fabius.

 

Une demande officielle devant le Conseil de sécurité

 

Des déclarations qui font écho à celles de l’ambassadeur français aux Nations unies, Gérard Araud. Ce dernier a en effet demandé officiellement, ce mercredi, au Conseil de sécurité de réfléchir à l’envoi d’une force de maintien de la paix au Mali en vue de chapeauter les actions de la MISMA.

 

«La France a évoqué la perspective de la création d’une opération de maintien de la paix sous casque bleu», a-t-il déclaré aux journalistes, précisant que cette force «aidera les Maliens à refonder le pays» en vue d’une «stabilisation».

 

Une stabilisation du pays qui passera par une pacification des tensions envers les islamistes. Par crainte de représailles et d’exactions, la France a également insisté devant le Conseil de sécurité sur la nécessité d’envoyer des observateurs des droits de l’homme dans les zones reprises aux islamistes, dans le nord du pays.

 

La Communauté internationale soutient une intervention des Nations Unies

 

Alors que Paris prépare déjà l’après-guerre, les pays africains et occidentaux semblent soutenir son initiative.

 

Réunis, ce mardi, à Bruxelles, les membres du groupe de soutien pour le Mali (Union Européenne, CEDEAO, ONU et l’Union Africaine) ont affiché leur accord quant à un déploiement futur des casques bleus dans le pays.

 

Après s’être prononcé en faveur d’une action forte afin de vaincre militairement les rebelles, le chef de la diplomatie tchadienne a notamment avoué «qu’un processus dans le cadre d’une mission des Nations unies sera opportun».

 

Pour sa part, le ministre malien des Affaires étrangères, Tieman Coulibaly, a déclaré qu’il n’était pas hostile à cette idée de transformer la MISMA en mission de l’ONU, mais à condition qu’elle soit dotée d’un mandat clair.

 

Des conditions qui n’étonnent pas Gérard Araud. «Il est normal qu’il y ait des questions et des objections à Bamako, nous devons avoir un dialogue avec les autorités maliennes», a ainsi déclaré l’ambassadeur français à l’ONU.

 

Une nouvelle possibilité de financement

 

Principal atout d’une telle intervention des Nations Unies, le volet financier est au cœur des débats. Le déploiement des forces de la MISMA a déjà été retardé pour des problèmes financiers et logistiques.

 

L’intervention des casques bleus permettraient ainsi de faciliter le financement de l’opération. Chaque pays membre de l’ONU doit, en effet, obligatoirement y contribuer alors que l’intervention de la MISMA ne repose que sur des contributions volontaires.

 

«À moyen terme, nous devons nous assurer que le Nord dispose de suffisamment d’argent pour son développement, de sorte que les populations sur place puissent avoir de réels moyens de subsistance», affirme un responsable européen sous couvert de l’anonymat.

 

Alors que la traque des islamistes se poursuit dans le nord du pays, la Communauté internationale pose progressivement les bases de son projet en vue d’une pacification retrouvée entre les différentes ethnies présentes au Mali.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 12:45

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Le BPC Dixmude et son escorteur, le Lieutenant de vaisseau Le Hénaff quittent Dakar dans la brume provoquée par l’harmattan, le 30 janvier 2013. Sa mission accomplie, il s’agit pour le premier de regagner Toulon, tandis que le second escortera un affrété en route pour la capitale sénégalaise.
Crédits photo/ Marine nationale/ ASP Pierre Gladieux

 

6 février 2013, 10:29 Par BPC Dixmude

 

Après avoir rempli sa mission en transportant en à peine une semaine le second GTIA (groupement tactique interarmes) de Toulon à Dakar – où ses véhicules et son matériel ont été rapidement débarqués dès l’arrivée – le BPC Dixmude est resté 48 heures dans la capitale sénégalaise. Le bâtiment et son équipage ont poursuivant leur soutien aux 500 militaires composant le groupe projeté. Ils ont ainsi continué à mettre toutes les installations du bateau à leur disposition et à assurer logistique, comme la préparation des repas et le soutien informatique. La majeure partie du GTIA ainsi projeté a ainsi pu rapidement rejoindre le théâtre d’opération Serval en étant bien préparée, tandis que restaient au Sénégal quelques militaires, essentiellement des logisticiens, dans l’attente du matériel et des véhicules de la 1ère brigade logistique. Les 250 véhicules et la centaine de containers ont été chargés sur un navire civil affrété par la Marine nationale, le MN Eider, qui a appareillé de Toulon le 28 janvier, escorté par l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet.
 

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Après avoir participé au dispositif déployé dans le cadre de l’opération Serval, le Dixmude effectue sont son transit retour avec un premier escorteur, le LV Le Hénaff.
Crédits photo/ Marine nationale/ ASP Pierre Gladieux
 

A Dakar, le premier groupe de projection composé du BPC Dixmude et de l’escorteur qui l’avait rejoint pour passer le détroit de Gibraltar lors du transit aller, l’aviso Lieutenant de vaisseau Le Hénaff, a appareillé le 30 janvier de la capitale sénégalaise pour un transit montant, afin de prendre la route de Toulon. Dans le même temps, un second groupe composé de l’affrété civil MN Eider et de l’aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet mettait le cap au sud, vers l’Afrique de l’Ouest. Deux jours après, le 1er février, les quatre navires se retrouvaient en pleine mer. S’est alors déroulé un changement d’escorte : le LV Le Hénaff a retrouvé le MN Eider après une phase de liberté de manœuvre puis il a réalisé un demi-tour pour accompagner l’affrété qui fait route au sud, tandis que l’EV Jacoubet a également effectué une giration à 180° pour mettre le cap au nord et retourner à son port-base de Toulon en escortant le Dixmude.
 

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Changement d’escorte en haute-mer : après la rencontre des quatre bâtiments déployés dans le cadre de l’opération Serval, l’aviso LV Le Hénaff met le cap au sud pour accompagner le MN Eider tandis que le BPC Dixmude poursuit sa route vers Toulon escorté par l’EV Jacoubet.
Crédits photo/ Marine nationale/ ASP Pierre Gladieux
 

Avec sa nouvelle escorte, le Dixmude et son équipage font route à vitesse opérationnelle vers Toulon. Le transit retour est rythmé par les exercices de tous types – exercice sécurité – (« securex »), exercice de tir (« gunex »), simulation de combat (« macopex »), d’incident en machine (« machinex »), d’homme à la mer ou d’avarie de barre… - et par la reprise des cours d’anglais, d’électronique ou de mathématiques dispensés dans le cadre du programme de formation, baptisé à bord « Université Dixmude ». Instruction, sport et entretien du bâtiment sont également au programme, avant un service du dimanche à la mer qui permettra à l’ensemble des marins de se retrouver pour des activités de cohésion et un grand barbecue.

 

En attendant de retrouver leur port-base, les marins du Dixmude viennent de regagner les eaux familières de la mer Méditerranée, après avoir franchi le détroit de Gibraltar lundi en début d’après-midi.
 

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L’Enseigne de vaisseau Jacoubet est le nouvel escorteur du Dixmude pour la dernière partie du transit retour vers Toulon.

Crédits photo/ Marine nationale/ ASP Pierre Gladieux

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 09:45

Opération Serval

 

07/02/2013 à 07:19 Le Point.fr

 

Les accrochages dans le secteur de Gao prouvent que les islamistes ne sont pas seulement présents dans la région de Kidal, mais qu'ils résistent aussi ailleurs dans le nord du Mali.

 

Les soldats français, qui sont désormais 4 000 au Mali, mènent une "vraie guerre" dans ce pays, selon Paris qui a reconnu mercredi des "accrochages" avec des islamistes armés dans la région de Gao (nord-est) tout en évoquant un début de retrait de ses troupes en mars. "Il y a eu des accrochages hier (mardi) dans les environs de Gao" et des "tirs de lance-roquettes des groupes djihadistes résiduels", a déclaré à la radio Europe 1 à Paris Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense.

 

Occupée pendant des mois en 2012 par des islamistes armés, Gao est la plus grande ville du nord du Mali et la première à avoir été reprise par les troupes françaises et maliennes, le 26 janvier, après d'intenses bombardements aériens français. Des soldats nigériens y sont également présents.

 

"Lorsque toutes les nuits, en ce moment, y compris la nuit dernière, les forces aériennes françaises ciblent et frappent des lieux de centres d'entraînement ou de regroupement de pick-up des groupes djihadistes, c'est de la guerre. C'est une vraie guerre contre les groupes terroristes, c'est une guerre qui aujourd'hui nous a permis de marquer des points contre ces groupes, et nous allons poursuivre", a insisté Jean-Yves Le Drian.

 

Des blessés légers

 

Mercredi, deux adolescents, armés d'un pistolet et de deux grenades, ont été arrêtés au marché de Gao par des soldats maliens. Les hypothèses d'une tentative d'attentat ou de vol sont étudiées. Le dispositif de sécurité à Gao et dans sa région a été renforcé, pour lutter contre d'éventuelles infiltrations de combattants islamistes, a indiqué une source au sein de l'armée malienne. Des hélicoptères français patrouillent sur l'axe Douentza-Gao, selon des témoins.

 

Le ministre français de la Défense a par ailleurs reconnu que depuis le lancement de l'intervention française au Mali, le 11 janvier, il y a eu "quelques blessés français mais des blessés relativement légers", outre un pilote d'hélicoptère tué au début de l'intervention.

 

Les forces françaises totalisent aujourd'hui 4 000 hommes. Ce chiffre, qui équivaut au nombre de militaires déployés en Afghanistan à son maximum en 2010, n'augmentera plus, selon Jean-Yves Le Drian. Environ 2 000 soldats de la force ouest-africaine au Mali (Misma) sont aussi présents dans le pays. De son côté, le Portugal a décidé mercredi d'envoyer sept formateurs militaires dans le cadre d'une mission de soutien de l'Union européenne à l'armée malienne.

 

La mission européenne de conseil et de formation des forces armées maliennes (EUTM) pourrait être pleinement opérationnelle à la mi-mars, ont indiqué mardi des conseillers du ministère français de la Défense.

 

Du côté des djihadistes, Jean-Yves Le Drian a évoqué "plusieurs centaines" de morts lors de raids aériens sur des pick-up transportant des hommes ou du matériel de guerre, et durant "des combats directs, frontaux à Konna et Gao". Une offensive-surprise des islamistes armés le 10 janvier sur Konna, ville du centre du Mali, avait déclenché l'entrée en guerre de la France pour stopper leur avancée vers le sud et Bamako.

 

Début du retrait français en mars

 

Mercredi, le président français François Hollande a confirmé à ses ministres que le contingent français au Mali commencerait à se retirer à partir du mois de mars, "si tout se passe comme prévu".

 

Les accrochages dans le secteur de Gao prouvent que les groupes islamistes armés ne sont pas seulement présents dans la région de Kidal (extrême nord-est), mais qu'ils résistent aussi ailleurs dans le nord du Mali. Des journalistes ont ainsi pu constater que les quelque 400 km de route qui séparent les villes de Douentza et Gao étaient truffés de mines.

 

Kidal et sa région, notamment le massif des Ifoghas situé au nord, près de la frontière algérienne et où se sont retranchés une partie des chefs et combattants des groupes islamistes liés à al-Qaida, restent cependant la zone la plus sensible et ont été la cible de nombreux bombardements de l'aviation française. La ville, qui est tenue par des rebelles touareg et des islamistes s'affirmant "modérés" et prêts au "dialogue" avec Bamako, est "sécurisée" par quelque 1 800 soldats tchadiens, les troupes françaises contrôlant, elles, l'aéroport.

 

Les rebelles touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) ont affirmé qu'ils "coordonnaient" leurs actions dans le nord du Mali avec les forces françaises contre les "terroristes" islamistes en fuite. Jean-Yves Le Drian a reconnu que les soldats français avaient à Kidal "des relations fonctionnelles avec le MNLA", mouvement qui avait lancé l'offensive le 17 janvier 2012 dans le nord du Mali avant de s'en faire évincer par les djihadistes avec lesquels il était allié.

 

Sur le plan diplomatique, la France a demandé mercredi au Conseil de sécurité des Nations unies de préparer l'envoi d'une force de maintien de la paix au Mali, "sous casque bleu", même si l'ambassadeur français aux Nations unies, Gérard Araud, a reconnu "certaines réticences" à ce sujet du côté de Bamako. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a indiqué mercredi que la France oeuvrait pour une mise en place de cette opération de l'ONU en avril. La France a aussi insisté auprès de l'ONU pour accélérer le déploiement d'"observateurs sur les droits de l'homme" dans le pays, alors que des ONG ont accusé les islamistes mais aussi les forces gouvernementales maliennes d'avoir commis des exactions.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:55

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06/02/2013 Au fil de l'eau

Restez en contact avec les actualités récentes de la Marine en rejoignant les 8.000 abonnés du compte Twitter de la Marine nationale.

 

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Sur ce flux, vous retrouverez l’actualité de la Marine nationale (opérations missions, préparation opérationnelle, escales, journées portes ouvertes…).

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:55

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21/08/2012 DGA

29 tonnes à plus de 100 km/h, 8 roues motrices, 11 hommes d’équipages…Avec de telles caractéristiques, le véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI) connaît peu d’obstacles. Véhicule blindé dernier cri de l’armée française, il est utilisé en Afghanistan et au Liban. Avant de partir en missions, il a été imaginé, conçu et réalisé par la DGA, les forces et les industriels. Découverte des étapes et des métiers qui ont donné naissance à un programme d’armement majeur.

 

> Lire le webdocumentaire

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:55

Supreme Allied Commander Transformation SACT

 

7 février 2013 comptes-publics.fr

 

Jeudi 7 février 2013, la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat auditionne le général Jean-Paul Palomeros, commandant suprême allié chargé de la transformation (ACT) à l’Otan (13h30).

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:49

Engagement d’un escadron blindé AMX 10RC de Niamey à Ga

 

07/02/2013 Par LEXPRESS.fr

 

En moins d'un mois, l'intervention militaire française au Mali a déjà coûté 70 millions d'euros à la France, selon le Parisien/Aujourd'hui-en-France. Soit 2,7 millions d'euros par jour.

 

L'intervention militaire française au Mali qui a commencé le 11 janvier a déjà coûté 70 millions d'euros à la France, selon le Parisien/Aujourd'hui-en-France paraissant jeudi.

 

"Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a fait le point, hier, sur l'aspect financier de l'opération Serval lors d'une audition parlementaire fermée à la presse. Il a, selon nos informations, chiffrés à 70 millions d'euros les sommes déjà déboursées par la France pour financer cette opération," avance le quotidien.

 

Acheminement des troupes et primes de guerre

 

Et le journal d'expliquer : "Ce qui coûte le plus cher, c'est l'acheminement des troupes et de leur matériel sur place: 50 ME ont été dépensés pour transporter les 4.000 soldats et leur équipement en Afrique."

 

"Nous avons acheminé 10.000 tonnes de matériel en quinze jours. C'est autant que ce que nous avons transporté en un an lors du retrait d'Afghanistan", précise le ministère de la Défense au journal.

 

"Autre grande dépense, poursuit le Parisien/Aujourd'hui-en-France, les primes de guerre touchées par les soldats. Lorsqu'ils sont en opération, les militaires doublent, voire triplent leur solde. Résultat: ces rémunérations supplémentaires ont déjà couté 5 ME aux contribuables."

 

Une facture plus élevée que celle de la Libye ou de l'Afghanistan

 

Pour le quotidien, "La France débourse par jour 2,7 ME. Une facture sensiblement plus élevée que celle de la Libye (1,6 ME par jour) ou de l'Afghanistan (1,4 ME)". Mais pour le ministère de la Défense: "Ce calcul n'est pas pertinent. On ne peut pas comparer des conflits de durée et de nature différents", a précisé le ministère au quotidien.

 

Le président François Hollande a confirmé mercredi en Conseil des ministres que les effectifs du contingent français au Mali "devraient diminuer" à partir de mars, a rapporté la porte-parole du gouvernement Najet Vallaud-Belkacem.

 

La veille, le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius avait évoqué cette même échéance.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:35

le-rafale photo source india-defence

 

07.02.2013 Par Dominique Gallois (à Bangalore) - Le Monde.fr

 

"L'état d'esprit est très bon, mais il n'est pas question de faire un quelconque cocorico, car il reste encore beaucoup à faire". C'est avec prudence qu'Eric Trappier, le nouveau PDG de Dassault Aviation a évoqué, mercredi 6 février, l'avancée des discussions sur la vente de Rafale en Inde.

 

Sélectionné voici un an face à l'Eurofighter Typhoon pour livrer 126 avions de combat, l'avionneur négocie depuis les modalités de l'accord de ce qui est présenté comme "le contrat du siècle", d'un montant de 12 milliards de dollars.

 

Si certains avaient espéré une signature fin mars, au terme de l'année fiscale indienne, M. Trappier juge cette échéance "très optimiste". Pour lui l'idéal serait 2013, avant que ne débute la campagne pour les élections parlementaires de 2014. Celles-ci ne feraient que retarder le processus.

 

"LA MOITIÉ DU CHEMIN POUR LES ACCORDS INDUSTRIELS"

 

Pour le patron de Dassault qu'une telle négociation prenne du temps n'a rien de choquant. "La livraison et la fabrication de 126 appareils, peut-être plus, nécessitent des accords de licence sur tous les équipements. C'est un contrat qui entraînera 15 à 20 ans de travail avec de gros enjeux tant pour les Français que pour les Indiens."

 

Le constructeur français doit trouver des partenaires dans le pays, sachant que seuls les dix-huit premiers exemplaires seront fabriqués en France. Dassault s'est associé au constructeur public Hindustan Aeronautics limited (HAL) et aussi au conglomérat privé Reliance - aux activités multiples mais qui n'est pas dans l'aéronautique - "afin d'avoir un partenaire privé comme nous."

 

"Le leader naturel sera HAL", qui aura l'essentiel du travail et "le partenaire priviligié" Reliance qui en aura un peu explique M. Trappier. Au total une trentaine d'entreprises indiennes devraient être associées à la fabrication et à l'assemblage du Rafale.

 

A ce jour si la définition technique de l'appareil a été faite à 99 %. "Nous avons fait la moitié du chemin pour les accords industriels", précise le patron de Dassault.

 

DIMENSION POLITIQUE

 

La visite prévue de François Hollande en Inde ne devrait pas avoir d'impact sur les discussions techniques en cours. "C'est la dimension politique qui est importante, un pays ne s'engage pas à acheter autant d'appareils à un autre pays s'il n'y a pas une relation forte entre les deux Etats sur le long terme", souligne M. Trappier.

 

Même s'il s'agit du premier dossier qu'il traite en tant que PDG de Dassault Aviation, fonction qu'il a prise voici un mois, M. Trappier n'est pas en terre inconnue. En tant que directeur général international, il a participé depuis le début à cette compétition lancée en 2007. L'Inde est l'un "de ses pays favoris" qu'il connaît bien, ayant vendu en 1993 l'entretien des Mirage 2000. "Depuis les responsables avec qui je négociais occupent de hautes fonctions. Cela aide dans les discussions aujourd'hui", dit-il.

 

10 000 CASQUETTES ORANGE VIF AU SIGLE DU RAFALE

 

Même si les déclarations des autorités indiennes sont positives, pas question de crier victoire tant que tout n'est pas conclu. Le ministre indien de la défense, A.K. Antony a affirmé, mercredi, que le Rafale ne sera pas touché par les réductions budgétaires en vue, même si son ministère devrait, comme le reste du gouvernement, se restreindre pour réduire la dette publique. Les programmes prioritaires pour le niveau de préparation des forces ne seront pas affectés, a-t-il assuré. Pas question de report.

 

Les négociations se poursuivent donc. Serge Dassault et son bras droit, Charles Edelstenne, ancien patron de l'avionneur ont également fait le déplacement à Bangalore (Etat du Karnataka), pour le neuvième Salon Aero India. Ce salon est aussi l'occasion de présenter au grand public le Rafale : l'armée de l'Air française a amené trois appareils, dont un pour les démonstrations en vol. Sur le stand Dassault, pas moins de 10 000 casquettes orange vif au sigle du Rafale vont être distribuées aux visiteurs toute la semaine.

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 07:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/jdc/insigne-dsn/insigne-de-la-direction-du-service-national/2160026-1-fre-FR/insigne-de-la-direction-du-service-national.jpg

Insigne de la Direction du Service National

 

31/01/2013 LCL Gilles Merchadou Sources : SGA/DSN

 

Depuis le 11 janvier 2013 la Direction du Service National est dotée d’un nouvel insigne.

 

Homologué sous le numéro G 5399 il répond à la description héraldique suivante : " Ecu français ancien d’azur à une silhouette équestre de sable de Jeanne d’Arc ; à la bordure componée d’azur à une fleur de lys d’or et de gueules à une pierre d’argent, le tout souligné d’argent. En pointe brochant écusson d’or aux armes de la Défense nationale surchargé des lettres capitales "S" d’azur et "N" de gueules".

 

En clair, la bordure aux armes d’Orléans et Jeanne d’arc représentent l’implantation géographique de la direction. L’emblème interarmées et l’acronyme SN caractérisent la Direction du Service National.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 18:40

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photo Livefist

 

06/02/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Alors que le salon aéronautique militaire de Bangalore ouvre ses portes ce mercredi et à quelques jours d'une visite de François Hollande, que peut espérer la France en Inde en 2013? Avec un bon karma, ce sera peut-être l'année de la France en lnde, qui avait été le premier pays client de l'industrie d'armement français en 2011. De nombreuses campagnes commerciales ou négociations pourraient être favorables cette année aux groupes tricolores.

 

Et si le karma était favorable en 2013 aux industriels de l'armement français en Inde. A commencer par Dassault Aviation, en pole position pour décrocher le contrat du siècle en Inde, MMRCA (Medium Multi-Role Combat Aircraft), baptisé par les Indiens "la mère de toutes les affaires" ("mother of all deals"). Un contrat évalué à 18 milliards d'euros. Depuis janvier 2012, l'avionneur tricolore est en négociations exclusives avec New Delhi pour la vente d'une première tranche de 126 Rafale, dont 108 seront assemblés localement par les industriels indiens.

 

New Delhi a un véritable besoin pressant pour renouveler sa flotte avec des avions modernes pour contrer la montée en puissance dans le domaine aérien de la Chine et du Pakistan. D'autant que l'armée de l'air indienne perd aussi beaucoup d'appareils, notamment des avions russes. L'Indian Air Force a perdu 50 appareils, dont 33 avions de combat entre 2008 et mars 2012. En outre, l'Inde doit faire face à de régulières violations de son espace aérien. Sans compter les infiltrations de Pakistanais par la vallée du Kashmir.  Le gouvernement indien se plaint régulièrement de ces provocations. Récemment encore, début janvier, le ministère de la Défense les dénonçait dans un communiqué : "Le gouvernement indien considère l'incident comme une provocation et nous le condamnons (...). Nous nous attendons à ce qu'Islamabad honore l'accord de cessez-le-feu strictement".

 

Rafale : tout se passe bien

 

"Tout se passe bien", explique une source proche du dossier même s'il y a peu de chance que ce contrat soit signé, en dépit de la volonté de l'armée de l'air et des autorités indiennes, avant la fin de l'année fiscale, qui se termine fin mars. La visite de François Hollande, dont les dates du voyage (14 et 15 février) ont été révélées par Challenges, ne sera pas non plus l'occasion de signer ce mégacontrat. Dassault Aviation attend plutôt un contrat cet été, voire en fin d'année, selon nos informations. Pas plus tard car les élections législatives en Inde sont prévues en mai 2014. Trois mois avant la date des élections, aucun contrat d'une telle envergure ne sera signé. En décembre dernier, le ministère de la Défense indien avait publiquement et sobrement indiqué que "le contrat MMRCA n'a pas été finalisé jusqu'ici parce que les négociations sont en cours".

 

Tout l'enjeu pour Dassault Aviation est d'organiser le vaste transfert de technologies exigé par New Delhi dans de bonnes conditions pour les Indiens et dans des conditions de sécurité raisonnable pour le Team Rafale (Dassault Aviation, Thales et Safran). Ce qui est loin d'être simple. Car trouver des fournisseurs indiens pour un tel contrat relève d'un sacré défi... et prend du temps. Du coup, Dassault Aviation discute pied à pied les garanties financières en cas de défaillance des fournisseurs locaux.

 

EADS vise deux contrats en 2013

 

En Inde, il n'y a pas que le Rafale. EADS compte sur la signature de deux contrats cette année : le missile Maitri et les avions ravitailleurs. Sa filiale MBDA (37,5%) attend depuis des années un très beau contrat de l'ordre de 1,8 milliard d'euros en vue de codévelopper un missile sol-air de nouvelle génération en partenariat avec l'Inde. "Les négociations sont terminées depuis décembre 2011 et le programme est passé devant le conseil de défense en décembre 2012, explique-t-on à La Tribune. Du coup, il n'y plus trop d'étapes à passer". Le programme Maitri s'appuie sur le travail effectué par le DRDO (Défense recherche et développement organisation) et sur un transfert de technologies de MBDA pour combler les lacunes de l'industrie indienne. A terme, il est prévu la production d'environ 2.000 missiles Maitri par Bharat Dynamics Limited. Ce système de défense anti-aérienne répondra aux besoins de l'armée de l'Air, de la Marine et de l'armée de Terre.

 

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photo Livefist

 

Le groupe européen attend également la signature du contrat des avions ravitailleurs, A330 MRTT. L'Inde a sélectionné en janvier Airbus Military pour la fourniture de six avions ravitailleurs A330 MRTT en vue d'équiper son armée de l'air. La filiale d'EADS est entrée en négociations exclusives avec New Delhi... deux ans après avoir vu un premier contrat similaire annulé par le gouvernement indien. Une vente qui pourrait dépasser le milliard de dollars si elle était conclue à l'issue de négociations exclusives.

 

Eurocopter en piste sur trois programmes

 

AS550C3 with armaments Copyright Eurocopter Antoine Pecchi

 

L'Inde est le paradis des hélicoptéristes. Actuellement, il existe plusieurs campagnes commerciales représentant environ 10 milliards d'euros, dont deux ont été gagnées en décembre par Boeing (15 Chinook Ch-47F et 22 AH-64D Block-III Apache) pour un montant de deux milliards d'euros environ. De son côté, Eurocopter vise trois programmes de renouvellement de la flotte indienne. La filiale d'EADS, qui a répondu en 2008 à un appel d'offre international, attend désespérement depuis 2010... l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi pour savoir si elle est à nouveau sélectionnée par l'armée de l'air indienne afin de renouveler la flotte d'hélicoptères Cheetah et Chetak. En jeu, 197 Fennec, la version militaire de l'Écureuil. Un contrat de 400 millions d'euros pouvant monter jusqu'à 1,5 milliard avec l'achat au total de 600 appareils. Elle vise également le renouvellement des hélicoptères de la Marine et des Coast Guard. Eurocopter propose respectivement 16 NH-90 et 56 AS565 MB Panther, qui sera d'ailleurs en démonstration en Bangalore.

 

DCNS plonge pour un nouvel appel d'offres pour 6 sous-marins

 

Scorpene-class attack submarine. (Photo DCNS)

 

Enfin, DCNS va participer au nouveau appel d'offres de New Delhi, qui souhaite contruire six nouveaux sous-marins, dont quatre seront fabriqués sur place, dans le cadre du programme Project-75i. New Delhi a lancé un appel d'offres début décembre. Ces sous-marins, équipés d'un système AIP pour des plongées plus longues, seront équipés de missiles de croisière. Enfin, le contractant devra associer des groupes locaux pour la fabrication de ces sous-marins à l'image de ce qu'avait déjà fait DCNS, qui a déjà vendu six sous-marins Scorpène à New Delhi en 2005 en coopérant avec le chantier naval Mazagon Dock, situé dans le port de Bombay.

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 12:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-4/2168344-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-4.jpg

 

06/02/2013 Sources EMA  -International

 

Depuis le 12 janvier 2013, suite au déclenchement de l’opération Serval au Mali, le camp de Port Bouët, camp de la force Licorne, constitue une plate-forme logistique stratégique en Afrique de l’Ouest.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130206-la-force-licorne-en-soutien-de-l-operation-serval/licorne-hub-strategique-2/2168349-1-fre-FR/licorne-hub-strategique-2.jpg

 

Dés le déclenchement de l’intervention française, les autorités françaises ont sollicité les autorités ivoiriennes pour pouvoir bénéficier des facilités logistiques du pays. L’aéroport Félix Houphouët Boigny d’Abidjan a accueilli les premiers aéronefs dédiés au transport stratégique (A340 français, C17 britanniques, Antonov affrétés) ou tactique (jusqu’à une dizaine avions de transport tactique C160 et C130 français et belges). Plusieurs de ces appareils, dont deux C130 belges et deux ravitailleurs C135 français y sont stationnés et opèrent depuis Abidjan. Le rythme s’est accéléré au cours de la deuxième semaine de l’opération, qui a vu 8 rotations d’Antonov AN 124 décharger 120 tonnes de fret. Au total, fin janvier, la force Licorne a traité plus de 50 rotations d’aéronefs chargés de personnel ou de fret, soit environ 700 tonnes.

 

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L’excellente collaboration avec le personnel et les autorités de l’aéroport d’Abidjan a permis à la force Licorne d’optimiser l’emploi de cette plateforme au profit de l’opération Serval. L’aéroport et le camp Port Bouët sont devenus un « hub stratégique ». Un poste de commandement « air » a été déployé au cœur des installations de la force Licorne. Alors que plus de 200 militaires de Licorne ont été projetés au Mali depuis le 12 janvier, ceux qui sont restés à Abidjan arment aujourd’hui une base opérationnelle à dominante logistique, dédiée au soutien de Serval.

 

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Le camp de Port Bouët accueille depuis le début des opérations entre 500 et 1000 militaires des armées de Terre et de l’Air. Un camp de toile de 500 lits a été monté et l’ordinaire (restauration) a triplé sa capacité. La section ravitaillement transport, le service du commissariat des armées, le détachement du transit interarmées, le détachement du service des essences des armées, ainsi que tous les services administratifs de la force ont multiplié leurs efforts pour assurer ces tâches de soutien tout en participant aux missions de sécurisations du site.

 

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En parallèle, Licorne poursuit sa mission au profit de l’armée ivoirienne, en participant notamment la formation d’un bataillon logistique ivoirien destiné à être déployé dans le cadre de la MISMA, la mission internationale de soutien au Mali sous conduite africaine.

 

Les 450 militaires de l’opération Licorne ont pour mission d’accompagner la réforme de l’armée ivoirienne et de maintenir une présence militaire pour assurer la protection des ressortissants français si nécessaire. Cette force se compose d’un état-major, d’un élément de soutien, de deux unités de combat. Un Transall C 160 et un hélicoptère Fennec de l’armée de l’air complètent ce dispositif.

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