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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 08:55

http://www.diadesmarine.com/images/plusthumbs/650x250/images/Thonier.jpg

 

03.02.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Comment discréminer une menace en mer? Comment savoir si un boutre a des intentions hostiles, si un navire est en pêche ou en transit? Comment se préparer à l'éventualité d'une apparition soudaine, en visuel, d'un skiff pirate?

diades.jpgDiadès Marine, une entreprise de Charente-Maritime, vient de mettre au point un système embarqué sur navire afin de prévenir et d’éviter les attaques soudaines des pirates des mers. Il s’agit d’un système de détection radar des petites embarcations doté d’un procédé unique de repérage, d’analyse des comportements en mer et de mise en réseau. Avec un préavis et une distance confortable, les bateaux tous en réseau peuvent alerter les autorités ou changer de route.

 

Olivier Lacrouts a créé Diadès Marine en novembre 2011. Il travaillait auparavant pour Nexeya, entreprise partenaire de Diadès Marine. Il explique son concept: "Les radars de navigation sur les bateaux marchands ont du mal à repérer les petites embarcations ou à les différencier du "bruit" ambiant. Nos équipements, qui s'adaptent à la plupart des types de radar existants, permettent de repérer et d'identifier des objets jusqu'à 8 ou 10 nautiques."

 

Ces équipements sont les suivants:
- le M-Plot, pour la détection
- le Sea Sight, un logiciel qui assure le suivi et analyse le comportement des objets détectés
- le C-AIS qui permet le partage des informations avec le reste de la communauté maritime.

diades_2.jpg

Et ça coûte? Un peu plus du prix à payer pour embarquer une EPE privée occidentale sur un navire marchand.

Mes confrères de la Charente-Libre ont consacré à cette PME  un article en décembre dernier. L'entreprise sera présente au salon EUROMARITIME, qui se tient du 5 au 7 février, à Paris Porte de Versailles (Hall 6 – Stand H1). Une bonne occasion de découvrir ses produits...

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection/2163640-1-fre-FR/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection.jpg

 

04.02.2013 par Le fauteuil de Colbert

 

Plusieurs choses sont proposées à l'heure actuelles pour structurer les forces armées françaises après la rédaction du nouveau livre blanc. D'un côté, notamment, il y a les tenants de la pause stratégique. De l'autre côté, d'autres sont plus convaincus par la nécessité de continuer à participer aux affaires du monde, et arguent du fait que si la crise malienne éclate ou que le Nord-Kivu appelle à l'aide, c'est que l'on laisse de l'espace à des forces politco-militaires qui déplaisent aux valeurs de la France de A à Z. C'est pourquoi il vaudrait mieux continuer à soutenir une défense en avant et surtout au devant des crises naissantes.

L'avantage de la première option, c'est que cela pourrait être un bel exercice logistique. Mais rien ne dit qu'une pause stratégique en France irait de paire avec un large débat, débridé, où des choses capitales seraient remises en cause. A quoi bon s'arrêter pour discuter si l'on n'ose pas ? La pause aura été une pure perte. Et si on peut parler, alors pourquoi s'arrêter ? Certes, quand les processus s'arrêtent, il y a plus de marges de manœuvre, mais il est aussi possible de s'adapter sans tenter de se retirer du monde.

La seconde option est plus exigeante puisqu'il s'agit de s'adapter, en essayant des idées plus ou moins neuves, plus ou moins originales, sans arrêter la machine. Si nôtre budget militaire ne s'est pas effondré, il faut le considérer comme très contraint. Michel Goya souligne, par ailleurs -dans "Res militaris - De l'emploi des forces armées au XXIe siècle"-, la nécessité de se ménager des marges d'innovations et d'expérimentations pour entretenir la modernité d'une machine guerrière.

Donc, il serait toujours possible d'essayer des choses. Là, jonction va être faite entre deux choses :

  • la première est le tryptique qui est proposé. Il s'appuie sur une déconcentration des forces dans tout l'Archipel et de par le monde grâce aux bases installées à l'étranger. La concentration de nos forces de manœuvre se réaliserait grâce aux troupes embarquées en mer ou projetées par voie aérienne grâce à nos différentes bases.
  • La seconde est une évolution assez profonde de nos forces amphibies qui les verrait gagner en autonomie et de les structurer à la manière de groupes amphibies permanent.

En vérité, ce ne serait que porter à son paroxysme une manière de structurer les forces qui est déjà en œuvre :

  • depuis plusieurs années déjà, la mission Jeanne d'Arc (qui remplace le croiseur porte-hélicotères du même nom) embarque une sorte de SGTIA aéromobile. Ce n'est pas permanent, mais cela devient "régulier", même si la période considérée est assez courte. La force de frappe diplomatique de cet embarquement est important puisque nos forces amphibies ont pu s'entraîner avec diverses armées dans les océans Indien et Atlantique.
  • Ensuite, il y a eu la mission Corymbe qui était dotée du BPC Tonnerre alors que la crise ivoirienne était proche de sa résolution militaire en 2011. Les forces aéromobiles embarquaient dans le navire ont été d'une aide précieuse dans la capitale ivoirienne pour soutenir le renversement du président sortant.

 

Les conditions financières permettraient de s'essayer à une expérimentation de la seconde idée précitée afin de l'insérer dans le schéma présenté dans le premier point. 

 

Les Marine Expeditionnary Unit (Special Operation force Capable) de l'US Marines Corps américain est un grand modèle. Ces groupes amphibies américains comprennent des outils pour déplacer 1800 Marines (par groupe) à travers le monde. Mais aussi, ils peuvent faire durer leurs groupes aéromobiles (hommes comme matériels) à la mer pour les projeter à tout moment, comme un groupe aéronaval peut le faire.

 

Cette expérimentation française pourrait tirer parti des moyens actuels. Le premier de ceux-ci est un cadre opérationnel existant : la mission Jeanne d'Arc. Il s'agirait de la renforcer, le temps d'une mission, pour expérimenter une structuration de nos forces amphibies pouvant déboucher sur deux groupes amphibies permanent à l'avenir. Hors, la mission Jeanne d'Arc ne comprend que de faibles moyens pour faire durer à la mer une force aéroterrestre pendant le temps d'une campagne. Et c'est bien normal puisque ce n'est pas le but de la mission.

Pour palier ce déficit, il est proposé :

  • de constituer ce groupe à travers trois navires : un BPC, le TCD Foudre et une frégate d'accompagnement.
  • Le BPC apporte des moyens de commandement hors du commun avec les autres marines de l'OTAN (hors US Navy), un hôpital embarqué et les installations nécessaires pour embarquer un groupe aéromobile. Le BPC embarquerait des ateliers, autant pour les blindés et les voilures tournantes que pour les navires de la mission Jeanne d'Arc
  • Le TCD emporterait des hommes, leurs blindés (quitte à en décharger le BPC d'une partie) et des soutes pleines de carburant pour servir comme pétrolier-ravitailleur auxiliaire.
  • La frégate d'escorte fourirait la bulle de défense contre toutes menaces à la force et pourrait appuyer un débarquement de vives forces.

 

La force aéroterrestre embarquée devra, à l'instar des Marines, se comporter comme l'aile amphibie des Armées françaises. S'il n'est pas nécessaire d'embarquer le nombre d'hommes maximun permit par les installations (920 (450 (BPC) + 470 (TCD), il pourrait s'agir de proposer un format original. Depuis quelques temps déjà, les BPC servent de bases terrestres mobiles : par exemple, cela a encore été vu en Somalie où le Mistral servait de base de départ du raid du commando du Service Action (DGSE) quand le Dixmude transportait un SGTIA en direction du Mali.

Il serait alors plus intéressant d'installer à bord de cette mission Jeanne d'Arc alourdit l'ossature d'une alerte Guépard : "Le Guépard est l'alerte prise par une brigade pendant six mois, capable de mobiliser jusqu'à 5 000 hommes. Il est coupé en plusieurs modules, à commencer par le commandement à l'échelle d'un bataillon. Ensuite, le Guépard d'urgence est de deux types : l'extrême urgence, des parachutistes capables d'être projetés directement (aujourd'hui au Mali, nous n'avons pas une force TAP, troupes aéroportées) ; une composante motorisée, des VAB du 2e RIMA dans le cas du Mali, qui tenaient l'alerte 12 heures ; nous avons aussi des alertes à 48 heures, 72 heures... Il existe également le Guépard de décision, quand il s'agit de décider de l'avenir de la bataille, fournir un gros effet de niveau brigade face à une menace conséquente, par exemple un GTIA (groupement tactique interarmes) avec trois compagnies de VBCI, un escadron de chars Leclerc, plus un environnement d'artillerie, de génie et un d'éclairage et d'investigation..."

Ainsi, les BPC et TCD de l'expérimentation embarqueraient le cinquième théorique d'une alerte Guépard. Pour ainsi dire, l'on pourrait même avancer que cette mission Jeanne d'Arc prendrait l'alerte Guépard avec les forces mises en alerte en France. L'articulation des moyens se ferait comme suit :

  • L'alerte Guépard serait partagée entre la réserve en métropole et la réserve en mer.
  • Un Guépard d'urgence qui serait décomposé en deux structures :
    • "L'extrême urgence, des parachutistes capables d'être projetés directement..."
    • La force amphibie pourrait alors projeter rapidement un ou deux SGTIA motorisés, voire mécanisés (pourquoi ne pas inclure un demi-escadron de Leclerc et une ou plusieurs batteries d'artilleries à bord ?).
  • Le Guépard de décision se partagerait lui aussi entre la métropole et la mer. Le partage se ferait d'autant mieux que la force amphibie du Guépard d'urgence pourrait comprendre des éléments du Guépard de décision.
    Le Guépard d'urgence amphibie pourrait permettre de préparer un point de chute au Guépard de décision entier pour trouver une base de départ pour le rassemblement avant la projection finale vers le théâtre.

Que cette expérimentation puisse être un jour menée, ou non, cela souligne néanmoins le besoin crucial d'avions ravitailleurs, d'avions de transport tactiques et stratégiques et d'un contrat d'affrêtement d'avions civils pour projeter quelque chose équivalent à une brigade.

 

Ainsi, le temps d'une mission Jeanne d'Arc, la France augmenterait sa dissuasion conventionnelle en facilitant la projection du Guépard de décision, ou, tout du moins, d'une partie de ses éléments (comme un demi-escadron de chars Leclerc et des batteries d'artillerie prépositionnées, elles aussi) qui renforcerait le Sea basing français, tel qu'il est actuellement mené. Plus largement, cela validerait, ou non, l'éventuelle plus value apportée par un groupe amphibie à trois unités.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 07:55

Thales source usine nouvelle

 

01/2/2013 à 19h03 Jacques Marouani, ElectroniqueS

 

Pascale Sourisse prendrait la responsabilité de l'international dans son ensemble.

 

Le nouveau Pdg de Thales, Jean-Bernard Lévy, s'apprête à annoncer, selon le quotidien économique "Les Echos", une réorganisation du groupe confirmant le départ de Patrick Fournié, en charge des ressources humaines et des opérations, qui aurait déjà annoncé son départ en interne.

 

L'annonce officielle de la réorganisation devrait intervenir mercredi 6 février à l'occasion d'un Comité Central d'Entreprise. Parmi les changements évoqués, Pascale Sourisse prendrait la responsabilité de l'international dans son ensemble, et non plus seulement de la zone dite « A » qui comprend 6 pays (Australie, Canada, Etats-Unis, Norvège, Pays Bas, et Royaume-Uni) et deux zones (Asie du nord et Europe centrale et du nord). Si cela se confirme, Reynald Seznec, qui a en charge la zone « B » (le reste du monde moins la France), serait appelé à d'autres fonctions.

 

Pascale Sourisse et Reynald Seznec étaient tous les deux candidats à la succession de Luc Vigneron, avant que Dassault et l'Etat, les deux actionnaires de Thales, ne leur préfèrent Jean-Bernard Lévy.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 07:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/exercice-amphibie-avec-le-2eme-rei.-deux-ctm-et-un-eda-r-font-du-porte-a-porte-avec-le-bpc-pour-proceder-a-l-embarquement-des-hommes-et-des-vehicules-c-pm-sinopoli/2163241-1-fre-FR/exercice-amphibie-avec-le-2eme-rei.-deux-ctm-et-un-eda-r-font-du-porte-a-porte-avec-le-bpc-pour-proceder-a-l-embarquement-des-hommes-et-des-v.jpg

Exercice amphibie avec le 2ème REI. Deux CTM et un EDA-R font du porte-à-porte avec

e BPC pour procéder à l’embarquement des hommes et des véhicules

 

01/02/2013 Sources Marine nationale

 

Le 25  janvier 2013, l’équipage du Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Tonnerre a terminé son stage de mise en condition opérationnelle (MECO) avant le départ pour la mission «Jeanne d’Arc 2013».

 

Une équipe de marins de la division entraînement de la Force d’action navale a été déployée pour évaluer et guider le bâtiment pendant deux semaines. Cette phase de mise en condition calendaire est intervenue après un arrêt technique majeur de deux mois et avant un déploiement opérationnel important. Elle permet à l’équipage de parfaire sa préparation.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/exercice-vertrep-pour-la-22s-l-habilete-du-pilote-avec-le-soutien-du-personnel-du-pont-d-envol-permet-a-l-helicoptere-de-poser-sa-charge-puis-de-la-recuperer-c-pm-sinopol/2163260-1-fre-FR/exercice-vertrep-pour-la-22s-l-habilete-du-pilote-avec-le-soutien-du-personnel-du-pont-d-envol-permet-a-l-helicoptere-de-poser-sa-charg.jpg

Exercice VERTREP pour la 22S l’habileté du pilote, avec le soutien du personnel du pont d’envol, permet à l’hélicoptère de poser sa charge, puis de la récupérer

 

«Partir loin, longtemps, en équipage», tel est l’objectif des marins du Tonnerre, comme de l’ensemble des militaires qui formeront le groupe «Jeanne d’Arc». Leur entraînement s’achèvera par l’exercice Spartiate début février 2013 au large de Hyères.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/exercice-de-tir-simbad-pour-les-artilleurs.-la-cible-est-engagee-avec-un-missile-mistral-a-une-distance-de-3000-metres.-celle-ci-sera-detruite-c-pm-sinopoli/2163255-1-fre-FR/exercice-de-tir-simbad-pour-les-artilleurs.-la-cible-est-engagee-avec-un-missile-mistral-a-une-distance-de-3000-metres.-celle-ci-sera-detruite-c.jpg

Exercice de tir SIMBAD pour les artilleurs. La cible est engagée avec un missile MISTRAL à une distance de 3000 mètres. Celle-ci sera détruite

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/pendant-une-simulation-d-alerte-menace-chimique-le-personnel-s-equipe-et-rejoint-son-poste-de-repli-pour-se-proteger-du-danger-c-pm-sinopoli/2163265-1-fre-FR/pendant-une-simulation-d-alerte-menace-chimique-le-personnel-s-equipe-et-rejoint-son-poste-de-repli-pour-se-proteger-du-danger-c-pm-sinopoli.jpg

Pendant une simulation d’alerte (menace chimique), le personnel

s’équipe et rejoint son poste de repli pour se protéger du dange

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 07:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection2/2163660-1-fre-FR/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection.jpg

Le BPC Dixmude et son escorte de projectionxs

 

01/02/2013 16:16 Sources Marine nationale

 

Le groupe de projection composé du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude et de son escorte, l’ Enseigne de Vaisseau Le Hénaff a appareillé de Dakar le 30 janvier 2013 après avoir réalisé sa mission de transport opérationnel (140 véhicules, 500 militaires).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection3/2163655-1-fre-FR/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection.jpg

Le BPC Dixmude et son escorte de projection

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection4/2163650-1-fre-FR/le-bpc-dixmude-et-son-escorte-de-projection.jpg

Le BPC Dixmude et son escorte de projection

 

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Le BPC Dixmude et son escorte de projection

 

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Le BPC Dixmude et son escorte de projection

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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 17:55

DGSE logo

 

03/02/2013 Le Figaro.fr

 

Selon Le Journal du dimanche, le Directeur général de la DGSE, Erard Corbin de Mangoux, serait sur la selette suite à l'échec du sauvetage en Somalie de l'otage Denis Allex. "Un échec complet", indique un ancien de la DGSE dans le JDD.

 

Le préfet Erard Corbin de Mangoux avait été nommé en octobre 2008 par Nicolas Sarkozy. Selon le JDD, "de discrètes consultations sont en cours" pour son remplacement qui serait effectif "d'ici à l'été."

 

Il y a deux semaines, un commando du service action de la DGSE a tenté, en vain, de libérer un de leurs agents présumé, Denis Allex, retenu par les chebab somaliens depuis plus de trois ans. L'opération s'est soldée par la mort d'au moins deux soldats français ainsi que celle de l'otage. Selon nos informations, six autres membres du commando auraient été blessés, et auraient été soignés ces derniers jours à Djibouti.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 23:11

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

02.02.2013 IsraelValley Desk - Défense

 

Les drones “Français” sont au Mali. Une news parue récemment mentionne que le Harfang contient du savoir faire israélien.

 

"Le magazine wired fait un zoom sur l’arsenal français déployé au Mali et illustre son analyse avec la photo d’un drone Harfang. Le média américain écrit en légende: le « franco-drone » pour mieux rappeler que l’avion sans pilote français est en fait une adaptation du Heron israélien. Wired mentionne les états de service du Harfang en Afghanistan et souligne qu’avec le retrait des forces françaises, il est désormais disponible pour d’autres théâtres d’opérations.

 

Une intuition confirmée en exclusivité par Jean Dominique Merchet dans Secret Défense qui annonce le déploiement aujourd’hui de deux drones Harfang au Mali. Il précise que la France en possède 4 et qu’ils ont non seulement servi en Afghanistan mais aussi en Libye. Les appareils confirme-t-il seront basés à Niamey soit à 700 km du théâtre des opérations et passeront la moitié de leur temps en vol de transit.

 

Defense Industry met pour sa part un peu les pieds dans le plat en rappelant que la France souhaite s’orienter dans un avenir proche vers des drones de combat. Il est donc question de drones Harfang améliorés et armés…à 25 millions de dollars le système. L’ alternative serait le Watchkeeper en version combat ou entre autres, le MQ9 Reaper qui pourrait larguer les fameuses bombes guidées AASM…

 

Pour ce qui est du Harfang, Defense industry précise que les appareils nécessitent la présence d’une équipe importante affectée à 3 stations au sol. La première planifie les missions, la seconde contrôle le drone et reçoit la vidéo par liaison satellite et la troisième traite les images recueillies. Au total 9 personnes pour chaque mission. 4 pilotes qui se relaient, 2 agents de renseignements, 2 analystes photos, et un agent qui recoupe les informations relatives au théâtre d’opération. Sans parler de 15 techniciens pour les tests, les réglages et la maintenance.

 

Anecdote croustillante, Defense Industry rappelle les propos d’Hervé Morin en 2010 devant la commission de défense de l’assemblée nationale, le ministre se plaignait alors du manque de coopération israélien pour les pièces de rechanges des Harfang.

 

Verbatim: « Nous avons encore du retard par rapport aux drones existants, que ce soit par rapport aux drones américains comme le Predator ou aux drones israéliens, qui constituent la base du SIDM (système intérimaire de drones MALE). Nous rencontrons d’ailleurs quelques problèmes de réparation sur ce matériel, les Israéliens n’étant pas toujours très coopératifs en la matière. »

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1_programmes/vbci-felinise/le-vbci-felinise-est-apte-a-assurer-le-support-d-un-groupe-de-soldats-equipes-du-systeme-felin/2161044-1-fre-FR/le-vbci-felinise-est-apte-a-assurer-le-support-d-un-groupe-de-soldats-equipes-du-systeme-felin.jpg

photo DGA

 

01 février 2013 par Romain Mielcarek – ActuDéfense

 

Le VBCI va pouvoir remplir sa vocation : transporter et déployer un groupe de combat Félin de 8 fantassins. Le premier blindé félinisé a été livré par la DGA, offrant des périphériques de rechargement des batteries du système de combat d’infanterie et facilitant l’emploi de son système de communication.

 

Le premier Véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI) « félinisé » a été livré le 23 janvier dernier par la Direction générale de l’armement. Le 28 tonnes, qui a fait son baptême du feu en Afghanistan et opère désormais au Mali aux côtés du 92ème Régiment d’infanterie (RI), passe ainsi dans une nouvelle étape de sa carrière. Cette version a vu son électronique intérieure optimisée pour faciliter le rechargement des batteries des fantassins équipés du fameux système Félin. Autre modification importante, les hommes pourront mettre en oeuvre leur système de communication directement à l’intérieur du véhicule.


Jusqu’ici, les soldats équipés Félin avaient profité d’une version adaptée du Véhicule de l’avant blindé (VAB), en Afghanistan. Les kits de rechargement des batteries installés sur le VBCI sont assez comparables à ce premier système déjà utilisé sur le VAB. A partir de maintenant, les VBCI devraient être progressivement rétrofités dans cette nouvelle version jusqu’à ce que les plus de 400 engins sortis d’usine soient mis à niveau.

 

Dans les prochains mois, les premières unités d’infanterie pourraient donc commencer à travailler à la fois avec le VBCI et le système Félin. Une combinaison qui devrait se faire régulière et qui n’aura plus qu’à attendre l’arrivée des A400-M pour profiter de sa pleine capacité au déploiement, dans des délais réduits. On peut ainsi remarquer que les VBCI envoyés au Mali ont du être convoyés par la Marine nationale.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/fic-2013/2163699-1-fre-FR/fic-2013.jpg

 

01/02/2013 Nelly MOUSSU - Economie et technologie

 

La 5e édition du Forum international de cybersécurité s’est déroulée les 28 et 29 janvier 2013 à Lille. L’occasion pour le secteur privé et le secteur public de se rencontrer et d’échanger sur ce qui constitue l’une des priorités pour la France et l’Union européenne.

 

Plus de 1 500 personnes présentes, plus d’une quarantaine de pays représentés, des militaires, des responsables d'entreprises, des étudiants : la 5e édition du Forum international de cybersécurité (FIC) a réuni les 28 et 29 janvier à Lille (59) les professionnels des domaines privé et public une variété de profils venus échanger sur « le cyberespace, enjeu de souveraineté et de sécurité ».

 

Organisé par la Gendarmerie nationale, le Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et la société de conseil en stratégie et en management des risques CEIS, cet événement a reçu la visite de Fleur Pellerin, ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée des PME, de l’innovation et de l’économie numérique, de Kader Arif, ministre délégué chargés des anciens combattants, et de Manuel Valls, ministre de l’intérieur. Un prix du livre « cyber » a été remis au lieutenant-colonel Eric Freyssinet, chef de la division de lutte contre la cybercriminalité à la Gendarmerie nationale, pour « La cybercriminalité en mouvement », et à Pierre-Luc Réfalo, directeur-général adjoint de la société HAPSIS, pour « La sécurité numérique de l’entreprise, l’effet papillon du hacker ».

 

L’objectif du forum a été rappelé dans le discours d’introduction du général Marc Watin-Augouard, directeur du centre de recherche de l’école des officiers de la Gendarmerie nationale et membre du comité de direction du FIC : « Il faut décloisonner les services de l’état (…) car personne n’a toutes les réponses aux questions du cyberespace. »

 

Des séances plénières, des ateliers- débats, des présentations dynamiques et ethniques ont été organisées. Coté thématiques gouvernementales et administratives, les questions de formation, de recherche et développement, de législation, de politique industrielle et de coopération internationale ont notamment été abordées.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/bloc-a-la-une/nouveau-cemat-general-ract-madoux/1356053-2-fre-FR/nouveau-cemat-general-ract-madoux.jpg

 

01.02.2013 DNA

 

Le chef d’état-major de l’armée de terre souligne la qualité opérationnelle des unités de l’armée française qui ont presque toutes servi en Afghanistan et qui, pour certaines, se distinguent actuellement au Mali.

 

Chef d’état-major de l’armée de terre, le général d’armée Ract-Madoux présidait hier à Strasbourg la cérémonie de dissolution de la Task force La Fayette en présence de son dernier commandant, le général Hautecloque-Raysz, actuel gouverneur militaire de Strasbourg. Cette brigade était, jusqu’à fin 2012, déployée en Afghanistan.

 

- Quel bilan opérationnel l’armée française peut tirer de cet engagement de dix ans en Afghanistan ?

 

- Sur le plan global, s’agissant de la mission qui nous était confiée, les soldats français ont rempli leurs missions : contenir les talibans et empêcher qu’ils ne menacent la stabilité du cœur de l’Afghanistan ; participer à la reconstruction du pays et sa marche vers la démocratie. Nous avons contribué à la formation de l’armée afghane qui a pris le relais de nos troupes dans nos zones de responsabilité. Les résultats sont probants. Quand les Français sont arrivés en Kapisa et Surobi, il n’y avait que quelques centaines de policiers afghans. Désormais, en Kapisa, l’armée afghane compte 4 000 hommes avec une brigade, composée de combattants très aguerris, qui a conduit des opérations sérieuses.

 

- Lors de votre audition devant la commission de la défense nationale en octobre dernier, vous tiriez la sonnette d’alarme en évoquant la lente érosion du budget de la Défense. L’opération Serval ne tombe-t-elle pas à point nommé pour rappeler aux politiques que la France a besoin d’une armée de terre au format actuel, équipée de matériels modernes ?

 

- Il est indiscutable que l’armée de terre a su être très réactive, efficace sur le terrain et son engagement commence à être significatif en volume [4 600 soldats sont engagés dans l’opération dont 3 500 sur le territoire malien ; 450 véhicules dont 200 blindés]. Ceux qui décideront de l’avenir des armées le jour venu se souviendront que l’armée de terre était au rendez-vous, dans la durée en Afghanistan ou en Côte d’Ivoire, avec ses hélicoptères comme en Libye et aujourd’hui au Mali avec toute la panoplie de ses moyens.

 

- Aurait-on pu mener une telle opération au Mali il y a un an avec 4 000 soldats encore déployés en Afghanistan ?

 

- Une armée de terre au format actuel est capable de mener de front trois à quatre opérations significatives ; tout dépend des montées en puissance respectives des théâtres. Il suffit de regarder les contrats opérationnels du précédent livre blanc. Nous verrons bien quel sera ce contrat pour le nouveau livre blanc.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 15:55

Neuron 01 dec 2012 photo2 dassault-aviation.com

 

February 1, 2013 defense-unmanned.com

(Source: Safran; issued January 31, 2013)

 

Safran Is Working on the Neuron, the UAV of the Future

 

The nEUROn is a demonstrator for the future European stealth UCAV, and flown remotely from the ground flies along a pre-programmed route. Its maiden flight, out of Istres on December 1st, 2012, was a success – and was a decisive step for this forward-looking program where Safran is supplying both the engine and braking control system.

 

The nEUROn project kicked off in 2005 at France’s initiative, via the DGA (the French defense procurement agency), and clearly ties in with efforts to build Defense Europe. Mirroring this Europe-wide drive, six European partner industrial firms are working on it, led by Dassault Aviation.

 

Safran’s partnership with this aircraft manufacturer goes back a long way with the Mirage and Rafale programs, but we also have a strong track record in observation and surveillance UAVs. Sagem (Safran) is currently producing two tactical UAV systems for land forces: the Patroller, a long-endurance UAV system, and the Sperwer, an observation UAV system.

 

Safran’s expertise in propulsion systems and equipment for fighter aircraft also put it in a good position to boost MALE (Medium Altitude Long Endurance) UAV development. These long-endurance UAVs are becoming increasingly active in field operations, especially in Afghanistan, and have become essential to armed forces.

 

Choosing experience

 

The nEUROn is 10 meters long, 12.5 meters wide and weighs 5 tons (tare). This latest-generation demonstrator is powered by a Safran engine. Dassault chose the Adour Mk 951, developed by RRTM, a Turbomeca (Safran) and Rolls-Royce joint venture, because it knows it can count on this engine’s reliability and it has clocked up extensive experience. This engine has flown over 8 million hours and is considered the benchmark in its category (6,000 to 6,500-lb, i.e. 3-ton thrust).

 

And it has another advantage: RRTM’s continuous improvement drive has optimized its service life. “This single-engine aircraft is modern – and has been tried and tested,” explained Adour Program Manager Florent Chauvancy at Turbomeca. “We have run extremely in-depth endurance and integration tests on it.”

 

At the core of an integrated project

 

This military aircraft was the first to be entirely designed and developed on a virtual platform, in a Product Lifecycle Management (PLM) environment. Florent Chauvancy highlighted this trailblazing aspect: “This system allows partner teams to work simultaneously and in real time on the same 3D database from their offices across the continent. Safran provided Dassault with a full digital model of its Adour engine to harness this tool’s full potential. From a management perspective, this organization is the ultimate way to boost efficiency and control costs more effectively.”

 

This forward-looking interface puts Safran in a position to start working on this major program early on, especially as it will also be supplying the nEUROn’s braking system. “As we were actively involved in the very first development phases, it will be easier for Safran to develop the future UCAV,” the Adour Program Manager rounded up.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 11:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/diaporama/operation-serval-coordination-avec-l-armee-malienne-a-gao-et-tombouctou/operation-serval-coordination-avec-des-unites-africaines-5/2159198-1-fre-FR/operation-serval-coordination-avec-des-unites-africaines-5.jpg

photo EMA

 

1 Février 2013 Jean-Dominique Merchet

 

Le général Olivier Gourlez de La Motte, 54 ans, commande l’Aviation légère de l’armée de terre (Alat). Pilote de Gazelle et Puma, il a été le patron de l’école de l’Alat (Luc et Dax). Alors que les hélicoptères sont une nouvelle fois engagés au Mali, après la Cote d’Ivoire, l’Afghanistan et la Libye, nous faisons le point avec lui sur le « fait aéromobile ».

 

Mon général, dans les récents conflits, on a l’impression que ce sont les hélicoptères qui font la différence. Qu’en pensez-vous ?

 

 Ce que nous avons vu en Libye, comme en Cote d’Ivoire ou en Afghanistan, et aujourd’hui au Mali, est le résultat d’une longue maturation de l’ALAT. Selon notre doctrine d’emploi, l’hélicoptère démultiplie l’action terrestre.  Pendant des années, nous nous sommes entrainés à intervenir dans des régions hostiles. Ce qui nous permet d’agir en montagne (Afghanistan), au dessus et à partir de la mer (Libye), en milieu désertique (Mali) et en zone urbaine (Cote d’Ivoire). Dans les années 90, nous déplacions de nuit et de plus en plus bas, mais désormais nous combattons de nuit. En Libye comme en Cote d’Ivoire, la totalité de nos actions ont été nocturnes, en Afghanistan de l’ordre de 40%. Et au Mali, on est dans les 50%. Nous utilisons des jumelles de vision nocturne (JVN), mais de plus en plus nous utiliserons des systèmes infrarouges, par exemple pour le pilotage du Caïman (NH-90).  Une grande partie de nos appareils est d’ancienne génération, comme les Gazelle et les Puma, mais nous avons réussi à les faire évoluer techniquement.

 

Suite de l'entretien

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 11:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/dscn3396/2162349-1-fre-FR/dscn3396.jpg

 

01/02/2013 Sources Marine nationale

 

Le premier des 3 Hawkeye de la flottille 4F vient d'être équipé du nouveau système Multimedia Asset Recording Capability for Data Link (MARCDL).

 

Le MARCDL fait entrer le Hawkeye dans une nouvelle dimension, notamment dans le domaine des liaisons de données. Le système est avant tout une passerelle autorisant l'échange des informations entre les principaux réseaux utilisés dans les forces (liaisons 11 et 16). Ces liaisons sécurisées et discrètes permettent à des unités air, surface, terrestre et sous-marine de partager entre-elles leur situation tactique construite à partir de leurs capteurs (radar, IFF, guerre électronique, observation visuelle, …).

 

Ces informations ainsi que celles du système AIS (transpondeur des bâtiments de surface) sont présentées sur une tablette tactile installée dans le cockpit puis transmises vers les trois tacticiens.

 

Au mois de mai 2012, une campagne d'essais menée en collaboration avec la Délégation Générale pour l'Armement (DGA) avait permis de contrôler la totale intégration des équipements dans l'aéronef. À terre comme à bord du porte-avions Charles De Gaulle, le système a été éprouvé dans les situations aéronautiques les plus critiques. Pendant les phases de catapultage et d'appontage,  la tablette est repliée au sol. En vol, celle-ci est déployée sur un bras télescopique et exploitée par le copilote.

 

Le MARCDL renforce ainsi de manière considérable le potentiel du Hawkeye en matière de coordination et de commandement. C'est l'ensemble de la communauté marine qui bénéficie de cette plus-value, avec un Hawkeye jouant le rôle de traducteur entre unités équipées L11 ou L16. Le partage et la diffusion de la situation tactique reste un facteur de réussite majeur dans un contexte opérationnel complexe.

 

Le Hawkeye a pour mission principale, à partir du porte-avions, d'assurer la sûreté d'une force navale contre les menaces aériennes et de surface grâce à ses capacités de détection, d'identification lointaine, de contrôle et de guidage des avions d'interception. Il permet également de soutenir les missions aériennes d'interception et d'assaut contre des objectifs navals et terrestres, et d'élaborer la situation tactique. Il sert également de relais d'informations et de données au sein du groupe aéronaval, et participe aux opérations spéciales de guidage de l'hélitransport et du SAR (Search and Rescue) de combat.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 09:24

operation-serval-4

 

01/02/2013 à 07:34 Le Point.fr (AFP)

 

La dernière grande ville du Nord malien, objectif stratégique et cible délicate, est désormais l'objet de toutes les attentions.

 

Otages, frappes aériennes sur les combattants islamistes, discussions avec les rebelles touareg : dans l'extrême nord-est du Mali, la localité de Kidal, où des soldats maliens sont entrés jeudi après que les Français eurent pris le contrôle de l'aéroport et ses environs, focalise toutes les attentions dans le pays et à Paris. Après Gao et Tombouctou, reprises en moins de trois jours du 26 au 29 janvier, Kidal est la dernière grande ville du nord encore aux mains des groupes d'insurgés. Mais cette fois, la France privilégie la négociation, évoquant une "situation particulière".

 

Des militaires maliens sont arrivés jeudi dans la ville, a affirmé à Bamako le porte-parole de l'armée malienne, le colonel Souleymane Maïga, qui parle d'une "petite unité de reconnaissance, partie préparer le terrain au reste de la troupe". Longtemps tenue par le groupe islamiste Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), allié à al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), Kidal venait de passer sous le contrôle du Mouvement islamique de l'Azawad (MIA, dissident d'Ansar Dine) et du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg) quand les Français y sont arrivés dans la nuit de mardi à mercredi. Le MIA a fait savoir mercredi qu'il s'opposait à la venue à Kidal, à 1 500 kilomètres au nord-est de Bamako, de soldats maliens et ouest-africains. Le Burkina Faso, médiateur dans le conflit malien, est en contact avec le gouvernement de Bamako et les groupes armés MNLA et MIA pour de futures "négociations", mais elles ne sont pas prévues "dans l'immédiat", a indiqué jeudi soir une source proche de la médiation.

 

Lieu de détention des otages

 

Kidal et sa région, le massif des Ifoghas, près de la frontière algérienne, sont le berceau des mouvements indépendantistes touareg. Et un lieu de détention "probable" pour les sept otages français au Sahel, selon Paris. "Il est probable" que les otages "soient dans la région" du massif des Ifoghas au nord de Kidal, a déclaré jeudi sur la radio France-Inter Jean-Yves Le Drian, ministre français de la Défense, ajoutant : "Nous ne perdons jamais de vue, ni d'esprit ni de sensibilité, le fait qu'il y a des otages français dans ce territoire". Sept Français ont été enlevés par des islamistes au Niger et au Mali en 2011 et 2012. Leurs ravisseurs ont menacé de les tuer en cas d'intervention militaire française.

 

Le massif des Ifoghas est aussi le dernier refuge des combattants islamistes chassés des villes du nord qu'ils occupaient depuis près de dix mois. L'aviation française a d'ailleurs procédé ces derniers jours à des frappes aériennes "assez importantes" dans la région d'Aguelhok, à une centaine de kilomètres au nord de Kidal, selon Paris. "Les objectifs visés étaient des centres de commandement, des dépôts logistiques, des centres d'entraînement", a précisé le porte-parole de l'état-major français, le colonel Thierry Burkhard. La région d'Aghelhok est, selon le colonel Burkard, "assez logiquement une zone de repli des groupes terroristes qui sont en train de remonter vers le nord". Un détachement d'environ 1 400 militaires tchadiens remonte par ailleurs par la route de la frontière nigérienne, où il était positionné, en direction de Kidal, selon Paris.

 

Que "mijote" l'adversaire ?

 

Sur Radio France International (RFI), le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, s'est de son côté interrogé sur la stratégie des groupes islamistes, se demandant "pourquoi il n'y a pas eu de combats, ce que l'adversaire mijote". Les islamistes "se sont retirés des grandes villes pour ne pas se trouver coincés et ils ont dû se retirer pas très loin de ces agglomérations", a-t-il ajouté.

 

Concernant le volet politique de la crise et la perspective de l'après-guerre, Traoré a déclaré : "le seul groupe avec lequel nous pouvons envisager des négociations c'est certainement le MNLA, à condition que le MNLA renonce à toutes ses prétentions territoriales". Rébellion laïque, le MNLA a renoncé à sa revendication d'indépendance du nord du Mali, d'où il avait été totalement évincé en juin 2012 par Aqmi et ses alliés, Ansar Dine et Mujao. Dioncounda Traoré a estimé que le président burkinabé Blaise Compaoré, médiateur ouest-africain, se "trompe" en pensant pouvoir négocier avec Ansar Dine, à l'origine de l'offensive du 10 janvier vers le sud du Mali qui a déclenché l'intervention française. "Ansar Dine s'est disqualifié, il n'est plus éligible au dialogue, quel que soit par ailleurs le masque que certains d'entre eux ont décidé de porter désormais", a affirmé Traoré, allusion au mouvement dissident MIA.

 

De son côté, le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a salué jeudi l'action "rapide et efficace" de la France, mais a indiqué que l'Alliance n'avait pas de rôle à jouer dans la stabilisation du Sahel. Et à Bruxelles, les ministres européens des Affaires étrangères se sont déclarés "alarmés" des "allégations de violations des droits de l'homme" au Mali et ont demandé aux autorités de ce pays d'"enquêter immédiatement" sur d'éventuelles représailles contre les Touareg ou les autres minorités ethniques. Les tensions sont fortes dans le nord du pays entre, d'un côté, les minorités arabe et touareg, dont les membres sont largement majoritaires dans les groupes islamistes armés, et de l'autre les Noirs majoritaires au Mali.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 08:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/40/De_Grasse_1.jpg

 

31 janvier 2013 Stéphane Jézéquel - letelegramme.com

 

Après le Tourville en 2011, les frégates De Grasse et Georges-Leygues vont également cesser leur activité en 2013. Plus de 500 marins seront à redéployer dans la foulée.

 

Deux frégates anti-sous-marines emblématiques du port militaire de Brest réaliseront leurs dernières missions cette année. Appelée à être remplacée par la frégate multimissions Aquitaine, la frégate De Grasse sera retirée du service actif au cours du deuxième semestre 2013. Après le départ, en 2011, du Tourville, le De Grasse figurait naturellement sur la liste des départs à la casse.

 

Moins de 100 marins sur les nouvelles frégates

 

Mais rien n'était pour le moment fixé autour du Georges-Leygues, la conserve bien connue de la Jeanne-d'Arc. La décision vient d'être prise au plus haut niveau. La première unité de la série des F70 vivra, dès mars prochain, sa dernière grande mission de formation au côté du Bâtiment de projection et de commandement Tonnerre. Son retour prévu à Brest pour la fin juillet, à l'issue de la mission Jeanne-d'Arc2013, marquera la fin de carrière de cette frégate. Au total, l'arrêt de ces deux frégates entraînera le redéploiement de plus de 500 marins, dont une proportion non communiquée sera réaffectée à Brest, notamment dans le service de « reach back » chargé d'épauler les effectifs des futures bâtiments multimissions. À noter que face aux 250marins des frégates « ancienne génération », les toute nouvelles frégates multimissions fonctionnent avec moins de 100marins. Au final, à la fin de 2013, le port de Brest comptera encore quatre frégates anti-sous-marines : la toute nouvelle Aquitaine, les Primauguet, La Motte-Picquet et Latouche-Tréville.

 

Dernier demi-tour du monde

 

Ces frégates sont principalement employées à la sécurisation des mouvements de sous-marins nucléaires basés à l'Île-Longue, dans la rade de Brest. Alors que le Georges-Leygues finira sa longue carrière en beauté, à l'issue d'un grand déploiement de cinq mois, le De Grasse bouclera, jusqu'à la mise en service de l'Aquitaine, ses missions classiques en Atlantique.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 08:55

Rafale point-de-situation-du-15-janvier-2012-1

 

jeudi 31 janvier par Cyril Altmeyer et Emmanuel Jarry (Reuters)

 

PARIS, 31 janvier (Reuters) - Olivier Dassault est le favori pour succéder le moment venu à son père Serge à la tête du groupe familial éponyme, fleuron de l'industrie aéronautique et de défense française, estiment des sources proches de l'entreprise.

 

Si le porte-parole du Groupe industriel Marcel Dassault, Rudi Roussillon, assure que la question "n'est pas à l'ordre du jour", Serge Dassault a bel et bien envoyé un signal clair en ce sens en décembre 2011, en portant l'aîné de ses quatre enfants à la présidence du conseil de surveillance du GMID.

 

L'âge du patriarche - il aura 88 ans le 4 avril - les échos de dissensions dans la fratrie, notamment entre le cadet Laurent Dassault et Olivier, son frère député UMP, et les interrogations récurrentes sur l'avenir du groupe sur fond de restructurations industrielles en Europe, ont cependant suscité des questions.

 

Des questions écartées par de bons connaisseurs des arcanes de cet empire fondé par le père de Serge, Marcel, qui pèse 10 milliards d'euros et emploie 18.000 personnes dans l'aviation d'affaires, les avions de combat, l'électronique de défense, la presse, l'immobilier, le marché de l'art et les vignobles.

 

"Olivier Dassault est probablement la personne pour qui ce sera le plus naturel de succéder à son père", estime l'un d'eux. "C'est une question de psychologie familiale. Ils sont très légitimistes. Le jour où il faudra désigner un successeur, je vois mal comment ils ne désigneraient pas l'aîné."

 

"Olivier avait été choisi par le grand-père, il est normal qu'il soit choisi par son père et, quoi qu'en pensent ses frères et soeur, il sera un jour ou l'autre appelé à devenir président du groupe familial", renchérit un proche de la famille.

 

Ce qui n'exclut pas qu'il soit alors "accompagné", pour la gestion du groupe, par un "conseil de sages" de cinq membres, très proches à la fois de la famille et de l'entreprise, qui jouent aujourd'hui un rôle consultatif auprès de Serge Dassault.

 

PROGLIO PARMI LES "SAGES"

 

Il s'agit notamment de Charles Edelstenne, qui vient de quitter son poste de PDG de Dassault Aviation - le constructeur du Rafale - pour devenir, à 75 ans, directeur général du GIMD, dans le bureau voisin de celui du PDG Serge Dassault au siège du groupe, Rond-Point des Champs-Elysées, à Paris.

 

Appartiennent aussi à ce conseil le patron d'EDF, Henri Proglio, le notaire de la famille, Bernard Monassier, un financier également très proche du clan, Gérard Limat, et un ancien dirigeant du groupe, Philippe Hustache.

 

"Ce sont des personnalités qui connaissent bien l'histoire, les sensibilités et les subtilités de la famille et apportent un éclairage pertinent en fonction de la situation. Aujourd'hui comme demain", explique Rudi Roussillon à Reuters.

 

Un familier de la saga familiale confirme qu'Olivier Dassault, aujourd'hui âgé de 61 ans - âge auquel son père à succédé à Marcel Dassault - était le "chouchou" de ce dernier.

 

"C'est vrai qu'il y avait une très grande connivence entre Olivier et Marcel Dassault, ne fut-ce que parce que Serge ne s'entendait pas très bien avec son père", souligne-t-il.

 

Laurent Dassault, 59 ans, directeur général délégué du GIMD comme le troisième garçon de la fratrie, Thierry, a tenté récemment de s'imposer comme le successeur potentiel de leur père mais l'opération a tourné au fiasco.

 

Dans un entretien diffusé en octobre, après l'échec de la tentative de fusion EADS-BAe , il s'est prononcé pour la création d'une entité "France Aérospace" regroupant Dassault Aviation, Thales, Safran et Zodiac.

 

"Je suis numéro deux. J'ai une place impossible. Je vais faire en sorte que cette place devienne possible", avait-il ajouté dans cette interview à DécideursTV, précisant avoir le soutien de son frère Thierry et de leur soeur Marie-Hélène.

 

"ENTENTE FAMILIALE"

 

Rudi Roussillon avait alors déclaré que Laurent Dassault n'avait pas été mandaté pour faire de telles déclarations et que ses propos, "strictement personnels", n'engageaient que lui.

 

Charles Edelstenne a estimé en décembre que l'idée de fusion évoquée était à oublier. Et, selon une source proche du groupe, Laurent Dassault a été à tout près d'être sévèrement sanctionné.

 

"Ce qu'il a proposé, la fusion au sein d'un pôle aéronautique français, ne correspondait en rien à la politique de la famille et du groupe", souligne cette source.

 

Quant à le voir succéder à son père, cette hypothèse semble également totalement écartée, même sous la forme d'un binôme avec son frère Olivier.

 

"Ce n'est pas du tout dans la culture de la maison", souligne un familier du groupe et de la famille. "Marie-Hélène et Thierry ne cherchent absolument pas à se placer pour la succession. Il n'y aurait que Laurent qui pourrait y penser mais ce n'est pas possible (...) Laurent Dassault n'a aucune chance."

 

Ce dernier n'a pas souhaité répondre aux questions de Reuters.

 

Rudi Roussillon dément aujourd'hui les rumeurs de tension dans la fratrie et assure que l'ambiance est à l'entente.

 

"Il n'y a pas d'inquiétude à avoir, ni pour aujourd'hui ni pour demain", dit ce proche conseiller de Serge Dassault. "La famille sait se rassembler quand il le faut."

 

Olivier Dassault, élu dans la circonscription qui fut celle de son grand-père, dans l'Oise, ingénieur diplômé de l'Ecole de l'air et lui-même pilote, se garde bien d'en rajouter.

 

"Mon père va très bien et nos relations sont aujourd'hui au beau fixe", se borne-t-il à dire quand on l'interroge sur son avenir et celui du groupe familial. (Edité par Yves Clarisse)

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 08:55

Thales source usine nouvelle

 

31/01 Par Alain Ruello – LesEchos.frr

 

Un peu plus d'un mois après avoir été nommé PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy va resserrer le comité exécutif. L'international serait coiffé par Pascale Sourisse.

 

Un peu plus d'un mois après avoir été nommé PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy s'apprête à annoncer, probablement mercredi, une réorganisation du groupe de défense et d'aéronautique qui va faire au moins une victime au sein de l'état major actuel. Il s'agit de Patrick Fournié, en charge des ressources humaines et des opérations qui vient d'annoncer son départ en interne, a-t-on appris de sources concordantes.

 

Prévu de longue date, un conseil d'administration se tiendra vendredi durant lequel la réorganisation devrait être présentée une fois les questions budgétaires traitées. L'annonce officielle en interne devrait intervenir mercredi à l'occasion d'un CCE suivi d'une grande réunion des principaux cadres au campus de Thales, à Jouy-en-Josas (Ouest de Paris). Peu de choses ont filtré jusqu'à présent si ce n'est que le nouvel homme fort de Thales semble, finalement, avoir tranché pour une évolution plutôt qu'une révolution par rapport à l'ère Vigneron.

 

Quel rôle pour Patrice Caine ?

 

Parmi les changements évoqués, Pascale Sourisse prendrait la responsabilité de l'international dans son ensemble, et non plus seulement de la zone dite « A » qui comprend 6 pays (Australie, Canada, Etats-Unis, Norvège, Pays Bas, et Royaume-Uni) et deux zones (Asie du nord et Europe centrale et du nord). Si cela se confirme, Reynald Seznec, qui a en charge la zone « B » (le reste du monde moins la France), ferait donc les frais de la réorganisation. Restera-t-il au comité exécutif ? Pascale Sourisse et Reynald Seznec étaient tous les deux en lice pour succéder à Luc Vigneron, avant que Dassault et l'Etat, les deux actionnaires de Thales, ne tranchent en faveur de Jean-Bernard Lévy.

 

L'autre grand changement concerne le nombre de divisions : Jean-Bernard Lévy aurait arrêté le curseur à 5 ou 6, contre sept actuellement. Il s'agirait également de revoir le partage des responsabilités entre les patrons de ces divisions et ceux des pays, certains estimant que Luc Vigneron est allé un peu trop loin en faveur des seconds.

 

Reste enfin, la grande question : quel rôle pour Patrice Caine ? Immédiatement après sa nomination, Jean-Bernard Lévy l'a intronisé parmi les grands barons de Thales, au point que chacun a vu en lui un futur numéro deux. « Son titre sera amené à évoluer », explique-t-on aux « Echos », ne serait que pour respecter les formes vis à vis des autres membres de l'Etat major. Des informations de presse ont fait état, par ailleurs, de l'arrivée d'un secrétaire général, mais dont l'identité reste inconnue. Et les syndicats attendent avec impatience la nomination d'un DRH. Au global, le comité exécutif devrait être resserré.

 

Contacté, Thales n'a pas souhaité commenter.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 08:55

Skylander SK-105 photo GECI International

 

31 janvier 2013 Par Elodie Vallerey - Usinenouvelle.com

 

Placée en redressement judiciaire depuis le 4 octobre dernier, la filiale Sky Aircraft de l'entreprise lorraine GECI Aviation pourrait avoir trouvé une offre de reprise portée par un consortium entre Hong-Kong Technology et China Aviation Industry Corporation (Avic).

 

Surprise pour les salariés de Sky Aircraft lors du comité d'entreprise extraordinaire du 31 janvier. Une offre de reprise "inespérée" leur a été présentée. "Une société de Hong-Kong, s’appuyant sur le premier constructeur aéronautique chinois, veut reprendre Sky Aircraft et son projet d’avion léger Skylander développé à Chambley depuis 2008", titre ainsi le quotidien régional Le Républicain Lorrain.

 

"Une offre de reprise a été formulée par Hong-Kong Technology Group Corporation. Elle nous semble bien ficelée, bien travaillée. Mais pour l'instant, les fonds ne sont pas là", a confirmé Nathalie Hannis, représentante CFE-CGC, à l'AFP.

La future éventuelle nouvelle société deviendrait "complètement indépendante" du groupe GECI, avec, "à terme, 60 % de capitaux chinois" provenant du partenaire de Hong-Kong Technology, China Aviation Industry Corporation (Avic), relate pour sa part un journaliste du Républicain Lorrain sur place.

 

A la tête de Hong-Kong Technology, un Français, Lionel Potron, qui s'engage à reprendre tout le personnel, soit 148 salariés officiellement indiqués au CE, ainsi que le projet Skylander, un programme de construction d'avion civil biturbopropulseur.

 

Selon l'AFP, ce repreneur doit trouver 10 millions d'euros correspondant au prix de la cession, et 4,7 millions d'euros de dettes aux fournisseurs. "On reste optimiste, mais les fonds doivent impérativement arriver lundi, avant la date de l'audience devant le tribunal de commerce, faute de quoi la société serait liquidée", a confié la représentante CFE-CGC.

A la suite de cette annonce, les délégués syndicaux se sont déclarés "soulagés" mais ils n'ont "aucune certitude sur l'investissement".

 

Lors du CE, une proposition de continuation d'activité émanant de la direction de GECI Aviation a été formulée. Elle ne reprendrait que 30 emplois sur les 148 actuels.

 

La filiale Sky Aircraft a été placée en redressement judiciaire le 4 octobre 2012.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 08:45
Au Mali, les Atlantique 2 servent aussi de bombardiers

01..02.2013 Mer et Marine

 

Selon plusieurs sources, les avions de patrouille maritime Atlantique 2 déployés sur le théâtre malien ont tiré à plusieurs reprises des bombes à guidage laser sur des positions terroristes.

 

C’est en 2008, à l’issue d’une expérimentation opérationnelle en Afrique, que l’Atlantique 2 a été certifié pour la mise en œuvre de bombes GBU 12, venant compléter l'armement pouvant être déjà embarqué dans sa vaste soute (jusqu'à deux missiles antinavire Exocet et six torpilles MU90). Car, au-delà des missions maritimes pour lesquelles il a été initialement conçu (lutte antinavire et anti-sous-marine, protection des approches maritimes, surveillance et sauvetage en mer), l’appareil est, également largement utilisé en zones terrestres, plus particulièrement sur le continent africain. Il intervient dans le cadre de missions de renseignement, de recherche d’objectifs et de guidage des raids de la chasse (voir notre article sur les aspects de ces missions au Mali). Et, dans cette perspective, il s’est avéré utile de lui offrir une capacité air-sol afin, par exemple, de frapper des cibles d’opportunité sans attendre l’arrivée de chasseurs ou pour pallier l’absence de ceux-ci. L’ATL 2 est donc, depuis plusieurs années, capable de tirer des bombes de 250 kilos à guidage laser. L’avion n’est, toutefois, pas encore équipé de système de désignation d'objectif, la cible devant être éclairée depuis des unités au sol ou un autre aéronef doté du système adéquat. Il sera en revanche, à l'avenir, capable de mettre en œuvre de manière totalement autonome des GBU 12, l’intégration d’une désignation d’objectif laser étant prévue dans le programme de modernisation de l'Atlantique 2, qui doit être notifié cette année avec une livraison du premier ATL2 rénové en 2017.

 

Pour mémoire, la Marine nationale compte 22 avions de patrouille maritime répartis au sein des flottilles 21F et 23F, basés à Lanvéoc-Poulmic. Dans le cadre d'une opération comme Serval, au Mali, une demi-douzaine de ces appareils peuvent être mobilisés.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 22:48

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-janvier-2013/allocution-du-general-mercier/2161668-1-fre-FR/allocution-du-general-mercier.jpg

 

31/01/2013 Armée de l'air

 

Mardi 29 janvier 2013, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu en visite officielle sur les bases aériennes de Saint-Dizier et Nancy.

 

Le général Mercier s’est d’abord rendu sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier où il a témoigné sa reconnaissance aux aviateurs qui participent à l’opération Serval au Mali. Il a remercié les pilotes et les mécaniciens sur Rafale pour leur réactivité, leur disponibilité et leur motivation.

 

Le CEMAA a ensuite rencontré le personnel de la base aérienne 133 de Nancy, abritant les trois escadrons de Mirage 2000D. Il a souligné l’importance de l’engagement des aviateurs de la plateforme nancéienne pour conduire et  soutenir l’opération au Mali.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2013/images-janvier-2013/le-general-mercier-a-la-rencontre-du-personnel-de-saint-dizier/2161655-1-fre-FR/le-general-mercier-a-la-rencontre-du-personnel-de-saint-dizier.jpg

 

Lors de son discours, le général Mercier a félicité l’ensemble des aviateurs pour leur contribution au succès de la mission de l’armée de l’air. Selon lui, la réussite de l’intervention au Mali n’est pas le fruit du hasard : « Ce succès est dû en premier lieu à l’implication de tous les aviateurs au service de la mission, quelle que soit leur spécialité, ou leur base de rattachement, qui a permis de réagir aussi rapidement. C’est également l’aptitude de nos bases aériennes à basculer instantanément du temps de paix au temps de crise. Elles représentent un outil de combat remarquable, au service des autorités étatiques, que nous devons toujours valoriser. Tous les services sont essentiels pour réussir la mission et la frontière soutenant/soutenu n’a pas de sens. Au sein d’une base aérienne ou d’une base de défense chacun est au service de la mission opérationnelle, notre cœur de métier à tous. Enfin, c’est la qualité et la nécessité d’une préparation opérationnelle de haut niveau : la clé de notre réactivité. »

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 18:12

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31/01/2013 16:41 Actualité

 

La direction générale de l’armement (DGA) a livré le 23 janvier 2013 à l’armée de terre le premier véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI) apte à assurer le support d’un groupe de soldats équipés du système Félin (fantassin à équipements et liaisons intégrés).

 

L’adaptation du VBCI au Félin offre principalement aux combattants la possibilité de recharger aisément les batteries d’alimentation de leur système et permet une meilleure préparation de leur débarquement en autorisant l’utilisation du réseau de communication Félin à l’intérieur du VBCI. Elle démontre la souplesse du système Félin qui a déjà été précédemment installé sur des véhicules de l’avant blindé (VAB).

 

Ces deux équipements sont emblématiques du savoir-faire et du haut niveau technologique de l’industrie française. Le VBCI est produit par le groupement d’entreprises constitué par les sociétés Nexter Systems et Renault Trucks Defense. La société Sagem (groupe Safran) est le maître d’œuvre du système Félin.

 

Le VBCI est un blindé qui répond aux besoins opérationnels actuels de protection et d’évolutivité. Véhicule blindé tout-terrain à huit roues motrices, sa version de combat d’infanterie est équipée d'une tourelle de 25 mm et permet l'emport de onze soldats. Disposant d’un haut niveau de protection, il constitue une véritable « base vie » pour le fantassin. Pour sa part, le système Félin apporte un saut qualitatif en termes de protection, d’observation, de communication, d’emploi des armes, de mobilité et de soutien des combattants au contact direct de l’adversaire.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1_programmes/vbci-felinise/l-interieur-du-vbci-felinise/2161001-1-fre-FR/l-interieur-du-vbci-felinise.jpg

 

A terme, tous les VBCI seront « félinisés » : soit directement sur les chaînes de Nexter pour les véhicules restant à produire, soit par retrofit dans les régiments pour les 445 VBCI produits depuis 2008.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 18:06

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/breves/souvim-2/1143823-1-fre-FR/souvim-2.jpg

 

31/01/2013 Sources : 13e RG -  Armée de Terre

 

A ne pas manquer : rendez vous sur TF1 dimanche 3 février à 10 h20 dans l’émission mythique Auto moto animée par Denis Brogniart sur le SOUVIM 2. Denis Brogniart n’en n’est pas à son premier « coup de génie !» puisque il a déjà consacré un reportage au SPRAT à bord duquel il a même participé au défilé du 14 juillet dernier.

 

Avec ce reportage inédit diffusé dans la rubrique «  No Limit » Denis Brogniart tient à faire découvrir à son 1,4 million de téléspectateurs fidèles  d’Auto moto un des aspects des missions de l’armée de Terre.

 

« J’ai passé deux jours avec le 13e Régiment du génie au camp de Valdahon et j’ai pu mieux comprendre concrètement les conditions de vie difficiles de ces pilotes de SOUVIM 2, là bas, en Afghanistan ». Intrigué par la forme bizarre de ce véhicule détecteur d’engins explosifs « qui ressemble à une sorte d’araignée géante, à une voiture du futur qui irait sur la lune » le célèbre animateur d’Auto moto a pu tester lui-même les capacités exceptionnelles du SOUVIM 2 et même le piloter.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/interview-denis-brogniart-coup-de-chapeau-aux-demineurs/2161121-1-fre-FR/interview-denis-brogniart-coup-de-chapeau-aux-demineurs.jpg

 

« En rentrant dans cette cabine exiguë, moi qui mesure 1,91 m, je me suis senti un peu oppressé, mais surtout j’ai pensé à ces pilotes, ces champions du génie, qui eux, sur les chemins de terre d’Afghanistan, sous la chaleur écrasante, ouvrent avec courage la voie pour éviter que militaires et population civile ne sautent sur des mines. Alors oui, chapeau à ces soldats qui prennent des risques énormes sur des terrains dangereux, au risque de leur vie » Avec cette mise en éclairage sur cet engin ultra perfectionné et atypique c’est un challenge pour ce sportif aguerri, amoureux des bolides : » pour moi SOUVIM 2 est une sorte de Lamborghini par son allure exceptionnelle, mais qui  en plus, joue un rôle fondamental sur le terrain des opérations extérieures. Un sujet d’une brûlante actualité. » conclut il, toujours autant passionné !

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 17:55

cyber warfare

 

31/01/2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.- Défense globale

 

Présent au Forum international sur la cybersécurité à Lille mardi 29 janvier, le contre-amiral Arnaud Coustillière est l'officier général à la cyberdéfense au sein de l'état-major général des armées (photo ministère de la Défense). Ce marin a pris ses fonctions en même temps que la création du poste au premier semestre 2011.

 

La surveillance de la vulnérabilité des réseaux militaires, du ministère de la Défense dans son ensemble, relations constantes avec le renseignement, et éventuels passages à l'attaque (au Mali...), le travail de la cyberdéfense est aussi vaste et compliqué que le cyberespace.

 

La suite de l’article

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 13:55

http://img.over-blog-kiwi.com/0/40/84/59/201301/ob_dc64211206845b6624b3da0c2ad7c6b1_000-179-134-0033-jpg.jpeg

Tigre ARH australien tirant un Hellfire AGM-114K

(Source : army.gov.au)

 

31 Janvier 2013 par Pierre-Marie MEUNIER - Les Forges de Vulcain

 

Tout récemment, la DGA a délivré son certificat de navigabilité à l’hélicoptère EC-665 Tigre d’Eurocopter, filiale d’EADS, en version HAD (Hélicoptère d’Appui Destruction), ouvrant ainsi la voie à l’utilisation opérationnelle de l’appareil à court terme. La version HAD reprend touts les spécificités de la version HAP (Hélicoptère Appui Protection) à savoir l’emport d’un canon de 30 mm (canon 30M781 sur tourelle THL 30 développé par Nexter Systems) et la capacité à utiliser des paniers de roquettes (fournis par TDA) et des missiles Mistral (missile d’auto-défense air-air courte portée). A ces caractéristiques, la version HAD vient ajouter la possibilité de tirer des missiles antichar. Du fait de la polyvalence de tous les modèles de missiles air-sol, cela revient à disposer d’une véritable capacité de frappe au sol, bien supérieure à ce que peuvent faire les seules roquettes. Toute la gamme des missiles envisagés permet de traiter aussi bien des structures que des véhicules, fixes ou mobiles. Dans ces conditions, le seul fait surprenant est le choix français de faire appel pour cette capacité à des missiles américains, à contre-courant d’un patriotisme économique pourtant très à la mode.

 

Suiite de l’article

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 12:55

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/thalesrd2.jpg

photo Thales

 

31.01.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

Organisés pour la première fois au niveau groupe, les « Research Days » de Thales se sont tenu la semaine dernière. Évènement essentiellement interne au groupe français, pendant trois jours les différentes équipes de Thales travaillant sur les projets de R&T (Recherche et Technologie) ont partagées leurs dernières avancées. « Il s’agit de démonstrations de futurs produits qui ne seront pas matures avant 2 à 5 ans » précise Marko Erman, Senior Vice President R&T chez Thales.

 

Ainsi l’objectif de la première manifestation de cette envergure est avant tout interne : croiser les expériences entre divisons ; que les chercheurs se rencontrent et prennent connaissance de ce que font leurs voisins afin de créer des synergies, car « une technologie peut trouver application dans d’autres secteurs » explique Marko Erman.

 

Pourquoi ce besoin de « croiser » les projets internes ? Et bien parce que la R&D (Recherche et Développement) chez Thales, c’est pas moins de 25 000 personnes (25% des effectifs du groupe) répartis sur 18 pays ! Et sur ces impressionnants effectifs, pas moins de 3000 chercheurs planchent sur des projets R&T à travers le monde, c’est à dire sur des technologies très amont.

 

Mais l’objectif était aussi de confronter les projets aux futurs clients. Et on pouvait croiser de nombreux uniformes (bleu ou kaki) dans le centre R&T « Corporate » de Palaiseau.

 

A quelques kilomètres de Paris, sur le campus universitaire de Palaiseau, les couloirs et bureaux du centre Thales, l’un des cinq laboratoires de recherche du groupe (avec l’Angleterre les Pays-Bas, Singapour et le Canada) se sont ainsi transformés en l’espace de 3 jours, en véritable caverne d’Ali Baba des nouvelles technologies.

 

Pêle-mêle : un système d’anticipation de suivi de cible en basse altitude (Low Altitude Radar), qui permet, malgré les reliefs qui cachent aux radars l’évolution d’un objet volant en basse altitude (aéronefs, missiles..) de prédire sa trajectoire ainsi que sa cible potentielle (site sensible ou de haute valeur…). Car la cinquantaine de radars en France sont parfois « aveugles », ce système permet d’établir des scénarios de trajectoires et d’attaques.

 

Assez incroyable aussi la nanotechnologie, surtout quand elle est transformée en minuscules matériaux de carbone qui offrent des effets thermiques de régulation de chaleur aux multiples applications possibles. Beaucoup de technos innovantes sur la cyber aussi, un sujet il est vrai très porteur en ce moment, comme cet outil d’enquête sur les sources d’information…

 

« Il s’agit ici de technologies très en amont, voir exploratoires » précise Marko Erman, mais dans lesquelles on devine quelques ruptures technologiques à venir importantes. Comme « la miniaturisation des antennes, qui demain seront capables de détecter les champs magnétiques et non plus électriques comme aujourd’hui ».

 

« La quantité de données est en pleine explosion, dont beaucoup d’informations cachées, l’une des ruptures technologiques concernera leur traitement et l’analyse de ces données » précise le responsable de la R&T de Thales.

 

Sans oublier les nanotechnologies ou la possibilité de remodeler la matière qui « ouvre un champs colossal », mais aussi les sciences cognitives avec la « compréhension du comportement humain », comme pouvoir anticiper ou analyser le mouvement d’une foule.

 

Avec plus de 1000 visiteurs par jour, la visite de hauts responsables et la passion partagée de ces nombreux jeunes « Géo Trouvetout », c’est sur un bon bilan que se sont achevés ces premiers Research Days.

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