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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 17:45

130114-mali-operation-serval-poursuite-du-deploiement-des-f

 

22 janv. 2013 BritishForcesNews

 

British support of the French military campaign in Mali is continuing with the RAF ferrying troops and supplies to the African country.

Forces News cameras joined one of the C-17 aircraft, based at Brize Norton, for the fourth sortie of the operation codenamed Op Newcombe.

 

 


 

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 15:30

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

25 Janvier 2013 Jean-Dominique Merchet

 

La volonté politique de détruire les groupes terroristes bute sur l'absence de drones armés.

 

La France tente actuellement de mettre en place une opération militaire exceptionnelle dans le nord du Mali, du jamais vu dans l'histoire récente de notre pays. Mais, malgré le déploiement important de moyens, elle rencontre de sérieuses difficultés à cause de l'immensité du territoire et de l'absence de drones armés dans notre arsenal.

 

Il s'agit de casser AQMI, au sens propre du terme, c'est-à-dire d'en détruire les capacités et d'en tuer le maximum de membres. Dans l'entourage du ministre de la Défense, on ne s'embarasse plus de précautions de langage : "Nous sommes en guerre et on va casser le plus possible de ces connards".

 

MQ-9 Reaper

 

Schématiquement, il s'agirait de faire ce que les Américains font au Pakistan, au Yemen ou ailleurs : on repère des cibles de haute valeur (responsables terroristes, centre de commandement ou dépôts logistiques) et on les "tape" depuis le ciel avec des munitions de précision. Pour ce faire, l'arme idéale est le drone Male armé, type Reaper. Mais contrairement aux Etats-Unis, la France n'en possède pas. Ou pas encore...

 

un-atlantique-2-de-la-marine-nationale photo4 VDaufresne

 

Faute de drones armés, les militaires font avec les moyens du bord. Ils ne sont pas négligeables. Pour la surveillance et le recueil du renseignement (optique et électronique), la France a déployé pas moins de cinq Atlantique 2, deux Mirage F1CR, deux drones Harfang et, sans doute, des moyens aériens spécifiques du COS, voire de la DGSE. Très polyvalents, les Rafale peuvent également être utilisés pour ce type de mission reco. Américains et Britanniques fournissent également une aide en matière de recueil du renseignement.

 

Ravitaillement en vol d'un Rafale

 

Mais il y a deux problèmes : l'immensité du territoire à surveiller (plus grand que la France) et les élongations : pour qu'une patrouille de Rafale, venant de N'Djaména, reste 2 à 3 heures au dessus de cet immense zone, il faut mobiliser deux ravitailleurs en vol !  Idem pour les drones Harfang qui passe la moitié de leur temps de vol en transit.

 

La situation est donc la suivante : il est difficile de tout surveiller et lorsque qu'une cible est repérée, il faut pouvoir la traiter, c'est-à-dire avoir à proximité un bombardier capable de délivrer une munition. Cela fait beaucoup de conditions qui limitent pour l'instant l'ampleur des frappes contre Aqmi. Mais la volonté, politique et militaire, est bien là.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 13:55

sofradir-soldat source ForcesOperations.com

 

25.01.2013 safran-group.com

 

Dans le but de consolider la filière française de la détection infrarouge, Safran et Thales ont décidé de renforcer les compétences de leur filiale commune, Sofradir, en lui apportant leurs activités dans ce domaine. Philippe Petitcolin, Directeur général Défense / Sécurité Safran et Président-directeur général de Sagem, précise les objectifs du nouveau leader de la filière.

 

Quelles sont les étapes qui ont mené à la consolidation des activités infrarouge de Sagem (Safran) et de Thales au sein de Sofradir ?

 

En décembre 2011, Thales et Safran ont signé un protocole d’accord portant sur la globalité de la filière optronique française. Cet accord prévoyait dans un premier temps la création d’une coentreprise, détenue à parts égales et dédiée aux nouveaux programmes optroniques de défense : ainsi, Optrolead a vu le jour en juillet 2012. Autre volet de cette coopération, le renforcement de la filière française de la détection infrarouge autour de notre filiale commune, Sofradir. Cette consolidation, active depuis le 1er janvier 2013, s’est opérée en deux temps. Tout d’abord, avec le rachat en janvier 2012 des 20 % de participation d’Areva, permettant ainsi à Thales et Safran de détenir Sofradir à parts égales. Puis, avec l’acquisition par Sofradir des activités de développement et de fabrication de détecteurs infrarouge de chacune de ses deux maisons-mères.

 

Quels sont les objectifs commerciaux et industriels de Sofradir ?

 

Dans l’infrarouge de haute performance – c’est-à-dire l’infrarouge refroidi, Sofradir est depuis 25 ans un expert reconnu. La société maîtrise depuis plusieurs années la technologie du tellurure de mercure-cadmium. Mais cette technologie, qui présente certaines limites, couvre aujourd’hui moins de 50 % du marché de l’infrarouge refroidi. Les semi-conducteurs utilisant l’antimoniure d’indium, développés par Sagem, apportent ainsi un complément de gamme très utile puisqu’ils permettront de couvrir les 50 % restants du marché de l’infrarouge refroidi. Ces compétences transférées seront regroupées avant la fin de l’année prochaine dans un nouveau site de 4 000 m2, situé à Palaiseau sur le plateau de Saclay.

 

Quelle est la feuille de route de ce nouvel ensemble, aujourd’hui leader européen de la détection infrarouge ?

 

Ce regroupement de compétences au sein d’une structure unique fait entrer Sofradir dans le club très fermé des fabricants de détecteurs maîtrisant toutes les technologies infrarouge. La société possède désormais les moyens de développer ces technologies au meilleur niveau mondial. Ce savoir-faire sera utilisé par Thales et Safran pour le développement de nouveaux produits et pourra également être proposé à des clients extérieurs. Ce renforcement des compétences de Sofradir représente une évolution majeure pour cette filière stratégique, et devrait permettre la création d’emplois hautement qualifiés en France.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 13:55

Mindef

 

25/01/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense va participer à hauteur de 250-300 millions au "surgel" budgétaire décidé par le gouvernement. Cette majoration de la réserve de précaution est destinée à financer la politique gouvernementale en faveur de l'emploi.

 

Première encoche budgétaire pour le budget du ministère de la Défense... en pleine opération au Mali, qui a pourtant une nouvelle fois révélée certaines carences capacitaires de l'armée française. Le gouvernement demande au ministère de la Défense une contribution financière à la majoration de deux milliards d'euros de la réserve de précaution du budget français pour 2013. Ce surgel est destiné à financer un éventuel surcoût des politiques gouvernementales en faveur de l'emploi, notamment les contrats de génération, a expliqué en début d'année le ministre délégué du Budget, Jérôme Cahuzac. Ces deux milliards d'euros supplémentaires seront dégagés par de nouvelles économies au sein des différents ministères. Et l'hôtel de Brienne est prié de contribuer, selon des sources concordantes, à hauteur de 250 à 300 millions d'euros. Ce qui va accentuer les tensions déjà fortes dans le budget de la défense. En revanche, Jérôme Cahuzac a promis de piocher dans la réserve de précaution si la facture des opérations extérieures (OPEX) était supérieure aux 630 millions d'euros déjà budgété pour les OPEX. Et l'opération au Mali risque de durer...

 

Un outil dimensionné à 32 milliards d'euros

 

"Depuis 15 ans et la fin de la conscription, l'outil de défense est dimensionné en moyenne à 32 milliards constants en valeur de 2012. Le nouveau budget triennal programme 29 milliards pour 2015, soit quasiment 10 % de moins", a expliqué à l'automne le chef d'état-major des armées, l'amiral Edouard Guillaud.  Et de poursuivre : "Les économies réalisées sur les équipements représentent 850 millions. Au total, la diminution des engagements atteint 5,5 milliards en 2012 et 2013, dont près de 4,5 pour les seules opérations d'armement, le reste se répartissant entre les petits équipements des armées et l'infrastructure. Sur deux ans, elle représente plus de la moitié d'une annuité du titre V (budget équipement, ndlr). Ces décalages, qui préservent les choix futurs, impliquent dans l'immédiat des aggravations ou de nouvelles réductions temporaires de capacité, sans parler de la prolongation d'équipements à bout de souffle : les cloisons intérieures de certains avions sont dans un triste état ; dans la coque de certains navires, l'épaisseur du métal n'est plus que d'un centimètre en comptant les couches de peinture ; le châssis de certains blindés montre des faiblesses..."

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 13:01

http://pbs.twimg.com/media/BBcWngnCcAAJIyE.jpg:large

photo OBergervdn - Olivier Berger

 

25/01/2013 Ministère de la Défense

 

Miramas, le 25 janvier 2013. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu ce matin sur la zone de regroupement et d’attente de Miramas pour y rencontrer plusieurs centaines de militaires français prêts pour l’engagement dans l’opération Serval.

 

« Vous êtes la tête de pont de la Nation. Vous jouerez un rôle décisif dans le combat que la France a décidé de mener contre le terrorisme barbare qui sévit au nord-Mali et qui représente une menace grave », leur a-t-il déclaré avant de rendre hommage au chef de bataillon Damien Boiteux, mort pour la France le premier jour des opérations menées au Mali.

 

Le ministre de la Défense a salué la qualité opérationnelle du dispositif de grande ampleur installé à Miramas pour réaliser le transit des militaires et des matériels vers le théâtre, et rappelé : « détermination, discernement, exemplarité, fidélité à nos valeurs, vous guideront dans votre action ».

 

3700 militaires français sont aujourd’hui engagés dans l’opération Serval, dont 2500 sur le territoire malien. Les contingents africains, dont le déploiement s’accélère au Mali et dans les états voisins, prendront prochainement le relai des forces françaises intervenant en soutien de l’armée malienne.

 

La zone de regroupement et d’attente (ZRA) de Miramas :

 

Lorsque le volume des forces ou la nature des opérations techniques sur les matériels le justifie, les unités à projeter sont dirigées vers ZRA de Miramas (Bouches-du-Rhône) située à proximité des plateformes d’embarquement du sud-est de la France. La ZRA permet de conditionner et reconditionner le matériel, réguler la présentation des unités et adapter les plans de fractionnement aux capacités offertes.

 

Depuis la décision d’engager les opérations au Mali, près de 700 soldats ont transité sur la ZRA. Près de 370 véhicules de tous types (blindés, camions et véhicules légers) et près de 100 conteneurs de matériel y ont également transité.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/batiments/jean-bart/jean-bart2/280127-1-fre-FR/jean-bart.jpg

 

25.01.2013  Marine nationale

 

Du 28 janvier au 1erfévrier 2013, neuf bâtiments de la Marine nationale affectés à Toulon appareilleront pour participer à la manœuvre d’entraînement mutuel Gabian. Cette activité à la mer aura pour unité leader la frégate anti-sous-marine Jean de Vienne de la Force d’action navale. La frégate anti-sous-marine Libeccio de la marine italienne participera à cet entraînement en haute mer.

 

Activité trimestrielle de préparation au combat, Gabian offre aux unités à quai, en phase d’entraînement programmé l’opportunité d’appareiller et de travailler ensemble à l’obtention de leur qualification opérationnelle. Durant l’année, des entraînements de ce type sont également prévus pour les unités stationnées en zone maritime Atlantique et Manche-mer du Nord. Avec la mise en commun des moyens nécessaires à leur entraînement (bâtiments tiers, unités plastrons et aéronefs) ainsi que la planification coordonnée des scénarios opérationnels, les équipages atteignent rapidement le meilleur niveau de qualification, dans un esprit d’économie du potentiel consacré à la préparation des forces. 

 

Les actions réalisées en formation, à plusieurs unités, les nombreuses manœuvres tactiques et ravitaillements à la mer permettront à l’ensemble des marins d’élever leur niveau de préparation opérationnelle.

 

Participent à cet entraînement :

- Frégate anti-sous-marine Jean de Vienne

- Frégate antiaérienne Jean Bart

- Frégate La Fayette

- Aviso Commandant Birot

- Aviso  Enseigne de vaisseau Jacoubet

- Chasseur de mines Lyre

- Chasseur de mines Orion

- Bâtiment base de plongeurs démineurs Pluton

- Pétrolier ravitailleur Meuse

- VN Rebel

- Frégate anti-sous-marine italienne Libeccio


Aviso type A 69 Commandant Birot
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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 09:44

BPC Dixmude 23.01.2013 photo Marine Nationale

Le Dixmude appareille pour projeter hommes, véhicules et matériel – dont une partie a pris

place sur le pont d’envol – sur le théâtre d’opération Serval.

Crédits photo/ Marine nationale/ FOSIT Toulon

 

25 janvier 2013, 01:09 Par BPC Dixmude

 

Le Dixmude a pris l’alerte pour un départ à quarante-huit heures afin de soutenir le dispositif militaire français déployé dans le cadre de l’opération Serval en milieu de semaine dernière. Quelques jours après, décision était prise que le BPC partirait pour une mission de transport opérationnel, afin de réaliser un acheminement stratégique vers le théâtre d’opération Serval. C’est ainsi que le Dixmude a appareillé lundi 21 janvier avec à son bord des éléments de l’armée de Terre composant un GTIA (groupement tactique inter-armes). Des militaires de plusieurs régiments et de nombreux véhicules de tous types composent la force embarquée.

2013MTLN007_001_148.jpg
Des VAB (véhicule de l’avant blindé) embarquent par la porte du radier du Dixmude, le dimanche 20 janvier.
Crédits photo/ Marine nationale/ FOSIT Toulon

 

Dès le déclenchement de l’alerte, l’officier chargement du bord, en liaison avec les différents régiments, les État-major parisiens et le centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) a défini un plan de chargement, afin d’embarquer et de répartir les véhicules et le matériel des régiments composant le GTIA 2 aux différents ponts et dans les nombreux hangars du navire. Suivant ce plan, les manœuvriers se sont relayés toute la journée et la nuit, dimanche, afin d’embarquer véhicules, matériel et containers. Les « maneus » ont embarqué des matériels de nouvelle génération à cette occasion, puisque des VBCI ont pour la première fois pris place dans les hangars du Dixmude, bâtiment amphibie de nouvelle génération, également. Dans le même temps, les fusiliers-marins du bureau du service courant contribuaient à l’embarquement et à l’installation des personnels. Pour de nombreux militaires issus de ces régiments, il s’agit là du premier embarquement. Bien que certains « terriens » soient mis à contribution pour participer à l’entretien du navire, tous les membres de l’équipage s’investissent au quotidien pour leur offrir le meilleur accueil et leur faire bénéficier du confort du bord.

DXM___AMX10_2.JPG
Un marin du Dixmude regarde un char AMX-10 saisiné dans le hangar véhicules inférieur.
Crédits photo/ Marine nationale / ASP Pierre Gladieux

Camions_pont_envol_2.JPG
Afin de transporter le plus grand nombre de véhicules possibles, l’avant du pont

d’envol a été utilisé pour le stockage de camions du GTIA.

Crédits photo/ Marine nationale/ ASP Pierre Gladieux

 

Venus de la France entière – de Clermont-Ferrand à Poitiers – plusieurs régiments, rattachés à différentes brigades, ont donc embarqué sur le Dixmude afin d’être projetés sur le théâtre d’opération malien. L’équipage du BPC, renforcé pour l’occasion, conduit une opération jusqu’ici inédite pour ce type de bâtiment amphibie très polyvalent. C’est en effet la première fois qu’un BPC est déployé en mission de transport opérationnel, avec un tel chargement et que ses ponts et hangars sont occupés de la sorte. Du radier au pont d’envol, dans les postes des ponts 1, 2 et 3, le camouflage des véhicules et des treillis est visible partout. L’équipage du Dixmude, démontre une nouvelle fois ses capacités d’accueil et l’étendue des possibilités opérationnelles offertes par les BPC. Outre la rapidité et la souplesse dont on fait preuve les membres de l’équipage pour se préparer au départ, la ZEM, la zone état-major, a également été configurée de sorte que l’état-major du GTIA puisse profiter également des structures de commandement du navire.

Instruction_en_ZEM.jpg
Instruction pour les troupes, dans la zone état-major du Dixmude.

Le transit est valorisé par l’utilisation des moyens mis à disposition des hommes

composant le GTIA. Crédits photo/ Marine nationale/ ASP Pierre Gladieux

 

Durant le transit entre Toulon et le port d’arrivée, troupes de l’armée de Terre et membres de l’équipage du Dixmude apprennent à travailler ensemble, partageant leurs méthodes et mettant en commun leur organisation. C’est l’occasion pour ces deux armées de se découvrir et de mieux se connaître, ce qui passe notamment par des visites du bord et des présentations de matériel… de même que par le partage de la salle de sport et des salles à manger. Le maintien en condition opérationnelle et la régénération de leurs frères d’armes restent des priorités pour les membres de l’équipage, qui accompagnent au mieux leurs camarades qui vont bientôt se battre.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 08:55

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/2395711719.jpg

 

24.12.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

DSI vient de sortir un hors-série (n° 27, 10,95€) consacré au devenir de l'armée de terre et qui pose des questions qui, certes, n'ont rien d'innovantes, mais dont les réponses méritent assurément d'être lues.

 

L'armée de terre est-elle en danger? 

 

A l'évidence non, si on la considère en tant qu'entité de l'Institution militaire.

 

Evidemment oui si l'on prend en compte la réduction de ses moyens, réduction engagée depuis déjà plus de 15 ans et qui risque de se poursuivre avec la prochaine LPM. Ces "coupes", DSI les juge inéluctables; c'est pourquoi les contributeurs à ce hors-série dénoncent davantage des "coupes déséquilibrées visant davantage l'armée de terre que les autres armées" et se penchent sur des "innovations conceptuelles".

 

On lira ainsi les contributions de Georges-Henri Bricet des Vallons sur la "décadence et chute de l'armée française", d'Olivier Hubac sur le contrat opérationnel de l'AT, d'Olivier Zajec sur la security force assistance ou encore de Michel Goya pour qui l'AT entre dans la "saison brune" et devra s'extiper de la boue.

 

Convaincant? Oui; il ne manque qu'une contribution: celle qu'il faudrait consacrer non pas au mode d'action mais au mode de gestion de cette AT.

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 08:52

http://fbcdn-sphotos-a-a.akamaihd.net/hphotos-ak-snc6/774334_483173431728387_265437778_o.jpg

VBCI à bord du BPC Dixmude - photo EMA

 

24/01/2013 Par Isabelle Lasserre – LeFigaro.fr

 

Des Véhicules Blindés de Combat d'Infanterie sont en cours d'acheminement pour renforcer le dispositif français.

 

Après deux semaines de frappes aériennes, c'est l'armée de terre et ses chars qui montent en puissance dans le Sahel. Bientôt, de nouveaux blindés débarqueront dans le désert pour faire face aux tanks des djihadistes au nord du Mali. Au sein du second GTIA (Groupement tactique interarmes) embarqué depuis Toulon sur la Méditerranée, ont été chargés des véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI), un engin de combat dernier cri qui viendra renforcer les «Sagaie», VBL (Véhicule blindé léger) et autres VAB (Véhicule de l'avant blindé) déjà à l'œuvre sur le terrain.

 

Exercice de mise en situation opérationnelle du Tigre - Cr

 

Chars et hélicoptères d'attaque - trois Tigre ont été déployés - auront notamment pour mission de participer à la destruction de l'armement des groupes armés islamistes. de fabrication soviétique et russe récupérés par les djihadistes lors des combats contre l'armée malienne en 2012, pillés dans les dépôts de Gao et de Tombouctou ou récupérés dans les arsenaux libyens au moment de la chute de Kadhafi, en 2011.

 

Les groupes armés islamistes possèdent également des pick-up Toyota équipés de canons et des véhicules de combat d'infanterie. «Ils sont bien équipés. Beaucoup mieux que les talibans en Afghanistan. Leur matériel est d'une génération assez récente», explique un officier de l'armée de terre. Pas plus que les chars, les missiles sol-air provenant des stocks d'armes libyens n'ont été utilisés. «Mais il faut rester prudent. On ne peut rien exclure», prévient-il.

L'inquiétude concernant la possible utilisation de missiles sol-air, capables d'abattre un avion ou un hélicoptère, existait bien avant la guerre. Comme les camions lance-roquettes, les mortiers et les mitrailleuses lourdes, ils ont été ciblés depuis le début de l'intervention par les frappes aériennes.

 

Selon Les Échos, l'armée de terre s'apprêterait à envoyer dans le Sahel quatre chars Leclerc, le fleuron des blindés, le symbole de l'excellence guerrière de la France. Les états-majors ont pour l'instant démenti. Cependant, l'utilisation dans les sables du Sahara de ce monstre sacré ne constituerait pas seulement un signal politique et militaire fort.

Sur le terrain, certains spécialistes estiment qu'il apporterait un plus. Pas seulement pour détruire les chars des djihadistes. Mais pour surveiller, renseigner. «Un Leclerc, c'est plus qu'un char. C'est aussi une plate-forme d'observation mobile. Un superchar qui ouvre des capacités supplémentaires», explique un officier. En 1999, pendant la guerre du Kosovo, ils n'avaient pas tiré un seul coup de canon. «Mais ils ont permis aux militaires français de tout voir, jour et nuit.» Leur allonge de tir de 4.000 mètres permettrait aussi de compenser l'une des principales difficultés de cette guerre. L'élongation, c'est-à-dire la capacité, pour les djihadistes, dotés d'une grande mobilité, de se dissoudre dans l'immense espace désertique du Mali.

 


Une partie des islamistes serait favorable à une solution politique

L'un des trois groupes islamistes armés qui occupent le nord du Mali, Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), s'est scindé en deux, une partie de ses membres appelant jeudi à une «solution pacifique», au quatorzième jour de l'intervention militaire française au Mali. Des dissensions étaient déjà apparues dans cette organisation islamiste en décembre lorsque des cadres d'Ansar Dine avaient annoncé à Alger leur volonté de rompre avec le discours belliciste de leurs dirigeants. Ils ont créé un nouveau groupe, baptisé Mouvement islamique de l'Azawad (MIA), l'Azawad étant le nom que les Touaregs donnent au nord du Mali, en proie à des tensions indépendantistes depuis des années

 


Note RP Defense : le VBCI (Véhicule Blindé de Combat d'Infanterie) n'est pas un char. Il est armé d'une mitrailleuse 12,7 mm montée sur un tourelleau téléopéré et d'un canon de 25 mm positionné sur une tourelle monoplace

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 08:45

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2013/01/130124-mali-puma-s%C3%A9var%C3%A9--642x306.jpg

Déploiement le 23 janvier des hélicoptères Puma et

Gazelle du groupement aéromobile (GAM) de l’opération

Serval sur l’aéroport de Sévaré (Photo: EMA / ECPA-D)

 

24/01/2013 par Jacques N. Godbout - 45enord.ca

 

L’aviation française a mené ce jeudi 24 janvier des raids aériens au sud de Gao dans le nord-est du Mali, près de la frontière nigérienne, visant des positions des groupes islamistes armés à Ansongo, à 80 km au sud de Gao, pendant que des islamistes touaregs du groupe Ansar Dine créaient un groupe dissident qui cherche une solution pacifique au conflit et, qu’à Ottawa, après bien des hésitations, les ministres canadiens de la Défense et des Affaires étrangères déclaraient que le Canada va bel et bien poursuivre sa mission et transporter aussi des troupes africaines vers le Mali.

 

Pour ce qui est de la situation sur le terrain, la situation sécuritaire a été globalement calme ces dernières 24 heures, indique le ministère français de la Défense dans le point qu’il fait de la situation pour la période du mercredi 23 janvier à 18h au jeudi 24 à la même heure.

 

Ces dernières 24 heures ont été marquées par le renforcement du dispositif d’interdiction sur la ligne Diabali – Sévaré, la montée en puissance de la force et la poursuite des frappes sur les positions terroristes.

 

Les opérations aériennes de la journée, avec une dizaine de sorties, ont également permis de renouveler les frappes sur les arrières des positions terroristes au-delà de la ligne Diabali – Sévaré, poursuit le communiqué du ministère.

Les opérations de la journée du 24 janvier ont aussi permis le redéploiement vers la ligne Diabali – Sévaré du groupement tactique interarmes 21e RIMa (GTIA 21e RIMa) et des autres éléments de la brigade Serval.

 

«Au cours de la journée en effet, les unités composant le GTIA 21e RIMa se sont regroupées sur la ligne d’interdiction alors que le groupement aéromobile (GAM) et l’état-major de la brigade Serval, commandée par le général Barrera, faisaient également mouvement vers Sévaré. A ce stade, le dispositif d’interdiction face au nord permet d’éviter toute reprise de l’offensive des groupes terroristes et doit permettre d’offrir le temps nécessaire pour achever la montée en puissance des unités africaines sur Bamako. En attendant, les unités françaises restent en appui des unités maliennes qui agissent en avant du dispositif français.», précise le ministère français de la Défense dans son document.

 

Les effectifs français déployés sur le sol malien atteignent désormais 2 400 militaires.

Quant aux forces africaines, plus de 2 000 soldats tchadiens et 500 nigériens sont en cours de déploiement au Niger, dans le cadre de la MISMA, la force d’intervention africaine sous mandat de l’ONU, rapportait l’AFP, avec pour mission d’ouvrir une nouvelle voie pour aller chasser les groupes islamistes armés au Mali.

 

Les effectifs des contingents africains atteignent quant à eux 1750 soldats répartis entre le Mali et le Niger : 200 Togolais, 150 Nigérians, 150 Burkinabés, 85 Béninois, 50 Sénégalais, 550 Nigériens et 550 Tchadiens.

 

http://www.45enord.ca/wp-content/uploads/2013/01/130124-dixmude.jpg

Le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude, escorté par le LV Le Hénaff (Photo: EMA)

 

Par ailleurs, les vols de gros porteurs – une demi-douzaine pour la période visée – continuent avec la même intensité et ont permis de déployer près de 300 tonnes de matériel. Le Dixmude, qui a appareillé lundi 21 janvier, est escorté par le LV Le Henaff et fait route vers le théâtre d’opérations.

 

Du côté des alliés, alors que la mission canadienne menaçait de s’arrêter aujourd’hui jeudi 24 janvier, le ministre canadien de la Défense, Peter MacKay, et son collègue ministre des Affaires étrangères, John Baird, ont enfin annoncé, après bien des hésitations, que serait reportée au 15 février la fin de la mission de l’avion CC-177 Globemaster, mis à disposition de la France pour l’intervention militaire au Mali, qui pourra ainsi continuer à convoyer du matériel et servir aussi au transport de troupes africaines vers le Mali, alors que la mission c et de matériel.

 

Au même moment, Ansar Dine, un des trois groupes islamistes armés qui occupent le nord du Mali, s’est scindé en deux ce jeudi 24 janvier, une partie de ses membres ayant décidé de prôner maintenant une «solution pacifique» au conflit.

 

Le nouveau groupe s’appelera Mouvement islamique de l’Azawad (MIA), (l’Azawad est le nom que les Touareg donnent au Nord du Mali).Le MIA dit occuper la région de Kidal, à plus de 1.500 km au nord-est de Bamako, près la frontière nigérienne. Son leader, Alghabasse Ag Intalla, est issu d’une des grandes familles touareg de Kidal.

 

À quelques reprises déjà dans le passé, Ansar Dine, composé surtout d’islamistes touaregs maliens et dirigé par l’ex-rebelle touareg Iyad Ag Ghaly, s’était dissocié des deux autres groupes islamistes armés présents dans le nord du Mali, en grande partie composés d‘étrangers: Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao).

 

À lire aussi:

 

Mali: le Canada prolonge son support logistique à la France >>

 

Jour 13 de l’intervention au Mali: poursuite des frappes et craintes d’exactions contre les arabes et touaregs du pays >>

 

Mali: Ansar Dine et le MNLA prêts à une trêve et à des négociations (VIDÉO) >>

 

Mali: le groupe islamiste Anar Dine donne naissance à un nouveau groupe, Ansar Charia >>

 

Mali: les rebelles Touaregs et Ansar Dine tentent d’éviter une intervention militaire >>

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 07:45

Opération Serval

 

January 24, 2013: Strategy page

 

France has nearly 2,500 troops in Mali and they are advancing north with Mali troops. Several hundred combat experienced troops are coming from Chad, moving by road in their trucks and armored vehicles. At least 160 troops from Burkina Faso have recently arrived in central Mali, near where the French are operating. Most of the African troops will be used to maintain order in towns Islamic terrorists have been driven out of.  Mali military leaders want the French to lead an advance on the main al Qaeda strongholds in the north (Gao and Timbuktu). Before this can happen transportation and logistics (supply delivery) must be arranged. America, Belgium, Britain, Canada, Denmark, Netherlands, Spain, and the UAE (United Arab Emirates) are providing transport planes and helicopters needed to help move the African and French troops around in the north. It will take a few weeks to get the aircraft and helicopters into Mali, along with their support troops, equipment, and supplies. A lot of fuel will be used, especially by the helicopters and warplanes. That has to be trucked in to landlocked Mali. As the old saying goes, “amateurs study tactics, professionals study logistics.” Sending troops north without sufficient water, food, water, ammo, fuel, and other supplies, and the ground and land transport to keep the stuff coming, is not practical. It simply won’t work.

 

Exercice de mise en situation opérationnelle du Tigre - Cr

 

Al Qaeda is operating in small groups, usually columns of a dozen or so vehicles (usually trucks of some sort) carrying a hundred or so gunmen. They travel light and steal what supplies, vehicles, and anything else they can to keep going. These combat columns are excellent targets for the Hellfire missiles carried by UAVs. Some of these are expected to be operating in Mali as well, both French and American models. Some may already be running surveillance missions over north Mali as the U.S. has been using some in the area to find Islamic terrorist operating in the semi-desert Sahel that stretches from the Atlantic to the Red Sea. France is also using armed helicopters against the Islamic terrorists.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130124-operation-serval-point-de-situation-du-24-janvier-2013/operation-serval-point-de-situation-du-24-janvier-20133/2150570-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-24-janvier-2013.jpg

 

Because of the aggressiveness and savagery demonstrated by the Islamic radicals in northern Mali, other African nations are contributing more troops than the 3,300 the UN authorized. Chad alone has pledged 2,000. If Western nations provide the supplies, cash, and transportation for all these, there could be up to 10,000 African peacekeepers in Mali in the next few weeks. Many of these troops are poorly trained and equipped compared to Western forces and, at best, can only defend themselves from the fanatical Islamic terrorist forces. But some of the African troops are able to go after the fanatics and defeat them, especially if they have some air support. The French are using their smart bomb equipped warplanes and armed helicopters to deal with al Qaeda fighters, which is why the Islamic fanatics have fled the French. There is no defense against smart bombs, especially when combined with well trained and equipped Western infantry. Al Qaeda first learned that in Afghanistan in late 2001, and has received thousands of additional lessons since then.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130119-operation-serval-point-de-situation-du-19-janvier-2013/point-de-situation-du-19-janvier-2013-3/2142918-2-fre-FR/point-de-situation-du-19-janvier-2013-3.jpg

 

Mali troops are accused of singling out and murdering lighter skinned Arabs and Tuaregs in towns that were briefly occupied by al Qaeda. The victims were accused of being Islamic radicals or collaborators. Some black Africans were accused of collaborating with al Qaeda. When the Islamic radicals arrived in towns like Douentza, Diabaly, and Konna they offered cash to those who would join them as fighters or help run the town. When the French and Mali troops arrived, these collaborators were identified by other town residents. It’s no secret in southern Mali what is happening in the north. Hundreds of thousands of northerners (both native Tuaregs and black Africans) have fled their to the south and all tell the same stories of being terrorized and plundered for not being Islamic enough. It’s also been reported that the Islamic terrorists have lots of cash and they recruit unemployed teenagers to help with security and identifying non-Moslems, foreigners, or families of soldiers or government officials.

 

operation-serval-4

 

This sort of animosity has been around for over a thousand years. Arabs first moved south of the Sahara over a thousand years ago and often came as conquerors and slavers. Although many of the black Africans were converted to Islam, the lighter skinned Arabs (including the Tuareg and Berbers of North Africa) considered themselves superior. This racist attitude has persisted and the black Africans often reciprocate. This is one reason why the largely Tuareg of northern Mali constantly rebel. Not only is the Mali government corrupt but it is dominated by black Africans, which is what 90 percent of Malians are. Officially, Islam and most African governments deny that such ethnic tensions exist. This in itself is progress, but the animosities remain and often become quite deadly. The slaving also continues, most recently in Sudan, where the government encouraged Arabized tribes to raid non-Moslem black African tribes and take slaves.

 

About a third of the people living in northern Mali have fled to get away from the harsh rule of the Islamic radicals (al Qaeda and others). Many media outlets in the Arab world have said little about this but have condemned the French intervention in Mali as another example of the West making war on Islam. Some Western media, usually leftist run operations that consider fighting Islamic terrorism another form of Western imperialism, have gone along with this. Most Mali Moslems (90 percent are) also fear what is going on in the north and will take any help they can get to drive the Islamic radicals out. While many Islamic clergy back the use of Islamic law to control corruption and bad government (Mali has lots of both), it’s no longer prudent in the south to preach about how great Sharia (Islamic law) is.

 

Such talk is still popular in Arabia, where Saudi Arabia and several other nations there use Sharia extensively. Many Saudi charities are known to channel some of their ample funds to groups that back using violence to impose Sharia. The Saudis have outlawed giving money to al Qaeda, but a lot of Saudi cash is still reaching Islamic radicals and many people in Arabia still back imposing Sharia everywhere and doing whatever is necessary to make this happen. The new pro-Islamic government of Egypt is also hostile to the anti-terrorist operations in Mali. Mohammed al Zawahri, the brother of al-Qaida leader Ayman al Zawahri, was freed from prison and declared innocent of any crimes last March and is loudly condemning France for helping Mali. He has been calling on all Moslems to help defend al Qaeda, and Islam, in Mali and fight against the Western invaders. Mohammed al Zawahri denies belonging to al Qaeda but supports its goals (turning the world into an Islamic religious dictatorship).

 

January 23, 2013: At least a thousand African troops have arrived to serve as peacekeepers. This is part of a 3,300 strong force authorized by the UN and organized by ECOWAS (Economic Community of West African States). Western nations are expected to supply weapons, equipment, supplies, and cash to keep these troops operational.

 

C-17 USAF operation-serval-point-de-situation-du-22-janvier

 

January 22, 2013: Mali troops are patrolling Diabaly (400 kilometers north of the capital), a town the French recently chased al Qaeda out of. The U.S. revealed that its C-17 transports had begun moving French troops and equipment from France to Mali.

 

January 21, 2013: French troops entered Diabaly (350 kilometers north of the capital) after using some smart bombs on the houses al Qaeda had taken over. This caused the surviving terrorists to flee on foot two days ago, after holding the town for five days. Residents said that no civilians were hurt by the bombing. The French warplanes have targeting pods which enable the pilots to scrutinize the target in detail before releasing the laser guided bombs or missiles. French pilots have been doing this in Afghanistan and Libya for years.

 

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/01/3842010852.jpg

 

Another column and French and Mali troops recaptured Douentza (800 kilometers north of the capital) and found the al Qaeda garrison gone. This town is just across the unofficial border between the north and south and has been occupied by al Qaeda since last September. The town is also about 200 kilometers northeast of Mopti, the main town separating north and south Mali. North of Douentza there is mostly desert and not many people. Over 90 percent of Malians live south of Mopti.

 

The 32 Islamic terrorists from Mali who attacked a natural gas field in Algeria four days ago have been all killed or captured. The group planned to grab as many foreign workers as they could and return to Mali, where the foreigners could be held for ransom. The Algerian security forces prevented this but nearly 40 captured workers were killed, along with 29 terrorists.

 

January 20, 2013: Canada has moved most of its embassy personnel out of Mali and urged any other Canadians in Mali to leave as well.

 

http://beegeagle.files.wordpress.com/2011/11/naf-alpha-jets.jpg

source beegeagle

 

January 19, 2013: Nigeria has sent two of its light bombers (Alpha jets) to Mali. Nigeria has used these jets in peacekeeping missions before, for scouting and attacking ground targets with machine-guns and bombs.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 19:55

FREMM frigate Aquitaine Nov 2011 (Photo DCNS)

 

24 janvier 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le lundi 28 janvier 2013, la FREMM Aquitaine effectuera la première escale de son histoire dans le port militaire de Toulon (83).

 

Actuellement déployée en Méditerranée, l’Aquitaine conduit une série d’essais de qualification et de vérification de ses capacités militaires qui précèdent son Admission au Service Actif (ASA) au sein de la marine nationale dans le courant de l’année 2013.

 

Basée à Brest, la frégate Aquitaine est un bâtiment de combat de nouvelle génération qui préfigure les unités de la marine nationale de demain. Première de la série des FREMM, l’Aquitaine a été construite par les chantiers DCNS à Lorient et a effectué sa 1ère sortie à la mer le 18 avril 2011. Elle a été livrée à la Marine nationale le 23 novembre 2012.

 

Le vice-amiral d’escadre Yann Tainguy, commandant la zone, la région et l’arrondissement maritime Méditerranée, officier général de la zone de soutien de Toulon et préfet maritime de la Méditerranée ainsi que le vice-amiral d’escadre Xavier Magne, commandant la Force d’action navale seront présents à bord.de la FREMM Aquitaine.

 

Source : Marine Nationale (CECMED)

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 19:06

capitaine-Rebout--mort-pour-la-France-le-11-janvier-2013-en.jpg

 

24.01.2013 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Voici le texte de la dépêche de l'AFP consacrée aux obsèques du capitaine Patrice Rebout, mort pour la France en Somalie. Selon un journaliste de l'AFP présent sur place, le président François Hollande a participé dans la plus grande discrétion à un hommage au sein de l'unité à laquelle appartenait le capitaine Rebout.

 

"Mon Dieu, mon Dieu,

donne-moi la tourmente

Donne-moi la souffrance

Et puis la gloire au combat":

sous la voûte de l'église Saint-Paul, "la Prière du para" a saisi à la gorge les centaines de civils et militaires qui assistaient jeudi à Perpignan aux obsèques d'un des commandos français tués lors du raid infructueux destiné à libérer l'agent Denis Allex en Somalie. "

 

La Prière du para", ce chant martial qui parle de courage, de force et de foi et demande à Dieu de donner "ce dont les autres ne veulent pas", le capitaine Patrice Rebout, membre du service action de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure), n'avait pas sept ans qu'il la chantait déjà, a raconté son père, submergé par le chagrin, lors d'une cérémonie révélant le parcours d'un garçon destiné à la carrière militaire et au combat, jusqu'à y mourir.

 

"Dès ton plus jeune âge, ton chemin était tracé et tu savais, et nous savions, que tu serais soldat", a dit son père, ancien militaire lui-même.

 

Le capitaine Rebout, 38 ans, est tombé avec l'un de ses camarades au cours du raid mené par une cinquantaine de commandos français dans le sud de la Somalie dans la nuit du 11 au 12 janvier pour tenter, en vain, de libérer l'otage Denis Allex, aux mains des islamistes somaliens. Denis Allex (très vraisemblablement un pseudonyme), un agent de la DGSE enlevé en juillet 2009 dans la capitale somalienne Mogadiscio, a été tué par ses geoliers au cours de l'opération, selon le ministère de la Défense.

 

Le capitaine Rebout appartenait lui-même au Centre parachutiste d'instruction spécialisée (CPIS), l'une des composantes du service action (ex-11ème Choc) de la DGSE qu'il avait rejoint en 2008. Des centaines de soldats et civils se sont pressés jeudi matin dans l'église de la ville nouvelle du Moulin-à-vent au sud de Perpignan, là où vit sa famille, sa compagne et leur petit garçon, pour entendre l'éloge d'un homme fidèle, d'humeur égale et qui avait toujours eu l'étoffe d'un chef, selon les témoignages. Impossible de dire combien il y avait là d'hommes du CPIS, habitués au secret.

 

Mais les nombreux camarades en uniforme du 8ème Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) de Castres (Tarn), la ville où il avait grandi et où il s'était engagé au "8" après son bac, étaient venus signifier que le capitaine Rebout faisait partie de la famille des parachutistes. Avec le "8", Patrice Rebout a été déployé dans les Balkans et au Gabon.

 

"En 2008, toujours à la recherche de l'excellence, il décide de rejoindre le service action de nos services spéciaux", a relaté le général François Cann, le parrain de sa promotion et le président de l'amicale des anciens du "8". Les engagements de Patrice Rebout pour le service action ne seront pas évoqués, pas plus que la Somalie, sinon par un "là-bas", où il a perdu la vie. "C'est une douleur absolue, même si elle se trouve atténuée par la fierté de voir Patrice partir en héros", a dit le général Cann.

 

Un ancien compagnon d'armes a salué "un homme d'honneur, un héros, un frère, dans lequel aujourd'hui nous puisons les raisons d'espérer". Puis ses camarades ont formé une haie d'honneur à la sortie de son cercueil, avant que les porte-drapeaux n'inclinent leurs enseignes sur sa dépouille.

 

La tentative de libération de Denis Allex a coïncidé avec l'intervention militaire française au Mali. Mais Paris assure que les deux opérations n'avaient aucun lien. Le corps du capitaine Rebout devait être incinéré dans l'intimité familiale.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 17:55

logo DGA

 

01/24/2013 By VMSB - DEFESA Global

 

The French procurement agency DGA (Direction Générale de l’Armement) is to present its annual results on February 30. The event to be held in Paris, France will be hosted by the agency´s director, Mister Laurent Collet-Billon.

 

In 2011, EUR 10,7 Billion were invested in the French economy in areas such as R&D projects (Reseach and Development), armament programmes and UORs (Urgent Operational Requirements).

 

That year, the French defence industry generated a total of EUR 6,5 Billion in exports of military hardware and services.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 16:55

DGSE logo

 

PERPIGNAN, 24 jan 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Des centaines de civils et de militaires ont assisté jeudi matin dans une église comble à Perpignan aux obsèques de l'un des hommes des services de renseignement extérieur de la France (DGSE) tués lors du raid infructueux destiné à libérer l'agent Denis Allex en Somalie, a constaté un journaliste de l'AFP.

 

De nombreux soldats d'active et à la retraite, beaucoup de camarades en uniforme du huitième Régiment de parachutistes d'infanterie de marine (RPIMa) de Castres (Tarn), où il avait fait ses classes avant d'y servir deux ans, ont rendu un dernier hommage empreint d'émotion au capitaine Patrice Rebout.

 

Des centaines de personnes ont rempli l'église moderne dans la ville nouvelle du Moulin-à-Vent, au sud de Perpignan, pour entendre les éloges funèbres au cours desquels il n'a jamais été question de l'opération somalienne.

 

Son cercueil est ensuite sorti au milieu d'une haie d'honneur avant que les porte-drapeaux n'inclinent leur enseigne sur sa dépouille.

 

Le capitaine Rebout est tombé au cours du raid mené par une cinquantaine de commandos français dans le sud de la Somalie dans la nuit du 11 au 12 janvier pour tenter, en vain, de libérer l'otage Denis Allex, aux mains des islamistes somaliens.

 

Denis Allex (très vraisemblablement un pseudonyme), un agent de la DGSE enlevé en juillet 2009 dans la capitale somalienne Mogadiscio, a été tué par ses geoliers au cours de l'opération selon le ministère de la Défense. Deux soldats ont été tués.

 

Le capitaine Rebout appartenait au Centre parachutiste d'instruction spécialisée (CPIS), l'une des composantes du service action (SA, ex-11ème Choc) de la DGSE qu'il avait rejoint en 2008.

 

La tentative de libération de Denis Allex a coïncidé avec l'intervention militaire française en Somalie. Mais Paris assure que les deux opérations n'avaient aucun lien.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 14:35

Tigre HAD tir de missile air-sol Hellfire

 

24/01/2013 Actualité DGA

 

Le 14 janvier 2013, la direction générale de l’armement (DGA) a prononcé la certification de type de l’hélicoptère de combat Tigre en version « appui destruction » (HAD). La DGA certifie ainsi la navigabilité de cette version du Tigre.

 

L’établissement du certificat de type de l’appareil marque une étape importante dans le développement de la nouvelle version du Tigre.

 

Le programme Tigre est destiné à équiper les armées de terre française, allemande et espagnole d’hélicoptères de combat de nouvelle génération, adaptés à la grande variété des scénarios d’emplois contemporains. Le Tigre français est décliné en une version appui-protection (HAP), équipée de missiles air-air Mistral, d’un canon de 30mm et de roquettes de 68mm, et en une version appui-destruction (HAD) qui, en plus de l’équipement du HAP, dispose de missiles air-sol Hellfire.

 

Depuis 2009, le Tigre a été mis en œuvre sur plusieurs théâtres d’opération.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 12:55

Mindef

 

23.01.2013 Boursier.com

 

Le ministère de la Défense a fait confiance à Bull pour industrialiser sa chaîne de conception-réalisation des systèmes d'information, réalisés en interne comme en externe et contribuer à la rationalisation du système d'information, d'administration et de gestion (SIAG) exploité par le ministère. "Notre appel d'offre comportait plus de 400 exigences. Bull a fait l'offre la plus ouverte et a montré sa volonté de travailler en partenariat avec le ministère de la Défense pour développer une solution 'industrielle' sur-mesure, un élément déterminant pour nous", précise le Colonel Breuille, Directeur du CPSIAT.

 

Outil de pilotage, d'analyse et de développement pour les maîtrises d'ouvrage et d'oeuvre, le système baptisé SAFR@N (Système pour l'Analyse et la Fabrication Rationalisées d'@pplications normalisées) est une usine de fabrication de logiciels. Il intègre la mise en oeuvre et l'emploi de sous-ensembles de natures différentes, notamment NovaForgeTM, la forge logicielle Open Source de Bull.

 

"Les architectures applicatives de nos applications sont désormais reproductibles et gérées en versions grâce à des modèles spécifiques et des scripts de génération de code. Le Catalogue des Architectures Logicielles Industrialisées (CALI), réalisée conjointement entre le ministère et Bull représente le coeur technique de l'industrialisation de nos développements et est l'outil principal pour normaliser notre production logicielle", tient à souligner l'Ingénieur des études et fabrication, Erwan Garel du SID (Service d'infrastructure de la Défense), chef de projet du CALI.

 

Maître d'oeuvre du projet, Bull s'est associé à Logica et à Obeo, spécialiste des outils de modélisation et de génération de code, pour élaborer un Studio d'analyse et de développement, capable de satisfaire aux spécifications du CALI. "Nous sommes extrêmement satisfaits de l'engagement et des expertises de très haut niveau des équipes Bull. Notamment les prestations des architectes et ingénieurs d'Echirolles et de Massy se sont révélées être un facteur décisif dans la réussite du projet" déclare le Lieutenant-Colonel Denis Fest, responsable du système SAFR@N à la DIRISI.

 

Une librairie Open Source de composants logiciels a été développée afin de mutualiser des fonctionnalités techniques de base et d'étendre les possibilités d'automatisation.

 

"Nous sommes très fiers d'avoir réalisé ce projet du ministère de la Défense qui met en oeuvre les bonnes pratiques en matière de développement applicatif. Déployer un tel système est un vrai projet industriel, il est clair que notre expérience dans le domaine de l'industrialisation des développements et la maîtrise des projets complexes a été un facteur clé pour mener à bien le projet SAFR@N ", conclut Thierry Siouffi, VP exécutif de Bull Business Integration Solutions.

 

"Réceptionnée début novembre, NovaForge 3.1 sera déployée dès janvier 2013" nous précise l'Ingénieur divisionnaire des études et fabrication Didier Feret, chef de projet Forge qui a géré avec Bull les différentes étapes de réalisation de cette nouvelle version offrant des fonctionnalités telles que la gestion des exigences et la gestion de projet agile.

 

Le projet pilote COSI (Conduite des opérations d'infrastructure de Défense) a d'ores et déjà permis de montrer la viabilité de ce projet d'industrialisation des développements. "Nous avons acquis des savoirs faire sur l'emploi de la méthode PHARE et des outils SAFR@N qui nous permettent aujourd'hui, de nous engager vis-à-vis du Service d'Infrastructure de Défense (SID), sur les délais de réalisation et la qualité du produit COSI représentant 6000 jours homme et 280 000 lignes de code" avait présenté le chef de projet COSI, l'Ingénieur des études et fabrications Frederik Brun lors d'un comité directeur du projet.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 08:55

Tigre HAD tir de missile air-sol Hellfire

 

23/01/2013 Ministère de la Défense

 

Le 14 janvier 2013, la Direction générale de l’armement (DGA) a prononcé la certification de type de l’hélicoptère de combat TIGRE en version appui destruction (HAD). La DGA certifie ainsi la navigabilité de cette version du TIGRE.

 

L’établissement du certificat de type de l’appareil marque une étape importante dans le développement de la nouvelle version du TIGRE.

 

Le programme TIGRE est destiné à équiper les armées de terre française, allemande et espagnole d’hélicoptères de combat de nouvelle génération, adaptés à la grande variété des scénarios d’emplois contemporains. Le TIGRE français est décliné en une version appui-protection (HAP), équipée de missiles air-air MISTRAL, d’un canon de 30mm et de roquettes de 68mm, et en une version appui-destruction (HAD) qui, en plus de l’équipement du HAP, dispose de missiles air-sol HELLFIRE.

 

Depuis 2008, le TIGRE a été mis en œuvre sur plusieurs théâtres d’opération.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 08:55

drapeaux-de-l-otan-de-la-france-et-de-l-union-ue defense go

 

23 Jan 2013 à 08:41 directmatin.fr

 

Depuis le début de l’intervention au Mali, François Hollande réunit le conseil restreint de défense. Un groupe d’hommes clés.

 

Le salon vert, au premier étage de l’Elysée, est un lieu stratégique. C’est là, juste à côté du bureau du président de la République, que depuis le début de l’opération au Mali le 11 janvier, la tactique française est définie au cours des conseils restreints de défense.

 

Un cénacle que François Hollande réunit quasi quotidiennement pour faire le point sur la situation et décider de la suite des opérations. Ils sont une dizaine d’hommes à entourer le chef de l’Etat,  qui est aussi le chef des armées.

 

Les ministres en première ligne

 

Chargé par la Constitution de «la responsabilité de la défense nationale», Jean-Marc Ayrault prend place en face du président. Si la défense est le domaine réservé du chef de l’Etat, le Premier ministre est en première ligne au Parlement pour défendre l’intervention.

 

A ses côtés, trois membres du gouvernement : le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, en ligne directe avec les Nations unies et ses homologues internationaux. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Fidèle de Hollande, l’ex-président de la région Bretagne est ici en première ligne, et ses services, à l’hôtel de Brienne, ont activement participé à la préparation de l’opération. Quant à Manuel Valls, à l’Intérieur, il est concerné par le risque terroriste en France ; c’est Place Beauvau qu’a été orchestré le 12 janvier le renforcement du plan Vigipirate.

 

Les professionnels de la guerre

 

Pour trancher, François Hollande bénéficie des compétences de professionnels. A ce titre, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées, joue un rôle crucial. Seul homme en uniforme des conseils, «il est le chef de l’administration militaire, le commandant opérationnel des forces», explique le général Jean-Claude Allard, directeur de recherche à l’Iris.

 

Autre personnalité essentielle, Erard Corbin de Mangoux. Patron de la DGSE (Direction générale des services extérieurs), il livre les informations de renseignement. Son rôle est d’autant plus crucial que le sort d’otages français au Sahel est en jeu.

 

Deux autres militaires sont au contact du président de la République. Son chef d’état-major particulier, Benoît Puga (déjà en poste avec Nicolas Sarkozy), a un rendez-vous quasi quotidien avec lui. Il peut le réveiller en pleine nuit en cas de nécessité. Son adjoint, Pierre Schill, assiste aussi aux conseils.

 

Les hommes de l’ombre

 

Enfin, quatre personnalités de l’ombre sont là. Deux sont des proches conseillers de François Hollande : le secrétaire général de l’Elysée, Pierre-René Lemas, et le conseiller diplomatique du président, Paul Jean-Ortiz. En l’absence du Premier ministre, son directeur de cabinet, Christophe Chantepy, prend part à la réunion.

 

Enfin, Francis Delon, secrétaire général de la Défense nationale, est un trait d’union entre politiques et militaires. «Il n’est pas chargé des opérations extérieures mais il coordonne les plans de défense sur le sol français», explique Jean-Claude Allard.

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 07:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130123-operation-serval-point-de-situation-du-23-janvier-2013/operation-serval-point-de-situation-du-23-janvier-2013/2149014-1-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-23-janvier-2013.jpg

Un C-17 de l’US Air Force à Bamako - photo EMA

 

24.01.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort, nous nous vimes trois mille, en arrivant au port. Si le Cid l’a fait, Jean-Yves Le Drian le peut aussi…

 

BPC Dixmude 23.01.2013 photo Marine Nationale

 

En attendant l’arrivée à bon port des matériels lourds apportés par le BPC Dixmude (qui a appareillé lundi dernier), la France engage à ce jour 2300 hommes dans l’opération Serval. 700 autres sont en attente du départ (et d’une visite ministérielle vendredi matin) sur la zone de regroupement et d’attente (ZRA) de Miramas, dans les Bouches du Rhône. Miramas est placée à proximité de la base aérienne d’Istres et à un peu moins de 130 km de Toulon.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130119-operation-serval-point-de-situation-du-19-janvier-2013/point-de-situation-du-19-janvier-2013-3/2142918-2-fre-FR/point-de-situation-du-19-janvier-2013-3.jpg

 

Hier soir également, 1500 soldats africains étaient engagés dans l’opération. Mais seulement un tiers d’entre eux sont effectivement présents au Mali. Les deux autres tiers, 500 Nigériens et autant de Tchadiens, sont pour l’instant cantonnés au Niger.

 

Pour ce qui concerne la France, une redistribution rapide des cartes aboutit à la situation suivante :

 

Un état-major opératif d’une centaine d’hommes, répartis entre Dakar et Bamako a été mis en place sous le commandement du général de Saint Quentin. Cet état-major est en liaison directe avec le CPCO de Paris qui gère directement la crise. Au niveau inférieur, un état-major tactique contrôlant le GTIA (Groupement Tactique Interarmes) déployé en sol malien est en cours de mise en place sous la houlette du général Barrera.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130123-operation-serval-point-de-situation-du-23-janvier-2013/operation-serval-point-de-situation-du-23-janvier-20134/2149029-2-fre-FR/operation-serval-point-de-situation-du-23-janvier-2013.jpg

 

Le GTIA est aujourd’hui organisé en trois sous GTIA. Deux, soit environ 400 hommes, sont directement engagés sur le terrain : le premier dans la région de Diabali et le second dans celle de Mopti. Chaque SGTIA rayonne autour de sa position pour contrôler les intervalles. Markala, verrou tenant les approches de Bamako, a été grandement allégé, les éléments français ainsi libérés étant partis renforcés les positions de Mopti et Diabali. Un élément français réduit reste à Markala, à présent épaulé par les Burkinabés.

 

Le troisième est stationné à Bamako, mais il est à présent rendu disponible par une compagnie du 3ème RIMa engagé qui le remplace dans le rôle  « force protection » : protection des moyens aériens (en liaison avec les commandos de l’Air), du PC et du bataillon logistique (dont une antenne chirurgicale) installés dans la capitale malienne.

 

Les SGTIA positionnés au nord (comme celui de Bamako !) n’ont rencontré jusqu’à présent aucune opposition.

 

C-17 canadien BA Istres point-de-situation-du-19-janvier-20

 

Pour ce qui concerne les opérations aériennes, l’état-major des armées annonce une soixantaine de rotations d’avions de transport stratégiques entre la France et le Mali depuis le début de l’opération. Les Antonov affrétés sont épaulés par des C-17 militaires en provenance des Etats-Unis (trois appareils) de Grande-Bretagne et du Canada (un avion chacun). L’Allemagne a fournit un Airbus A310 seulement apte au transport de passagers. Sur le terrain, le « brouettage » est assuré par les avions de l’armée de l’Air (C-130, C160 et Casa 235) complétés par deux C-130 belges, un danois et deux C-160 allemands.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/mali/130119-operation-serval-point-de-situation-du-19-janvier-2013/point-de-situation-du-19-janvier-2013-8/2142943-2-fre-FR/point-de-situation-du-19-janvier-2013-8.jpg

 

Sur le plan offensif, 35 sorties aériennes ont été réalisées au cours des dernières 48 heures. (un avion décollant pour un vol équivaut à une sortie). Huit de ces sorties ont donné lieu à six « frappes », c’est à dire au tir de six bombes.  Aucun tir d’hélicoptère n’a été enregistré ces deux derniers jours. Une vidéo présentée par l’état-major des armées  montrait toutefois un tir canon de 30mm sur des pick-up depuis un Tigre. Des tirs qui étaient donc antérieurs au lundi 21 janvier. Trois hélicoptères de combat Tigre sont actuellement engagés au Mali.

 

Exercice de mise en situation opérationnelle du Tigre - Cr

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 21:53

Opération Serval

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 21:04

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3a/Niger_carte.gif

 

23/01/2013 à 20:23 Jean Guisnel Le Point.fr

 

Le commandement français des opérations spéciales va envoyer des commandos et du matériel pour protéger les sites miniers d'Areva au Niger. Du jamais-vu.

 

De manière très inattendue, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a donné son accord en début de semaine à une innovation majeure : dans un délai très rapide, la sécurité des principaux sites d'exploitation d'uranium de l'entreprise française Areva au Niger, à Imouraren, ainsi qu'à 80 kilomètres de là à Arlit, où cinq des actuels otages français du Sahel avaient été capturés par la katiba du chef radical islamiste Abou Zeid en septembre 2010.

 

Jusqu'à présent, les forces spéciales françaises ne participaient pas directement à la sécurité d'intérêts privés. Des fusiliers marins n'appartenant pas aux unités de commandos marine intégrées au commandement des opérations spéciales participent néanmoins à la sécurité de navires - notamment des thoniers - naviguant dans les zones infestées de pirates, dans l'océan Indien et dans le golfe de Guinée.

 

Facteurs de risque accrus

 

La décision d'accorder la protection des forces spéciales à Areva a été prise à la suite de la tentative de sauvetage ratée de l'otage de la DGSE Denis Allex en Somalie, mais aussi après la prise d'otages d'In Anemas en Algérie. Les autorités françaises sont persuadées que ces deux événements s'ajoutant au lancement de l'opération Serval au Mali ont considérablement accru les facteurs de risque sur les installations françaises, y compris industrielles et minières, dans la région.

 

L'extraction d'uranium au Niger est absolument stratégique pour Areva, aussi bien pour l'alimentation des centrales nucléaires françaises que pour la vente de cette précieuse matière à ses clients étrangers. Facteur aggravant, selon le gouvernement français et l'entreprise : elle doit accroître son personnel de façon considérable pour exploiter une nouvelle mine, ce qui fera passer ses effectifs de 25 personnes à plus de 300.

 

La victoire d'EPEE

 

Voici plusieurs mois que les principales entreprises françaises de sécurité privées, qui emploient essentiellement d'anciens militaires, lorgnaient sur le juteux contrat qu'Areva se préparait à passer. Il s'agissait, selon nos informations, de remplacer la société actuellement chargée de ce contrat de protection, EPEE, que dirige Jacques Hogard. L'appel d'offres aurait été passé par la direction générale du groupe, sans passer par la direction de la protection du général Jean-Michel Chéreau. Selon nos sources, Areva estimait que EPEE ne faisait plus l'affaire depuis l'enlèvement de ses employés à Arlit. Toutes les entreprises de la place attendaient l'ouverture des enveloppes de l'appel d'offres, auquel les sociétés Amarante, Eris, Géos, Opos, Risk & Co, Scutum Security First, entre autres, avaient répondu. Le marché visait à fournir, pour 4 millions d'euros par an, seize personnels de sécurité français expatriés, destinés à encadrer des équipes locales. Mais Jacques Hogard, le patron d'EPEE, faisait valoir d'autres arguments...

 

Confirmation de la Défense

 

Selon lui, la sécurité d'Areva sur place devait dépendre de son entreprise de sécurité EPEE, renforcée par des forces militaires nigériennes et des forces spéciales françaises. C'est la solution que le gouvernement de François Fillon avait refusée et que celui de Jean-Marc Ayrault vient d'accepter. Les forces spéciales françaises n'interviendront pas gratuitement, et Areva se verra présenter une facture, sans doute assez salée. Contactée le 23 janvier, EPEE n'a pas rappelé Le Point. Mais verra sans aucun doute son contrat renouvelé. Areva nous a dit "ne pas répondre aux questions relatives à sa sécurité". Une source au ministère de la Défense a confirmé l'envoi de forces spéciales au Niger pour sécuriser les sites d'Areva. Mais s'est refusée à toute autre précision.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 19:00

 

ERC 90 Sagaie credits-sirpa-terre

 

Collecte de sang par le Service de Santé des Armées


Les récents évènements internationaux nous rappellent l’importance du don de sang ou de ses composants.


La mission première du Centre de Transfusion Sanguine des Armées (CTSA) est de fournir des produits sanguins aux militaires français engagés en opérations extérieures (Guyane, Afghanistan, Afrique…)

Le Centre de Transfusion sanguine des Armées (CTSA) est l’unique fabriquant de plasma lyophilisé, produit indispensable au soutien transfusionnel des forces en opérations extérieures.

Le CTSA accueille du lundi au vendredi les donneurs dans son établissement sur l’îlot Percy,  1, rue du Lt Raoul BATANY à Clamart 92141

Les donneurs volontaires pourront être prélevés en fonction des besoins exprimés par les services hospitaliers et les forces armées:

•  En plasma ou plaquettes (45mn à 90 mn de prélèvement) : prendre impérativement rendez-vous au 01.41.46.72.26 (secrétariat du CTSA),

• En sang total (15 mn de prélèvement, 1/2h de présence) : il est préférable de téléphoner, même s'il est possible de se présenter sans rendez-vous.

(Pensez à apporter votre carte de donneur)

TEL : secrétariat du CTSA : 01.41.46.72.26

Votre don peut sauver un soldat blessé en opération.

ACCÈS à l'hôpital PERCY, et détails pratiques

 

Pour vous rendre au CTSA :  îlot Percy,  1, rue du Lt Raoul BATANY à Clamart 92141

 

Le CTSA est immédiatement à proximité de l’intersection des voies Rue du Lt Raoul BATANY, rue de VERDUN et Avenue Henri BARBUSSE


Lien Google Maps :

https://maps.google.fr/maps?q=H%C3%B4pital+Percy,+Avenue+Henri+Barbusse,+Clamart&hl=fr&ie=UTF8&ll=48.81341,2.255604&spn=0.001922,0.004823&sll=46.75984,1.738281&sspn=8.190215,19.753418&oq=hopital+percy&hq=H%C3%B4pital+Percy,+Avenue+Henri+Barbusse,+Clamart&t=h&z=18

 

Par le bus : lignes 169, 190, et 290 (arrêt Hôpital Percy)

Par la SNCF : gare de Clamart (15 mn à pied)

Métro : Mairie d'Issy (terminus de la ligne 12), puis bus, ou 20 mn de marche à pied.

RER : Issy Ville (puis bus 190, ou marche 10 mn)

En voiture : l'entrée est dans la rue Raoul Batany. Le stationnement est possible dans la rue du Lt Batany, ou dans l’enceinte du CTSA ; quelques places sont réservées pour les donneurs.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 18:25

EU UN build corner

 

22/1/2013 EU source: European Union - Ref: EUUN13-003FR

 

Summary: 22 January 2013, New York - Statement on behalf of the European Union by H.E. Mr. Thomas Mayr-Harting, Head of the Delegation of the European Union to the United Nations, at the Security Council Briefing on the situation in Mali

 

 - Check against delivery -

 

Monsieur le Président,

 

J'interviens au nom de l'Union européenne et je vous remercie d'avoir accepté notre prise de parole au cours de la session qui nous réunit aujourd'hui.

 

Monsieur le Président,

 

L'UE condamne les actions conduites par des groupes terroristes et criminels à l'encontre des forces armées maliennes, menaçant l'intégrité territoriale du pays et la sécurité de la population du pays. Dans ces circonstances, et en cohérence avec les Résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité (notamment Résolution 2056, 2071 et surtout 2085) l'UE soutient les efforts de la région et de la communauté internationale. Elle salue la réponse rapide de la France, soutenue par d'autres Etats membres de l'UE, à la demande d'assistance militaire contre les groupes terroristes et criminels exprimée par le Président du Mali.

 

L'UE soutient le déploiement rapide de la MISMA, conformément à la Résolution 2085, et réitère son engagement à fournir rapidement une aide financière à cette Mission, en particulier à travers la mobilisation de la Facilité Africaine de Paix. Les préparatifs en vue d'un appui financier et logistique, en étroite relation avec l'UA et la CEDEAO, sont en cours. L'Union Européenne participera également à conférence de donateurs prévue le 29 janvier à Addis-Abeba. Dans ce contexte l'UE accueille favorablement la dernière lettre du Secrétaire Général concernant les différentes possibilités de fournir un  soutien logistique à l'appui de la MISMA et  espère que le Conseil de sécurité pourra décider rapidement sur l'autorisation d'un dispositif solide pour le financement de la mission.

 

En réponse à la requête directe des autorités maliennes, et en conformité avec la Résolution 2085,  l'UE a décidé de déployer une Mission de formation (EUTM Mali) en charge de fournir une formation militaire aux forces armées maliennes. Le Commandant de la Mission a été nommé (Général François Lecointre) et une première équipe technique devrait arriver à Bamako dans les prochains jours, afin de déployer la mission au courant du mois de février.

 

M. le Président,

 

Des progrès politiques sont cruciaux pour assurer la stabilité du Mali sur le long terme. A cet égard, l'UE engage instamment les autorités maliennes à adopter et mettre en œuvre le plus rapidement possible une feuille de route visant à rétablir la démocratie et l'ordre constitutionnel. Elle encourage un dialogue national inclusif ouvert aux populations du nord et à tous les groupes rejetant le terrorisme et reconnaissant l'intégrité territoriale du pays. L'armée doit être reformée et soumise au pouvoir civil.

 

Dès que les conditions seront réunies, l'UE est déterminée à reprendre graduellement sa coopération au développement et à débourser rapidement les fonds prévus.

 

L'UE réitère l'importance qu'elle accorde à la coordination étroite avec les efforts maliens et les autres partenaires régionaux et internationaux. Ainsi, et en étroite liaison avec les Nations unies et l'Union africaine, l'UE envisage d'organiser à Bruxelles la prochaine réunion ministérielle du Groupe International de Soutien et de Suivi sur la situation au Mali le 5 février.

 

L'UE se tient prête à renforcer sans délai son soutien aux efforts des organisations humanitaires pour aider les populations du Mali et des pays voisins dans le besoin. Elle souligne l'importance d'une coordination efficace entre acteurs humanitaires sous les auspices des Nations Unies, et elle réitère son appel à toutes les parties engagées de permettre un accès humanitaire sans contrainte aux populations dans le besoin ainsi que de garantir la sécurité des travailleurs humanitaires.

 

L'UE appelle toutes les parties à garantir la protection des populations civiles et à respecter le Droit International Humanitaire ainsi que les droits de l'homme. Une attention très particulière doit être portée à la situation des enfants, non seulement ceux qui habitent dans les zones de combat ou ceux qui portent des armes, mais aussi aux enfants dont la vie quotidienne a été bouleversée par le déménagement forcée ou les troubles au niveau humanitaire. Toutes les parties et individus engagés au Mali seront tenus pour responsables de leurs actes.

 

L'UE souligne l'importance de maintenir la stabilité au Sahel et de prévenir un impact négatif sur les pays voisins. Dans ce contexte, elle réitère son engagement à soutenir les pays voisins du Mali dans le contexte de sa Stratégie au Sahel afin de renforcer leur sécurité et leur développement. A cet effet, la nomination d'un Représentant Spécial de l'UE pour le Sahel devrait intervenir sous peu.

 

Je vous remercie de votre attention.

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 18:10

Tigre HAD tir de missile air-sol Hellfire

 

23.01.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

L’hélicoptère Tigre HAD (Appui Destruction) français vient d’obtenir sa certification. Derrière ce qualificatif  « HAD » se cache la version la plus aboutie du dernier-né des hélicoptères de combat français. Puisque c’est une capacité « missile » qu’obtient dorénavant le Tigre, avec l’ajout de missiles made-in-USA Hellfire (Lockheed Martin).

 

Cette version viendra bientôt compléter celle déjà en service « HAP » (Appui Protection), qui ne dispose « que » du canon de 30 mm de Nexter (tout de même l’un, si ce n’est le plus précis du marché!). Le Tigre gagne ainsi en polyvalence. Il gagne aussi en puissance avec l’installation de la turbine MTR390 « Enhanced », alias MTR390-E qui offre 14% de puissance supplémentaire au régime décollage. Avec cette nouvelle motorisation, le Tigre peut faire face à l’augmentation de la masse maximale au décollage qui passe de 6,1 à 6,6 tonnes. Les ensembles dynamiques du Tigre étaient dimensionnés pour faire face à cette augmentation de puissance. Tous les Tigre HAD de série (64 commandés à ce jour, 40 pour la France et 24 pour l’Espagne muni de missiles israéliens Spike) seront équipés de MTR390-E. Les 16 derniers Tigre UHT commandés par l’Allemagne pourraient également être équipés de ces moteurs.

 

Pour la France, à terme, le Tigre viendra remplacer le parc de Gazelle de l’ALAT (Aviation légère de l’Armée de terre) vieillissant. La Gazelle a d’ailleurs été maintenue en service, car encore le seul hélicoptère de combat français disposant de la possibilité de tir à distance contre une menace blindée grâce à son missile HOT. Il va cependant falloir attendre encore un peu, probablement une année pour que l’armée de terre puisse déployer ses premiers Tigre HAD. Grâce à ses missiles Hellfire (emport de 4X2 sous ailes, guidage laser soit par l’hélicoptère soit par un opérationnel au sol), le Tigre pourra engager des cibles blindées jusqu’à une portée de 8 km, restant ainsi à distance de sécurité (le Tigre HAP est aujourd’hui obligé de se rapprocher à 2000 mètre pour engager une cible au canon).

 

A noter que le choix du Hellfire, à l’époque critiqué, se révèle aujourd’hui être le bon. Le Tigre espagnol rencontre toujours des difficultés avec ses missiles Spike, notamment pour l’engagement de nuit… A noter enfin que le Tigre HAD devait entrer en service il y a plus d’un an. Mais, pour raison d’économies, le programme a été décalé. Dommage, car son utilisation aurait été très indiquée en ce moment au Mali…

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