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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:50

claude-france-arnould APRIL 2012

 

5 décembre 2012 par Patrick Maurot - comptes-publics.fr

 

Mercredi 5 décembre 2012, la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat auditionne Claude-France Arnould, directrice exécutive de l’Agence européenne de défense (AED) (17h).

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/une-des-pieces-haut-de-gamme-fabriquee-par-la-societe-egide/2096990-1-fre-FR/une-des-pieces-haut-de-gamme-fabriquee-par-la-societe-egide.jpg

 

05/12/2012 Eléonore Krempff Economie et technologie

 

Egide conçoit, produit et vend des boitiers hermétiques utilisant les technologies verre métal et céramique. Ces boitiers assurent la protection et l’interconnexion de puces électroniques ou électromagnétiques sensibles aux environnements thermiques, atmosphériques ou magnétiques. La société est présente, depuis sa création en 1986, sur les programmes de défense français et européens. Grâce à sa filiale Egide USA qui produit localement, elle satisfait également les besoins des marchés de défense américains.

EGIDE – Bollène (84) France, USA, GB


FICHE SIGNALETIQUE

Secteur d’activité : boitiers hermétiques

Effectif : 300 personnes dont 160 en France

CA : 26,9 millions d’euros en 2011 – 67% à l’export

Société à vocation duale

ENTRETIEN AVEC Philippe BREGI, Président Directeur Général d’Egide

 

"Egide est, dans les mythologies grecque et romaine, le nom du bouclier de la déesse Minerve, et signifie « protection ». Nous fabriquons des boitiers hermétiques miniaturisés servant à la protection et à l’interconnexion de puces électroniques ou électromagnétiques, très sensibles à l’oxygène, aux changements de températures ou à certaines radiations. Notre activité est profondément duale. 50% de nos ventes concernent des applications militaires et spatiales, 20% des applications « télécom » et 30% concernent l’industrie aéronautique.

 

"NOUS EQUIPONS DES AVIONS DE COMBAT COMME LE RAFALE"


Dans le domaine de la défense, nos boitiers équipent les différents avions de combat : Rafale (France), Eurofighter (Angleterre, Italie, Allemagne, Espagne), Gripen (Suède), ainsi que les chasseurs américains F22 et F35. Notre savoir-faire est également en lien avec les équipements au sol : radars, détecteurs infrarouges, missiles ou encore les équipements utilisés dans les blindés, hélicoptères, drones ou porte-avions. Certains de nos projets s’intègrent également aux futurs équipements qui nécessitent des boitiers pour protéger l’électronique associée : le programme Félin (Fantassin à Equipements et Liaisons Intégrées) en France ou le programme FFW (Future Force Warrior) aux Etats-Unis. Dans le domaine spatial, nos produits ont des applications dans les télécommunications, l’observation ou la navigation. Nous fournissons par exemple les équipementiers du lanceur Ariane.

 

Le dispositif Rapid mis en oeuvre par la Direction Générale de l'Armement (DGA) nous a permis de développer des solutions innovantes pour alléger nos pièces ou multiplier les fonctions d’un même boitier (miniaturisation). Nous avons bénéficié d’une aide conséquente de la DGA sur notamment deux de nos projets (Rohylab et Gyperu) : un financement de 200 000 euros pour un investissement total de 500 000 euros.

 

"NOTRE SAVOIR-FAIRE EST PROCHE DE L'ORFEVRERIE"


Nos boitiers sont protégés par des couches d’or 24 carats pour assurer la résistance à la corrosion et permettre une bonne conductibilité. Ce sont des produits militaires « haut de gamme» et on peut comparer notre savoir-faire à de l’orfèvrerie. Tout est fait manuellement, c’est un vrai travail de précision. Egide est une entreprise « avec usine » et elle est créatrice d’emplois ouvriers. En France, sur 160 personnes, 120 sont ouvriers. C’est une de mes fiertés."

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/antilles/121205-faa-le-nouveau-lcvp-du-dumont-d-urville-a-touche-l-eau/faa-le-nouveau-lcvp-du-dumont-d-urville-a-touche-l-eau2/2097302-2-fre-FR/faa-le-nouveau-lcvp-du-dumont-d-urville-a-touche-l-eau.jpg

 

05/12/2012 Sources : EMA

 

Le 23 novembre 2012, un LCVP (Landing Craft Vehicle Personnel) a été mis à l’eau dans la base navale de Fort-de-France au terme de près de trois mois de remise en état. Ce navire sera désormais embarqué à bord du BATRAL Dumont d’Urville et lui confèrera une capacité opérationnelle supplémentaire de plageage déjà connue par le passé.

 

Ce navire en bois d’une longueur de 11 mètres permettra désormais au BATRAL Dumont d’Urville de débarquer des troupes (jusqu’à 36 militaires) ou des petits véhicules tout terrain (type P4) sur presque toutes les plages.

 

Pendant de nombreuses années, ce LCVP a accompagné le Transport de Chaland de Débarquement (TCD) Foudre sur toutes les mers du globe. Lorsque le TCD a été vendu au Chili en 2011, le LCVP a été conservé à la base navale de Toulon jusqu’à ce que la décision soit prise de lui faire traverser l’Atlantique pour reprendre du service à bord du Dumont d’Urville.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/antilles/121205-faa-le-nouveau-lcvp-du-dumont-d-urville-a-touche-l-eau/faa-le-nouveau-lcvp-du-dumont-d-urville-a-touche-l-eau/2097297-1-fre-FR/faa-le-nouveau-lcvp-du-dumont-d-urville-a-touche-l-eau.jpg

Remise en état du LCVP par le personnel des ateliers militaires de soutien de la base navale de Fort de France, soutenu par l’équipage du Dumont d’Urville.

 

Arrivé mi-mai 2012 à Fort-de-France, le LCVP a nécessité quelques travaux de remise en état suite à un séjour prolongé au sec et quelques mois d’inactivité. Sous la conduite du service de soutien de la flotte Antilles Guyane, les travaux ont été confiés aux ateliers militaires de soutien de la base navale de Fort de France. Le LCVP a rencontré les mains expertes du premier-maitre Franck Creismeas, l’un des derniers charpentiers de marine.

 

Avec le concours de l’équipage du Dumont d’Urville, les travaux suivants ont été accomplis: démontage et changements de membrures, changement d’une partie du bordé tribord, pose d’un nouveau liston, changement des lattes de pont du radier, traitement des pièces métalliques,… et un bon coup de peinture grise !

 

Avec cette mise à l’eau, c’est une nouvelle vie qui commence pour ce LCVP, dont l’allure atypique rappelle celle des barges de débarquement américaines et britanniques très largement utilisées pendant le débarquement de Normandie en juin 1944. Le 26 novembre, l’équipage du BATRAL Dumont d’Urville a testé en conditions réelles son nouveau LCVP. Les premiers plageages d’entraînement ont été réalisés sur la plage du fort Saint-Louis.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-forces-prepositionnees/antilles/121205-faa-le-nouveau-lcvp-du-dumont-d-urville-a-touche-l-eau/faa-le-nouveau-lcvp-du-dumont-d-urville-a-touche-l-eau3/2097307-2-fre-FR/faa-le-nouveau-lcvp-du-dumont-d-urville-a-touche-l-eau.jpg

Premiers plageages d’entraînement du LCVP sur la plage du fort Saint-Louis.

 

Les FAA ont pour mission de protéger le territoire national, les installations stratégiques et contribuer au maintien de la sécurité ; d’assurer la prévention et la préservation des intérêts de la France dans la zone de responsabilité contre toute forme d’agression extérieure et de soutenir l’action de l’Etat aux Antilles et participer à la lutte contre le narcotrafic. Et en cas de crise sur le territoire ou à l’extérieur, les forces armées sont à même de conduire ou participer à une opération militaire ou tout autre ttype d’opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophes naturelles).

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 16:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-decembre-2012/1er-seminaire-sur-les-traumatismes-psychiques-dans-les-armees/2096237-1-fre-FR/1er-seminaire-sur-les-traumatismes-psychiques-dans-les-armees.jpg

 

05/12/2012 Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Le 3 décembre 2012, le service de santé des armées a organisé pour la première fois, à l’école du Val de Grâce (Paris), un séminaire consacré aux traumatismes psychiques dans les armées.

 

Devant des autorités civiles et militaires ainsi que de nombreux journalistes, les responsables du service de santé des armées (SSA) ont eu à cœur de présenter les actions menées par les trois armées et par la gendarmerie dans le traitement et la prise en charge des militaires atteints du trouble de stress post-traumatique ou PTSD (Post-Traumatic Stress Disorder). Le suivi du personnel est l’une des priorités du ministère de la Défense. Le SSA a comptabilisé, fin novembre 2012, 550 militaires traités à la suite d’un traumatisme.

 

Le médecin-chef (MC) Marie-Dominique Colas, chef du service médical de psychologie clinique appliquée à l’aéronautique (SMPCAA) de Clamart, s’est exprimée sur un cas concret au sein de l’armée de l’air susceptible de créer un état de stress post-traumatique, à savoir le crash aérien. Le MC Colas a alors mis en évidence le dispositif établi dans de telles circonstances : les actions immédiates telles que la constitution d’une structure locale en concertation avec le commandant de base concerné, les actions post-immédiates ainsi que sur le long terme. « Notre dispositif est reconnu et accepté par les bases et les unités, a confié le médecin-chef. Nous veillons à accueillir et à briefer les personnes assurant la remise en état de la zone de crash ».

 

Le MC Colas a également dressé les actions menées par l’armée de l’air notamment en Afghanistan depuis 2007, ainsi que les évaluations des unités navigantes et commandos, avant et après leur déploiement. « Tous nos médecins ont une culture du domaine aéronautique » ajoute le MC Colas, « et nous nous inscrivons au sein d’un travail en réseau avec l’ensemble des acteurs concernés ». Rien n’est laissé au hasard, à ce titre, l’armée de l’air s’appuie également sur ses moniteurs spécialisés dans la TOP (technique d’optimisation du potentiel), une pratique initiée depuis longtemps chez les aviateurs.

 

« Le soutien psychologique sur le terrain doit être réalisé en tout temps et en tout lieu dans un souci de précocité, de proximité et de permanence dans la continuité des soins », c’est ce que chaque armée, sous la tutelle du SSA, met en avant dans son plan d’action.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:56

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/01/3406837442.jpg

 

04.12.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Encore un exemple d'externalisation. La SIMMT (Structure Intégrée du Maintien en condition opérationnelle du Matériel Terrestre) a confié à Ineo Support Global (anciennement INEO ORRMA) la prestation de service global d’approvisionnement et de distribution des trois familles de rechanges : pneumatiques, piles et batteries, pour une durée de 10 ans. Un marché d'une valeur de 300 millions d'euros sur lequel lorgnait aussi Nexter.

 

Ineo se chargeait déjà de l'approvisionnement de pièces de rechanges de matériels aéronautiques de la Défense.

 

"L’ambition des parties prenantes de ce marché est de garantir une disponibilité totale des matériels tout en maîtrisant le coût global du soutien. L’engagement d’Ineo Support Global est la garantie d’un délai de livraison des rechanges en 24h, 48h ou 72h selon le niveau d’urgence", explique-t-on chez Ineo.

 

Les livraisons s’effectueront à partir d’une plateforme logistique centrale, auprès de 300 sites en France et pourront être réalisées à l’étranger en cas de besoins exceptionnels.

 

Petit rappel: Ineo a aussi répondu à l’appel d’offre Externalisation de la Fonction Habillement de la Défense avec des PME partenaires comme TDV, Saint-James, Guy Cotten, Eminence, La Calaisienne. Un dossier sur lequel le ministre de la Défense doit se pencher.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:45

Mindef

 

4 décembre 2012 par Patrick Maurot - comptes-publics.fr

 

Mardi 4 décembre 2012, la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat auditionne Jean-Marie Guéhenno, président de la commission du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale (14h30).

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 13:40

Assemblée nationale française.svg

 

4 décembre 2012 par Patrick Maurot - comptes-publics.fr

 

Mardi 4 décembre 2012, la commission des lois de l’Assemblée nationale examine une proposition de résolution de Noël Mamère, député écologiste de la Gironde, Christophe Cavard, député écologiste du Gard, et l’ensemble des membres du groupe écologiste tendant à la création d’une commission d’enquête sur le fonctionnement des services de renseignement français dans le suivi et la surveillance des mouvements radicaux armés (Dominique Raimbourg, député socialiste de la Loire-Atlantique, rapporteur) (16h15).

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 12:35

Ramjet

 

3 décembre Aerobuzz.fr

 

MBDA France a acquis le 1er décembre 2012 les activités d’intégration et d’essais de stratoréacteurs de Roxel France. Cette opération - qui exclut la partie accélérateurs à propulsion solide des statoréacteurs et les matériaux thermostructuraux - résulte d’un accord signé entre MBDA et Herakles (groupe Safran), co-actionnaires du groupe Roxel. Spécialiste de la propulsion tactique en France et au Royaume-Uni, le groupe Roxel continuera de fournir ses moteurs à propergol solide (dits « moteurs fusées ») pour les missiles de MBDA ainsi que pour ceux d’autres systémiers. MBDA reprend ainsi l’autorité technique des statoréacteurs en France, comme en Europe.

 

Au titre de cette opération, 18 salariés de Roxel France ainsi que l’ensemble des bâtiments, moyens industriels et bancs d’essais statoréacteurs seront transférés à MBDA France, tout en restant localisés sur le même site de Bourges-Subdray en région Centre. Cette optimisation industrielle vise à rapprocher fonctionnellement les équipes de bureau d’études avec celles des essais afin de travailler de façon plus intégrée et mieux coordonner les développements futurs.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 12:10

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-decembre-2012/le-general-dupont-commandant-en-second-du-cos/2093535-1-fre-FR/le-general-dupont-commandant-en-second-du-cos.jpg

Le général Dupont, commandant en second du COS

 

04/12/2012 Armée de l'air

 

Le 27 novembre 2012, le général Pierre-Jean Dupont, second du commandement des opérations spéciales (COS), a visité l’escadron de drones (ED) 1/33 «Belfort» de la base aérienne 709 de Cognac.

 

Au cours de cette journée, le général Dupont est venu parfaire son acculturation aux spécificités des systèmes de drones MALE (moyenne altitude longue endurance). Le commandant en second du COS a alors constaté les possibilités d’emploi du drone Harfang dans le cadre de la manœuvre des capteurs d’une opération spéciale. Il a aussi mesuré le professionnalisme des équipages et leur degré d’expertise atteints grâce aux engagements en Afghanistan et au-dessus de la Libye, lors de l’opération Harmattan. L’action des forces spéciales est fondamentale dans les opérations modernes. Bien que doté d’aptitudes de renseignement spécifiques, le COS s’appuie sur l’ensemble des capacités des armées dont celles de surveillance multi-capteurs persistantes et notamment les drones.

 

Ancien commandant de l’escadron de reconnaissance 2/33 «Savoie» et de la base aérienne 113 de Saint-Dizier, le général Dupont a été sensible à la perpétuation par l’ED 1/33 Belfort des traditions de la SAL-33 "La Hache" (anciennement dévolues au 2/33).

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:55

Neuron 01 dec 2012 photo2 dassault-aviation.com

 

LINKOPING, Sweden, Dec. 3 (UPI)

 

A Delta-winged unmanned combat aerial vehicle demonstrator being developed in Europe has completed its first flight in France.

 

The nEUROn is 31.2 feet long, has a wing span of 41 feet and can fly at 608 miles per hour. It is being developed by Dassault Aviation of France, Saab of Sweden, Switzerland's RUAG Aerospace, EADS CASA of Spain and Alenia Aeronautica of Italy. It was conceived as a stealth bomber but will now be used as a test platform for new technologies.

 

Saab is responsible for the demonstrator's for avionics, fuel systems, critical parts of the ground station and the design and production of the main fuselage and hailed the aircraft's first flight.

 

"This first flight demonstrates Saab's ability to develop and produce advanced aeronautics products," said Mats Palmberg vice president and head of Marketing and Future Products at Saab's Aeronautics business area. "The nEOROn program has resulted in experiences that will further enhance Saab's competiveness with regard to high-tech and cost efficient design and production methods.

 

"The knowledge gained is being used in the development of the next-generation Gripen (fighter), our civil production and future activities within unmanned aerial systems."

 

Details of the first flight by Dassault were not disclosed. Saab, however, said addition flight testing would be conducted in France until 2014, when the aircraft will be transferred to Sweden for further evaluation.

 

Saab said the demonstrator program is a pan-European effort to develop expertise among participating nations and industries in advanced aeronautics.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 08:45

vue-d-artiste-du-sna-barracuda-credit-marine-nationale

 

01 Décembre 2012 Par Marine & Océans

 

L'inauguration, le 28 novembre dernier, de la plateforme d'intégration du système de combat du sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) Suffren - première unité de la nouvelle série de SNA de type Barracuda destinée à remplacer entre 2017 et 2027 les SNA de type Rubis "en version Amethyste" actuellement en service dans la marine nationale française - marque l'avancement de ce programme très important pour la Marine qui prévoit la construction de six nouveaux batiments dotés notamment du missile de croisière naval (MdCN).

 

Le système de combat est le centre nerveux du sous-marin. Il engendre toutes les actions de contrôle/commande destinées à la mise en œuvre des armes en temps réel. Cette inauguration marque le passage de la phase de conception à celle de l'intégration fonctionnelle, c'est-à-dire à l'assemblage de l'ensemble des matériels et logiciels du système de combat sur une plateforme à terre. Celle-ci va permettre, pendant les trois ans à venir, de tester et de vérifier l'ensemble des fonctionnalités du système de combat avant leur embarquement sur le sous-marin. Cette mise au point sur plateforme à terre par les équipes de DCNS constitue un gain de temps précieux lors de l'intégration sur le sous-marin, limitant ensuite la durée des essais à bord.

 

Le système de combat des SNA Barracuda bénéficie de nombreuses innovations : une détection sous-marine issue des sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE), un mât optronique remplaçant les périscopes classiques (optiques), une capacité d'emport d'armes doublée par rapport aux SNA de type Rubis, un CMS (Combat Management System) intégrant l'ensemble des capacités de veille au- dessus et au-dessous de la surface de la mer.

 

Les Barracuda assureront des missions aussi différentes que la collecte du renseignement, les opérations spéciales (avec déploiement de commandos), la lutte contre les navires de surface et la lutte anti-sous-marine, les frappes en direction de la terre, ainsi que la participation à des opérations interarmées, chaque fois que son interopérabilité et ses capacités associées (discrétion des communications, liaisons de données tactiques, etc.) seront requises. Outre le missile de croisère naval, le Barracuda aura la capacité de mettre en œuvre les futures torpilles lourdes F21 et les missiles antinavires SM39.

 

La Direction générale de l'armement (DGA) a notifié, en décembre 2006, le marché global de réalisation du programme Barracuda à DCNS, maître d'œuvre d'ensemble du navire, et à AREVA TA, maître d'œuvre de la chaufferie nucléaire embarquée. La tranche ferme du marché porte sur le développement et la réalisation du Suffren, le premier sous-marin de la série de six. Le contrat comprend également le maintien en condition opérationnelle des sous-marins dans leurs premières années de service. Les deux tranches conditionnelles affermies par la DGA, en 2009 et 2011, portent sur la réalisation des deuxième et troisième de la série, le Duguay-Trouin et le Tourville.

 

Le programme Barracuda, l'un des plus importants pour le renouvellement des forces navales françaises, occupe une place majeure dans le plan industriel de DCNS. Il devrait mobiliser les équipes et les moyens industriels du groupe jusqu'en 2027.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 21:30

le-premier-vol-du-demonstrateur-neuron - Rafale photo Dassa

 

03/12/2012 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges -  Supersonique

 

Il a décollé sans mal, dans la lumière orangée du petit matin d’Istres (Bouches-du-Rhône). Un vol de 25 minutes sans souci, qui en appelle une centaine d’autres pendant les deux années de tests qui attendent cet étrange aéronef, aile volante de 10m de long, 12,5 m d’envergure et 5 tonnes à vide. Le Neuron (photo Dassault Aviation, R. Michelin), démonstrateur de drone de combat réalisé en coopération européenne (Alenia, Saab, EADS Casa, HAI, RUAG) sous la maîtrise de Dassault Aviation, incarne les technologies les plus pointues de l’aéronautique militaire européenne. Les vols du drone de Dassault, seul appareil européen de ce type avec le Taranis de BAE Systems, devront notamment valider les capacités de missions air-sol (détection, reconnaissance de cibles au sol), la détectabilité (radar et infrarouge) du design furtif de l’appareil, et les frappes air-sol à partir de la soute interne du drone.

 

NEURON assemblage-60ea9 Photo Dassault

 

Que retenir de ce premier vol ? D’abord qu’une coopération européenne dans l’industrie de défense peut être un succès : le programme est resté dans les coûts prévus (400 millions d’euros), et à peu près dans les délais. La recette ? L’exact inverse de l’A400M : une maîtrise d’œuvre industrielle claire, et un partage des charges sur la base des compétences des industriels –et non des volontés politiques d’accéder à telle ou telle technologie. Ces deux aspects semblent être de bonnes bases pour les futurs programmes européens. Le patron d’EADS Tom Enders se rangeait d’ailleurs récemment à ce discours, qui a toujours été celui de Dassault.

 

La deuxième leçon, c’est que l’Europe a su, avec ce programme, préserver et renforcer les compétences de ses bureaux d’études sur un créneau où seuls les Américains Northrop Grumman, avec le X-47B, et Boeing, avec le Phantom Ray, sont véritablement présents. Sur ce créneau des UCAV (drones de combat),  qui pourraient succéder à horizon 2030 aux Rafale, Eurofighter et Gripen actuels, le Vieux Continent a donc un socle technologique qu’il faut absolument préserver et renforcer : comme l’explique le Figaro, le Neuron, d’une envergure proche du Mirage 2000, a la signature radar d’un moineau… L’Europe ne peut se permettre à nouveau les errements stratégiques qui l’ont mis durablement hors-jeu sur le créneau des drones de surveillance MALE (moyenne altitude longue endurance), où les Etats européens sont réduits à acheter des plateformes américaines ou israéliennes.

 

Neuron 01 dec 2012 photo2 dassault-aviation.com

 

La route vers un drone de combat européen reste longue et semée d’embûches. Un, l’appareil n’est qu’un démonstrateur, qui n’a pas vocation à être transformé en programme de série. Deux, il n’y a, à ce jour, aucun programme financé qui permette de continuer les maturations technologiques après 2014, même si des études pour un drone armé figurent dans le contrat d’études FCAS (Future combat air systems) obtenu par Dassault et BAE Systems dans le cadre des accords franco-britanniques de Lancaster House. Trois, la concurrence intra-européenne entre les démonstrateurs Taranis et Neuron ne pourra perdurer trop longtemps, sous peine de voir renaître le spectre des guerres intestines type Rafale-Eurofighter.

 


 

Si l’Europe tergiverse trop, le risque est grand de voir le cousin américain embarquer quelques Etats et industriels dans un programme à la F-35, le chasseur qui a durablement siphonné les budgets de défense britannique, néerlandais, italien, danois ou norvégien. L’Europe n’a pas de temps à perdre face à la machine de guerre américaine : quelques jours à peine avant le premier vol du Neuron, le X-47B de Northrop avait procédé avec succès à un catapultage au sol. Les premiers catapultages et appontages à partir d’un porte-avions sont prévus en 2013.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 20:56

fremm-aquitaine-1-c-marine-nationale

 

03 Décembre 2012 Par Marine & Océans

 

Mené en coopération avec l'Italie, le programme FREMM vise à renouveler la composante frégate de la Marine nationale avec 11 bâtiments qui constitueront l'ossature de la flotte de surface. Les FREMM seront les premières frégates européennes à mettre en œuvre des missiles de croisière naval.

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 20:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/photos-pages-froides/soutien-psy-cispat/360987-1-fre-FR/soutien-psy-cispat.jpg

 

03.12.2012 Romandie.com

 

PARIS (Sipa) -- Près de 20.000 militaires français rapatriés d'Afghanistan ont transité par le "sas de fin de mission" installé à Chypre depuis juin 2009.

 

La décision de créer un tel sas pour les militaires français déployés en Afghanistan remonte à l'embuscade d'Uzbin en août 2008, au cours de laquelle dix soldats ont été tués et 21 autres blessés, a rappelé lundi le lieutenant-colonel Thierry Jacquemot, de la cellule d'intervention et de soutien psychologique de l'armée de Terre (Cispat).

 

Après une expérimentation sur le sol afghan, à Bagram, le "sas" de Chypre a accueilli dans un premier temps les soldats de l'armée de Terre victimes de tirs, avant d'être généralisé à l'ensemble des soldats et à tous les corps d'armée en 2010.

 

Les militaires rapatriés sont hébergés pendant trois jours dans un complexe hôtelier cinq étoiles à Paphos, à l'extrémité occidentale de l'île, afin "d'éviter un décalage trop brutal entre ce qu'ils ont vu sur le terrain et ce qui les attend dans leur famille ou leur régiment", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse.

 

"Désactiver les mécanismes de combat"

 

Ce séjour a pour objectif de "désactiver les mécanismes de combat, réguler le stress, amorcer la récupération et détecter les militaires en difficulté", c'est-à-dire susceptibles de souffrir par la suite de troubles psychiques.

 

En dehors des activités de détente qui leur sont proposées, les soldats participent tous à un "débriefing psychologique" et à trois "séances d'optimisation du potentiel". Un entretien individuel avec un psychologue est systématiquement proposé, qui peut s'avérer particulièrement utile pour les membres des forces spéciales, moins portés sur les sessions collectives.

 

Une évaluation menée par le service de santé des armées (SSA) fait état d'un taux de satisfaction supérieur à 90% parmi les militaires passés par le "sas" de Chypre, a assuré le lieutenant-colonel Jacquemot.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 20:46

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/sante/actualites-2012/le-centre-medical-des-armees-de-charleville-s-entraine-a-la-prise-en-charge-de-blesses-de-guerre/cma-charleville-5/2065828-1-fre-FR/cma-charleville-5.jpg

 

03.12.2012 Romandie.com

 

PARIS (Sipa) -- Près de 7% des militaires français ayant combattu en Afghanistan souffriraient d'un trouble psychologique, selon les résultats partiels d'une étude, communiqués lundi lors d'un séminaire organisé à Paris par le Service de santé des armées (SSA).

 

L'étude en question a porté sur trois régiments de l'armée de Terre, déployés au cours de trois années consécutives et au sein desquels "6 à 7% des personnes présentent un trouble psychologique", a précisé Jean-Paul Boutin, directeur adjoint du SSA.

 

Ce taux a été calculé à partir d'un questionnaire à choix multiples, qui propose aux militaires de noter de 1 à 5 la fréquence de 17 "problèmes et symptômes" survenant couramment "à la suite d'un épisode de vie stressant".

 

Des "simulations" avaient pourtant montré que "la proportion moyenne de militaires nécessitant un suivi spécialisé pourrait atteindre 15%", selon un extrait du plan d'action "troubles psychiques post-traumatiques dans les armées" révélé par France-3 dans un documentaire qui sera diffusé mercredi soir.

 

"Ce taux de 15% pouvait être un maximum (...) Le nombre de personnes que nous aurons à prendre en charge ne cessera d'augmenter année après année", a-t-il expliqué.

 

Les plus affectés sont les soldats blessés au combat, qui présentent "un état de stress aigu" dans 70% des cas lors de leur rapatriement en métropole, a indiqué Franck de Montleau, médecin chef du service psychiatrique de l'hôpital Percy, à Clamart (Hauts-de-Seine).

 

Déjà 1.100 invalides de guerres indemnisés

 

Les forces combattantes ne sont pas pour autant les plus vulnérables. "Les personnels dans l'action, les 'chasseurs', semblent relativement plus protégés que les personnels logistiques qui ont le sentiment d'être chassés et qui, quand ils sont sur la route, ne savent ni d'où ni quand peut venir le danger", a ajouté Jean-Paul Boutin.

 

A ce jour, environ 550 militaires souffrent d'un état de stress post-traumatique (ESPT) reconnu, la plupart provenant d'unités combattantes, a souligné Humbert Boisseaux, médecin chef du service de psychiatrie de l'hôpital du Val-de-Grâce, à Paris.

 

Le nombre de soldats indemnisés pour des blessures de guerre psychiques est cependant plus important: environ 1.100 demandes ont été acceptées ces dix dernières années, sur 1.600 dossiers déposés. Le taux moyen d'invalidité est compris dans la plupart de cas entre 10% et 30%. Parmi les quelque 150 demandes validées depuis deux ans, 80 concernent des anciens d'Afghanistan.

 

L'ampleur du phénomène pourrait être bien supérieure, à la mesure des 20.000 militaires passés par le "sas de fin de mission" installé à Chypre depuis juin 2009 (voir encadré).

 

"Il faut encourager la parole de ces patients pour les remettre dans un parcours de soins approprié", a conclu Jean-Paul Boutin.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 19:30

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/05/Insigne_du_COMLE.jpg

 

1 décembre 2012 par Henri Weill - Ainsi va le monde !

 

Mouvement  favorable aux "terriens", à la suite de l'arrivée du général BOSSER à la DPSD (Direction de la protection et de la sécurité de la défense) qui y a remplacé le général Antoine CREUX, devenu n°2 de l'armée de l'air (post du 26 novembre). Le général Jean-Pierre BOSSER jusqu'ici sous-chef d'état-major "performance et synthèse" de l'EMAT aura pour successeur le général Bernard GUILLET. Lui même, ex- sous-chef "plans et programmes" de l'état-major de l'armée de terre cédera son fauteuil au général Francis AUTRAN, directeur de l'école de génie...depuis février dernier. A Angers, arrivera le général Patrick ALABERGERE qui commandait l’état-major de force no 3 (Marseille) depuis...  le 1er août 2012.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dpsd/contre-inge/1425819-1-fre-FR/contre-inge.png

 

Concernant la Légion étrangère, les premiers échos venus des couloirs de la Défense laissent à penser que le Comle (depuis le 1er septembre 2011), le général Christophe de SAINT-CHAMAS pourrait être reconduit, à l'été 2013, pour une troisième année.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 19:19

http://www.actudefense.com/wp-content/uploads/2012/12/amiel-rtd.jpg

 

3 déc, 2012by Romain Mielcarek – ActuDefense

 

Panhard Defense, fraîchement racheté par Renault Trucks Defense, va également changer de patron. Le directeur de RTD va ainsi diriger sociétés afin de coordonner les stratégies des différentes sociétés du groupe.

 

Gérard Amiel, 59 ans, ingénieur sorti des Arts et Métiers et de l’INSEAD, prend la tête du groupe Panhard Defense. Déjà directeur de Renault Truck Defense, il devient ainsi le patron des deux sociétés suite à la reprise de la première par la seconde. Il se retrouve ainsi en charge de la coordination commerciale de ces deux marques de l’industrie militaire terrestre ainsi que d’ACMAT.


Les trois marques ont su s’imposer en France et à l’étranger dans la fabrication de véhicules logistiques, de camions militaires, de blindés et de véhicules tout-terrain. Pour mémoire, Renault Truck Defense (VAB, Sherpa et camions) a racheté ACMAT (VLRA et ALTV) en 2006 et Panhard (P4 puis VBL et PVP) en novembre dernier. Renault Truck Defense est une filiale du groupe AB Volvo.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:32

vue-d-artiste-du-sna-barracuda-credit-marine-nationale

 

03/12/2012 DCNS

 

Plus d’une centaine de personnes (DCNS, Direction générale de l’armement, Marine nationale, et partenaires) étaient présentes, le mercredi 28 novembre, sur la base navale de Toulon pour l’inauguration de la plateforme d’intégration du système de combat du Suffren, premier sous- marin nucléaire d’attaque (SNA) de la série des Barracuda. Le système de combat est le centre nerveux du sous-marin. Il engendre toutes les actions de contrôle/commande destinées à la mise en œuvre des armes en temps réel.

 

Cette inauguration marque le passage de la phase de conception du système de combat à celle de l’intégration fonctionnelle, c’est-à-dire à l’assemblage de l’ensemble des matériels et logiciels du système de combat sur une plateforme à terre.

 

Celle-ci va permettre pendant les trois ans à venir de tester et vérifier l’ensemble des fonctionnalités du système de combat avant leur embarquement sur le sous-marin.

 

Cette mise au point sur plateforme à terre par les équipes de DCNS est un gain de temps précieux lors de l’intégration sur le sous-marin, limitant ensuite la durée des essais à bord.

 

Le système de combat des SNA Barracuda bénéficie de nombreuses innovations : une détection sous-marine issue des sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE), un mât optronique remplaçant les périscopes classiques (optiques), une capacité d’emport d’armes doublée par rapport aux SNA de type Rubis, un CMS (Combat Management System) intégrant l’ensemble des capacités de veille au dessus et au dessous de la surface de la mer.

 

Les sous-marins Barracuda sont destinés à succéder entre 2017 et 2027 aux sous-marins du type « Rubis en version Améthyste » actuellement en service. Les capacités de mission du Barracuda couvriront la collecte du renseignement, les opérations spéciales (avec déploiement de commandos et forces spéciales), la lutte contre les navires de surface et la lutte anti-sous-marine, les frappes en direction de la terre, ainsi que la participation à des opérations interarmées, chaque fois que son interopérabilité et ses capacités associées (discrétion des communications, liaisons de données tactiques, etc.) seront requises. Le Barracuda aura la capacité de mettre en œuvre plusieurs types d‘armes : futures torpilles lourdes F21, missiles antinavires SM39 et Missile de Croisière Naval (MdCN).

 

Le programme Barracuda, l’un des plus importants qui soient pour le renouvellement des forces navales françaises, occupe une place majeure dans le plan industriel du Groupe. Il devrait mobiliser les équipes et les moyens industriels de DCNS jusqu’en 2027.

 

La Direction générale de l’armement (DGA) a notifié en décembre 2006 le marché global de réalisation du programme Barracuda à DCNS, maître d’œuvre d’ensemble du navire, et à AREVA TA, maître d’œuvre de la chaufferie nucléaire embarquée. La tranche ferme du marché porte sur le développement et la réalisation du premier sous-marin de la série de six, le Suffren. Le contrat comprend également le maintien en condition opérationnelle des sous-marins dans leurs premières années de service. Les deux tranches conditionnelles affermies par la DGA en 2009 et 2011 portent sur la réalisation des deuxième et troisième de série, le Duguay-Trouin et le Tourville.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:25

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03/12/2012 IRSEM

 

Cahier de l'IRSEM n°17 - 2012

 

La gestion de la diversité ethnique dans les armées. Le cas du Royaume-Uni, des États-Unis, de la Belgique et des Pays-Bas.


Anaïs Reding, Matt Bassford, Claire Célia, Kristin Weed, Emmanuel Hassan

 

La question de la gestion des minorités ethniques dans les forces armées des partenaires étrangers de la France est au cœur de la présente étude. Abordant le cas du Royaume-Uni, des États-Unis, de la Belgique et des Pays-Bas, le rapport fait apparaître, sous l’utilisation du vocable désormais internationalisé de l’ethnicité, de la diversité et des minorités, la variété des dispositifs mis en œuvre et leur contexte d’émergence.

 

Dans leur préface et leur postface, Irène Eulriet et Inès Michalowski situent les résultats obtenus par rapport aux régimes de citoyenneté des différents pays examinés et en considèrent les implications pour la question nationale.

 

Rendant un faisceau d’expériences enracinées dans des rapports sociaux particuliers plus intelligibles, le présent rapport ambitionne de fournir des éléments d’analyse utiles aux chercheurs et aux décideurs intéressés par l’approche développée au sein d’un groupe relativement homogène d’armées étrangères en vue d’attirer, de fidéliser et de promouvoir les recrues « issues de l’immigration ».

 

Cette étude a été réalisée par Anaïs Reding, Matt Bassford, Claire Célia, Kristin Weed, Emmanuel Hassan de RAND Europe.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/img-irsem/couv-irsem/couvetude/couvetude21/2092043-1-fre-FR/couvetude21.jpg

 

03/12/2012 IRSEM

 

Etude de l'IRSEM n°21 - 2012 L'image des militaires français à la télévision, 2001-2011. par Bénédicte Chéron

 

Synthèse

 

Depuis 2001, l’armée française est définitivement devenue professionnelle, les derniers appelés la quittant cette année-là. Par ailleurs, les opérations extérieures ont été marquées autant par la continuité (Kosovo, Côte d’Ivoire, Liban…) que par des changements profonds avec l’engagement sur le terrain afghan. Dans ce contexte, quelle image des militaires français la télévision a-t-elle contribué à construire au cours de cette décennie ?

 

 Cette étude se fonde sur l’analyse d’un corpus de près d’un millier documents des chaînes hertziennes françaises, incluant tous les sujets de journaux télévisés, les émissions de débats, d’information et de reportage faisant apparaître des militaires français à l’écran ou ayant directement trait à leur actualité. Tout au long de la décennie, demeurent une certaine ambigüité dans la représentation de l’institution militaire française, de ceux qui y servent et de leurs missions. Cependant se dégage une image des militaires qui évolue fortement à partir de l’été 2008 et de l’embuscade d’Uzbin, en Afghanistan, qui marque le retour à l’écran d’une figure combattante du soldat français.

 

Bénédicte Chéron est docteur en histoire. Elle a effectué un post-doctorat à l’IRSEM en 2012. Ses thèmes de recherche sont la représentation du fait guerrier et du fait militaire, les médias et l’opinion publique.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 18:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/la-societe-alkan-leader-sur-les-systemes-d-emport-et-d-ejection-en-aeronautique-militaire/2078694-1-fre-FR/la-societe-alkan-leader-sur-les-systemes-d-emport-et-d-ejection-en-aeronautique-militaire.jpg

 

03/12/2012 Eléonore Krempff - Economie et technologie

 

Créée en 1923, Alkan développe et produit des équipements destinés à l’industrie aéronautique de défense. La société est leader sur les systèmes d’emports et d’éjection en aéronautique militaire sur les avions de chasse, les hélicoptères, les patrouilleurs maritimes ainsi que les avions d’entrainement. La société est présente dans plus de 65 pays et ses équipements sont montés sur plus de 60 aéronefs tels que le Mirage 2000, le Rafale, le Tigre, le Gripen suédois, l’avion d’entrainement américain AT6-B, l’avion de transport espagnol C295, le Mirage F1, l’hélicoptère américain Black Hawk, etc.


ALKAN – Valenton (94)

FICHE SIGNALETIQUE

Secteur d’activité : Equipementier

Effectif : 150

CA : Plus de 30 millions d’euros

Société à vocation uniquement militaire


ENTRETIEN AVEC Armand CARLIER, Président d’Alkan

 

« L’activité principale d’Alkan est la conception de composants et de systèmes mécaniques complexes servant à emporter et/ou éjecter tous les accessoires amovibles des avions et des hélicoptères : réservoirs de carburant, armes, caméras, pods d’observation, bouées, etc.

 

"NOUS EXPORTONS 60% DE NOS PRODUCTIONS"


Nous participons aux principaux programmes aéronautiques mondiaux et nos équipements volent dans à peu près 80 pays dans le monde, y compris les Etats-Unis. Nous exportons plus de la moitié de nos productions, environ 60%. Notre activité s’appuie avant tout sur des programmes français comme le Rafale, l’hélicoptère de combat Tigre, l’hélicoptère de transport NH90, et notre savoir-faire s’applique sur des programmes financés par la France. L’évolution d’Alkan est intrinsèquement liée à l’évolution des armements air-sol et dépend notamment de l’exportation du Rafale ou du développement des engins non pilotés, comme les drônes.

 

Les avantages d’une PME comme Alkan, ce sont la réactivité et la proximité. Nos partenaires ont une visibilité sur l’ensemble de l’exécution du programme, depuis le bureau d’étude jusqu’à l’industrialisation en passant par la chaine de production.

 

Larguer des charges de centaines de kilos dans de bonnes conditions de sécurité suppose un savoir-faire de mécanique et d’usinage de précision. Nous fabriquons nos composants sur mesure et sur des petites séries de 10 ou de 15 par exemple. Nous sommes en quelques sortes les "artisans" des technologies de pointe mécanique.»

 

Atelier de la société Alkan
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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 17:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/la-societe-inpixal/2092681-1-fre-FR/la-societe-inpixal.jpg

 

03/12/2012 Eléonore Krempff

 

In Pixal est une start-up créée en 2008 par 6 anciens ingénieurs et managers d’entreprises de renom dans le domaine du multimédia et de l’électronique. La société conçoit et commercialise des modules électroniques et des logiciels de traitement d’image dans les secteurs de la défense, de la vidéo-surveillance, et de la santé.

 

INPIXAL – Rennes (35)


FICHE SIGNALETIQUE

Secteur d’activité : multimédia et électronique

Effectif : 8

CA 2012 : 310 000 euros

Société à vocation duale, applications civile et militaire


ENTRETIEN AVEC Pierre ROMENTEAU, Président d’InPixal

 

"InPixal fabrique des produits électroniques : des cartes, des équipements et des logiciels pour traiter les images en temps réel, les retravailler et améliorer leur qualité, ou bien extraire des informations contenues dans ces images. Quand nous avons démarré la  société, les journées d’information de la DGA nous ont convaincu que le marché défense était intéressant pour nous. Cependant, nous sommes capables, à partir des mêmes technologies, d’intéresser différents marchés : la défense, la vidéosurveillance ou la santé sur le segment de l’assistance au handicap.

 

"NOTRE PORTEFEUILLE D'ACTIVITES EST AUJOURD'HUI DE 70% SUR LA DEFENSE ET 30% SUR LA VIDEOSURVEILLANCE"


Notre portefeuille d’activité est aujourd’hui de 70% sur la Défense, et 30% sur la vidéosurveillance. Le marché santé est encore émergent pour nous. Dans le domaine de la vidéosurveillance, notre technologie permet par exemple de détecter la présence d’un véhicule ou d’une personne, et d’analyser sa vitesse, sa trajectoire ou son temps de présence. Dans le domaine de la défense, nous travaillons beaucoup pour les drones, comme le drone Drogen utilisé par les unités du génie notamment dans la lutte contre les engins explosifs. Les drones sont des plateformes soumises à des mouvements rapides et à des vibrations, et nos modules électroniques permettent de restituer une image stable et donc plus facilement exploitable. Nous parvenons également à améliorer la qualité d’une image prise dans des conditions difficiles, de nuit ou par mauvais temps, c’est le cas pour les forces spéciales par exemple.

Nous sommes soutenus par la DGA et le dispositif Rapid (régime d’appui PME à l’innovation duale) pour un projet autour de la « reconstruction 3D». Il s’agit de remodéliser en 3 dimensions l’espace qui entoure la caméra. Cela permet à un robot de repérer des obstacles et de se déplacer de manière autonome. Cette même technologie pourrait également avoir une application dans le domaine de la santé et fournir des informations utiles (volumes des objets et distances) à une personne malvoyante.

 

"LE DISPOSITIF RAPID MIS EN PLACE PAR LA DGA EST UN VERITABLE AVANTAGE"


Le dispositif Rapid permet de choisir la technologie que nous souhaitons développer et nous aide à la financer. Les taux de subventions vont de 50 à 80% dans les cas les plus favorables. Ce n’est pas négligeable ! Rapid nous permet également d'avoir un accès direct aux experts de la DGA. C’est un véritable avantage pour crédibiliser notre offre et nous aider à nous rapprocher des grands groupes et à répondre à des appels d’offre."

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 17:45
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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 17:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/immersion-a-equipe-3-salles-pour-la-formation-des-aiguilleurs-du-ciel-de-l-armee-de-l-air2/2079175-1-fre-FR/immersion-a-equipe-3-salles-pour-la-formation-des-aiguilleurs-du-ciel-de-l-armee-de-l-air.jpg

 

03/12/2012 Eléonore Krempff - Economie et technologie

 

Immersion est devenue en 18 ans le spécialiste européen des solutions de simulation visuelle et de réalité virtuelle clé en mains sur mesure. La société réalise pour ses clients des salles de visualisation stéréoscopiques, c’est-à-dire avec des images en relief, des murs d’images à très haute densité de pixels qui permettent une image la plus réaliste possible, des environnements immersifs multi-faces où l’on est plongé dans un univers totalement reconstitué et où l’on peut interagir avec des objets virtuels en temps réel ou encore des simulateurs visuels en 3 dimensions.


IMMERSION – Bordeaux (33)

FICHE SIGNALETIQUE

Secteur d’activité : Réalité virtuelle et simulation visuelle

Effectif : 32

CA : 6,6 millions d’euros - 20% de croissance en 2012

Société à vocation duale, applications civile et militaire

 

ENTRETIEN AVEC Christophe CHARTIER, Président Directeur Général d’Immersion

 

« Créée en 1994, Immersion se concentrait à ses débuts sur la commercialisation des outils de pointe de l’imagerie 3D : casques de réalité virtuelle, gants, capteurs… En 1997, tout s’accélère avec le groupe automobile PSA. La firme de Sochaux veut lancer et présenter la Xsara Picasso en utilisant un système de simulation informatique. Immersion livrera une commande de 60 simulateurs répartis dans plusieurs pays européens. En 2002, l’entreprise gagne coup sur coup un appel d’offre européen mais aussi un gros projet militaire : 3 salles pour la formation des aiguilleurs du ciel de l’armée de l’air à Mont-de-Marsan, dans le cadre du projet CLA-2000 (Contrôle Local d’Aérodromes). C’est à partir de ce moment que nous avons développé la réalisation de solutions sur-mesure clés en main.

 

Nous avons depuis géré des projets pour LVMH, Renault, EADS, Airbus, Eurocopter, etc. L’aéronautique et l’automobile sont nos premiers clients mais cette technologie peut aussi servir beaucoup d’autres domaines, les préparations de mission ou les situations de crise, pour les militaires ou les sociétés de sécurité par exemple.

 

L’enjeu pour nous dans le futur : développer notre pôle « Recherche et Développement » et déposer de nouveaux brevets pour proposer des solutions uniques.

 

"L’OUTIL 3D PEUT FACILITER LE TRAVAIL EN EQUIPE ET LA PRISE DE DECISION"  


Nous sommes notamment subventionnés par la DGA et le dispositif Rapid (régime d’appui PME à l’innovation duale) pour développer une table multi-touch, une sorte d’I-Pad géant. Cet outil 3D pourrait faciliter la prise de décision dans les domaines civil et militaire : c’est un vrai bénéfice pour les industriels de visualiser un projet à l’échelle réelle. La réalité virtuelle permet de réduire les coûts et les délais de développement d’un projet. Les délais de réalisation par rapport à une maquette physique sont moindres, le travail en équipe et à distance sont facilités. Le marché va sans doute ‘’exploser’’ dans les prochaines années. »

 

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 17:30

Neuron 01 dec 2012 photo2 dassault-aviation.com

 

03 décembre 2012 Usine nouvelle (Reuters)

 

Le démonstrateur de drone de combat Neuron a réussi le 1er décembre son tout premier vol à Istres, dans les Bouches-du-Rhône. Il couronne près de dix ans d'efforts de six pays européens emmenés par la France et Dassault Aviation.

 

Dix années d'efforts conjoints de six pays européens emmenés par la France et Dassault Aviation ont été nécessaire pour arriver à cette première étape. Une fois la centaine de vols d'essais du Neuron réalisés, d'ici deux ans, l'avionneur tricolore compte participer à la préparation de la prochaine génération d'avions de combat, avec ou sans pilote, attendue dans les années 2030.

 

Le Neuron a atterri samedi à 8h45 à Istres après 25 minutes de vol sans aucune difficulté, avec plusieurs mois de retard sur le calendrier prévu.

 

Lancé en 2003, le programme Neuron, d'un budget de plus de 400 millions d'euros, est piloté par la Délégation générale de l'armement (DGA) et Dassault Aviation, qui joue le rôle de maître d'oeuvre.

 

L'avionneur français, concepteur de l'avion de combat Rafale, a entraîné dans son sillage le suédois Saab, qui fabrique le Gripen et l'italien Alenia (Finmeccanica, qui fait partie du consortium Eurofighter avec EADS et le britannique BAE Systems.

 

L'espagnol EADS-CASA, le grec Hellenic Aerospace Industry (HAI) et le suisse Ruag sont également de la partie.

 

Pendant ce temps, BAE Systems, avec qui Dassault Aviation coopère dans les drones de surveillance, mène son propre projet similaire, Taranis, avec un premier vol prévu en 2013.

 

AUTONOMIE

 

Le Neuron peut effectuer un vol complet sans recevoir aucun ordre et peut rectifier de lui-même des situations critiques, un avantage crucial dans une zone de combat où il vole beaucoup plus vite que les drones de surveillance actuels.

 

Mais s'il n'y a pas de pilote dans l'avion, le pilote est bien là, dans un "shelter", étroite baraque installée au bout de la piste d'Istres, la plus longue d'Europe. A tout instant, installé face à des écrans similaires à un cockpit, il peut reprendre la main. A ses côtés, un deuxième opérateur vérifie le bon fonctionnement des équipements informatiques.

 

"Parfois, il nous arrive d'oublier qu'on n'est pas dedans", raconte Olivier Ferrer, dit "Nino", ancien pilote de chasse de l'aéronavale devenu pilote d'essai pour Dassault Aviation.

 

"Même s'il n'y a pas de manche de manette, tous les ordres qu'on donne sont quasiment les mêmes que pour un avion".

 

Le pilote reste en contact permanent avec une "salle d'écoute", l'équivalent d'une tour de contrôle.

 

Après avoir reçu à Istres des pièces des six pays d'Europe participant au programme, le Neuron a démarré ses essais au sol qui ont mobilisé 300 personnes depuis fin 2011.

 

Comme ceux qui suivront, ce premier vol d'essai a été réalisé au-dessus de zones faiblement peuplées - moins de 15 habitants au km2 - pour limiter les risques.

 

Le deuxième vol attendra quatre mois. Entre-temps, l'avion sera envoyé au Centre d'essai d'électronique de l'armement de la DGA à Bruz, près de Rennes, où des tests seront réalisés pour vérifier qu'il est bien le plus furtif possible.

 

"L'idée, c'est d'être aussi invisible qu'un moineau. Le moineau de Paris est gris, discret, ne se voit pas, se fond dans l'environnement", explique Didier Gondoin, directeur général technique de Dassault Aviation, qui a dirigé le programme Rafale de 1998 à 2005.

 

Le Neuron devra ainsi demeurer en dessous des seuils de détection des radars, réglés de façon à ne pas détecter les vols d'oiseaux.

 

De la même manière, le moteur de l'avion a été dissimulé pour éviter que la chaleur émise ne soit détectable par les radars infrarouge.

 

Long de 10 mètres, le Neuron a une envergure d'environ 12,5 mètres - légèrement supérieure à celle d'un Mirage 2000 - et peut peser sept tonnes une fois ses deux soutes d'armement chargées.

 

Sur la centaine de vols d'essais prévus, 80 seront effectués à Istres et les autres en Italie et en Suède. Le Neuron sera confronté à des avions de combat de type Rafale ou Gripen et à des radars de détection et des batteries antiaériennes.

 

"On va confronter la nouvelle épée qui est Neuron face aux boucliers que sont les systèmes de détection", résume Patrick Castagnos, directeur des essais en vol de Dassault Aviation.

 

Mais si les Etats ont beaucoup partagé dans la conception du Neuron, ces données-là, ils les garderont pour eux.

 

L'APRÈS-NEURON

 

L'étape suivante, après 2014, s'appelle "Neuron 2" : il s'agit de préparer un véritable projet de drone de combat européen en assimilant les fruits du travail effectué parallèlement par BAE Systems avec Taranis.

 

Dassault Aviation et BAE ont obtenu en juillet un contrat d'études préliminaire de 13 millions d'euros pour le lancement de la première phase du programme de démonstration du système de combat aérien.

 

Les deux groupes commencent à travailler avec le motoriste français Snecma (groupe Safran) et le britannique Rolls-Royce. Pour l'avionique (radars), Dassault Aviation discute avec Thales - dont il est le premier actionnaire industriel avec 26% du capital - et avec l'italien Selex (groupe Finmeccanica).

 

Le tandem semblait l'an dernier en pole position pour le projet de drone de surveillance MALE (Moyenne altitude longue endurance) dans le cadre de la coopération franco-britannique dans la défense scellée depuis fin 2010.

 

Mais l'alternance qui a suivi l'élection présidentielle française a entraîné une remise à plat du dossier et le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian s'est dit peu favorable à la voie choisie par son prédécesseur.

 

La France devrait annoncer prochainement sa décision en matière de drones, un domaine emblématique de la politique de défense des années à venir.

 

Les deux drones (de surveillance et de combat) partagent les mêmes technologies de télécommunications et les mêmes techniques d'essais en vol, fait valoir Eric Trappier, directeur général international de Dassault Aviation.

 

"Ce serait dommage de rater cette opportunité de faire travailler les mêmes ingénieurs, sinon on va réinventer plusieurs fois la poudre."

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