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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 13:55

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/export-2011.png

 

23.11.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Le Ministre de la défense a remis hier au Parlement le rapport sur les exportations d’armement de la France. Pour 2011, les commandes export s’élèvent à 6,5 milliards d’euros maintenant la France dans le peloton de tête des pays exportateurs dans un marché de plus en plus concurrentiel. Ce chiffre représente une hausse de 27% par rapport aux 5,12 milliards de commandes passées en 2010. Sur la période 2006-2011, la France a ainsi maintenu sa quatrième place. Les deux principaux contrats qui tirent les résultats de l’année dernière sont la rénovation des Mirage 2000 indiens ainsi que les deux BPC pour la Russie. A noter que la région Asie Pacifique a fait une remarquable montée dans les parts d’exportations françaises l’année dernière avec 42% des prises de commandes (Inde, Malaisie…). Sur les cinq dernières années, le Moyen-Orient (Arabie saoudite et Émirats Arabes Unis principalement) demeure le premier client français avec 26% des commandes.

 

A noter que les 350 PME du secteur défense représentent entre 3 % et 5 % du total des exportations directes. Le rapport note qu’un nouveau système d’information pour la gestion administrative des licences d’exportations (SIGALE) sera mis en place en juillet 2013, afin notamment de faciliter l’accès de ces marchés aux PME (dématérialisation des procédures, dépôts en ligne…).

 

« Des résultats honorables » a précisé Jean-Yves Le Drian, ce qui ne sera pas le cas pour 2012, qualifié de « moins bonne année » par le Ministre, dû à des reports de contrats pour raisons techniques ou politiques. 2013 s’annonce par contre sous de bons augures, des négociations étant en cours sur des contrats d’envergure.

 

Le secteur de la défense représente 165.000 emplois en France et réalise chaque année un chiffre d’affaires de 16 milliards d’euros. Le prochain rapport sera publié dans 6 mois.

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 13:05

Indus def FR

 

22/11/2012 L'Expansion.com (AFP)

 

Les exportations d'armes de la France ont bondi de 27% en 2011 à 6,5 milliards d'euros. Et ce grâce à un bond des commandes en provenance de l'Asie.

 

Si la France a un problème de compétitivité, il ne se ressent pas dans le domaine du matériel militaire. Les industries de l'armement ont en effet enregistré en 2011 une hausses de 27% de leurs prises de commandes, à 6,5 milliards d'euros, a annoncé le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian en présentant le document devant les Commissions de la Défense et des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Selon le rapport, ce résultat situe la France "parmi les cinq premiers exportateurs mondiaux" alors qu'elle était quatrième l'année dernière.

 

Sur la période 2006-2011, la France a maintenu cette quatrième place, derrière les Etats-Unis qui avaient 44% de parts de marché, la Russie avec 14%, le Royaume-Uni 11%, et devant Israël, 5,5%. Les autres gros exportateurs européens sont l'Allemagne (3,9%) et l'Italie (3,6%).

 

La région Asie Pacifique a absorbé l'année dernière 42% des exportations françaises. L'Inde notamment a passé une commande de modernisation de ses 51 avions de combat Mirage 2000 et la Malaisie a commandé des équipements pour blindés. Sur la période de cinq ans, le Moyen-Orient -Arabie saoudite et Emirats Arabes Unis en tête- a été la première destination des armes françaises, représentant 26% des commandes.

 

Mais le ministre constate que de nombreux pays émergents se profilent en futurs concurrents. "La Chine, le Brésil, l'Afrique du sud ou bien encore l'Inde aspirent à entrer dans le cercle des grands exportateurs ou prétendent à une autonomie industrielle, note le rapport. La Corée du sud, par exemple (affiche) un objectif de trois milliards d'euros (de prise de commandes) en 2012, ce qui lui permettrait de se positionner au sixième rang mondial".

 

La défense: 165.000 emplois en France


Le ministre a souligné l'importance des exportations d'armements pour l'industrie française. Ainsi, le secteur de la défense représente 165.000 emplois en France et réalise chaque année un chiffre d'affaires de 16 milliards d'euros. Et, en raison de la baisse du budget de la défense nationale, "les exportations contribuent à maintenir en France une base industrielle et technologique de défense dynamique, qui est une condition de son autonomie stratégique".

 

M. Le Drian a rappelé qu'il travaillait à "l'élaboration d'un plan de soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) du secteur défense, avec un objectif de mise en oeuvre fin 2012".

 

Il prévoit notamment de simplifier les autorisations d'exportation d'armes pour les PME, ce qui répond à une demande des industriels.

 

Si les exportations d'armes constituent un volet important de la politique de défense et de sécurité française, le gouvernement dit insister sur un contrôle rigoureux du commerce des armes.

 

Le ministre annonce notamment la présentation d'ici la fin de l'année d'un projet de loi instaurant un régime d'autorisation préalable pour le courtage en matériel de guerre.

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 12:50

A-N-400-source-LdDef.jpg

 

22.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Les blimps vont-ils réussir à s'imposer en France? C'est ce qu'espèrent les dirigeants de la société A-NSE spécialisée dans la production et l'exploitation d'aérostats (ballons captifs ou dirigeables) équipés de caméras, radar et système de transmission par fibre optique.

 

A-NSE (Aero-Nautic Services & Engineering) a été créée il y a 3 ans. Jusqu'à présent, cette PME concevait et exploitait des aérostats de surveillance à usage civil ou militaire. Depuis septembre, l'entreprise dispose d'une unité de production de 2500 m2 installée au Castellet. "Nous fabriquons donc désormais nos propres ballons, en utilisant des matériaux comme le carbone ou le kevlar", explique Olivier Jozan, l'un des dirigeants d'A-NSE

a-nse,ballons,aérostatCette unité de production s'ajoute à la plate-forme école d'Angoulème, A-NSE y formant les pilotes de dirigeables et les opérateurs de ballons captifs.

 

Le recours aux blimps, que ce soit pour des missions de surveillance civiles ou militaires, devrait se développer. Et A-NSE espère bien y contribuer, "surtout que nous avons déposé deux brevets pour simplifier la mise en oeuvre et le coût opérationnel de nos aérostats".

A-NSE est en train de finaliser des contrats avec des clients français opérant au Moyen-Orient et en Afrique. Ces contrats concernent des missions de surveillance de sites sensibles/vulnérables où la détection de toute menace est essentielle. On pense bien sûr à des sites miniers du Sahel.

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 12:22

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/8eme-edition-des-assises-economie-de-la-mer2/2079402-1-fre-FR/8eme-edition-des-assises-economie-de-la-mer.jpg

 

23/11/2012 Communauté Défense

 

Le Ministre de la Défense s'est rendu à Biarritz  pour assister à la 8e édition des Assises de l'économie maritime et du littoral, mercredi 21 novembre 2012. En quelques années, l'événement est devenu le rendez-vous annuel de référence des acteurs politiques et économiques du monde entier. Au cœur des échanges cette année, les enjeux de sécurité maritime.

 

"La mer est un espace de manœuvres logistiques à protéger et un espace stratégique à exploiter, notamment pour déployer nos capacités militaires" a déclaré Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, lors la 8e édition des Assises de l'économie maritime et du littoral à Biarritz, mercredi 21 novembre 2012. Pendant deux jours, plus de 1 500 experts venus du monde entier ont assisté à des conférences autour de l'actualité politique et économique du monde maritime, et plus particulièrement des enjeux de sécurité de l'économie maritime.

 

Les nouveaux enjeux de sécurité maritime

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/mission-dans-le-cadre-de-l-operation-atalante/2079621-1-fre-FR/mission-dans-le-cadre-de-l-operation-atalante.jpg

 

Avec 11 millions de km2 de Zone économique exclusive (ZEE), la France contrôle le deuxième espace maritime au monde. "Une fantastique opportunité de développement", selon le ministre de la Défense. Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale actuellement à l'étude devrait d'ailleurs aborder ces enjeux maritimes, notamment la sécurité de l'économie maritime, afin de parer au mieux aux menaces : pillage des ressources, trafics divers (drogues, armes, humains), ou piraterie.

 

Développer le volet maritime de l'Europe de la Défense

 

Jean Yves Le Drian a rappelé la pertinence et la nécessité de la coopération européenne dans ces domaines, et a souligné l'exemplarité d'Atalante, l'opération de lutte anti-piraterie menée par l'Union européenne au large de la corne de l'Afrique depuis décembre 2008, qui constitue "une des premières pierres d'une Europe de la défense opérationnelle". Il a également évoqué un autre projet européen baptisé MARSUR : un réseau associant les marines nationales européennes pour obtenir une image maritime en temps réel grâce aux partages de données. Mené dans le cadre de l'Agence européenne de défense (AED), MARSUR "doit contribuer au développement de l'environnement commun d'échanges d'informations maritime européen qui, à l'horizon 2020, interconnectera l'ensemble des réseaux des Etats, toutes administrations confondues."

 

La sécurisation des mers, une culture, un réflexe

 

Le ministre est ensuite revenu sur la position politique et maritime de la France et sur son ambition capacitaire. "La sécurisation des mers pour notre Marine n'est pas une option (...) mais une obligation, et plus fondamentalement une culture et un réflexe" (...) C'est toute la force de la polyvalence et de la complémentarité de moyens diversifiés et hauturiers, qui permettent à notre Marine de prendre une part décisive à l'action de l'Etat en mer."

 

La mer, une nouvelle frontière

 

Enfin, le ministre a conclu son discours en insistant sur l'importance du milieu maritime dans nos sociétés aujourd'hui, et sur son rôle dans l'économie du pays : "la mer et tout ce qui s'y passe est l'une des nouvelles frontières qui dessineront le monde de demain."

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 08:50

Mirage-2000TH

Parmi les succès de 2011, le retrofit des Mirage 2000 indiens.

 

22/11/2012 Par Caroline Bruneau - air-cosmos.com

 

Avec 6,5 milliards d'euros de prises de commandes à l'exportation, l’année 2011 est meilleure pour l'industrie de l'armement française que l’année 2010, qui avait vu la part de la France chuter, avec une prise de commandes de seulement 5,12 milliards d’euros.

 

Principaux contributeurs, la Russie, qui a acheté 4 navires de projection et de commandement (BPC) de types Mistral. Autre grand client, l’Inde, avec notamment la modernisation de ses Mirage 2000. L’Arabie Saoudite et les Etats-Unis restent aussi en 2011 des clients prioritaires.

 

Grande nouveauté, c’est le ministre de la défense en personne qui est venu présenter au Parlement le rapport sur les exportations d’armement 2011 et répondre aux questions des parlementaires. C’était la première fois que ces chiffres étaient présentés, près d’un an après la fin de l’exercice.

 

Jean-Yves Le Drian, qui n’a donné aucun détail sur les programmes en cours, a insisté par contre sur les conditions de l’exportation et la façon dont il voit sa fonction. "L'Etat est dans son rôle lorsqu'il encadre, lorsqu'il garantit et lorsqu'il arbitre. C'est bien souvent sur la base de relations étroites que j'appelle partenariats stratégiques que nous pouvons bâtir une relation à l'export".

 

Le ministre s’est engagé à mettre en place des outils statistiques plus efficaces afin de créer de la transparence.

 

Il a également annoncé qu’il voulait classer les technologies duales. Il s’agit d’éviter à l’avenir le cas de la filiale de Bull, Arnesys, contre qui a été ouverte une enquête pour complicité de torture en Lybie : elle avait fourni à Tripoli des systèmes de surveillance d’internet.

 

Sans donner de précisions sur les attentes, le ministre a néanmoins espéré une conclusion positive des négociations actuellement en cours avec l’Inde pour la vente de 126 Rafales.

 

Quant à la constitution d’une Europe industrielle de la Défense, il s’est montré plutôt positif : "On a dû avoir une période de pause pendant que se développait pour aboutir à un échec l'opération EADS-BAE. Elle est terminée au moins pour un certain temps. Les questions se reposent, le jeu est totalement ouvert. Si des initiatives pouvaient aboutir, je vous en ferai part. L’Etat n’est pas le maître du jeu dans ces affaires".

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 08:35

Indus def FR

 

22/11 Par Les Echos

 

L'an passé les commandes de l'Asie ont permis à la France d'exporter pour 6,5 milliards d'euros d'armes, en hausse de 27 % sur 2010, et de maintenir son rang au palmarès des pays exportateurs dans un marché où de nouveaux concurrents émergent. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, prépare un plan de soutien à destination des PME exportatrices.

 

La France tient song rang dans les ventes d'armes. Le pays a enregistré 6,5 milliards d'euros de prises de commandes en 2011, en progression de 27% par rapport aux 5,12 milliards de 2010, a annoncé le ministre jeudi de la Défense Jean-Yves Le Drian.

 

Selon le rapport annuel au Parlement présenté par le ministre aux Commissions de la Défense et des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, la région Asie Pacifique a ainsi absorbé l'année dernière 42% des exportations françaises. L'Inde notamment a passé une commande de modernisation de ses 51 avions de combat Mirage 2000 et la Malaisie a commandé des équipements pour blindés, selon la Délégation générale de l'armement (DGA). Sur la période de cinq ans, le Moyen-Orient -Arabie saoudite et Emirats Arabes Unis en tête -a été la première destination des armes françaises, représentant 26% des commandes.

 

Avec 6,5 milliards d'euros de prises de commandes, la France, qui était quatrième en 2010, reste « parmi les cinq premiers exportateurs mondiaux ». Le ministre a plaidé pour le développement de « partenariats stratégiques » avec des Etats comme le Brésil et les Emirats arabes unis, où encore l'Inde, actuellement en négociation pour l'achat de 126 avions de combat Rafale. De 2006 à 2011, la France a maintenu cette quatrième place, derrière les Etats-Unis qui avaient 44% de parts de marché, la Russie avec 14%, le Royaume Uni 11%, et devant Israël, 5,5%; les autres gros exportateurs européens étant l'Allemagne (3,9%) et l'Italie (3,6%).

 

Mais nombre de pays émergents se profilent en futurs concurrents. « La Chine, le Brésil, l'Afrique du sud ou bien encore l'Inde aspirent à entrer dans le cercle des grands exportateurs ou prétendent à une autonomie industrielle, note le rapport. La Corée du sud, par exemple (affiche) un objectif de trois milliards d'euros (de prise de commandes) en 2012, ce qui lui permettrait de se positionner au sixième rang mondial ».

 

Faciliter l'export pour les PME

 

Les exportations d'armements sont un vecteur important pour l'industrie française. Le secteur de la Défense représente 165.000 emplois dans l'hexagone et un chiffre d'affaires de 16 milliards d'euros. Sur fond de baisse du budget de la Défense nationale qui devra économiser 5,5 milliards d'euros sur ses commandes, « les exportations contribuent à maintenir en France une base industrielle et technologique de défense dynamique, qui est une condition de son autonomie stratégique ».

 

M. Le Drian a également rappelé qu'il travaille à « l'élaboration d'un plan de soutien aux PME du secteur défense, avec un objectif de mise en oeuvre fin 2012 ». Celui-ci, qui porte surtout sur l'amélioration des dispositifs existants, prévoit notamment de simplifier les autorisations d'exportation d'armes pour les PME. Une décision qui répond à une demande des industriels, reformulée mercredi devant la commission de la défense de l'assemblée nationale. Christian Mons, président du Conseil des industries de défense, a également demandé devant la commission que l'armée de terre soutienne de façon plus efficace les industriels dans les démonstrations d'armements. Il a regretté de récentes « expériences malheureuses », où les démonstrations d'armes ont été confiées à des unités qui ne savaient pas s'en servir.

 

Si les exportations d'armes constituent un volet important de la politique de défense et de sécurité française, le gouvernement veut aussi insister sur la nécessité d'un contrôle rigoureux du commerce des armes. Le ministre présentera donc, d'ici à la fin de l'année, un projet de loi instaurant un régime d'autorisation préalable pour le courtage en matériel de guerre. Le député UMP Axel Poniatowski a souligné pour sa part que les exportations françaises représentaient « à peine 8% des exportations mondiales », loin derrière les Etats-Unis (44%) ou la Russie (14%), le Rafale n'ayant pas encore été vendu à l'exportation (voir encadré) et que « ça manque dans la balance ».

 



 

Ventes de Rafale à l'Inde : une réponse en 2013, selon Le Drian

 

Jean-Yves Le Drian espère que les négociations de Dassault Aviation avec l'Inde pour un contrat de 126 avions de combat aboutiront en 2013, consolidant ainsi le partenariat stratégique noué depuis 1998 entre Paris et New Delhi. Annoncées fin janvier, les négociations exclusives avec le constructeur français pourraient aboutir d'ici à la fin de l'exercice budgétaire qui court en Inde jusqu'à fin avril, selon des propos de l'ambassadeur indien à Paris rapportés par la presse début novembre. La campagne des élections législatives indiennes de 2014, qui devrait démarrer l'été prochain, pourrait compliquer les négociations pour un contrat aussi sensible que celui des avions de combat. Pour ce qui concerne le contrat au Brésil cette fois, le ministre brésilien de la Défense, Celso Amorim, qui a rencontré hier son homologue suédoise, Karin Enstrom, a indiqué mercredi qu'il espérait une décision « bientôt », sans préciser de date. Le processus de décision est en cours depuis plus de dix ans. Il concerne trois constructeurs : le Gripen NG du suédois Saab (SAAB-B.SK), le F/A-18 Super Hornet de l'américain Boeing (BA) et le Rafale de Dassault Aviation.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 22:42

le-rafale photo source india-defence

 

22 novembre 2012 Usine Nouvelle (Reuters)

 

Les négociations exclusives entre l'Inde et Dassault Aviation pourraient aboutir d'ici à la fin avril. Le ministre de la Défense français ne s'y immisce pas, mais souhaite garder sa fonction d'encadrement et d'arbitrage en la matière.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a déclaré le 22 novembre espérer que les négociations de Dassault Aviation avec l'Inde pour un contrat de 126 avions de combat aboutiraient en 2013, consolidant ainsi le partenariat stratégique noué depuis 1998 entre Paris et New Delhi.

 

Les négociations exclusives avec le constructeur du Rafale, annoncées fin janvier, pourraient aboutir d'ici la fin de l'exercice budgétaire qui court en Inde jusqu'à fin avril, selon des propos de l'ambassadeur indien à Paris rapportés par la presse début novembre.

 

La campagne des élections législatives indiennes de 2014, qui devrait démarrer l'été prochain, pourrait compliquer les négociations sur un contrat aussi sensible que celui d'avions de combat.

 

Jean-Yves Le Drian a précisé que son rôle se limitait à créer un terrain propice à l'export.

 

"Si un ministre s'immisce dans le détail d'une négociation commerciale, il y a confusion des genres", a-t-il noté, lors d'une audition par les commissions de Défense et des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale pour la présentation au Parlement du rapport sur les exportations d'armement en 2011.

 

"Par contre l'Etat est dans son rôle lorsqu'il encadre, lorsqu'il garantit et lorsqu'il arbitre", a-t-il ajouté. "C'est bien souvent sur la base de relations étroites que j'appelle partenariats stratégiques que nous pouvons bâtir une relation à l'export".

 

La France a exporté pour 6,5 milliards d'euros d'armes en 2011 contre 5,1 milliards en 2010. Sur la période 2002-2011, l'Arabie saoudite, le Brésil, l'Inde et les Emirats arabes unis ont été ses quatre premiers clients.

 

Jean-Yves Le Drian a déclaré avoir déjà travaillé récemment à la consolidation d'une telle relation avec les Emirats arabes unis et le Brésil et qu'il comptait le faire prochainement avec l'Inde et l'Arabie saoudite.

 

L'appel d'offres du Brésil pour 36 avions de combat ne cesse d'être reporté et les négociations avec les Emirats arabes unis semblent dans l'impasse depuis un an.

 

Concernant les recompositions industrielles en France, le ministre de la Défense a estimé que le champ était ouvert.

 

"On a dû avoir une période de pause pendant que se développait pour aboutir à un échec de l'opération EADS-BAE, elle est terminée au moins pour un certain temps", a-t-il noté. "Les questions se reposent, le jeu est totalement ouvert".

 

Jean-Yves Le Drian a déclaré à la mi-octobre qu'il regrettait l'échec de la fusion entre le groupe européen d'aérospatiale et de défense et le britannique, estimant toutefois que cet échec ne contrariait pas les efforts de la France pour bâtir une Europe de la Défense.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 22:14

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/le-rapport-2012-sur-les-exportations-d-armement-au-parlement/2078790-1-fre-FR/le-rapport-2012-sur-les-exportations-d-armement-au-parlement_article_demi_colonne.jpg

 

22.11.2012 Ministère de la Défense

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a présenté le Rapport sur les exportations d’armement de la France devant le Parlement, jeudi 22 novembre 2012. Alors que la France se maintient parmi les cinq premiers exportateurs mondiaux, ce document témoigne aussi d’une volonté de transparence et de contrôle rigoureux.

Le Rapport annuel sur les exportations françaises d’armement a été présenté devant le Parlement par le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, jeudi 22 novembre 2012. Ce rapport détaille la place qu’occupe la France dans le marché mondial des équipements de défense et explicite la politique du Gouvernement comme le dispositif de contrôle des exportations d’armement.

 

« Avec 6,5 milliards d’euros de prises de commandes, en 2011, la France se maintient parmi les cinq premiers exportateurs mondiaux d’armement », ainsi que l’annonce le ministre dans la préface de ce document. « Il témoigne aussi de notre volonté de transparence et de contrôle rigoureux dans un secteur sensible, ainsi que de notre souhait d’une association plus étroite du Parlement à ce volet de notre action extérieure », précise-t-il également.

 

>>> Téléchargez le rapport en cliquant ici

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 22:09

Mindef

 

22.11.12 20minutes.fr (Reuters)

 

Le Livre blanc de la défense devra trancher entre les programmes plutôt que chercher à saupoudrer les réductions de budgets, a estimé jeudi le président de la commission chargée de préparer ce document qui va définir les besoins de l'armée française pour les années à venir.

 

Après la crise financière mondiale, les réductions budgétaires en Europe ou encore le "Printemps arabe", le précédent Livre blanc, qui date de 2008, est déjà devenu en partie obsolète. La commission du Livre blanc, installée en juillet, doit rendre sa copie à François Hollande début janvier. Une fois ses arbitrages rendus, démarrera la préparation de la loi de programmation militaire pour la période 2014-2019.

 

«Le courage de dire que sur tel point on ne fera pas»

 

«Personne ne veut de coupures homothétiques, cela ferait courir le risque d'avoir des armées qui perdraient leurs capacités», a expliqué Jean-Marie Guéhenno à des journalistes à l'issue d'un colloque à Science-Po. «Il vaut mieux avoir le courage de dire que sur tel point on ne fera pas mais qu'on se garde une capacité intacte sur tel autre point, plutôt que de raboter un peu partout».

 

Le Livre blanc sera déterminant pour le lancement de grands programmes de défense, comme le véhicule blindé multirôle (VBMR) destiné à remplacer l'actuel véhicule de l'avant blindé (VAB) dans l'armée de terre française.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 22:01

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/le-rapport-2012-sur-les-exportations-d-armement-au-parlement/2078790-1-fre-FR/le-rapport-2012-sur-les-exportations-d-armement-au-parlement.jpg

 

22/11/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le rapport au Parlement des exportations d'armement sur les exportations de la France en 2011 a été présenté ce jeudi par le ministre de la Défense. En 2011, la France, quatrième exportateur mondial d'armements, a engrangé 6,5 milliards d'euros de prises de commandes et a livré pour 3,7 milliards de matériels militaires.

 

Le ministre de la Défense a décidé de mettre fin à une anomalie sur la publication du rapport annuel au Parlement des exportations d'armement. Jean-Yves le Drian a convenu jeudi matin à l'Assemblée nationale lors de son audition devant les commissions réunies des affaires étrangères et de la défense de l'assemblée nationale. Pour lui, il est surprenant de présenter ce rapport sur les exportations d'armement de 2011... seulement en novembre 2012. Il a promis que celui de 2012 serait présenté au début de 2013. C'est sûr les chiffres sont connus depuis longtemps. En 2011, la France, qui s'est classée au quatrième rang mondial des pays exportateurs d'armements, a engrangé 6,5 milliards d'euros de prises de commandes (contre 5,1 milliards en 2010) et a livré pour 3,7 milliards de matériels militaires (3,7 milliards en 2010). En revanche, le ministre, qui souhaite aller vers plus de transparence dans ce rapport, a supprimé quelques données statistiques intéressantes, qui étaient jusqu'ici présentées dans les rapports précédents. Notamment la répartition par matériel air, mer, terre achetés par les clients de la France. Dommage.

 

Un tiercé de tête surprenant

 

Quels enseignements tirés sur les exportations 2011 ? Que le tiercé de tête de l'an dernier est très surprenant. Outre l'Inde (1,696 milliard d'euros) - un client habituel des industriels français -, qui a notamment signé un contrat de rénovation de 49 Mirage 2000 (1,4 milliard d'euros à partager entre Thales et Dassault Aviation), on retrouve... la Russie (946,9 millions) et les Etats-Unis (926,3 millions), deux pays, qui ont une industrie de la défense performante et une politique en la matière protectionniste. C'est tout à l'honneur des industriels français, qui ont des matériels de qualité. DCNS a notamment vendu à la marine russe deux porte-hélicoptères BPC de la classe Mistral et les Etats-Unis ont acheté, entre autre, 32 hélicoptères UH-72A Lakota à la filiale d'EADS, Eurocopter (52 millions de dollars). L'Arabie saoudite ne vient qu'en quatrième position (854,8 millions) et les Emirats arabes unis, en froid avec la France en cinquième position (275,1 millions). Enfin, à noter que la Malaisie reste un bon client des industriels français avec 268,9 millions d'acquisitions de matériels militaires "Made in France".

 

180 autorisations d'exportations pour la Chine

 

Enfin, dernier point, 180 autorisations d'exportation de matériels de guerre (AEMG) ont été octroyées en 2011 à la Chine pour un montant de 283,6 millions d'euros. Principalement pour des matériels duals à destination de l'aéronautique chinoise (150 millions). La direction générale de l'armement précise que cela concerne également des caméras infrarouges et des radars de surveillance aérienne.

 

Sur ce point, Jean-Yves Le Drian souhaite plus de clarté sur les matériels duals. Veut-il légiférer ? Pas impossible. En tout cas, le ministère va travailler en 2013 sur une "clarification pour les matériels qui relèvent du double usage (civil et militaire, ndlr)". Ce qui a de certain, c'est que Jean-Yves Le Drian veut interdire la vente libre de matériels (notamment de logiciels) liés à la surveillance électronique. C'est l'une des leçons tirés des printemps arabes avec l'affaire de la société française Amesys, une filiale de Bull, qui est mise en cause pour avoir installé un système de surveillance du Web en Libye.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 08:55

RhibFpsPatino - crédit Eunavfor Marine Espagnole

 

21.11.2012 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Aux assises de la mer à Biarritz, on ne pouvait passer à côté des enjeux maritimes de sécurité, l'accroissement du transport maritime mondialisé, les trafics illicites en tout genre et la piraterie. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, l'illustre à sa façon, en bon Lorientais : " La paix à l'est permet l'ouverture à l'ouest et au sud, c'est-à-dire à la mer. C'est une nouvelle donne considérable. La mer est notre nouvelle frontière. "

 

Ce qui suppose que la capacité de la Marine nationale soit aussi à la hauteur des futurs enjeux. Dans des budgets contraints, on rappelle qu'en une douzaine d'années, " l'armée de mer " est passée de 46 000 à 37 000 personnels, a perdu un navire et un aéronef sur cinq et 40 % de ses frégates.

 

Cohérence et mutualisation européenne, répond le ministre : " L'Europe de la défense se fera par l'action. Avec le choix des Etats-Unis de se tourner vers l'Asie et le Pacifique, les Européens doivent choisir entre le déclassement et la mise en commun de leur sécurité. "

 

Jean-Yves Le Drian connaît sa définition par coeur : " La mer est un espace de manoeuvre logistique à protéger et un espace stratégique à exploiter. " La France, avec ses 11 millions de km2 de zone économique exclusive, contrôle le deuxième espace maritime au monde. " La France a très longtemps tourné le dos à la mer, explique le ministre à Biarritz. Du point de vue de sa sécurité, la menace était à l'est, venait du continent. Le retour à la mer est quelque part lié à la chute du mur de Berlin. C'est un peu audacieux mais cela a aussi un peu de sens. "

 

Si le Livre blanc de 2008 avait globalement manqué les enjeux maritimes, celui actuellement à l'étude (rendu en début d'année au président de la République) devrait rétablir l'importance de la question. Les menaces sont connues : le danger lié au milieu et à l'augmentation constante du trafic (multiplié par quatre en quarante ans) ; les trafics en tout genre (drogue (1), armes, êtres humains) ; le pillage des ressources (les futurs forages pétroliers de Guyane...) ; la piraterie.

 

L'opération Atalante, menée par l'Union européenne au large de la corne de l'Afrique depuis décembre 2008, sert de " référence opérationnelle de ce que peut être l'Europe de la défense ", se réjouit Jean-Yves Le Drian. Atalante va s'élargir en aidant les Etats riverains à prendre le relais de la mission européenne. Les chiffres de la mission parlent d'eux-mêmes : 44 navires interceptés par les pirates somaliens en 2008 ; 6 jusqu'ici en 2012 !

 

Le projet Marsur, une mise en réseau de la surveillance maritime européenne, est une autre ambition émergente. " Aux Européens de choisir le déclassement ou la mise en commun de leur sécurité. "

 

Mais la France, par sa position politique et maritime, ne peut négliger ses propres capacités. Jean-Yves Le Drian veut pour la Marine nationale " polyvalence, complémentarité et cohérence ". Il cite volontiers l'exemple de ce sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) français, en plongée l'an dernier en Méditerranée et détectant le signal d'un go fast. Le SNA avertit le centre de surveillance de Toulon qui répercute l'appel à la marine espagnole qui interpelle dans ses eaux le bateau des narco-trafiquants. " Voilà un bel exemple de cohérence ", se félicite le ministre de la Défense.

 

Dans le futur Livre blanc, on devrait également voir apparaître les services privés de sécurité maritimes à bord (il n'en sera pas question à terre). C'est une demande urgente des armateurs pour combler les 25 % de la protection non assurés par la Marine nationale. " En bonne complémentarité, pas en concurrence ", s'empresse d'ajouter le ministre pour rassurer ses marins.

 

 

(1) En 2011, 13 tonnes de stupéfiants ont été interceptées par sept navires de la Marine nationale, tandis que sur Paris, on trouvait 6,5 tonnes de cannabis lors de 22 000 interpellations. CQFD pour la Marine.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 22:33

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-novembre-2012/rafale-arborant-les-couleurs-de-l-etr/2078133-1-fre-FR/rafale-arborant-les-couleurs-de-l-etr.jpg

 

21/11/2012 19:39  - Commandement des forces aériennes - Armée de l'air

 

Mercredi 21 novembre 2012, le contre-amiral Hervé de Bonnaventure, commandant l’aéronautique navale, «ALAVIA», a participé à une mission d’entraînement sur un Rafale B de l’escadron de transformation Rafale (ETR) 2/92 «Aquitaine» de l’armée de l’air actuellement déployé sur la base aéronavale de Landivisiau.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-novembre-2012/general-de-corps-aerien-guillaume-gelee-commandement-des-forces-aeriennes-et-le-ca-de-bonnaventure/2078138-1-fre-FR/general-de-corps-aerien-guillaume-gelee-commandement-des-forces-aeriennes-et-le-ca-de-bonnaventure.jpg

 

Ce fut l’occasion pour «ALAVIA» de suivre une mission de formation de sein de l’ETR, véritable «école du Rafale», et d’apprécier la qualité de l’instruction dispensée. Ce déplacement met en exergue l’excellente coopération entre l’armée de l’air et la marine nationale en matière de formation des pilotes de chasse.

 

Durant la mise à niveau du simulateur Rafale (intégration des toutes dernières capacités du chasseur polyvalent) sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier, l’«Aquitaine» a poursuivi sa mission de formation à Landivisiau. En effet, l’ETR assure l’instruction des jeunes pilotes des deux armées selon un programme alliant des phases d’instruction et d’entraînement, sur simulateur et en vol. Ces deux volets de la formation sont complémentaires et indissociables.

 

Depuis début octobre et jusqu’à fin novembre 2012, cinq instructeurs, une quinzaine de stagiaires mais aussi des moniteurs simulateurs, ainsi que 30 mécaniciens de l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) de Saint-Dizier ont été déployés en Bretagne pour mettre en œuvre quatre Rafale (trois biplaces «Air» et un monoplace Marine). Le bilan de ce détachement, qui arrive à sa fin, est particulièrement positif.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 19:53

Nexter XP2 Technology demonstrator for VBMR source DSI

 

Nov. 21, 2012 - By PIERRE TRAN Defense News

 

PARIS — France shows little sign of privatizing state-owned Nexter, seen as essential for consolidating the land weapons industry and lifting the sector to a much-needed critical mass, a senior industry executive told a parliamentary defense committee Nov. 21.

 

Asked about restructuring in land systems, Christian Mons, speaking for the Conseil des Industries de Défense Françaises, a trade association, said, “We’re advancing in a very limited way.

 

CIDEF is the umbrella organization for the aerospace, naval and land armaments trade bodies GIFAS, GICAT, GICAN.

 

“As long as Nexter remains a 100 percent state-owned company, without being privatized, this evolution will continue to be slow, even weak.”

 

Mons, head of GICAT, was giving testimony with Eric Trappier of GIFAS to the defense committee of the National Assembly, the lower house.

 

“Today we have just seen a merger between Panhard and Renault Trucks,” Mons said. “It’s a step in the right direction but it’s extremely modest.

 

“We don’t see a political will to restructure this industry so it can resist the competition to which I have just referred and to achieve the critical mass to survive in the next 20 to 30 years,” Mons said.

 

Renault Trucks Defense (RTD) Chief Executive Gérard Amiel said Nov. 14 he did not expect the government to consider any consolidation moves concerning Nexter until the end of 2013, after the defense white paper and the new multiyear budget law had been completed.

 

RTD approached Nexter two years ago about an alliance but the talks folded.

 

In land systems, companies from Brazil, Israel, South Africa, South Korea and Turkey compete in export markets with products that do not perform as well as French ones, but are half the price, Mons said. Exports make up 35 percent of annual French defense equipment production, and are needed for companies to survive, he said.

 

The French land sector lacks critical mass.

 

French companies’ annual sales are in the range of 500 million to 1 billion euros ($641 million to $1.28 billion), he said. That compares with German companies, which generate 2 billion to 4 billion euros in sales, while British and American rivals such as BAE Systems, General Dynamics and Lockheed Martin have annual sales of 8 billion euros in the land sector, he said.

 

Asked about British or European cooperation in land weapons, Mons said after a long silence, “Nothing. No. At the moment nothing is going on.”

 

In the Lancaster House Treaty with Britain, there was no new land program in the 40 projects listed, as the CTA 40mm gun joint venture between BAE and Nexter had been started before and inserted into the pact, he said.

 

There was no cooperation with the Germans. “Totally inexistent,” he said.

 

“The Defense Ministry and DGA [Direction Générale de l’Armement] are beginning to talk,” he said. “We in industry talk very little. I talk a little with Rheinmetall, very little with Krauss-Maffei,” he said. Nexter has said it has tried to talk with Krauss-Maffei and Rheinmetall, he said.

 

“What the Germans say to me is — this maybe is politically incorrect — they are 100 percent private sector, they can’t talk to a state-owned company. ‘Our shareholders won’t allow us to do partnerships with a state-owned company.’ It’s too dangerous. It’s too dependent on political decisions,” he said.

 

Asked what future work is on the schedule, he said, “very little. We await with impatience the launch of the Scorpion program, VBMR and EBRC.”

 

The Véhicule Blinde Multi-Role troop carrier and Engin Blindé Reconnaissance et Combat are replacement armored vehicles in the French Army’s Scorpion modernization program.

 

“But we’re waiting. It was announced for June, it’s now been delayed pending budgetary decisions and postponed indefinitely, says the DGA,” Mons said.

 

The VBMR and EBRC are fundamental to the survival of the land industry for the next 10-15 years, he said. The multirole carrier VBMR represents at least 10,000 jobs for 10 years. The program costs 500 million euros a year, he said.

 

“It’s fundamental to the survival of our companies, and fundamental for the survival of Nexter,” he said.

 

Asked about restructuring in the aerospace industry, Trappier said, “The important thing is the product. We need to prepare for the product. We’re convinced within Europe we need to get organized. That can be done by two, three or four, or many,” he said.

 

“That’s not the problem. It needs to be organized. If it’s at two under Lancaster House, that’s fine. We can put two general staffs together that share a certain number of principles.

 

Dassault and BAE are working on future plans but London and Paris “must launch programs, new programs,” he said.

 

“We’re preparing for the future of military aeronautics,” he said. “Dassault is getting close to BAE Systems. Yesterday, I was in London to prepare for this great future. There is a determination of two companies, it is explicit, it is written. We’re preparing the domain for 30 years, we’re preparing in UAVs, we’re preparing in fighter planes.

 

“But behind that, the governments obviously must launch ad hoc programs, which they’re in the process of considering, within budgetary constraints and the white paper. We’re waiting impatiently for the results of the white paper, to which we are contributing, to be able to see this future.”

 

In November 2010, Britain and France signed the Lancaster House Treaty, a 50-year bilateral defense cooperation pact, which included joint work on a new generation medium-altitude, long-endurance UAV, an unmanned combat aerial vehicle, and future combat aircraft.

 

The French government is preparing a defense white paper, now expected in February, and a multiyear defense budget for 2014-2019.

 

The French defense industry has 17 billion euros in annual sales, and employs 65,000 workers directly and indirectly, CIDEF figures show.

 

Mons is chief executive of vehicles maker Panhard. Trappier is executive vice president of Dassault Aviation.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 13:55

VBCI - French Army in Afghanistan with flexible wire cage R

 

19 novembre 2012 Pacte PME

 

Respecter les délais de livraison : c’est aujourd’hui l’objectif majeur que se fixe Nexter Group. Cette visée inspire la relation qu’entretient le groupe avec ses fournisseurs, en particulier les PME. Pour tenir les cadences et éviter les sourcings en urgence, Nexter Group n’hésite pas à tolérer une dépendance économique temporaire et renoncer à imposer des pénalités aux fournisseurs en difficulté.

 

chronique "Bonnes Pratiques"  à écouter ICI

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 13:20

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/img_4873bd.jpg

Sherpa Forces Spéciales dans l’atelier prototypes de RTD

(photos Frédéric Lert)

 

21.11.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Renault Trucks Defense a récemment entrouvert les portes de son atelier « prototypes » de Satory, où travaillent une soixantaine d’ingénieurs et de compagnons. Pas de révélation tonitruante pour la poignée de journalistes français et anglo-saxons invités, mais l’occasion de découvrir une belle brochette de Sherpa Forces Spéciales dans différentes configurations. Une confirmation que cette gamme de véhicules tactiques occupe une place centrale dans la politique industrielle et commerciale de RTD, aux côtés des véhicules plus lourds comme le VAB Mk3 sur lequel FOB reviendra en détails très bientôt.

 

Le Sherpa a récemment signé une belle percée commerciale en Egypte avec la vente de plusieurs douzaines de véhicules dans différentes versions. Encore ne s’agit il vraisemblablement que d’un premier lot : RTD a réussi à mettre un pied dans la porte égyptienne à la faveur d’une interruption des ventes FMS (Foreign Military Sales) par les Etats-Unis, pour cause de révolution. Ces premiers Sherpa pourraient constituer l’avant-garde de contrats bien plus conséquents en 2013… Coïncidence, dans la partie d’échecs opposant RTD à ses concurrentes américains, l’industriel français place également ses pions dans le camp adverse avec la mise à la disposition de deux véhicules, un Sherpa Light Scout et un Forces Spéciales, auprès du partenaire américain Mack (qui partage avec RTD la même appartenance au groupe Volvo). A charge pour ce dernier de faire tourner les véhicules Outre-Atlantique pour les présenter à ses clients traditionnels.

 

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/img_4878bd.jpg

 

Rappelons que RTD a développé deux versions de son Sherpa Forces Spéciales :

 

Le modèle « Heavy » qui affiche environ 10 tonnes au garrot et le modèle « Light » plus léger d’environ deux tonnes. Deux tonnages différents qui vont permettre à Renault Trucks de couvrir un champ très large dans les appels d’offres à venir, mais qui poseront dans le même temps la question d’une harmonisation des gammes avec Acmat, autre marque du groupe RTD. Le Sherpa Light est en effet très proche de l’Acmat  VLRA LTV « Torpedo » et un partage des rôles sera donc à définir au sein de la gamme élargie de RTD. Un premier cas de figure pourrait se présenter à la faveur du renouvellement du parc français en matière de véhicules légers pour les forces spéciales. Le parc, une cinquantaine de véhicules environ, devrait être renouvellé à la suite d’une attrition rapide.

 

Si Acmat pourrait hériter du segment léger, RTD pourrait en revanche mettre en avant la version lourde de son Sherpa FS pour les missions nécessitant plus d’autonomie et de puissance de feu. Une douzaine de prototypes du Sherpa FS « Heavy » serait actuellement disponibles, dans différentes configurations. Etait notamment présent dans l’atelier prototypes de Renault Trucks un véhicule intégrant les retex de l’expérimentation menée par les forces spéciales françaises en Mauritanie : nouveau support de mitrailleuse, balises aérienne (IR et lumière visible), autonomie renforcée avec 2 x 150 litres de carburant et 2 x 70l d’eau etc. Ce véhicule n’est pas encore produit en série, mais RTD est clairement dans les starting blocks pour le programme PLFS des forces spéciales françaises, pour lequel un appel d’offre est attendu pour 2013. Ou plus tard… Souhaitons que le calendrier ne glisse pas trop, de peur que RTD attrape des crampes…

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 12:40

flottes-2012.jpg

 

21/11/2012 Mer et Marine

 

Particulièrement attendue, la bible des marines militaires est en cours d’impression. En fin de semaine dernière, Bernard Prézelin, auteur de Flottes de Combat, a mis un point final à la nouvelle édition de cet ouvrage monumental, qui détaille, pays par pays, tous les moyens dont disposent les marines mondiales : qu’il s’agisse de bâtiments, d’aéronefs et d’équipements, le tout accompagné de fiches techniques complètes, d’une abondante iconographie et de textes retraçant l’évolution des bâtiments et des programmes au fil des années, ainsi que les projets futurs ou en cours de réalisation. La plus petite unité y est répertoriée, de même que toutes les forces navales, marines bien entendu, mais aussi les différentes administrations maritimes, comme les garde-côtes et les douanes. Jusqu’au dernier moment, il a fallu maintenir cette incroyable base de données à jour, avec une foule de modifications. « Le lecteur pourra, à la lecture des trois pages d’addendum prendre la mesure du nombre d’informations parues durant la seule période allant de la mi-septembre au 19 novembre et que bien entendu il n’a pas été possible d’incorporer dans le corps de l’ouvrage, celui-ci étant en cours d’impression et de fabrication », explique Bernard Prézelin.

 

Pour cette nouvelle édition, qui doit paraitre le 5 décembre, Flottes de Combat compte 1443 pages, soit 163 de plus que la précédente, 119 schémas et 5639 photographies (dont 4562 nouvelles), soit 954 de mieux qu’en 2008. Cela fait en effet quatre ans que cet ouvrage de référence n’est pas paru. Une durée très longue puisqu’habituellement la parution intervient tous les deux ans.

 

Suite de l'article

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 12:25

http://www.meretmarine.com/sites/default/files/styles/mem_500/public/new_objets_drupal/20121119112901_aq1.jpg

 

21.11.2012 par Mer et Marine

 

Le photographe Philip Plisson a immortalisé, au large de la Bretagne, une très belle rencontre entre l’Aquitaine, tête de série du programme des frégates multi-missions (FREMM) et d’un Caïman Marine, version française du nouvel hélicoptère de combat NH90. Alors que cet appareil est en service au sein de l’aéronautique navale depuis décembre 2011 et doit, prochainement, voir son standard 2 (pour la mise en œuvre de moyens de lutte antinavire et anti-sous-marine), l’Aquitaine sera livrée dans les prochaines semaines à la flotte française. Ce bâtiment, avec son hélicoptère embarqué, constituera notamment un redoutable chasseur de sous-marins, grâce à la mise en œuvre de puissants sonars, comme l’antenne remorquée Captas 4 de la frégate et le sonar trempé FLASH du Caïman ; ainsi que de torpilles légères MU90.

 

La rédaction de Mer et Marine remercie Philip Plisson de nous faire l’amitié de pouvoir diffuser ses clichés. Nous invitons d’ailleurs nos lecteurs à se rendre sur le blog du photographe, qui a récemment réalisé un reportage au sein de la flottille 33F, basée à Lanvéoc-Poulmic et dotée de NH90.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 12:20

SMX 26

 

21/11/2012 Mer et Marine

 

A découvrir, ce matin, deux vidéos présentant le SMX-26, nouveau concept de sous-marin côtier de DCNS présenté à l’occasion du salon Euronaval. Long de 40 mètres pour une largeur de 15.5 mètres, ce bâtiment a été conçu pour les interventions au plus près des côtes, pouvant évoluer dans de très petits fonds, de l’ordre d’une quinzaine de mètres. Disposant de roues pour se positionner sur le sol marin, ce sous-marin furtif, surnommé le « Caïman », peut mettre en œuvre des torpilles lourdes et légères, un canon télé-opéré et des unités de commandos.

 

Les deux vidéos présentées par DCNS le présentent dans deux situations : une action de sabotage de bâtiments militaires dans un port par des plongeurs, suivie d’un combat au large avec une frégate anti-sous-marine (avec notamment l'emploi d'un système de défense aérienne basé sur des missiles Mistral), et une interception de trafiquants de drogue sur un cargo.

 

 


 

 


 
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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 12:15

A3SM_Mica_Euronaval.jpg

 

21/11/2012 Mer et Marine

 

Le développement des moyens anti-sous-marins aéroportés, conjuguant des hélicoptères et des avions dotés de moyens de détection et d’attaque toujours plus performants, handicapent l’action des sous-marins, pour lesquels il devient difficile, surtout en zone littorale, de rester caché ou d’approcher de leur cible. C’est pourquoi de nombreuses marines souhaitent doter leurs bâtiments de systèmes antiaériens. Les hélicoptères, avec leur sonar trempé, sont plus particulièrement visés car, lorsqu’ils se mettent en station pour déployer leur antenne, ils constituent une grande menace pour le sous-marin. Or, celui-ci, grâce à la sensibilité de ses sonars, peut repérer un aéronef volant à basse altitude. L’azimut alors connu, la puissance du signal capté donne ensuite une idée de sa distance. C’est ainsi qu’il est possible de réaliser une désignation d’objectif. En termes de moyens d’autodéfense, les industriels proposent l’embarquement de missiles dotés d’un autodirecteur infrarouge. Dans le cas d’un hélicoptère, le missile peut être tiré en immersion puisque, lorsqu’il sortira de l’eau, il se dirigera vers la chaleur émise par les turbines de l’hélicoptère en vol stationnaire. Pour les avions, en revanche, le sous-marin devra remonter à l’immersion périscopique.

 

Des Mica IR tirés depuis les tubes lance-torpilles

 

A3SM_4.jpg

Le concept A3SM basé sur des missiles Mistral (© DCNS)

 

Ce concept est proposé depuis 2002 par DCNS avec le Mica IR de MBDA. Ce missile, d’abord mis en œuvre par des avions, comme le Rafale, a aussi été développé dans une version surface-air à lancement vertical (VL Mica) pour bâtiments de surface (il équipe les nouvelles corvettes marocaines SIGMA et omanaises Khareef, ainsi que les patrouilleurs émiriens Falaj 2). Sur sous-marins, il est logé dans un « véhicule » permettant de le mettre  en œuvre comme une torpille. Après avoir évolué dans l’eau, protégé par sa capsule, le missile, ayant gagné la surface, s’éjecte et pointe sur sa cible. D’une portée de 15 à 20 km, le Mica IR est considéré comme très efficace.

 

Une lanceur triple pour missiles Mistral logé dans le massif

 

Autodfense-Anti-arienne-DCNS.png
Le concept A3SM basé sur des missiles Mistral (© DCNS)

 

Mais il prend toutefois la place d’une torpille ou d’un missile antinavire, ce qui réduit les capacités offensives du sous-marin, surtout s’il est de petite taille. DCNS vient donc de lancer une solution alternative, l’A3SM, basé sur un lanceur triple pour missiles Mistral. Ce missile antiaérien à courte portée (6 km), également développé par MBDA, est déjà embarqué sur de nombreux bâtiments de surface en lanceurs doubles manuels ou télé-opérés (Simbad, Simbad RC), quadruples (Tetral) et sextuples (Sadral). La tourelle est intégrée dans le kiosque et déployée juste au dessus de la surface. DCNS achève de tester ce nouveau concept, dont les résultats sont présentés comme très concluants. L’A3SM est proposé sur les sous-marins océaniques, comme le Scorpène, mais aussi sur les bâtiments côtiers, comme l'Andrasta, moyennant un léger allongement du massif. 

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/isv-de-jour/2075421-1-fre-FR/isv-de-jour.jpg

Entrainement de jour à Gorgones

en 2011. Crédits A.Alati

 

20/11/2012 armée de Terre

 

La semaine dernière a débuté une campagne d’entrainement à l’infiltration sous voile (ISV) à très grande hauteur organisée par le Commandement des Opérations Spéciales (COS) et la brigade des forces spéciales Terre (BFST) à Pau.

 

Depuis la semaine dernière, et ce pour trois semaines, le COS et la BFST organisent un entrainement au saut en parachute à Pau. Il s’agit plus particulièrement de l’ISV, une technique pointue de sauts, effectués de nuit et sous oxygène dans la plus grande discrétion avec un largage à plus de 7500 mètres d’altitude. L’ouverture du parachute est suivie d’une dérive sur plusieurs dizaines de kilomètres en fonction des conditions météo. L’atterrissage se fait sans balisage, dans des zones non reconnues et souvent en espace restreint. Ce procédé de mise en place particulièrement efficace permet d’assurer à la fois la sûreté de l’aéronef volant à très grande hauteur et une totale discrétion dans l’infiltration des opérateurs, respectant ainsi les exigences des opérations spéciales.

 

Seuls quelques personnels issus des unités du commandement des opérations spéciales mettent en œuvre cette capacité d’infiltration sous voile à très grande hauteur au sein des armées. Beaucoup d’entre eux sont présents pour l’entrainement qui s’inscrit dans le cadre d’un exercice tactique combinant des phases de mise à terre suivies de missions à réaliser au sol : le 1er régiment de parachutistes d’infanterie de marine et le 13e régiment de dragons parachutistes (tout deux appartenant à la BFST), ainsi que le commando Hubert de la Marine.

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 17:21

Assemblée nationale française.svg

 

— Audition, ouverte à la presse, de M. Gérard Amiel, PDG deRenault Trucks Defense, sur la dimension industrielle du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale

 

Compte rendu n° 21 SESSION ORDINAIRE DE 2012-2013

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 14:03

ISAF-Logo

 

20/11/2012 Sources : EMA

 

Le 20 novembre 2012 à 10h, a eu lieu la cérémonie officialisant le transfert de la base opérationnelle avancée (FOB) de Nijrab au 201ème corps de l’armée nationale afghane. Le départ des soldats français de Nijrab marque la fin des opérations françaises en Kapisa et le retrait des troupes participant directement aux actions de combat en Afghanistan.

 

Jusqu’à cette date, 500 militaires étaient encore présents sur la FOB de Nijrab : les derniers soldats du Battle Group Acier, des conseillers (advisory team) du kandak 33 et des éléments de la Task Force (TF) La Fayette.

 

A l’issue de la cérémonie de transfert, entre le général Hautecloque, commandant la TF La Fayette,  et le général Waziri, commandant le 201ème corps de l’armée nationale afghane, les militaires français présents ont rejoint le camp de Warehouse à Kaboul, avant de rentrer en France d’ici la fin de l’année. Il s’agit principalement de soldats du 16èmebataillon de chasseurs de Bitche (16ème BC), du 13ème régiment du génie (13èmeRG) de Valdahon et du 19ème régiment du génie (19ème RG) de Besançon.

 

Le désengagement de la FOB de Nijrab s’est parfaitement déroulé. L’ensemble du matériel présent sur la FOB a fait l’objet de plusieurs convois logistiques vers Kaboul. Il sera rapatrié vers la France dans les mois à venir.

 

Les derniers éléments français encore présents à Naghlu et à Mahmud E Raqi seront désengagés dans les prochains jours. Il s’agit des AT des kandak 34 et 35 et d’un détachement de liaison.

 

Les militaires français opèrent en Kapisa depuis l’été 2008, lorsqu’un groupement tactique interarmes (GTIA) a été déployé afin de permettre l’implantation de la 3ème brigade du 201èmecorps de l’armée nationale afghane (ANA) et des OMLT (Operationnal Mentor and Liaison team) chargées d’accompagner sa montée en puissance.

 

Le premier GTIA a été déployé sur les bases de Tagab et de Nijrab, succédant à un contingent américain. Durant l’hiver 2008 et au printemps 2009, des opérations d’envergure ont permis la construction de trois postes avancés en vallée d’Alasay et l’installation de postes de combat et de contrôle le long de l’axe Vermont, permettant aux forces de sécurité afghanes (ANSF) de reprendre pied dans ce sanctuaire des insurgés.

 

Le 1er  novembre 2009  a été créée la brigade française Task Force La Fayette,  placée sous les ordres du commandement régional Est (RC-E). Les unités françaises déployées en Surobi et Kapisa ont alors été rassemblées sous un même commandement. Les OMLT françaises déployées dans les provinces du Wardak et du Logar, ont été redéployées en Surobi et Kapisa, permettant ainsi le mentoring de la totalité de la 3ème brigade afghane.

 

Au printemps 2010, les militaires français ont concentré leurs efforts avec l’armée afghane (ANA), dans le Sud de la Kapisa, pour repousser les forces insurgées et renforcer les postes et bases de l’ANA. Les opérations Synapse (lien vers la brève) et Hope 4 Reaction (lien vers la brève) ont permis de renforcer le contrôle le long de l’axe Vermont. Fin 2010, une OMLT supplémentaire est mise en place par la France pour mentorer les unités supplémentaires de la 3ème  brigade qui poursuit sa montée en puissance.

 

Fin 2010 et début 2011, les militaires français ont conduit une campagne d’opérations, avec en particulier la jonction entre les éléments du Nord de la Kapisa et du Sud, qui se fait le 15 février 2011 lors de l’opération Storm Rumbling (lien vers la brève). Les progrès réalisés par les soldats afghans ont permis aux militaires français d’adapter leur mode d’accompagnement. Ainsi, à la mi 2011, la brigade afghane et la brigade française établissent un partenariat entre leurs unités pour opérer conjointement.

 

Dorénavant, les militaires français se placent en appui des soldats de l’ANA qui opèrent en première ligne.

 

Le désengagement du dispositif français a commencé à l’automne 2011, avec le transfert des premières emprises aux ANSF. Aujourd’hui, sur 6 000 hommes des forces afghanes déployés en Kapisa et Surobi, environ 4 000 le sont en Kapisa dont 2 200 militaires et 1 800 policiers (nationaux et locaux). Aujourd’hui, les forces afghanes sont capables de planifier et de conduire les opérations de sécurisation de façon autonome.

 

Tous ces progrès ont permis d’aboutir à l’inscription de la province de Kapisa au processus de transition et à la cérémonie officielle le 4 juillet 2012.

 

Intervenant après le désengagement de la FOB de Tagab, le 30 septembre dernier (lien vers la brève), le transfert officiel de la FOB Nijrab marque le départ des derniers éléments du BG Acier et de la TF La Fayette. Cette cérémonie marque la fin de l’appui direct aux opérations des ANSF et donc une autonomie renforcée de celle-ci dans la province.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 22:08

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/00/3033871182.jpg

 

19.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Bernard Prézelin va pouvoir souffler après deux années "épiques" et les lecteurs, enfin, se plonger dans la livraison 2012 de Flottes de combat ! L'ouvrage est terminé et va sortir le 5 décembre.

 

Flottes de combat 2012 en quelques chiffres:
- 4 015 photographies ( dont 2 715 nouvelles ),
- 122 schémas et 2 tableaux, 
- 172 États passés au crible,
- 1 504 pages,
- 220 € (pour commander, cliquer ici).

- les 8 plus grosses flottes en tonnes): USA, Russie, Chine, Japon, GB, France, Inde et Italie. Pour l'édition 2014 (promis, juré, les délais seront respectés), Bernard Prézelin anticipe quelques changements dans ce palmarès des plus gros tonnages cumulés: USA, Chine, Russie, Japon, UK, Inde, France, Corée du Sud.

 

L'auteur n'en a pas fini pour autant. L'heure du SAV a sonné. J'annoncerai ses sorties publiques et autres séances de dédicace.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 18:18

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/seminaire-commun-pour-les-eleves-d-hec-entrepreneurs-et-ceux-de-l-ecole-navale-c-marine-nationale/2073736-1-fre-FR/seminaire-commun-pour-les-eleves-d-hec-entrepreneurs-et-ceux-de-l-ecole-navale-c-marine-nationale.jpg

 

19/11/2012 Marine nationale

 

Du 12 au 15 novembre 2012, pour la 9ème fois, l’ École navale a accueilli 96 élèves d’HEC Entrepreneurs pour un séminaire commun avec la promotion École navale 2011. Le thème était «Le leadership et la direction des hommes».

 

Pendant les trois jours, les élèves ont été mis en situation pratique et théorique à travers des ateliers de formation au commandement et de conférence sur le leadership et le management, notamment en situation de crise. Les étudiants ont pu comparer leur méthode au regard de leur aspiration commune, celle de diriger à un fort niveau de responsabilités.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/mise-en-situation-pratique-des-eleves-marine-nationale/2073731-1-fre-FR/mise-en-situation-pratique-des-eleves-marine-nationale.jpg

 

Également au programme, visite d’unités de la Marine nationale (bâtiments de surface, base d’aéronautique navale) et défis sportifs.

 

Cette action de formation partagée a permis à l’École navale de faire connaître ses compétences en matière de management auprès du monde civil et de futurs cadres de hauts niveaux. L’École navale délivre en effet un enseignement qui répond aux besoins de polyvalence exigé d’un officier de Marine, appelé à assurer des responsabilités de commandement en tant que marin combattant et ingénieur.

 

Cet enseignement vise également à l’acquisition de qualités humaines et morales d’entraide, de pugnacité, d’esprit d’initiative et de cohésion, attendues des élèves officiers.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/mise-en-situation-des-eleves-c-marine-nationale/2073721-1-fre-FR/mise-en-situation-des-eleves-c-marine-nationale.jpg

 

Depuis 2004, les étudiants d’HEC Entrepreneurs se rendent à l’École navale pour parfaire leur formation en leadership et suivre avec les élèves officiers de deuxième année un séminaire de quatre jours. Cette rencontre offre l’opportunité aux élèves des deux écoles d’échanger sur des problématiques communes de commandement, de leadership, de gestion d’équipes en situations complexes ou de crise.

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:49

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/journees-nationales-de-l-infanterie-2012/2073849-1-fre-FR/journees-nationales-de-l-infanterie-2012.jpg

 

19/11/2012 Armée de Terre

 

Présidées par le général de corps d’armée Nicolas de Lardemelle, inspecteur de l’armée de terre, les journées nationales de l’infanterie (JNI) 2012 se dérouleront les 20 et 21 novembre à l’école de l’infanterie à Draguignan, en présence du chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Bertrand Ract Madoux.

 

Manifestation annuelle de cohésion organisée dans la maison mère de l’arme, les JNI sont l’occasion de présenter un point de situation de l’infanterie au sein de l’armée de terre. Elles représentent l’opportunité de conduire des réflexions, de faire part de témoignages, et de diffuser des informations récentes, sur une arme largement représentée sur tous les territoires où nos armées sont déployées.

 

Totalement en phase avec les évolutions de l’armée de terre, l’infanterie est au cœur de la modernisation de notre outil de défense. Dans ce contexte, l’école de l’infanterie forme des chefs interarmes aptes d’emblée à leur premier emploi, en les préparant à un engagement opérationnel possible dès leur prise de fonction en régiment, après une phase de mise en condition avant projection. Elle demeure un acteur majeur pour les sujets concernant l’évolution de la doctrine et des équipements des unités d’infanterie.

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