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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 17:35

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/02/3569905048.jpg

 

14.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Il y a quelques semaines, j'avais signalé un appel d'offres pour la construction d'un village de combat modulaire sur le site de la BAN de Lann-Bihoué. L'info a été reprise sur le site du MinDef. Cliquer ici pour lire l'article.

 

Extraits:

"Pour être au plus près de la réalité, le bureau entraînement a imaginé un Centre d’Entraînement Spécialisé des Commandos (CESC). Installé dans les anciens locaux du centre de formation de la DGA, il est destiné aux unités commandos à des fins d’entraînement, de formation ou de préparation de mission. Plusieurs semaines de travaux ont été nécessaires pour sécuriser cet ancien bâtiment et le configurer selon les plans réalisés par les entraîneurs de la Force des fusiliers marins et commandos.

"Fruit de ces réflexions, un «village de combat» devrait voir le jour au printemps 2013 sur la base d’aéronautique navale de Lann-Bihoué. A l’image du CESC ou des modules existant sur le VN Partisan, ce village « premier du genre au sein de la Marine nationale » permettra, à plus grande échelle, aux commandos de s’entraîner, en permanence au combat en environnement urbain proche. Composé de plusieurs modules, figurant le principe des containers maritimes : habitations (intérieur, extérieur), immeubles, rues, il autorisera différents scénarii d’intervention et modes de mises en place depuis l’infiltration pédestre discrète jusqu’à l’assaut combiné par hélicoptère et véhicules tactiques."

 

 

La construction de la partie modulable a été confiée à la firme Quille, filiale de Bouygues Construction, pour un montant d'environ 350 000 €.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 12:45

cyber warfare

 

14/11/2012 Guerric Poncet -  Le Point.fr

 

Le Point.fr s'est entretenu avec Daniel Ventre, titulaire de la chaire de cyberdéfense et cybersécurité à l'École militaire.

 

L'École militaire a accueilli mardi à Paris la leçon inaugurale de la toute nouvelle chaire de cyberdéfense et cybersécurité des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan. Cet événement a été l'occasion pour Daniel Ventre, chercheur au CNRS et titulaire de la chaire, d'exposer les nouvelles problématiques de la sécurité informatique, un domaine en constante évolution. Il détaille ces enjeux pour Le Point.fr.

 

Le Point.fr : La France est-elle en retard dans la cyberdéfense et la cybersécurité ?

 

Daniel Ventre : Je ne pense pas. Certes, les États-Unis se considèrent avancés à 8 sur une échelle de 10, et mettent les pays suivants à 3 sur 10. Mais ces choses sont très subjectives. Beaucoup d'initiatives sont menées dans le secret, et si l'Iran est considéré par Washington comme la troisième plus grande menace cybernétique après la Chine et la Russie, rien ne permet de le vérifier. La comparaison dépend aussi de ce qu'on inclut dans le terme cyberdéfense. Aux États-Unis, des unités de guerre électronique ont été déplacées dans la case cyberdéfense et gonflent les investissements affichés par le Pentagone dans le domaine.

 

La création de cette chaire (en juillet 2012) n'arrive-t-elle pas un peu tard ?

 

L'idée était de former un point de discussion et de réflexion au sein de l'institution militaire pour fédérer les acteurs nationaux, publics comme privés. Cette chaire a été créée à l'initiative des écoles militaires de Saint-Cyr Coëtquidan, en phase avec deux partenaires industriels, Sogeti (filiale de Capgemini, NDLR) et Thales. C'est une bonne chose, même si l'on peut toujours dire qu'on aurait pu faire les choses plus tôt.

 

Donc un classement n'a pas vraiment de sens ?

 

Dans cette réflexion, il faut être beaucoup plus fin que "on est plus forts" ou "on est moins forts". De notre côté, il faut se demander s'il est utile de se lancer dans une course aux armements avec les géants. Il existe des outils offensifs simples et qui ne coûtent pas cher. Ce qui coûte cher, en revanche, ce sont les outils de défense, et c'est bien pour cela que, dans un conflit cyber, l'avantage est toujours à l'agresseur... En France, l'Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, NDLR) est bien positionnée, tout comme nos partenaires européens en Grande-Bretagne et en Allemagne. Les autres pays européens investissent moins.

 

La France a-t-elle une doctrine d'emploi de l'arme informatique ?

 

Nous avons une stratégie de cyberdéfense. Il n'y a pas toujours besoin de doctrine : les États-Unis emploient l'arme cyber sans disposer d'une doctrine précise. Toutefois, il est important d'affirmer une position nationale claire, car cela permet d'avoir un avis plus respecté sur la scène internationale.

 

La cyberdéfense peut-elle être un moteur pour l'Europe de la défense ?

 

Peut-être, mais ce n'est pas pour demain. La plupart des États voient la cyberdéfense comme une question de souveraineté. Le modèle qui fonctionne aujourd'hui le mieux dans ce domaine, c'est la coopération bilatérale, au cas par cas.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 12:40

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Nov 14, 2012 ASDNews Source : MBDA

 

On Wednesday, 14th November, Antoine Bouvier, the Chief Executive Officer of MBDA, laid the first stone of France’s future demilitarization facility which is to be built at MBDA’s Bourges Subdray site. Representatives from both the civil and military authorities were present at the event. Before the end of 2013, this facility will become operational at which point it will be capable of dismantling annually 2,500 tonnes of various types of sensitive munitions, notably missiles. It will permit the maximum recuperation of waste products which will be sorted, re-used or recycled in full accordance with French and European standards. Only those waste elements comprising energetic material will be incinerated in the thermic treatment unit.

 

This new complex weapons demilitarization capability will allow MBDA to extend its portfolio of activities and to offer to its military customer base, the full life cycle management of their products from conception through to destruction.

 

Around 12 million euros are being invested in this activity which should create around 20 direct jobs at the Bourges Subdray site.

 

Marking the occasion Antoine Bouvier stated: ”In championing Europe’s missile sector and as a world leader, MBDA is committed to creating firm and lasting partnerships with its domestic and export customers. These customers are not only looking for guaranteed security of supply and support for their equipment, they are also recognizing more and more the need to ensure the necessary safe treatment of their complex weapons at the end of their service life. With this new industrial installation we are showing our desire to further reinforce the partner relationship that we have with our military customers”.

 

In constructing this facility, MBDA is responding to France’s desire to establish an industrial capability for dismantling munitions at the end of their life and for this to be done on national territory in order to guarantee the protection of its product confidentiality while always respecting the safety and environmental norms linked with this activity. This commitment was underlined in a contract calling for the destruction of 36,000 complex munitions between now and 2017, a contract which was won by MBDA in November 2011 following a tender issued by NSPA (NATO Supply Procurement Agency) at the request of the French Ministry of Defence.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 09:00

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

14/11/2012  Ltn Charline Redin - Armée de l'air

 

Le capitaine Daniel Gigan, 34 ans, est enseignant chercheur au sein du centre de recherche de l’armée de l’air (CReA) sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence. Après quatre années de recherches, il a mis au point un prototype qui permet d’intégrer les drones dans la circulation aérienne en toute sécurité. Le projet TESC (trajectoire d’évitement sans collision) pourra être utilisé aussi bien dans le domaine militaire que civil. Les premiers essais en vol en septembre 2012 ont montré la validité et la performance de ce nouveau système. Explications du capitaine Gigan.

 

Qu’est ce que TESC exactement ?

 

Capitaine Gigan: Il s’agit d’un système qui permet à un drone de réagir comme le ferait un pilote afin d’éviter toutes collisions en vol. Il a été bâti à partir de processus cognitifs qui sont les traitements de l’information chez l’être humain (la manière dont un individu résout des problèmes et prend des décisions). TESC retranscrit l’observation qu’aurait un être humain et met en place des stratégies d’évitement. À l’aide de la caméra, il identifie les mobiles aériens potentiellement dangereux, les caractérise pour permettre le calcul du temps restant avant la collision, ce qui est essentiel dans la construction de la manœuvre d’évitement.

 

Il existe déjà des systèmes pour intégrer des drones dans la circulation aérienne mais ils sont très complexes et très lourds (parfois 15kg). Ors les drones possèdent une faible capacité d’emport. TESC pèse moins d’un kilo, car cette nouvelle technologie s’appuie sur un simple capteur optique passif de type webcam.

 

Comment vous est venu l’idée de créer un tel système ?

 

J’ai suivi une formation d’élève pilote au sein de l’armée de l’air avant de quitter cette filière et de me consacrer à la recherche. J’ai ensuite travaillé au centre d’essai en vol pendant quatre ans. Pour ce projet, j’ai allié le côté pratique de l’aéronautique, comme on me l’a enseigné lors de ma formation de personnel navigant, et le côté ingénierie. Je suis convaincu de l’importance de l’intégration des drones dans la circulation aérienne. Les drones ne remplaceront pas les pilotes humains, mais ils possèdent de réelles perspectives d’emploi.

 

Qu’est ce que TESC va changer ?

 

Dans un espace aérien où cohabitent des avions pilotés par des hommes et des drones, nous pouvons grâce à ce système garantir le principe d’une homogénéité comportementale. Avec TESC, le drone réagira comme le ferait un être humain face à une possible collision. La manœuvre sera donc sans surprise pour les autres usagers de l’espace aérien. TESC est un système simple, robuste et peu coûteux le rendant ainsi adaptable à tout type de vecteur aérien. À terme, il pourrait bien être un des éléments prépondérants permettant l’introduction massive des drones militaires et civils dans la circulation aérienne générale.

 

Quelles sont les performances obtenues après les tests effectués en septembre dernier ?

 

Les performances obtenues sont remarquables. Le système TESC est capable de détecter un Mirage 2000 à plus de 10 secondes, un avion de ligne à plus de 30 secondes et des avions type aviation légère à plus de 15 secondes. Cela laisse une marge de manœuvre plus que suffisante pour assurer l’anticollision d’un drone. En simulation dans un environnement aéronautique représentatif de la circulation aérienne générale, le système mis 100 000 fois en situation de collision aléatoires simulées a été capable de gérer, avec tous les éléments de sécurité aéronautique nécessaires, 99,8% des situations conflictuelles. Sachant que les 0,2% restant ne sont pas systématiquement liés à une collision mais à un passage, par exemple, trop proche par rapport à l’enveloppe virtuelle réglementaire de sécurité aérienne.

 

 Quelle sera la prochaine étape ?

 

Nous sommes encore aux prémices et venons d’achever une phase « prototype ». Le développement va rester pour l’instant interne à l’armée de l’air. Déjà soutenu par la « mission innovation participative », le projet TESC va continuer d’être financé par cet organisme.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 09:00

ALISTER 9 - Man portable AUV

 

14 novembre 2012 Par Sophie Eustache –usine nouvelle

 

Raphael Gorgé succède à Dominique Vilbois à la direction du constructeur français de robots sous-marin ECA dont le groupe Gorgé est le principal actionnaire. Condamné à verser 6 millions d’euros d’indemnisations à BAE Systems pour contrefaçon d’un brevet en juin dernier, ECA a vu son chiffre d’affaire reculer de 22% au troisième trimestre.

 

En difficulté depuis sa condamnation en juin dernier à verser 6,2 millions d’euros à BAE pour contrefaçon d’un brevet, ECA a été repris par le patron du groupe Gorgé (228,8 millions d'euros de chiffre d'affaires), Raphaël Gorgé.  "La perte en première instance du litige qui l'oppose à BAE a fortement dégradé une performance économique qui était déjà insuffisante depuis 2011", explique ECA. Au troisième semestre, le chiffre d’affaires du constructeur français de robots sous-marins a chuté de 22% à 21,2 millions d’euros et en provisionnant l'intégralité du montant dans les comptes semestriels, le groupe est passé dans le rouge à hauteur de 5,1 millions d'euros. ECA, qui a déjà versé 2 millions d'euros, a demandé un étalement du versement du reste de la somme due.

 

Spécialisé dans la fabrication de robots et de systèmes de sécurité capables d’opérer en milieu hostile, ECA se place sur des marchés qui requièrent une haute technologie comme la défense, le nucléaire ou l'aéronautique. Avec ses robots de déminage sous-marin, le groupe français domine 70% du parc. En 2011, le constructeur a généré un chiffre d’affaires de 129 millions d’euros. ECA, qui a vu ses résultats chuter depuis sa condamnation, a été débouté en référé la semaine dernière de sa demande de suspension du volet financier du litige.

 

Le groupe Gorgé est quant à lui spécialisé dans les systèmes intelligents dédiés à la sûreté (défense, aéronautique, nucléaire), la protection des milieux nucléaires et le service à l'industrie.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 09:00

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14.11.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

C’est maintenant devenu une habitude, à intervalle régulier, Renault Trucks Defense (RTD) montre les dents! « Avec l’intégration de Panhard, RTD est devenu le premier acteur en France des plateformes terrestres » a débuté Gérard Amiel lors d’une conférence de presse organisée cet après-midi.

 

Car avec le constructeur de Marolles-en-Hurepoix (100 millions d’euros de chiffre d’affaires), le « RTD nouveau », c’est dorénavant un groupe multi-marques regroupant Renault Trucks Defense; ACMAT Defense et maintenant Panhard Defense. RTD c’est aussi plus de 1000 salariés, sept sites industriels en France et un géant derrière tout cela, à savoir le groupe Volvo, qui apporte outre sa puissance financière, réseau, appui, techno, composant, soutien ou dualité. Et Gérard Amiel ne cache pas ses ambitions, « nous visons un chiffre d’affaires de 700 millions pour 2015 dont 60% seront réalisés à l’export ». Déjà, l’export ne marche pas si mal. L’Egypte vient de passer une importante commande pour des Sherpa et MIDS (transport de troupes et transport de prisonniers, voir photo) et la Côté d’Ivoire a passé pour 46 millions d’euros  de commande à ACMAT.

 

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/guillaume/mids.png

 

Le récent rachat de Panhard « prendra deux ans » d’intégration au groupe, et en conséquence pas d’autre croissance organique programmée d’ici là. RTD vise donc sur l’export pour passer en trois ans de 400 à 700 meur de CA. Le groupe peut compter d’ici là sur d’important contrats français, dans le soutien avec aujourd’hui camions (8000 en service dans l’armée de terre) et VAB (plus de 3000 en France, 35 versions) mais peut-être demain d’autres (PVP, VBL…), ainsi que sur un volet « crash programme » non négligeable, à savoir  la version la plus aboutie du VAB, l’Ultima, dont 50 véhicules sont aujourd’hui déployés en Afghanistan. RTD mise aussi sur sa nouvelle gamme : Sherpa et MIDS, dans le domaine militaire mais surtout celui sécuritaire, aujourd’hui très en vogue (forces de police et de Gendarmerie). Et le groupe porte de grands espoirs sur son dernier né, le VAB Mk3 (photo). Les 10 premiers seront livrés l’année prochaine, réalisés à l’usine de Fourchambault, et les prospects seraient prometteurs: « 10 pays sont intéressés dont un avec lequel les négociations sont très avancées » a précisé le PDG de RTD.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 08:59

drapeaux-de-l-otan-de-la-france-et-de-l-union-ue defense go

 

14/11/2012 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord.- Défense globale

 

Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères (entre 1997 et 2002 dans le gouvernement Jospin), a remis ce mercredi au président de la République, François Hollande, son rapport sur " les conséquences du retour de la France dans le commandement intégré de l'OTAN, sur l'avenir de la relation transatlantique et les perspectives de l'Europe de la défense ". Vaste débat dont nous débattons régulièrement ici...

 

Avant tout, Hubert Védrine tient à ce que la France dans l'OTAN " exerce une influence accrue ", " vigilante et exigeante " pour éviter " une banalisation (de la France) dans l'OTAN ". Il incite à la clarification de la conception française de l'Alliance : " Nous devrons veiller à ce qu'elle reste une alliance militaire, recentrée sur la défense collective et le moins possible politico-militaire ". Selon lui, l'OTAN ne doit pas empiéter sur les prérogatives du Conseil de sécurité. Se consacrer aux menaces sur la zone euro-atlantique doit rester son crédo : " L'OTAN n'a pas à être le gendarme du monde. "

 

Sur un plan plus technique, M. Védrine estime que notre armée doit préserver " sa capacité propre d'analyse des menaces, de réflexion et de prévision et même de planification ". Il conclut cette partie sur une petite phrase assassine pour les étoilés : " Il ne faudrait pas que l'affectation aux postes de responsabilité à l'OTAN devienne le seul aboutissement possible d'une carrière militaire française réussie. " Hum... En résumé, plus constructif : " Il s'agit d'influencer utilement la pensée de l'OTAN, mais pas de se fondre dans celle-ci. "

 

Dans le même esprit, il se montre vigilant à l'égard du concept de smart defence. Gare en temps de crise aux financements communs, aux mutualisations qui pourraient appauvrir l'industrie spécialisée. " Il faut donc une stratégie industrielle française et européenne dans l'OTAN. "

 

Le prisme américain se tournant résolument vers le Pacifique et l'Asie du sud-est, l'Europe de la défense peut enfin trouver sa place. Il réclame ainsi le transfert de l'OTAN à l'UE de la KFOR au Kosovo ou la prise en charge en charge européenne de la lutte contre la piraterie au large de la Somalie. On pourrait ajouter la future mission au Mali pour la formation et la logistique. Au sein de l'UE, les esprits évolueraient. La question de la défense sera à l'ordre du jour du Conseil européen de décembre 2013. Pour Hubert Védrine, face aux scepticismes, il faut " persévérer en comptant sur le temps et les tumultes du monde pour créer une vraie conception stratégique commune ".

 

 " C'est une politique audacieuse et décomplexée d'influence accrue dans l'Alliance qui facilitera les efforts européens de la France ", conclut Hubert Védrine qui ajoute un bémol essentiel et dont la réponse n'apparaît toujours pas clairement : " Le maintien d'un certain niveau de capacité est bien sûr indispensable à sa réussite. " On en revient toujours au même point : quelle rôle la France veut-elle jouer ? Comment vouloir rester influent sans investir et conserver un outil militaire complet ?

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 08:57

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14 novembre 2012 Par STÉPHANE FRACHET –Usine Nouvelle

 

Le missilier français investit 12 millions d'euros à Bourges (Cher) dans une nouvelle unité de désarmement de munitions complexes.

 

Un an après l'attribution d'un marché de destruction de 36 000 munitions par l'OTAN, le missilier MBDA entame la phase opérationnelle. Le groupe européen, contrôlé par BAE, EADS et Finmeccanica, a posé mercredi matin 14 novembre la première pierre d'un bâtiment dédié, à Bourges (Cher), sur le site du Subdray, où il est déjà implanté. Cette unité qui emploiera une vingtaine de salariés représente un investissement de 12 millions d'euros. C'est la première du genre en France. Elle entrera en service dès 2013.

 

Ce marché fait suite à la ratification par la France en 2010 du traité d’Oslo, qui bannit les armes à sous-munitions et oblige les États signataires à les détruire d’ici 2018. Le gouvernement avait demandé à MBDA de prendre en main cette mission pour la France.

 

Sur place, les armes seront désactivées et démantelées, à raison de 2 500 tonnes par an. Dans le cas des roquettes et des missiles, les propulseurs passeront dans un four, apte à résister à d'éventuelles explosions. L'air du bâtiment sera traité, afin de recycler les émanations gazeuses.

 

Fort de 10 000 salariés et d'un chiffre d'affaires supérieur à 3 milliards d'euros, MBDA compte trois usines en France : deux à Bourges (Cher) et une à Selles-Saint-Denis (Loir-et-Cher).

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 08:55

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14/11 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

La filiale du groupe Volvo estime qu'un fabricant de blindés ne peut survivre sans s'adosser à un groupe civil.

 

« Vaut-il mieux un Renault Trucks Defense 100 % français ou un Nexter qui achète ses bases roulantes chez Mercedes ? » En posant ce mercredi une question pleine de sous-entendus, Gérard Amiel, le président de Renault Trucks Défense (RTD), la branche militaire française de Volvo, a rappelé qu'un jour ou l'autre l'Etat devra prendre ses responsabilités en ouvrant le capital de Nexter, aujourd'hui 100 % public. Et que RTD reste toujours intéressé pour un rapprochement capitalistique avec l'ex-Giat Industries, le jour venu.

 

Gérard Amiel, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse destinée à présenter les bienfaits du récent achat du fabricant de blindés légers Panhard, ne se fait pas d'illusion à court terme : non seulement son offre présentée il y a deux ans est restée lettre morte, mais dans l'attente du nouveau Livre blanc de la défense, les discussions ne pourront pas reprendre avant un an. Ce qui ne l'empêche pas de faire passer ses messages aux pouvoirs publics.

 

A la différence de Nexter -« un ensemblier qui se sert sur le marché » en moteurs, boîtes de vitesse et autres composants -, RTD bénéficie du catalogue produit de son actionnaire suédois, de sa force de frappe financière et de son réseau international de concessionnaires. Dans l'industrie des véhicules militaires, habituée aux petites séries, le salut passe par l'adossement à un groupe civil. Impossible, sinon, de survivre face aux concurrents turcs, coréens et demain indiens ou chinois. « Nous achetons nos moteurs à Volvo au prix de revient. Nexter paie deux fois le prix de revient à Mercedes », a ajouté Gérard Amiel. Autre exemple à l'appui de sa démonstration : RTD va bientôt proposer une propulsion hybride civile à son catalogue.

 

Longue collaboration

 

Cela n'empêche pas les deux entreprises de coopérer depuis longtemps. Dernier exemple en date, le projet de renouvellement des vénérables VAB (véhicules de l'avant blindé) dans le cadre de la grande opération Scorpion de modernisation de l'armée de terre, même si tout est à l'arrêt actuellement du fait de la rigueur budgétaire.

 

Le client français à la diète, l'avenir pour RTD c'est donc l'exportation qui doit assurer de 50 à 60 % de la croissance prévue d'ici à 2015. A cet horizon, la société espère toujours peser 700 millions d'euros, soit 300 de plus que cette année. L'espoir repose notamment sur le VAB Mk3, dernière mouture du VAB. Les premiers exemplaires devraient sortir de la chaîne de Fourchambault, dans la Nièvre, dans un an, Gérard Amiel ayant bon espoir d'enrôler un ou plusieurs des dix pays intéressés.

 


A noter

 

Après l'acquisition en 2006 d'Acmat, le spécialiste nantais des petits véhicules tactiques, celle de Panhard ajoute une troisième marque à RTD. Selon Gérard Amiel, il faudra deux ans pour intégrer le célèbre fabricant de blindés légers. Les deux entreprises ont mis leur projet commun de modernisation des VAB. entre parenthèses.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 08:50
Et si l'Europe de la défense devenait enfin une réalité...

15/11/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense, respectivement Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, ont à nouveau tenté de réanimer jeudi l'Europe de la Défense. Ce concept est-il passé de la virtualité à la réalité?

 

L'Europe de la Défense... Un très beau sujet, qui s'est malheureusement transformé au fil des ans en un véritable serpent de mer, réanimé périodiquement par la France, le seul pays à croire à ce concept d'Europe de la Défense. Quitte même à vendre certains de ses actifs (Aerospatiale) pour séduire des partenaires européens parfois dédaigneux et surtout jusqu'ici très satisfaits du parapluie américain, via l'OTAN. En dépit des échecs successifs, les ministres des Affaires étrangères et de la Défense, respectivement Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian, ont à nouveau tenté de réanimer l'Europe de la Défense. Et ont trouvé pour une fois un certain écho bien qu'il faille rester prudent. Paris a convaincu les huit ministres des Affaires étrangères et de la Défene de l'Allemagne, la Pologne, l'Italie et l'Espagne dans le cadre du format "Weimar Plus". Dans la déclaration commune, les dix ministres ont annoncé qu'ils étaient "réunis ce jour à Paris pour confirmer [leur] volonté de promouvoir une politique européenne ambitieuse dans le domaine de la sécurité et de la défense". L'ambition "de construire une Europe de la défense intégrée n'est pas facile", a reconnu le ministre de la Défense espagnol, Pedro Morenes Eulate.

 

Faut-il y croire aujourd'hui ?

 

Pour le ministre des Affaires étrangères allemand, Guido Westerwelle, il y a aujourd'hui quatre bonnes raisons de croire à cette nouvelle volonté des cinq pays réunis à Paris. Il estime qu'il existe une "volonté politique d'aller davantage vers une Europe de la défense". C'est "l'une des conséquences de la crise de l'endettement", qui entraîne une contrainte budgétaire dans les budgets de la défense "de plus en plus limités". Pour le ministre allemand, avec moins de moyens, il est désormais "judicieux" de créer des synergies entre pays européens pour maintenir un bon niveau de sécurité des citoyens européens. Troisième raison, le retrait significatif des Etats-Unis, le partenaire le plus important de l'Alliance, d'Europe au profit d'une réorientation vers la zone Asie-Pacifique. "L'Europe doit garantir sa propre sécurité, c'est la conclusion des Etats-Unis", a estimé Guido Westerwelle, tout en devenant "plus responsble de notre politique de sécurité et des affaires étrangères". Enfin, dernier point, il a estimé qu'auparavant, il y avait des "divergences entre les grands objectifs et les réalités concrètes". Notre politique est "moins ambitieuse" mais "plus pragmatique". Le ministre des Affaires italien, Giuliomaria Terzi di Sant'Agata, confirme que "les conditions politiques" pour un nouvel "élan" de l'Europe de la défense sont "aujourd'hui réunis".

 

Quelles actions concrètes ?

 

Pour Giuliomaria Terzi di Sant'Agata, qui souligne que cette réunion est "une première pierre", il faut aller jusqu'à "un marché commun de la défense plus intégré". "Une meilleure coordination entre les processus nationaux de planification optimiserait les ressources disponibles et la coopération entre États membres", selon le communiqué publié à la fin de la réunion. "Les États membres de l'Union européenne devraient continuer à renforcer les vecteurs et multiplicateurs de forces qui assurent la capacité de déployer et de soutenir des opérations militaires sur des théâtres lointains et de longues périodes et à mieux équilibrer le partage du fardeau au sein de la communauté transatlantique. Ce serait un grand pas vers une approche intelligente et partagée des réductions des dépenses militaires", est-il noté également. Ou comment faire avec moins mais mieux... Ce qui n'est jamais une bonne approche comme le souligne le ministre de la Défense polonais, Tomasz Siemoniak : "Il faut un objectif ambitieux dans le budget de l'Union européenne". Afin de renforcer cette coopération, "les efforts associant, de façon pragmatique, au moins deux pays européens, notamment sur des capacités à forte valeur ajoutée (par exemple l'espace, la défense antimissile balistique, les drones, le ravitaillement en vol, les capacités de transport aérien, le soutien médical aux opérations, la radio logicielle) resteront primordiaux", estiment les ministres.

 

Sur le volet opérationnel, les ministres ont rappelé leur engagement sur une aide à une intervention armée des pays africains au Mali. D'une façon plus générale, l'Union européenne doit être capable "de résoudre des crises complexes, pluridimensionnelles et impliquant plusieurs acteurs, tout en renforçant l'efficacité de ses missions et opérations", ont expliqué les ministres. Pour cela, la réforme en cours des procédures de gestion des crises et la prochaine revue du Service européen d'action extérieure devraient "permettre à l'Union européenne d'agir rapidement et efficacement sur tout le spectre des mesures de gestion des crises, en étroite coopération avec les organisations internationales et régionales ainsi qu'avec les pays partenaires".

 

Et la Grande-Bretagne ?

 

Une Europe de la Défense sans la Grande-Bretagne, le pays européen qui dépense le plus pour sa défense, est-elle crédible ? La déclaration commune des ministres est "ouverte à tous les autres pays, y compris à la Grande-Bretagne, a rappelé Laurent Fabius. Dès lors qu'elle veut nous rejoindre, elle est la bienvenue". Weimar Plus n'est "pas alternatif" mais "cumulatif" avec nos accords signés avec la Grande-Bretagne, a estimé le ministre des Affaires étrangères.

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 08:30

PVP bold-alligator-10 photo Ministere de la Defense FR

 

15/11/2012 Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Renault Trucks Défense ne devrait pas pouvoir se lancer dans une opération de rachat de Nexter, qui doit être le pivot de la consolidation des poudres et explosifs en France. AB Volvo ne veut pas devenir un fabricant d'armements mais rester seulement un intégrateur-ensemblier de véhicules... blindés. En revanche, la filiale française du suédois est très intéressé par le groupe finlandais Patria ainsi que par les activités plates-formes terrestres de Thales.

 

Renault Trucks Défense (RTD) en rêve. Bien que la filiale du groupe suédois AB Volvo, qui vient de finaliser le rachat de Panhard en octobre, reste toujours très intéressée par un rapprochement avec le groupe public d'armement Nexter, elle doit pourtant compter avec les conditions de son actionnaire, qui pour le coup lui complique singulièrement la tâche. Car AB Volvo ne veut en aucun cas fabriquer des munitions, ce qui peut paraître paradoxal quand on est propriétaire des marques Renault Trucks Défense, Panhard et Acmat, qui ont développé chacune toute une série de familles de blindés. Le PDG de RTD, Gérard Amiel a confirmé que la vocation du groupe n'était pas de fabriquer de l'armement, un domaine "extrêmement spécifique" réservé aux spécialistes, et qu'il préférait rester sur son coeur de métier, la construction de véhicules.

 

Car, avec le rachat de Nexter, RTD mettrait aussi la main, outre les activités d'intégrateur de blindés lourds du constructeur du char Leclerc, sur son pôle munitions. Le groupe public fabrique toute une gamme de munitions du moyen au gros calibre, des composants et têtes militaires pour les missiliers ou les fabricants de torpilles. Un rapprochement avec Nexter ne pourrait se faire qu'à condition de la revente à terme de son activité de munitions, a d'ailleurs précisé le PDG de RTD, Gérard Amiel, qui estime que les deux groupes sont pourtant "complémentaires".

 

Une opération entre RTD et Nexter a échoué il y a deux ans

 

Le patron de RTD a rappelé que des discussions avaient achoppé il y a deux ans, précisément sur ce point. Il faut dire que le gouvernement précédent réfléchissait plus à un regroupement des activités munitions de Thales et de Nexter au sein du groupe d'armement terrestre que d'un mariage entre RTD et Nexter. En contrepartie, le groupe d'électronique devait prendre une participation comprise entre 10 % et 20 % du capital du groupe public, détenus à 100 % par l'Etat. Le rapprochement entre Nexter Munitions et TDA Armements devait créer un acteur réalisant un chiffre d'affaires combiné d'environ 250 millions d'euros. En outre, le ministère de la Défense réfléchit aujourd'hui à regrouper toutes les activités poudres et munitions au sein de Nexter. Ainsi, SNPE devrait céder ses activités de poudres et explosifs (900 salariés en 2011), dont Eurenco SA, au groupe public. Soit au total près de 208 millions d'euros de chiffre d'affaires qui viendront gonfler les comptes du groupe d'armement terrestre. Bref, on est loin d'une opération entre Nexter et RTD.

 

Pourtant les deux groupes se connaissent bien, même très bien. A tel point que les salariés basés dans la région parisienne des entreprises fréquentent le même restaurant d'entreprise à Versailles. Surtout, RTD et Nexter coopèrent depuis un an sur le programme de véhicule blindé multirôle (VBMR) destiné à remplacer l'actuel véhicule de l'avant blindé (VAB) dans l'armée française. Un programme gelé par le ministère en attendant la publication du livre blanc prévu début 2013. Du coup, RTD et Nexter ont mis en sommeil en juillet le plateau commun en vue de développer le VBMR. Gérard Amiel a expliqué qu'il ne s'attend pas à un appel d'offres sur ce programme d'ici au dernier trimestre 2013. Soit deux ans de retard sur le calendrier initial.

 

Le groupe finlandais Patria dans le viseur

 

Du coup, Renault Trucks Défense ne reste pas les bras ballants et a "plusieurs dossiers en cours d'examen". Il s'intéresse notamment à l'avenir du groupe finlandais Patria, dont EADS détient 26,8 % (le reste étant la propriété de l'Etat finlandais), à la seule condition de devenir majoritaire, a expliqué Gérard Amiel. "Nous avons des échanges avec Patria", a-t-il précisé. Il examine aussi le dossier des activités plates-formes terrestres de Thales, qui fabrique le Bushmaster, une famille de véhicules à grande mobilité et haute protection. Des activités héritées du rachat de la société australienne, ADI Limited. Bref, RTD a plusieurs fers au feu... mais souhaite aussi prendre son temps pour pouvoir intégrer Panhard, dont l'opération a été seulement bouclée fin octobre. La filiale de AB Volvo se fixe deux ans pour réussir cette intégration. "Les pouvoirs publics ont salué le rachat de Panhard par RTD", a indiqué Gérard Amiel.

 

Vers 700 millions d'euros de chiffre d'affaires ventes en 2015

 

Cette acquisition devrait aider RTD à atteindre son objectif de 700 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2015 (contre 253 millions en 2011)  avec une part à l'exportation portée à 50-60 % comparé à environ 10 % l'année dernière. En 2012, RTD a remporté de très jolis succès en Egypte et compte beaucoup sur le nouveau véhicule de transports de troupes VAB Mark 3, destinés à l'export et qui a déjà, selon le PDG de RTD, une dizaine de marques d'intérêt. Nous comptons en produire "250 exemplaires par an". "Nos trois marques réunies vont nous permettre de dépasser, dès cette année, les 400 millions d'euros de chiffre d'affaires et d'atteindre les 700 millions en 2015", a estimé Gérard Amiel. La filiale du suédois Volvo a acquis en juillet Panhard pour un montant de 62 millions d'euros.

 

Le groupe possédait déjà la société ACMAT (Ateliers de Constructions Mécaniques de l'Atlantique). RTD a réalisé en 2011 un chiffre d'affaires de 300 millions d'euros, dont 25 % dans les services (support, pièces de rechange, maintien en condition opérationnelle), Panhard 85 millions et ACMAT environ 30 millions. Le nouvel ensemble compte désormais plus d'un millier de salariés. Trois marques françaises qui fabriquent uniquement en France. Ce "Made in France" pourrait toutefois être revu avec un grand programme export, qui pourrait conduire RTD a installé une chaîne d'assemblage chez un pays client. "Nous avons plusieurs projets en cours pour une chaîne d'assemblage à l'étranger", a confirmé Gérard Amiel.

 

Adosser à un groupe civil

 

Gérard Amiel a expliqué la complémentarité des trois marques et justifié l'acquisition de la dernière venue, qui complète la gamme de véhicules du groupe. "Panhard renforce le groupe dans les véhicules légers de moins de cinq tonnes alors que RTD produit des véhicules lourds de combat, de transport de troupes ou de logistique et que ACMAT occupe le bas du segment avec d'autres véhicules légers de type ALTV (véhicule tactique léger) vendus principalement en Afrique", a-t-il expliqué.

 

Gérard Amiel a défendu le modèle économique du groupe AB Volvo. Il a insisté sur l'importance pour RTD d'être adossé au grand constructeur suédois, numéro deux mondial dans la fabrication des poids lourds derrière Mercedes, basé à Göteborg, pour rester compétitif face à la concurrence, en particulier des pays émergents. "C'est le business model du futur dans le domaine des véhicules militaires terrestres car il permet de bénéficier des investissements en recherche et développement et des effets d'échelle de l'industrie civile", a-t-il encore expliqué. RTD bénéficie notamment des composants (moteurs, boîtes de vitesse), de la technologie du groupe Volvo. "Je n'ai pas besoin de faire de la gymnastique avec mes fournisseurs quand ils arrêtent de produire un de leurs produits car RTD achète à sa maison-mère et peut s'engager sur le long terme sur les pièces de rechange", a-t-il fait valoir. Enfin, il devrait proposer des motorisations hybrides pour la prochaine génération de blindés de l'armée de terre directement dérivées de l'industrie automobile civile

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 08:19

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/mbda.jpg

 

14.11.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

MBDA pose aujourd’hui  (14 nov) la première pierre de sa future usine de démilitarisation à Bourges Subdray (Cher). C’est pratiquement un an jour pour jour après la notification à l’industriel, le 3 novembre 2011, d’un marché portant sur la destruction de 36000 munitions dites « complexes » d’ici 2018. Face à ces délais serrés, MBDA s’était engagé à faire vite et à mettre en place en deux ans une capacité industrielle sur le marché national. Cette capacité, qui représente un investissement de 12 M€, sera la première en France à répondre aux critères les plus stricts en matière de sûreté de fonctionnement et de respect de l’environnement.

 

La nouvelle usine devra être opérationnelle fin 2013, avec comme premier objectif le démantèlement de 2500 tonnes de munitions par an. Attention aux chiffres toutefois : cette masse s’entend conteneurs de transport compris… MBDA annonce en fait une capacité initiale de démilitarisation d’environ 1500 missiles par an. Depuis sa création en 2001, MBDA a vendu environ 4000 missiles et systèmes de missiles en moyenne chaque année. Et depuis la nuit des temps, ce sont environ 500.000 engins de toutes sortes qui ont été fabriqués par les différents actionnaires du missilier !

 

Outre le démantèlement proprement dit, l’usine de Bourges pourra également brûler dans son unité thermique, dotée de fours spéciaux, les blocs propulseurs et les sous-ensembles pyrotechniques. La destruction des charges militaires sera en revanche sous-traitée auprès d’un partenaire norvégien qui réalise l’opération dans d’anciennes galeries de mines, 900 mètres sous terre. MBDA s’est également associé à une société italienne pour la démilitarisation des roquettes et obus à sous munitions de l’armée de Terre. Le processus a commencé il y a déjà un an et porte sur un total de 35.000 munitions (22.000 roquettes M26 et 13.000 obus OGR de 155mm).

 

FOB reviendra prochainement plus en détail sur cette filière de démilitarisation mise en place par MBDA.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 19:13

Mindef

 

Nov. 14, 2012 - By PIERRE TRAN Defense News

 

PARIS — France needs to build simpler weapons, open maintenance contracts up to competition and review its nuclear deterrent as the military faces big spending cuts, a parliamentary report said.

 

Parliament member François Cornut-Gentille made the recommendations in a special report on the 2013 defense budget, published Nov. 2 by the finance committee of the National Assembly, the parliament’s lower house.

 

In parliamentary debate, Cornut-Gentille said Nov. 7 that French military spending is closer to 1.5 percent than 2 percent of the gross domestic product, which risks downgrading the armed forces.

 

“The risk is all the greater that we maintain — on paper — capabilities we are, in reality, in the process of losing,” he said.

 

A review of nuclear weapons is needed; otherwise the deterrent becomes a modern-day Maginot Line, Cornut-Gentille said. Building and maintaining the Maginot Line in the 1920s and 1930s consumed much of defense spending, starving French forces of funds for modern equipment. It also rooted doctrine in static defense, which proved useless when the German Army swept into France in May 1940.

 

If the government sticks to its policy of avoiding a real increase over inflation, this will lead to a funding gap of 50 billion euros ($60 billion) from the 420 billion euros recommended for 2009-2020 in the 2008 defense white paper, said the report, titled “Defense: Prepare for the Future.”

 

Savings from a planned annual 8,000 job cuts and the government’s severe budgetary constraints mean the spending trajectory in the previous white paper will fall by the wayside, the report said.

 

“The gap expected between the predictions of the previous white paper and their execution calls for a thorough review of our defense policy, the missions and the means,” the report said.

 

Cutting orders and delaying programs will not save enough money, and the author recommends a number of proposals, including simpler gear.

 

“A review is needed on the nature of the equipment we deliver to our armed forces, and the suitability of this materiel to their requirements,” the report said.

 

The present policy consists of acquiring multipurpose, very high-technology kit, leading to a race for sophistication that sometimes hits the limits, the report said.

 

“In certain areas, less complex, indeed more rustic equipment could allow the missions to be accomplished, at lower cost as much for their acquisition as for maintenance over their service life.

 

“And finally, a too-high level of complexity could be a brake on exports of this equipment in the aerospace and naval areas,” the report said.

 

The FREMM multimission frigate suffers in export markets because its technical sophistication requires highly trained crews, which cuts its appeal to world navies, Laurent Collet-Billon, head of the procurement office, told the National Assembly defense committee Oct. 10.

 

Another source of savings is the 5.5 billion euros spent on maintenance. Naval company DCNS is the only company providing maintenance for frigates, nuclear-powered submarines and the aircraft carrier Charles de Gaulle, while in aerospace, Dassault and Thales dominate.

 

Opening up competition could save 30 to 40 percent, the report said, quoting the national audit office.

 

A pooling between ministries of the Airbus A400M airlifter, due to enter service in 2016, and the A330 multirole tanker transport in 2018 would avoid leasing costs and deliver greater service, the report said.

 

A pragmatic European sharing of equipment, initially bilaterally and then multilaterally, could cut costs, the report said.

 

The report points to a linking up of French and German medical services and the Combined Joint Expeditionary Force set up in the Anglo-French Lancaster House treaty.

 

Cooperation with London on maritime patrol aircraft and an anti-ship missile should be among the common programs, the report said.

 

Selex UK and other companies in Britain sidelined by a planned Anglo-French consolidation in the missile sector are pushing London to launch the Future Air-to-Surface Guided Weapon (Heavy) program without Paris, the report said. The bilateral industrial restructuring, dubbed One Complex Weapons, is based on launch of the FASGW program.

 

On bilateral cooperation with London, Collet-Billon said, “The evolution of Anglo-French relations is realistic and pragmatic. We feel there are no second thoughts. The British are in a waiting phase concerning our budgetary choices.”

 

As for the nuclear deterrent, Cornut-Gentille cited the Maginot Line, which “froze military doctrine and slowed down modernization of our industry.”

 

France spends an annual 3.4 billion euros on the deterrence, compared with annual equipment procurement of about 10 billion euros. That level of spending called for open debate on whether the money was effectively spent on the delivery systems and was not an attack on the deterrent itself.

 

The parliamentary report called for “new structures which could help the review of our defense in an innovative and uncompartmentalized way.”

 

The government has called for an update of the defense white paper report, due to be published by the end of the year.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 19:00

drapeaux-de-l-otan-de-la-france-et-de-l-union-ue defense go

 

14.11.2012 Ministère de la Défense

 

Mercredi 14 novembre. Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires Étrangères, a remis au Président de la République, François Hollande, les conclusions de son rapport sur « Les conséquences du retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN, et sur l’avenir de la relation transatlantique et les perspectives de l’Europe de la Défense ».

L'ancien ministre des Affaires Étrangères, Hubert Védrine, a remis le 14 novembre 2012 au Président de la République, François Hollande les conclusions de son rapport sur « Les conséquences du retour de la France dans le commandement militaire intégré de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), l'avenir de la relation transatlantique et les perspectives de l'Europe de la Défense ».

 

Conformément à sa lettre de mission du 18 juillet 2012, Hubert Védrine a présenté une évaluation des conséquences du retour de la France dans le commandement militaire intégré de l'OTAN et proposé des pistes pour renforcer l'influence de la France au sein de l'Alliance atlantique. La France a repris sa place dans le commandement intégré de l’Alliance atlantique en 2009, après 43 ans d’absence. Il a également examiné les moyens de relancer une dynamique positive pour l'Europe de la Défense.

 

Le président de la République a porté un intérêt particulier aux conclusions de ce rapport, aussi bien sur le renforcement de l'influence de la France au sein de l'OTAN, que sur la mobilisation de nos partenaires européens en faveur de l'Europe de la Défense.

 

Ces conclusions seront également communiquées à la commission chargée d'élaborer le nouveau Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale, présidée par Jean-Marie Guéhenno, conseiller à la Cour des comptes.

 

Rapport Védrine (format pdf, 442 kB).

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 17:25

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/265661017.jpg

 

14.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Après les Africains qui se sont mis en ordre de marche dimanche dernier à Abuja, c’est au tour des Européens de préciser leurs intentions sur la question sahélienne et la reconquête du nord du Mali.

 

Jeudi, les cinq pays du groupe Weimar+ (France, Allemagne, Pologne, Italie et Espagne) se réuniront à Paris, à l’initiative du ministre français de la Défense qui entend toujours relancer l’Europe de la défense. Outre les questions industrielles et capacitaires (on pense aux drones, aux ravitailleurs et aux services de santé qui pourraient être mutualisés), la question des opérations conjointes (dont la très probable intervention au Mali) sera abordée.

 

Lundi 19, ce seront les contours de la future mission EUTM Mali (EU Training Mission Mali) qui devraient être esquissés lors de la réunion des ministres de la Défense et des Affaires étrangères, à Bruxelles.

 

Cependant, tous ceux qui attendent qu’un inventaire détaillé et un agenda précis soient rendus publique à l’issue de ces deux réunions risquent d’être déçus. « On ne se situe pas encore dans le décisionnel », prévient-on au cabinet de Jean-Yves Le Drian où l’on se félicite toutefois des progrès réalisés sur le dossier malien : « Le Mali, c’est la première case qui a été cochée dans la colonne Europe de la Défense ». Effectivement, si les espoirs français se concrétisent, c’est bien une opération de formation et de soutien européenne qui sera effectuée au Mali.

 

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La comparaison avec l’UETM Somalie est tentante. Cette mission de formation a été lancée en avril 2010 (son mandat court jusqu’à la fin 2012) pour former, en territoire ougandais, les troupes gouvernementales somaliennes. Seize Etats de l’UE ont contribué et fourni 125 instructeurs qui ont déjà encadré 3 000 soldats somaliens. Belle mission, mais qui a bénéficié de l’aide logistique et financière US et qui a impliqué au moins une entreprise privée : Medical Support Solutions (un marché initial de 4,9 millions d'euros) puisqu’aucun pays n’avait fourni de contribution dans le domaine médical.

 

 

 

Dans le cas de la future EUTM Mali, plusieurs questions attendent toujours des réponses :
- qui va fournir des formateurs et/ou du financement ? Combien de formateurs faudra-t-il pour que l’armée malienne soit rapidement opérationnelle ?
- combien de soldats maliens seront formés ?
- Où aura lieu la formation ? En fonction du lieu se posera aussi la question de la « force protection ».

 

Quid du SAV ? La formation ne constitue qu’un pan de l’effort européen pour contribuer à la reconquête du Nord. Un soutien logistique (tant au profit des forces maliennes qu’au profit des forces UA/Cédéao) est impératif. La question du renseignement est également posée : faut-il ne compter que sur les capacités européennes (dans ce cas, un recours au privé pour des opérations aéroportées est envisageable) ou espérer que l’aide US se concrétisera par le déploiement de moyens satellitaires et aériens ?

 

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Dernier aspect, et non des moindres : la planification (faiblesse africaine persistante). Au moins trois experts français ont pris part aux études qui ont débouché sur le fameux concept opérationnel entériné à Bamako ; mais il va falloir faire davantage. Les réponses à ces questions pourraient être données seulement après le feu vert de l’Onu qui va se pencher, fin novembre, sur un éventuel mandat sous chapitre VII. Le conseil de sécurité devra, s’il donne ce feu vert, nommer une « lead nation ». Paris ne tient pas à assumer ce rôle puisque la reconquête est une affaire africaine et le soutien une affaire européenne. L’Union africaine (qui a hier soir approuvé l'envoi d'une force internationale au Mali) pourrait se voir confier ce rôle (qu'elle tient déjà en Somalie) ; un tel choix impliquerait alors des pays comme l’Algérie, la Mauritanie, l’Afrique du Sud…

 

A l’Afrique donc de fournir les troupes combattantes ; aux Européens de fournir des formateurs et des moyens « en soutien pour une réponse globale », comme l’a encore rappelé, mardi, Jean-Yves Le Drian. L'air est désormais connu puisque c'est celui que joue la France en Afghanistan. Pourtant, François Hollande l'a assuré hier: c'est au Sahel "qu'il y a les plus grands dangers pour notre pays".

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 16:03

A400M C160 refueling simulation

 

14/11/2012 Michel Cabirol - latribune.fr

 

Décidément les négociations entre la direction générale de l'armement et Airbus restent compliquées sur la calendrier de livraison du premier appareil pour l'armée de l'air française et sur le soutien des A400M. Le patron de la DGA, Laurent Collet-Billon, évoque "un petit bras de fer".

 

Le programme A400M reste dans une zone de turbulences. La direction générale de l'armement (DGA) et Airbus Military n'arrivent toujours pas à mettre d'accord et les négociations sont compliquées. Et la DGA met la pression. "Il y a un petit bras de fer entre lui et nous (l'industriel, ndlr)", confirme officiellement le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon. Quels sont les points de divergence entre les deux parties ? Pour le patron de la DGA, "l'industriel pense pouvoir obtenir la certification civile au mois de janvier, puis la certification et la qualification militaire deux mois après mais notre estimation est qu'il lui faudra plus de temps. Nous disons à l'industriel que nous ne pouvons pas accepter l'avion sans cette certification militaire et sans une proposition de soutien qui soit financièrement raisonnable. Il y a donc un petit bras de fer entre lui et nous, mais qui se résoudra le moment venu, entre gens raisonnables. Quant à la lacune capacitaire elle est gérée, notamment par l'affrètement d'avions gros porteurs".

 

Le premier appareil opérationnel en juin 2013?

 

Début octobre, Laurent Collet-Billon avait rappelé devant les députés qu'il était "important de livrer le premier appareil en 2013 à l'armée de l'air française pour qu'elle puisse commencer à former des équipages et à planifier des pré-capacités opérationnelles. Le premier A400M devrait être opérationnel en juin 2013". Aujourd'hui, le patron de la DGA rappelle que l'échéancier de livraison prévoit trois A400M en 2013 "si nous sommes en mesure d'accepter le premier, nous serons en mesure d'accepter les deux autres". Le premier appareil sera adapté aux opérations de parachutistes et au transport logistique. "Nous l'accepterons si la soute est totalement opérationnelle en mai prochain", explique le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier. "Le rythme de livraison de l'A400M tel qu'il est prévu est assez intensif jusqu'en 2025, et nous en aurons reçu déjà une trentaine vers 2017-2018", indique-t-il. Par ailleurs, selon des sources concordantes, les essais en vol pour la certification de l'appareil ont enfin repris la semaine dernière.

 

Déficit de capacité de transport critique

 

Des divergences qui ne font pas les affaires du patron de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, qui rappelle que "l'arrivée des premiers A400M est inscrite dans le PLF 2013, marquant une étape importante" car "le déficit de notre capacité de transport est critique : le maintien des compétences de nos équipages est de plus en plus difficile et nos capacités sont fragilisées". Et de souligner que "si l'A400M devait encore avoir du retard, notre capacité à assurer l'évacuation de nos ressortissants en cas de crise serait remise en cause. L'A400M va démultiplier nos possibilités : il permettra, par exemple, de transporter quatre fois plus de charges qu'un Transall vers Dakar ou N'Djamena en deux fois moins de temps. On ne mesure pas bien aujourd'hui combien l'arrivée de l'A400M va apporter d'innovations et bouleverser nos modes d'action, et nous devons tout faire pour que le premier soit mis en en service dès le printemps 2013, tel que prévu aujourd'hui". Il aura son premier A400M, selon le délégué général pour l'armement, à la fin du printemps.

 

Sur son emploi, le général Mercier prévoit avec l'A400M et les MRTT (Multi-Role Tanker Transport) "d'assurer des lignes régulières vers les DOM-COM et de mutualiser des capacités de transport avec d'autres ministères, qui se tournent aujourd'hui vers des affrètements coûteux et de mieux réagir aux surprises stratégiques. Ils permettront donc de revoir nos principes de prépositionnement de forces et d'équipements".

 

L'A400M, un programme pivot pour des coopérations européennes

 

Les deux avions - A400M et MRTT - vont offrir "des perspectives de coopérations européennes très fortes", assure le général Denis Mercier. "En nous adossant au commandement européen du transport aérien, l'EATC, qui a montré sa pertinence lors d'Harmattan, nous pouvons envisager de créer une véritable escadre européenne dont l'A400M sera le fer de lance", explique-t-il. Selon le général Mercier, "la mutualisation européenne c'est d'abord un accord sur les normes de réparation et les pièces de rechange comme cela existe au niveau civil. Je suis persuadé que c'est par les normes que l'Europe de la défense avancera. Pour le MRTT une partie est mutualisable hors dissuasion comme l'emploi ou la formation. L'EATC est un exemple remarquable de bourse d'échange qui aboutit à constituer une véritable escadre européenne sur laquelle il faut continuer à capitaliser".

 

Le dossier des normes de navigabilité

 

L'ensemble de ces capacités sont "ouvertes aux coopérations européennes". Le général Mercier rappelle que pour l'A400M, il existe une coopération bilatérale avec les allemands pour la formation et avec le Royaume Uni pour un soutien commun. Mi-octobre, il avait indiqué devant les députés que "le dossier sur lequel il faudrait maintenant avancer est celui des normes et de la navigabilité, car cela permettrait de se diriger vers un véritable soutien commun". La France et la Grande-Bretagne travaillent  sur ce dossier avec l'objectif d'échanger les pièces de rechange des avions qu'il soit français et britannique. "Cela serait possible pour les seules missions logistiques, qui répondent à des normes civiles. Cela ne l'est pas pour une flotte tactique car les dommages causés par les combats ou le vieillissement ne sont pas pris en compte de la même manière", avait-il expliqué. Et de regretter qu'il n'est pas possible "d'associer les Allemands à notre réflexion mais ils ont une utilisation moindre de leurs avions tactiques". L'objectif de Paris, c'est aussi d'aller "vers un ciel unique militaire européen, à l'image de ce qui existe déjà pour le ciel unique civil", veut croire le chef d'état-major de l'armée de l'air.

 

Nouveaux retards annoncés fin août

 

Le constructeur Airbus Military avait prévenu fin août d'un retard dans la livraison du premier exemplaire de l'A400M, qui devait être initialement livré au premier trimestre 2013, mais ne le sera qu'"au deuxième". Lors du salon de Farnborough (Royaume-Uni) en juillet dernier, le constructeur s'était pourtant montré convaincu de livrer dans les temps à la France début 2013 le tout premier appareil, malgré des problèmes de moteur qui l'avaient privé de démonstration en vol. Un problème de pignon dans la boite de transmission de puissance, qui commande la vitesse et le sens de rotation de l'hélice des turbopropulseurs, avaient en effet contraint Airbus à renoncer par prudence aux démonstrations en vol à Farnborough.

 

Airbus prévoit une livraison au plus tard fin mars

 

Airbus Military prévoyait initialement une livraison au plus tard à la fin mars 2013. En conséquence de ce "problème de moteur", les procédures de certification "sont à présent repoussées au premier trimestre de l'année prochaine" et "seront suivies par la première livraison aux forces aériennes françaises au deuxième trimestre 2013". Le constructeur avait fait également état d'un "léger impact" sur la livraison du deuxième appareil français tandis que le premier appareil destiné à l'armée turque et le troisième destiné à l'armée française "restent normalement programmés avant la fin 2013". "En dépit de cela, nous maintenons notre plan global de livraison de quatre appareils en 2013" et "les autres livraisons en 2014 et au-delà se dérouleront comme prévu", avait souligné Airbus Military.

 

L'A400M, financé par sept pays européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Luxembourg et Turquie) a connu quatre ans de retard et des dépassements de coûts de 6,2 milliards d'euros, soit environ 10 % du coût total du programme. Les pays participants ont accepté en 2011 après d'âpres négociations de revoir le contrat initial, et de partager les surcoûts avec EADS, la maison mère d'Airbus.

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 14:13

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14 novembre 2012 par Christophe Belleuvre - comptes-publics.fr

 

Mercredi 14 novembre 2012, la commission de la défense de l’Assemblée nationale auditionne Gérard Amiel, PDG de Renault Trucks Defense dans le cadre du Livre blanc sur la défense (16h30, ouvert à la presse).

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 14:12

NEURON sur base aero-52cfb Photo Dassault

 

14/11/2012 Michel Cabirol –LaTribune.fr

 

Le démonstrateur de drone de combat de l'avionneur tricolore, le Neuron, devrait faire son premier vol d'ici à la fin novembre. Cette campagne d'essais en vol permettra de tester les qualités aéronautiques de l'UCAV et de mesurer sa furtivité.

 

Le Neuron de Dassault Aviation, un démonstrateur d'UCAV (Unmanned combat air vehicle ou véhicules aériens non habités de combat), va enfin faire son premier vol... qui a été repoussé ces derniers mois à plusieurs reprises pour des raisons de sécurité maximale. Il "devrait faire son premier vol en novembre 2012", a annoncé officiellement le chef d'Etat-major de l'armée de l'air, le général, Denis Mercier. Mais une mauvaise météo pourrait repousser ce premier vol, qui "permettra de tester les qualités aéronautiques de l'engin et de mesurer sa furtivité", selon le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon. Fin septembre, le directeur général de Dassault Aviation, Eric Trappier, expliquait que le Neuron "va voler dans quelques semaines". Interrogé mardi par La Tribune, Dassault Aviation, qui ne veut prendre aucun risque avec le démontrateur Neuron fabriqué à un seul exemplaire, se refuse à donner une date définitive.

 

Ce programme, réalisé par un consortium industriel européen (Grèce, Italie, Espagne, Suède, Suisse) réuni autour de l'avionneur tricolore, "pourrait se poursuivre jusqu'en 2014", a-t-il expliqué. "Nous poursuivons les travaux sur le démonstrateur technologique Neuron", confirme le DGA. Ce drone de combat est un programme qui a coûté 406 millions d'euros. Pour sa part, la Grande-Bretagne a développé le projet Taranis.

 

Du Neuron à Demon

 

Partenaires dans les drones de combat, la France et la Grande-Bretagne ont lancé un nouveau projet "fédérateur européen", le DEMON "sous leadership franco-britannique, qui vise à tirer les enseignements de NEURON et TARANIS et d'élaborer un démonstrateur plus abouti qui sera un véritable système d'armes", a expliqué Laurent-Collet-Billon. Selon lui, "c'est une affaire majeure qui vise à assurer le maintien des compétences européennes en matière d'aviation de combat". C'est d'ailleurs une voie que les Américains suivent sous la direction de la DARPA, précise-t-il. "Cela demandera des crédits budgétaires, mais c'est atteignable. C'est un domaine qui pourrait légitimement mobiliser des crédits du fonds d'investissement d'avenir", assure-t-il. La France et la Grande-Bretagne coopèrent dans le cadre d'un programme d'études amont (PEA), pour la construction d'un démonstrateur de drones de combat.

 

Les drones de combat dans le ciel en 2030?

 

Pour le général Mercier, "les Rafale devront commencer à être remplacés à partir de 2030. Ce calendrier est identique dans d'autres pays. C'est un sujet important pour l'Europe qui devrait nous guider rapidement à des réflexions sur les futures plates-formes de combat, notamment sur les aspects industriels". Sur le plan opérationnel, à l'horizon 2030 "se pose la question des rôles respectifs qui seront assignés aux avions de combat et aux drones armés", souligne le chef d'état-major de l'armée de l'air.

 

Pour autant, estime-t-il, "le créneau exact d'emploi des drones armés n'est pas encore bien défini. On s'oriente très vraisemblablement sur une utilisation mixte pilotée et non pilotée". Sur cette réflexion opérationnelle, un groupe d'études européen travaille "actuellement sur ce point". Et de rappeler une évidence pas encore comprise par tout le monde: "le prix d'un drone de combat sera le même que pour un avion de combat, donc le drone de combat jetable pour pénétrer les défenses adverses n'est pas un concept réaliste". Il rappelle que "les missiles de croisière sont plus efficaces pour cela quand on a identifié les cibles".

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 13:13
IHEDN
13.11.2012 IHEDN

Consciente de l’importance d’une démarche d’intelligence économique dans une PME, l’Association des auditeurs en intelligence économique - IHEDN, par les travaux de son groupe de travail « Métiers et compétences de l’intelligence économique dans les PME » a publié en 2009 un guide pour aider le chef d’entreprise, autant sur le repérage des métiers et des compétences que sur l’organisation de la collecte et la protection des informations.

 

Ce guide est aujourd’hui complété avec des outils de mesure et de pilotage de façon à mettre à disposition de dirigeants de PME des méthodes de suivi et d’analyses harmonisées et pouvant être mutualisées entre les structures de leurs entreprises.

 

Sur un sujet peu exploré mais nécessaire, l’AAIE-IHEDN,  poursuit ses travaux pour ancrer l’activité d’intelligence économique dans le quotidien des entreprises.

 

 Téléchargement sur le site de l'AAIE-IHEDN :
http://asso-aie.org/wp-content/uploads/2011/12/guide_indicateurs.pdf

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 09:00

cyber warfare

 

Paris,  09 November 2012 eads.com

 

On 5 November Cassidian CyberSecurity, a subsidiary of Cassidian (EADS Group) and Fondation Télécom signed a strategic partnership agreement. The cyber security specialist will participate in the development and support of Fondation Télécom's programmes, thus taking an active part in fostering innovation and the training of cyber security experts at the Telecom schools incorporated in the Institut Mines-Télécom.

 

Under this three-year agreement, Cassidian CyberSecurity – which attaches particular importance to promoting higher education and to research into information and communication science and technology – will support general-interest programmes offered by Fondation Télécom with regard to training, research, innovation and long-term planning, by providing them with additional resources to assist the telecommunications schools in their long-term international development on a lasting basis.

 

As a key player in the market for the security of government IT networks, critical infrastructure and strategic industries, Cassidian CyberSecurity is actively committed to training tomorrow's cyber security experts.

 

For Jean-Michel Orozco, CEO of Cassidian CyberSecurity: "It is important for our company to be at the centre of considerations concerning the future of digital society. This partnership with Fondation Télécom reflects our commitment to boosting innovation and training tomorrow's managers to the highest level. Fondation Télécom's desire to become a world leader in Information and Communication Technologies is fully in line with the dynamics that drive Cassidian CyberSecurity. It is therefore completely natural that we would want to join forces in tackling these challenges of technology."

 

The partnership strengthens the links already established with the Mines-Télécom Institute and its higher education establishments via targeted actions: student internships at Cassidian CyberSecurity, a joint Cyberdefence laboratory for Télécom SudParis and Télécom Bretagne, Cassidian CyberSecurity engineering courses at Télécom Paris Tech and Eurecom, etc.

 

In the words of Fondation Télécom's President Guy Roussel, "The advent of such a major security systems player as Cassidian CyberSecurity brings additional digital expertise to the Foundation's pool of partners in this area of great strategic importance to our activities. It will further enrich the quality of the programmes offered by the Fondation, keeping our schools and research laboratories at the cutting edge of global competition."

 

Just like Astrium of the EADS Group, Cassidian CyberSecurity is joining several commercial partners already involved in Fondation Télécom such as Alcatel-Lucent, BNP Paribas, France Télécom-Orange, Google, SFR, Accenture, Sopra, CDC, etc.

 

About CASSIDIAN

 

Cassidian, an EADS company, is a worldwide leader in global security solutions and systems, providing Lead Systems Integration and value-added products and services to civil and military customers around the globe: air systems (aircraft and unmanned aerial systems), land, naval and joint systems, intelligence and surveillance, cyber security, secure communications, test systems, missiles, services and support solutions. In 2011, Cassidian – with around 28,000 employees – achieved revenues of € 5.8 billion. EADS is a global leader in aerospace, defence and related services. In 2011, the Group – comprising Airbus, Astrium, Cassidian and Eurocopter – generated revenues of € 49.1 billion and employed a workforce of more than 133,000.

 

About Cassidian CyberSecurity

 

Cassidian CyberSecurity, a 100% Cassidian company, is entirely devoted to addressing the cyber security market across Europe and the Middle East, operating in UK, France and Germany under the umbrella of a global cyber security organisation. Cassidian CyberSecurity's activities aimed at protecting governments, national agencies, strategic industries and critical infrastructure from increasingly sophisticated threats. Cassidian CyberSecurity's expertise includes "Cyber Defence & Professional Services" focusing on high-grade professional services and establishing Security Operation Centers; "Trusted infrastructure" aiming at cryptography, digital identity management and high-security national solutions, and "Secure Mobility", enabling the supply of products and services for mobile device security (voice, data, applications). Cassidian CyberSecurity employs a workforce of over 400 people and devotes 20% of the company's planned investment to R&D.

 

About the Fondation Télécom

 

The Fondation Télécom is a foundation bringing together businesses and graduates who wish to work alongside the Institut Mines-Télécom in order to take up the new industrial, economic and societal challenges of the Digital Society and to support the Télécom schools in their development. It supports and finances the schools' programs and projects initiated together with its partners (including the Founding Partners Alcatel Lucent, BNP Paribas, France Télécom-Orange, Google and SFR) in the areas of training (grants, open innovation program for students), research (financing for theses and post-doc research), innovation (support for start-ups) and forward planning (Digital Future Think Tank).

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14 novembre 2012 3 14 /11 /novembre /2012 08:25

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/4150707778.jpg

 

13.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Voilà un "pavé" qui va rejoindre ma bibliothèque d'ouvrages de références. Ellipses publie, en effet, un volumineux ouvrage consacré au Droit de la défense. Les auteurs: Florent Baude et Fabien, Vallée proposent un examen des normes partagées entre droit commun et spécificités qui encadrent la politique de défense.

 

Structuré en cinq parties, ce manuel analyse successivement :
- les sources de la défense (multiplicité, codification) ;
- les fondements juridiques (principes structurels de l'organisation, principe de hiérarchie, principe d'indépendance) et stratégiques de la défense ;
- l'organisation institutionnelle (autorités politiques, militaires et civiles), l'organisation territoriale et l'organisation opérationnelle de la défense ;
- les moyens humains (citoyens, militaires, etc.) et matériels (finances, marchés, armes, domaine) de la défense ;
- la mise en oeuvre de la défense (régimes juridiques de défense, mise en oeuvre opérationnelle).

 

Il s'adresse aux étudiants des filières juridiques ou qui suivent des enseignements de défense (Master), aux chercheurs et universitaires qui y trouveront divers sujets à explorer, aux candidats aux concours de la fonction publique militaire (notamment officier, commissaire des armées, contrôleur des armées, etc.), aux praticiens (militaires, fonctionnaires civils en charge des questions de défense, juristes, avocats, etc.), aux acteurs du secteur de l'armement de même qu'aux élus.

 

Cet ouvrage s'adresse également et plus largement à celles et ceux qui s'intéressent à la politique de défense et ses évolutions, y réfléchissent, informent à leur sujet ou les enseignent ; public large, donc, au sein duquel tout citoyen devrait se reconnaître.

 

Florent Baude, Fabien Vallée, Droit de la défense, Ellipses, 1 056 pages, 75€

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 22:15

http://farm9.staticflickr.com/8201/8164508206_9fcedcb3e6_c.jpg

 

21.10.2012 Photographer: PO(Phot) Sean Clee

 

British and French amphibious assault craft take part in Exercise Corsican Lion.

 

Elements of 3 Commando Brigade Royal Marines conducted a WADER training package on the French Island of Corsica. The exercise saw British servicemen, train alongside their French counterparts in amphibious landing techniques from British craft and French craft. The training took place off Solenzaro Beach in Corsica as part of Exercise Corsican Lion.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 21:38

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/cyberdefense/2065837-1-fre-FR/cyberdefense.jpg

 

13.12.2012 Nelly Moussu

 

Daniel Ventre, titulaire de la chaire « cyberdéfense et cybersécurité » des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, a donné sa première leçon le mardi 13 novembre. Les partenaires industriels du projet, Sogeti et Thales, le sénateur Jean-Marie Bockel et l’officier général « cyber » de l'Etat-major des armées étaient notamment présents pour cet événement qui se déroulait à l’Ecole militaire, à Paris.

« Nous avons besoin de développer la dimension doctrinale des questions liées au cyberespace ». C'est ce qu'a souligné le sénateur Jean-Marie Bockel, auteur d’un récent rapport sur la cyberdéfense, lors de la leçon inaugurale de la chaire « cyberdéfense et cybersécurité » des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, organisée en partenariat avec Sogeti et Thales. Il a ajouté que cette chaire,  inaugurée le 2 juillet 2012, était « un espace de réflexion supplémentaire ».


Parmi ses objectifs : accroître et consolider le niveau d’excellence des différents partenaires dans le domaine de la formation et de la recherche ; faciliter un contact direct entre les mondes civil et militaire ; et entreprendre des actions communes de recherche, de développement, de conseil et de formation.     

 

Le mardi 13 novembre à l’Ecole militaire, Daniel Ventre, titulaire de la chaire et ingénieur de recherche au Centre national de recherche scientifique (CNRS), a présenté le programme de l’année, décliné en cinq thèmes : les frontières du cyberespace, les acteurs, les stratégies nationales, les indicateurs de mesure de l’ampleur du phénomène des « cyberattaques », ainsi que les forces armées et le cyberespace.

 

« Pour traiter ces questions, nous allons notamment faire de la recherche fondamentale, publier les résultats de nos travaux, et organiser des formations », a précisé Daniel Ventre devant une centaine de personnes, dont le général Antoine Windeck, commandant des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, et l’amiral Arnaud Coustillière, officier général « Cyber » de l’Etat-major des armées. Il a ensuite prononcé une leçon inaugurale sur les vingt ans d’évolution des  cyberconflits.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 21:35

Assemblée nationale française.svg

 

13 novembre 2012 par Patrick Maurot - comptes-publics.fr

 

Mardi 13 novembre 2012, la commission de la défense de l’Assemblée nationale a auditionné Peter Ricketts, ambassadeur du Royaume-Uni à Paris, sur le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 21:00

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/3760553390.jpg

 

11.11.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Un marché pour la location d'aéronefs civils au profit du 13e Régiment de dragons parachutistes de Martignas sur Jalle a été attribué samedi par le MinDef. Ces avions seront utilisés pour le largage de parachutistes.

 

La location d'avions civils permettra de faire face à la pénurie d'aéronefs de l'armée de l'air. Ce contrat rappelle le projet de PPP lancé par la société VITRUVE qui se proposait de fournir des avions civils à l'ETAP. On avait alors hurlé à la privatisation de l'école!

 

Lot n°1 : Location d'un aéronef de type PILATUS Pc6 B2h4. Ce lot a été attribué à SPACE DROPPING, aéroport de La Réole, 33190 La réole. Montant annuel minimum de 4 000 euro(s) (T.T.C.) - montant annuel maximum de 25 000 euro(s) (T.T.C.). La société Space Dropping a été créée en avril dernier par Stéphane Limnaios.

 

Lot n°2 : Location d'un aéronef de type Skyvan (photo ci-dessus: Ch. Veyron) ou Casa. Ce lot a été attribué à CAE AVIATION, aéroport de Luxembourg, L-1110 Luxembourg. Montant annuel minimum de 35 000 euro(s) (T.T.C.) - montant annuel maximum de 130 000 euro(s) (T.T.C.).

 

Pour lire l'avis d'attribution, cliquer ici.

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