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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:05

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/divers/dossiers/de-nouvelles-infrastructures-pour-l-entrainement-des-commandos/l-entrainement-des-commandos-1/2047649-1-fre-FR/l-entrainement-des-commandos-1.jpg

 

26/10/2012  LV David Moan

 

 
 

 

«La Marine est faite pour le combat. Pour s’y préparer d’abord et le cas échéant pour l’accomplir.» Comme le soulignait ainsi le Général de Gaulle en 1964, la préparation au combat fait partie intégrante de la Marine et de la vie des marins. À Lorient, le bureau entraînement de l’État-major conçoit, organise, encadre et coordonne les séances d’entraînement de niveau supérieur des commandos marine. Nécessité faisant loi,  il  lui arrive aussi de se muer en entreprise de menuiserie.

 

«Born To Drill»

 

Les capacités d’entraînement des commandos doivent s’adapter à la même vitesse que les théâtres  d’interventions. Pour être au plus près de la réalité, le bureau entraînement a imaginé un Centre d’Entraînement Spécialisé des Commandos (CESC). Installé dans les anciens locaux du centre de formation de la DGA, il est destiné aux unités commandos  à des fins d’entraînement, de formation ou de préparation de mission. Plusieurs semaines de travaux ont été nécessaires pour sécuriser cet ancien bâtiment et le configurer selon les plans réalisés par les entraîneurs de la Force des fusiliers marins et commandos.

 

Sur près de 900 m², ce complexe, réalisé principalement avec les moyens locaux est organisé en trois modules: urbain, maritime et sportif. Il permet l’entraînement spécifique d’investigation, d’effraction et de parcours de tir individuels ou collectifs ainsi que  la pratique d’activités sportives spécifiques à des fins opérationnelles. Il autorise également le déroulement de scénarii de mises en situation, des plus simples - combat défensif d’une d’équipe de protection embarquée - aux plus complexes, comme la libération d’otages. Créé de toutes pièces, il répond aujourd’hui aux «premiers besoins».

 

Jusqu’à présent, aucune structure «en dur» d’entraînement n’existait sur la base des fusiliers marins et commandos. Comme le souligne le CV Clivaz, chef d’État-Major de la FORFUSCO, «nous avons un besoin vital d’entraînement réaliste. Et bien que  cet  outil ne soit  qu’un palliatif d’une infrastructure pérenne à venir, il était  essentiel pour la force de disposer de cette installation pour permettre un entraînement réel, dans des contextes urbains et maritimes, pour des combats rapprochés». En particulier, le centre d’entraînement spécialisé facilitera la mise en condition opérationnelle des équipes de protection embarquées avant leur  déploiement sur un théâtre - grâce à son module maritime (passerelle de navire, coursives, PC…).

 

Livraison du «Village de combat» au printemps 2013


La situation des infrastructures d’entraînement fait partie des préoccupations de l’état-major de la FORFUSCO depuis plusieurs années déjà. Fruit de ces réflexions, un «village de combat» devrait voir  le jour au printemps 2013 sur la base d’aéronautique navale de Lann-Bihoué. A l’image du CESC ou des modules existant  sur le VN Partisan, ce village « premier du genre au sein de la Marine nationale » permettra, à plus grande échelle, aux commandos de s’entraîner, en permanence au combat en environnement urbain proche. Composé de plusieurs modules, figurant le principe des containers maritimes : habitations (intérieur, extérieur), immeubles, rues, il autorisera différents scénarii d’intervention et modes de mises en place depuis l’infiltration pédestre discrète jusqu’à l’assaut combiné par hélicoptère et véhicules tactiques.

 

Le combat total opérationnel Marine –  Politique EPMS ALFUSCO


Le CTOM a été initié par 2 instructeurs « sport de combat » d’ALFUSCO. Formés à l’enseignement pédagogique et technique de MMA (mixed martial arts), les instructeurs ont constatés, à la suite des retours d’expériences des groupes d’actions spécialisés, que les techniques d’interventions opérationnelles rapprochées (TIOR) ne répondaient pas réellement aux exigences des commandos marines. De ce fait, le CTOM complète le TIOR et s’adapte parfaitement aux situations de corps à corps rencontrées par les commandos : appréhension, percussion, et projection, le tout avec un équipement à charge variable (de 20 à 50 kg) suivant les missions.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 11:45

Antonov An-30B - englishrussia.com kubinkaairbasephotos-43

 

MOSCOW, October 28 (RIA Novosti)

 

A group of Russian military observers begin on Sunday a four-day inspection mission in the skies of France under the Open Skies Treaty, the Defense Ministry’s press office reported.

 

“Aboard the An-30B aircraft, a group of Russian inspectors will make a surveillance flight over the territory of France on October 28-31 as part of the Open Skies International Treaty,” the press office said.

 

The flight will be conducted from France’s Orleans-Bricy aerodrome, with the maximum flight range totaling 2,078 km (1,291 miles) under the agreed flight route.

 

“In 2012, this will be the 34th surveillance flight by Russia over the territories of countries that are parties to the treaty,” the press office said.

 

During the flight, Russian and French specialists will exercise control over the use of surveillance system equipment and compliance with existing accords, the press office said.

 

The Open Skies Treaty, signed in 1992 at the initiative of US President George H.W. Bush, established a regime of unarmed aerial observation flights over the territories of its 34 member states to promote openness and the transparency of military forces and activities.

 

The treaty entered into force on January 1, 2002 and its regime covers the national territories (land, islands, and internal and territorial waters) of all the treaty signatory states. It is an important element of the European security structure.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 08:55

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

29 Octobre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Une tribune libre du lieutenant-colonel Christophe Fontaine, commandant en second de l'escadron de drones 1/33 Belfort.

 

Nous accueillons avec plaisir une contribution d'un officier de l'armée de l'air sur les questions, politiques et morales, posées par l'emploi des drones. Le Lcl Fontaine a le mérite de savoir de quoi il parle puisqu'il est commandant en second de l'escadron qui met en oeuvre les drones Harfang (non-armés) de l'armée de l'air.

 

"Au Yémen, les drones américains aident Al-Qaida" affirmait le Monde dans un article du 16 septembre, dans lequel le journaliste faisait le lien entre la colère et la douleur des familles suite à la mort de 46 habitants innocents, les drones et Al-Qaida. L'auteur entretient ainsi le mythe de l'existence d'engins tueurs, qui, sans aucune forme de procès, larguent leurs munitions en dehors de tout cadre légal, et ce, en violation du droit de la guerre. Dans un article sur Saint-Exupéry du "Magazine littéraire", un autre compare « l’avion de guerre piloté par un cerveau, par des nerfs, par un cœur d’homme » et les « drones dirigés anonymement sur l’ennemi par l ‘actuelle technologie, chirurgicale jusque dans ses bavures ». Rien n'est pourtant plus éloigné de la vérité.

 

L'enjeu n'est pas ici de minimiser les dégâts collatéraux qui ponctuent l'action de certaines frappes conduites par les frappes de drones MALE (Moyenne altitude, longue endurance)  américains. Mais les drones font-ils plus de dégâts collatéraux que les frappes aériennes ? Plus que les tirs d'armements terrestre ou naval ? Non, certainement pas. Le drone présente d’ailleurs plusieurs avantages par rapport à d'autres systèmes d'arme. Les hommes restent aux commandes tout au long de la durée du processus. Ils transmettent en temps réel la vidéo de leur action de surveillance d'abord, et de tir ensuite. L'action d'un drone qui délivre son armement est en fait très proche de celle d'un tireur d'élite. Il observe la cible et son environnement, et, une fois qu'il a la cible bien en vue, et qu'il dispose de l'autorisation des autorités politico-judiciaires, il délivre le feu précis et limité.

 

Un drone offre en effet la possibilité d'agir sur toute la phase qui consiste à détecter, localiser, identifier, poursuivre, traiter et évaluer les résultats de l'action létale réalisée sur une cible. Cette dernière est identifiée comme telle par un long processus où interviennent de multiples acteurs dont le décideur politique. Il s'agit toujours de respecter les principes fondamentaux du droit de la guerre, notamment la légalité et proportionnalité. Même réalisée par un drone, une frappe répond toujours à cette exigence juridique, sinon éthique. Les drones MALE ne sont donc que des outils modernes à disposition des forces armées. Dans le cas des américains, ils sont mis en œuvre dans le cadre d’une politique qui vise à remplir une exigence régalienne fondamentale de l’Etat : protéger ses citoyens contre toute les menaces dont le terrorisme.

 

La guerre menée à partir de drones ou à partir du canon d'un fusil, tue. Et, parfois, des civils innocents sont les victimes collatérales de ces actions de coercition. Mais ce ne sont jamais des actes délibérés, réalisés de manière robotisée, parce ce que conduits au moyen de drones. Car derrière ces objets volants au look bizarre, il y a toujours des hommes. Et ces derniers agissent dans un cadre juridique précis. Les valeurs morales liées à leur formation les prémunissent contre des agissements déshumanisés. Quant à l'affirmation que le terrorisme se nourrit de ces actions d'assassinat ciblées, oui, c'est peut-être vrai. Mais avant tout, c'est la politique et les hommes qui tuent, et non les drones. Et chacun de se battre, dans cet affrontement des volontés, avec ses armes. Les uns ont des bombes improvisées et frappent au hasard, les autres, des drones MALE armés qui réalisent des frappes ciblées. Qui est le plus inhumain dans ce combat ? Le fanatique ou l’équipage du drone ? Pas sür que la réponse soit celle communément admise.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 08:55

Rade de Brest. L'île Longue source LeTelegramme

 

30 octobre 2012 Sébastien PANOU.  Ouest-France 

 

L'accès aux grands navires évitera le transport des éléments de lanceurs et ogives nucléaires par la route.

 

Cet été, une passerelle de plusieurs dizaines de mètres a été installée sur l'Ile Longue, en presqu'île de Crozon. L'équipement, de type Ro-ro (roll on - roll off) doit permettre l'accueil de navires rouliers. Les essais sont en cours. Il s'agit en fait du projet de port tertiaire, porté par le ministère de la défense depuis 2009. La réalisation a été confiée aux sociétés Joseph Paris, EMCC GTM et Cegelec. Les études géotechniques avaient été réalisées au préalable par la société morbihannaise Ginger CEBTP.

 

La Marine souhaite ainsi « décharger des équipements industriels assez volumineux ». Cette passerelle permettra surtout d'acheminer par la mer les nouveaux missiles nucléaires M51 qui arment les sous-marins. Chacune de ces petites fusées de 12 mètres de haut pour 56 tonnes, capable de parcourir 9 000 km contient 35 tonnes de carburant solide. Du propergol en poudre. Pour limiter les risques, les missiles sont livrés en plusieurs « morceaux ». Le stockage des lanceurs et l'assemblage des différents étages se font sur le site de Guenvenez à l'intérieur de la presqu'île de Crozon.

 

Le bateau des Airbus

 

SNLE Le Terrible apte au lancement du M51

 

On ne sait pas exactement combien de M51 ont déjà été livrés. Au moins 16 puisque c'est l'armement du Terrible, seul sous-marin nucléaire lanceur d'engins (SNLE) à en être aujourd'hui équipé. Mais Le Vigilant doit suivre dans les prochains mois.

 

Au final, la Force océanique stratégique (Fost) doit être dotée de trois jeux de 16 missiles pour quatre SNLE. Par rotation, l'un des sous-marins est en effet toujours en arrêt longue durée et désarmé.

 

Fabriqués à Bordeaux par Astrium (filiale d'EADS), les missiles ont jusqu'alors été acheminés par camions. Idem pour les éléments des ogives nucléaires, qui ne transitent pas par Guenvenez mais restent à l'Ile Longue.

 

En octobre 2011, un débarquement très spécial, sous haute protection policière, avait eu lieu à la passerelle ro-ro du port de Brest, par le Ciudad de Cadiz. Un navire habituellement dédié au transport d'éléments d'avions Airbus (aussi filiale d'EADS).

 

Outre la livraison des nouveaux missiles, le bateau pourra aussi rapatrier à Bordeaux, pour démantèlement, les actuels missiles M45, encore en service.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 18:40

RTD Panhard

 

October 29, 2012 defpro.com

 

Renault Trucks Defense, which is included in the Volvo Group’s Governmental Sales business area, has finalized the acquisition of the French automotive manufacturer Panhard. The total purchase consideration is SEK 538 million. The transaction was concluded following approval from the appropriate authorities.

 

Panhard is a private company that traces its roots to the passenger-car industry. The company specializes in the manufacture of small armored vehicles adapted for defense operations. In 2011, Panhard had sales of EUR 81 million, resulting in operating profit of EUR 9.4 million. The company has approximately 300 employees.

 

The transaction has no significant impact on the Volvo Group’s earnings or financial position.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 18:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/images-format-une/missiles/mdcn-version-sous-marine/2048460-1-fre-FR/mdcn-version-sous-marine.jpg

photo DGA

 

29/10/2012 by Paul Fiddian - Armed Forces International's Lead Reporter

 

A new long-range cruise missile for the French Navy's been test-launched by DGA - the French Government defence procurement agency tasked with managing, developing and acquiring new military technologies for the country's armed forces.

 

For the first time, the MBDA SCALP Naval cruise missile was launched from a platform positioned underwater, representing the submarines that, in future years, will be equipped with the new weapon.

 

Quoting DGA officials, MBDA subsequently confirmed in a press release that the SCALP firing served to achieve ‘all test objectives...notably the validation of the GPS guidance mode in the terminal phase.'

 

SCALP Naval Cruise Missile

 

Known also as the MdCN (Missile de Croisière Naval), the SCALP Naval cruise missile is a variant of the air-launched Storm Shadow, which has been in service for a decade. With a top speed of Mach 0.8 and a 250 mile range, Storm Shadow's so far been ordered by six nations including Saudi Arabia and Italy and it equips a range of combat jets, including the Dassault Rafale, Tornado GR4 and IDS, Mirage 2000 and Saab JAS-39 Gripen.

 

Compared to its predecessor, the SCALP Naval cruise missile is specifically designed for the maritime arena, is booster-launched to help it surge through the waves and has a much longer range of up to 1,000 kilometres.

 

In French Navy service, it'll be carried by both Barracuda class submarines and FREMM multipurpose frigates, going into operation in 2014. Six-point-five metres long, the SCALP Naval cruise missile weighs 1,400 kilograms and, while designed first and foremost for the French Navy, the Greek Navy has emerged as a potential first export customer.

 

SCALP Missile Test Launch

 

‘With its range of some several hundred kilometers, MdCN is able to strike targets deep within enemy territory', MBDA stated in its SCALP missile test launch press release.

 

‘Embarked on warships positioned safely on-station for extended periods in international waters, either overtly (surface frigates) or discretely (submerged submarines), MdCN is ideal for missions calling for the destruction of strategically high value infrastructure targets.'

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 17:25

Euronaval-2012

 

29 octobre 2012 Par Hassan Meddah – USINE NOUVELLE

 

Parmi les 370 industriels participants au salon de la sécurité maritime qui a fermé ses portes le 26 octobre, plusieurs PME sont sorties du lot grâce à leur capacité d’innovation ou leurs performances commerciales.

 

Subsea Tech

 

La PME marseillaise a été incontestablement l’une des vedettes du salon. Elle a trusté la mini-piscine du salon pour les démonstrations de son mini-drone filoguidé, le Guardian. Les atouts de ce robot sous-marins : sa maniabilité grâce à ses quatre propulseurs horizontaux et sa compacité (il tient dans une grosse valise de moins de 30 kg, console pilotage comprise). Le drone peut aller jusqu’à 150 m de profondeur accomplir des missions d’inspection des canalisations, de coques de navires et autres équipements sous la mer.

 

Novaltis

 

Présente sur le stand de la DGA (direction générale de l’armement), la PME toulousaine présentait pour la première fois sur ce salon son système de prévision et d’alerte des vagues extrêmes et scélérates. Ces vagues soudaines, capables de dépasser les trente mètres de hauteur, peuvent briser les coques des navires. Novaltis, spécialisée dans les systèmes-experts d’aide à la prédiction et la prise à la décision, s’appuie sur les données météorologiques et de hauteur de mer fournies par l’observation satellitaire et les bouées pour établir des prévisions sur une semaine sur toute la surface du globe. Le système a déjà été testé avec succès par la marine française.

 

Marinelec Technologies

 

Basée à Quimper, cette entreprise de 15 personnes a adapté la technologie des courants porteurs en ligne qui permet de véhiculer des informations à bord des navires. Son système permet de réduire de manière significative le câblage des navires, d’où un gain de poids et des coûts d’installation et d’exploitation réduits. Son directeur général Pascal Citeau a reçu le prix de l’innovation destinée aux PME lors du salon. Marinelec fournit également ses technologies à DCNS sur les frégates multimissions et les sous-marins Barracuda.

 

IX-Blue

 

PME basée à Marly-Le-Roi (78) et à Brest (29), IX-Blue a été saluée par les organisateurs du salon en recevant le prix de l’exportation. Si elle fabrique entièrement ses produits en France, elle réalise 80 % de son activité à l’étranger dans le domaine naval. Elle est présente en Europe, aux Etats-Unis, à Dubaï, en Inde…Elle conçoit des instruments de navigation, de positionnement des sous-marins, de mesures océanographiques. Elle a enregistré 64 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier.

 

Fiva

 

 

Ce regroupement de cinq PME dans le groupe Fiva, basé à Cherbourg, a été récompensé pour sa forte croissance par les organisateurs du salon. En deux ans, son chiffre d’affaires a doublé et devrait atteindre 21 millions d’euros cette année contre moins de 10 millions en 2010. Dans le même temps, les effectifs sont passés de 148 à 291 salariés. Le groupe est spécialisé en ingénierie et fabrication dans les domaines de l’automatisme industriel et la réalisation d’éléments chaudronnés et mécano-soudés. Elle applique son savoir faire dans les marchés de la défense navale et du nucléaire.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 13:40

http://www.electroniques.biz/photos/large/418189.jpg

 

26/10/2012 Jacques Marouani - ElectroniqueS

 

Thales vient d'annoncer un chiffre d'affaires sur 9 mois de 9,3 milliards d'euros, en augmentation de 8%, en raison de l'incidence de la consolidation de DCNS.

 

Thales vient d'annoncer un chiffre d'affaires sur 9 mois de 9,3 milliards d'euros, en augmentation de 8%, en raison de l'incidence de la consolidation de DCNS en intégration proportionnelle à 35%. En dehors de cet impact, les revenus du spécialiste de l'électronique de défense se sont élevés à 8,662 milliards d'euros, en hausse de +1% (-2% à taux de change constant). Les revenus du secteur défense & sécurité ont atteint 4,683 milliards d'euros, en recul de 4% en données organiques. Sur cette même base, les revenus sont stables dans le secteur aérospatial & transport, à 3,911 milliards d'euros.

 

La contribution de DCNS aux revenus consolidés du groupe s'élève à 638 millions d'euros au 30 septembre 2012, avec l'exécution de programmes en France (sous-marins Barracuda, frégates FREMM, maintenance) et à l'international (Brésil, Inde et Russie).

 

Les nouvelles prises de commandes au cours des neuf premiers mois de 2012 ont atteint 9,040 milliards d'euros, en hausse de 7% (soit +1% hors impact DCNS). A périmètre et change constants, les prises de commandes au 30 septembre 2012 se situent donc à un niveau sensiblement équivalent à celui de l'an dernier, alors même que le groupe avait bénéficié au troisième trimestre 2011 de l'exceptionnel contrat de modernisation des Mirage 2000 indiens.

 

Le ratio des prises de commandes sur les revenus ("book-to-bill") est ainsi ressorti à 0,99 (hors impact DCNS) sur les neuf premiers mois de l'année.

 

"Depuis le début de l'année, Thales démontre sa solidité dans un environnement économique incertain. Ces résultats nous permettent de confirmer les objectifs que nous nous sommes fixés pour 2012", a déclaré Luc Vigneron, Pdg du groupe. Thales maintient ainsi son objectif d'un taux de résultat opérationnel courant de 6% en 2012. Le book-to-bill devrait ainsi ressortir à un niveau un peu inférieur à 1, alors que les revenus, à périmètre constant, devraient légèrement progresser. Le repli des commandes militaires ne devrait être que partiellement compensé par les commandes civiles.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 12:40

http://m.ruvr.ru/data/2011/12/30/1246913581/4coll2.jpg

photo Voix de la Russie

 

29/10/2012 "Guerre et Paix" par Jean-Dominique Merchet

 

Depuis dix ans, la Russie et la France ont pris l’habitude de se retrouver chaque année au sein du conseil de coopération sur les questions de sécurité, le CCQS. Cette instance réunit les ministres des affaires étrangères et de la défense des deux pays. Mercredi 31 octobre, à Paris, Sergueï Lavrov, Anatoli Serdioukov, Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian feront donc, ensemble, un vaste tour d’horizon des affaires stratégiques, pour la 11ème session de cette instance – dont il ne faut pas attendre, à la sortie, beaucoup plus qu’un communiqué diplomatique.

 

Cette rencontre intervient alors que, sur le plan militaire, les deux pays prennent des chemins divergents : la France réduit la voilure alors que la Russie réarme. A peine élu, le président François Hollande a lancé la préparation d’un Livre blanc, qui débouchera sur une loi de programmation militaire au premier semestre 2013. Elle se traduira par une révision à la baisse des ambitions de la France en matière de défense. Comme l’expliquait récemment aux députés le chef d’état-major, l’amiral Guillaud, « l’effort de défense était de 2 % du PIB en 1997, avant de se stabiliser ces dix dernières années entre 1,6 % et 1,7 %. En 2012, il est de 1,55 %. À l’horizon de 2015, il dépassera à peine 1,3 %. » Le décrochage est net. Il se traduira par moins d’hommes, moins d’armes, moins de capacités.

 

Durant le même temps, la Russie réarme,  à l’image de toute la planète, à l’exception notable des Européens et des Américains – ces derniers, partant, il est vrai, de très haut ! En 2013, les dépenses de la Russie pour la défense augmenteront de 25 %, selon le ministère des Finances – soit 3,2% du PIB. En 2015, on devrait être à 3,7% - ce qui correspondrait alors, pour la Russie, à un effort presque trois fois plus important que celui de la France.

 

« La Russie relance ses dépenses militaires parce que, selon sa vision stratégique, la force fait son retour dans les relations internationales » nous explique Thomas Gomart de l’Institut français des relations internationales (Ifri). Ce choix stratégique pourrait profiter à la France au travers de son industrie d’armement. Alors que l’Etat va réduire ses commandes, les entreprises de ce secteur de très hautes technologies ont impérativement besoin de trouver des marchés à l’extérieur. La Russie, qui souhaite moderniser ses équipements plus vite que ne le lui permet son « complexe militaro-industriel », sera-t-elle un débouché ? Certains veulent y croire parlant d’ « effet Mistral », du nom des quatre porte-hélicoptères de DCNS que les Français vont construire avec la Russie. On a vu, ce mois-ci, Renault Trucks Defense présenter son nouveau blindé léger Sherpa au salon Interpolitex de Moscou. On sait que les militaires russes s’intéressent au VBCI, le véhicule blindé de combat d’infanterie de Nexter comme au système Félin du fantassin du futur. Notons, au passage, que les Italiens seront de sérieux concurrents pour les Français sur ce marché sur lequel ils ont quelques longueurs d’avance.

 

En pleine modernisation, la défense russe reste pourtant loin du compte. « Les Russes ont conscience de leur déclassement et cela contribue à leur raidissement, assure Thomas Gomart. Lorsqu’ils ont vu les Français et les Britanniques s’engager en Libye, ils ont compris qu’ils étaient incapables de faire la même chose ». C’est-à-dire une manœuvre diplomatique et militaire aboutissant, en quelques mois et à un coût très faible (quelques centaines de millions d’euros et pas un mort côté Otan),  à la chute d’un régime… Rien à voir, en effet, avec la guerre en Géorgie de 2008.

 

Tous ces sujets seront à l’arrière-plan du « dialogue stratégique » entre les quatre ministres français et russes. Les relations entre les deux pays sont à la fois de bonne qualité et de peu de conséquences. Ni pour l’un, ni pour l’autre, le partenaire est jugé comme étant de toute première importance. Comme les Etats-Unis, la Russie bascule vers le Pacifique : elle a pour voisins, ne l’oublions pas, des pays qui s’appellent le Japon, la Chine, la Corée ! L’Europe, qu’elle juge historiquement en déclin, ne compte vraiment qu’au travers de l’Allemagne. Lors de sa visite à Paris, début juin, Vladimir Poutine s’est fait un malin plaisir de le rappeler devant son homologue français. Evoquant la « coopération économique », c’est-à-dire les échanges, le président russe résumait la situation : « Avec la France, il s’agit de 28 milliards et avec l’Allemagne de 72. Vous pouvez voir la différence ». En effet. Pour Moscou, Berlin pèse simplement 2,5 fois plus lourd que Paris…

 

Dans le tour d’horizon mondial auquel ils vont se livrer, les quatre ministres évoqueront le seul sujet qui fâche vraiment, la Syrie. Les positions des deux pays sont connues et chacun se fera un devoir de les rappeler : la France souhaite la chute du régime Assad alors que la Russie est, par principe, opposée à toute ingérence dans les affaires intérieures des Etats souverains. Echaudée par le précédent libyen, Moscou bloque toute résolution des Nations Unies qui permettrait le recours à la force contre le régime. On en restera là.

 

D’autres points seront abordés : les Français parleront du dossier nucléaire iranien, sans doute du Sahel et les Russes de la défense antimissile de l’Otan. En coulisses, la partie russe devrait interroger ses interlocuteurs sur deux sujets : la coopération militaire entre Paris et Londres, ainsi que le rôle du Qatar, un allié de la France, dans le monde musulman. Un monde, qui dans le nord-Caucase, continue à poser de sérieux problèmes à Moscou. Mi-octobre, Vladimir Poutine n’indiquait-il pas que « 313 terroristes y avaient été tués par les forces de sécurité au cours des derniers mois » ? Un « front » bien plus chaud que le Sahel…

 

L’opinion de l’auteur ne coïncide pas forcément avec la position de la rédaction.

 

(1)  Jean-Dominique Merchet « Défense européenne : la grande illusion » Larousse 2009.

 

* Jean-Dominique Merchet, journaliste spécialisé dans les affaires de Défense. Auteur du blog français le plus lu sur ces questions, créé en 2007. Ancien de l’Institut des hautes études de défense nationale. Auteur de nombreux ouvrages dont : « Mourir pour l’Afghanistan » (2008), « Défense européenne : la grande illusion » (2009), « Une histoire des forces spéciales » (2010), « La mort de Ben Laden » (2012).

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 12:35

http://fr.dcnsgroup.com/wp-content/uploads/2012/10/CO-innovant@DCNS-300x199.jpg

 

26/10/2012 DCNS

 

Présent au salon Euronaval 2012, le groupe DCNS, leader mondial du naval de défense, a notamment révélé un concept innovant de « central opérations » révolutionnant la conduite des actions à bord des futurs navires militaires. L’objectif de DCNS est d’apporter un système d’aide à la décision toujours plus intelligent pour répondre aux nouveaux enjeux des marines.

 

Le cœur névralgique des navires militaires est le « central opérations ». C’est là que, grâce au système de management de combat (CMS), sont analysées toutes les informations issues des radars, sonars, équipements de communications… et que sont prises les décisions telles que la mise en œuvre des armes.

 

Le concept de central opérations présenté par DCNS à Euronaval repose notamment sur une amélioration de l’ergonomie des affichages de données dont certains sont directement inspirés des interfaces de smartphones ou tablettes. Les opérateurs peuvent travailler sur des consoles tactiles et sur des tables multi-fonctions et multi-touch. Ces dernières sont utilisables par plusieurs personnes simultanément. Un écran panoramique favorise également le travail collaboratif en permettant à plusieurs membres d’équipage de partager immédiatement et intuitivement leurs informations.

 

La multiplication des acteurs (navires, avions, drones, centres à terre…) sur les théâtres d’opérations, combinée à l’augmentation des flux d’informations entre ces différents acteurs, engendre un accroissement exponentiel du volume de données à traiter par les équipages des navires militaires. Dans le même temps, la généralisation du numérique révolutionne les usages y compris pour les marines qui préparent déjà l’arrivée des prochaines générations d’équipages familières de ces nouvelles technologies.

 

Pour accompagner les marines face à ces nouveaux enjeux, DCNS propose un concept innovant de « central opérations ». Ce nouveau système d’intelligence embarquée apporte une aide considérable à la prise décision en révolutionnant notamment la présentation de l’information tactique pour favoriser la pleine exploitation des capacités opérationnelles grandissantes des navires militaires. Seuls ces nouveaux systèmes de management de combat permettront aux équipages d’être maître de la situation sur des théâtres d’opérations aux environnements toujours plus complexes.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 11:55

Antonov An-30B - englishrussia.com kubinkaairbasephotos-43

 

MOSCOU, 29 octobre - RIA Novosti

 

Un groupe d'inspecteurs aériens russes survolera le territoire français à bord d'un avion An-30B dans le cadre du traité international Ciel ouvert, rapporte lundi le service de presse du ministère russe de la Défense dans un communiqué.

 

D'après le ministère, les vols d'inspection seront effectués du 28 au 31 octobre 2012 depuis l'aérodrome "сiel ouvert" d'Orléans-Briсy, selon un itinéraire convenu entre les parties. La distance maximale de chaque vol est de 2.078 km.

 

Les spécialistes russes et français contrôleront conjointement l'utilisation des moyens techniques de surveillance et le respect des ententes conclues.

 

Signé le 24 mars 1992 à Helsinki, le Traité Ciel ouvert est appliqué depuis le 1er janvier 2002. Le document vise à accroître la transparence et la confiance entre les Etats signataires dans le domaine des activités militaires et du contrôle des armements. Il instaure un régime de libre survol des territoires des différents Etats parties au Traité. La Russie a ratifié le Traité le 26 mai 2001.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 09:49

Thales source usine nouvelle

 

29/10/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les ministères de l'Économie et de la Défense ont planché ce week-end sur la succession de Luc Vigneron à la tête de Thales pour établir une liste commune qui comporterait notamment Jean-Bernard Lévy, l'ancien patron de Vivendi. Ils doivent la transmettre en début de semaine prochaine à l'Élysée.

 

Le calendrier pour le remplacement du PDG de Thales, Luc Vigneron, s'accélère... En tout cas, le gouvernement a décidé de se lancer sur la piste d'un successeur au patron du groupe d'électronique de défense, sur la sellette depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir. Les deux ministères de tutelle de Thales, Bercy et la Défense, auraient planché entre vendredi et lundi sur une liste commune de candidats, selon nos informations. Un rendez-vous aurait été également fixé début novembre entre le ministère de la Défense et Charles Edelstenne, le PDG de Dassault Aviation, dont le groupe détient 25,96 % du capital de Thales (l'Etat a 27,08 %), pour évoquer la succession de Luc Vigneron. Enfin, Bercy et l'Hôtel de Brienne doivent faire remonter au début de la semaine prochaine une liste de noms à l'Elysée.

 

Voilà pour le calendrier... Mais qui pour le poste ? Quatre noms sont évoqués pour succéder à Luc Vigneron : l'ex-patron de Vivendi, Jean-Bernard Lévy ; le PDG de MBDA (la filiale missilière d'EADS, de BAE Systems et de Finmeccanica), Antoine Bouvier ; le président et directeur général de CS Systèmes d'Information, Laurent Giovachini ; et, enfin, en interne, Pascale Sourisse, qui est en charge d'une partie du commerce international. En revanche, l'ancienne patronne d'Areva, Anne Lauvergeon, un temps pressentie pour prendre la tête de la direction générale de la nouvelle Banque publique d'investissement (BPI), a refusé alors que le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, lui avait proposé le poste. Par ailleurs, le patron des systèmes de missions de défense, Pierre-Eric Pommelet, semblerait hors course et le PDG de CGG Veritas, Jean-Georges Malcor, ne semble pas pour sa part intéressé.

 

Aucun des candidats ne feraient l'unanimité

 

Jean-Bernard Lévy, également candidat à la succession du PDG d'EDF, Henri Proglio, - "Il prendra le premier poste qui se présente", explique-t-on à "latribune.fr -, a le costume de favori. Mais, il a plusieurs handicaps. Cet ancien directeur de cabinet de Gérard Longuet, qui a redressé Vivendi, a la réputation d'être intransigeant... D'où son départ de Vivendi. Ce qui n'est pas un véritable atout quand on a deux actionnaires de référence aussi intrusifs que l'Etat et Dassault Aviation. En outre, il est parti avec une grosse valise de stock options de chez Vivendi. Il a ainsi perçu plus de 2 millions de stock options depuis 2005 et il détient encore beaucoup d'actions. Selon le rapport annuel du groupe, il détenait à la fin décembre 2011 326.329 actions, valorisées au minimum 5,2 millions d'euros au cours actuel. S'il n'y a rien d'anormal ni d'illégal, il n'est pourtant pas à l'abri d'une polémique quand il exercera les stock options et vendra ses actions... surtout si les temps sont durs pour les Français. Le gouvernement souhaiterait s'épargner un nouveau couac.

 

S'agissant de Pascale Sourisse, qui a toutes les qualités pour succéder à Luc Vigneron, Charles Edelstenne n'en voudrait pas. Trop indépendante à son goût. "Il ne veut pas d'une Anne Lauvergeon dans la défense", précise-t-on à 'latribune.fr". Quant à Antoine Bouvier, qui s'est souvent chamaillé avec Thales dans le domaine des missiles, notamment à l'export, et Laurent Giovachini, les détracteurs feront le même reproche qu'ils ont fait à l'arrivée de Luc Vigneron : le gap en termes de chiffre d'affaires et de complexité entre leur entreprise et Thales. Bref, ce n'est pas gagné pour les quatre. Ce qui laisse la voie à un candidat secret ou surprise.

 

Le calendrier peut déraper

 

Tout d'abord, le salaire du prochain PDG peut poser des problèmes pour trouver le PDG idéal pour Thales, qui a besoin d'être relancé. Le gouvernement veut un grand industriel... mais ne lui offre qu'un salaire de 450.000 euros par an environ. A titre d'exemple, Jean-Bernard Lévy a touché près de 3 millions d'euros par an en 2011. Pas facile à ce tarif de trouver une pointure industrielle. En outre, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, considère qu'il a son mot à dire pour la succession du PDG de Thales, très demandeur de l'aide du Quai d'Orsay sur ses dossiers internationaux.

 

Surtout, que veut et va faire Charles Edelstenne ? Il peut peser de tout son poids dans les discussions grâce aux négociations en cours du contrat des 126 Rafale en Inde, évalué à 15 milliards d'euros, dont cinq milliards pour Thales. C'est le "deal du siècle". Le ministère de la Défense est contraint de composer avec le PDG de Dassault Aviation, qui pourrait faire endosser un éventuel échec des négociations au gouvernement en raison d'une déstabilisation de Thales. "L'hôtel de Brienne est terrorisé par ce chantage et n'ose plus passer en force", explique-t-on à "latribune.fr". Le PDG de Dassault Aviation, qui a tout son temps, arrivera-t-il à imposer son choix ? La discussion s'annonce très serrée début novembre entre l'intéressé et le ministre de la Défense, Jean-Yves le Drian.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:57

http://fr.dcnsgroup.com/wp-content/uploads/2012/10/DCNS-SMX-plongeurs@DCNS1-300x212.jpg

 

26/10/2012 DCNS

 

DCNS dévoile à l’occasion d’Euronaval son nouveau concept-ship, le SMX 26, un petit sous- marin conçu pour opérer en eaux très peu profondes et dans des zones côtières où aucun sous-marin n’évolue habituellement.

 

Le SMX 26 peut rester longuement tapi sur le fond marin tout en surveillant son environnement de façon continue avant de fondre rapidement sur sa cible avec les moyens d’action adaptés.

 

Grâce à sa forme, le SMX 26 peut opérer dans des eaux de moins de 15 mètres. Il dispose d’une manœuvrabilité extrême et d’une capacité à se stabiliser près du fond ou de la surface sous houle, avec ses deux lignes d’arbre et ses quatre propulseurs azimutaux orientables et rétractables.

 

http://fbcdn-sphotos-a-a.akamaihd.net/hphotos-ak-prn1/426243_396392807099050_465949510_n.jpg

photo RP Defense

 

Le SMX 26 se démarque également par sa capacité de surveillance longue et discrète. Il a en effet la possibilité de se poser très rapidement sur tous types de fonds grâce à un système de « jambes » et de roues déployables. Il peut également rester tapi sur le fond grâce à des flexibles remontant en surface pour permettre le rechargement en énergie et en air. Ses senseurs intégrés et déportés assurent quant à eux une veille complète en-dessous et au-dessus de la surface.

 

Son action est rapide et efficace avec notamment la mise en œuvre possible de six membres des forces spéciales, en plongée ou au ras de la surface, pour la prise en flagrant délit. Il est également doté de deux systèmes d’armement incorporés dans la mâture : un canon de 20 mm pour des actions de police et un container lance-missiles d’auto défense anti-aéronefs. Il dispose enfin de deux torpilles lourdes et de huit torpilles légères à forte charge.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:56

http://4.bp.blogspot.com/-pHyUlcqXU2k/UIsddTV22nI/AAAAAAAASuQ/Ip51UC6VhN8/s1600/A3SM_Mica_Euronaval.jpg

Artist impression of A3SM Underwater vehicle version
(Mica SAM) in action (all images : DCNS)

27.10.2012 DEFENSE STUDIES

Currently, submarines have no alternative but to flee when detected by helicopters and maritime patrol aircraft. But thanks to a new air defense system developed by DCNS in cooperation with MBDA, the game is about to change.
Indeed, to meet the needs of navies to protect their submarines from air threats, The DCNS-designed A3SM comes in two versions, both fully integrated with Subtics® combat systems:

Mast Version

A3SM Mast Version with Mistral SAM (image : DCNS)

 

Comprises a missile housing (that remains watertight throughout the submarine’s operating range and down to maximum diving depth) mounted on a hoistable mast and containing several short-range Mistral missiles that can be fired from periscope depth.

 

Underwater Vehicle Version

 

A3SM Underwater vehicle version with Mica SAM (image : DCNS) 


Comprises a torpedo-like capsule containing a medium-range (20 km) Mica missile that is tube-launchable at any depth. The capsule is similar to the type developed for submarine-launched Exocet anti-ship missiles.
           
These weapons are integrated with Subtics® combat systems, ensuring the overall performance of the submarine, from target designation and launch of the missile to the destruction of the target.

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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 18:05

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/dernier-entrainement-pour-l-etat-major-de-la-task-force-pamir/2050166-1-fre-FR/dernier-entrainement-pour-l-etat-major-de-la-task-force-pamir.jpg

 

27/10/2012 Sources : 7e BB

 

Le 4e et dernier séminaire tactique de l’état-major de la future Task Force PAMIR s’est déroulé au quartier Ruty à Besançon, du lundi 15 au vendredi 19 octobre.

 

Ce séminaire, dernière étape de la mise en condition avant projection, a permis à l’état-major de dresser le bilan des savoir-faire et procédures acquis depuis plus de 6 mois. Il a également permis de débuter la conception de la réorganisation de l’opération qui sera conduite au cours du premier semestre 2013.

 

Depuis plus de 7 mois, l’état-major de la 7ebrigade blindée, qui armera la Task Force Pamir à partir du mois de novembre, se prépare à sa projection en Afghanistan.

 

Cette préparation initiée par l’EIPA (Exercice Initial à la Projection en Afghanistan) à Mourmelon en avril 2012, fut sanctionnée par l’exercice préparatoire à la projection en Afghanistan (EPPA) qui s’est déroulé à Mailly du 28 août au 6 septembre. Cet Exercice, servait de support final à la certification de l’état-major en fin de mise en condition avant la projection.

 

La préparation fut jalonnée par la préparation individuelle des personnels (pack vital) et par 4 séminaires tactiques organisés successivement en mai, juin et octobre au quartier Ruty à Besançon.

 

C’est au cours de ces séminaires que s’est forgée la cohésion de l’état-major de la Task Force Pamir.

 

Armé essentiellement par l’état-major de la 7ebrigade blindée, l’état-major de la Task Force Pamir, complété du bataillon de protection (35erégiment d’infanterie), du bataillon logistique (6erégiment du matériel) et du bataillon d’hélicoptères (3erégiment d'hélicoptères de combat), conduira, à partir du mois de décembre 2012, le désengagement des personnels et des matériels initié par l’état-major de la TF6 depuis plusieurs semaines.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 12:55

http://fr.dcnsgroup.com/wp-content/uploads/2012/10/Autodfense-Anti-arienne@DCNS-300x164.png

 

26/10/2012 DCNS

 

A l’heure actuelle, les sous-marins n’ont d’autre alternative que la fuite pour se défendre contre les torpilles larguées par les hélicoptères et les avions de patrouille maritime. Grâce aux systèmes de défense anti-aérienne développés par DCNS en coopération avec MBDA, ils obligeront désormais les aéronefs à remettre en cause leur mode d’action, en les contraignant à se tenir à distance.

 

En effet, pour répondre au besoin des marines de protéger leurs sous-marins des menaces aériennes, DCNS propose un système d’armes décliné en deux versions.

 

Le système auto-défense anti-aérienne en mât

 

Il est étudié pour s’intégrer dans le massif des sous-marins. Il se compose d’un mât hissable qui porte une tourelle contenant plusieurs missiles à courte portée (Mistral).

 

Le système auto-défense avec un véhicule sous-marin

 

Il met en œuvre, depuis un tube lance-torpilles, un véhicule sous marin (VSM) à l’intérieur duquel se trouve un missile Mica à moyenne portée.

 

Ces systèmes d’armes sont intégrés au système de combat SUBTICS®, garantissant ainsi la performance d’ensemble du sous-marin, depuis la désignation d’objectif et le lancement du missile jusqu’à l’atteinte de la cible.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 12:35

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/xp2-bd.jpg

le XP2 sur le stand Nexter pendant AUSA 2012

 

26.10.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Toute cette semaine, la convention annuelle organisée par l’Association of US Army à Washington a réuni le gratin de l’industrie de défense terrestre. Le salon s’est ouvert dans une ambiance un peu boudeuse, l’épée des coupes claires budgétaires américaines planant au-dessus de toutes les têtes… Faut-il le rappeler, l’US Army ne partait pas favorite pour sauver sa peau dans les arbitrages pressentis. Et puis coup de théâtre en début de semaine, avec cette annonce spectaculaire de Barack Obama au détour de son débat télévisé avec son challenger républicain : contre toute attente, le président-candidat annonçait vouloir rayer d’un trait de plume l’hypothèse d’une réduction de 500 milliards de dollars de l’argent de poche alloué au Pentagone. Une déclaration dont l’onde de choc continue sa course, mais qui est arrivée trop tard en tout état de cause pour apporter un peu de lustre au salon. Certes, comme en 2011, AUSA asseoit son expansion et se maintient sur les deux niveaux du centre de congrès de Washington, alors qu’il n’en occupait qu’un seul en 2010.  Certes, le nombre de visiteurs s’annonce relativement stable d’une année sur l’autre. Le nombre d’exposant connaît toutefois un léger décrochage, passant de 708 à 671. Plus marquant est toutefois la chute spectaculaire du nombre d’officines gouvernementales présentes : elles étaient 96 en 2011, elles ne sont plus que 17 cette année.

 

Heureusement que les Frenchies étaient là pour faire le spectacle… Après  avoir présenté le VBCI puis le Casear au cours des éditions précédentes d’AUSA, Nexter a une fois de plus mis les petits plats dans les grands en déplaçant son XP2 en terre américaine. Le démonstrateur technologique 6×6 a terminé ses expérimentations et il est actuellement utilisé comme vitrine technologique. Son emploi du temps lui laissait donc toute latitude pour consacrer six à sept semaines nécessaires à la traversée de l’Atlantique en bateau dans un sens, puis dans l’autre…

 

« Nous avons emmené le XP2 sans idée préconçue » expliquait-on sur le stand de Nexter. « C’est un investissement à long terme : nous sommes ici pour déclencher la curiosité et montrer l’état de l’art de notre savoir-faire dans le domaine des véhicules blindés à roues ». En toile de fond de cet affichage, le programme américain AMPV (Armoured Multiple Purpose Vehicle) devant donner naissance à une famille de véhicules blindés. L’AMPV n’est encore qu’un embryon dans la matrice, mais il pourrait un jour devenir un beau bébé, le but affiché par l’US Army étant de remplacer les derniers M113 en service. On parle là d’environ 7000 véhicules, excusez du peu ! La route qui fera peut-être un jour se rejoindre l’AMPV et Nexter est longue comme un jour sans pain, mais ce dernier pouvait tout de même se satisfaire d’avoir eu la visite de quelques VIP galonnés sur son stand, parmi lesquels le général Gordon Sullivan, ancien CEMAT américain et actuel patron de l’AUSA, ainsi que quelques autres haut gradés du Tradoc (Training and Doctrine Command) et du Tacom (Tank Automotive and Armament Command).

 

A suivre

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 12:30

organigramme-simplifie

 

26 Octobre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Une note du Contrôle général des armées propose une "réorganisation des services centraux du ministère de la défense"

 

La feuille de route a été délivrée le 28 aout dernier par le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian : "réformer et simplifier l'organisation centrale du ministère, en recentrant chaque entité sur son coeur de métier". Le Contrôle général des armées a été chargé d'un rapport sur la question et une première "note d'étape", dont nous avons eu connaissance, est parue le 9 octobre. Elle risque de faire crisser quelques dents, notamment à l'Etat-major des armées (EMA) car il est évident que ces réformes visent à réduire son poids au sein du ministère...

 

Le paysage administratif est, avouons-le, assez compliqué même pour les spécialistes. Au sommet du ministère, le pouvoir se partage entre trois types d'entités différentes : les directions d'administration centrale, les états-majors et les services, qui eux-même existent sous plusieurs formes juridiques. Le rapport constate que "la combinaisaon des structures, des modes de fonctionnement et des ressources humaines qui permet au ministre de la défense d'exercer ses responsabilités dans de bonnes conditions n'est pas optimale. Cette situation (...) appelle une réorganisation". L'EMA est clairement visé : "la définition des politiques n'est pas le seul fait des directions du ministère. Par exemple, le décret d'organisation de l'EMA prévoit qu'il participe à la définition de la politique de ressources humaines du ministère. Dans les faits, l'EMA prend une position comparable dans tous les autres domaines : infrastructures, finances... et s'est doté à cet effet de moyens adéquats".

 

Le rapport retrace l'évolution historique qui a abouti à cette situation : création du ministère de la défense en 1932, décret de 1961, puis de 2005 et "lettre du président" de 2008. Tout au long de cette histoire s'affrontent des approches différentes : logique de milieu (terre, air, mer...) contre logique fonctionnelle, mode hierarchique contre mode fonctionnel, etc. L'analyse est intellectuellement passionnante, mais il ne s'agit pas d'un travail sociologique... Ce sont bien des luttes de pouvoirs acharnés qui sont en cours. A propos, par exemple, de la récente "responsabilité hierarchique directe et permanente" du Cema sur les chefs d'états-majors d'armée, on lit par exemple ceci : "Au lieu de s'en tenir à ce seul transfert d'autorité, l'EMA a entrerpis de l'accompagner en renforçant ses structures afin de se substituer, au moins partiellement et avec de grandes difficultés, aux armées".

 

Cette "note d'étape" ne contient pas de propositions très précises mais sa philosophie générale vise à renforcer la "logique fonctionnelle" au sein de direction d'administration centrale plus puissantes. Aujourd'hui, constate le rapport, "un seul credo est reconnu : un chef, une mission, des moyens et l'alternative, un responsable, un contrat, une performance ne convainc pas. Le contrat, pourtant si fort dans d'autres organisations, a du mal à supplanter l'exercice du pouvoir hiérarchique. La principale confusion résulte du fait que le contrat n'est pas compris ou accepté comme une obligation forte. Ainsi le commandement attend une prestation sans la définir précisément et le service la rend en fonction de ce qu'il considère comme possible." Sur le plan pratique, le rapport affirme : "il faut que les services soient hiérarchiquement rattachés à une autorité en charge de la définition d'une politique ministérielle et ce ne peut être un état-major dont ce n'est pas la responsabilité".

 

Commentaire

 

Ce document pose des questions pertinentes et il est évident que l'organisation actuelle - difficilement compréhensible - pourrait être améliorée. Toutefois, il fait l'impasse sur une redoutable question : l'organisation du sommet de l'Etat. Sous la Vème République, le chef de l'Etat est réellement le chef des Armées. Toutes les décisions importantes sont de son ressort, pas du ministre de la défense. C'est notamment vrai dans les opérations : le président de la République, via son chef d'état-major particulier, est en lien direct avec le chef d'état-major des armées... sans passer par le ministre de la défense ! Ce qui faisait dire, sur le ton de la provocation, au précédent Cema, le général Georgelin, que le ministre de la défense est le ministre des Armées, comprenez l'homme qui doit donner au Cema les moyens d'obéir aux ordres du Président.

 

Autre point, psychologique celui-ci : au sein du pouvoir, les militaires ont  l'impression que les civils les méprisent et se méfient d'eux. Vrai ou faux, là n'est pas la question, mais ce sentiment existe et il est même renforcé depuis l'arrivée d'une nouvelle équipe au pouvoir. Ce rapport - quel qu'en soit le bienfondé - va les renforcer dans cette impression. Ce n'est pas forcément une bonne idée.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 12:25

FREMM frigate Aquitaine Nov 2011 (Photo DCNS)

 

26 octobre 2012 Jocelyne RAT - entreprises.ouest-france.fr

 

Le salon Euronaval s'achève, aujourd'hui, au Bourget. Il a permis à l'un des leaders mondiaux de l'industrie navale de défense d'afficher son avance technologique.

 

L'ADN de la navale

 

L'étiquette high-tech qui colle aujourd'hui à l'image de DCNS ne lui fait pas renier 300 ans d'histoire dans l'industrie navale. « Nous sommes tirés par nos gènes », reconnait volontiers Bernard Planchais, numéro deux du groupe. En 2011, le chiffre d'affaires de 2,6 milliards d'euros est toujours alimenté à 90 % par la défense navale.

 

Les navires militaires multimissions sont l'un des produits phare du groupe. Dans la vitrine : les frégates de combat de la gamme Fremm, fabriquée à Lorient. Mais également les sous-marins nucléaires de Brest et Cherbourg, dont les systèmes de propulsion sont conçus et usinés à Nantes-Indret. Sans compter les nouveaux concepts d'information centralisée, liés à des interventions militaires ou à la surveillance des côtes.

 

Champion de l'innovation

 

À travers son plan de développement Championship, DCNS dévoile son ambition : innover et diversifier ses activités, pour porter le chiffre d'affaires à 5 milliards d'euros en 2020.

 

Doté de plusieurs filiales à l'étranger, il joue la carte de l'export : au Moyen-Orient, en Russie, en Inde ou au Brésil. Autant de juteux contrats à la clé. Les prises de commandes totalisent 3,2 milliards d'euros.

 

Sa stratégie conduit DCNS à nouer des alliances par projets : avec les chantiers STX de Saint-Nazaire, pour les coques de navires ; avec EDF et Areva, pour le nucléaire civil...

 

L'énergie marine

 

Le groupe parie sur les énergies marines renouvelables (EMR) et met le paquet dans la recherche et développement, à Indret. Il a créé un incubateur à Brest. Dès 2013, il fera flotter un prototype d'éolienne off shore (Winflo), semi-submersible, au large de Groix. DCNS collabore par ailleurs avec EDF pour implanter quatre hydroliennes de 2 mégawatts, au large de Bréhat, en 2014.

 

Le groupe est entré en 2011 au capital d'Openhydro, un fabricant irlandais d'hydroliennes. Avec l'intention d'en prendre le contrôle cette année. Objectif : créer une filière industrielle dans le domaine des EMR. Le site de Cherbourg, près du Raz-Blanchard, constitue à cet égard, un laboratoire (1).

 

Chiffres clés

DCNS, c'est 12 829 emplois sur quatorze sites en France, dont Brest (2 600) ; Cherbourg (2 200) ; Lorient (2 000) ; Nantes-Indret (1 050).

 

(1) Dans la perspective de l'installation d'une ferme de sept machines avec EDF.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 12:00

High-Speed-Craft-25.jpg

 

26/10/2012 Mer et Marine

 

Le chantier girondin Couach a travaillé sur un nouveau concept de bateau furtif à grande vitesse spécialement dédié à la mise en œuvre de forces spéciales. Baptisé High Speed Craft 25, ce navire de 25 mètres peut atteindre la vitesse de 50 nœuds grâce à deux moteurs de 2600 cv chacun.

 

Présentant une autonomie de 500 milles à 35 nœuds, il est armé par un équipage de 5 personnes et peut embarquer 18 commandos. Ces derniers sont mis en œuvre au moyen de deux embarcations rapides situées à l’arrière et pouvant être lancées simultanément en moins d’une minute. Doté de solides moyens de communication d’un système optronique avec caméra infrarouge monté sur un mât télescopique, le HSC 25 dispose, côté armement, d’un canon télé-opéré de 20 à 30mm à l’avant, ainsi que de quatre mitrailleuses de 7.62mm sur l’arrière. Extrêmement légère, la coque, réalisée en matériau composite à base de carbone et blindée aux endroits sensibles, renferme des locaux spécialement conçus pour l’embarquement de forces spéciales. Un compartiment séparé de la timonerie accueille les soldats et leur matériel, avec des sièges absorbeurs de chocs, des sanitaires et un réfrigérateur pour améliorer le confort. A proximité se trouve un espace fermé doté de quatre bannettes et pouvant servir à l’accueil de civils, d’infirmerie ou pour d’éventuels prisonniers.

 

Le HSC 25 a été imaginé pour effectuer des patrouilles discrètes ou des raids nautiques et terrestres, par exemple dans le cadre d’infiltration de commandos ou de libération d’otages.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 11:55
Modernisation des Atlantique 2 : Les industriels ont remis leur copie

26/10/2012 Mer et Marine

 

Les industriels impliqués dans le projet de modernisation des avions de patrouille maritime de la Marine nationale ont remis fin juillet leur dossier au ministère de la Défense. A l’issue d’ultimes négociations, celui-ci doit notifier le marché début 2013, afin que le premier appareil soit livré à l’aéronautique navale française en 2017. Alors que les marins craignaient que les contraintes budgétaires  menacent ce programme, son inscription au projet de loi de finances a été vécue comme un soulagement au sein de l’aéronautique navale, mais aussi de la force océanique stratégique, dont la sécurité repose notamment sur l’action des Atlantique 2.

 

Ces derniers mois, le projet initial, porté industriellement par Dassault Aviation, Thales, DCNS et le Service industriel de l’aéronautique (SIAé)  a évolué. A l’origine, la marine souhaitait une modernisation en trois étapes. D’abord le traitement des obsolescences, puis dans un second temps la mise en place d’un nouveau système de mission et de nouveaux équipements, et enfin l’ajout d’une capacité d’autoprotection.  Mais, finalement, les deux premières étapes ont été fusionnées.

 

Traitement des obsolescences et nouveaux équipements

 

Le chantier devrait donc directement intégrer, au-delà du traitement des obsolescences, l’installation d’un nouveau système central (calculateur de contrôle de mission) en lieu et place du Loti et le remplacement des principaux matériels. L’actuel radar Iguane pourrait, notamment, être remplacé par un radar à antenne active dérivé de la filière RB2A (AESA) développée par Thales pour équiper le Rafale.  Une nouvelle boule optronique sera également mise en place, ainsi qu’un système acoustique de dernière génération. Pour gérer ces équipements, les anciens pupitres feront place, dans la carlingue, à de nouvelles consoles de visualisation. Pour mener à bien ce chantier majeur, les appareils seront, in fine, totalement vidés. Toutefois, les ATL2 ne changeront pas extérieurement, aucune modification de structure n’étant prévue. Comme son prédécesseur, le nouveau radar sera, par exemple, logé dans l’appendice rétractable situé en position ventrale.

 

La refonte des Atlantique 2, livrés à 27 exemplaires à la marine française entre 1989 et 1997, permettra aux avions d’être mis aux standards les plus récents, tout en voyant leurs capacités nettement accrues en termes de détection, notamment sous-marine. Ils seront, ainsi, en mesure de traiter simultanément les signaux de plusieurs bouées acoustiques numériques, aux performances bien plus importantes que celles de leurs aînées. Le nouveau radar et la nouvelle boule optronique offriront, par ailleurs, de bien meilleures possibilités de détection et d’identification de cibles au dessus de l’eau.

 

Enjeu stratégique

 

Pour la France, la refonte de ces appareils constituent un enjeu stratégique puisque les ATL2 sont indispensables à la protection des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins basés dans la rade de Brest. Ces appareils sont, aussi, des outils très précieux pour la sécurisation des approches maritimes, la lutte anti-sous-marine (au moment où on constate une prolifération des sous-marins dans le monde) et même les interventions au dessus de la terre. Leurs capacités de détection et d’écoute sont, de plus, mises à profit pour recueillir des renseignements, par exemple pour les besoins du contre-terrorisme et la localisation d’otages. De même, en océan Indien, ils rendent les plus grands services dans la lutte contre la piraterie.

 

Ces avions, que l’on considère souvent comme des « frégates aériennes », sont à même de remplir toutes ces missions grâce à leur grande autonomie (18 heures et 4300 milles), leurs importantes capacités d’emport en senseurs et armes (torpilles MU90, missiles antinavire Exocet AM39) et leurs puissants moyens de traitement et d’analyse des données recueillies. Un ensemble de capacités qui peut être exploité au mieux grâce à la présence, à bord, d’un véritable équipage de spécialistes, constitué de13 hommes, indispensable pour mener à bien des opérations aussi complexes que la chasse au sous-marin.

 

Maintenir les ATL2 jusqu’en 2030

 

Très attendu, le lancement du programme de modernisation des ATL2 ne concernera pas l’intégralité de la flotte. Mais les militaires espèrent qu’elle portera sur 22 appareils, ce qui permettra de maintenir la capacité de patrouille maritime de la Marine nationale jusqu’en 2030, date à laquelle un nouveau moyen de PATMAR devra entrer en service. Dans cette perspective, des études ont d’ailleurs été récemment lancées, notamment pour réfléchir à l’intégration de drones dans certaines missions.

 

En attendant, il n’est pas inutile de rappeler que la France est devenue le seul pays d’Europe à conserver, techniquement et opérationnellement, la maîtrise complète de son outil de patrouille maritime. Alors que l’Italie n’a pas prévu de remplacer ses vieux Atlantic par de nouveaux avions du même gabarit mais par des ATR 72 ASW, l’Allemagne et les Pays-Bas, notamment, s’appuient sur des P-3C Orion américains pour lesquels aucune grande mise à niveau n’est encore envisagée. Si l’Espagne a quand à elle décidé de moderniser ses P-3 avec un programme dans lequel est impliqué Airbus Military pour le système de mission, la Grande-Bretagne a, en revanche, fait une croix sur sa PATMAR avec l’abandon en 2010 de la modernisation des Nimrod, qui dépendaient de la Royal Air Force et non de la Royal Navy. Une décision considérée par tous les spécialistes comme très regrettable et dont la première conséquence est de fragiliser la dissuasion nucléaire britannique, en baissant le niveau de protection des SNLE de la Royal Navy, particulièrement lorsque ces bâtiments partent en patrouille ou rentrent de mission.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 07:55

http://fr.dcnsgroup.com/wp-content/uploads/2010/10/61955.jpg

photo dcnsgroup.com

 

25 octobre 2012 par DSI

 

Protéger leurs sous-marins des menaces aériennes est devenu vital dans un environnement marqué par le combat littoral. DCNS propose un nouveau système d’armes décliné en deux versions : une version sur mât, et une version encapsulée. Interfacées avec le système de combat SUBTICS, ces solutions fournissent une méthode cohérente depuis la désignation d’objectif et le lancement du missile jusqu’à l’atteinte de la cible. La première version, qui consiste à disposer trois missiles Mistral sur un mât, est optimisée pour une intégration au massif des sous-marins côtiers, Andrasta en particulier, mais peut également être installée sur des sous-marins océaniques. Le système se compose d’un mât hissable supportant une tourelle à deux axes étanche. La deuxième version consiste à utiliser, depuis un tube lance-torpilles, un véhicule sous-marin similaire à celui qui emporte le missile antinavire SM39 Exocet, à l’intérieur duquel se trouve un missile Mica à moyenne portée (20 km). Ce système est destiné à équiper les sous-marins du type Scorpène ou Barracuda, disposant d’un nombre important de tubes lance-armes ou d’un système de manutention intérieure.

 

Submarine air defense: DCNS in the forefront

 

Protecting submarines from air threats has become vital in a littoral combat environment. DCNS has come out with a new weapons system in two versions: one mast-based, another encapsulated. Interfacing with the SUBTICS combat system, these solutions provide a consistent method for designating a target, launching a missile, and striking the target. The first version, with several Mistral missiles mounted on a mast, has been optimized for integration into a group of coastal submarines, Andrasta in particular, and can also be installed on oceanic submarines. The system consists of a hoistable mast supporting a sealed dual-axis turret. The second version uses a torpedo launch tube on a submarine vessel (similar to the one used to carry the SM39 anti-ship Exocet) which houses a medium range (20 km) Mica missile. This system is designed for Scorpene or Barracuda-type submarines equipped with a large number of weapon-launching tubes or an internal handling system.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 07:55

Thales source usine nouvelle

 

25 octobre 2012 Par Hassan Meddah - Usine Nouvelle

 

Lors de la présentation de résultats du groupe pour les neuf premiers mois, le patron du groupe a été questionné sur les rumeurs qui le donnent partant.

 

"Ce sont des rumeurs et point barre". Interrogé à l'occasion de l'annonce des résultats pour les neuf premiers mois de l'année de son groupe sur des informations de presse évoquant un départ possible, Luc Vigneron, le PDG de Thales, a montré quelques signes d'exaspération. "Il y a toujours des rumeurs entourant les PDG des grands groupes et notamment ceux de Thales. La fonction de PDG est une fonction par essence exposée et entre les mains des actionnaires".

 

Selon lui, les résultats du groupe sont sa meilleure réponse à ces rumeurs récurrentes. "Je me concentre sur mon travail. Les résultats qui sortent actuellement notent le redressement d'une entreprise qui a connu des années 2009 et 2010 plutôt 'rock n'roll'". Le groupe a annoncé des prises de commandes de 9 milliards d'euros sur les neuf premiers moins de l'années en hausse de 7% par rapport à la même période de l'an dernier. Les activités civiles progressent de 17% comblant le trou d'air rencontré par les activité militaires (-10%)

 

Luc Vigneron a également commenté le climat social qui règne au sein de son groupe, qui pour certains le fragliserait du fait de relations exécrables avec les syndicats. "Le dialogue social continue. (…). Encore lundi des réunions entre la direction et les partenaires sociaux ont eu lieu. Thales poursuit sa transformation. Sans casse sociale, Il n'y a pas de plan de licenciements, pas de grève, ni débrayages. C'est une transformation, cela s'accompagne d'un nombre d'efforts", a rappelé le dirigeant.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 07:50

vue-d-artiste-du-sna-barracuda-credit-marine-nationale

 

25 octobre 2012 par DSI

 

Si la communication sur le programme Barracuda (classe Suffren) de sous-marins nucléaires d’attaque de la Marine nationale demeure discrète, il peut d’ores et déjà être considéré comme un succès du point de vue du calendrier. Ce dernier, en effet, devrait être conforme à celui élaboré en début de programme, avec une mise à la mer de la tête de classe en 2016 pour une entrée en service actif l’année suivante, ce qui est aujourd’hui rarement le cas pour des programmes de cette ampleur.

 

Les trois premiers navires, commandés, sont actuellement en construction, la commande des trois suivants devant intervenir prochainement. L’accroissement capacitaire considérable par rapport aux actuels Rubis conduit à regretter que la France ne puisse égaler la Royal Navy de la guerre froide et doubler son nombre de SNA (la France disposait à l’époque de six SNA mais également de quatre SSK Agosta), suivant ainsi la tendance mondiale à l’accroissement des capacités sous-marines.

 

Barracuda: a faultless programme

 

If communication about the Barracuda programme (Suffren class) of French Navy nuclear attack submarines remains discreet, it can already be regarded as a success from the point of view of timing.  This should, in effect, be consistent with that developed at the start of the programme with the launch of the first of class in 2016 for entry into active service the following year; this is rarely the case these days for programmes of this magnitude. The first three vessels, ordered, are today under construction; the order for the following three should be placed shortly. The considerable increase in capability over the existing Rubis leads one to regret that France cannot match the Royal Navy of the Cold War and double its number of  SSNs (France had 6 SSNs at the time, but also 4 Agosta SSKs), thus following the global trend towards increased submarine capacity.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 07:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/le-personnel-medical-s-est-exerce-a-la-mise-en-oeuvre-du-kit-morphee/2048749-1-fre-FR/le-personnel-medical-s-est-exerce-a-la-mise-en-oeuvre-du-kit-morphee.jpg

Le personnel médical s'est exercé à la mise en oeuvre

du kit Morphée

 

25/10/2012 Armée de l'air

 

Du 22 au 24 octobre 2012, une session de formation Morphée (MOdule de Réanimation pour Patient à Haute Elongation d’Evacuation) a été organisée sur la base aérienne 125 d’Istres.

 

Installé à bord d’un avion ravitailleur C135 FR, le kit Morphée sert à transformer rapidement cet aéronef militaire en avion sanitaire à long rayon d’action pouvant évacuer jusqu’à douze blessés graves. Véritable service de réanimation volant, Morphée est conçu pour assurer aux patients stabilisés un niveau de soins comparable à celui d’un service hospitalier de soins intensifs. Il offre à l’équipe médicale un espace de travail ergonomique permettant des soins de réanimation lourde.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/un-boeing-c135-fr-de-la-base-aerienne-125-d-istres/2048739-1-fre-FR/un-boeing-c135-fr-de-la-base-aerienne-125-d-istres.jpg

Un Boeing C135 FR de la base aérienne 125 d'Istres

 

Cette capacité opérationnelle unique en France confère aux Boeing C135 une dimension supplémentaire, à caractère sanitaire. Elle nécessite une formation spécifique aussi bien pour le personnel médical à bord que pour les techniciens des unités de maintenance chargés d’installer les installations du kit Morphée en quelques heures seulement. Assurer les soins dans le contexte particulier d'un aéronef en vol oblige à prendre en considération les contraintes relatives au contexte atmosphérique, à la température et aux vibrations.

 

Depuis sa mise en œuvre en 2006, cinq missions Morphée ont été déclenchées.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/ce-type-de-formation-se-deroule-plusieurs-fois-par-an/2048807-1-fre-FR/ce-type-de-formation-se-deroule-plusieurs-fois-par-an.jpg

Ce type de formation se déroule plusieurs fois par an

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