Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 17:40

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/images-format-une/missiles/mdcn-version-sous-marine/2048460-1-fre-FR/mdcn-version-sous-marine.jpg

4e tir du MdCN, le 1er en version complète sous-marine

 

25/10/2012 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réalisé avec succès le premier tir complet du missile de croisière naval (MdCN) en version sous-marine le 24 octobre 2012.

 

Ce quatrième tir de développement a été effectué sur le site du Levant (Var) du centre « DGA Essais de missiles », depuis une plate-forme immergée représentative d’un lancement à partir d’un sous-marin en plongée. Tous les objectifs ont été atteints, notamment la validation de la phase terminale en mode de guidage GPS, qui vient compléter la validation du mode de guidage infrarouge, acquise lors du tir précédent (9 juillet 2012). Le MdCN équipera les frégates multi-missions (Fremm) à partir de 2014  et les sous-marins Barracuda à l’horizon 2017.

 

Doté d’une portée de plusieurs centaines de kilomètres, le MdCN est destiné à frapper des objectifs situés dans la profondeur du territoire adverse. Embarqué sur des bâtiments de combat positionnés, de façon prolongée, à distance de sécurité dans les eaux internationales, ostensiblement (frégates en surface) ou discrètement (sous-marins en plongée), le MdCN est adapté à des missions de destruction d’infrastructures de haute valeur stratégique.

 

La DGA a notifié le marché MdCN à la société MBDA fin 2006

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 17:05

http://www.thalesgroup.com/Resizer.ashx?i=/uploadedImages/Portfolio/Defence/NH90-Flash%C2%A9-Photo-Marine-Na.jpg&w=230

 

October 25, 2012 defpro.com

 

Through-life support contract covers 14 FLASH dipping sonars from Thales that will be able to be installed on the French Navy’s 27 NH90s NFH

 

Euronaval | The NATO Helicopter Management Agency (NAHEMA), in the name of the French Defence Procurement Agency (DGA), has awarded Thales a two-year contract, with a three-year extension close, to support 14 FLASH dipping sonars on the French Navy's 27 NH90 NFH helicopters.

 

Thales has extensive experience in the delivery of through-life support services for underwater warfare systems and offers a broad range of options to meet the individual requirements of each customer: documentation, supplies and replacement parts, logistics, hotline assistance, repairs, obsolescence management, test and maintenance benches, all-inclusive performance-based contracts and more.

 

This contract includes an array of on-demand and fixed-fee services delivered on a local basis to ensure a rapid response.

 

The contract will contribute to the operational readiness of the French Navy NH90 NFH helicopters equipped with the FLASH sonar system and will enable them to fulfil their antisubmarine warfare missions in conjunction with the Navy's FREMM frigates equipped with the Captas-4 variable depth sonar from Thales.

 

Benoit Plantier, Managing Director of Thales Underwater Systems, said he was "delighted with this success, which is also Thales's first through-life support contract for the NH90 NFH helicopters in service with the French Navy. Drawing on its solid experience in through-life support for anti-submarine warfare systems, Thales is able to offer this type of service for other navies equipped with the FLASH sonar."

 

The FLASH sonar from Thales is designed as the primary anti-submarine warfare sensor system for installation on maritime surveillance helicopters. To date, close to 150 units have been installed on naval helicopters operated by navies in France (NH90 NFH), the United Kingdom (Merlin EH101), Norway (NH90), the United States (MH60-R), Sweden (NH90) and the United Arab Emirates (Cougar).

 

The FLASH dipping sonar was developed to counter the threat of quiet submarines operating either in deep or littoral waters, where reverberation and traffic noise make detection particularly difficult.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 16:45

http://www.piriou.fr/articles/images/actualite/EURONAVAL_2012.jpg

 

PARIS, 25 oct 2012 marine-oceans.com (AFP)

 

Piriou, constructeur de navires basé à Concarneau (Finistère, ouest), veut se lancer sur le marché des patrouilleurs de haute mer, a déclaré à l'AFP son président Pascal Piriou au salon Euronaval qui se tient jusqu'à vendredi au Bourget.

 

Spécialisé dans la construction de thoniers senneurs, de navires de services et dans l'entretien des navires, le groupe a présenté à ce salon de l'industrie navale de la défense deux modèles de patrouilleurs de haute mer (OPV pour offshore patrol vessel), pour la surveillance et pour le sauvetage en mer.

 

Les OPV, qui font jusqu'à 80 mètres de long, servent à la surveillance des eaux territoriales et la lutte contre les trafics et la piraterie.

 

Pour M. Piriou, la seule façon de le proposer s'est d'y associer les services. En dehors du géant DCNS, il estime que son groupe est le seul des constructeurs français à avoir l'expérience de la construction et des services à l'étranger.

 

"Les retombées locales sont de plus en plus demandées, ainsi que la proximité du client", a-t-il expliqué. Piriou a ainsi construit des navires en Pologne, au Vietnam, au Nigeria ou au Yemen même s'il sort une demi-douzaine de navires par an de son chantier de Concarneau.

 

"On capte des marchés qui sont devenus inaccessibles en France pour des problèmes de prix", a-t-il poursuivi.

 

C'est en revanche à Concarneau que Piriou construira un navire de missions scientifiques de 76 mètres de long, conçu pour naviguer dans des conditions de températures extrêmes en mer dont il a annoncé en juin la commande pour "plus de 50 millions d'euros". D'après des sources industrielles, ce navire aurait été commandé par le Vietnam, ce que M. Piriou s'est refusé à confirmer.

 

Les chantiers navals Piriou ont construit quelque 400 bateaux en 50 ans, selon le président du directoire. En 2006, ce groupe familial a cédé 75% de son capital aux investisseurs, notamment Jaccar, holding financier du groupe Bourbon, pour soutenir sa diversification.

 

Le groupe, qui a réalisé 151 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2011, emploie quelque 1.000 personnes, dont un tiers en France.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 16:40

La FREMM Aquitaine suivant le BPC Dixmude photo DCNS

 

24/10/12 challenges.fr

 

Les essais officiels de qualification des sonars du programme FREMM se sont déroulés "avec succès" pendant six semaines, entre juin et juillet 2012, sur la frégate Aquitaine dans le golfe de Gascogne, explique Thales aujourd'hui.

 

"Cette phase ponctue avec succès neuf mois d'essais du sonar de coque UMS 4110 CL et du sonar remorqué CAPTAS 4249 et a permis leur qualification de niveau 1 à la mer", se félicite le groupe.

 

La qualification qui portait sur les fonctions actives, passives et la fonction évitement d'obstacles des sonars s'est déroulée au profit de DCNS, de l'OCCAR, de la Direction générale de l'armement et de la Marine Nationale française.

 

Les sonars de Thales ont mis en évidence leurs niveaux de performance "sans équivalent, avec de très longues portées de détection anti-sous-marine et des capacités simultanées de défense anti-torpilles", explique Thales.

 

Le sonar CAPTAS 4249 s'appuie sur les très basses fréquences passives et actives pour offrir aux opérateurs une portée exceptionnelle de détection des cibles les plus silencieuses. Il est équipé d'un système de déploiement qui permet une mise à l'eau très rapide. Sa capacité de détection à longue portée permet aux frégates FREMM de conserver un avantage tactique sur les sous-marins. Avec plus de vingt ans d'expérience dans ce domaine, Thales est le leader mondial des sonars à immersion variable très basse fréquence. CAPTAS est le seul sonar actif basse fréquence à immersion variable aujourd'hui en service auprès des forces navales de l'OTAN et des grandes marines dans le monde.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 16:30

DCNS Logo et signature

 

25 octobre 2012 Figaro-Nautisme (AFP)

 

Le constructeur naval DCNS a confirmé sa place de champion des exportateurs français de la défense avec un contrat de six corvettes en Malaisie et table sur 5% de croissance en 2012 pour la troisième année consécutive, a confié son PDG Patrick Boissier.

 

Le chantier naval malaisien Boustead Naval Shipyard a choisi de construire des corvettes conçues par DCNS et lui a confié la définition du système de commande de combat dans deux lettres d'attribution. En Malaisie, "ça a valeur de contrat" même si la commande ferme reste à signer, a expliqué M. Boissier, lors du salon Euronaval qui se tient jusqu'à vendredi au Bourget, au nord de Paris.

 

"C'est un programme qui va durer dix ans et qui générera un certain nombre de contrats pendant toute sa durée". Les navires seront construits en Malaisie mais "il y a des équipements qui vont venir de France", a-t-il précisé.

 

Ce programme illustre les succès à l'exportation du constructeur des frégates Fremm et des porte-hélicoptères BPC de type Mistral, détenu à 65% par l'Etat et à 35% par le groupe Thales. Il réalise un tiers de son chiffre d'affaires à l'étranger, qui représente 60% de son carnet de commandes.

 

La Malaisie a choisi le design du Français contre ceux de l'allemand TKMS et du néerlandais Damen. Pour le système de commande de combat, "le cerveau des systèmes d'armement du navire" (missiles, radars, canons), elle a préféré son offre à celle du français Thales.

 

Le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 5% en 2010 et en 2011 et pour cette année, "nous continuerons à croître au moins autant que l'année dernière", prévoit M. Boissier. Croître et embaucher: "notre effectif augmente tous les ans de 200 à 300 personnes".

 

Pour DCNS, cette croissance passe par l'exportation, les services et les énergies marines.

 

"Vous avez un marché international où l'Europe est en train de réduire ses budgets de défense mais où, au contraire, tous les pays du sud-est asiatique, les pays du Moyen-Orient et le Brésil développent leur flotte", poursuit M. Boissier.

 

C'est notamment pour répondre à cette demande que DCNS a construit sur ses propres fonds un patrouilleur de haute mer, L'Adroit, actuellement "prêté" à la marine française. "Il y a une vingtaine de pays que ça intéresse", estime le PDG.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 16:28

RTD Panhard

 

25/10/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La filiale défense du groupe suédois AB Volvo a finalisé ce jeudi le rachat de son concurrent Panhard. La transaction s'élève à 62,5 millions d'euros.

 

Renault Trucks Defense (RTD), filiale du groupe suédois AB Volvo, a finalisé l’acquisition du constructeur de blindés légers français, Panhard, un groupe familial appartenant notamment à 83 % à l'homme d'affaires Georges Cohen. "Le montant total de l’acquisition est de 62,5 millions d'euros", a précisé un communiqué de RTD. Bien loin des 80 millions euros espérés par la direction de Panhard. Annoncée en juillet, cette opération a été finalisée "après obtention de l’accord des autorités compétentes". Panhard, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 81 millions d'euros en 2011 pour un résultat opérationnel de 9,4 millions d'euros, emploie environ 300 employés. "Cette acquisition n’a pas d’impact significatif sur les résultats du groupe Volvo ni sa situation financière", a indiqué RTD.

 

400 millions d'euros de chiffre d'affaires

 

Cette opération donnera naissance à un groupe réalisant un peu plus de 400 millions d'euros de chiffre d'affaires. Cette fusion entre deux groupes historiquement concurrents, puisque Panhard a appartenu à Citroën puis PSA de 1965 à 2005, renforce RTD face à son concurrent français Nexter. Panhard, connu pour sa marque d'automobiles aujourd'hui disparue, a une gamme d'une vingtaine de véhicules blindés légers, de soutien et d'appui, de combat et de renseignement. RTD est pour sa part plus porté vers les véhicules lourds. Il emploie environ 500 personnes, principalement en France, a réalisé un chiffre d'affaires de 300 millions en 2011.

 

Première étape de la consolidation

 

C’est la première étape de la consolidation du secteur de l’armement terrestre. Car RTD  est ambitieux dans ce domaine alors que la maison mère vient de vendre sa filiale aéronautique, Volvo Aero. Il table sur un chiffre d'affaires de 700 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici à 2015, contre 300 millions d'euros en 2011, avait déclaré mi-juin au salon de l'armement terrestre Eurosatory son PDG, Gérard Amiel. Avec un chiffre d'affaires d'un peu plus de 400 millions d'euros, cela le place juste derrière Nexter (851 millions d'euros) mais à un niveau comparable dans le domaine des véhicules, selon Christian Mons. Mais avec 400 millions d’euros de chiffre d’affaires, la nouvelle entité reste encore loin de l’allemand Rheinmetall (2,1 milliards dans la défense) ou de Krauss-Maffei Wegmann (900 millions en 2010), sans parler des BAE Systems et autres General Dynamics.

 

Nexter ?

 

"La suite logique est de s’intéresser à Nexter mais ce n’est qu’un des objectifs parmi d’autres", expliquait en juillet une source proche du dossier. "Il faut consolider cette industrie sinon elle va disparaître. C’est une condition essentielle pour résister face à une grosse concurrence, notamment celle des pays émergents comme les Coréens, les Sud-africains ou les Brésiliens", estimait pour sa part Christian Mons.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 12:45

gowind-corvettes.jpg

 

24 octobre 2012 par DSI

 

Une corvette musclée, c’est l’impression que donne la Gowind Combat avec son canon de 57mm, complété par douze missiles surface-air pour défendre son périmètre, huit lanceurs surface-surface pour frapper des cibles en mer ou à terre, ainsi que des torpilles.

 

Développée par DCNS pour se positionner sur les marchés de la sécurité maritime et de la sécurisation de théâtre, elle appartient à la classe des 2000 tonnes pour une longueur de 101 mètres et peut accueillir 15 passagers en plus de son équipage de 65 hommes.

 

Elle est également bien pourvue en capteurs, avec un radar 3D, un ensemble de contre-mesures électroniques et un sonar. Elle peut faire atterrir et abriter un hélicoptère lourd et mettre en œuvre des drones aériens. De nombreux pays s’intéressent à ce type de bâtiment pour renouveler leurs marines, notamment en Amérique du Sud, en Asie du Sud-Est, au Moyen-Orient et, dans une certaine mesure, en Afrique.

 

Elle œuvre ainsi en complémentarité de la Gowind OPV avec une capacité opérationnelle multi-missions et une puissance de feu accrue. La Malaisie s’est montrée intéressée par l’acquisition de la Gowind Combat.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 08:15

http://www.marianne.net/blogsecretdefense/photo/art/grande/962417-1139438.jpg?v=1351068752

 

24.10.2012 Jean-Dominique Merchet

 

Le chef d'état-major des armées estime qu'il manquera 40 milliards d'euros à l'horizon 2020.

 

L'amiral Edouard Guilaud, chef d'état-major des armées, n'a pas fait dans la langue de bois devant les députés de la commission de la défense qui l'auditonnaient le 10 octobre. Voici des extraits de ses propos dont on peut lire l'intégralité sur le site de l'Assemblée nationale.

"Le modèle défini par le Livre blanc de 2008 n’est plus soutenable. Depuis 15 ans , l’outil de défense est dimensionné en moyenne à 32 milliards constants en valeur de 2012. Le nouveau budget triennal programme 29 milliards pour 2015, soit quasiment 10 % de moins. C’est clairement un changement de portage. Il faut en conséquence repenser nos ambitions.

Le décrochage des ressources amorcé dès 2011 s’amplifie. Le modèle sous-tendu par la loi de programmation militaire en cours était bâti, entre autres, sur une prévision d’augmentation en volume des ressources de 1 % par an à partir de 2012. Dans les faits, le budget de la défense diminuera de 4 % en valeur sur la période 2012-2015. Au résultat, la divergence cumulée entre les ressources prévues aujourd’hui et la programmation initiale atteint 10 milliards pour 2013-2015, soit presque une année de masse salariale du ministère hors pensions ou la totalité du programme des six sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) Barracuda. Si l’on prolonge la tendance actuelle, on obtiendra en 2020 un écart de 40 milliards en valeur de 2012, soit 130 % du budget total d’une année.

Un tel écart n’est pas de l’ordre de l’ajustement. Il nous impose de revisiter nos ambitions. Pour mémoire, l’effort de défense était, aux normes OTAN –c’est-à-dire hors pensions et hors gendarmerie –, de 2 % du PIB en 1997, avant de se stabiliser ces dix dernières années entre 1,6 % et 1,7 %. En 2012, il est de 1,55 %. À l’horizon de 2015, il dépassera à peine 1,3 %. Compte tenu de la situation des finances publiques, le modèle en vigueur n’est plus soutenable. Nous devrons donc penser autrement."
(...)

"Pour résumer ces inquiétudes, ces inerties, ces rigidités, je dirais que la défense est comme un grand navire lancé à 32 milliards d’euros : on ne peut pas réduire sa vitesse aussi rapidement qu’on le voudrait. Cela ne signifie pas qu’il n’existe aucune alternative à la situation tendue que nous connaissons, surtout si l’on considère l’ensemble des leviers, mais ceux-ci sont indissociables.

Ne me demandez pas de choisir aujourd’hui : c’est la déclinaison de l’ambition nationale définie par le Livre blanc qui déterminera le levier à privilégier."

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 08:10

Vigy-Observer.jpg

 

Paris, Le Bourget, Euronaval 2012, le 23 octobre 2012 – Sagem DS

 

Sagem (groupe Safran) vient de signer à l’international un contrat portant sur une commande de 80 systèmes optroniques Vigy Observer de nouvelle génération destinés aux nouveaux patrouilleurs d’interception rapide (Fast Interceptor Craft) d’une force navale étrangère.

 

Sélectionné à l’issue d’une compétition internationale sévère, le système Vigy Observer sera, de jour comme de nuit, au cœur des missions dévolues à cette force de patrouilleurs : protection des ports et des infrastructures en zones littorales, police maritime, lutte anti-terroriste, actions contre la piraterie, immigration, ou encore la surveillance des pêches.

 

Développé par Sagem, Vigy Observer est un système d’observation multi-capteur panoramique gyrostabilisé qui intègre une caméra infrarouge refroidie, des voies TV, et un télémètre laser. Il est exploité depuis un terminal de commande tactile.

 

Les performances de stabilisation inertielle de la plate-forme de Vigy Observer opéré depuis un bâtiment léger et très rapide (jusqu’à 50 nœuds), sa compacité, sa légèreté, et son intégration aisée ont été déterminantes dans le choix final du client.

 

Fabriqué par Sagem de Dijon, Vigy Observer exploite les synergies technologiques avec les sites de Sagem à Poitiers en optronique et de Montluçon en technologies inertielles. En production de série, les premières livraisons pour ce client sont prévues fin 2012.

 

Le Vigy Observer de Sagem affiche un rapport coût-efficacité optimisé en intégrant des technologies produites en grande série et déjà éprouvées en opérations : capteurs de jumelles infrarouges multifonctions et mécanique des tourelles panoramiques gyrostabilisées pour véhicules de combat blindés.

 

Equipement de nouvelle génération, Vigy Observer a été conçu pour faire face aux situations de menaces asymétriques et répondre aux besoins croissants des forces navales pour leur mission de protection et d’action en mer, depuis des vedettes rapides ou des patrouilleurs de type OPV (Off-shore Patrol Vessels).

****

 

Sagem, société de haute technologie du groupe Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

 

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 08:05

Euronaval-2012

 

25.10.2012 Mer et Marine

 

Nous vous proposons cette semaine, pour ne rien manquer de ce qui se passe à Euronaval, de découvrir chaque jour le Daily du salon. Vous trouverez donc ci-dessous en cours de matinée, l'édition de ce jeudi, retraçant en français et en anglais, les détails de la journée d'hier. Une lettre réalisée par la rédaction de DSI.

 

-Voir le Daily d'Euronaval

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 08:00

Patricia Adam source Ouest-France
 

 

24.10.2012 par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense globale

 

Patricia Adam, députée PS du Finistère, est la première femme à présider la commission de la Défense et des Forces Armées de l'Assemblée nationale, dont elle est membre depuis 2002. Avec un livre blanc en cours d'étude, de nouvelles coupes et une prochaine intervention au Mali, les questions de sécurité restent plus que jamais au premier plan.

 

- Avec le livre blanc, le budget et la future loi du programmation militaire (2014-2022), la commission de Défense se retrouve face à des enjeux colossaux...

 

" La période est particulièrement importante et intense pour la Défense. La commission de Défense s'est beaucoup renouvelée avec le changement de majorité, s'est plus féminisée. Avant, je ne vous cache pas que je me sentais quelquefois un peu seule. J'avais déjà participé à la rédaction du dernier livre blanc il y a cinq ans, alors que j'étais dans l'opposition. Nos travaux débutent dans les mêmes conditions avec l'exposé des enjeux financiers. Nous avons trois ans pour rétablir la situation des finances publiques, trois années qui seront difficiles pour les armées. Le budget de la Défense va mal quand le budget de l'Etat va mal... C'est le deuxième budget derrière l'Education nationale, enfin le troisième après la dette... "

 

- Quel constat tirez-vous ?

 

" Le constat, c'est que la RGPP (révision générale des politiques publiques) n'a pas été efficace. Dans un budget à peu près équivalent, avec l'allongement de la durée du service, l'arrêt du décrochage des soldes les plus basses, l'aide à retrouver un travail, tout cela se répercute aujourd'hui. Nous comptons un retard de 3 milliards d'euros fin 2012 par rapport à la loi de programmation militaire et 4,5 milliards fin 2013. La loi de programmation n'a jamais été respectée car on ne tient pas un langage de vérité. Dans les achats, il y a une sous-estimation des militaires, du ministère... La réalité financière est telle qu'on ne peut plus partir sur les mêmes bases. Il faudra nous conformer à ce que nous sommes capables de faire. "

 

- Comment comptez-vous arbitrer des choix douloureux ?

 

" Les Britanniques ont fait le même exercice et des choix courageux. Sa Marine souffre plus particulièrement. Il faudra faire preuve de vérité et de courage. Nous sommes à mi-chemin de nos travaux, pas encore à l'heure des choix. Il nous faut donner un horizon, une stratégie. L'Etat-major des armées doit aussi donner des gages de sincérité. Ce n'est pas un exercice facile. Mais ce que nous souhaitons avant tout avec Jean-Yves Le Drian et le président de la République, c'est d'avoir la volonté que les décisions prises ne gâchent pas l'avenir. Que même abandonnés ponctuellement, des projets poursuivent leur travail de recherche et de développement. "

 

- En temps de crise, la défense européenne reprend-elle de la vigueur ?

 

" Je ne sais pas si on parle de défense européenne ou d'Europe de la Défense. Je préfère dire défendre l'Europe, c'est-à-dire voir ce que nous sommes en capacité de faire ensemble avec toute l'incertitude qui nous entoure. Il existe déjà des choses dans le soutien et l'entraînement. Il faut s'appuyer sur ces relations. Il faut aussi la volonté politique de faire marcher les institutions européennes que nous avions créées comme l'Agence européenne de la Défense. "

 

- La dissuasion nucléaire est-elle intégrée dans la réflexion du livre blanc ?

 

" La dissuasion répond à une décision stratégique avant d'être financière. On ne remet pas en cause la décision du président de la maintenir mais on regarde les finances. Il semblerait qu'il soit possible de diminuer un peu son budget, sachant que les investissements sont déjà réalisés pour les 20-30 prochaines années. Faut-il maintenir deux composantes ? Il est impensable de supprimer la première (les sous-marins) et la seconde, l'aérienne, est assez peu coûteuse. Mais le débat de la dissuasion reste dans la société. Et c'est bien qu'il existe. Quelle est l'utilité de la dissuasion alors qu'arrive la défense antimissile ? Ce bouclier américain a un budget hors de notre portéee. Il engendre des problèmes avec les Russes et permet aux Etats-Unis de se tourner vers le Pacifique et l'Asie. Mon avis est que la dissuasion seule suffit. Des pays structurés possèdent l'arme atomique et un certain nombre sont instables, c'est inquiétant. Ne serait-ce que pour cette raison, il est utile de garder la dissuasion. "

 

- La réduction des dépenses militaires va-t-elle se poursuivre ?

 

" Oui, il faut arrêter un certain nombre de choses. La cyberdéfense est un axe à privilégier dans les années à venir. Les attaques se sont démultipliées chaque année. Il faut étoffer ces services. Nous avons aussi énormément de retard dans les drones de surveillance et de combat. Il nous faut récupérer ce retard au moins dans les dix ans. Nous avons un groupe de travail sur le renseignement qui montre l'intérêt de cette question."

 

- Le format des armées sera-t-il également réduit ?

 

" Nous ne souhaitons pas de décisions irrémédiables. Il faut essayer de garder le modèle de notre armée. Il y a plusieurs enjeux, d'abord industriel avec des entreprises compétitives, innovantes et génératrices d'emplois. Sur le format militaire, nous sommes en pleine réflexion. Le précédent livre blanc avait écarté la question de la souveraineté de l'Etat, donc de l'outre-mer. C'est un enjeu très important. Nous avons déshabillé les DOM-TOM, comme la Réunion, la Martinique. Or sur le plan de la richesse naturelle des fonds marins, le transport maritime, nous sommes face à de vraies questions de sécurité et de souveraineté. Comme pour l'immigration, la piraterie, la pêche ou la sécurité de nos citoyens à l'étranger. "

 

- Vous parlez de réductions et de nouveaux enjeux de sécurité, n'est-ce pas paradoxal ?

 

" Nous allons toucher un certain nombre d'éléments. Je ne vois pas comment faire autrement, c'est mon avis. Nous allons peut-être revoir le format pendant un temps à déterminer. Nous donnerons des pistes au président fin novembre. Il faudra surtout ne pas avoir de trous capacitaires qui soient identiques avec nos homologues britanniques et européens. Les enjeux sont tels qu'il me semblerait irresponsable de réduire l'autonomie de nos capacités de Défense. "

 

- Des suppressions de capacités ne sont-elles pas logiquement une perte d'autonomie ?

 

" On peut mettre certains domaines en sommeil sans mettre en danger notre sécurité, notre autonomie. Je ne vous dirai pas lesquels. Vous attendrez la publication du livre blanc. "

 

- La France va bientôt intervenir au Mali. L'Afrique redevient un continent important...

 

" Nous accompagnerons les forces africaines au niveau du soutien, de la formation, du renseignement, à condition que ces pays en fassent la demande. Ce qui change par rapport à la "Françafrique" d'avant et c'est fondamental. En revanche, nos bases existantes vont rester encore quelque temps, surtout dans le climat actuel (forces prépositionnées à Djibouti, au Gabon, à Abu Dhabi). Au Mali, sous décision de l'ONU, c'est aux forces africaines d'intervenir. Si elles le demandent, nous apporterons nos compétences. La France est plus concernée par notre histoire commune mais c'est une question européenne. En même temps, il faut tout faire pour sauver nos six otages. C'est une question compliquée qui nous inquiète. "

 

- Les forces spéciales sont-elles déjà à l'oeuvre dans le Sahel ?

 

" Les forces spéciales n'interviennent pas sans ordre donné et sans que cela soit voulu, accepté par les Etats concernés. Je n'ai pas les éléments et je n'ai pas à les connaître. Ce n'est pas dans mon rôle de législateur... "

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 08:00

RTD Panhard

 

10/24/2012 By VMSB - DEFESA Global

 

Next October 26, the French military vehicles manufacturer Renault Trucks Defense (RTD) will announce that it has completed the acquisition process of the local wheeled armoured vehicles builder Panhard General Defense.

 

RTD which is owned by the Swedish group Volvo AB, also owns ACMAT Defense.

 

Panhard General Defense is completing the delivery of the last batch of 200 PVP Mk 3 (Petit Véhicule Protégé) light armoured vehicles to France, together with 120 PL 80 protected weapon stations and 80 WASP (Weapon under Armor for Self-Protection) remote weapon systems. WASP system armed with a FN Herstal MAG 58 light machine gun has been developed with Sagem SA which provide the sight. A total of 1133 vehicles in the PVP Mk 1, PVP Mk 2 and PVP Mk 3 versions were procured by the French procurement agency DGA (Direction Générale de l’Armement).

 

In 2013 and 2014, 15 PVP Mk 3 vehicles will be delivered to Romania. The vehicles were ordered by the Romanian authorities to a local firm.

 

The company will deliver in January 2013 the last of 53 BvS 10 Mk 2 (aka VHM, Véhicule à Haute Mobilité) protected vehicles acquired by France to BAE Systems Global Combat Systems. The vehicle will be of the command post variant fitted with Cassidian SIR information system. Four command vehicles will serve the French Army. The contract also includes a three-years initial support package. The last vehicle is a RANG personnel carrier modified to the command post variant.

 

It also supply spares to operators of VBL (Véhicule Blindé Léger) and VB2L armoured vehicles and has conducted trials of its range of armoured vehicles in different countries including in South America.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 07:55

Rafale photo2 Sirpa Air

 

24/10/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Un éventuel contrat à l'export de l'avion de combat de Dassault Aviation ne viendra pas desserrer la contrainte budgétaire à court terme. Un succès rapide permettrait d'alléger la charge à partir de... 2017.

 

Pour ceux qui pensaient qu'un contrat export du Rafale pouvait desserrer à court terme la contrainte budgétaire pour le ministère de la Défense, c'est raté. Pas avant 2017. "Si elle se produit, l'exportation du Rafale permettra d'alléger la charge à partir de 2017", a récemment expliqué le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon, à la commission de la défense de l'Assemblée nationale. Il faut en moyenne trois ans pour fabriquer un Rafale. Le ministère peut-il réduire le nombre de livraisons de l'avion de combat de Dassault Aviation fixé à 11 appareils en 2013, dont 9 pour l'armée de l'air ? A priori, non sauf à s'exposer à des pénalités très lourdes. "Le contrat stipule la livraison annuelle de onze Rafale, rappelle Laurent Collet-Billon. C'est la cadence minimale fixée au regard de la continuité industrielle et de la capacité des fournisseurs de Dassault à produire les équipements nécessaires". Pour autant, les cadences de l'avion de combat tricolore ont été beaucoup ralenties. Ainsi, le 137e Rafale devait être livré fin 2000 à cadence initiale, il ne le sera in fine que fin 2014.

 

Une contrainte déjà supportée en 2011

 

Le problème n'est pas nouveau. En 2010, le ministre de la Défense d'alors, Hervé Morin, s'en inquiétait déjà. "Le risque principal concerne l'absence de vente de Rafale à l'étranger. Si nous devons commander onze Rafale pendant les deux années qui devaient être couvertes par l'export (2011 et 2012, ndlr), il faudra trouver 1 milliard d'euros de plus", avait-il assuré devant la commission de la défense de l'Assemblée nationale. Au final, la note avait été moins salée mais tout de même : 800 millions d'euros pour faire tourner la chaîne d'assemblage du Rafale fabriqué par Dassault Aviation, qui lui-même fait vivre 500 fournisseurs dont Thales et Safran, ses principaux partenaires. Cette chaîne d'avions de combat a besoin d'une cadence minimale de onze Rafale par an. Du coup, le budget avait dû supporter cette cadence alors qu'une partie devait alimenter des commandes obtenues à l'exportation. Sur onze appareils fabriqués, cinq à six devaient être destinés à l'export. C'est là l'une des difficultés actuelles du budget de la défense.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 07:55

Signe de l’importance grandissante des opérations amphibies, l’industrie terrestre s’intéresse de plus en plus au secteur naval.  Ainsi, pour la première fois, Renault Trucks Défense, Panhard et ACMAT sont présents au salon Euronaval, qui se déroule jusqu'au 26 octobre au parc des expositions du Bourget, près de Paris. Les deux groupes français, qui travaillent actuellement à leur rapprochement, présentent différents véhicules. C'est le cas du Sherpa FS Light de Renault Trucks Défense, un 4x4 blindé de 4 places conçu notamment pour les forces spéciales. Filiale de RTD depuis 2006, ACMAT, de son côté, présente sur le stand le Bastion PATSAS, un blindé de reconnaissance et d’infanterie tout terrain de 15 tonnes en charge et 5 places, fortement armé et lui aussi optimisé pour les opérations commandos.

 

Le Sherpa FS Light (© : RTD)

Le Bastion PATSAS (© : ACMAT)

Les participants au salon Euronaval peuvent également découvrir le PVP de Panhard, exposé sur le stand de Marck, société spécialisée dans les uniformes et équipements pour les armées et forces de sécurité. Le petit véhicule protégé de Panhard est en cours de livraison aux forces armées françaises pour remplacer notamment les P4, et désormais régulièrement présent sur les bâtiments de débarquement de la Marine nationale. Ceux-ci mettent par ailleurs en œuvre, via leurs engins de débarquement, le VBL (véhicule blindé léger), produit par RTD et poursuivant son évolution.

VBL débarquant sur une plage depuis un chaland  (© : DR)


VBL en "navigation" (© : RTD)

 

Par leur présence à Euronaval, Renault Trucks Défense, ACMAT et Panhard espèrent séduire les marins, notamment étrangers. Car, si en France les infanteries de marine dépendent de l’armée de Terre, dans de nombreux pays, ces unités sont directement rattachées aux flottes. La présence au Bourget de nombreuses délégations étrangères est donc l’occasion de faire valoir auprès de ces visiteurs, par exemple d’Europe, d’Amérique latine, du Moyen-Orient et d’Asie, les véhicules militaires conçus dans l’Hexagone.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 07:30

vue-d-artiste-du-sna-barracuda-credit-marine-nationale

 

24 octobre 2012 Ouest-France

 

C’est le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui l’a annoncé jeudi dernier aux syndicats de DCNS : la commande du quatrième sous-marin nucléaire d’attaque du type Barracuda subira un « léger report ».

 

Cependant, le ministre assure que ce report n’aura « pas d’impact sur l’organisation industrielle ». Le quatrième Barracuda sera probablement commandé en 2014, pour être livré à la Marine vers 2023.

 

En attendant, la construction des trois premiers de série se poursuit sur le site DCNS de Cherbourg. Le Suffren doit débuter ses essais en mer en 2016. L’assemblage de la coque du Duguay-Trouin, doit être achevé l’an prochain. Quant au troisième sous-marin de ce type, le Tourville, sa construction a débuté en juin 2011.

 

Six Barracuda doivent être construits d’ici 2028 afin de remplacer les SNA du type Rubis, mis en service entre 1983 et 1993. Longs de 99,5 m pour un déplacement de 5 300 tonnes en plongée, les nouveaux sous-marins nucléaires d’attaque français mettront en œuvre 20 torpilles lourdes F21, missiles antinavire Exocet SM39 et missiles de croisière navale.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 07:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/les-parachutistes-de-l-armee-de-l-air-posant-face-au-dernier-noratlas-au-monde-en-etat-de-vol/2046230-1-fre-FR/les-parachutistes-de-l-armee-de-l-air-posant-face-au-dernier-noratlas-au-monde-en-etat-de-vol.jpg

 

Les parachutistes de l'armée de l'air posant face au

dernier Noratlas au monde en état de vol

 

24/10/2012 Communauté Défense

 

L’équipe parachutiste de présentation et de compétition de l'armée de l'air (EPPCAA) a participé, les 13 et 14 octobre 2012, à la 18e édition du festival du cerf-volant et de voltige aérienne de Cervolix, sur le plateau de Gergovie (Auvergne).

 

À cette occasion, les membres de l’EPPCAA ont réalisé un saut exceptionnel à partir d’un avion mythique de l’armée de l’air: le Nord 2501 Noratlas, avion de transport en service de 1953 jusqu’à la fin des années 1980. Les parachutistes de l’armée de l’air ont eu le privilège d’être largués depuis le seul exemplaire au monde encore en état de vol, piloté par un pilote français.

 

Retrouvez ci-dessous la vidéo de ce saut en parachute publiée sur le site officiel du festival Cervolix http://www.cervolix.com/

 

 

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 06:45

sigma40

 

Paris, Le Bourget, Euronaval 2012, le 24 octobre 2012 – Sagem DS

 

Le système de navigation inertielle naval SIGMA 40 de Sagem (groupe Safran) vient de franchir le cap des 8 millions d’heures de fonctionnement en situation opérationnelle, démontrant ainsi une fiabilité exceptionnelle que confirment les retours de nombreuses marines.

 

Ces résultats soulignent la supériorité de la technologie gyrolaser pour les systèmes de navigation dans les applications en environnement sévère.

 

Intégré au système de combat, SIGMA 40 permet, grâce à la haute précision de ses mesures, sa fiabilité et la tenue de ses performances dans la durée, de démultiplier l’efficacité des capteurs, des armements et des moyens d’autodéfense d’un bâtiment de combat.

 

SIGMA 40 est décliné en plusieurs versions afin de couvrir les différents besoins opérationnels pour tous les types de bâtiments : navires de surface (de la corvette au porte-avions) et, en version SIGMA 40XP pour les sous-marins à propulsion conventionnelle, anaérobie ou nucléaire.

 

SIGMA 40 équipe 35 marines militaires et représente aujourd’hui le système de navigation inertielle naval le plus vendu dans le monde.

 

En France, SIGMA 40 a été adopté pour tous les grands bâtiments : frégates multi-missions FREMM (classe Aquitaine) et Horizon, bâtiments de projection et de commandement Mistral, sous-marins nucléaires d’attaque français classe Rubis-Améthyste, et futur Suffren (programme Barracuda), et dernièrement sur l’OPV Adroit de DCNS. A l’international, SIGMA 40 équipe les corvettes Baynunah (Émirats arabes unis), les patrouilleurs norvégiens Skjold, les nouvelles frégates furtives et sous-marins Scorpène indiens, ou encore les patrouilleurs (PKX) et frégates (FFX) et, vient d’être choisi pour la modernisation des sous-marins U-209 coréens.

****

 

Sagem, société de haute technologie du groupe Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

 

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 06:34

DCNS Logo et signature

 

Oct. 23, 2012 - By PIERRE TRAN Defense News

 

PARIS — Chief Executive Patrick Boissier, who comes from a civil shipbuilding background, is pushing DCNS further into a lean manufacturing company, seeking a 30 percent improvement in performance.

 

The company’s championship productivity plan, launched in 2009, seeks a doubling of annual sales, from around 2.5 billion euros ($3.25 billion), within 10 years. As part of its growth strategy, DCNS seeks to win export orders with offers of offshore patrol vessels (OPVs) developed with its own funds, and ocean-going and littoral submarines.

 

Back in the domestic market, DCNS is expected to fight for a share of reduced military spending as the government trims the budget deficit.

 

Q. With talk of the French government delaying orders for the FREMM multimission frigate and Barracuda nuclear attack submarine, do you think the defense budget will help DCNS in offering naval assets?

 

A. There is an extraordinary development of the economy of the sea — transport, information circuits, energy and mineral resources. The sea has become more important in geostrategy, with claims such as in the South China Sea. There is the opening of the Northeast and Northwest Passage, possible opening up of the Arctic for commercial exploitation, and widening of the Panama Canal.

 

All that contributes to what we call the “maritimization of the world.” The [defense] white paper is being written and it’s an occasion to emphasize this maritimization, and to influence the multiyear defense budget law to take account of this importance.

 

The defense budgets are obviously constrained in Europe, they are particularly in France, but I have high hopes the multiyear budget will allow the maintenance of a priority for the means to exploit this wealth.

 

Q. What programs are important?

 

A. There are the programs tied to deterrence, which are ringfenced. There are the Navy’s first rank assets, the carrier group, frigates, nuclear attack submarines, etc. There are two major programs — the FREMM and Barracuda — which go beyond 2020. Then there are the assets for security at sea, and that’s what needs developing today. Some assets are coming to the end of their life. French maritime interests require assets for naval presence, surveillance, anti-drug trafficking, anti-piracy and other missions. So, OPVs or corvettes, surveillance frigates and support vessels.

 

Q. Thales has 35 percent in DCNS as industrial shareholder. Is 35 percent too big, or too little?

 

A. I think this is excellent for various reasons. Thales’ entry into DCNS meant DCNS was no longer a 100 percent state-owned company. That opens new horizons, different ways of doing things, widens the board of directors, brings in people with different vision. Secondly, this ended a domestic competition in naval business and helped create a bigger group, which is one of the leaders in Europe, if not the leader in a number of sectors.

 

Third, the merger allowed a mix of different cultures, [brought] together people with different approaches and allowed the company to go forward.

 

Q. Do you compete with Thales for exports?

 

A. It’s true in certain cases we’ll find ourselves in the same market, that’s inevitable. It’s relatively rare we’re in direct competition. We’re generally in more complex combat systems, like the ones we have onboard FREMM and Horizon frigates, and we have combat systems built for French systems with Thales equipment and MBDA missiles, while Thales Netherlands is generally on smaller vessels, equipped with foreign or American equipment.

 

Q. DCNS is active in exports. Can you give an update on prospects?

 

A. The American market is reserved for American producers. We envisage entering the market through an agreement with an American partner, VT Halter, to make a joint offer for the U.S. Coast Guard OPC [offshore patrol cutter]. We’re offering a frigate hull design derived from a design we have already built. The problem is to find a hull that meets needs expressed by the U.S. Coast Guard, which wants a vessel around 3,500-4,000 tons. We’re at the size of a very large OPV. In certain countries it would be a corvette, in others it would be a frigate. It will be a derivative because what the Americans are interested in is a sea-proven design. It won’t be the FREMM — we have other frigates. It will be just the ship design, with American systems.

 

Q. And other export markets?

 

A. The biggest and fastest-growing market is the rest of the world — excluding China. Southeast Asia, India — which has a very large program — Malaysia, Thailand, Singapore, etc. South America, mainly Brazil. The third zone is the Middle East — large programs in Saudi Arabia, UAE, Qatar, Kuwait and, to a lesser extent, Bahrain and Oman. We have deliberately expanded our product range to cover these countries’ needs. DCNS used to build only well-armed frigates, but we have expanded to the Gowind range, which goes from OPV of the Adroit type to the corvette design we have sold to Malaysia.

 

Malaysia signed a letter of award, which is binding, with the Boustead shipyard, and Boustead has signed a letter of award with us for the design, and we’re helping them with combat systems. The next step is transfer of design and building the ship.

 

In Saudi Arabia, there is modernization of four frigates and two tankers bought under the Sawari I contract. It’s a deal that’s been discussed for some time in Saudi Arabia, and I hope it will be concluded in the near future.

 

India has expressed a need for 24 subs. There are six Scorpenes; there will be others behind. India wants the next program to be much more national than the Scorpene. There is a request for a design. We are in competition with others.

 

Canada is a large potential market because the Canadians have requirements to develop and renew their fleet. They have a frigate program, and also interest in ships of the command and projection type and a potential submarine program.

 

In these three areas, DCNS has responses. We are certainly not the only ones.

 

Q. What happened to talk about dividing up export regions between European companies?

 

A. In subs, the number of programs is so limited, each deal is fiercely contested. Neither DCNS nor HDW can afford to say, “I am not interested in this country.” There aren’t 10 deals a year, it’s more like one every two years. Poland? France has excellent relations. There’s no reason we’ll abandon Poland.

 

The real problem is DCNS and HDW had the main submarine export market, with some Russian subs. That’s over. You have the Turks who are beginning to develop, the Indians might export, and after tomorrow perhaps the Brazilians. Today, the Koreans and Chinese are already present in the market.

 

Q. Have you talked to ThyssenKrupp Marine Systems?

 

A. You can’t just look at Germany. We have different strategic positions [in Europe]. DCNS is vertically integrated in defense; we have some civil but not in ships. We don’t do civil shipbuilding. Design, building, integration of systems, development of systems, support and service. We’re integrated in naval. It’s a strength.

 

The most different is Italian. Fincantieri is a platform maker, which builds ferries, offshore platforms and military. Finmeccanica builds systems and equipment, and also works in aeronautics and space, civil and military. An alliance between DCNS and Fincantieri is only an intersection between the two. And it’s a very small intersection between the two. It’s very difficult to do something like that.

 

Navantia? We worked as partners for a number of years on the Scorpene sub, and our interests diverged and we ended our collaboration two years ago. Now we have good relations with Navantia.

 

Q. DCNS used company money to develop the Gowind Adroit OPV and offered technology transfer for local assembly. Is this the business model for exports?

 

A. There is not one model for exports; there are models adapted to clients’ needs. There are countries which don’t have the means or will to build the ships; there you simply export. Then there are countries, which are increasing in number, which want to build a defense industry and want to use orders to acquire technology. When you sell technology, you create a potential future competitor.

 

Q. How about the growth targets?

 

A. We’re on track with these targets. We launched the program in 2009; since then sales have grown regularly. They’ll grow in 2012.

 

Our capacity to satisfy the client has increased. We’re able to build higher quality ships, we have a bigger range. We’re capable of delivering a product at more competitive prices than before. We can design a product 30 percent cheaper compared to three years ago.

 

On existing programs where the design is frozen, we’re working on production. We’ve halved unit costs with suppliers in some areas. We’re working with suppliers, we’re looking to buy for off shelf rather than design specific.

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 06:10

http://www.raidco.com/images/plans_bateaux/vedettes/rpb33.gif

 

23.10.2012 Mer et Marine

 

Fort de l’expérience acquise avec la série des RPB 20, produits à une soixantaine d’exemplaires pour une dizaine de pays, Raidco Marine et le chantier naval UFAST de Quimper ont développé un patrouilleur de 33 mètres de nouvelle génération à même de satisfaire de nouveaux besoins.

 

Ces dernières années, en effet, les missions ont évolué en matière de sauvegarde maritime. Les risques et activités illicites en mer sont en constante augmentation : terrorisme, trafics en tous genres, pêche illégale, immigration clandestine. Face à ces fléaux et faute de navires adaptés, les Etats sont souvent condamnés à l’impuissance ou à l’emploi d’unités aux moyens inadaptés.

 

De la police des pêches à la mise en œuvre d’équipes de contrôle et d’assaut, le patrouilleur moderne doit donc couvrir un large éventail de mission.

 

Dans le même temps, les marines et administrations intéressées par ce type de navire sont de plus en plus confrontées à des budgets trop restreints pour acquérir des unités de combat performantes mais complexes à mettre en œuvre et coûteuses à entretenir. Le RPB 33 a donc été conçu comme un patrouilleur d’un nouveau genre offrant des capacités innovantes et particulièrement adaptées aux missions de sauvegarde maritime.

 

C’est un bâtiment simple et robuste, capable de mener de longues patrouilles en mer. Il embarque l’ensemble des moyens de prévention et d’action destinés à satisfaire les tâches de surveillance et de police en mer : embarcation d’intervention rapide, moyens de communication performants, aides à la navigation et à l’identification modernes font partie de l’équipement standard. Doté d’une grande autonomie pour un navire de cette taille, le RPB 33 apporte, selon Raidco Marine, une solution économique à la surveillance et à la sécurisation des approches maritimes.

 

Patrouilleur du type RPB 33 (© : RAIDCO MARINE)

 

Passerelle panoramique, embarcation d’intervention et moyens d’autidéfense

 

Depuis une passerelle à vision panoramique surplombant les superstructures, l’équipage appréhende rapidement l’environnement : la conduite nautique, le bon déroulement des manœuvres de l’embarcation d’intervention, la tenue de situation et le contrôle des moyens d’action y sont assurés.

 

Le RPB 33 est proposé avec un canon de 20 mm sur la plage avant. Celui-ci a une portée de 2 km et, s’il est opéré manuellement, peut bénéficier d’un système d’aide à la visée électro-optique. Ce matériel, qui permet de réaliser des coups de semonce et des tirs au but lorsque cela est nécessaire, délivre des obus explosifs ou inertes, au coup par coup ou en rafale. Une arme de petit calibre à très haute cadence de tir type « minigun » peut également être installée à bord ou sur l’embarcation d’intervention pour assurer l’autodéfense rapprochée du patrouilleur ou la protection de l’équipe d’intervention. Ces armes sont toutes deux aussi dissuasives que destructrices.

 

Le RPB 33 est également équipé de moyens d’action non létaux : un haut-parleur de grande puissance type « LRAD » (Long Range Acoustic Device) ou un illuminateur laser couplé à une caméra vidéo stabilisée sont des équipements qui ont déjà prouvé leur efficacité pour déstabiliser, perturber et empêcher des actions illicites. Ces systèmes sont particulièrement adaptés pour discriminer, identifier et dissuader toute menace possible ou confirmée que le patrouilleur peut être amené à contrer.

 

La première unité du type RPB 33, destinée à la marine sénégalaise, est en cours de construction en Bretagne.

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 23:25

Patricia Adam source Ouest-France

 

24.10.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Patricia Adam, présidente (PS) de la commission défense de l’Assemblée Nationale connait bien son sujet, pour avoir, entre autre, fait partie de la précédente commission du Livre Blanc. Elle était hier l’invitée de l’Association des Journalistes de la Défense.

 

Le constat sonne comme un échec : « Les économies prévues par la LPM (Loi de Programmation Militaire) ne sont pas vérifiées » tandis que « la RGPP (Révision Générale des Politiques Publiques) n’en n’a dégagé aucune ». Pour mémoire, la LPM doit aboutir à une diminution du budget fonctionement afin d’augmenter la part d’investissement. Or, même les ressources exceptionnelles attendues (vente d’immeubles, de fréquences militaires…) ne sont pas au rendez vous. « Fin 2012, on sera à moins 3 milliards par rapport à la LPM 2009-2014 et fin 2013, à moins 4,5 mds ». Résultat, « les conditions de l’élaboration du Livre Blanc actuelles ressemblent fort à celles du précédent ». Comprendre: les armées doivent s’attendre à de sévères coupes, afin de redresser les comptes, « les trois années qui viennent seront difficiles » confirmait la députée du Finistère. Alors où va-t-on couper? « Nous ne sommes pas encore entré dans le dur des choix, mais ils seront faits » indiquait Patricia Adam avant de préciser : « les décisions qui seront prises ne doivent pas gâcher l’avenir, il faut pouvoir reprendre des capacités qui seraient arrêtées. Nous ne souhaitons pas prendre des décisions irrémédiables, mais un certain nombre d’investissements doivent être mis en sommeil ». Peu d’indications sur ces choix. Bien sûr la dissuasion nucléaire ne sera pas touchée, sanctuarisée par le Président, et d’autres ne verront pas le jour comme la Défense antimissile, « hors de notre portée ». La présidente de la commission défense s’est dite consciente des enjeux industriels et des emplois qu’ils assurent, tout comme la recherche « il ne faut pas toucher à la R&D (Recherche et Développement) qui est importante ». Le format des armées est par contre, lui, « en pleine réflexion », notamment le nombre des Bases de Défense…

 

Le partenariat franco-britannique un axe fort

 

Axe de réflexion : les accords de Lancaster House avec la Grande Bretagne, mis à mal ces derniers temps par le gouvernement actuel, qui annonçait un rééquilibrage au profit du lien franco-allemand. Patricia Adam l’annonce haut et fort: le partenariat avec le Royaume-Uni sera renforcé. « De nombreux échanges ont lieu et nous avons la volonté d’aller plus loin ». Des pistes de réflexions sont même lancées afin de coordonner les choix français avec ceux anglais: « les capacités que nous abandonnerons seront décidées en discussion avec les britanniques ». Voir même avec d’autres pays de l’Union Européenne, citant le club de Weimar 2, à savoir, outre l’Allemagne, l’Italie, la Pologne, et l’Espagne. Finalement, une Europe de la Défense pourrait bien voir le jour. Poussée par les contraintes financières.

 

Le Livre blanc à l’heure

 

La députée bretonne assurait que la commission du Livre Blanc rendrait sa copie et temps en en heure. « La fin des travaux est prévue pour décembre, et la proposition écrite sera transmise au Président début janvier ». Rappelons que le Livre Blanc vient fixer les grandes orientations stratégiques de la Défense française et que la Loi de programmation viendra ensuite traduire en termes budgétaires ces objectifs.

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 17:38

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/corsican-lion-debarquement/2043085-1-fre-FR/corsican-lion-debarquement.jpg

 

 

24/10/2012 armée de Terre - Communauté Défense

 

Du 16 au 26 octobre 2012 un groupement tactique embarqué composé des 300 militaires de la 9e brigade légère blindée de marine (9e BLBma) et d’une cinquantaine de Royals Marines a pris part à l’exercice Corsican Lion 2012 à bord du bâtiment de projection et de commandement Mistral. Objectif : améliorer l’interopérabilité des moyens amphibie franco-britanniques.

 

 

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 17:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/euronaval2/2047069-1-fre-FR/euronaval2.jpg

 

24/10/2012 Asp. Margaux Thuriot - Economie et technologie

 

Le salon Euronaval 2012, premier rendez-vous mondial du secteur naval, a ouvert ses portes lundi 22 octobre, et son inauguration s’est déroulée mardi 23, en présence du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, du ministre délégué aux anciens combattants Kader Arif, du président du GICAN (Groupement des industries de Construction et activités navales) Jean-Marie Poimboeuf, de l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine nationale, et de Laurent Collet-Billon, Délégué général pour l’armement. L’importance de la mer comme enjeu de défense et de sécurité au XXIème siècle a été mise en avant par le ministre de la Défense, pour l’édition 2012 du salon.

 

L’enjeu maritime au cœur des stratégies de défense

 

« C’est en mer […] que se joue l’avenir et la sécurité de nos sociétés ». Jean-Yves Le Drian a donné le « la », de la 23ème édition du salon Euronaval, au parc des Expositions Paris-Le Bourget, mardi 23 octobre. « La protection de la liberté des mers doit être l’une des finalités de nos stratégies de défense. Mais la mer, c’est aussi un espace à exploiter, singulièrement du point du vue stratégique, notamment pour y déployer nos capacités militaires. »

 

« Il faut prendre le fait maritime très au sérieux » a-t-il ajouté. L’enjeu maritime impose de nouveaux défis, notamment pour la France, qui dispose de la deuxième zone économique exclusive (ZEE) du Monde (11 millions de km²), et est présente sur trois océans aux richesses importantes.

 

« La distorsion, le rétrécissement de l’espace géopolitique qui abolit la majeure partie des frontières […] est un bien et un risque à la fois. Et cette donnée majeure doit être  intégrée dans nos réflexions, y compris dans celles du Livre blanc. » Déjà en septembre 2012, les enjeux maritimes avaient été eu cœur de l’ Université d’été de la Défense, qui s’était tenue à Brest, avec le partenariat de la Marine nationale et de DCNS.

 

L’industrie navale de défense, un secteur dynamique

 

152 entreprises françaises sont représentées au sein de la vitrine internationale de l’industrie navale qu’est le salon Euronaval. L’enjeu maritime prend toute son importance au XXIème siècle, c’est pourquoi il faut encourager le développement et l’innovation industriels, de la part des grands groupes, des systémiers, mais aussi et surtout, de la part des PME, a indiqué le ministre. A ce titre, trois PME françaises ont été mises à l’honneur mardi 23 octobre. Marinelec Technologies, entreprise spécialisée dans les équipements de surveillance, d’alarme et de commande, a reçu le prix de l’innovation, IxBlue a été distinguée pour les résultats à l’exportation de ses instruments de navigation – 80% de son chiffre d’affaires. Enfin, le prix de la croissance a été remis à FIVA.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/euronaval3/2047079-1-fre-FR/euronaval3.jpg

Des PME françaises ont été mises à l’honneur

 

Le ministre a confirmé que les programmes de renforcement des capacités de la Marine nationale iront à leur terme (FREMM, Barracuda, NH90 (Caïman) naval, missile de croisière naval et torpilles).

 

« L’industrie navale militaire est le premier secteur de Défense à l’exportation pour notre pays », en raison de la diversité de son offre, de sa capacité d’intégration, mais aussi grâce aux relations entre la France et d’autres pays.

 

Le rôle des Etats et de la coopération internationale

 

La présence de plus de 80 délégations gouvernementales, de l’agence de soutien de l’OTAN, de l’ONU et de l’Union européenne au salon Euronaval souligne l’importance du secteur naval et du rôle des acteurs institutionnels. La lutte contre les menaces maritimes, (trafics, piraterie), est un enjeu essentiel pour les Etats et les organisations internationales, en particulier pour l’Europe.

 

Le rôle de l’Etat consiste en particulier, pour Jean-Yves Le Drian, à nouer des partenariats stratégiques de longue durée avec d’autres Etats, en particulier l’Inde et le Brésil, qui permettent une coopération avancée dans des domaines comme les sous-marins. Ce sont ces partenariats qui créent un cadre normatif au sein duquel les entreprises françaises doivent proposer leurs compétences, dans une démarche de complémentarité.

 

Euronaval 2012 « sera un vecteur de développement à la fois pour notre Marine, pour notre propre industrie, mais aussi pour l’ensemble de l’enjeu maritime mondial », a conclu le ministre de la Défense.

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 16:49

Rafale photo2 Sirpa Air

 

24/10/2012 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Le standard F3-R permettra l'emploi du Meteor et du PDL NG

 

C'est l'amiral Guillaud, chef d'état-major des armées, qui l'annonce dans une récente audition devant la commission de défense de l'Assemblée nationale : "le lancement du standard F3-R du Rafale" fait partie des opérations d'armement maintenues "en 2012 et 2013". Cette nouvelle évolution logicielle de l'avion doit notamment permettre l'intégration de la future nacelle PDL NG et du missile Meteor.

 

D'autres améliorations sont néanmoins envisagées pour ce standard qui doit pouvoir être appliqué par retrofit à toute la flotte Rafale. Dans un souci de maintenir un bon niveau d'interopérabilité avec d'autres chasseurs alliés, le chasseur sera ainsi doté d'une capacité IFF Mode 5/S, ainsi que de modes évolués pour la liaison 16. Le système d'autoprotection Spectra continuera à progresser, et une partie de retour d'expérience libyen sera pris en compte avec l'amélioration de certaines conduites de tir air-sol et des capacités du pod Reco NG.

 

Ce nouveau standard F3-R devrait, s'il est lancé en 2013, être disponible dans les forces vers 2018, c'est à dire au moment où les premiers Meteor et PDL NG seront livrés. Avant cela, la mise en service du standard F3.4, dernière évolution programmée avant F3-R, est attendue pour 2014.

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 16:32

SNLE Le Terrible apte au lancement du M51

 

24 octobre 2012 Par Colette Goinère (Aquitaine) – USINE NOUVELLE

 

La compagnie industrielle des lasers investit 20 millions d’euros dans une unité de production entièrement dédiée au programme du laser Mégajoule.

 

Cilas, détenue à 63 % par Astrium et à 37 % par Areva, spécialisée dans les lasers pour le secteur militaire, spatial et industriel, inaugure le 25 octobre son unité de production d’amplificateurs laser entièrement dédiée au laser Mégajoule, sur la commune du Barp en Gironde. La société a son siège à Orléans (Loiret).

 

Lancé en 2003, le laser Mégajoule, équipement du CEA, destiné à simuler les conditions de fonctionnement d’une arme nucléaire, en cours de construction, devrait être opérationnel en 2014. L’unité de Cilas, mise en route depuis quelques semaines, est installée au sein du parc technologique Laseris.

 

La SEM Route des lasers qui a aménagé la zone, porte l’investissement des bâtiments. Implanté sur 4800 m² dont 1500 m² de salles ultra propres, l’unité va recevoir toutes les pièces élémentaires des amplificateurs fabriquées par des sous-traitants (une vingtaine de fournisseurs) et réaliser leur l’assemblage. Ces amplificateurs laser ayant pour fonction d’amplifier les faisceaux laser et de les porter au niveau requis. Chaque amplificateur, est un laser de 9 mètres de long et qui pèse 20 tonnes.

 

20 millions d’euros ont été consacrés aux équipements dédiés à la décontamination, aux outillages de manipulation, aux systèmes de contrôles de la propreté, aux moyens de rodage des matériels. "Nous nous sommes dotés d’équipements très sophistiqués, notamment de machines de décontamination qui nettoient les différents composants, avant qu’ils n’entrent dans des salles ultra propres où l’intégration sera réalisée. Les plaques lasers, un des deux constituants majeurs de l’amplificateur, seront intégrées dans un environnement "ISO 4". C’est un environnement 500 000 fois plus propre qu’en haute montagne", s’enthousiasme Philippe Lugherini, PDG de Cilas.

 

D’ici 2017, ce sont 44 amplificateurs laser qui seront réalisés et installés sur les chaines du laser Mégajoule. Pour l’heure, onze salariés travaillent dans l’unité girondine de Cilas. L’effectif devrait atteindre 35 personnes d’ici 2014. Cilas réalise un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros avec 170 salariés.

 

Un projet collaboratif de R&D, autour des lasers impulsionnels énergétiques pour des applications industrielles est dans les tuyaux. Cilas devrait être chef de file.

Partager cet article
Repost0
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 16:21

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/albums-photo/albums-facebook/en-direct-de-l-operation-franco-britannique-corsican-lion/2041344-1-fre-FR/en-direct-de-l-operation-franco-britannique-corsican-lion_article_pleine_colonne.jpg

 

24/10/2012 Ministère de la Défense

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense de la France et le Rt Hon Philip Hamond MP, son homologue Britannique, se rendent, ensemble, à bord du Charles-de-Gaulle et de HMS Bulwark en Méditerranée ce vendredi 26 octobre 2012.

 

Ils prendront part aux dernières manœuvres de Corsican Lion, débuté le 17 octobre dernier. Corsican Lion marque la première concrétisation du volet maritime du concept de Combined Joint Expeditionary Force (CJEF) 1, né de l’accord signé le 2 novembre 2010 à Lancaster House par la France et la Grande-Bretagne.

 

 Avec la CJEF, la France et le Royaume-Uni en 2016 disposeront d’une vraie capacité à mettre en œuvre, à partir de la mer, une puissante force franco-britannique interarmées.

 

Réalisé à proximité du littoral corse, le scénario fictif de Corsican Lion prévoit l’intervention sous mandat international d’une force amphibie franco-britannique dans un État politiquement affaibli, en proie à l’insécurité et à la recrudescence d’actes de piraterie en mer.

 

Il déploie 5000 militaires des deux pays, répartis en deux groupes. L’un amphibie, formé autour du HMS Bulwark de la Royal Navy et du BPC Mistral de la marine nationale sous leadership britannique. L’autre est un groupe aéronaval, formé autour du porte-avions Charles-de-Gaulle dont l’escorte est franco-britannique.

 

 Il est  dirigé par un état-major français. Corsican Lion marque une étape importante dans la coopération de défense entre la France et le Royaume-Uni ; c’est la démonstration que les Français et les Britanniques  détiennent une capacité opérationnelle commune, s’appuyant sur un double socle aéronaval et amphibie.

 

1 : Combined Joint Expeditionary Force ou force franco-britannique interarmées projetable

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories