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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 12:55

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/ppt.jpg

le PPT « enhanced » tout juste installé au CFIA du

Cannet des Maures (photo Frédéric Lert)

 

19.10.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Mis en place pour former les équipages et les mécaniciens de NH90 « Caïman » pour l’Alat et la Marine nationale, le centre de formation interarmées (CFIA) du Cannet des Maures reçoit progressivement tous ses jouets. Ceux-ci sont installés dans des bâtiments neufs réceptionnés en août dernier, pour un investissement total de 25 M€.  Le CFIA vient de prendre livraison de  la version « enhanced » (améliorée) de son « Part Task Trainer » (PTT). Conçu par Eurocopter, cet ensemble d’entrainement à destination des pilotes et chefs de bord comprend cinq écrans tactiles reproduisant la planche de bord du NH90. Trois écrans sont disposés à gauche pour le commandant de bord et deux à droite pour le pilote. La flexibilité du système permet toutefois d’entrainer simultanément deux pilotes en affectant à chacun deux écrans spécifiquement configurés. Le DKU (Display key unit) qui gère les affichages est en tous points identique à celui des NH90 et il est prévu que le PTT puisse être interfacé, à terme, avec le système de préparation de mission MPME.

 

Des commandes de vol fixes permettent d’intervenir sur la gestion du vol, mais le PPT reste une installation fixe, sans représentation du monde extérieur. Son emploi permet avant tout de familiariser les navigants avec les systèmes embarqués du NH90 et de les entrainer au bon usage des nombreuses commandes accessibles dans le poste de pilotage. Ce que les équipages surnomment la « boutonique ». Un ISPN (Instructeur Sol du Personnel Navigant) dispose de sa propre console pour lancer les scénario, mais le CFIA prévoit de laisser cet entraineur de vol en libre accès dans un salle où figureront également deux équipements très similaires mais dans une représentation simplifiée. Les 1er et 5ème  RHC équipés du Caïman recevront également chacun leur PPT.

 

A terme le CFIA disposera également de 48 postes d’enseignement assistés par ordinateur couplés à un « Virtual Maintenance trainer » pour l’entrainement des mécaniciens, d’un « Full Flight Simulator » et d’un Medium Range Training Device (MRTD) assimilable à un entraineur de vol. Les douze premiers stagiaires du CFIA, pilotes et chefs de bord, sont attendus pour le 1er avril 2013. En 2017, lorsque le CFIA aura atteint son rythme de croisière,  84% de toute la formation au pilotage sur Caïman  devrait se faire sur simulateur !

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 12:55

468px-Marine nationale

 

22 octobre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La marine nationale espère que la prise de confiance renforcée de l’importance de la mer dans l’économie et la politique mondiales, lui permettra de réunir les soutiens nécessaires à l’achat d’une nouvelle génération de patrouilleurs de haute-mer, alors même que la situation financière s’assombrit.

 

« La France dispose du 2è plus grand domaine maritime au monde, après les Etats-Unis, et cela entraîne des obligations et des devoirs, » explique l’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la marine.

 

« C’est l’un des défis du programme de patrouilleurs de haute-mer. Aujourd’hui, il est difficile de définir les priorités, mais nous au milieu du renouvellement de la flotte française. »

 

La marine veut que ces nouveaux patrouilleurs entrent en service en 2017 afin de remplacer une flotte vieillissante de quelques 20 bâtiments de types divers : frégates de surveillance, patrouilleurs et navires de surveillance des pêches, indique l’amiral Rogel.

 

En attendant, la marine a obtenu un budget initial de 554 millions € pour “boucher les trous”, à savoir 8 bâtiments de soutien océanique dans le cadre du projet de “bâtiment multi-missions”. La marine recevra aussi en 2013 317 millions € pour moderniser ses avions de patrouille maritime Atlantique 2.

 

A court terme, le programme de modernisation de la marine nationale prévoit la commande de 11 frégates multi-missions FREMM et de 6 sous-marins d’attaque Barracuda.

 

Le projet de patrouilleurs de haute-mer va à contre-courant de la tendance budgétaire, qui devrait toucher la défense, puisque le président François Hollande promet de réduire le déficit budgétaire en 2013 à 3% du PIB, contre 4,5% estimé cette année.

 

Le 28 septembre dernier, le président a annoncé un budget 2013 d’austérité, considéré généralement comme le plus dur depuis des décennies, avec 20 milliards € en augmentations d’impôts et 10 milliards de réductions de dépenses.

 

Le budget de la défense 2013 s’élève à 31,4 milliards €, le même montant que cette année.

 

Le montant de 554 millions € pour les 8 bâtiments de soutien océanique constitue une avance, pas le budget total, a précisé un porte-parole de la marine.

 

Ces nouveaux navires seront des navires de soutien armés par un équipage civil et effectueront des missions de sécurité en mer. Ils seront financés sur une base inter-ministérielle — 80% pour la défense, le reste venant d’autres ministères, a indiqué l’amiral Rogel.

 

Les bâtiments de soutien océanique, qui doivent entrer en service en 2015, soutiendront un groupe de porte-avions ou un sous-marin et effectueront des missions comme la dépollution, la plongée et le remorquage. Sur les 8, 4 auront un statut militaire, pour les autres, la décision n’est pas encore prise, a indiqué le porte-parole.

 

Les navires vont permettre de maintenir les capacités opérationnelles et d’attendre l’arrivée prévue des nouveaux patrouilleurs de haute-mer, qui doivent remplacer la flotte disparate de P400, d’avisos A69 et d’autres bâtiments.

 

Un seul type de bâtiments multi-rôles devrait permettre de réduire les couts de formation et d’entretien, souligne l’amiral Rogel.

 

« L’idée est d’avoir une série nombreuse. Si vous n’avez pas une série nombreuse, cela coute cher en formation des équipage et pour la maintenance, » explique-t-il.

 

L’achat des patrouilleurs multi-missions — un projet baptisé Batsimar : bâtiment de surveillance et d’intervention maritime — est jugé nécessaire pour accomplir les missions de souveraineté dans outre-mer. Cette mission comprend la surveillance, le contrôle de la navigation, la lutte contre les trafics, en particulier de drogue, et la protection des installations pétrolières au large de la Guyane.

 

DCNS a construit l’Adroit et l’a mis gratuitement à disposition de la marine afin qu’elle le teste pendant 3 ans, espérant ainsi répondre aux besoins pour le nouveau patrouilleur de haute-mer.

 

Le budget de l’an prochain prévoit 1,7 million € pour les études des nouveaux bâtiments de soutien océanique et 4 millions pour les études du nouveau patrouilleur de haute-mer, a indiqué le porte-parole de la marine. Aucun budget n’est disponible pour les études de faisabilité pour remplacer 4 pétroliers-ravitailleurs.

 

En terme de budget, la marine est en compétition avec les armées de terre et de l’air, qui ont elles-aussi des projets de modernisation qu’elles considèrent comme indispensables pour maintenir leurs capacités.

 

« Il n’est pas possible de financer les demandes de modernisation des 3 armées, » explique Etienne de Durand, directeur des études de sécurité à l’Institut de Relations Français Internationales.

 

Les dépenses de défense seront réduire dans le cadre des mesures d’austérité. « Ils n’ont pas une grande marge de manœuvre » pour amortir les réductions budgétaires, souligne-t-il.

 

La question est de savoir si les réductions seront à court ou à long terme. « Si c’est 10 ans, la France ne sera plus un joueur dans le domaine de la défense, » craint-il.

 

Le livre blanc de la défense va remettre à jour les objectifs stratégiques et donner le cap pour la loi de programmation militaire 2014-2019.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 12:50

http://www.sagem-ds.com/IMG/jpg/vigy_observer-2.jpg

Vigy Observer

 

Paris, Le Bourget, salon Euronaval 2012, le 22 octobre 2012 - Safran


Sagem (groupe Safran) consolide ses activités navales par de nouvelles innovations en matière de systèmes de navigation, de solutions optroniques et d’autodéfense, pour les unités de combat de premier rang, les unités de garde-côtes, ainsi que le monde maritime civil. En démonstration dynamique à Euronaval, l’offre de Sagem s’articule autour de cinq pôles : sous-marins, bâtiments de surface, infanterie de marine, surveillance aéroportée, et pour la première fois, la navigation maritime civile.

 

A Euronaval 2012, Sagem présente :

 

Systèmes optroniques multifonctions pour patrouilleurs rapides. Sagem prend en compte les missions de protection maritime et propose un cockpit intégré regroupant capteurs optroniques et armements légers télé-opérés. Associant capacité de surveillance et conduite de tir, ce système comprend une tourelle optronique gyrostabilisée Vigy Observer, une tourelle Sea-Wasp dotée d’une arme de 7,62 mm, et des épiscopes infrarouges Lukeos Naval donnant une vision panoramique de l’environnement extérieur. Vigy Observer vient ainsi compléter la gamme EOMS NG dédiée à la surveillance panoramique et à la conduite de tir d’armes de gros calibre.

 

Mât Optronique de Veille. Denier né de la gamme de produits sous-marins de Sagem, le MOV offre dans en un volume compact une gamme complète de capteurs optroniques : caméras TV HD couleur, capteurs infrarouges et à intensification de lumière, télémètre, laser, et autres. Totalement intégré au système de combat, le MOV ouvre la voie à de nouveaux modes d’exploitation en diffusant des vidéos panoramiques issues de tous les capteurs vers des consoles multifonctions, notamment la console Subtics de DCNS.

 

BlueNauteTM. Nouvelle famille de centrales de cap et d’attitudes pour la navigation maritime civile, BlueNauteTM fait appel à une innovation brevetée Sagem : le Gyroscope Résonnant Hémisphérique. Cette centrale offre une durée de vie étendue et une très grande fiabilité, tout en apportant un service parfaitement adapté conformément aux obligations de l’Organisation Maritime Internationale et du traité SOLAS (Safety of Life at Sea).

 

Les solutions de Sagem dans les domaines de l’optronique, de la navigation et de l’autodéfense ont été sélectionnées pour les programmes militaires les plus récents : sous-marins nucléaires Suffren du programme Barracuda, frégates européennes multimissions classe Aquitaine, patrouilleur océanique Adroit (Marine nationale), corvettes Baynunah (Emirats arabes unis), sous-marins Scorpène, porte-aéronefs et destroyers anti-aériens (Australie), et hélicoptères NH90 Caïman, Panther MKII, et EC-725 Caracal.

 

Sea Wasp est développé en coopération avec Panhard

****

Sagem, société de haute technologie du groupe Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 08:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/affiche-salon-euronaval-2012/2037961-1-fre-FR/affiche-salon-euronaval-2012.jpg

 

19/10/2012 Ministère de la Défense

 

Le ministère de la Défense est présent au salon Euronaval du lundi 22 au vendredi 26 octobre, au Parc des expositions de Paris-Le Bourget. Le stand institutionnel Défense se situe à l’emplacement F12 du Hall 2B.

 

Il s’articule en deux pôles :

 

-         Le premier, dédié à la préparation de l’avenir, présente les équipements de la marine de demain développés pas nos entreprises et soutenus par la DGA. Deux projets d’avenir y sont notamment exposés : le premier système d’alerte de vagues scélérates et extrêmes ainsi qu’une première européenne dans le domaine des drones maritimes.

 

-         Le second, consacré aux opérations amphibies, est animé conjointement par la marine nationale et l’armée de terre qui présenteront sur des supports innovants et attractifs (3D, hologrammes, animations tactiles) les bâtiments, matériels et systèmes d’armes engagés depuis la planification d’une telle opération jusqu’à la projection de force.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 07:55

nexter_narwhalb.jpg

 

Oct. 20, 2012 defesaglobal

 

French firm Nexter Systems will display at Euronaval 2012 event once again its NARWHAL (Naval Remote Weapon, Highly Accurate, Lightweight) naval remotely controlled weapon station.

 

NARWHAL weapon system includes a gyro-stabilized turret, 20mm automatic cannon, an aiming sight and the associated command & control terminal.

 

22 systems of the NARWHAL 20B configuration were purchased in November 2011 by the French shipbuilder DCNS to arm the 11 French Navy´s Aquitaine Class FREMM multi-mission frigates. The system is believed to have been ordered for the single FREMM ship being built for the Royal Moroccan Navy.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 07:50

Europe Flag

 

19/10/2012 Par Isabelle Lasserre - lefigaro.fr

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, souhaite remettre au goût du jour cette Arlésienne européenne. Les nouvelles menaces, le recentrage américain sur le Pacifique et la rigueur budgétaire impose l'union aux États européens.

 

Morte, ressuscitée, comateuse, relancée: depuis le sommet franco-britannique de Saint-Malo en 1998, le destin de l'Europe de la Défense a fini par se confondre avec une Arlésienne. Sous Nicolas Sarkozy, l'ancien ministre de la Défense Hervé Morin en avait fait son cheval de bataille. Avant qu'elle ne replonge dans l'ombre, chassée par la mauvaise volonté britannique, le manque de conviction des États européens et les coupes dans les budgets de la Défense.

 

Le nouveau locataire de l'Hôtel de Brienne, Jean-Yves Le Drian, a décidé de l'en sortir. «La relance de l'Europe de la défense est devenue un impératif», affirme l'un de ses conseillers. La nature des menaces, qui s'étendent sur un spectre très large, exige que les Européens s'unissent pour y faire face. Le rééquilibrage stratégique des États-Unis vers le Pacifique implique qu'ils assurent eux-mêmes leur défense. Enfin, les contraintes budgétaires font que les armées nationales ne pourront bientôt plus conserver toutes leurs capacités, à moins de s'unir.

 

À 1.200 kilomètres des côtes européennes, le Sahel fournit une occasion idéale. Réunis en sommet à Bruxelles, les responsables européens ont affirmé vendredi que la crise au Mali faisait peser une «menace immédiate» sur le Vieux Continent. Sur le modèle d'«Atalante», déclenchée en 2008 pour lutter contre la piraterie dans l'océan Indien, Paris propose une nouvelle opération de l'UE, dans le Sahara cette fois, pour former et aider les forces africaines à reconquérir le nord du Mali. L'idée de propulser l'UE au Sahel n'est pourtant pas nouvelle. «C'est un objectif noble et pertinent. Mais qui n'est pas nouveau. Cela fait deux ans qu'il est discuté. Le Conseil européen a même adopté, en mai 2011, une stratégie pour le Sahel» précise l'euro député UMP Arnaud Danjean.

Synthèse difficile

Jean-Yves Le Drian a fait le tour des capitales européennes pour convaincre. Il espère, d'ici au Conseil des Affaires étrangères et de la Défense européennes du 19 novembre, avoir rallié à son projet 7 ou 8 nations. «Le précédent gouvernement s'était surtout investi sur le franco-britannique. Éclipsée par Paris et Londres, l'UE a loupé le coche en Libye. Il faut en tirer les leçons et étendre ce type de coopération à d'autres pays européens, notamment l'Allemagne, la Pologne, l'Italie et l'Espagne» explique-t-on dans l'entourage du ministre. La stratégie française consiste à conserver les logiques bilatérales comme celle de Lancaster House tout en ralliant les pays qui avaient critiqué ce huis clos franco-britannique.

 

Cette nouvelle «relance de la défense européenne», dont le ministère dit qu'elle doit s'appuyer sur des projets concrets et une plus grande humilité de la France, doit encore faire ses preuves sur le terrain. Entre l'Allemagne pacifiste, la Grande-Bretagne pragmatique, qui, reconnaît un proche du ministre, «ne veut pas de passagers clandestins» dans les opérations, et les États de l'ancienne Europe de l'Est qui font davantage confiance à l'Otan qu'à l'UE pour assurer leur sécurité, la synthèse est difficile à faire. Sur une éventuelle opération UE au Sahel, seuls Londres et Madrid ont pour l'instant dit oui. Les pays du Nord et de l'Est sont plutôt contre. L'Allemagne est réticente, les Polonais dubitatifs. «Il y a aussi une sorte de pesanteur idéologique à Bruxelles, où beaucoup considèrent que les missions en Afrique doivent rester dans le domaine du développement et ne surtout pas devenir militaires», poursuit Arnaud Danjean.


La reconquête militaire en discussion à Bamako

Le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a souligné vendredi «l'urgence»  d'une intervention armée étrangère pour libérer le nord de son pays  à l'ouverture d'une réunion internationale dans la capitale malienne ayant pour but  d'accélérer cette intervention. «Nous ne devons plus perdre  la moindre seconde.  Il y a un caractère d'urgence,  nous sommes engagés dans  une course contre la montre», a déclaré Dioncounda Traoré devant de hauts responsables internationaux réunis pour harmoniser leurs positions avant l'envoi  dans le nord du Mali d'une force ouest-africaine soutenue par l'ONU.

 

L'ONU et l'Union africaine (UA)  ont annoncé, de leur côté, l'ouverture  de bureaux permanents à Bamako  afin de coordonner leurs actions respectives face à la crise. Mais  des divergences demeurent entre responsables d'Afrique de l'Ouest  et représentants des organisations internationales sur les conditions  de déploiement de la force africaine susceptible de participer  à une initiative militaire dans la partie du Mali contrôlée par al-Qaida  et ses alliés.

Cette réunion du Groupe de soutien et de suivi sur le Mali ne devrait  ainsi déboucher sur aucune avancée spectaculaire tant la situation paraît bloquée à la fois par la confusion  sur le partage du pouvoir  à Bamako après le putsch en mars  et par les désaccords internationaux sur le bien-fondé d'un éventuel dialogue avec les rebelles avant l'emploi de la force.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 07:35

SMART-L-volume-search-radar.jpg

SMART-L volume search radar

 

Neuilly sur Seine, France, 19th October 2012 – Thales

 

Thales, with more than 50 years experience in delivering systems, equipment and services to naval forces, will participate in the 23rd Euronaval show, held from the 22nd to the 26th of October 2012 at Le Bourget Exhibition Centre, Paris.

 

With a total surface area of more than 600 m², Thales’s stand is organised around 5 areas: Above Water Warfare, Underwater Warfare, Information Superiority, Maritime Surveillance System and Services.  

 

PRESS CONFERENCE : OVERVIEW OF THALES’S ACTIVITIES IN THE NAVAL DOMAIN

Luc Vigneron, Chairman & CEO Thales and

Pierre Eric Pommellet, SVP Defence Mission Systems Division

on Tuesday 23rd October at 15.30 room M16 N15.  

 

With the largest portfolio of naval sensors worldwide, Thales’s offer in Above Water Warfare varies from surveillance, command and combat systems to support for weapon systems from both US and European manufacturers. The stand will include the following Thales solutions :

 

    Integrated Mast, an innovative, integrated topside mast housing all major radars, sensors and antennas of a naval vessel

    Smart-L, a sea-based Long range surveillance radar which will be fitted with Early Warning Capability for Ballistic Missile Defence.

    Tacticos, the Thales Combat Management System

 

 

In the field of Underwater Warfare, Thales designs and delivers acoustic systems for anti-submarine warfare and mine warfare. Our solutions and related services are suitable for all types of platforms. Thales is recognised as a leader in undersea warfare for its advanced technologies and ability to adapt to fast-changing operational contexts. We will present on the stand  :

 

    Asemar, the fully autonomous AUV dedicated to maritime surveillance and security developed with ECA ROBOTICS.

    FLASH, a low-frequency wideband dipping sonar system and TMS 2000 sonobuoy processing

    Captas family, active and passive variable-depth sonars for surface combatants

 

 

 

The Information Superiority zone will showcase Thales’s ability to connect forces for maritime domain awareness. The group supports the transformation of naval forces by delivering systems and solutions that ensure that all players acquire, exploit and exchange the required information to act decisively. The stand will include the following Thales products :

 

    VIGILE family, the latest generation of Radar Electronic Support Measures and Elint systems

    Altesse, the passive Communications Electronic Support Measures and COMINT solution

    Artemis, a fully passive Infrared Surveillance System

    Naval IFF, the new digital, leading edge Identification Friend or Foe systems

    Aquilon, Thales’s new Fully Integrated Communications System including SATCOM

    SIC 21, an integrated naval C4I system

 

 

 

Thales’s Maritime Surveillance System zone offers a comprehensive range of flexible solutions from equipment to systems for effective monitoring of maritime safety, security and surveillance activities. On the stand, the products showcased will include  :

 

    AMASCOS, the mission proven Airborne Maritime Situation and Control System

    Margot 8000, an integrated long range surveillance detection system

    Coast Watcher 100, a long range coastal surveillance radar

 

Finally, in the Services domain, Thales has earned an unrivalled service record with navies around the world. For each customer, Thales covers the complete range of the support spectrum to suit increasing operational constraints and optimises in-service support cost. The group will demonstrate its capabilities in this domain by showcasing  :

 

    Calas, Thales’s light solution in sonar training

    Darwin-S, the innovative technology insertion architecture approach for service extension

    Neptune, high-fidelity training service for airborne maritime surveillance

    Newton, best of breed electronic warfare training service

    Smart Care, the advanced and proven Thales availability concept for complex systems

 

Thales is at the forefront of developing new naval solutions to meet evolving operational and security challenges. The Group has been a long-term partner for more than 50 Navies worldwide, providing customers with innovating offerings, from system design to through-life support. Leveraging an in-depth understanding of evolving naval and maritime environments, Thales contributes to the success of naval missions on all seas.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 07:25

http://alliancegeostrategique.org/wp-content/uploads/2012/10/detachements-d-instruction-operationnelle-au-profit-de-l-armee-tchadienne-1_large_mobile.jpg

 

Détachement d’instruction opérationnelle (DIO) en topographie

au profit de l’armée nationale tchadienne – ANT (avril 2012)

 

20.10.2012 par Georges-Henri Bricet des Vallons & Nicolas Mazzucchi * - AGS

 

* Georges-Henri Bricet des Vallons, spécialiste des questions de défense et de privatisation de la guerre, et Nicolas Mazzucchi, géoéconomiste et animateur de Polemos, co-auteurs (avec Florent de Saint Victor / Mars Attaque) du rapport de l’IRSEM (laboratoire n°9) « La formation des armées étrangères. Évolution des politiques et des pratiques des années 1950 à 2010 ».

 

L’Afghanistan et la Libye ont-elles été le chant du cygne de l’ère des opérations extérieures de l’armée française ? A prendre au mot le concept qui fait florès de « betteravisation » (entendre retour au pays et fin de l’expéditionnaire), tout connaisseur de la chose militaire est porté à le croire. Les coupes budgétaires qui s’annoncent, alors que la déflation de 54.000 personnels décidée en 2008 n’est pas encore arrivée à son terme, peuvent faire craindre un décrochage brutal, à la fois des capacités matérielles de nos armées et de l’influence de notre outil militaire à l’échelle internationale. Dans un tel contexte, comment remédier à une telle perte de rayonnement ? Définir une stratégie indirecte et concentrer les efforts sur la diplomatie de défense pourraient s’avérer un palliatif, à condition de refondre notre dispositif de coopération militaire. Il ne s’agit donc plus de réduire de manière homothétique chacune des composantes du système « Défense », comme dans la précédente décennie, mais bien de changer de modèle pour faire autrement !

 

L’opinion des auteurs invités par l’Alliance GéoStratégique ne saurait constituer la position de la rédaction sur les sujets évoqués.


  

Présent et avenir de la diplomatie de défense


Au combat aux côtés de l’Armée nationale afghane (ANA), auprès de soldats ougandais s’apprêtant à opérer comme casques bleus en Somalie, avec des stagiaires venant de toute l’Afrique à l’École de Maintien de la Paix de Bamako ou en escale chez les marins tanzaniens luttant contre la piraterie, des militaires français forment et conseillent au quotidien d’autres forces armées. Agissant aussi bien en phase de prévention, de stabilisation que d’intervention, prenant en compte de manière globale la sécurité (états-majors, unités de la sécurité civile, forces de police, unités de forces spéciales, etc.), ces missions s’inscrivent dans une longue tradition historique que la France partage notamment avec le Royaume-Uni et les États-Unis.

 

N’incarnant pas seulement un passé révolu, elles représentent en réalité une voie d’avenir pour la France. En effet, alors que la puissance militaire permise par un outil de défense cohérent ne se conçoit qu’au service d’une grande stratégie, la formation et l’encadrement de forces armées étrangères peuvent en être partie prenante. La mise en œuvre de cette politique permet, en offrant au formateur une forme d’influence sur les formés, d’acquérir des avantages transverses dans les champs militaires et diplomatiques, mais aussi économiques ou culturels. Au contraire de la France, nos voisins et alliés l’ont compris et ne se gênent pas, bien au contraire, pour promouvoir leurs intérêts via leur politique de formation.

 

Suite à une crise économique (réduction constante des budgets), militaire (le Fort incapable de l’emporter face au Faible) et politique (une stratégie maîtrisant rarement l’adéquation entre les fins et les moyens), qui tend de plus en plus à se transformer en crise morale, il est plus que nécessaire de redonner de l’utilité et du sens à nos forces. Dans ce cadre, l’assistance à des armées étrangères, articulée autour de l’emploi réfléchi d’acteurs publics, mais aussi para-privés et privés dument encadrés – qui permettent aujourd’hui d’étendre l’influence des appareils étatiques – pourrait se révéler l’ossature de cette nouvelle politique. Ce n’est plus, loin s’en faut, l’action directe seule, le plus souvent coercitive, qui permet d’atteindre les objectifs fixés. Par contre, la capacité d’influencer le cours des évènements prend toute sa place. Cette dernière est pour le coup intrinsèquement un mode d’action indirect, durable et non-invasif, coïncidant avec une approche éminemment plus préventive que curative, adaptée aux réalités du monde dans lequel nous vivons.

 

Redonner de l’utilité et du sens aux forces


Le premier avantage d’une telle approche tient à notre positionnement diplomatique et militaire, un des plus complets au monde faut-il le rappeler. Cette assistance permettrait de continuer d’assurer notre défense et notre sécurité via d’autres moyens : la mise en avant de forces étrangères souveraines et capables, évitant ainsi les accusations de néo-colonialisme qui pleuvent à chaque réflexion sur un engagement de nos forces à l’étranger. La sécurité du territoire et des citoyens, la sécurité des couloirs d’approvisionnement et l’accès aux matières premières seraient garantis grâce à l’action préventive ou à leur traitement. Un environnement local maîtrisé par d’autres, grâce à des compétences apprises, deviendrait ainsi le cocon d’épanouissement de la puissance. C’est donc une véritable diplomatie de défense, aujourd’hui majoritairement terrestre, mais pas uniquement, qui serait amplifiée, renforçant positivement la place de la France sur les cinq continents.

 

Le second intérêt est économique et politique, par la limitation des coûts de projection et d’opérations en assurant une forme de sous-traitance locale aux interventions que nous sommes de moins en moins capables d’assurer, en partie financièrement mais aussi politiquement. De plus, le fait de respecter la souveraineté des acteurs locaux correspond parfaitement aux attendus actuels de non-ingérence dans les affaires intérieurs, via une faible empreinte au sol, et de recherche d’une plus grande autonomie de ces mêmes acteurs.

 

La troisième utilité serait de se positionner comme une alternative crédible vis à vis des autres puissances, principalement anglo-saxonnes, elles-mêmes en  crise identitaire. La France peut capitaliser sur son expérience réelle et reconnue, et se doit de ne pas gâcher le crédit accordé par certains partenaires historiques et notamment africains à sa voix singulière. De plus, cette diplomatie militaire au contact permanent des élites, militaires mais aussi politiques, permet de préparer en amont son influence future, économique et diplomatique celle-là.

 

Enfin, les échanges entre les forces étrangères et françaises conduisent à développer une culture opérationnelle partagée par la promotion d’un modèle de défense. Les industriels français, et pas uniquement ceux de l’armement, pourront bénéficier de ces connaissances, de ce capital sympathie lié à des habitudes, ainsi que de la mise en place de normes techniques mais aussi du langage via la francophonie. Cela faciliterait le déploiement international des entreprises nationales et l’obtention de contrats dans un environnement marqué par la multiplication des concurrents et l’exacerbation des tensions économiques.

 

Formation au TIOR (techniques d’intervention opérationnelles rapprochées) pour des garde-côtes des Seychelles sur le BCR Marne – Bâtiment de commandement et de ravitaillement (juillet 2012)

 

Vers un nouveau modèle de forces


Une description honnête de cette stratégie ne pourrait passer sous silence les possibles risques induits. C’est le cas de l’absence pour l’armée française de « masse critique » qu’un tel modèle alternatif autoriserait. Aux fortes capacités d’assistance, des capacités (humaines et matérielles) de coercition devraient être au minimum conservées (forces spéciales, composante amphibie, GTIA permanents pour le combat urbain, escadrons de chasse). D’ailleurs, cela permettra de palier, au cas où, la faiblesse, toujours possible, de nos partenaires. Un autre risque est celui de la recomposition politique locale et régionale, parfois mal maitrisée, induite par de telles aides. Le retour de discours belliqueux d’une certaine élite afghane vis à vis du voisin pakistanais, de plus en plus confiant dans des forces armées afghanes rebâties, en est une illustration. Enfin, l’engagement de formateurs ou conseillers peut s’apparenter à une position ambivalente – sommes-nous en guerre ou non ? – peu compréhensible pour des opinions, déjà aujourd’hui éloignées de ces questions. Pédagogie et communication proactive seront, plus encore, de mise.

 

Au final, miser sur une telle approche est d’autant plus atteignable qu’il s’agit de mettre en avant un domaine déjà connu et maitrisé. Comme exemples à court terme viennent à l’esprit le rôle que pourrait jouer l’armée de Terre auprès des Forces armées du Mali, forte de l’expérience afghane (OMLT, DLAS, METT, binomage, partenariat, etc.) et en complément de l’action du Commandement des opérations spéciales (COS). Il pourrait en être de même pour l’armée de l’Air auprès de la composante aérienne de ces mêmes forces maliennes ou des efforts démultipliés de la Marine nationale, lors des escales et/ou dans le cadre de l’opération européenne Eucap Nestor, auprès des capacités maritimes du Kenya, de Djibouti ou des Seychelles.

 

Il s’agirait plus globalement de démultiplier ces efforts via quelques ajustements. C’est le cas pour le développement d’unités permanentes de formateurs (formés à l’approche interculturelle selon les zones de déploiement) en prenant exemple, en Métropole, sur le modèle des détachements d’instruction opérationnelle – DIO – fournis par le groupement opérationnel de coopération des Éléments français du Sénégal (EFS) depuis aout 2011. Il s’agira aussi de réfléchir à la reconnaissance et à la valorisation du statut de formateur (dans un souci de non-perte des compétences en interne et de réalisation de soi, malgré, parfois, l’ingratitude de la tâche). La « prioritarisation » des efforts selon nos cercles d’intérêt géostratégiques (Afrique, Moyen-Orient) sera poursuivie, tout comme le rôle accru accordé à la coopération dans nos DOM-COM, un des rares atouts nous permettant d’avoir une place dans le grand jeu asiatique. Il sera aussi mis en place une coordination réfléchie entre direction stratégique étatique et prestataires français privés susceptibles de prendre en charge les missions de formation jugées non prioritaires faute de moyens. Enfin, il sera réaffirmée la place essentielle au sein de notre outil de Défense de la DCSD (Direction de la coopération de sécurité et de défense), aujourd’hui réduite à portion congrue et ne permettant pas de répondre aux demandes insistantes de nos partenaires.

 

En assimilant, entre autres, les leçons apprises – mais rarement retenues – du passé, ce levier d’action qu’est la coopération opérationnelle et structurelle ouvre donc bien la voie à de nouvelles opportunités à court et moyen terme. La situation budgétaire, actuelle et à venir, des armées ne nous laissera d’autre choix que de les explorer. Le contexte de rédaction d’un nouveau Livre blanc se prête pleinement à une telle étude. Il y a urgence.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 07:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/mise-a-l-eau-de-la-fremm-normandie/2040465-1-fre-FR/mise-a-l-eau-de-la-fremm-normandie.jpg

photo Marine Nationale

 

22/10/2012 Michel Cabirol - latribune.fr

 

Au moment où s'ouvre lundi le salon Euronaval, l'avenir de DCNS reste en suspens. Avec qui et comment le groupe naval, aujourd'hui en pleine forme, doit-il poursuivre son cap ?

 

Et vogue DCNS... Depuis quelques années, le groupe naval (2,6 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2011) est devenu l'un des fers de lance de l'industrie de défense française après avoir joliment réussi sa mutation passant d'un arsenal vieillot vers une société compétitive. Aussi bien à l'export où il a réalisé ces dernières années les plus beaux coups de l'industrie tricolore (quatre sous-marins Scorpène au Brésil pour un montant de 6,7 milliards d'euros dont 4,1 milliards pour la France, vente de deux BPC à la Russie, design des Gowind à la Malaisie...) que sur la qualité reconnue de ses matériels (BPC, frégates multimissions Fremm, sous-marins Scorpène....) et ses performances financières. Son carnet de commandes affichait au compteur 14,2 milliards d'euros à la fin du premier semestre 2012 et représentait plus de cinq années d'activité. Il ne faut pas non plus oublier l'audacieuse diversification de DCNS dans les énergies renouvelable et dans le nucléaire, en bonne voie mais qui reste toutefois à confirmer dans la durée.

 

Le programme Fremm confirmé

 

Le nouveau ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, natif de Lorient et qui a grandi à quelques mètres des chantiers de DCNS, ne s'y est pas trompé quand il a confirmé jeudi dans sa ville natale à l'occasion de la mise à l'eau de la deuxième Fremm destinée à la marine nationale (Aquitaine) la poursuite de ce programme emblématique pour DCNS. Le ministre le considère comme "le plus grand programme naval européen" dans un contexte où "l'enjeu maritime est majeur au XXIè siècle". "Au terme du programme, la Marine aura ainsi onze frégates performantes permettant d'assurer une partie significative de ses missions", a-t-il assuré. Ce qui va donner une "visibilité à 10 ans" du site de Lorient, qui emploie quelque 2.000 personnes. En outre, la maritimisation, un sujet très à la mode actuellement,  plaide pour le développement de DCNS "L'enjeu maritime est l'enjeu du XXIe siècle", a estimé Jean-Yves Le Drian. Tout comme tout lBref tout irait dans le meilleur des mondes mais...

 

Deux scénarios pour l'avenir de DCNS

 

Mais DCNS doit, pour continuer à grandir, s'adosser à un industriel ou nouer une alliance stratégique avec un partenaire du secteur. "Les deux scénarios sont sur le bureau de Jean-Yves Le Drian", explique-t-on à "latribune.fr". Le ministre refuse de trancher tant qu'il n'a pas plus de visibilité sur le nom du prochain patron de Thales et sur la recomposition de l'actionnariat du groupe d'électronique, précise-t-on. En tout cas, les deux scénarios passent par la vente par Thales de ses actifs navals à DCNS (Thales Underwater systems et Thales Nederland).

 

Premier scénario, soutenu par DCNS, qui a adressé un courrier à Jean-Yves le Drian. Dans le cadre de la recomposition de l'industrie de défense, DCNS hérite des activités navales de Thales pour devenir un groupe naval majeur en Europe ... avant un rapprochement avec le chantier allemand TKMS après les élections législatives allemandes prévues en septembre ou octobre 2013. DCNS vise la majorité du nouvel ensemble, selon nos informations. Une telle opération sera très compliquée à réaliser au regard des leçons du fiasco du mariage EADS-BAE Systems torpillé par Berlin. "Il y a un tel ressenti contre la France en général, et en particulier contre les groupes détenus par l'Etat français", souligne un observateur. Deuxième scénario, soutenu par Thales. Le groupe d'électronique est d'accord pour céder ses activités navales à DCNS... mais pour mieux se renforcer dans son capital, soit autour de 60 à 70 %. "Thales n'est pas complètement vendeur de ses activités navales", explique-t-on au sein du groupe. Un scénario qui est très dépendant de l'avenir même de Thales...

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 21:28

SMX-26.jpg

 

Le SMX-26, un nouveau concept de sous-marin à roues de DCNS,

conçu pour s'approcher au plus près des côtes.

 

21/10/2012 Par Véronique Guillermard - lefigaro.fr

 

Les nouvelles activités maritimes pourraient générer 300.000 nouveaux emplois en France d'ici à 2022.

 

La 23e édition d'Euronaval, le premier salon mondial du naval (hors plaisance), ouvre ses portes, lundi 22 octobre, pour cinq jours, au Parc des expositions du Bourget à côté de Paris. Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, y est attendu mardi par des industriels soucieux que le naval ne soit pas sacrifié dans la nouvelle loi de programmation militaire 2014-2018. Cela, alors que les marins sont entrés dans une période de renouvellement de leurs forces. La Royale doit prendre livraison de 11 Frégates multimissions furtives (FREMM), un programme partagé entre la France et l'Italie, d'ici à 2022. De Lorient, Jean-Yves le Drian a rassuré en affirmant «la continuité du programme FREMM dans sa durée».

Des satellites pour veiller sur les navires

La marine doit, sauf décalage de calendrier, prendre livraison du premier de ses six nouveaux sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda en 2017. La modernisation des avions de surveillance Atlantique 2 et un programme de guerre des mines doivent aussi être confirmés.


Dans ce contexte de budget national sous tension, les industriels se battent à l'international où ils font face à de nouveaux concurrents. Ils se positionnent aussi sur les nouveaux marchés de l'économie maritime. «La France prend de plus en plus en compte l'importance de l'espace maritime dans l'économie, souvent appelé la maritimisation», abonde Bernard Planchais, directeur général délégué de DCNS, leader européen du naval militaire. «La mer et ce qui s'y passe est un élément structurant de la mondialisation», résume Pierre-Éric Pommelet, vice-président de la division systèmes de mission de défense de Thales. «L'économie de la mer pèse 1500 milliards d'euros dont 160 milliards au titre des nouvelles activités comme l'énergie renouvelable ou les biotechnologies. Elles devraient représenter 500 milliards d'euros dans les dix ans à venir. La France doit avoir l'ambition de doubler l'activité maritime en en captant 50 milliards d'euros d'activités et de créer 300.000 emplois», explique Bernard Planchais.


Cet espace est soumis à des menaces croissantes: terrorisme, piraterie, trafics illicites… Il doit être surveillé et protégé, parfois depuis l'espace, grâce aux satellites. Surveillance, suivi et identification de navires, Astrium, filiale spatiale d'EADS, s'impose comme leader du maritime avec de nombreux services tel qu'OceanWay. Les chantiers navals élargissent leur gamme avec des navires plus petits, moins chers et mieux adaptés. Car envoyer une FREMM lourdement armée de 6000 tonnes pour surveiller une zone côtière, c'est un peu comme utiliser un bazooka pour tuer un moustique. «Depuis trois ans, DCNS a engagé une extension de sa gamme. Nous avons investi sur fonds propre pour développer l'Adroit, un patrouilleur de haute mer adapté à ces missions», explique Bernard Planchais. Des drones et des systèmes de combats y seront intégrés. Et «les besoins sont croissants en matière de radars, capteurs, systèmes optroniques, d'écoute et télécoms, conduite de tir précise...d es domaines où Thales a des solutions», précise Pierre-Éric Pommelet.

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 20:57

BFM source LdDef

 

21 octobre 2012 entreprises.ouest-france.fr

 

Piriou participera à Euronaval, à Paris, où tous les acteurs de la défense navale et de la sécurité maritime seront présents.

 

Piriou est entré dans le secteur de la Défense de façon significative et durable. L'entreprise devient un acteur sur ce marché, que ce soit au niveau de la construction et la réparation navale et de la maintenance en conditions opérationnelles. Sa participation à Euronaval, du 22 au 26 octobre à Paris le Bourget, va permettre à l'entreprise de présenter son actualité et ses projets. « Notre action de fond pour pénétrer les marchés de Défense nous a permis de nous faire une place dans le secteur exigeant du MCO en créant un climat de confiance propre à aller plus loin, déclare Pascal Piriou. Aujourd'hui, nous sommes donc prêts à passer à l'étape suivante, c'est-à-dire construire des navires et continuer d'offrir aux armateurs des solutions globales au meilleur prix. »

 

Le projet exposé sera celui de la construction du bâtiment de formation maritime de 44 mètres. Piriou a enregistré cette commande en septembre 2012. Elle sera exploitée par NavOcéan, une société créée conjointement par DCI et Piriou, dès septembre 2013. Piriou présentera sa gamme de navires multi-missions et de souveraineté de la classe OPV (Offshore Patrol Vessel) et MOPV (Multipurpose Offshore Patrol Vessel) de 35, 50, 60 et 80 mètres.

 

Un contrat de quatre ans

 

Enfin, l'entreprise a achevé la première phase d'adaptation des huit bâtiments école (BE) et de deux bâtiments d'instruction à la navigation (BIN). Ce projet s'inscrit dans le cadre du contrat global de Maintien en condition opérationnelle (MCO) qui lui a été attribué fin 2010, par la marine nationale française.

 

L'entreprise a aussi obtenu le contrat de maintenance sur dix ans du bâtiment de formation maritime qu'elle construit actuellement. Elle bénéficie également d'un contrat de maintenance de quatre ans du patrouilleur des douanes le Kermorvan. Le contrat, qui vient d'être signé, comprend les opérations programmées telles que le carénage et la maintenance générale, la visite quinquennale du Bureau Véritas, mais également des opérations non programmées telles que des réparations suite à des avaries.

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 11:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/fremm-normandie/2039074-1-fre-FR/fremm-normandie.jpg

 

19/10/2012 Asp. Margaux Thuriot  - Economie et technologie

 

MM. Moscovici et Le Drian, respectivement ministre de l’Economie et des Finances et  ministre de la Défense, étaient à Lorient, jeudi 18 octobre, en compagnie de Patrick Boissier, président-directeur général de DCNS. Ils ont assisté à la mise à l’eau de la frégate multimissions (FREMM) Normandie, deuxième des onze frégates nouvelle génération qui seront livrées d’ici 2022 à la Marine nationale.

 

Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances, et Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, étaient à Lorient jeudi 18 octobre 2012, sur le site de DCNS, en compagnie de Patrick Boissier, président-directeur général du groupe, et de Pascal Le Roy, directeur du centre DCNS de Lorient. Ils ont visité la frégate multimissions nouvelle génération Aquitaine, tête de série du programme FREMM, actuellement à l’essai, puis assisté à la mise à flot de la Normandie, qui sera livrée en 2014, avant de s’exprimer devant les 500 invités.

 

« Cette visite me permet d’affirmer la continuité du programme FREMM dans la durée, a déclaré Jean-Yves Le Drian, c’est le plus grand programme naval européen, d’un haut niveau technologique, qui nécessite une permanence dans sa mise en œuvre, et ce sera le cas. Avoir une visibilité de ce site à dix ans est une situation rare en ce moment en France et en Europe. »

 

Les FREMM sont le fruit d’un programme franco-italien lancé en 2005, dans le cadre de l’Organisation conjointe de coopération en matière d’armement ( OCCAR). Ce programme vise à renouveler les frégates de lutte anti-sous-marine de type F67 (classe Tourville) et F70 ASM (classe Georges Leygues), et anti-aérienne ( F70 AA) de la Marine nationale.

 

 Onze frégates multimissions ont été commandées par la France, dont neuf anti-sous-marines et deux anti-aériennes, l’Italie recevra dix frégates et le Maroc a également passé commande pour une FREMM. Le succès de ce programme européen a été l’occasion pour le ministre de la Défense de rappeler son attachement à l’Europe de la Défense, dont la France est l’une des figures de proue.

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 11:05

Three Airbus Military A330 MRTTs fly in formation photo Air

 

20/10/2012 latribune.fr

 

La France achètera 14 avions ravitailleurs à Airbus Military, filiale d'EADS, à partir de 2013, a annoncé vendredi le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, lors d'une visite à l'usine de Madrid.

 

Quatorze avions ravitailleurs à Airbus Military. C'est ce que va acheter la France à partir de 2013, a indiqué vendredi le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, lors d'une visite à l'usine de Madrid.

 

La France a décidé "de passer commande de 14 avions ravitailleurs MRTT à partir de 2013", a-t-il déclaré, précisant qu'elle ne paierait pas "tout la même année," mais qu'il s'agissait d'un "cycle de commandes" qui débutera l'an prochain. Le Multi Role Tanker Transport (MRTT) est un A330 d'Airbus modifié en avion-ravitailleur par Airbus Military, la  branche militaire d'Airbus (EADS) basée à Getafe, au sud de Madrid et qui emploie 4.500 personnes.

 

28 commandes pour quatre clients

L'A330 MRTT, qui peut ravitailler en vol deux avions simultanément, est capable d'emporter à la fois plus de cent tonnes de carburant, 37 tonnes de matériel et jusqu'à 270 passagers.

Il a jusqu'à présent été commandé à 28 exemplaires par quatre clients: l'Australie, la Grande-Bretagne, l'Arabie saoudite et les Emirats Arabes Unis. Airbus l'a également proposé à l'Inde.

 

Lacunes observés en Libye

En avril, la France, l'Allemagne et les Pays-Bas se sont engagés à collaborer afin de renforcer les capacités européennes dans le ravitaillement en vol des avions militaires, l'une des principales lacunes constatées lors de la guerre en Libye. Ils ont ainsi décidé d'être "les nations cadres" pour mener cette initiative visant à un accroissement d'ici 2020 des capacités par le partage des ressources existantes ou l'acquisition de nouveaux moyens, comme l'avion de transport européen d'Airbus 330 MRTT. La France avait alors indiqué qu'elle envisageait d'acheter 14 avions-ravitailleurs.

 

En Libye, les ravitailleurs américains ont joué un rôle majeur

Durant l'opération Protecteur unifié en Libye, les Européens avaient effectué l'essentiel des missions aériennes de bombardement mais 80% des opérations de ravitaillement en vol avaient été assurées par les Etats-Unis, faute de moyens suffisants. Chaque appareil devait en effet être ravitaillé une à deux fois pour voler au dessus de la Libye.

L'avionneur européen EADS, dont l'Etat espagnol détient un peu plus de 5% via la société publique Sepi, emploie au total quelque 7.500 personnes en Espagne.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 12:52
Nouveau succès pour la JIM LR de Sagem

 

20 octobre, 2012 FOB

 

L’optronique portable permet d’assurer la veille, l’observation, la détection et le ciblage de jour comme de nuit, dans une logique de numérisation croissante des théâtres d’opérations. Dans le contexte actuel des conflits asymétriques, face également aux contraintes posées par des règles d’engagement de plus en plus strictes, le mariage de l’optique et de l’électronique apporte une aide essentielle aux troupes occidentales placées face à un adversaire évoluant bien souvent sous le couvert de la population civile.

 

C’est dans ce contexte que Sagem annonce avoir vendu 126 Jumelles Infrarouges Multifonctions – Long Range  JIM LR (pour « longue portée ») au profit du Ministère de la défense danois. Les JIM LR intègrent dans un même boitier les fonctions vision jour et infrarouge, télémétrie, compas magnétique, GPS, pointeur laser et transmissions de données. « Les JIM LR destinées au Danemark intégreront en outre une fonction fusion d’images infrarouge et visibles, permettant le décamouflage » précise le communiqué de presse de Safran. Elles disposeront également d’une capacité d’enregistrement images et vidéo, la maîtrise de la numérisation des images obtenues par les capteurs optroniques faisant également partie des savoir-faire de pointe de Sagem. La présence de sorties numériques permet aux JIM LR d’être intégrées à des réseaux pour y transmettre des images fixes ou des vidéo. Il peut s’agir tout à la fois d’informer le chef de section ou de garder les images d’une action pour répondre aux impératifs de la médiatisation.

 

L’annonce de cette commande vient de facto confirmer la bonne expérience déjà accumulée par le Danemark déjà possesseur d’un premier lot de JIM LR et de jumelles MATIS également réalisées par Sagem. Environ 5000 JIM LR sont aujourd’hui en service et en commande dans une douzaine de pays dans le monde, dont 2000 pour les seules forces françaises.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 10:25

FREMM Normandie

 

20 octobre 2012 par Yann BESSOULE - ouest-france.fr

 

Industriels et états-majors se retrouvent au salon Euronaval qui ouvre ses portes lundi. On va y parler contrats, stratégie, diplomatie. Les industriels français sont aux premières loges.

 

Sur l’agenda des chefs d’États majors du monde entier, les dates sont cochées, depuis longtemps. Pas un ne raterait Euronaval, qui se déroule du 22 au 26 octobre, au Bourget. Tous les deux ans, ce salon, le plus important au monde de l’armement naval, réunit le gotha industriel et militaire.

 

Les nouveautés en matière de navires de surface, de sous-marins, d’armement, de systèmes de communication en tous genres, sont regardées à la loupe par clients et concurrents… Les premiers contacts se nouent, les prémices de contrats s’ébauchent. Et la diplomatie n’est pas absente des travées du salon.

 

Pour sa 23e édition, Euronaval devrait être un bon cru. 370 exposants sont attendus, dont 50 % viennent de l’étranger (37 pays représentés). C’est moins qu’en 2010, lors de la précédente édition (400 exposants). Cette baisse s’expliquerait par un regroupement de sociétés et la situation tendue de certaines PME du secteur.

 

Pas de quoi inquiéter l’organisateur, le Groupement des Industries de Construction et Activités Navales (Gican). « Ce salon est « le » salon de référence et il faut y être quand on est un industriel du secteur, souligne Jean-Marie Carnet, le délégué général du Gican. Nous attendons 35 000 visiteurs qui viennent du monde entier. »

 

La demande est là

 

Dans un monde fragilisé par une crise économique et financière violente, et qui dure, l’industrie navale militaire fait figure d’îlot de stabilité. Voire, parfois, de prospérité. Même si les contrats sont toujours longs et délicats à négocier, les industriels savent que la demande est là.

 

De nombreux pays émergents, voire de grandes puissances, veulent investir massivement dans la construction d’une flotte de surface et sous-marine.

 

Ces perspectives ne peuvent que plaire aux industriels français. Sans pour autant les faire tomber dans un optimisme béat. Car, si les grands groupes, qui tirent les contrats, comme DCNS, Thales, MBDA, ont des perspectives à long terme, c’est plus difficile pour les nombreuses PME du secteur, dont de nombreuses dans l’Ouest.

 

Beaucoup travaillent et pour le secteur de la défense, et pour celui des navires civils. Et là, les marchés (navires de transports, de servitude, paquebots) sont beaucoup moins porteurs. De nombreuses PME sont, ainsi, fragilisées. Petit bémol…

 

 


 

« L’industrie française est technologiquement très forte »

 

Salon Euronaval. Le gotha de l’industrie navale militaire au Bourget

Entretien avec Jean-Marie Carnet, délégué général du Groupement des industries de construction et activités navales (Gican).

 

Comment se porte l’industrie navale militaire ?

 

Plutôt bien. Les grands groupes, comme DCNS, Thales, Sagem, MBDA, STX, et la centaine de PME qui la composent peuvent s’appuyer sur des programmes au long cours, comme ceux de la construction de frégates multimissions et de sous-marins nucléaires d’attaque pour la marine nationale. Leur activité est également tirée par les opérations dans le cadre du Maintien en condition opérationnelle (MCO) des bâtiments de la marine.

 

Ces longs travaux d’entretien permettent aux entreprises d’avoir de la visibilité, de la stabilité. Ainsi, DCNS vient de signer avec la marine un contrat de quatre ans pour l’entretien du porte-avions Charles de Gaulle.

 

Ces programmes peuvent-ils être remis en cause au vu de la situation budgétaire ?

 

Ils se déroulent, pour l’instant, normalement. Nous ne sommes pas inquiets. Mais il faut rester vigilants. Un programme qui glisse d’un exercice budgétaire à l’autre génère des surcoûts.

 

Les marchés export sont-ils porteurs ?

 

Les pays d’Asie et du Moyen-Orient ont de grandes ambitions dans le domaine naval. Pour des raisons de sécurité, face à de nouvelles menaces. Mais également pour des raisons politiques. Ils veulent jouer dans la cour des grands.

 

Beaucoup d’États veulent bâtir une flotte de sous-marins, ou moderniser l’existante : le Brésil, l’Inde, la Malaisie, l’Australie, Singapour. D’autres souhaitent se doter d’une flotte de surface hauturière. Là aussi, d’importants programmes - frégates, corvettes, porte-hélicoptères - sont en gestation.

 

C’est bon signe…

 

Les demandes ne sont pas simples à satisfaire. Les clients veulent des navires sophistiqués. Et, surtout, des transferts de technologies. Impossible de refuser. Cela fait désormais partie des contrats. Ce qui est problématique : accepter ces transferts, c’est donner la possibilité à votre client de vous concurrencer à terme.

 

C’est-à-dire ?

 

L’Allemagne et la France étaient les leaders sur le marché du sous-marin à propulsion classique (NDLR : non nucléaire). Puis, l’Allemagne a vendu des bâtiments à la Corée du Sud, il y a quelques années. Aujourd’hui, la Corée construit des sous-marins. Elle vient d’en vendre à Indonésie.

 

Quels sont les atouts de l’industrie française ?

 

Elle est technologiquement très forte. Et c’est la seule au monde à proposer une gamme complète de produits, allant du patrouilleur jusqu’au porte-avions, en passant par le sous-marin, la frégates, le porte-hélicoptères… Elle est ainsi compétitive sur tous les marchés.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 10:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/affiche-salon-euronaval-2012/2037961-1-fre-FR/affiche-salon-euronaval-2012.jpg

 

19 Octobre 2012 francematin.info

 

Du 22 au 26 octobre 2012 se tiendra, à Paris - Le Bourget, la 23ème édition du salon Euronaval. Après l'Université d'Eté de la Défense à Brest en septembre dernier, la Bretagne fera à nouveau la démonstration de son dynamisme et de son influence dans le domaine maritime à l'occasion d'Euronaval.

 

Cette nouvelle édition du premier salon mondial de l'industrie navale de défense et de l'industrie maritime, mettra l'accent sur les questions liées à l'environnement et sur les énergies marines. A travers ses acteurs privés et publics, la filière défense, sécurité et industrie navale bretonne sera force de proposition face aux défis économiques et environnementaux de l'espace maritime mondial.

 

La Bretagne en ordre de marche

 

Avec le soutien de Bretagne Développement Innovation, les acteurs de la filière bretonne, en tête desquels le cluster Bretagne Pôle Naval et le pôle de compétitivité Pôle Mer Bretagne, seront réunis sous les couleurs de la Marque Bretagne. Ensemble, ils fédèrent les entreprises et regroupent les compétences régionales en termes d'innovation, de recherche et développement et de savoir-faire de l'industrie navale.

 

Véritable vitrine internationale de l'industrie navale de défense et de l'industrie maritime, Euronaval offre à la filière bretonne l'opportunité de présenter son expertise et sa capacité à innover et de rencontrer les principaux décideurs et acheteurs de l'hexagone et du monde entier. Aux vues des résultats de la précédente édition (34 000 visiteurs venus de 107 pays différents, 76 délégations officielles, 1500 rendez-vous d'affaires), le salon Euronaval confirme son rôle de carrefour stratégique international des marchés de défense et de sécurité maritime, domaine où la Bretagne occupe une place de premier rang et a de nombreuses cartes à jouer.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 10:09

Predator over Afghanistan photo USAF

 

19/10/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense a engagé des discussions informelles avec l'industriel américain, qui fabrique le Predator. Paris veut franciser le drone MALE américain en vue de garder son indépendance opérationnelle vis-à-vis des Etats-Unis.

 

La France et les Etats-Unis discutent à propos d'un achat français d'un drone MALE (Moyenne Altitude, Longue Endurance) américain. Plus précisément, le ministère de la Défense a "entamé à cette fin des discussions informelles avec l'industriel américain General Atomics", fabricant du fameux Predator, a expliqué la semaine dernière le délégué général de l'armement, Laurent Collet-Billon, aux députés de la commission de la défense de l'Assemblée nationale. "Si nous voulons doter nos forces très rapidement de moyens opérationnels, la seule source, ce sont les États-Unis, avec tous les inconvénients" connus, notamment "en matière de maîtrise des logiciels et de certains capteurs". Pourtant la période ne semble pas propice à une accélération des négociations.

 

Pourquoi ? "La période électorale aux États-Unis ne favorise pas un aboutissement immédiat de cette démarche", a-t-il précisé. Surtout et c'est lié, comme le fait valoir, le député PS de Meurthe-et-Moselle, Jean-Yves Le Déaut, "acheter du matériel américain" ne va "pas sans poser des problèmes de codes sources, que les Américains ne livrent jamais, pas même aux Britanniques". En clair, détenir les codes sources, qui relèvent souvent de la souveraineté nationale, c'est contrôler les missions des drones des pays clients, via les systèmes de commucation des drones (liaisons de données). Les pays clients "dépendent opérationnelles des Américains", explique un bon connaisseur du sujet. Cela peut être dérangeant pour la France d'être surveillée par les Etats-Unis ou de soir interdire une opération pour des raisons de stratégie américaine. D'où la volonté de la France de négocier une francisation des capteurs du Predator, qui se heurte aujourd'hui à la campagne présidentielle américaine. L'élection aura lieu le mardi 6 novembre.

 

Une européanisation du drone ?

 

"Nous travaillons sur la possibilité de distinguer la chaîne de pilotage de la chaîne de mission, de manière à doter ces drones de capteurs ou d'armements européens", a détaillé Laurent Collet-Billon. D'où les discussions avec General Atomics, qui ne produit ni les capteurs ni les armements. Pour autant, rappelle le délégué général pour l'armement, la France a réservé des crédits budgétaires à l'achat du système de drone MALE intermédiaire. "J'ai préservé les crédits qui nous permettront en 2013 de commander des drones, notamment le drone MALE intermédiaire", avait confirmé début octobre aux députés le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.

 

Pour Laurent Collet-Billon, l'achat du Predator apparait logique dans la mesure où "le Royaume-Uni et l'Italie possèdent déjà des drones de General Atomics. L'Allemagne a déposé en janvier 2012 une demande de FMS - Foreign Military Sale - pour l'acquisition de Predator". En outre, a souligné le délégué général pour l'armement, "l'Allemagne et la France ont engagé une réflexion, en cohérence avec nos travaux avec le Royaume-Uni, sur la possibilité d'entreprendre en commun une démarche d'européanisation des équipements et, progressivement, du drone". À plus long terme, "c'est-à-dire au-delà de 2020, le calendrier dépendra de nos capacités budgétaires et des priorités que nous aurons définies", a-t-il conclu

 

30 millions d'euros dépensés sur le drone Talarion abandonné

 

Sur le projet de drone MALE Talarion développé par EADS, "les crédits dépensés dans le cadre du programme se sont élevés à quelque 30 millions d'euros", a affirmé Laurent Collet-Billon. Et de souligner que "l'opération a été arrêtée parce qu'elle conduisait à un objet trop volumineux qui ne correspondait pas aux besoins de l'armée française". La première partie du travail sur Talarion portait sur la création d'un porteur. "Or cette opération, qui aurait été intégralement réalisée en Allemagne, nous aurait conduits jusqu'en 2017", a-t-il précisé. "Se posait aussi la question de la participation de notre industrie à la réalisation des capteurs. Nous n'avons donc pas poursuivi cette opération. Cela n'a d'ailleurs laissé aucune séquelle dans les relations entre l'Allemagne et la France", a-t-il assuré.

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 07:45
Comment la France planifie l'intervention au nord du Mali

 

19/10/2012 Par Isabelle Lasserre, Service infographie du Figaro

 

INFOGRAPHIE - La première phase du dispositif doit être lancée dès novembre. Paris n'enverra pas de troupes au sol.

 

L'opération militaire destinée à reconquérir le nord du Mali occupé par des groupes islamistes liés à al-Qaida n'est plus, selon le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, «qu'une question de semaines». Le Conseil de sécurité de l'ONU a donné 45 jours aux pays d'Afrique de l'Ouest pour proposer un plan concret d'intervention. Poussée par la France, l'Union européenne proposera dans les mêmes délais un projet de gestion de crise. Après, la voie sera libre. «Si on rate la fenêtre météo, nous serons obligés d'attendre un an», prévient une source proche du dossier. Tout doit être largement engagé avant la fin du mois de mars, date du début de la saison des pluies. Concrètement, dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, on planche sur un programme en trois phases: un, stabiliser le sud du Mali et protéger Bamako dès la fin du mois de novembre ; deux, mettre en place la formation des armées africaines en janvier ; trois, amorcer la reconquête du nord début mars au plus tard.

 

Officiellement, ce sont les armées africaines qui mèneront l'opération. Bien qu'étant désigné comme l'ennemi principal par Aqmi (al-Qaida au Maghreb islamique), Paris, qui prétend rompre avec les habitudes passées de la «Françafrique» et ne veut pas se voir reprocher une nouvelle fois son passé colonial, refuse d'être en première ligne. La France se cache derrière l'Europe, elle se pose en soutien des pays africains qui seront assistés dans la planification et la logistique et promet qu'il n'y aura «pas de troupes au sol».

Trois mille hommes

Les autorités françaises communiquent plus discrètement sur les forces spéciales à pied d'œuvre dans la région, dont la mission est indépendante du calendrier officiel. Elles se préparent à intervenir en amont pour fournir du renseignement et guider les forces africaines sur place. Elles pourraient agir plus rapidement encore si les intérêts de la France ou la vie des otages venaient à être menacés.

 

Comme en Libye et en Côte d'Ivoire en 2011, des moyens clandestins sont mis en place pour épauler les forces locales, notamment l'armée malienne, sous-équipée et démoralisée après sa défaite contre les islamistes. Dans l'ombre, Paris a aussi pris en charge l'élaboration du programme d'intervention qui doit être proposé par les pays de l'Ouest africain.

 

Restés jusque-là en retrait sur le dossier du Sahel, les États-Unis ont changé de posture après l'attaque commise contre leur représentation diplomatique à Benghazi, le 11 septembre dernier, qui s'est soldée par la mort, dans des «conditions atroces», de leur ambassadeur Chris Stevens. «Le Sahel est devenu un enjeu pour eux. Ils veulent désormais être associés de manière plus étroite à l'intervention», confirme un proche du ministre français de la Défense, lequel s'est longuement entretenu du sujet avec son homologue américain, Leon Panetta. Les Américains, qui ont des drones armés dans la région, n'excluent plus d'intervenir directement au nord du Mali, en menant par exemple des frappes aériennes ciblées.

 

Tous les détails de l'opération militaire ne sont pas encore réglés. Si les pays africains doivent normalement fournir 3000 hommes, la liste des États qui participeront à l'intervention contre les combattants islamistes, qui sont armés de lance-missiles et de lance-roquettes, n'est pas encore finalisée. Pas plus que le règlement politique. Or tous les pays candidats en sont conscients: sans solution diplomatique durable, l'intervention militaire ne sera pas suffisante pour régler le problème d'Aqmi au Sahel.

 


Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie.


La reconquête militaire en discussion à Bamako

Le président malien par intérim, Dioncounda Traoré, a souligné vendredi «l'urgence»  d'une intervention armée étrangère pour libérer le nord de son pays  à l'ouverture d'une réunion internationale dans la capitale malienne ayant pour but  d'accélérer cette intervention.

 

«Nous ne devons plus perdre  la moindre seconde.  Il y a un caractère d'urgence,  nous sommes engagés dans  une course contre la montre»,

 

a déclaré Dioncounda Traoré devant de hauts responsables internationaux réunis pour harmoniser leurs positions avant l'envoi  dans le nord du Mali d'une force ouest-africaine soutenue par l'ONU.

 

L'ONU et l'Union africaine (UA)  ont annoncé, de leur côté, l'ouverture  de bureaux permanents à Bamako  afin de coordonner leurs actions respectives face à la crise. Mais  des divergences demeurent entre responsables d'Afrique de l'Ouest  et représentants des organisations internationales sur les conditions  de déploiement de la force africaine susceptible de participer  à une initiative militaire dans la partie du Mali contrôlée par al-Qaida  et ses alliés.

 

Cette réunion du Groupe de soutien et de suivi sur le Mali ne devrait  ainsi déboucher sur aucune avancée spectaculaire tant la situation paraît bloquée à la fois par la confusion  sur le partage du pouvoir  à Bamako après le putsch en mars  et par les désaccords internationaux sur le bien-fondé d'un éventuel dialogue avec les rebelles avant l'emploi de la force.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 17:49

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-organismes-interarmees/121019-tigre-2-fin-d-exercice/fin-d-exercice-2/2039994-2-fre-FR/fin-d-exercice-2.jpg

 

19/10/2012 Sources : EMA

 

Du 1er au 18 octobre 2012 a eu lieu en Corse, l’exercice Tigre 2 organisé conjointement par les forces spéciales françaises et saoudiennes. A l’issue d’une première semaine d’entraînement franco-saoudien, la phase tactique de l’exercice a réellement commencé le 9 octobre sur l’ensemble de l’île.

 

L’exercice a été dirigé en bilatéral à partir d’un poste de commandement franco-saoudien en charge de coordonner l’ensemble des moyens terrestres, maritimes et aériens. Les unités du commandement des opérations spéciales (COS) ont été déployées sur le terrain en mettant en œuvre leurs modes opératoires spécifiques. Les forces sont entrées progressivement en action conformément au thème du scénario, « d’une rare complexité », comme le souligne un officier de la Brigade des Forces Spéciales Terre (BFST).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-organismes-interarmees/121019-tigre-2-fin-d-exercice/fin-d-exercice-3/2039999-2-fre-FR/fin-d-exercice-3.jpg

 

Trois phases se distinguent clairement : tout d’abord la phase de recueil du renseignement qui permet aux forces spéciales d’évaluer les capacités de l’ennemi, afin de préparer une réponse adaptée. Puis la préparation opérationnelle durant laquelle les équipes étudient leurs zones d’action, qu’elles soient aérienne, maritime et/ou terrestre. Les FS préparent et adaptent alors le matériel et les modes opératoires sont répétés. Enfin, la troisième phase est celle de l’action : les forces spéciales agissent le plus souvent de nuit, en toute discrétion, en mettant en œuvre leurs procédures spécifiques dans le cadre du plan établi et validé par le PC GFS. La Corse et ses spécificités de terrain – maquis et relief - ont offert un lieu d’entraînement optimal pour éprouver les modes d’infiltration.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-organismes-interarmees/121019-tigre-2-fin-d-exercice/fin-d-exercice-4/2040009-2-fre-FR/fin-d-exercice-4.jpg

 

Le bilan est éloquent  pour l’ensemble de l’exercice : 700 sauts en parachute dont 70 de nuit avec dérive sous voile et infiltration, une quarantaine de poser d’assaut avec manœuvres d’infiltration/exfiltration. Quantitativement, les moyens français ont réalisé environ 200 heures de vol d’hélicoptères et plus de 150 heures pour les avions.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/les-organismes-interarmees/121019-tigre-2-fin-d-exercice/fin-d-exercice-1/2039923-1-fre-FR/fin-d-exercice-1.jpg

 

Cet exercice inédit et de grande ampleur, a demandé plus de huit mois de préparation, il a rassemblé prés de 1000 militaires français et saoudiens dont 600 commandos. Opérer en Corse a également permis aux forces spéciales des deux nations de s’entraîner à la projection logistique. Cet exercice s’est inscrit dans les objectifs définis par l’accord de coopération et d’assistance militaire franco-saoudien, dont les deux axes principaux sont la formation et la coopération opérationnelle. Cet exercice a pleinement satisfait les besoins de coopération des deux armées.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 12:55

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/tourelle.jpg

la tourelle du VBCI avec son canon de 25mm

(photo Frédéric Lert)

 

19.10.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

La munition « airburst », programmée pour exploser après un temps de vol donné, permet d’atteindre des cibles abritées derrière des obstacles sans avoir à les toucher directement. Conséquence directe de l’aventure afghane, Nexter Munitions termine actuellement la mise au point de l’obus de 25mm en version airburst destiné au VBCI. Le scénario rencontré à maintes reprises par les opérationnels est connu : un groupe d’insurgés bien planqué derrière le mur d’un compound, harcelant les troupes de l’ISAF. A 1000m de distance, il faut compter trente à quarante obus de 25mm pour hacher menu un mur en terre de 80cm d’épaisseur pour in fine atteindre les cibles. Avec une munition airburst explosant à la verticale des insurgés, le nombre de coups nécessaires est réduit de 90% : un  tir optimal trois ou quatre mètres au dessus du mur après avoir télémétré la cible et le tour est joué. La munition airburst serait 30 à 40% plus chère que la simple explosive, mais la seule réduction du nombre de coups nécessaires la rendrait rapidement rentable d’un point de vue comptable… Précisons que la tourelle du VBCI est équipée de deux magasins : le premier pour les obus flèches et le second pour les explosifs. L’airburst ayant également la capacité d’exploser à l’impact, son utilisation permettrait de cumuler les trois effets possibles en tourelle…

 

Après une première étude demandée par la DGA en 2005, la munition arrive aujourd’hui à un degré de maturité industrielle. La faisabilité a été démontrée, avec notamment plusieurs centaines de coups tirés l’an dernier contre des objectifs distants de 700 à 1200m. Reste à industrialiser le produit.

 

Toute la difficulté sur une arme automatique en moyen calibre est de programmer la munition à une cadence élevée : 400 coups par minute. La fusée chronométrique de chaque obus doit en effet être programmée en une fraction de seconde avant le tir pour ensuite exploser après un temps de vol donné. Cette programmation se fait par induction, avec un système intégré dans l’arme qui fait l’économie d’un contact direct avec la munition. La conduite de tir doit également être adaptée pour gérer cette programmation. Nexter envisage l’intégration de la fonction airburst dans la conduite de tir du VBCI d’ici 2014. L’industriel bénéficie également d’un autre PEA (programme d’études amont) avec la DGA pour accroitre l’efficacité terminale de la charge militaire de l’obus, en maitrisant la taille des éclats et leur dispersion. Ce PEA devrait courir sur 2012-2013 et déboucher sur une industrialisation complémentaire. La balle est dans le camp de la DGA avant d’être dans celui des insurgés…

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 12:55

FREMM Normandie

photo DCNS

 

October 19, 2012 defpro.com

 

Ceremony attended by Minister for Defence and Minister for Economy and Finance

 

Lorient | On 18 October 2012, DCNS celebrated the launch of FREMM multimission frigate Normandie in the presence of Jean-Yves Le Drian, French Minister for Defence, and Pierre Moscovici, Minister for the Economy and Finance. This latest success is a further demonstration of DCNS's industrial vigour and vitality, with six multimission frigates currently under construction.

 

Patrick Boissier, Chairman & CEO of DCNS, commented: "The FREMM programme is a vivid testament to DCNS's industrial performance and our ability to meet the technical and economic expectations of our customers. This performance is all the more remarkable since it is achieved as part of an initiative to bring production work back under our own roof, where competitive, rather than outsource it to shipyards in low-cost countries. In this way, we're proud to be contributing, with our partners, to the development of local employment in and around our centres."

 

More than 500 DCNS personnel and guests watched as the third of the 12 FREMM multimission frigates on DCNS's orderbook was floated out of the building dock at the Group's Lorient facility. During the 15-minute operation, FREMM Normandie was manoeuvred by tugs to the quayside, where it will remain for the next few months while DCNS teams and subcontractors continue construction and assembly work.

 

The next major phase is installation of the mast infrastructure, which will house the vessel's sensor suites (radars, antennas, cameras, jammers, etc.).

 

Construction of FREMM Normandie, the third unit of the class, got underway in October 2009. This next-generation multimission frigate will carry a complement of 108, or around half as many as previous-generation vessels with similar capabilities. It will offer highly flexible capabilities for anti-air, anti-surface and anti-submarine missions.

 

FREMM, A MAJOR PROGRAMME FOR DCNS AND PARTNERS

 

The French FREMM programme calls for 12 ships — 11 for the French Navy. They were ordered by the French defence procurement agency (DGA), which appointed OCCAr, the joint armaments cooperation organisation, to oversee the programme. The 12th vessel will be built for the Royal Moroccan Navy.

 

FREMM frigates are built under DCNS prime contractorship. They are among the most technologically advanced and competitively priced vessels on the world market. These heavily armed warships carry state-of-the-art weapons and systems including the Herakles multifunction radar, Aster anti-air missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles and MU90 torpedoes.

 

They are inherently versatile to provide a response to all types of threats. World-leading innovation ensures that they offer unparalleled levels of interoperability and readiness. As demonstrated by the export contract with the Royal Moroccan Navy, they are also designed to meet the needs and expectations of international client navies.

 

To date, six FREMM frigates are under construction at DCNS's Lorient shipyard:

• First-of-class FREMM Aquitaine will be delivered to the French Navy by the end of 2012

• FREMM Mohammed VI, the second unit of the class, for the Royal Moroccan Navy, was launched on September 2011

• FREMM Normandie, the third of the class, has now been launched

• FREMM Provence, the fourth of the class, will soon enter the assembly phase in the building dock vacated by FREMM Normandie

• FREMM frigates Languedoc and Auvergne, the fifth and sixth of the class, entered construction in September 2011 and August 2012 respectively

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 12:30

Caiman-Marine-sur-FREMM-Aquitaine-DCNS-200x300

 

19 octobre 2012 Par Hassan Meddah – UINE NOUVELLE

 

A l'occasion de la mise l'eau de la troisième frégate multimissions destinée à la marine française, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et Pierre Moscovici, ministre de l'Économie, ont confirmé la pérennité du programme de fabrication de 11 frégates multimissions.

 

Les 2 000 salariés de DNCS à Lorient (Morbihan) peuvent avoir le sourire : ils ont du travail assuré jusqu'en 2022. Ils ont reçu la visite de deux ministres, Jean-Yves Le Drian pour la Défense et Pierre Moscovici pour l'Économie, venus jeudi 18 octobre confirmer la pérennité du programme de construction de frégates multimissions (Fremm) : 11 pour la marine nationale, 1 pour la marine royale marocaine. "Je viens annoncer la poursuite intégrale de la construction de la chaîne des frégates dans sa durée. Notre Marine aura 11 frégates performantes. C'est la plus grande commande en matière militaire en Europe", a indiqué le ministre de la défense. "Le site de Lorient a une visibilité sur dix ans", a précisé Jean-Yves Le Drian. La nouvelle peut également ravir les partenaires et sous-traitants de DCNS. Sur le site de Lorient, ils représentent plus de 800 salariés.

 

Les deux ministres avaient profité de la mise à flot du troisième navire baptisé Normandie pour confirmer la bonne nouvelle. La première frégate de la série, l'Aquitaine, sera livrée à la marine française avant la fin de l'année. Aujourd'hui, trois autres frégates sont en cours de construction à différents stade de leur assemblage.

 

 

 

 

Patrick Boissier, PDG de DCNS, s'est félicité du soutien des deux ministres. "Le programme Fremm, c'est 50 millions d'heures de travail. Une frégate, c'est environ deux fois le viaduc de Millau en nombre d'heures travaillées", précise le dirigeant. Son pari de la "réinternalisation industrielle" est en passe d'être remporté. "DCNS a décidé de réaliser en France l'intégralité de la construction des frégates Fremm alors qu'il était prévu à l'origine, compte tenu des contraintes financières du programme, d'en délocaliser une partie dans des chantiers étrangers à bas coût", rappelle-t-il. Aujourd'hui, le groupe dispose même des capacités industrielles pour faire face à d'éventuelles commandes à l'export. "Nous produisons une frégate tous les dix mois. Nous avons les capacités de réduire ce délai à sept mois", précise-t-il.

 

En ces temps de contraintes budgétaires et de participation aux efforts de réduction des déficits publics, DCNS ne boude pas son plaisir. Les autres industriels de la défense ne sont pas aussi bien lotis. Le ministère de la défense a effet reporté au titre de l'année 2012 et 2013 environ 5,5 milliards d'euros de commandes d'équipements militaires.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 12:00

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19.10.2012 Ecole Navale

 

A l’occasion de la Sea Tech week d’octobre 2012, le programme européen Marleanet (MARitime LEArning NETwork) a présenté le résultat de ses travaux visant à élaborer un réseau d’enseignement maritime et de prestations à distance via une plateforme d’apprentissage en ligne.

 

L’école Navale, associée à cette démarche, a été invitée à faire part de son expérience réussie dans le domaine de l’E-Learning avec son organisation et ses productions du domaine maritime.

 


Dirigé par le Centre Européen de Formation Continue Maritime de Concarneau (CEFCM) et constitué de l’Université de Bretagne Occidentale (UBO), du National Maritime College of Ireland, de l’Escola Superior Náutica Infante D. Henrique (ENIDH) et Mútua dos Pescadores du Portugal ainsi que du Centro Tecnológico del Mar (CETMAR) d’Espagne, ce réseau MArleanet entend poursuivre sa dynamique et profiter de ces synergies pour offrir de nouvelles prestations de formation sous un label d’excellence.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 08:10

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/affiche-salon-euronaval-2012/2037961-1-fre-FR/affiche-salon-euronaval-2012.jpg

 

18/10/2012  Asp. Margaux Thuriot - Economie et technologie

 

La 23e exposition et conférence internationale navale et maritime se tiendra au parc des expositions Paris - Le Bourget du 22 au 26 octobre 2012, sous le haut patronage du ministère de la Défense et du Secrétariat général de la mer. Le salon Euronaval est le rendez-vous biennal incontournable de tous les professionnels de la défense navale et de la sécurité maritime.

 

Le salon Euronaval se tiendra du 22 au 26 octobre 2012 au parc des expositions de Paris -  Le Bourget sous le haut patronage du ministère de la Défense et du Secrétariat général de la mer. Euronaval 2012, c’est 15 000 m² d’exposition, plus de 400 exposants venant de 35 pays et 34 000 visiteurs de plus de cent nationalités différentes. De hautes personnalités venues de plus de 60 pays ont été conviées par le ministère de la Défense pour l’édition 2012. Euronaval est en effet le rendez-vous mondial biennal des acteurs institutionnels et industriels de la défense navale et de la sécurité maritime.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, inaugurera le salon mardi 23 octobre et remettra les Trophées Euronaval 2012 aux trois PME – parmi celles présentes sur le salon – qui se seront le plus distinguées sur le plan de l’activité, du rayonnement international (export) ou de l’innovation, thème de cette édition 2012.

 

A cet égard, Euronaval propose aux exposants d’organiser des « workshops technologiques » sur des thématiques innovantes. Autre nouveauté cette année, le salon couvrira pour la première fois le domaine des énergies marines et a prévu un espace consacré à la sécurité et à la sûreté maritime.

 

Cette année, la France mettra à l’honneur le domaine des opérations amphibies avec plusieurs innovations importantes, à l’image du drone naval Espadon, de l’engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R), ou encore de la frégate multimission (FREMM). Le stand de la Défense jouxtera Le Pavillon Défense où le ministre recevra des représentants délégations officielles étrangères.

 


Au programme du salon :

 

 

Trois conférences de haut niveau :

- « la Marine, une armée d’emploi dès le temps de paix », présidée par l’amiral Rogel, chef d’état-major de la Marine nationale ;

- « La sécurisation des océans », sous la présidence de Patrick Boissier, président directeur-général de DCNS ;

- « Action de l’Etat en mer et développement économique », présidée par Michel Aymeric, secrétaire général de la mer.

 

Des démonstrations dynamiques sont également prévues, ainsi que la création d’un pôle « enseignement supérieur et recherche », afin de favoriser les échanges entre écoles et centres de recherche et professionnels du monde naval.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 08:05

Mindef

 

18/10 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Le budget 2013 autorise les militaires à commander pour 12,3 milliards d'euros d'armements l'année prochaine. Sauf que les crédits prévus en 2014 et 2015 ne permettront pas de payer les factures !

 

Même pas encore voté, le budget 2013 du ministère de la Défense provoque déjà des sueurs froides chez les militaires. Et pour cause : son application stricto sensu conduit à une impasse financière cumulée de trois milliards d'euros en 2014 et 2015, c'est à dire sur les deux dernières années de la programmation triennale, selon nos informations.

 

Pour comprendre comment on peut en arriver là, il faut se plonger dans la technique budgétaire. Le projet de loi de finances 2013 de la mission Défense a alloué 12,3 milliards d'euros d'autorisations d'engagement pour l'équipement des forces (programme 146). Pour les non initiés, cela signifie que l'hôtel de Brienne a le droit de signer (d'engager) pour 12,3 milliards d'euros de contrats avec les industriels de l'armement l'année prochaine.

 

Les documents officiels donnent un aperçu des commandes prévues, de manière non exhaustive : 3 systèmes de drones tactiques (programme SDTI), 4.400 postes radios de nouvelle génération (Contact), 220 missiles air-sol modulaires (AASM), rénovation des avions de patrouille maritime (ATL2), 5 hélicoptères Cougar, avion de transport et de ravitaillement (MRTT)... De quoi combler quelques manques dans la panoplie de l'armée.

 

Le hic, c'est que cette liste au père Noël, l'armée n'a pas les moyens de se la payer, et l'état-major le sait très bien. Compte tenu de toutes les commandes déjà passées mais restant à payer, et si les militaires en rajoutent pour 12,3 milliards en 2013, alors il manquera 1 milliard en 2014 et 2 milliards en 2015 sur les 31,5 milliards de crédits de paiements prévus respectivement sur ces deux années pour payer les factures correspondants à tous ces engagements. La seule solution pour que cela passe, serait de ne prendre plus aucune commande ces deux années-là ! Le gel pour 4,5 milliards d'engagements décidé cet été ne change rien à l'affaire car cette mesure était destinée à économiser de la trésorerie cette année et l'année prochaine, pas au-delà.

Des années 2014 et 2015 très difficiles

 

La DGA, qui est co-responsable du programme 146 avec l'Etat-major, est tellement consciente de l'impasse à venir qu'elle a anticipé les travaux d'écriture de la prochaine loi de programmation militaire, sans même attendre que la commission du livre blanc de la Défense rende une première ébauche de ses réflexions ! « On cherche des solutions. Il faudra probablement renégocier des contrats, ce que l'on n'a pas fait jusque là », confirme un bon connaisseur du dossier. L'autre solution, évidemment, c'est de ne pas passer ces 10 milliards de commandes, ou en tout cas bien moins. C'est très probablement ce qui se dessine.

 

Contacté, le cabinet de Jean-Yves Le Drian minimise le risque de trou de trésorerie. Son argument ? Le montant des engagements prévus dans le projet de loi de finances 2013 dépendra des conclusions du livre blanc et du contexte économique global. En clair, entre le budget voté et son exécution, il y aura forcément une différence. Les parlementaires apprécieront... Qui plus est, ajoute-t-on au sein du ministère, les 31,5 milliards d'euros prévus pour 2014 et 2015 constituent une enveloppe globale. En d'autres termes, toutes les lignes budgétaires de la mission défense seront mises à contribution, et pas seulement l'équipement des forces.

 

Si le premier argument est vrai, le second l'est moins car, entre salaires, équipement, dissuasion, entraînement ou encore maintenance des matériels, les grandes masses du budget de la Défense sont connues et ne varient pas de manière spectaculaire. C'est en fonction de ces grandes masses que les militaires sont arrivés à la conclusion qu'il pourrait manquer 3 milliards sur le seul programme armement.

 

La conclusion s'impose d'elle même : les annuités 2014 et 2015 s'annoncent très difficiles car, à la différence de celles qui ont précédé, le ministère de la Défense ne peut plus compter sur les recettes exceptionnelles tirées de la vente des fréquences hertziennes pour arrondir les fins de mois. Il y a bien encore de l'immobilier à vendre, mais cela reste encore très hypothétique. A moins d'une reprise économique miracle, l'armée française dans son format actuel vit ses derniers mois...

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