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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 18:35

cluster-maritime-francais.jpg

 

16.10.2012 par P. Chapleau Lignes de Défense

 

Armateurs de France et le Cluster maritime français viennent de signer une charte de bonne conduite pour "lutter contre les flux illictes d'armes par voie maritime" (cliquer ici pour la lire). L'information vient de m'être donnée par mon collègue Jean-Pierre Buisson.

 

Il est effectivement difficile de connaître le contenu des cargaisons. Drogues, armes, pièces détachées, circulent dissimulés dans des conteneurs de marchandises diverses. Au fil du temps, les trafiquants se sont adaptés à l’évolution des contrôles.

 

En coordination avec la Délégation aux affaires stratégiques du ministère de la Défense et le Cluster Maritime Français (CMF), Armateurs de France décidé "de franchir une étape supplémentaire avec cette charte opérationnelle destinée à faciliter la mise en œuvre de mesures à bord de nos navires". Les signataires s’engagent à respecter "strictement les règles et normes internationales", à mettre en place "des mesures de prévention" et à "aleerter les autorités en cas de suspicion de trafic".

 

"Nous espérons susciter une sensibilisation internationale, pour que les contrôles aléatoires se multiplient. Un cargo peut effectuer dix-huit escales sur une rotation. Si chacun est vigilant, nous aurons initié une démarche vertueuse", a expliqué Eric Banel, délégué général d’Armateurs de France.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 17:13

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/etudes-historiques-sur-le-terrain/2010587-1-fre-FR/etudes-historiques-sur-le-terrain.jpg

Etudes historiques sur le terrain

Crédits : CCH A. Dumoutier

 

15/10/2012 Sources : CNE C. Brunetaud/TIM

 

Étudier les opérations militaires en salle de cours c’est bien, les vivre sur le terrain c’est mieux ! Début juillet 2012, les stagiaires de la 125e promotion du cours supérieur d’état-major (CSEM) ont arpenté la région de Caen avec le service historique de la Défense (SHD), pour analyser les phases offensives et défensives de la bataille de Normandie.

 

Bleu, vert, amarante, les bérets colorent le paysage verdoyant des champs de blé en pleine maturation. Penchés sur les cartes, on discerne à peine les regards de ces militaires venus réfléchir sur les terres du Débarquement. « L’aviation tactique peut-elle intervenir ? », « Le plan des Allemands n’est-il pas de défendre Argentan ? » Les interrogations s’enchaînent. Les remarques s’élèvent. Les réponses fusent.

 

Loin d’être les personnages d’un jeu de rôles, les 42 stagiaires du CSEM suivent les traces des commandants des grandes unités canadiennes, américaines, françaises et allemandes qui s’affrontèrent en août 1944 et réfléchissent aux décisions qu’ils auraient prises à leur place. Le lieutenant-colonel Gué, de la division études et enseignement du SHD, qui dirige depuis plusieurs années les travaux du comité d’officiers chargé de préparer les cas concrets explique : « Les études historiques terrain (EHT) visent à accroître la culture militaire et nourrir la réflexion de ces futurs décideurs. Le fait d’observer le terrain, à partir de points de station choisis comme celui où nous sommes, leur permet de mieux comprendre comment les opérations de la seconde guerre mondiale ont été conçues et conduites. Ils bénéficient ainsi d’une bonne mise en situation avant de résoudre les cas concrets que leur présentent leurs camarades. »

 

>>> L’intégralité de l’article dans le TIM 238 bientôt en ligne

 

Les études historiques sur le terrain (EHT)

 

Inaugurées au XIXe siècle par les Prussiens sous l’appellation d’historische Geländebesprechungen, puis reprises par les Anglo-américains sous le terme de staff ride, les études historiques sur le terrain ont été introduites, en France, aux Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan en 2003 puis au CSEM en 2004, avec le concours du SHD. La 1re EHT Normandie a eu lieu en 2006.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 17:12

thales-logo-lg

 

October 16, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Thales; issued Oct. 15, 2012)

 

Euronaval 2012 - Thales Pavilion H65 G66

 

The 23rd Euronaval show will be held from 22 to 26 October 2012 at the Paris – Le Bourget Exhibition Centre.

 

Trusted and deployed by over 50 navies, Thales solutions cover anti-air warfare, surface warfare, underwater warfare and maritime safety and security. Discover during Euronaval 2012:

 

Our state-of-the-art radars and sonars comprise the world’s largest sensor portfolio. With cutting-edge technology that extends to fire control and leading C4ISR solutions, prime contracting, lead system integration and warship modernisation programmes. Backed by a global support and services network for the broadest range of ship classes and optimised through-life operational costs. Thales Maritime solutions are best in class and enable decision makers to reach decisions that deliver better outcomes.

 

Above Water Operations:

Our state-of-the-art radars and sonars comprise the world’s largest sensor portfolio.With cutting-edge technology that extends to fire control, air and surface surveillance and leading C4ISR solutions, prime contracting, lead system integration and warship modernization programmes.

 

Underwater Warfare:

With 50 years of experience in undersea warfare, Thales designs and delivers acoustic and communications systems for underwater surveillance and protection, anti-submarine warfare and anti-mine warfare. Its solutions and related services are suitable for all types of platforms: submarines, surface ships, helicopters, maritime patrol aircrafts and unmanned naval systems.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 17:10

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/exercice-amphibie/2034740-1-fre-FR/exercice-amphibie.jpg

Exercice amphibie

Crédits : ADJ G.Gesquière

 

16/10/2012 armée de Terre - Opérations

 

Du 16 au 26 octobre 2012 aura lieu l’exercice Corsican Lion en Méditerranée qui vise à regrouper les forces françaises et britanniques et auquel participera la 9e brigade blindée de marine (BLBMa), brigade faisant partie du Commandement des forces terrestres (CFT).

 

Les marines française et britannique ont planifié un exercice conjoint durant le déploiement du Response Force Task Group (RTFG) en mer Méditerranée, au large de la Corse, qui se déroulera du 16 au 26 octobre 2012 : Corsican Lion. Il permet d’établir le développement de la coopération technique et tactique avec les forces britanniques dans le cadre d’activités amphibies.

 

Cet exercice, basé sur un scénario élaboré par la partie britannique, fera participer la 9e BLBMa, force terrestre spécialisée dans le combat amphibie, à bord des bâtiments MISTRAL et HMS BULWARK (UK). A dominante marine, il fait valoir la collaboration entre un groupe amphibie sous commandement britannique et un groupe aéronaval sous commandement français. Il comprend notamment des menaces terrestre et maritime, l’interdiction des approches maritimes et l’évacuation de ressortissants.

 

Les objectifs principaux pour le côté français sont de développer un modèle de Commandement des forces terrestres binational, d’entraîner un Groupement Tactique Embarqué (GTE) et un Sous-Groupement AéroMobile (SGAM)à opérer au sein d’une force franco-britannique.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 16:03

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dgse-nouveau/visite-du-ministre-de-la-defense-le-15-octobre-2012/2034125-1-fre-FR/visite-du-ministre-de-la-defense-le-15-octobre-2012.jpg

 

16/10/2012 Ministère de la Défense

 

Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu le 15 octobre au matin au siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) à Paris.

 

Le directeur général de la sécurité extérieure, le préfet Erard Corbin de Mangoux, a pu présenter le Service et ses différentes composantes, expliquer ses spécificités, et dresser un tableau des défis et des enjeux auxquels la DGSE est confrontée.

 

La DGSE, qui dépend du ministère de la Défense, est un service de renseignement intégré disposant de l’ensemble des capacités de recueil de l’information par moyens clandestins (renseignement humain, renseignement technique (interceptions et imagerie satellitaire), renseignement opérationnel). Il dispose également d’une capacité d’entrave.

 

Le ministre de la Défense a profité de cette visite pour s’adresser au personnel du Service et évoquer le sort Denis Allex, membre de la DGSE retenu en otage en Somalie depuis le 14 juillet 2009. Le ministre a rappelé toute la détermination du gouvernement à obtenir sa libération.

 

Il s’agissait de la deuxième visite du ministre à la DGSE, qui avait déjà été reçu quelques semaines plus tôt dans l’un de ses centres en Bretagne, pour une présentation de capacités opérationnelles.

 

Au cours de son allocution, le ministre a fait part de « [sa] conviction, [qu’il] partage avec le Président de la République : le renseignement est un enjeu vital, au cœur de notre stratégie de défense et de sécurité nationale, et sa place doit être confortée ».

 

Il a ajouté « je mesure à quel point la DGSE est un service intégré, qui réunit sous une même autorité les différents instruments de recherche qui garantissent, ensemble, une analyse exhaustive de l’information. A l’évidence, cette intégration est un facteur d’efficacité. Elle doit être préservée voire amplifiée, de même que nous devons approfondir la mutualisation des capacités de l’ensemble de la communauté du renseignement ».

 

Le ministre a constaté que « le Service est à la hauteur des investissements que l’Etat a consentis ». Ajoutant cependant « il nous faudra renforcer encore l’efficacité de nos outils, par une coordination accrue de l’ensemble des services ainsi que par la mutualisation. Il s’agit de démultiplier la capacité et l’efficacité globales des instruments du renseignement ».

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 15:41

ABC

photos Armée de Terre

 

16.10.2012 par  Guillaume Belan (FOB)

 

L’Arme Blindé Cavalerie (ABC) a vu le jour en Afrique il y a 70 ans. En 1942, grâce à l’aide des alliés, s’organisant sur le format américain, naissait la cavalerie française moderne, principalement équipée de matériels US et qui s’engagera massivement pour la libération de la France. C’est là qu’est notamment née la prestigieuse 2ème DB qui libérera Paris quelques années plus tard.

 

Pour célébrer cet anniversaire, une journée-colloque a été organisée vendredi dernier à l’École Militaire par l’UNABCC (Union Nationale de l’Arme Blindée Cavalerie Chars), présidée par le général (2s) André-Marie d’Anselme. L’occasion de retracer les engagements de la cavalerie moderne, de l’Algérie, de l’Indochine aux opérations les plus récentes malheureusement souvent trop discrètes. L’occasion aussi de réaliser que les missions, les fondamentaux de cette arme, 70 ans après, sont toujours aussi pertinents : « renseigner, couvrir et combattre ». Qu’il s’agisse de la Côté d’Ivoire, où les chars Sagaie ont fait la différence pour éviter l’enlisement d’Abidjian, en avril 2012. Tout comme l’Afghanistan, où la puissance des canons de 105 mm des AMX10RC s’est révélée plus qu’efficace. Souvent nécessaire. Ou encore durant l’opération Arès, toujours en Afghanistan, où des éléments forces spéciales ont rappelé que la cavalerie fournissait aussi du renseignement de portée stratégique. Or, comme l’a rappelé le chef d’état major de l’armée de terre, convaincu du rôle et la valeur de cette arme, la période actuelle est aux doutes. Les incertitudes budgétaires pèsent aujourd’hui sur cette arme comme sur l’ensemble des capacités de l’armée de terre, à un moment où ses équipements ont un besoin criant d’être renouvelés (EBRC…).

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 13:50

A400M-C160-refueling-simulation.jpg

The photo shows the A400M refuelling from the C-160 in the latest trials.

 

Oct 16, 2012 ASDNews Source : Airbus, an EADS N.V. company

 

Airbus Military has successfully performed simulated air-to-air refuelling (AAR) of the new generation A400M airlifter from a C-160 Transall tanker of the French Air Force. The two aircraft conducted 20 “dry contacts”, in which no fuel is passed, including one lasting 12 minutes - representative of a normal refuelling operation. It is expected that “wet contacts” will take place in the first quarter of next year. The A400M has now successfully performed refuelling contacts with a VC10 of the Royal Air Force, the C-160, and an Airbus Military A330 MRTT new generation tanker/transport.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 12:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/visite-mindef-campus-de-paris-saclay2/2033133-1-fre-FR/visite-mindef-campus-de-paris-saclay.jpg

 

16/10/2012 Aspirant Margaux Thuriot - Economie et technologie

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est rendu samedi 13 octobre à Palaiseau, pour la présentation au drapeau de l’École Polytechnique. Il a ensuite inauguré le nouveau campus de l’École nationale supérieure de techniques avancées (ENSTA) ParisTech, en présence du ministre délégué chargé de la Ville, François Lamy, et de Jean-Paul Bodin, secrétaire général pour l’administration de la Défense.

 

Après s’être rendu, samedi 13 octobre, à l’ École Polytechnique pour la présentation au drapeau de la promotion 2011, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a poursuivi sa visite sur le campus Paris-Saclay. Il a ainsi eu l'occasion d'inaugurer les nouveaux locaux de l’École nationale supérieure de techniques avancées (ENSTA) ParisTech à Palaiseau, en présence du ministre délégué chargé de la Ville, François Lamy et du Secrétaire général pour l’administration de la Défense, Jean-Paul Bodin.  Ce regroupement, effectué en juillet 2012, s’inscrit dans le projet de constituer un pôle scientifique de très haut niveau sur le campus de Saclay. A terme, le projet rassemblera grandes écoles et universités, et comptera plusieurs dizaines de milliers d’étudiants et de chercheurs.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/visite-mindef-campus-de-paris-saclay/2033128-1-fre-FR/visite-mindef-campus-de-paris-saclay.jpg

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de tutelle de l’ENSTA ParisTech, a dévoilé la plaque inaugurale de l’école, puis s’est adressé aux étudiants. Il a mis en avant le rôle-clé joué par les formations de très haut niveau, que proposent notamment l’École Polytechnique et l’ENSTA ParisTech , dans le développement de l’industrie civile et de défense. « La force de l'industrie de défense, c'est aussi de faire appel à des domaines duaux [...] toute initiative prise dans le domaine de la défense peut avoir des répercussions très fortes en terme d'innovation dans le domaine civil. », a souligné le ministre.

 

L’ENSTA ParisTech, est un établissement public à caractère administratif, sous tutelle du ministère de la Défense. Ses anciens locaux, qui se trouvent dans le XVème arrondissement, seront rattachés au projet Balard. Le campus de Paris-Saclay est régi par un contrat AOT-LOA (Autorisation d’occupation temporaire – location avec option d’achat). L’inauguration des locaux de l’ENSTA ParisTech est intervenue alors qu’un nouveau contrat d’objectifs et de performances a été signé entre l’école et le ministère de la Défense en 2011. Ce contrat précise les orientations de l’ENSTA pour une période de cinq ans

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 12:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/dossiers/2012/airex-bapex-volcanex/logo-de-l-exercice/2006999-1-fre-FR/logo-de-l-exercice.jpg

 

16/10/2012 Sources : Armée de l'air

 

Du 15 au 25 octobre 2012, trois exercices majeurs, organisés par le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), vont avoir lieu simultanément à Vouziers (51). C’est une grande première en France. Le scénario va entraîner les forces au commandement et à la conduite des opérations aériennes (AIREX), à partir d’une base aérienne projetable (BAPEX), lors d’une crise internationale menant à des opérations d’évacuation de ressortissants (VOLCANEX).

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 12:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-octobre-2012/ravitaillement-mirage-2000n/2033592-1-fre-FR/ravitaillement-mirage-2000n.jpg

Ravitaillement Mirage 2000N

 

16/10/2012 Sources : Armée de l'air

 

Le 9 octobre 2012, l’exercice Poker a été menée sur l’ensemble du territoire par le commandement des forces aériennes stratégiques (FAS), en relation directe avec les hautes autorités politiques. Objectif : entraîner les forces à rester opérationnelles dans la mise en œuvre de l’armement nucléaire, outil majeur de dissuasion française.

 

D’une durée de trois jours, l’exercice Poker vise à simuler, en vol, un raid nucléaire. L’ensemble des moyens des forces aériennes stratégiques est réparti sur le territoire. À l’heure dite, le général Patrick Charaix, commandant les FAS, donne l’ordre de décoller depuis le centre d’opérations «Général Dubroca», situé dans l’ouvrage enterré du site de Taverny (95). Mirage 2000N, Rafale, ravitailleurs C135 des FAS, mais aussi avions conventionnels du commandement des forces aériennes concourent ensemble à la réussite de la mission. Lors d’un vol d’endurance de plusieurs heures, ils doivent échapper aux menaces aériennes et terrestres adverses. Ils vont alors enchaîner des vols à haute altitude, des pénétrations à basse altitude et des ravitaillements en vol.

 

Cet exercice Poker, qui a lieu plusieurs fois par an, met en œuvre toutes les unités des FAS. Il démontre la capacité des équipes techniques à préparer les avions dans les délais prescrits et l’aptitude des équipages à exécuter la mission ultime.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 11:35

http://4.bp.blogspot.com/-rWSm__e6_aw/UH0VKdkeqxI/AAAAAAAARbc/-C1bO4M8pb0/s1600/rafale+meteor.jpg

DGA – CEV

 

2012-10-15 dassault-aviation.com

 

In October 2012, the RAFALE omnirole fighter reached two major milestones: the first delivery of a production aircraft equipped with the first production RBE2 AESA radar, and the initial successful testing of the new-generation, very long-range, METEOR air-to-air missile.

 

Pushing forward on new air-to-air capabilities, the Rafale B301, operating from Cazaux DGA Flight Test Center in southwestern France, successfully completed, on October 4 then on October 10, two successful tests of the beyond visual-range air-to-air missile (BVRAAM) Meteor.

 

On December 22, 2010, the French defense procurement agency (DGA: Direction Générale de l’Armement) ordered 200 Meteor missiles. A week after, the contract for integration of the Meteor missile to the Rafale system was awarded to the industry.

 

This advanced, ramjet-powered, missile, made by MBDA, is intended for air defense missions. It will intercept targets at very long range, and it will be a perfect complement to the MICA missile, which is currently used at shorter ranges for air-to-air interception, dogfight and self-defense.

 

On October 2, 2012, the first production Rafale F3 (the single-seater C137), equipped with the first production Thales RBE2 AESA (1) radar, was delivered to the French DGA, paving the way for the introduction into operational service of the first European combat aircraft fully exploiting the cutting edge AESA radar technology.

Extended range capabilities offered to the Rafale by the RBE2 AESA radar (among a number of other key operational benefits) allow the full use of the latest generation of long-range air-to-air missiles such as the Meteor.

 

The Rafale is already an extremely effective new-generation, combat proven (Afghanistan, Libya), omnirole tactical fighter, but development is continuing apace to exploit more and more of the aircraft’s tremendous capabilities, and to seamlessly add new ones. As a result, the Rafale looks set to become even better in the near future.

 

(1): AESA: Active Electronically-Scanned Array.

 

 

ABOUT THE RAFALE OMNIROLE FIGHTER

 

1. French operational requirements have been set at 286 Rafales. The Air Force will receive 228 aircraft (in two versions: the single-seater Rafale C and the two-seater Rafale B), while the Navy will operate 58 Rafales M (single-seater).

2. To date, 180 production aircraft have been ordered for both services. Under current plans, production of the aircraft is to continue through 2025.

3. By October 15, 2012, 111 production aircraft have been delivered to the warfighters (36 Rafales M for the French Navy; 37 Rafales C and 38 Rafales B for the French Air Force).

4. A decade before the still-to-come Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter, Rafale is the first aircraft to have been designed, from the outset, to take off and land both from land bases and from aircraft carriers. The Rafale will ultimately replace all the current types of legacy fighter aircraft in the inventory of the French Air Force and the French Navy.

5. Missions of the Rafale omnirole fighter:

- air defence and air superiority;

- close air support;

- engagement of surface targets (with laser-guided bombs, all-weather stand-off precision weapons, or cruise missiles); SEAD/DEAD capabilities;

- anti-ship attack;

- nuclear strike;

- real time tactical and strategic reconnaissance (ground and naval targets);

- in-flight refuelling (“buddy-buddy” tanker capability for the French Navy Rafale M).

 

ABOUT THE METEOR MISSILE

 

1. The Meteor missile is being developed by MBDA to meet the requirement of six European nations (France, Germany, Italy, Spain, Sweden and United Kingdom).

2. Increasing proliferation of state-of-the-art air-to-air threats is a critical challenge for modern air forces, answered by Meteor.

3. The BVRAAM Meteor and its benefits · A fast and highly manoeuvrable, beyond visual-range, air-to-air weapon.

· The largest No-Escape Zone (NEZ) of any air-to-air weapon resulting in a long stand-off range and high kill probability to ensure air superiority and crew survivability.

· A guidance that is provided by an active radar seeker benefiting from enhanced technologies drawn from MBDA ASTER and MICA missile programs.

· The capability of engaging air targets autonomously by day and night, in all weather and in severe electronic warfare environments.

· A missile equipped with both a proximity and impact fuse to ensure total target destruction in all circumstances.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 11:25

cooperation-avec-la-marine-capverdienne-2

BPC Tonnerre

 

16.10.2012 Ecole Navale

 

La passation de la "mission Jeanne D’Arc" entre le BPC Dixmude et le BPC Tonnerre a été initiée cette semaine. En effet, depuis le désarmement du porte-hélicoptères Jeanne D’Arc, les bâtiments de projection et de commandement (BPC) assurent la continuité de cette mission de formation qui s’appuie sur un déploiement opérationnel majeur.

 

Ce déploiement est constitué d’une force navale composée du BPC, de la frégate anti-sous-marine Georges Leygues, d’un groupement tactique embarqué de l’armée de Terre, d’un détachement de l’Alat (Aviation Légère de l’Armée de Terre) et d’une composante amphibie.

 

Le Dixmude, revenu de mission cet été, passe désormais le relais au Tonnerre pour la mission 2013.

 

Dans cette optique, les travaux de planification sont lancés. Un séminaire de rentrée de l’École d’Application des Officiers de Marine s’est tenu à l’École navale et sur la FASM Georges Leygues entre le 10 et le 12 octobre. Il a réuni le capitaine de vaisseau Philippe Hello, commandant l’École navale et le groupe des écoles du Poulmic, le capitaine de vaisseau Jean-François Quérat, commandant le bâtiment de projection et de commandant Tonnerre et futur commandant du groupe "Jeanne d’Arc", et le capitaine de frégate Romuald Bomont, commandant le Georges Leygues


De gauche à droite : le capitaine de vaisseau Philippe Hello, commandant l'École navale et le groupe des écoles du Poulmic, et le capitaine de vaisseau Jean-François Quérat, commandant le bâtiment de projection et de commandant Tonnerre.

Le Tonnerre retrouve ainsi progressivement ses marques sous le symbole de « la Jeanne », après avoir inauguré cette formule en 2010.

 

Ces retrouvailles se sont concrétisées le vendredi 12 octobre à l’occasion d’une réunion de l’escouade des BPC, c’est-à-dire une rencontre de travail régulière entre les homologues des trois bâtiments. Le capitaine de vaisseau Guillaume Goutay, commandant le Dixmude, a remis entre les mains du capitaine de vaisseau Jean-François Quérat le fanion et la plaque gravée de la mission Jeanne D’Arc.

 

L’instant a été solennel car chacun garde en tête l’objectif majeur de ce déploiement : rendre les officiers élèves embarqués immédiatement employables dans leur première affectation.

 

Paré de ces objets forts et symboliques, le BPC Tonnerre poursuit sa préparation pour recevoir les élèves-officiers au premier trimestre 2013 afin de partir « loin, longtemps, en mission et en équipage ».

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 11:25

EDAR bold-alligator-12 phot Armee de terre

photo MinDef FR

 

16/10/2012 MER ET MARINE

 

Construit par le chantier Socarenam de Boulogne-sur-Mer, le quatrième engin de débarquement amphibie rapide est arrivé la semaine dernière en rade de Toulon. Transporté par le cargo HR Constitution, l’EDAR 4 a été débarqué à La Seyne-sur-Mer, où CNIM, concepteur de cet engin, va préparer sa livraison à la Direction Générale de l’Armement (DGA), qui le remettra ensuite à la Marine nationale. Longs de 30 mètres pour une largeur de 12 mètres, les EDAR ont une capacité d'emport de 80 tonnes sur une plateforme élévatrice qui, en position haute, permet aux engins de se comporter comme des catamarans rapides lors des phases de transit. Cette plateforme s’abaisse pour les plageages, de manière à transformer les EDAR en bateaux à fond plat. La vitesse est de 18 nœuds en charge et près de 30 nœuds à vide.

 

Les EDAR, dont le premier exemplaire a été livré par CNIM le 24 novembre 2011, remplacent les traditionnels chalands de débarquement. Ils peuvent embarquer à raison de deux exemplaire sur les  bâtiments de projection et de commandement de type Mistral

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 09:18

http://4.bp.blogspot.com/-rWSm__e6_aw/UH0VKdkeqxI/AAAAAAAARbc/-C1bO4M8pb0/s1600/rafale+meteor.jpg

 

October 16, 2012 by Shiv Aroor - LIVEFIST

 

On October 4 and 10, a Dassault Rafale (tail number B301), successfully tested two MBDA Meteor beyond visual range air-to-air missiles. The aircraft was operating from the Cazaux DGA Flight Test Center in South-Western France.

 

"In October 2012, the RAFALE omnirole fighter reached tw o majormilestones: the first delivery of a production aircraft equipped with the first production RBE2 AESA radar, and the initial successful testing of the new-generation, very long-range, METEOR air-to-air missile," a spokesperson for the company said.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 09:14

Mindef

 

16/10/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense semble déchiré entre sa volonté de maintenir un effort soutenu pour la défense en raison de la gravité de l'évolution stratégique et les contraintes budgétaires. Pour l'heure, c'est bien la seconde exigence qui prévaut.

 

"La gravité de l'évolution stratégique exige un effort soutenu de la défense". Quel homme politique français tient-il un discours aussi courageux face à la montée de menaces dans le monde en dépit des contraintes budgétaires? C'est bel et bien le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Malheureusement, la France désarme massivement par rapport aux objectifs de l'actuelle loi de programmation militaire (LPM). Fin 2013, le ministère de la Défense aura perdu près de 5 milliards d'euros par rapport à la trajectoire initiale de la LPM. Et le nouveau gouvernement n'est pas seul responsable de ce dérapage budgétaire, les précédents ont également leur part de responsabilité. A sa décharge, Jean-Yves Le Drian a obtenu un budget stable par rapport à 2012. "La défense consent un effort important dans un contexte de contraintes fortes mais nous tenons nos engagements en nous préservant de mesures irréversibles", a-t-il expliqué aux députés de la commission de la défense de l'Assemblée nationale.

 

Des recettes exceptionnelles pour boucler le budget

 

Mais entre 2009 et fin 2012, il manquera donc 3 milliards d'euros cumulés au budget de l'Hôtel de Brienne. Et 4,77 milliards d'euros fin 2013, soit 1,77 de plus en raison de la différence entre le projet de budget (31,42 milliards d'euros, hors pensions mais avec des recettes exceptionnelles évaluées à 1,27 milliard d'euros en 2013), contre 33,19 milliards d'euros prévus dans la LPM pour l'année prochaine. Voir plus si les recettes exceptionnelles ne sont pas au rendez-vous. D'autant que le ministre de la Défense "préférerait ne pas avoir besoin de recettes exceptionnelles pour boucler" son budget. "Cette situation demande la plus grande vigilance", a-t-il affirmé.

 

Pour autant, Jean-Yves Le Drian a obtenu l'arbitrage de Matignon pour disposer en 2013 de 673 millions d'euros issus des recettes immobilières. Dans le débat lancé par la ministre du Logement, Cécile Duflot, qui souhaite mobiliser du foncier public en faveur du logement, via des cessions gratuites, Jean-Yves Le Drian est resté prudent. "Je ne saurais prendre position de manière définitive, car il y a des situation et des usages potentiels, notamment à Paris, très différents, a-t-il souligné. Balard (le nouveau Pentagone français, ndlr) n'est pas fini. Je suis à la fois prudent et exigeant". Pour ce qui est des cessions de fréquences, le montant s'élève à 1,067 milliard d'euros. En revanche, le ministre fait part de son manque de visibilité pour 2014. "J'ignore en revanche ce qu'il en sera du budget de 2014. Je tiens à rappeler que le budget 2012 n'a été équilibré que grâce à des recettes exceptionnelles".

 

Le 4e sous-marin nucléaire Barracuda repoussé

 

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Crédits Marine Nationale

 

Quelles économies? "Près de 5,5 milliards d'euros de commandes prévues en 2012 et 2013 ont été repoussés, dont près de 4,5 milliards d'euros sur les seules opérations d'armement, hors la dissuasion qui, conformément à l'engagement du Président de la République, est préservée", a expliqué le ministre. Les aménagements retenus permettent de "limiter la dépense de l'État en 2013 sans remettre en cause les contrats en cours, ni anticiper les choix qui sortiront du nouveau Livre blanc et de la future LPM, a-t-il précisé. Ces décalages ne sont pas irréversibles tant sur plan industriel que sur le plan capacitaire". Ainsi la commande du quatrième Barracuda, qui est prévu pour 2024, est décalée de quelques mois "mais cette décision n'obère pas le plan de charge de DCNS de Cherbourg", a assuré Jean-Yves Le Drian. Il en est de même du report de la rénovation à mi-vie des Mirage 2000 D, de celui de la commande du patrouilleur du futur ou de certains systèmes d'information. Le programme de rénovation des Atlantique 2 et le programme de modernisation de l'ensemble des véhicules blindés de l'armée de terre Scorpion, sont également reportés, "mais sans conséquence industrielle majeure, puisque les reports s'étagent entre six et dix-huit mois, dans l'attente des choix qui devront être faits dans le cadre du prochain Livre blanc et de la nouvelle LPM". Enfin, les bâtiments multimissions B2M, qui ont vocation à desservir les zones de souveraineté de la France, sont également repoussés.

 

Incertitudes sur le format de l'armée de terre

 

Interrogé sur un prochaine réduction du format de l'armée de terre, qui inquiète énormément le chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Bertrand Ract-Madoux, le ministre s'est montré évasif. Le format de l'armée de terre "dépendra des missions qui lui seront assignées. Les forces opérationnelles sont constituées à l'heure actuelle de 88.000 hommes. Rien ne dit que la maquette restera la même à l'avenir. Tout dépendra de l'évolution des menaces, mais une nouvelle réduction des effectifs n'est en rien certaine". Poussé dans ses retranchements un peu plus tard par les députés, il a estimé qu'il n'était "pas certain que la diminution du format de l'armée de terre porte atteinte à la qualité de nos forces spéciales. Je note votre inquiétude, mais je ne la partage pas."

 

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Enfin le ministre a promis que "l'armée de terre bénéficiera de 105 jours de préparation et d'activité opérationnelle, exactement comme en 2009. C'est un choix majeur à mes yeux". Ce qui ne va pas ravir le général Ract-Madoux, qui avait regretté en juillet dernier de ne pas avoir assez de jour de préparation opérationnelle. "Avec 111 jours en 2012 (de préparation opérationnelle contre 150 fixés par la Loi de programmation militaire, ndlr), je pense que l'armée de terre est passée en dessous d'un seuil plancher qui fait peser un risque sur la préparation opérationnelle, la réussite de la mission et donc la vie de nos soldats", expliquait alors le chef d'état-major de l'armée de terre.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 07:00

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15/10/2012 Sources : EMA

 

Le 4 octobre 2012 à l’Ecole militaire, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est exprimé devant 90 attachés de défense (AD) étrangers en poste à Paris et rassemblés à l’occasion du séminaire annuel qui leur est destiné.

 

Lors de son allocution, le CEMA a répondu aux nombreuses questions exprimées par les AD lors des différents exposés organisés lors du séminaire.

 

Au nom de tous, le général de brigade Elislav Ivanov, AD près de l’Ambassade de Bulgarie en France et doyen de l’assemblée, et le CEMA ont procédé à un échange de cadeaux

 

Organisé annuellement par le bureau « Représentation des étrangers » de l’état-major des armées, ce rassemblement a pour but, d’une façon générale, d’informer les attachés de défense affectés en France et d’accueillir ceux qui ont pris leurs fonctions au cours de l’été. En moyenne, un tiers des attachés change chaque année.

 

Aussi, cette journée, très appréciée des AD, permet un contact direct entre les attachés et les plus hautes autorités militaires françaises.

 

Le général de corps aérien Gratien Maire, sous chef relations internationales de l’EMA, a abordé avec les AD les opérations en cours, la présence militaire française en Afrique, les travaux relatifs à la politique de sécurité et de défense commune (PSDC), le réseau militaire français à l’étranger et la transformation des armées.

 

Regroupés au sein du corps des attachés militaires, navals et de l’air (CAMNA), les attachés de défense étrangers en France sont au nombre de 170 et représentent environ 90 pays. Chaque année, de nombreux événements permettent de conserver un lien fort avec ces représentants. Du 24 au 26 novembre 2012, les armées proposent aux AD un voyage d’information dans l’armée de Terre. Au de l’année 2013, la Marine nationale et l’armée de l’Air accueilleront les attachés de défense étrangers.

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 06:48

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/tigre.jpg

Un Tigre de l’EFA au cours d’un vol d’instruction

(photo Frédéric Lert)

 

15.10.2012 Par Frédéric Lert (FOB)

 

L’Ecole Franco Allemande (EFA) s’apprête à former les premiers pilotes ab initio sur Tigre. En d’autres termes, il s’agira de pilotes novices n’ayant comme seule expérience que celle dispensée en école. Six pilotes de l’Alat sont aujourd’hui dans ce cas : arrivés courant septembre au Cannet des Maures,  ils n’ont pour l’instant suivi que des cours théoriques en salle. Les premiers vols viendront d’ici trois à quatre semaines. Parmi les six figurent deux « directs » (en provenance de l’EMIA ou de St Cyr) et quatre OSCP (officiers sous contrat – pilote). A noter pour la petite histoire que ces six officiers sont déjà affectés en régiment (les 1er et 5ème RHC) mais sans pouvoir y prendre part aux opérations, n’étant pas encore qualifiés. Une situation qui est due au trop grand laps de temps séparant leur sortie de l’école de Dax et le début de leur stage à l’EFA. A partir de septembre 2013, la situation devrait être stabilisée et les jeunes pilotes pourront transiter directement de Dax au Cannet des Maures sans passer par la case régiment.

 

Conséquence de l’arrivée de ces « ab initio », l’EFA travaille à présent à intégration d’un socle de formation tactique dans ses cours. Il s’agira de compenser l’absence de toute expérience préalable de l’approche tactique et du travail en équipage de ces jeunes officiers, qui n’auront piloté qu’avec un moniteur jusqu’à leur arrivée à l’école du Tigre…  Notons enfin qu’il faudra sans doute attendre 2016 pour que l’Alat forme ses premiers ab initio sur NH90…

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 21:33

DGSE logo

 

15/10/2012 lepoint.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a estimé, lundi au siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) à Paris (XXe arrondissement), que "le renseignement est un enjeu vital, au coeur de notre stratégie de défense", selon un communiqué.

 

Accueilli, au cours d'une visite à huis clos, par le directeur général de la sécurité extérieure, le préfet Erard Corbin de Mangoux, M. Le Drian s'est s'adressé au personnel et a évoqué le sort de Denis Allex, officier du service action de la DGSE retenu en otage en Somalie depuis le 14 juillet 2009.

 

Le ministre a rappelé "toute la détermination" du gouvernement à obtenir sa libération, selon des extraits de son discours communiqués par la DGSE. Denis Allex a lancé au début du mois d'octobre un appel au secours au président François Hollande, dans une vidéo diffusée par le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE.

 

Au cours de son allocution, le ministre a fait part de sa "conviction" qu'il "partage avec le président de la République: le renseignement est un enjeu vital, au coeur de notre stratégie de défense et de sécurité nationale, et sa place doit être confortée".

 

"Je mesure à quel point", a-t-il poursuivi, "la DGSE est un service intégré, qui réunit sous une même autorité les différents instruments de recherche qui garantissent, ensemble, une analyse exhaustive de l'information. A l'évidence, cette intégration est un facteur d'efficacité. Elle doit être préservée, voire amplifiée, de même que nous devons approfondir la mutualisation des capacités de l'ensemble de la communauté du renseignement".

 

M. Le Drian a constaté que la DGSE "est à la hauteur des investissements que l'Etat a consentis", ajoutant qu'"il nous faudra renforcer encore l'efficacité de nos outils, par une coordination accrue de l'ensemble des services, ainsi que par la mutualisation. Il s'agit de démultiplier la capacité et l'efficacité globales des instruments du renseignement".

 

Cette visite constituait la seconde visite du ministre de la Défense à la DGSE. Il avait déjà été reçu quelques semaines plus tôt dans l'un de ses centres, en Bretagne, pour une présentation -toujours à huis clos- de ses capacités opérationnelles.

 

La DGSE, qui dépend du ministère de la Défense, est un service de renseignement intégré disposant de l'ensemble des capacités de recueil de l'information par les moyens clandestins: renseignement humain, renseignement technique (interceptions et imagerie satellitaire), renseignement opérationnel.

 

Elle est également chargée du suivi et des négociations pour la libération des six otages Français détenus au Sahel par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

 

La DGSE, plus important service de renseignement français, compte 5.000 hommes et femmes (70% de civils, 30% de militaires), auxquels il faut ajouter le millier d'hommes du Service action (SA), dépendant du chef d'état-major de l'armée de terre et mis à la disposition de la DGSE.

 

Son budget annuel est de 550 millions d'euros.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 18:59

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15.10.2012 par DCNS

 

Pour faire vivre sa vision 2020+, DCNS crée BlooPlanet, le réseau social de la mer.

 

Nous sommes tous liés à la mer par un métier, un intérêt pour l'environnement ou la géopolitique, des voyages, des loisirs, la pratique d'un sport...

 

C'est pourquoi, afin de faire vivre sa passion de la mer et sa vision de l'importance de celle-ci pour l'avenir de la planète, DCNS crée le réseau social de la mer : BlooPlanet.

 

Ce site permet à tous ceux qui le souhaitent, à l'intérieur comme à l'extérieur de notre Groupe, de s'informer et d'échanger sur tout ce qui a trait à la mer.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 16:43

Jacques-Gautier-source-Usine-Nouvelle.jpg

 

15 octobre 2012 Par Hassan Meddah – USINE NOUVELLE

 

ENTRETIEN  Jacques Gautier est  vice-président de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat. Pour l’élu, l’échec de la fusion EADS/BAE est un coup dur pour l’Europe de la défense.

 

L'Usine Nouvelle - Vous vous étiez prononcé favorablement pour la fusion EADS/BAE. Comment réagissez-vous à l’échec des négociations ?


Jacques Gautier - Je suis déçu et il est sûr qu’on le regrettera. C’était une chance unique pour EADS de s’imposer comme le leader mondial dans les secteurs de l’aéronautique, de la défense et du spatial, loin devant Boeing et Lockheed Martin. Les négociateurs n’ont pas su lever les doutes qui pesaient sur le pacte d’actionnaires. Je regrette le blocage qui est venu de l’Allemagne. En pleine période électorale, la chancelière Angela Merkel n’a pas voulu mécontenter sa base électorale en Bavière et à Munich, inquiète des possibles conséquences industrielles locales qu’impliquait un tel rapprochement.

 

L’Europe de la défense pourra-t-elle s’en remettre ?


C’est un coup dur. Les trois premiers Etats européens dans le domaine de la défense n’ont pas réussi à s’entendre sur un projet majeur. Ce rapprochement représentait pourtant l’opportunité d’ancrer définitivement les Britanniques à une plate-forme industrielle européenne plutôt que de les laisser se tourner vers les Etats-Unis.

 

Faut-il s’attendre à des conséquences ?


Cet échec risque de tuer la possibilité d’un futur avion de combat européen. Les savoir-faire combinés de BAE, EADS et Dassault  Aviation permettaient d’atteindre cet objectif à un horizon 2025/2030. Un Dassault seul, malgré sa qualité, n’a pas la taille critique. Ce projet de fusion a déjà des répercussions. Des rumeurs indiquent que le groupe italien Finmeccanica pourrait se rapprocher de Northrop Grumman. Faut-il le laisser filer vers le troisième groupe de défense américain ? Ce serait un scénario dommageable pour l’Europe, d’autant plus que les groupes italiens sont les premiers partenaires de la France en matière de défense.

 

Quelle leçon peut-t-on tirer pour les groupes français ?


Des groupes comme Thales ou DCNS doivent réfléchir à des partenariats ou des fusions à l’international. La dimension franco-française n’est plus suffisante pour faire face aux industriels américains. Grâce à leur volume de commande, ces derniers pourront casser les prix. Sans oublier les nouvelles normes OTAN et la "smart defense" (la nouvelle génération de projets de coopération de l’OTAN, ndlr) qui favorisent l’achat de produits américains.

 

Les Etats ont-ils les moyens de relancer l’Europe de la défense ?


Je n’attends pas grand-chose des Etats. Dans ce cas précis, ils ont plutôt montré qu’ils étaient capables d’empêcher une fusion qui avait du sens. Par ailleurs, plusieurs pays européens ont abandonné leurs ambitions dans ce domaine en se protégeant derrière le parapluie américain. La relance par des grands programmes est également hypothétique : comment les financer ? Les budgets pour la prochaine loi de programmation militaire française pourraient être amputés de 35 à 45 milliards d’euros sur six ans. Je mise plutôt sur les industriels pour se concentrer et être plus compétitifs.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 11:48

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/ied-menace-explosive-!/2010640-1-fre-FR/ied-menace-explosive-!.jpg

 

15/10/2012 Armée de Terre

 

Les engins explosifs improvisés (EEI ou IED en anglais), c’est-à-dire des engins à base d’explosifs réalisés de façon artisanale et improvisée, ne constituent pas une menace nouvelle. Mais l’armée de Terre française a fait évoluer sa stratégie. On s’attaque aujourd’hui à tout un système organisé et non plus à un objet. Explication…

 

« Le recours aux IED n’est pas nouveau, mais jusque-là, il était épisodique et ne touchait que peu d’unités. La menace n’était donc pas prise en compte par l’ensemble de l’armée de Terre, explique le LCL Philippe Marquez, commandant le Centre interarmées de traitement du danger des munitions et des explosifs (CIAM). Avec l’Afghanistan elle est devenue intensive et nous avons dû nous adapter. Changement de procédure, évolution du matériel, adaptation de la formation, la lutte contre IED est depuis 2008 appréhendée de façon globale en France. » Dans cette lutte, on tient compte à la fois du dispositif en lui-même, mais aussi de l’organisation chargée de conduire sa réalisation et sa pose. « On s’attaque à un système complet. Il ne s’agit plus seulement de se protéger, mais d’éviter l’occurrence de l’emploi des IED par l’adversaire et pour cela attaquer le réseau, démanteler les composants du système IED : fabricants, planificateurs, poseurs, soutien, etc. », poursuit-il.

 

Ainsi, à l’image de l’Allemagne ou encore de l’Espagne, la France a pris conscience de la nature de la menace et adapté son système. Elle a ainsi rejoint les Britanniques et les Américains, leaders sur le sujet. « Fortement impliqués sur les théâtres irakien et afghan, les Américains ont, depuis quelques années, développé massivement leurs capacités de lutte. Les Anglais ont quant à eux une expérience historique de plus de 30 ans en raison du conflit en Irlande du Nord pendant lequel ils ont été confrontés à des attaques répétées par IED. Leurs structures sont donc adaptées au traitement de ce type de menace », explique le chef de bataillon Pechera du CIAM.

 

Cependant, alors que cette menace est peu coûteuse et facile à mettre en œuvre, la contrer nécessite à l’inverse des moyens considérables et une coordination sophistiquée des moyens et des procédures. À défaut de la supprimer totalement, il s’agit au moins d’en atténuer les effets.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 11:30

http://www.ihedn.fr/userfiles/image/DSC_9079_r%281%29.jpg

 

13.10.2012 IHEDN

 

Accueilli par le général de corps d’armée Jean-Marc Duquesne, directeur de l’IHEDN et de l’EMS, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées s’est exprimé devant les auditeurs des sessions nationales « Politique de défense » et « Armement et économie de défense ».

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 07:50
SMX-26 : Le nouveau concept de sous-marin de poche de DCNS

15.10.2012 par Mer et Marine

 

Un bâtiment de 40 mètres de long et 16 mètres de large, spécialement conçu pour s’approcher au plus près des côtes… Un navire pouvant évoluer dans des fonds d’une quinzaine de mètres seulement, avec des roues déployables pour se poser et demeurer une longue période, à l’affût de sa proie ou en mission de renseignement… C’est le nouveau concept de sous-marin conçu par DCNS. Baptisé SMX-26, il sera dévoilé au salon Euronaval, qui ouvrira ses porte le 22 octobre au parc des expositions du Bourget. Cet étonnant sous-marin, baptisé le « Caïman » par les ingénieurs français, fait partie des nombreuses nouveautés à découvrir dans notre second magazine spécial Forces Naval, qui paraitra le 22 octobre et que vous pouvez commander dès à présent sur Mer et Marine.

 

- Cliquez ici pour en savoir plus sur notre nouveau magazine et le commander en ligne

 

Le SMX-26 (© : DCNS)

Le SMX-26 (© : DCNS)

Le SMX-26 (© : DCNS)

Le SMX-26 (© : DCNS)

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 07:50

http://www.dsi-presse.com/wp-content/uploads/2012/10/CSWAO53_HD1.jpg

 

15.10.2012 par Mer et Marine

 

Après un an de travail d’ingénierie et plusieurs dépôts de brevets, CMN dévoile un nouveau concept de bâtiment furtif aux lignes très novatrices.  La Combattante SWAO 53 se distingue par sa coque à balancier à faible surface de plan de flottaison (Small Waterplane Area Outrigger), qui assure une stabilité transversale progressive. Offrant confort et sécurité à la plateforme, ce design présente également l’avantage de proposer une très vaste surface de pont. La Combattante SWAO 53 bénéficie donc les avantages d’un catamaran, sans les inconvénients, puisque, selon CMN, la tenue à la mer est bien meilleure quand la météo est mauvaise. Ce concept permet, en outre, des gains de vitesse, la Combattante SWAO 53 étant conçue pour atteindre 30 nœuds. Ses trois moteurs, entrainant deux lignes d’arbres avec hélices, fournissent une puissance de 9900 kW, l’autonomie étant de 1400 nautiques à 15 nœuds.

 

La Combattante SWAO 53 (© : CMN)

 

Un porte-drones très discret

 

Long de 53 mètres pour une largeur de 16 mètres, le bâtiment présente un tirant d’eau de 2.6 mètres. Sa grande plateforme est conçue pour l’emploi de drones aériens (UAV), CMN travaillant sur ce sujet avec la société autrichienne Schiebel, qui propose le Camcopter S-100. La plateforme peut également recevoir un hélicoptère de 5 tonnes, mais il n’y a pas, sur ce modèle de 53 mètres, de hangar pouvant abriter une machine de cette taille. Deux petits abris permettent, en revanche, d'accueillir un UAV chacun. Pouvant mettre en œuvre des forces spéciales, la Combattante SWAO 53 dispose de locaux dédiés et de deux embarcations rapides de 7 mètres, cachées derrière un masque pour réduire la surface équivalente radar. Les efforts en matière de furtivité sont d’ailleurs très poussés, tant sur les lignes du bâtiment que sur ses équipements. Il dispose, ainsi, d’un mât intégré CMAST, développé par CMN, Cassidian et INEO Défense pour regrouper en une seule structure l’ensemble des équipements électroniques (radar tridimensionnel de type TRS-3D, systèmes optroniques, guerre électronique et communications). Les efforts pour réduire la signature du bâtiment concernent également l’armement. Alors que le système d’auto-défense surface-air est composé de lanceurs verticaux pour 8 missiles (de type VL Mica), CMN a adopté la tourelle de 57mm furtive développée par BAE Bofors. De même, l’artillerie légère, constituée de deux canons télé-opérés de 12.7 mm  à 30 mm, est capotée dans une structure intégrée au pont lorsqu’elle n’est pas en action.

 

La Combattante SWAO 53 avec drone Camcopter S-100 (© : CMN)

La Combattante SWAO 53 avec hélicoptère de type Panther (© : CMN)

 

Un spectre de missions varié

 

Dotée de lance-leurres de type SYLENA, légers et mettant en œuvre la dernière génération de contre-mesures passives, la Combattante SWAO 53 peut remplir différents types de missions. Intégrable dans une force navale grâce à ses équipements aux standards internationaux, elle est aussi destinée à la protection de  zones littorales, au recueil de renseignements ou encore au support d’opérations spéciales. Très discrète, elle peut en effet s’approcher d’une côte et déployer des commandos par la mer ou les airs, par exemple pour des missions d’infiltration de forces ou d’exfiltration de ressortissants. Armé par un équipage de 26 marins et disposant de logements pour 9 personnes supplémentaires (comme un détachement aérien), le bâtiment peut, également, être gréé en unité de commandement. Modulaire, la plateforme peut, en effet, être dotée d’un local pour un état-major en lieu et place des cellules de lancement vertical des missiles antiaériens. Dans cette fonction, la Combattante SWAO 53 est, par exemple, en mesure de servir de bâtiment de commandement à une flottille d’intercepteurs, type de bateau que commercialise également CMN, avec sa gamme DV15, dont le dernier modèle est doté d’un canon télé-opéré de 30mm.

Le constructeur normand, qui présentera ce design très innovant au salon Euronaval, compte décliner ce concept en plusieurs modèles, plus ou moins grands et armés.

 

La Combattante SWAO 53 (© : CMN)

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 20:36

Mindef

 

13.10.2012 e-mag de l’éducation (AFP)

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a plaidé samedi à Palaiseau (Essonne) pour un développement du tissu industriel en France "à partir des écoles", soulignant la nécessité de "formations de très haut niveau".

 

"Si on n'a pas très profondément de capacité industrielle, notre pays perdra de son poids et se déclassera et on ne peut le développer qu'à partir des écoles", a déclaré M. Le Drian lors de l'inauguration sur le Plateau de Saclay des nouveaux locaux de l'Ecole nationale supérieure de Techniques avancées (ENSTA-ParisTech), école d'ingénieurs sous tutelle de son ministère.

 

Le ministre a estimé que l'ENSTA-ParisTech, ainsi que les écoles qui formeront le futur campus de Saclay, ont "un rôle tout à fait majeur pour notre avenir commun, qui dépend de notre capacité à reprendre une vocation industrielle".

 

"La force de l'industrie de défense, c'est aussi de faire appel à des domaines duaux, en particulier dans l'aéronautique, où toute initiative prise dans le domaine de la défense peut avoir des répercussions en terme d'innovation très fortes dans le domaine civil. C'est pour cela qu'il faut des formations de très haut niveau", a-t-il ajouté.

 

Le projet de Paris-Saclay réunit les universités d'Orsay, de Versailles-Saint-Quentin et dix grandes écoles dont Centrale, HEC et Polytechnique. Il devrait voir le jour sous forme d'université unique en janvier 2014 et rassembler 50.000 étudiants et 15.000 chercheurs.

 

L'implantation à Saclay de l'ENSTA-ParisTech vise à renforcer la bonne place de l'établissement parmi les écoles d'ingénieurs, a affirmé sa directrice, Elisabeth Crépon. "Sur le plateau de Saclay est en train de se construire un ensemble de recherche, technologique et industriel au rayonnement international ", a-t-elle dit.

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