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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:30

Caïman (NH90 TTH) – photo GAMSTAT P.Gillis

 

29 août 2012 par

 

Présentation du NH 90 "Caïman" en cours de certification par la section technique de l'Armée de Terre à Valence.

 

 


 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 16:09

drapeaux-de-l-otan-de-la-france-et-de-l-union-ue defense go

 

oct 9, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Le discours du ministre devant les auditeurs de l’IHEDN, l’institut des Hautes Etudes de la Défense nationale, est souvent un moment choisi. Car il permet de délivrer un axe majeur, un sujet de réflexion auquel convie le Ministre aux principaux acteurs de la Défense. Le contexte cette année est un peu spécial. Puisqu’une réflexion importante a été engagée en France dans le cadre du Livre Blanc. Et il ne pouvait être question pour le ministre de se livrer par anticipation les premiers résultats. Sauf sur un point : l’Europe. C’est ce point qui a constitué l’essentiel du discours qu’a livré Kader Arif (le ministre délégué, chargé des Anciens combattants remplaçait son ministre JY Le Drian), le 5 octobre, dans l’enceinte de l’Ecole militaire, se livrant à un vibrant plaidoyer en faveur de l’Europe de la défense, de la coopération.

 

Un discours qui peut paraître naturel à Bruxelles. Mais, à Paris, ce n’est pas automatiquement le discours le plus facile ni évident à justifier. On peut « comprendre le sceptiscisme » devant une « Arlésienne bien connue depuis 10 ans », a expliqué Kader Arif. Mais la situation est « différente » aujourd’hui, décrivant les quatre raisons qui, selon lui, « fondent cette conviction européenne ». « La relance de la défense européenne, ce n’est pas seulement une conviction qui nous rassemble mais une nécessité qui s’impose à nous mêmes comme partenaires européens » a-t-il souligné. Il a aussi tenu à faire taire certaines « inquiétudes » qui se font jour parmi quelques alliés. « Ce que nous entendons par relance de la Défense européenne ne signifie pas pour la France une baisse de son engagement dans l’OTAN. (…) Le renforcement de l’Europe de la défense contribuera de fait au renforcement de l’Alliance atlantique (…) Les capacités européennes seront aussi au service de l’OTAN. »


NB : Ce discours donne, d’une certaine façon, le ton du futur Livre blanc, et plus immédiatement du rapport que doit rendre, à la fin octobre, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Hubert Védrine, sur la réintégration de la France dans l’OTAN. S’il ne semble plus question à Paris de remettre en cause cette réintégration, dont on reprend en quelque sorte, l’héritage, et les aspects positifs, on veut aussi rééquilibrer l’orientation française, vers l’Europe de la défense. Deux pans d’une même politique.

Les quatre raisons qui « fondent cette conviction européenne »

Devenir producteur de sécurité

• Le repositionnement des intérêts américains vers l’Asie Pacifique « doit conduire l’Europe à cesser d’être un consommateur de sécurité pour devenir un producteur de défense » non seulement « au profit des Etats européens, mais aussi dans une logique de responsabilité régionale et internationale, vers le Sud et vers l’Est ».

 

Une coordination et une vision politique au niveau européen

• les menaces auxquelles nous sommes confrontés imposent des réponses qui dépassent le seul cadre des Etats et légitiment des réponses multilatérales ». L’Union européenne offre ainsi « une palette d’outils unique au monde », de l’action « proprement militaire, à la lutte contre les trafics, à la formation en matière de police, à l’aide au développement »… « Tous ces outils existent. Mais il leur manque encore une coordination, surtout une vision politique ».

 

Partager ou renoncer

• les contraintes budgétaires « peuvent et doivent être compensées par une plus grande coopération ». L’enjeu est « d’éviter un déclassement stratégique ». Il est « vital » d’organiser, à l’échelle de l’Union, des « interdépendances capacitaires mutuellement consenties ». … « Pour certaines capacités,  l’alternative est claire : nous les partagerons ou nous y renoncerons. » NB : Un discours qui tranche avec l’opinion courante à Paris comme dans certaines capitales encore, où les armées considèrent qu’elles doivent avoir toute la palette d’intervention possible.

• La paix en objectif

 

« C’est l’Europe de la défense qui posera la dernière pierre de l’Europe de la paix, parce qu’il ne saurait y avoir plus grande confiance entre les pays membres que celle de partager, devant des défis communs, une même ambition en matière de défense » (…) A un an du centenaire du déclenchement de la Première Guerre mondiale, il y a une obligation morale et historique, pour les leaders européens, de reprendre le flambeau des pères fondateurs.

Trois versants de la relance

Cette relance passe, selon le ministre par trois axes.

• 1er axe : revisiter la stratégie européenne. « Dix ans après la stratégie européenne de sécurité de Javier Solana, et cinq années après sa révision, (…) la logique voudrait que nous rédigions une nouvelle stratégie pour définir entre Européens une vision partagée du monde, et une même conception du rôle que l’Union aspire à jouer sur la scène internationale ». « Lorsque l’analyse est commune, l’Europe sait se donner les moyens d’agir, et démontre ainsi sa valeur ajoutée en matière de défense ».

Il faut réfléchir aux zones de crises, précise-t-il. L’enjeu de cette révision est aussi de « réfléchir entre Européens sur les foyers de crises actuels ou futurs, sur nos zones d’intérêts de sécurité et, par là, sur les projections européennes possibles ». Pour Kader Arif, il ne « faut aussi savoir ne pas fermer les yeux sur les sujets de crispation  » comme le rôle des groupements tactiques (battlegroups) ou la mission Eulex Kosovo (le retrait français a été mal vécu). En 2013, a-t-il proposé, le battlegroup « Weimar » pourrait servir de force de réserve au Kosovo.

 

• Deuxième axe : européaniser les capacités. Il faut « Accroître la disponibilité capacitaire en Europe. La volonté de se projeter ne fait pas tout ; pour y parvenir, il faut disposer de capacités militaires crédibles. » « Si nous voulons tenir le rang stratégique qui est le nôtre, d’européaniser certaines capacités ». Un terme courant coté européen mais peu entendu coté français. Il faut « avoir le réflexe de mutualisation et de partage capacitaire (…) mais aussi, pour les futurs programmes d’armement, développer un réflexe de la conception en coopération ». Un modèle qui ne peut connaître qu’une seule exception : « les technologies trop sensibles, comme celles liées à la dissuasion ».

 

• Troisième axe : l’industrie. « Il faut réfléchir aux synergies industrielles qui nous permettraient d’être plus compétitifs. EADS est un bel exemple dans le domaine aéronautique. Nous devons à présent nous intéresser aux domaines naval et terrestre ». Il s’agit aussi de « coordonner la politique de R&D, par exemple en saisissant les opportunités de financement communautaire ». Et donc d’engager une « réflexion en profondeur sur le rôle de la Commission européenne » en matière de politique de défense. Le ministre entend par là viser tout aussi bien la politique de concurrence (autorisation des fusions, surveillance des aides d’Etat…) que la politique de recherche.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 12:15

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/02/2859650401.jpg

 

09.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

La DGA externalise, elle aussi, des missions de sécurité; c'est ce que montre un avis de marché daté du 28 septembre (la date limite de demandes de participation est le 16 octobre).

 

Cet avis de marché (n°12-186496) concerne des "prestations de service en mer d'un navire de surveillance de zone avec équipage. Surveillance et dégagement de zone sur la demi-journée". Ces prestations auront lieu au centre d'essais de missiles de la DGA, à Biscarrosse (photo DGA). L'avis annonce "40 missions sur deux ans" et une durée de marché de 48 mois.

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 11:15

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b1/SNA_Saphir.JPG

 

9 octobre 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

C’est d’abord une lame épaisse qui émerge tout d’un coup de cette mer d’Iroise verte, et qui très vite grossit, dévoilant un long obus noir de 70m de long, roulant bord sur bord et bringuebalé par la houle qui le recouvre d’écume blanche à chaque fois qu’il enfourne et ressort de la vague. A 10h20 ce lundi 24 septembre 2012, le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) « Saphir » est à l’heure à son rendez-vous.

 

Référence : 20 minutes

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:57

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/00/296617307.jpg

 

06.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Mes excellents confrères du Marin se sont penchés, cette semaine, sur les "B2M", les bâtiments multimissions" (ou MPOV) dont la commande sera notifiée en 2013 (dans la dernière livraison du Marin figure aussi un article sur les bâtiments ravitailleurs d'escadre dont DCNS va présenter un projet lors du salon Euronaval).

 

Selon les auteurs de l'article (cliquer sur la photo ci-dessus pour l'agrandir), la consultation porte sur 4 bâtiments (dont trois commandes fermes destinées à la Polynésie, aux Antilles-Guyane et à la Nouvelle-Calédonie, et une option pour l'océan Indien). Ces navires hauturiers de 60 à 80 m de long, sont destinés à remplacer les navires de type Batral (dont 3 restent en service).

 

Plusieurs chantiers sont sur les rangs: Piriou de Concarneau, CMN de Cherbourg (avec STX), Socarenam (Boulogne), Damen (Pays-Bas)...

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 07:55

Mindef

 

08.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Après Louvois, les BdD! Le nombre de bases de Défense existantes (60 au total) "n'est pas figé dans le marbre", a déclaré le ministre de la Défense en visite sur la base aérienne de Bricy (Loiret).

 

Jean-Yves Le Drian, qui a préconisé une démarche "extrêmement pragmatique", juge que la réforme, dont la mise en oeuvre s'est accélérée à partir de 2011, a été menée "avec trop de rapidité et trop de précipitation" lors du dernier quinquennat.

 

"Il faut stabiliser le dispositif et le rééquilibrer dans ses moyens logistiques et informatiques" afin d'aboutir "à une meilleure efficacité", a-t-il encore déclaré lors d'une allocution devant les militaires de la base à l'issue de sa visite. "Je compte une petite année" pour trouver des solutions.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 20:38

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/00/1350211054.jpg

 

08.10.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le résultat de l'appel d'offres du 17 juillet ne devrait pas tarder à tomber (les réponses devaient être déposées pour le 6 août) et l'on saura quelle entreprise va construire le centre d'entraînement modulaire au combat en milieu clos.


Ce centre qui sera installé sur la BAN de Lann-Bihoué et qui servira à la formation des unités de la FORFUSCO, est en fait "un village de combat constitué de 7 modules réalisés à partir de containers maritimes" (environs 37). Ces containers seront aménagés avec des escaliers, des portes et fenêtres et des garde-corps.


Pour consulter l'avis de marché dans son intégralité, cliquer ici.


C'est un marché dit "sensible" puisque son exécution s'exercera "au profit d'un service ou dans un lieu abritant des informations ou dsupports classifiés dans lequel le concontractant de l'administration prend des mesures de précaution tendant à assurer que les conditions d'exécution de la prestation ne mettent pas en cause la sûreté et les intérêts essentiels de l'Etat".


partisan.jpgCes modules vont ressembler à ce qui existe actuellement sur le pont arrière du VN Partisan. Ce navire est utilisé pour la formation des EPE de la marine nationale et des commandos marine (les participants aux universités de la Défense s'en souviendront. Voir la photo ci-dessus, crédit: MdeBierre).


Le module du VN Partisan est composé de containers aménagés et modulables (voir la photo ci-contre). Le module a été construit et installé par une société rennaise: Logistic Solutions (qui a très probablement répondu à l'appel d'offres pour le centre d'entraînement de Lann-Bihoué).

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 17:10

Des combattants du Caucase russe

 

08/10/2012 actu.orange.fr (AFP)

 

L'ancien chef de la DST (Direction de la surveillance du territoire) Yves Bonnet a mis en cause lundi l'argent de la drogue mais aussi celui de l'Arabie saoudite et du Qatar dans le financement de réseaux islamistes radicaux.

 

Dans un entretien publié lundi par la Dépêche du Midi, M. Bonnet estime que ces réseaux posent la question du trafic de drogue mais selon lui "il y aussi le problème de l'argent qui est alloué par des pays salafistes".

 

"On n'ose pas parler de l'Arabie Saoudite et du Qatar, mais il faudrait peut-être aussi que ces braves gens cessent d'alimenter de leurs fonds un certain nombre d'actions préoccupantes", déclare-t-il.

 

"Il va falloir un jour ouvrir le dossier du Qatar car là il y a un vrai problème. Et je me fiche des résultats du Paris-Saint-Germain", a-t-il déclaré.

 

Les projets d'investissements du Qatar en France suscitent des interrogations dans la classe politique. Après avoir investi au Paris-Saint-Germain, dans l'achat de droits de diffusion TV, puis sur le marché de l'art, le Qatar pourrait dédier un fonds d'investissement de 50 à 100 millions d'euros aux banlieues françaises.

 

Une "cellule" islamiste radicale a été démantelée samedi et l'un de ses membres, un Français de 33 ans de la communauté antillaise, a été tué à Strasbourg après avoir ouvert le feu sur des policiers venus l'interpeller. Onze personnes, toutes françaises, étaient en garde à vue lundi.

 

"Côté renseignement, ce type de réseau est beaucoup plus difficile à identifier car là on a affaire à des gens qui sont des convertis (...) ils sont beaucoup plus difficiles à cerner", commente M. Bonnet.

 

Selon lui, il faut "s'intéresser à ces milieux de jeunes délinquants qui sont à la marge (...) Si la police veut être efficace, elle va devoir travailler en profondeur ces milieux, liés principalement à la drogue. Cela passera essentiellement par l'infiltration".

 

L'ancienne DST a fusionné avec la Direction centrale des renseignements généraux (DCRG) au sein de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:30

Atlas 06.07.2012 photo EADS

 

08 octobre 2012  Par Colette Goinère (Aquitaine) –USINE NOUVELLE

 

Pour assurer la maintenance des moteurs de l’A400M, l’Atelier Industriel de l’Aéronautique se dote d’un nouveau banc d’essais et d’outillages.

 

Et un marché de plus. L’AIA (Atelier industriel de l'aéronautique), établissement rattaché au ministère de la Défense, spécialisé dans la maintenance aéronautique militaire des Rafale, Mirage 2000 et Super-Etendard, a décroché le marché de la maintenance des moteurs de l’A400M. "Nous allons assurer le démodulage des moteurs qui auront subi des avaries, les inspections, l’échange des modules défectueux. Les modules de rechange seront remontés sur notre site puis ils seront testés dans notre centre d’essais de Cestas (Gironde)", indique Jean-Renaud Brachat, en charge de la communication de l’AIA de Bordeaux (Gironde).

 

Pour répondre à ce nouveau marché, l’établissement va injecter 15 millions d’euros dans ses installations et son centre d’essais. Un outillage très spécifique, sorte de "bras" permettant de retourner le moteur de l’A400M, un mastodonte de deux tonnes, pour effectuer les opérations de démodulage, va être acquis. Il devrait être opérationnel au cours du premier trimestre 2013. L’AIA va également doter son centre d’essais de Cestas d’un nouveau banc qui viendra compléter la panoplie de la dizaine de bancs existants.

 

L’A400M, futur avion de transport militaire multi-rôle des armées européennes, a été choisi par sept nations. La France sera la première nation livrée, avec une entrée en service prévue en mars 2013 sur la base 123 d’Orléans (Loiret). Plus de 750 moteurs vont être produits pour équiper les A400M.

 

L’AIA emploie un millier de salariés en Gironde et réalise un chiffre d’affaires de 245 millions d’euros. Il vient également d’être retenu pour réaliser la maintenance de la nouvelle version aménagée du moteur Tigre de Turboméca. En 2011, ce sont 415 moteurs qui sont passés dans les ateliers de l’AIA ainsi que 797 modules de moteurs.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 07:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/presentation-au-drapeau-a-lanveoc-poulmic/2001879-1-fre-FR/presentation-au-drapeau-a-lanveoc-poulmic.jpg

photovMarine Nationale

 

08/10/2012 Mer et Marine

 

Baptisés sous la pluie bretonne. Sur la place d’armes,  samedi 6 octobre dernier, la promotion 2012 de l’Ecole navale et celle du groupe des écoles du Poulmic ainsi celle de l’école des Officiers du Commissariat de la Marine ont été baptisées, marquant ainsi leurs entrées officielles dans la vie de marin. L’amiral Benoit Chomel de Jarnieu, inspecteur général des armées présidait cette cérémonie.

 

L'Ecole Navale vient, à l'occasion de cette rentrée, de faire son arrivée sur les réseaux sociaux. Son profil Facebook, où l'on retrouve toute l'actualité des écoles du Poulmic, est consultable ICI

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1_programmes/le-radar-rbe2-a-antenne-active-qui-equipe-le-rafale/1994801-1-fre-FR/le-radar-rbe2-a-antenne-active-qui-equipe-le-rafale.jpg

photo MinDef FR

 

07 octobre 2012 Par Olivier Fourt - RFI

 

C’est une première en Europe, l’Armée de l’Air française a reçu cette semaine, un avion de combat Rafale équipé d’un tout nouveau radar à balayage électronique et antenne active (RBE2-AESA). Un équipement de haute technologie qui va très largement augmenter les capacités de détection de l’avion français. Olivier Fourt a rencontré les membres de l’équipe qui sera chargé de le tester sur la base de Mont-de-Marsan dans le sud-ouest de la France.

France : le radar AESA dope les capacités du Rafale
(02:51)
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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 07:25

NH90-NFH source info-aviation

 

05 octobre 2012 varmatin.com

 

Mise en sommeil depuis deux ans, l’unité spécialisée dans la lutte anti-sous-marine réintègre la BAN d’Hyères sous le commandement de Frédéric Barbe. Elle sera armée de trois hélicoptères Caïmans (NH90)

 

Toutes les unités de la Base de l'aéronautique navale d'Hyères étaient réunies, hier matin, autour notamment du préfet maritime Yann Tainguy, du contre-amiral Hervé de Bonnaventure, commandant la force de l'aéronautique navale, et du commandant de la BAN, Frédéric Babin-Chevaye.

 

Plusieurs maires ou leurs représentants, le conseiller général Francis Roux, d'anciens commandants et membres de la 31F et des représentants hyérois de la Société nationale de sauvetage en mer étaient également présents pour assister à la grande cérémonie de réactivation de la flottille 31F, mise en sommeil depuis juin 2010.

 

Le commandant de la BAN en a retracé l'historique, puis le préfet maritime a symboliquement remis le fanion au capitaine de vaisseau Mahé et l'amiral Bonnaventure a fait reconnaître le capitaine de corvette Frédéric Barbe pour commandant de cette flottille. «Ce que nous réactivons aujourd'hui, ce n'est pas uniquement une structure organique, a indiqué ce dernier, c'est une unité combattante. Nos missions sont multiples et nous portons de lourdes responsabilités.»

 

Lutte anti-sous-marine et secours en mer

 

La 31F sera armée par trois Caïmans, des hélicoptères NH90 Marine neufs, lourds, surpuissants, dont les missions premières restent le contre-terrorisme maritime, la lutte anti-sous-marine et la lutte anti-surface, et qui ont vocation à être embarqués sur des bateaux de la Marine, comme par exemple les frégates multimissions (Fremm). Cette flottille remplacera donc les hélicoptères de la 34F de Lanvéoc (Bretagne) qui intervenaient ponctuellement sur la base hyéroise.

 

Lorsque la situation le nécessitera, les Caïmans pourront également être positionnés sur d'importantes opérations de secours maritime et de sauvetage en mer, en soutien des Dauphins de la 35F qui opèrent actuellement.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 19:01

Eurosatory-2012.jpg

 

06.10.2012 écrit par Romain Mielcarek - ActuDefense

 

Le salon Eurosatory vient de publier son bilan pour l’édition 2012. Un salon marqué par un ralentissement de l’augmentation de visiteurs, mais toujours caractérisé par une forte présence de décideurs, notamment étrangers. Voici quelques chiffres.

 

http://www.actudefense.com/wp-content/uploads/2012/10/EUROSATORY-12-juin-5980.jpg

Parmi les visiteurs, 3589 dirigeants et 22 ministres.

 

Les visiteurs tout d’abord : pour la première fois depuis dix ans, soit six éditions différentes, leur nombre a stagné. Après une croissance régulière qui a fait passé de 39 000 à 53 500 le nombre de curieux entre 2002 et 2010, l’édition 2012 ne bouge pas, enregistrant même une toute petite baisse : presque 200 visiteurs en moins. Cette année, les exposants étaient pourtant particulièrement présents puisque leur nombre, lui a continué d’augmenté régulièrement chaque deux ans. Ils étaient 1432 contre 1310 en 2010.

 

Parmi ces visiteurs, on remarque un grand nombre de décideurs. Les organisateurs se félicitent d’avoir accueilli pas moins de 3589 dirigeants d’entreprises ou d’administrations. La clientèle professionnelle est composée à 67% de personnes issues de l’industrie ou de ministères. 22 ministres et secrétaires d’Etat de différentes nationalités ont visité le salon ainsi que 18 directeurs nationaux d’armement. 

Pour ce qui est de l’international, 87 pays ont dépêché des délégations officielles. A noter l’effort particulier de deux Nations : la Fédération de Russie et l’Inde qui ont envoyé respectivement 7 et 6 représentations … contre 1 à 3 pour les autres. Les visiteurs aussi s’internationalisent : ils sont 48% du total, contre 46% l’année précédente (ce seraient donc le public français qui aurait eu tendance à bouder l’évènement). Côté exposants, 443 des 1432 stands sont étrangers avec une très grosse représentation des Etats-Unis (159), des Allemands (123) et des Britanniques (110). Les émergents aussi sont venus montrer ce qu’ils avaient à proposer dans une proportion tout de même conséquente : les Russes avec 30 stands, les Indiens avec 25, les Chinois avec 18, les Brésiliens avec 12 et … les Sud-Africains, pourtant bien pourvus en industrie militaire, avec seulement 5 stands.

 

Chez les militaires aussi, on note une importante proportion de cadres décideurs. Près de 7000 visiteurs représentaient les forces armées de 111 pays. Parmi eux, on pouvait compter 424 généraux … et des forces spéciales en nombre pour faire leur petit marché puisque pas loin de 1500 de ces clients en uniforme en sont issus, soit 22% du total.

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 11:46

nexter

 

05 octobre 2012 presences-grenoble.fr

 

Nexter, leader français de l’armement terrestre, et le CEA, au travers de sa direction de la recherche technologique, CEA Tech, à Grenoble, ont signé un accord pluriannuel de collaboration dans les secteurs de la recherche et du développement appliqués aux produits de la défense terrestre. CEA Tech apportera à Nexter ses innovations, notamment dans les domaines du stockage et de la distribution d’énergie, de la réalité virtuelle, des microsystèmes électromécaniques (MEMS), des microcapteurs et d’autres technologies en rupture.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 22:13

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/121005-cema-visite-des-membres-du-conseil-constitutionnel/visite-des-membres-du-conseil-constitutionnel-1/2001633-2-fre-FR/visite-des-membres-du-conseil-constitutionnel-1.jpg

 

05/10/2012 Sources : EMA

 

Le 27 septembre 2012, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) a accueilli au sein de l'état-major les membres nommés du Conseil constitutionnel.

 

Dans ce cadre, sept conseillers dont le président du Conseil, monsieur Jean-Louis Debré, o

 

nt été reçus par l’amiral Guillaud en présence des trois chefs d’état-major d’armée, le général d’armée Bertrand Ract-Madoux, l’amiral Bertrand Rogel et le général d’armée aérienne Denis Mercier.

 

Une présentation de la planification, de la conduite des opérations et de la gestion des crises a été effectuée dans le dispositif enterré de l’EMA par le contre-amiral Franck Baduel, chef du centre de conduite et de planification des opérations (CPCO). Cette visite a particulièrement intéressé les conseillers après une année d’opérations très dense.

 

A l’issue de la visite, le chef d’état-major a reçu les membres du conseil constitutionnel au sein de la résidence de l’Ecole militaire. L’accueil à la résidence de cette instance suprême de nos institutions est une marque d’attachement que les armées ont voulu manifester au Conseil et de l’intérêt que ses membres porte à l’institution militaire.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 13:53

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/credits-btac/177707-1-fre-FR/credits-btac.jpg

photo Armée de Terre

 

5 Octobre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Un entretien avec le général Boissan, "père de l'Arme" des Transmissions.

 

Avec le général Yves-Tristan Boissan, nous poursuivons notre grand tour d'horizon de l'armée de terre d'aujourd'hui. Commandant de l'Ecole des transmissions (Rennes) et à ce titre, "père de l'Arme", le général Boissan est saint-cyrien et ingénieur Supelec. Il a été chef de corps du 41ème RT (Senlis). Avec lui, et après la BFST, la Légion, l'Alat, le Génie et les Troupes de marine, nous nous penchons sur l'Arme des Transmissions, qui fête cette année son 70ème anniversaire. (Toute l'actualité de cet anniversaire en cliquant ici). Un symposium sur les Transmissions aura également lieu mercredi 10 octobre à l'Ecole militaire.

 

Mon général, que sont les Transmissions aujourd'hui ?

 

C'est évidemment une fonction opérationnelle extrêmement importante. Notre Arme fête cette année ses 70 ans. Elle a été créée en juin 1942, à la suite des leçons tirées de la défaite de 1940. Nous sommes les héritiers des sapeurs télégraphistes, qui appartenaient jusqu'alors au Génie. Les Transmissions en 2012, c'est environ10.000 hommes et femmes, spécialistes des systèmes d'information et de communication (SIC) et de la guerre électronique. 20% de nos effectifs servent au sein de la Dirisi (Direction interarmées des réseaux d'infrastructures et des systèmes d'information) du ministère de la défense, 40% au sein des unités interarmes - ce sont les 11 compagnies de commandement et de transmissions - et 40% au sein des régiments de transmissions regroupés en une brigade.

 

Entrons dans le détail de cette brigade...

 

Il s'agit de la B-TAC, la brigade de transmissions et d'appui au commandement dont l'état-major est à Douai (Nord). Nos régiments ont récupérés une partie des missions qui étaient jadis dévolues au régiment de commandement et de soutien des divisions, à savoir le soutien de quartier général, l'installation des postes de commandement en shelters et leur protection immédiate. La brigade regroupe cinq régiments, qui sontorganisés sur le même modèle : il s'agit du 28ème RT (Issoire), du 40ème RT (Thionville), du 41ème RT (Douai), du 48ème RT (Agen) et du 53ème RT (Lunéville).

 

Et le 8ème RT, régiment historique, installé au Mont-Valérien ?

 

Nous descendons tous de ce régiment, le 8ème Régiment du Génie, celui des sapeurs télégraphistes de la guerre de 14-18. Il existe toujours, mais il est aujourd’hui subordonné à la Dirisi : c'est une unité interarmées de niveau stratégique, qui s'occupe des systèmes d’information et de communication d’intérêt stratégique.

 

Et la guerre électronique ?

 

Deux régiments s'y consacrent entièrement : le 44ème RT (Mutzig) et le 54ème RT (Haguenau). Ils sont rattachés à la Brigade du renseignement.

 

Pour les transmissions, qui fait quoi entre la Dirisi, la brigade, les unités interarmes ?

 

La Dirisi, qui relève du ministère et non de l'armée de terre, s'occupe des systèmes fixes entre la métropole, l'outre-mer et les différents théâtres sur lesquels sont engagées les forces armées. En revanche, la B.Tac et les compagnies arment les systèmes sur les théâtres. Les régiments de la B.Tac s'occupent des moyens lourds de haute capacitié sur une zone géographique importante, avec (par exemple) les systèmes RITA et SYRACUSE - qui composent toujours l’ossature des télécommunications tactiques de (niveau corps d’armée et division), alors que les compagnies de commandement et de transmissions opèrent avec des moyens légers et mobiles sur le terrain, au plus près des forces (niveau de la brigade ou du GTIA).

 

Où en sont vos grands programmes d'équipement ?

 

Nous avons trois grands programmes de renouvellement de nos équipements. Le premier s’appelle Scorpion. Ce programme va modifier en profondeur les plates-formes de combat qui seront reliées entre elles, "infovalorisées" comme on dit dans notre jargon. Nous développons le SICS, le SIC Scorpion, qui sera un système d'information unique au niveau des brigades et des GTIA.

 

Deuxième équipement. Le poste radio appelé à succéder à l'actuel PR4G : il s'agit du programme interarmées baptisé CONTACT, fabriqué par Thalès et dont les premières commandes ont été passées récemment. Il est basé sur une technologie de radio logicielle, c'est à dire un ordinateur qui peut utiliser plusieurs formes d'ondes, par exemple en terrestre ou en sol-air. Il est également équipé d'un système de géolocalisation. C’est le poste de SCORPION qui rendra la NEB encore plus performante.

 

Enfin, la phase 3 de Syracuse - permettant d’établir des liaisons satellitaires - déjà très avancée. Il y a aura à terme 300 stations dans l’armée de terre, dont certaines portables à dos d'hommes. Certaines de ces stations pourront suivre le satellite alors qu'elles seront en mouvement.

 

Vous mettez en oeuvre des systèmes complexes. Avez vous des difficultés pour recruter votre personnel ?

 

Le recrutement est une opération délicate, mais nous n'avons pas de difficultés qui seraient particulières aux spécialistes des transmissions. Toutefois, nous sommes dans la situation de toutes les administrations et entreprises de notre secteur, car nos technologies sont très souvent duales.

 

La question la plus difficile est celle de la formation, car notre personnel doit rester au meilleur niveau, dans un monde où les technologies évoluent extrêmement rapidement. Or, pour former le personnel, il faut avoir le temps de le faire. C'est, pour moi, l'enjeu principal.

 

Je voudrais noter au passage que nous sommes l'Arme la plus féminisée, avec environ 15% de nos effectifs.

 

Parlons des régiments de guerre électronique...

 

Chacun des deux régiments a sa vocation propre. Le 44 arme le centre de guerre électronique de Mutzig - ce sont des installations fixes de niveau stratégique et opératif. Le 54 dispose, lui, de moyens mobiles destinés à suivre les brigades au plus près des lignes de contact, afin d'être au plus prêt des réseaux adverses, pour les localiser et obtenir du renseignement. J'ajouterai la 785ème compagnie de guerre électronique, aujourd'hui à Rennes. Pour illustrer une des missions des soldats professionnels de la guerre Electronique, je citerai le rôle qu’ils jouent en Afghanistan pour neutraliser les engins explosifs improvisés (IED) par le brouillage radio.

 

Les Transmissions sont-elles engagées dans la cyberdéfense ?

 

Il faut qu'elles construisent leur place et  nous avons commencé à le faire depuis quelques mois sous l'égide de l'état-major des armées. Nous sommes déjà bien engagés dans le développement de nos capacités de lutte informatique défensive (pour protéger nos systèmes et nos réseaux), sachant que la lutte informatique active ne relève pas de de l’arme des Transmissions.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 12:33

http://1.bp.blogspot.com/-0vhKsLawn-E/UBMgPJcTkQI/AAAAAAAAPOc/3w3TCWaQozA/s1600/VBS2_2.jpg

 

05.10.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Le simulateur remplace l’appareil réel. Dans une recherche toujours plus fine d’économies et d’efficacité, on en vient aujourd’hui à imaginer des solutions faciles à mettre en œuvre pour… simuler les simulateurs les plus complexes ou les plus coûteux à mettre en œuvre.

 

Depuis avril 2012, l’école de l’aviation légère de l’armée de Terre du Cannet des Maures expérimente le logiciel Virtual Battle Space 2 (VBS2) dont elle possède sept licences. Ce jeu est une production de la société australienne Bohemia Interactive qui le propose depuis plusieurs années aux militaires pour la formation de leurs combattants. L’USMC et l’armée australienne figurent parmi les premiers utilisateurs. Il s’agit, selon les spécialistes, d’un « serious game » : la différence essentielle avec un jeu classique est que le déroulement du scénario peut être modifié en temps réel, permettant des applications pédagogiques.

 

Au-delà de l’Alat, les autres armes de l’armée de Terre expérimentent également VBS2. « Mais les autres armes de l’armée de Terre utilisent véritablement le logiciel pour entrainer les combattants explique-t-on au centre de simulation de la Base Ecole Général Lejay. Notre approche est différente : nous expérimentons son emploi comme support pour l’apprentissage de techniques pédagogiques au profit de nos Instructeurs Sol du Personnel Navigant (ISPN) ». Les ISPN sont les officiers ou sous-officiers en charge de l’utilisation de tous les simulateurs, entraineurs de vol et autres moyens de la numérisation de l’espace de bataille utilisés par les stagiaires à l’Ecole de l’Alat et dans les régiments.

 

L’expérimentation devrait se terminer en décembre, au Cannet des Maures comme dans le reste de l’armée de Terre. Cette dernière décidera en 2013 de l’achat généralisé ou pas de ce jeu, avec comme objectif la mise en place d’un socle commun de simulation pour toutes ses armes.

 

 

 


 

 

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 08:00

Tigre HAD tir de missile air-sol Hellfire

 

04 octobre 2012 Par Hassan Meddah – USINE NOUVELLE

 

Les reports de commandes ont été savamment distillés dans l'ensemble des programmes afin de n'entrainer aucune rupture de charge irréversible chez les industriels.

 

Les industriels de la défense sont rattrapés par l'impératif de redressement des comptes publics. A travers son budget 2013, leur ministre de tutelle a confirmé que 5,5 milliards d'euros de commandes prévues en 2012 et 2013 seront décalés dans le temps. "Il ne s'agit pas d'annulations mais de reports de plusieurs de mois de certaines commandes sans remettre en cause les contrats en cours. Il n'y a pas de coupes spectaculaires dans tel ou tel programme mais l'effort est largement réparti", explique-t-on à l'Hôtel de Brienne.

 

 

Un véritable saupoudrage en fait puisque ces 5,5 milliards d'économies sont réalisées à travers une centaines de mesures différentes. Parmi les plus importantes: la commande d'un sous-marin nucléaire d'attaque Barracuda décalée de 2013 à 2014, le nouveau report du programme de modernisation de l'armée de terre Scorpion qui ne sera pas lancé l'an prochain ou encore la livraison de 4 hélicoptères Tigre en 2013 au lieu des 6 précédemment prévus...

 

 

Toutefois, les dépenses d'équipements (études et développements compris) sont stabilisées à 16 milliards d'euros. "La défense contribue ni plus ni moins que les autres missions de l'Etat à la réduction des déficits publics. Certes ce n'est pas un ministère favorisé mais pas sacrifié non plus" soutient-on donc à l'Hôtel de Brienne. De quoi encore équiper encore nos armées en avions de combat Rafale, frégates multimissions (FREMM), hélicoptères militaires (Tigre et NH90) et autres véhicules blindés de l'armée de terre...

 

Onze Rafale à livrer

 

Ravitaillement en vol d'un Rafale

 

Le ministère a respecté trois grands principes dans ces choix d'économies. Primo, respecter l'engagement du candidat à l'élection présidentielle François Hollande de ne pas toucher aux crédits de la dissuasion nucléaire, "l'assurance-vie du pays", qui bénéficiera encore d'un investissement de 3,4 milliards d'euros. Secundo, ne pas affecter la capacité opérationnelle des armées.

 

Ainsi 220 armements de missiles air-sol (AASM) seront livrés et autant commandés en 2013 pour ne pas pénaliser les forces au combat. Tertio: ne pas occasionner de dommages irréversibles chez les industriels en évitant les suppressions d'emplois et les niveaux trop bas de charge industrielle.

 

Ainsi, 11 Rafale continueront d'être livrés en 2013. "On peut difficilement faire moins. En dessous de ce seuil, on mettrait en péril une partie de la supply chain", explique-t-on au ministère. Si le contrat indien était signé, l'effet ne pourrait se faire sentir qu'en 2016 voire 2017 précise-t-on également, puisqu'il faut 39 mois pour fabriquer un Rafale.

 

Nexter XP2 Technology demonstrator for VBMR source DSI

 

De même, l'usine de Nexter à Roanne (Loire), candidate à la fabrication des futurs véhicules blindés VBMR ne serait pas affecté par le report du programme Scorpion si elle venait à emporter le contrat correspondant, car sa charge actuelle lui permet de tenir jusqu'en 2014.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 08:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-materiels-divers/illustration-spationav/1547749-1-fre-FR/illustration-spationav.jpg

 

05/10/2012 Mer et Marine

 

La modernisation des installations radars de 54 vigies et sémaphores français se poursuit à un bon rythme. Notifiée en août 2011 par la Direction Générale de l’Armement à Signalis, société commune de Cassidian et Atlas Elektronik, pour un montant de 2.1 millions d’euros, la première phase (21 sites concernés) s’est achevée fin août. Pour mémoire, le premier sémaphore équipé, celui de La Hève, près du Havre, utilise son nouveau radar depuis février dernier, l’opération sur l’ensemble des 54 sites concernés (sur 59 vigies placées sous la responsabilité de la Marine nationale) devant être achevée à l’été 2013.

 

http://www.signalis.com/uploads/pics/2011-09b_News_Spationav.jpg

Source signalis.com

 

Les travaux de 9 modernisations supplémentaires devraient débuter dans les prochaines semaines et 23 autres pourraient être commandées avant la fin de l’année.

 

Deux types d’antennes

 

http://www.signalis.com/fileadmin/slide/header/test/Signalis-Cap6.jpg

 

Pour les sémaphores traditionnels, placés le long de la côte pour suivre le trafic maritime, la marine a souhaité renouveler ses radars avec des équipements neufs présentant des performances voisines de ceux déjà en place et considérées comme suffisantes. A cet effet, les sites sont progressivement dotés de radars Sperry Marine en bande X (antenne de 8 pieds) ou bande S (antenne de 12 pieds). Mais pour les zones plus sensibles, comme les approches de Brest et de Toulon, les militaires ont souhaité disposer d’équipements plus performants. Ainsi, les abords des bases navales pourraient disposer de radars Terma de la nouvelle série 5000 (18 pieds). Dotés de la technologie radar à état solide, ces senseurs doivent permettre une meilleure discrimination à longue distance. Pour ce faire, les radars utilisent la compression d’impulsion, avec des puissances moins importantes mais mieux réparties, avec des salves longues comprenant des impulsions différentes. De plus, ces nouveaux radars à état solide voient remplacé par des éléments électroniques le traditionnel magnétron, un composant dont la durée de vie est généralement faible. La fiabilité du système en est donc améliorée, d’autant que les amplificateurs reposent sur plusieurs cartes électroniques qui, en cas de panne de l’une d’elles, n’empêche pas le radar de fonctionner. 

 

Un système multi-administrations et ouvert sur l’Europe

 

 Ces nouveaux radars, qu’il s’agisse des Sperry ou des Terma, constituent l’une des capacités de détection majeures du système SPATIONAV, développé pour la France par Signalis depuis 2003. Ce dispositif permet de fédérer les moyens de détection des Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) et des sémaphores de la Marine nationale, traite les informations recueillies et les met à disposition de l’ensemble des services étatiques concernés par l’action de l’Etat en mer, qu’il s’agisse de la Marine nationale, de la Douane, des Affaires maritimes ou du Secrétariat Général de la Mer (par son centre opérationnel de la fonction garde-côtes). Le système automatise les échanges entre les administrations et intègre des outils d’aide à la décision. SPATIONAV V2 a pour objectif d’améliorer le système d’information actuel pour le rendre encore plus performant et plus ouvert sur les échanges avec des acteurs externes, en priorité les Etats membres de l’Union européenne. Le déploiement de SPATIONAV V2 durera un an et demi à partir de mars 2013 et concernera près d’une centaine de sites en métropole ainsi qu'en zone Antilles-Guyane et à Mayotte.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:55

http://www.nexter-group.fr/images/stories/filiales/MUN/PAGC/pagc.jpg

photo Nexter group

 

04.10.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

Une cinquantaine d’invités, 14 pays représentés et sans doute quelques uniformes exotiques… Nexter Munitions, la branche munitionnaire de Nexter, a mis les petits plats dans les grands cette semaine pour présenter son savoir-faire au cours de ses « Open Days » . Une opération de communication qui est une première pour l’industriel installé à Bourges depuis plus de deux siècles, et qui va chercher dans l’exportation une part grandissante de son chiffre d’affaires. Les prises de commande se font aujourd’hui à 50% à l’export et le chiffre d’affaire, de 30% à l’export, va mécaniquement rejoindre cette valeur d’équilibre dans les années à venir. Sans surprise, la première zone d’exportation se situe au Moyen Orient. Pour la petite histoire, on retiendra que la première exportation de Bourges s’est faite en direction des futurs Etats-Unis, pendant leur guerre d’indépendance. Un canon fabriqué à la canonnerie de Bourges reste à ce jour exposé au musée des blindés de Fort Benning…

 

Nexter Munitions fabrique aujourd’hui des munitions de 20 à 155mm. Le petit calibre (inférieur à 20mm) a été abandonné en raison de volumes de fabrication insuffisants. Nexter était semble-t-il arrivé dans une situation où le prix d’achat des matières premières était pratiquement au niveau des prix de ventes des munitions proposées par les plus gros munitionnaires d’Outre Atlantique. Une situation économiquement intenable… En se recentrant sur les moyens et gros calibres, Nexter entend également proposer des solutions techniques offrant une cohérence totale entre la munition et l’arme, avec un même degré de qualité et de fiabilité. Ce qui n’empêche pas Nexter de tenter de prendre pied chez les autres systémiers, ce qui est de bonne guerre… C’est particulièrement le cas dans les moyens calibres, du 20×102 au 30×150 mm. Le marché y est particulièrement important, avec par exemple 30 millions d’obus de 20mm fabriqués chaque année dans le monde, dont un bon tiers sur le seul territoire américain. Pour le 20mm, la part de Nexter reste très minoritaire, avec 7 millions de munitions fabriquées au cours des vingt dernières années.

 

http://www.nexter-group.fr/images/stories/filiales/MUN/G2/canjuers11.jpg

 

L’industriel investit toutefois lourdement pour se démarquer techniquement de la concurrence. Les invités des Open Days auront sans doute visité la chaine de fabrication largement automatisée pour les obus de chars en 120mm. Une vitrine technologique pour Nexter et un atout dans la bataille économique, sur un secteur où la concurrence est également très forte. Nexter a fabriqué 350.000 obus de char en 120mm depuis 1993 et ne désespère par un jour d’entrer sur le marché Léopard pour la munition d’exercice…

 

http://www.nexter-group.fr/images/stories/filiales/MUN/SPACIDO_0001_logo.jpg

obus Spacido

 

Innovation également dans les gammes moyen calibre avec les études en cours sur les munitions airburst, sur lesquelles FOB reviendra ultérieurement. L’armement de précision est également un axe fort de recherche : obus Spacido (aujourd’hui en phase de qualification, avec une entrée en service en 2014), ou à moyen terme la munition de précision métrique (MPM). La MPM est un concept utilisant un guidage laser terminal qui sera applicable sur différentes munitions : de la roquette de 68mm à l’obus de 120 ou 155mm. La MPM fait actuellement l’objet d’une étude de faisabilité et la formule aérodynamiques de l’arme, stabilisée par un empennage, a été validée en soufflerie. Des projectiles en 120mm ont également été tirés pour valider les algorithmes de pilotage de la munition.

 

http://www.nexter-group.fr/images/stories/filiales/nexter_systems/Actualites/maquette_detoure-petit.jpg

tourelle CT40

 

La munition télescopée de 40mm (40 CT) est également un programme phare pour Nexter et l’aboutissement de près de deux décennies de recherche et développement. Cette munition, couplée à la tourelle CT40 codéveloppée par Nexter et BAE, équipera le Warrior modernisé, le futur véhicule britannique du programme FRES et, à l’horizon 2020/2025,  le futur EBRC. Son emploi sur des versions exports du VBCI sera également possible. Plusieurs dizaines de milliers de munitions sont en cours de production pour mener à bien le programme de qualification.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/31f-caiman-marine-01-c-marine-nationale-stephane-dzioba/1999170-1-fre-FR/31f-caiman-marine-01-c-marine-nationale-stephane-dzioba.jpg

 

04/10/2012 Marine nationale

 

Un peu plus de deux ans après sa mise en sommeil, la flottille 31F renait le 4 octobre 2012. Après la réactivation de la flottille 33F sur la façade atlantique en décembre 2011, c’est au tour de la façade méditerranéenne de se voir dotée d’une unité d’hélicoptères NH90 – Caïman Marine.

 

Particulièrement innovant, cet appareil polyvalent est à l’origine d’une mutation profonde de la composante aérienne de la Marine nationale. Ses deux missions principales sont le combat naval : lutte anti-surface, lutte anti sous-marine, contre-terrorisme maritime et le soutien : sauvetage en mer, assistance aux bâtiments en détresse, évacuation sanitaire, logistique navale ou encore transport de commandos marine.

 

A l’image de leurs homologues de la flottille 33F basée à Lanvéoc, les 87 marins et civils qui constituent l’équipage de cette nouvelle formation auront, dans un premier temps, la tâche d’assurer l’alerte secours maritime régionale sur la façade méditerranéenne (SECMAR).

 

A terme, la vocation principale de ces appareils est d’être embarqués sur les bâtiments de la Marine. « A bord des frégates, les multiples capacités du « Caïman » constitueront un système d’arme majeur et les couples FDA/NH90 et FREMM/NH90 laissent présager une redoutable efficacité militaire », précise le contre-amiral Hervé de Bonnaventure, commandant la Force de l’Aéronautique navale.

 

Deux détachements viennent d’ailleurs d’être constitués sur la FDA Forbin (31F / Forbin) et sur la FREMM Aquitaine (33F / Aquitaine). Ils ont pour mission de permettre à l’état-major de la Marine de valider la première capacité opérationnelle lutte anti-surface embarquée, puis la première capacité lutte anti-sous marine. Un système de combat qui devrait être opérationnel à l’horizon 2013.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/31f-caiman-marine-03-c-marine-nationale-stephane-dzioba/1999175-1-fre-FR/31f-caiman-marine-03-c-marine-nationale-stephane-dzioba.jpg

 

« J’éprouve évidemment une certaine fierté d’être à la tête d’une si belle unité, au passé si riche, servie aujourd’hui par un équipage motivé et compétent », commente le capitaine de corvette Frédéric Barbe, commandant de la Flottille 31F. « Le Caïman est une machine extraordinaire, dont nous sommes loin d’avoir exploré l’entière étendue des capacités. Je reste pour autant très conscient des immenses défis qui nous attendent : assurer une tenue d’alerte pérenne et assurer la formation des équipages dans le domaine particulièrement exigeant du combat naval ».

 

Le SIAé au soutien

 

Les « visites de 600 heures » du Caïman ont été confiées au SIAé (Service industriel de l’aéronautique) qui a toute sa place dans l’environnement du soutien des hélicoptères de nouvelle génération. Celles-ci seront effectuées à l’atelier de Cuers-Pierrefeu.  La formation des techniciens s’effectuera pour sa part au Centre de formation interarmées du Luc (CFIA). La Marine attend de ce partenariat une réelle efficience et escompte améliorer les connaissances et compétences techniques de ses marins. L’objectif est en effet de leur donner toute l’autonomie nécessaire aux embarquements et de permettre aux flottilles de conduire leurs missions dans les meilleures conditions.

 

 Une renaissance après un demi-siècle

 

Créée le 1er août 1956 à Sétif en Algérie, la flottille 31F, première flottille d’hélicoptères de la marine, est rapatriée en 1961 à Saint Mandrier. Durant un demi-siècle, elle s’est illustrée dans l’accomplissement de ses missions, principalement la lutte anti sous-marine, ASM, grâce aux  hélicoptères (HSS puis Lynx dès 1978) embarqués à bord des porte-avions Arromanches, puis Foch et Clémenceau mais également des frégates anti-sous-marines (FASM).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/31f-caiman-marine-04-c-marine-nationale-michel-prigent/1999165-1-fre-FR/31f-caiman-marine-04-c-marine-nationale-michel-prigent.jpg

 

 Installée par la suite à Hyères en 2003, la flottille 31F a été mise en sommeil à l’été 2010, après plus d’un demi-siècle d’opérations sur toutes les mers du globe et près de 154 000 heures de vol.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/la-journee-de-l-appui-genie-au-1e-reg/1995933-1-fre-FR/la-journee-de-l-appui-genie-au-1e-reg.jpg

 

04/10/2012 Armée de Terre - Economie et technologie

 

Mardi 25 septembre 2012, le 1e Régiment étranger de génie (1eREG) a organisé la « journée de l’appui génie » au profit des régiments et des cadres de l’état-major de la 6e brigade légère blindée.

 

Au total, près de 150 militaires et civils extérieurs au régiment ont répondu présent au quartier général Rollet.

 

« Pas un pas sans sapeur. Par cet adage maintes fois repris, il est facile d’illustrer l’impérieuse nécessité pour tout chef militaire de bien connaitre les effets que le génie peut produire et les capacités dont il dispose ». Ces quelques mots de présentation du colonel Gombeaud, chef de corps du 1e REG, démontrent parfaitement l’objectif de cette journée qui se voulait la plus pédagogique possible.

 

Les visiteurs ont donc pu découvrir les capacités génie dont dispose la 6e BLB à travers 5 ateliers répartis sur l’espace d’entrainement régimentaire :

 

Atelier 1 : Appui génie en zone urbaine

 

Démontrer le rôle majeur du génie en protection de la force, tel était le but de ce premier tableau dynamique. Alors que les légionnaires achèvent le renforcement du check point (protection d’un VAB, mise en place d’un obstacle), un véhicule suspect se fait contrôler. Le sapeur effectue cette opération en respectant les règles de la fouille opérationnelle spécialisée (FOS).Un engin explosif improvisé (EEI) est découvert dans le coffre. Aussitôt, l’équipe opérationnelle de déminage (EOD) intervient avec le robot PACKBOT sur le colis piégé. Une présentation des lots génie en zone urbaine, une démonstration de la tour AZUR et du combat localité équipé du système d’armes FELIN sont venus conclure ce premier atelier.

 

Atelier 2 : Les nouvelles capacités d’organisation du terrain

 

Sur la base opérationnelle avancée de Rossignac, les spectateurs ont assisté au balai des engins de la compagnie d’appui comme l’engin du génie de l’aménagement (EGAME), la niveleuse, la pelle hydraulique, le binôme engin du génie rapide de protection (EGRAP) / benne SCANIA, ou encore la Grue Liebherr.

 

Atelier 3 : Parcours Contre-IED

 

Développés et mis en place par la cellule EOD du régiment, plusieurs parcours à incidents multiples sont disponibles pour les unités de la brigade. Lors de la progression d’une section, les démineurs peuvent activer ou désactiver des artifices, rendant la progression difficile mais très réaliste.

 

Atelier 4 : Capacités amphibie, de minage et de production d’eau

 

A l’étang de Lascours, les plongeurs de combat du génie (PCG) ont surpris l’auditoire en apparaissant à la surface en toute discrétion. Ensuite, les légionnaires sapeurs ont franchit le cours d’eau par moyen léger de franchissement (MLF). Les convives ont ensuite eu la joie de goûter à l’eau de la Tave rendue potable grâce à  l’unité mobile de traitement de l’eau.

 

Atelier 5 : Visite des salles d’instruction MUNEX

 

La dernière présentation fut particulièrement appréciée puisque les visiteurs ont découvert l’impressionnante collection de mines et de munitions récupérées par l’équipe opérationnelle de déminage du 1eREG aux quatre coins du globe.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:30

Un soldat du 1er RI, équipés du système FÉLIN sur le ch

 

04/10/2012 Armée de Terre - Economie et technologie

 

Le 2e RIMa basé au Mans est actuellement en ébullition, les perceptions du système FELIN (Fantassin à  Equipements et Liaisons INtégrés) viennent tout juste de commencer, depuis fin septembre, tous les services du régiment sont concernés.

 

Le rythme est soutenu : 95 collections sont perçues quotidiennement ! Des chaînes ont été créées et une garde mise en place pendant les cinq semaines de perception. Après avoir récupéré leurs nouveaux équipements, les marsouins se dirigent vers le bâtiment FELIN et les ateliers de montage de gilets, avant d’entreposer leurs nouveaux équipements dans l’une des 661 armoires spécialement mises en place.

 

Des travaux d’adaptation ont été nécessaires pour accueillir FELIN au 2, notamment la rénovation d’un ancien ordinaire, des magasins d’optronique et des armureries, et la création d’un magasin de charge et de stockage des batteries.

 

Des entraînements spécifiques vont être mis en place jusqu’à la fin de l’année 2012 afin de permettre l’appropriation technique et tactique du système, d’abord niveau trinôme, puis groupe, puis section et enfin compagnie.

 

La 4e compagnie de combat, première du régiment à avoir perçu le FELIN, fera ses premiers tests lors de l’exercice amphibie franco-britannique « Corsican Lion » du 16 au 26 octobre prochain.

 

>> à lire prochainement dans TIM décembre 2012/janvier 2013

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 12:35

l_bull-logo-service-informatique.jpg

 

October 4, 2012 defpro.com

 

With sphone, Bull delivers an integrated solution designed to protect against intrusions and the theft of personal data

 

Paris | Bull - the specialist in open, secure systems - and its subsidiary Time Reversal Communications is today unveiling its sphone range of ultra-secure mobile phones.

 

Designed primarily for governments, ministries, essential operators and businesses dealing with sensitive data, sphone is the first mobile phone featuring native hardware security to provide integrated protection against intrusions and the theft of personal data or of the device itself. sphone secures communications end to end, including voice calls and SMS messages as well as local data stored on the phone such as the directory, the call log and the bulk memory.

 

The first sphone mobiles have already been successfully deployed in France, Europe, Asia and the Middle East.

 

"Existing secure communications solutions only offer applications that can be downloaded and installed on commercial phones or smartphones," explains Franck Gréverie, Executive Vice-President of Bull's Security Solutions Business Line. "But these solutions do not cover all the threats that users face. Having developed the entire phone - from the hardware to the applications - we have been able to incorporate an integral high-level, certified security engine, while also guaranteeing the performance of the end product. We worked on the entire operating system to develop modules that protect against all the various different threats. With sphone, we are delighted to be able to provide our customers with a solution that allows them to communicate with total peace of mind."

 

The secure phone features a natively embedded security engine, which is currently undergoing EAL4+ certification against Common Criteria, and which uses highly secure encryption algorithms and electronic signature mechanisms, as well as strong authentication.

 

Although sphone is mainly used by the defense and government markets at the moment, it is also designed for users that have to deal with sensitive personal or financial data such as financial and economic organizations, healthcare bodies and industrial companies with important levels of intellectual property.

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 08:00

http://bretagne.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/piraterie.png

 

03/10/2012 Par Antonin Billet France 3 Bretagne

 

D'anciens commandos, forces spéciales ou légionnaires se forment en Bretagne aux techniques de défense contre la piraterie maritime.

 

Les cargos qui croisent dans le golf d'Aden sont régulièrement victimes d'attaques de pirates. La protection des bateaux français est assuré par des militaires de l'armée française, à bord de ces navires. Mais des agences de protection privées existent, notamment en angleterre. Et elles forment certains de leurs futurs agents en Bretagne, en simulant des attaques en mer.

 

Ces agents sont d'anciens commandos, légionnaires, fusiliers marins qui, pendant trois semaines, se forment aux techniques de défense des navires commerciaux. Nous les avons suivis lors d'un exercice:

 

 

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