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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 08:00

photo-officielle-jean-yves-le-drian

 

28/09 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

C'est ce que prévoit le projet de budget 2013 du ministère de la Défense. Egalement inscrites, les commandes d'avions ravitailleurs et la hausse des crédits de recherche amont.

 

On ne sait pas encore quoi, mais on sait à peu près combien, et surtout quand. Le projet de loi de finances 2013 du ministère de la Défense nous apprend que parmi les principales commandes budgétées l'année prochaine figure celle d' «un premier » système intermédiaire de drones de surveillance et de reconnaissance Male (moyenne altitude longue endurance). Voila pour la quantité, sachant qu'un système comprend en général une poignée d'aéronefs et les stations au sol nécessaires pour les faire fonctionner. Reste à savoir qui sera l'heureux élu.


A ce stade, la DGA n'en finit pas d'étudier les mérites comparés de la solution poussée par Dassault, basée sur le Heron TP de l'israélien IAI, ou de celle portant sur l'adaptation par Cassidian, la branche défense d'EADS, de Predator de l'américain General Atomics (relire  : Drones  : Jean-Yves Le Drian réserve toujours sa décision).

De nouveaux avions ravitailleurs et de transport

 


Autre bonne surprise, pour Airbus cette fois-ci, le budget 2013, prévoit l'achat de nouveaux avions ravitailleurs et de transport. Il est temps car la flotte actuelle, composée de 11 C135FF et de 3 KC135R, affiche plus de 50 ans au compteur. Les futurs avions, des dérivés de l'A330 civil, prendront aussi le relais des 3 A310 et de 2 A340 qui servent à transporter fret et personnel. Le principe d'une acquisition patrimoniale (plutôt que d'un contrat de location) a été retenu, pour une première livraison prévue fin 2017.


Le ministère de la Défense a aussi prévu de moderniser les avions de patrouille Atlantique 2, de quoi garnir la nouvelle co-entreprise d'optronique de Safran et de Thales avec un premier contrat. De même qu'il s'est montré généreux pour les crédits d'études amont (recherche), qui vont augmenter de 10 % l'année prochaine, pour atteindre 752 millions. Il serait toutefois intéressant de vérifier si cette progression n'est pas due au seul renouvellement de la dissuasion nucléaire.


Enfin, les ressources pour l'entretien des matériels s'inscrivent également en hausse, aussi bien en crédits de paiements (2,91 milliards d'euros, +8 %), qu'en autorisation d'engagements (3,66 milliards, +22 %). Les militaires n'ont pas vraiment le choix, car cet effort est le corollaire de la mise en service de très nombreux matériels modernes, hélicoptères et blindés notamment, donc bien plus chers à l'usage.

Tout cela s'inscrit dans un contexte financier qui reste contraint. Si le ministère de la Défense a réussi à stabiliser ses crédits, à hauteur de 31,4 milliards hors pensions, c'est surtout grâce à 1,3 milliard d'euros de recettes exceptionnelles tirées de la vente de fréquences hertziennes et d'immeubles. Surtout, 5,5 milliards de commandes prévues cette année et la prochaine, dont 4,5 milliards d'armements, ont été décalées, en attente des conclusions du livre blanc de la défense et de sa traduction en espèce sonnante et trébuchante dans la future loi de programmation militaire (relire La Défense répartit le gel des commandes d'armement en évitant les décisions irréversibles)

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 21:58

Mindef

 

28/09 Par Etienne Lefebvre – LesEchos.fr

 

Les effectifs du ministère de la Défense vont encore diminuer de 7.200 en 2013, conformément au plan de restructuration engagé sous Nicolas Sarkozy (55.000 emplois supprimés entre 2008 et 2015). Mais cela ne suffira pas pour parvenir au gel des crédits : des restrictions seront imposées sur les dépenses de formation, indemnités, communication, action sociale, opérateurs (musées, écoles). Mais aussi et surtout sur les investissements : sur les 22 milliards d'euros environ de commandes prévues en 2012 et 2013 (armement ou immobilier), 6 milliards sont décalées. Autrement dit, très peu de nouveaux programmes ou de tranches conditionnelles de contrats déjà signés seront confirmés dans les mois qui viennent. Le ministère a choisi de saupoudrer les reports sur des dizaines de programmes de manière à ne prendre aucune décision irréversible en attendant les conclusions du nouveau Livre blanc de la défense (« Les Echos » du 31 août). Le document, qui doit être finalisé début 2013, est déjà strictement cadré puisque le gel des crédits est programmé aussi pour 2014 et 2015.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 19:55
Budget défense : la France désarme massivement

 

28/09/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Même si le budget de la défense est stabilisé en 2013 par rapport à 2012, il est très en-deçà de ce qui était prévu par la Loi de programmation militaire. Sur la période 2009-2013, l'Hôtel de Brienne aura perdu près de 5 milliards d'euros.

 

La France désarme massivement... alors que le monde, qui se fait de plus en plus menaçant, notamment en mer de Chine, sans parler de la Syrie, se réarme tout aussi massivement. Ce n'est pas une décision spécifique au nouveau gouvernement Hollande, qui est dans la continuité des derniers budgets de la défense de l'ancienne majorité. Mais une chose est sure, la France désarme au plus mauvais moment... même si cela était attendu. Sur l'actuelle loi de programmation militaire (LPM), le ministère de la Défense aura déjà perdu trois milliards d'euros fin 2012, auxquels il faut désormais rajouter 1,8 milliard, soit la différence entre le projet de budget 2013 et ce qui était prévu dans la LPM.

 

Comment cela se traduit-il? Dans les faits, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, pourtant respecté par l'institution et les industriels de la défense, tente de minimiser cette décrue des crédits budgétaires en faisant valoir que "les ressources totales du budget 2013 sont identiques à celles de 2012". Soit 31,42 milliards d'euros, hors pensions mais avec des recettes exceptionnelles évaluées à 1,27 milliard d'euros en 2013 (cessions des bandes de fréquence des systèmes Rubis et Felin et cessions immobilières). "Pour 2014, les crédits budgétaires restent stables à 30,15 milliards d'euros", écrit-il dans la présentation de son budget. Sauf que voilà, le budget de la défense s'écarte inexorablement de la trajectoire budgétaire définie par la LPM 2009-2014. Fin 2012, le ministère aura déjà perdu "près de 3 milliards d'euros" par rapport à ce qui était déterminé dans la LPM. "En définitive, la mission défense a bénéficié de 125,8 milliards d'euros (contre 128,8 milliards prévus, ndlr), les ressources effectives s'écartant progressivement de la trajectoire initialement prévue", explique le ministère.

 

Près de 5,5 milliards de commandes décalées

 

Le ministère a d'ailleurs conscience de l'impasse budgétaire. "La stabilisation des ressources exige des économies importantes", estime-t-il. D'autant que la LPM prévoyait 33,2 milliards d'euros pour 2013 (hors pensions). Le ministère va donc économiser 7% sur le fonctionnement courant, respectant strictement la règle prévalant pour l'ensemble des administrations publiques de l'Etat. Il va également rogner sur la masse salariale à hauteur de 0,7%. "Outre la réduction des effectifs, les efforts se concentrent sur une maîtrise des mesures catégorielles et sur un nécessaire ajustement de la pyramide des grades", assure le ministère. Mais ce sont surtout les équipements qui vont trinquer. Près de 5,5 milliards de commandes prévues en 2012 et 2013 ont été décalées, dont près de 4,5 milliards sur les seules opérations d'armement. "Les aménagements retenus permettent de limiter la dépense de l'Etat, notamment en 2013 sans remettre en cause les contrats en cours", affirme le ministère. En outre, ces décisions évitent "d'anticiper les choix qui seront retenus dans le cadre du nouveau libre blanc et de la future LPM".

 

Selon le ministère, qui reste le premier acheteur et investisseur public, les dépenses au profit des équipements sont stabilisées à plus de 16 milliards d'euros, dont 3,4 milliards dédiés à la dissuasion, en dépit de décalages de certaines commandes. Les crédits de paiement prévus pour 2013 au titre de l'entretien programmé des matériels (EPM) -qui regroupe la majeure partie du MCO hors masse salariale, s'élèvent à 2,91­milliards d'euros, en augmentation de près de 225­ millions (soit 8%) par rapport à la LFI 2012. Enfin en 2013, il consacrera 3,3 milliards d'euros à la R&D. La défense augmente de plus de 10% entre 2012 et 2013 les crédits destinés aux études amont afin de préserver les dépenses d'avenir.

 

Quels matériels pour 2013 ?

 

L'année 2013 verra la poursuite de l'équipement des forces avec des matériels neufs tels que le Rafale ou les équipements FÉLIN, et sera marquée par l'arrivée de nouveaux équipements: adaptation du 2e SNLE au missile M51, un aéronef spécialisé dans le recueil du renseignement électromagnétique C160 Gabriel rénové, un centre de commandement, de détection et de contrôle des opérations aériennes aux normes OTAN de Lyon du système SCCOA, un centre de contrôle local d'aérodrome ainsi que 3 radars du système SCCOA et trois systèmes de drones tactiques SDTI.

 

Pour l'engagement des forces, les armées recevront 220 armements air-sol modulaires (AASM), deux avions de patrouille maritime ATL2 (traitement d'obsolescence des consoles et des systèmes de visualisation), 18 missiles EXOCET MM40 bloc 3, 4.036 équipements FÉLIN, 25 torpilles légères MU90, 11 avions Rafale, 4 hélicoptères de combat Tigre, un véhicule à haute mobilité (VHM) et 83 véhicules blindés de combat d'infanterie (VBCI). S'agissant de la projection, de la mobilité et du soutien, les militaires disposeront enfin des premiers avions de transport A400M mais aussi de trois avions de transport CN235, de 5 hélicoptères Cougar rénovés, de 12 hélicoptères NH90 (4 en version navale et 8 en version terrestre), de 72 porteurs polyvalents terrestres (PPT) et de trois systèmes de pose rapide de travures (SPRAT). Enfin, pour les missions de protection et de sauvegarde, un avion FALCON 50 (transformation en surveillance maritime), deux systèmes de défense sol-air FSAF SAMP/T, 20 missiles Aster 15, 23 missiles Aster 30 et 335 missiles rénovés Mistral seront livrés par les industriels.

 

Les avions ravitailleurs commandés fin 2013

 

Très peu de commandes pour 2013 et pour cause, 5,5 milliards d'euros sont décalés. Pour l'avion multirôle de ravitaillement en vol et de transport (Multi-Role Transport Tanker-MRTT ), "le principe d'une acquisition patrimoniale a été retenu. Le passage au stade de réalisation est prévu fin 2013, permettant ainsi d'engager le contrat d'acquisition en vue d'une première livraison fin 2017", explique le ministère de la Défense. Parmi les autres commandes figurent notamment : 3 systèmes de drones tactiques SDTI, 4.400 postes de communication tactiques CONTACT, le premier système intermédiaire de drones MALE, 220 AASM, 20 torpilles lourdes Artémis, lancement de la réalisation du missile de combat terrestre MMP, lancement de l'opération de rénovation de l'ATL2, 5 Cougar rénovés, 3 patrouilleurs et la contractualisation du partenariat public-privé bâtiments de soutien et d'assistance hauturiers (BSAH).

 

7.234 postes supprimés en 2013

 

Au total 7.234 postes vont être supprimés au ministère de la Défense l'an prochain, un chiffre conforme à la "trajectoire" de la LPM. Dans le détail, la mission Défense bénéficie de 38,2 milliards d'euros de crédits budgétaires (y compris les pensions) pour 283.735 emplois d'Etat. "Dans un contexte budgétaire très contraint, la mission Défense a participé à l'effort collectif de maîtrise des dépenses publiques", lit-on dans le document de Bercy. "Conformément à la volonté du président de la République, la trajectoire de la mission Défense (stabilisée entre 2013 et 2015 à 30,15 milliards d'euros hors pensions) est parallèle à celle du budget de l'Etat", est-il souligné.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 19:45

http://www.act.nato.int/images/stories/media/images/2012/120928_coc//coc_07.jpg

 

28 September 2012 by Ms. Megan Thum, ACT PAO and Strategic Communications

 

Today marks the fourth welcoming ceremony of a new Supreme Allied Commander Transformation (SACT) to Allied Command Transformation (ACT) headquarters in Norfolk, VA.

 

French Air Force General Jean-Paul Paloméros has taken the handover from French Air Force General Stéphane Abrial in a ceremony and reception at the Half Moone Cruise and Celebration Center adjacent to Nauticus and the Battleship Wisconsin on the Elizabeth River.

 

NATO Secretary General Anders Fogh Rasmussen welcomed more than 800 attendees and addressed the job well done by General Abrial and the challenges ahead for General Paloméros.

 

Secretary General Rasmussen delivered his remarks enforcing the relationship and the great foundation that has been set fourth between General Abrial and General Paloméros.

 

"General Abrial has left you a command that is in very good shape. But, that does not mean that he has left you with nothing to do. On the contrary, you face a broad range of challenges. We look to you to help ensure that Allies, national and multinational contributions can be brought together effectively under NATO command and control so that the Alliance stays fit for purpose and fit for the future. I have every confidence in you that you will succeed. "

 

He continued his address to focus on the great strides General Abrial has made over his three-year tour in Norfolk. Secretary General Rasmussen stated, "For the past three years, we have worked very closely together. You have made a difference for NATO, for France and for Allied Command Transformation. You have brought a clear and coherent focus to the Command's wide range of work. Due to your efforts, this Command now lies at the very core of NATO's business."

 

For General Abrial, today's Change of Command was not only a handover of the Headquarter, but his farewell as he also leaves the French Air Force. He addressed the gathering of staff and colleagues for the last time, stating "And today, when I leave this great country, marks not only the end of my last command, but also the time for me to leave the French Air Force.  What better way to conclude a 40-year career: In the United States, with a multinational and prestigious Command, and at the service of NATO's common values."

 

General Paloméros, former Chief of Staff of the French Air Force, accepted his new position in a traditional ACT Command Exchange of Colours ceremony.

 

"Secretary General, the challenges that you have just outlined are considerable. I stand ready to pursue and implement multinational co-operation as you envisioned.  I have full confidence in the men and women I have the privilege and honour to command as of today. They are the best investment for the future; they are the real source of my motivation."

 

This event is the second time in NATO's 60 year history that a non-US officer has been permanently assigned to one of NATO's two Supreme Allied Commands.

 

The NATO Supreme Allied Commander Transformation preserves the peace, security and territorial integrity of Alliance member states through the transformation of NATO military forces, structures, capabilities and doctrine.

 

 

General Paloméros' biography.

Defence Video and Imagery Distribution System (DVIDS) .

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 19:25
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 17:20

sagem-defense.jjpg

 

Paris, le 28 septembre 2012 Safran Group


En réponse aux besoins des fabricants de systèmes d’artillerie à longue portée de 52 calibres et plus, Sagem (groupe Safran) propose dès aujourd’hui une nouvelle centrale de navigation et de pointage de la famille SIGMA 30, dite SIGMA 30-700, destiné au marché international.

 

Opérant de manière totalement autonome sur la pièce d’artillerie, la nouvelle SIGMA 30-700 a été conçue spécialement par Sagem pour permettre aux armes à longue portée de délivrer des feux très précis. Tout comme l’ensemble de la famille SIGMA 30, elle garantit le même niveau de précision en l’absence de GPS, ou de brouillage et de leurrage du signal. Par ses performances, elle s’adresse aussi aux radars à longue portée de contre batterie et de défense sol-air.

La SIGMA 30, couplée au calculateur balistique, donnera aux pièces d’artillerie un avantage opérationnel significatif en permettant des mises en batterie rapides et des déploiements dispersés dans les scénarios d’engagement asymétriques ou symétriques.

 

Faisant appel à une technologie gyrolaser numérique de grand périmètre optique (32 cm), SIGMA 30 tire également profit du haut niveau de maîtrise industrielle de Sagem dans les systèmes de navigation.

 

Des militaires en Afghanistan avec des canons Caesar de Nex

 

La famille de centrales SIGMA 30 est déjà sélectionnée par plus de 40 programmes d’artillerie dans le monde. Intégrées aux canons Caesar de l’armée de Terre, les centrales SIGMA 30 ont démontré leurs capacités en opérations sur des théâtres extérieurs.

* * * *

Sagem, société de haute technologie du groupe Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 16:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/plf-2013-mindef/1989165-1-fre-FR/plf-2013-mindef.jpg

 

28.09.2012 Ministère de la Défense

 

Le 28 septembre 2012, le projet de loi de finances 2013 du ministère de la Défense a été présenté en Conseil des ministres. Retrouvez les dix points clés de ce projet et nos téléchargements en ligne.

1 Un budget 2013 de transition, dans l’attente de la future loi de programmation militaire (LPM)

Le plafond de ressources de la mission « Défense » pour 2013 tient compte des besoins de financement hérités de la programmation militaire en vigueur, mais aussi de la nécessité de redresser les finances publiques. La rédaction d’un nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, lancée en juillet 2012,
et d’une future programmation militaire mettront fin à l’écart irréaliste entre la stratégie et les moyens.

2 Des ressources totales de 31,4 Md€ identiques en 2012 et 2013

Les crédits budgétaires de la mission « Défense » sont complétés en 2013 par des recettes exceptionnelles dont le montant attendu est de près de 1,3 Md€. Au total, les ressources de la mission « Défense » s’élèveront à 31,4 Md€, hors pensions, au même niveau que les ressources totales de la loi de finances initiale pour 2012.

3 Une baisse des effectifs conforme aux engagements de la LPM

Le ministère de la Défense demeurera l’un des premiers recruteurs de l’État avec une prévision de recrutement de l’ordre de 22 000 militaires et civils. Il participe aussi à l’effort gouvernemental de stabilité des effectifs totaux de l’État, avec 7 234 suppressions d’emploi nettes en 2013, conformément à la loi de programmation militaire encore en vigueur.

4 Des économies en 2012 et 2013

La mission « Défense » prend sa juste part des économies nécessaires. Elle respecte la règle prévalant pour l’ensemble des administrations publiques de l’Etat en matière d’économies sur les dépenses de fonctionnement courant, qui diminuent de 7 % entre 2012 et 2013, sans compromettre le fonctionnement opérationnel. Par ailleurs, sur les équipements, près de 5,5 Md€ de commandes prévues en 2012 et 2013 sont décalées, mais sans remettre en cause les contrats en cours, ni anticiper les conclusions attendues du Livre blanc.

5 Une dépense en faveur des équipements maintenue

L’effort d’équipement du ministère de la Défense, premier acheteur et investisseur public, bénéficie de plus de 16 Md€ de crédits de paiement. Cette dotation permet de financer sans modification majeure la plupart des besoins de paiement résultant des programmes déjà lancés dans le cadre du modèle d’armées et de
la réforme du ministère définis en 2008.

6 Un budget qui préserve les dépenses d’avenir

Le ministère suscite et accompagne l’innovation industrielle et technologique en finançant la R&D à hauteur de 3,3 Md€ en 2013. Les crédits dédiés aux études amont progressent de 10 % entre 2012 et 2013 pour s’établir à 750 M€ environ. La Défense contribue ainsi pleinement à la politique de croissance et de compétitivité du Gouvernement.

7 Des commandes d’investissement ouvrant la voie à la nouvelle programmation

Concernant les nouvelles commandes, le budget 2013 est un budget de transition. Afin de ne pas préempter les choix stratégiques qui seront opérés dans le cadre du futur Livre blanc, certaines nouvelles commandes sont décalées. Toutefois, 19 Md€ d’autorisations d’engagement au profit de l’équipement permettront de passer en 2013 les commandes indispensables pour notre dissuasion et pour nos capacités militaires conventionnelles, en tenant compte de la situation des industries et de l’emploi.

8 Un effort déterminé au profit de l’activité des forces

Le financement de l’entraînement et de l’activité des forces est une priorité renforcée pour un ministère dont la configuration va évoluer avec le départ d’Afghanistan des troupes combattantes. Les crédits d’entretien du matériel, de fonctionnement opérationnel et de carburant progressent de plus de 300 M€ par rapport aux crédits de 2012 afin de préserver le taux d’activité des unités et le taux de disponibilité des matériels.

9 Le maintien de la provision budgétaire pour les opérations extérieures

La France est actuellement engagée dans une vingtaine d’opérations extérieures (OPEX). Les surcoûts OPEX sont provisionnés dès la construction du budget et devraient sensiblement décroître par rapport aux années 2011 (coût de l’opération Harmattan) et 2012 (effet de l’Afghanistan). La dotation qui les finance partiellement est maintenue à 630 M€ en 2013.

10 Des dépenses de personnel budgétées avec sincérité

Avec 11,2 Md€ de masse salariale, hors pensions et hors OPEX, la budgétisation est fixée au juste niveau. Elle clôt plusieurs exercices marqués par une budgétisation des crédits de titre 2 sous contrainte et par des dépassements observés en cours d’année, et elle tient compte de la poursuite de la réduction des effectifs.

 

>>> Téléchargez les dix points clés du projet de loi de finances 2013


>>> Téléchargez le projet de loi de finances 2013 complet

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 16:33
PLF MINDAC 2013

 

28.09.2012 Ministère de la Défense

 

Le 28 septembre 2012, le projet de loi de finances 2013 du ministère délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants a été présenté en Conseil des ministres. Retrouvez les dix points clés de ce projet et nos téléchargements en ligne.

1 La consolidation des droits des anciens combattants

Le budget triennal 2013-2015 maintient l’intégralité des droits en faveur du monde combattant dans un contexte de nécessaire redressement des finances publiques. Les programmes sous la responsabilité du ministre délégué chargé des anciens combattants bénéficieront en 2013 de 2 929 M€ (hors pensions).
La retraite du combattant bénéficie ainsi d’un abondement de 54 M€ dans le projet de loi de finances (PLF) pour 2013 au titre de l’extension en année pleine de la revalorisation de la retraite du combattant au 1er juillet 2012 de 44 à 48 points dont les conséquences n’avaient pas été prises en compte jusqu’à présent. En outre, les prestations de sécurité sociale progressent de plus de 11 M€ afin de garantir une couverture santé aux anciens combattants les plus démunis. Les crédits dédiés aux majorations des rentes mutualistes augmentent quant à eux de 8 M€.

2 La refonte du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre (CPMIVG)

La refonte du CPMIVG a pour objectif d’en faire un instrument plus fiable et plus clair, afin d’être plus commodément utilisé par ses bénéficiaires, par les associations représentatives du monde combattant et par tous les organismes participant à sa mise en œuvre.

3 Le développement de l’action sociale de l’office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG)

L’action sociale de l’ONAC-VG se développe significativement au profit de deux populations différentes, d’une part les victimes de guerre ou anciens combattants de la guerre d’Algérie ou de conflits antérieurs ou leurs familles, et d’autre part les nouveaux ressortissants ayant participé à des opérations extérieures ou les victimes d’actes terroristes. C’est pourquoi les crédits d’action sociale sont augmentés de 0,5 M€ chaque année, soit un effort cumulé
supplémentaire de 3 M€ entre 2013 et 2015.

4 La modernisation de l’institution nationale des Invalides (INI)

Par son projet d’établissement 2009-2013, l’INI a mis en oeuvre un plan de spécialisation de son activité qui a permis, dans le même temps, d’augmenter et de recentrer cette dernière sur les besoins de la population des anciens combattants. Le plan de mise aux normes et de modernisation de l’infrastructure de l’INI sera mis en oeuvre à compter de 2013 et bénéficiera d’un abondement exceptionnel de 5,5 M€ en 2015.

5 Une plus grande reconnaissance des opérations extérieures (OPEX)

Le ministère a élargi en juin 2012 les conditions d’attribution de la carte du combattant, en intégrant de nouveaux théâtres et en prorogeant les dates de fin d’opération. Le nombre de cartes du combattant attribuées au titre des OPEX pourrait donc augmenter de 25 % à 50 %. Par ailleurs, le ministère pérennise les dispositifs d’accompagnement des blessés en opération extérieure. Au dispositif réglementaire de couverture et de reconnaissance des blessés vient s’ajouter la prise en compte de l’environnement familial. Tous les acteurs se mobilisent pour apporter un soutien personnalisé aux blessés et à leurs familles tant sur le plan moral que matériel ou administratif. Enfin le ministère de la Défense a décidé d’ériger un monument nominatif dédié aux morts en OPEX, monument
dont les crédits sont prévus dans le PLF 2013.

6 La mise en oeuvre de l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français

Les règles d’indemnisation ont été assouplies par le décret du 30 avril 2012 en vue d’une augmentation des mises en paiement. C’est pourquoi la provision de 10 M€ a été maintenue dans le budget 2013-2015.

7 Le lancement d’une nouvelle séquence mémorielle

Afin de poursuivre les efforts de l’État dans la rénovation de ses nécropoles et hauts lieux de mémoire, ainsi que de préparer deux anniversaires majeurs en 2014, à savoir le centenaire du début de la Première Guerre mondiale et le 70e anniversaire des débarquements, le budget consacré à la politique de mémoire est augmenté de 6 M€, soit une hausse de 52 %, passant de 11,3 M€ à 17,2 M€.

8 Le lien armée-Nation dans le cadre du Livre blanc

En tant que devoir de l’État, le lien armée-Nation sera l’un des sujets majeurs soumis aux réflexions et propositions de la commission chargée de l’élaboration du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. Il s’agit de refonder ce lien à travers l’ensemble des actions menées par le ministère de la Défense telles que l’organisation de la Journée « Défense et Citoyenneté », la mise en oeuvre du plan égalité des chances, le développement des réserves opérationnelle et citoyenne ou encore la politique culturelle, éducative et sportive du ministère.

9 La Journée « Défense et Citoyenneté » (JDC) confortée

La JDC est le seul lien institutionnel qui subsiste entre les jeunes et les armées. Chaque année, la quasi-totalité d’une tranche d’âge, environ 750 000 jeunes, est reçue dans les 200 sites JDC répartis sur tout le territoire métropolitain et outre-mer. La JDC est l’occasion de sensibiliser les jeunes aux droits et aux devoirs du citoyen et aux différentes formes de solidarité. Elle permet aussi de détecter les jeunes en situation d’échec.

10 L’amélioration de l’efficacité et de la qualité des services rendus

Les réformes importantes engagées ces dernières années se poursuivent tant dans leurs aspects organisationnels que fonctionnels. Elles concernent principalement la direction du service national, avec la généralisation de la JDC et la réorganisation de son maillage territorial, l’ONAC-VG – qui conforte sa position d’acteur majeur au profit du monde combattant – ainsi que l’INI, par la mise en œuvre de son projet d’établissement dans ses volets médical et immobilier. Ces réformes ont toutes amélioré l’efficacité et la qualité des services rendus au monde combattant.

>>> Téléchargez les dix points clés du projet de loi de finances 2013

>>> Téléchargez le projet de loi de finances 2013 complet

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 16:29

Mindef

 

28.09.2012 Par Nathalie Guibert - Le Monde.fr

 

La France investira en valeur autant pour sa défense en 2013 qu'en 2012, soit 31,4 milliards d'euros hors pensions. Cette stagnation des crédits correspond, selon le gouvernement, aux engagements pris : les armées ne devaient pas être "une variable d'ajustement", mais participer "au même titre" que les autres secteurs de l'Etat à l'effort de redressement des comptes publics.

 

Cependant, au regard de la programmation en cours, décidée par le précédent chef de l'Etat pour la période 2009-2014, le simple maintien du budget signifie une diminution de l'effort de défense. Pour couvrir les besoins, définis en 2008, les crédits auraient dû augmenter de 1 % en volume. Manquaient déjà, du seul fait des arbitrages rendus avant 2012, "au moins 4,1 milliards d'euros à fin 2013" sur 162 milliards prévus, selon la Cour des comptes.

 

DÉPENSES D'ENTRAÎNEMENT ROGNÉES

 

Ainsi, tel qu'il avait été fixé dans le Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale, le "contrat opérationnel" des armées ne peut être rempli. Les forces qu'elles devraient pouvoir aligner en permanence – 30 000 soldats dans une opération extérieure majeure pendant un an, 10 000 prêts à intervenir sur le territoire et 5 000 en alerte, mais aussi un groupe aéronaval complet (porte-avion + sous-marins + frégates) et 70 avions de combat –, ne sont pas disponibles. De plus, les dépenses d'entraînement des hommes et de maintien en condition des matériels ont été rognées. A titre d'exemple, les pilotes d'hélicoptères de l'armée de l'air ne peuvent voler que 170 heures par an au lieu des 200 heures prévues.

 

En 2013, des économies supplémentaires porteront sur le fonctionnement courant (– 7 %). La réorganisation profonde du ministère, engagée depuis quatre ans, se poursuit. Elle aura, selon le ministère, dégagé 6,7 milliards d'économies sur 2008-2015, mais son coût humain est lourd : "le moral est au seuil d'alerte", a prévenu le chef d'état-major des armées. Les suppressions d'emplois (7 200) se poursuivent elles aussi au rythme programmé, pour arriver à – 54 923 en 2015.

 

COMMANDES REPORTÉES

 

Pour le premier investisseur de l'Etat, les dépenses d'équipement sont par ailleurs maintenues sur l'année à 16 milliards d'euros. Mais 5,5 milliards d'euros de commandes ont été reportées. Le ministre de la défense a affiché sa volonté de ne pas prendre de décisions "irréversibles" ou susceptibles de mettre en péril des segments de l'industrie nationale.

 

Une cinquantaine de programmes significatifs sont concernés, dont certains attendent déjà depuis plusieurs années, comme la rénovation des avions de surveillance Atlantique 2 (utilisés au Sahel pour rechercher les otages) ou des chasseurs Mirage 2000D (qui viennent d'être déployés au Tchad). Les dépenses de la dissuasion (3,5 milliards d'euros) sont, elles, sanctuarisées. Les provisions pour les opérations extérieures sont maintenues à 630 millions d'euros.

 

Ces mesures forment "un budget d'attente". Car une nouvelle loi de programmation sera élaborée pour 2014-2019, à partir d'un nouveau Livre blanc, en cours de préparation. Ce rendez-vous sera douloureux. Car la poursuite de la stabilité budgétaire conduira à un choc de rigueur. Selon les hypothèses, la défense perdra, d'ici 2020, entre 15 et 30 milliards d'euros par rapport à ce qui avait été prévu en 2008. Pour être réaliste, la nouvelle feuille de route de la sécurité nationale devra donc avoir pour horizon une baisse des ambitions militaires françaises.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 13:33

porte-avions-charles-de-gaulle

 

28.09.2012 Sources Marine nationale

 

Le porte-avions Charles de Gaulle a appareillé ce matin de son port-base de Toulon qu’il avait rejoint il y a quelques jours après une sortie en Méditerranée dédiée à l’entraînement et à la qualification à l’appontage des pilotes du groupe aérien embarqué.


 Le Charles de Gaulle reprend la mer pour effectuer une nouvelle Période d’Entraînement Aéronaval (PEAN 12.2 qui succède à PEAN 12.1) de plusieurs semaines au cours de laquelle il évoluera en groupe aéronaval constitué, avec un état-major tactique à bord et une escorte composée de plusieurs bâtiments.


 PEAN 12.2 est une phase d’entraînement importante pour toutes les composantes de la marine car elle offre aux unités du groupe aéronaval ainsi qu’aux états-majors embarqués un cadre d’action multinational et interarmées.


Après une phase de regroupement des unités à la mer et une montée en puissance de l’ensemble, le groupe aéronaval participera à la manœuvre navale franco-italienne LEVANTE au large de la Sardaigne (1er au 10 octobre). A cette occasion, le porte-avions et son escorte travailleront conjointement avec les unités du groupe aéronaval italien formé autour du porte-aéronefs Cavour.


Première phase d’un entraînement de haut niveau, LEVANTE intervient dans le cadre de « l’European Carrier Group Interoperability Initiative » (dispositif de coopération entre marines utilisatrices de porte-avions/aéronefs) et donnera lieu à la réunion des deux groupes aéronavals placés sous commandement français.

 

LEVANTE doit permettre aux marins italiens et français de développer des tactiques et procédures communes applicables dans le cadre d’opérations de haute intensité.  


 Bâtiments français qui participent à PEAN 12.2

-         porte-avions Charles de Gaulle

-         frégate de défense aérienne Chevalier Paul

-         frégate anti-sous-marine Jean de Vienne

-         pétrolier-ravitailleur Meuse

 

Le deuxième volet de PEAN sera marqué par la manœuvre navale Corsican Lion (17 au 26 octobre) réalisée en coopération avec le Royaume Uni. Basé sur un scénario d’opération amphibie, Corsican Lion aura lieu à proximité du littoral corse et verra le porte-avions français associé à l’action d’un groupe amphibie britannique auquel sera intégré le BPC Mistral. Corsican Lion concrétise la première étape vers la « Combined Joint Expeditionary Force (CJEF) » qui prévoit la mise en œuvre à la mer d’une force non-permanente capable d’être projetée pour conduire une opération conjointe.


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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 12:59

FREMM-ER-source-LdDef.jpg

 

28 septembre 2012 Françoise ROSSI.- entreprises.ouest-france.fr

 

Au salon international du bateau militaire à Paris, du 22 au 26 octobre, le site de Lorient mise sur sa technologie de pointe pour séduire les marines étrangères.

 

Entretien avec Pascal Le Roy, directeur de DCNS-Lorient.

 

Au salon à Paris, on découvrira la maquette de la Fremm ER ? En quoi sera-t-elle différente des frégates multimissions construites à Lorient ?

 

La plateforme sera sensiblement la même. Mais avec la Fremm ER, nous voulons clairement dire à nos clients étrangers, que nous pouvons la décliner différemment. À la faveur de nos prospects, nous avons pu comprendre que les marines étrangères ont des idées et des besoins précis.

 

Lesquels ?

 

Sur le système d'armes par exemple. Les frégates multimissions (11 au total), destinées à la Marine nationale, seront armées d'un canon de 76 mm. On peut très bien en installer un de 127. Le bâtiment est également adaptable pour qu'il puisse accueillir deux hélicoptères au lieu d'un.

 

Ce sont des exemples, mais notre but est d'assurer que nous pouvons faire du sur-mesure, tout en gardant notre niveau de production industrielle. À savoir, la construction d'une frégate tous les dix mois. À ce jour, nous sommes dans les cadences.

 

Bien évidemment, nous présenterons toute la gamme de nos bâtiments de surface, dont notre OPV (patrouilleur) Adroit, prêté à la marine nationale, pour deux ans.

 

Après la frégate Aquitaine, la Normandie va être mise à flot ?

 

Oui, elle est en cours d'achèvement dans la grande forme. Elle en sortira le 18 octobre pour laisser la place à la 3e de la série. L'Aquitaine poursuit ses essais en mer. C'est le prototype. Les systèmes de combat ont été testés. On appelle cela des essais « type ». Ils vaudront pour les autres Fremm. Quant à la frégate destinée à la marine royale marocaine, on pense pouvoir la livrer en 2013.

 

Que mettrez-vous, aussi, en avant à Euronaval ?

 

Notre technologie de pointe. Un centre opérationnel, à l'image de celui qui équipe l'Aquitaine, sera installé au Bourget. Il y a deux ans, lors de ce même salon, nous avions présenté « Advensea » condensé de ce que pourrait être le navire de surface du futur. C'est comme cela que nous baptisons, dorénavant, tout notre programme recherche et développement développé par DCNS. D'ailleurs, nous souhaitons y associer des PME de la région. Lors d'une récente rencontre, quatre d'entre elles se sont montrées intéressées.

 

Quels sont les projets pour les mois prochains ?

 

Nous avons beaucoup investi pour moderniser l'outil industriel et nous adapter à la charge. Rien qu'en 2012, ce budget a été de 10 millions d'euros. Nous arrivons à la fin du processus. Nous étudions toutefois la possibilité de rénover le pôle ingénierie, qui est réellement conforté à Lorient par le groupe.

Avec une extension ?

 

Plutôt la construction d'un nouveau bâtiment plus moderne, en continuité de l'espace créé, il y a sept ans. Cette ingénierie se renforce. Des embauches ont été réalisées ces derniers temps. Il emploie 500 personnes sur les 2 000 salariés de DCNS-Lorient.

 

Où en sont les discussions pour la mise à disponibilité d'un bassin de DCNS au profit des autres chantiers du pays de Lorient ?

 

Il est de notre rôle de les aider à conforter leurs activités. Il est vrai que nous ne nous servons plus beaucoup du bassin numéro 2. Mais il a besoin d'être rénové. Les discussions sont avancées avec le pays de Lorient, les entreprises. Mais il faut que l'on y voie plus clair, en terme de participations financières, de gestion, de « business plan ». On avance.

 

(1) Le salon Euronaval se tient tous les deux ans à Paris-Le Bourget. Le prochain aura lieu du 22 au 26 octobre 2012.

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 07:30

Saft_logo.jpg

 

27/09/2012 lanouvellerepublique.fr

 

L’entreprise de piles au lithium et de batteries pour les activités de défense ou aérospatiales vient de s’agrandir. Un bon indicateur.

 

Dans une ferme poignée de main, Philippe Jehanno, directeur général de la division Espace & Défense de la Saft à Poitiers prévient : « Notre site n'a rien à voir avec le site de production de Nersac en Charente. Nos activités sont différentes. » Si à Nersac, l'arrêt de la production des SNB (Small nickel battery) est annoncée, à Poitiers l'entreprise s'offre le luxe d'un agrandissement et d'un investissement de 3 millions d'euros. Une zone dite « salle sèche » pour travailler des piles au lithium (une matière qui s'oxyde avec l'humidité) et accroître la capacité de production de l'unité.

 

 "Un an pour réaliser une batterie de satellite"

 

Un projet porté depuis plusieurs mois. « Nous avons confiance dans la stabilité de la production. Les cycles sont courts, et entre la commande et la livraison, notre délai n'excède pas les 5 ou 6 semaines. Et leur utilisation répond à des marchés et des cycles très différents. Nous avons une visibilité à 6 mois. » 8.000 à 9.000 piles au lithium par jour et par équipe, soit 80.000 à 110.000 piles par semaine, serviront à des applications militaires, industrielles, civiles (notamment pour équiper les compteurs de gaz ou d'eau) ou médicales (défibrillateur, matériel de secours…). Un grand nombre forment également des batteries rechargeables ou non.

 

En contrepoint de cette production de masse, la société a toujours misé « sur les marchés de niche à forte valeur de technicité ». La division Défense et Espace en est l'illustration. Dans ces ateliers, très fermés, des batteries équiperont des satellites, des lanceurs de la fusée d'Ariane V, des torpilles. « Ces produits doivent être ultra-performants tout en proposant une garantie de vie allant jusqu'à 18 ans. Il faut un an pour réaliser une batterie de satellite. Un tiers du temps sera consacré à la fabrication de tous les éléments, un tiers à l'assemblage, et le dernier tiers, soit 4 mois, aux tests. Nos règles sont strictes et les ingénieurs et techniciens travaillent câble par câble. Un gage de qualité absolue pour des clients très exigeants. »

 

Et la crise ? « En 2009, les gens ont moins consommé de sorties mais plus de services liés aux télécommunications. Nous sommes attentifs à tout ce qui se passe mais il n'y a pas de signe d'inquiétude. »

 

350 emplois menacés à Saft Nersac

 

Sur le site de Nersac, le groupe Saft-France envisage de céder son activité de batteries nickel cadmium (SNB), soit 350 emplois.

 

L'intersyndicale craint que ce projet de cession ne cache « une liquidation déguisée » et demande, au contraire, « une reconversion du site ».

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 21:26

A Danjean

 

27 septembre 2012 creusot-infos.com

 

L’élu de la Bresse a abordé les questions de défense européenne.

 

Député européen, le Bressan Arnaud Danjean a été auditionné mercredi matin par la commission du Livre Blanc de la défense nationale, au titre de ses fonctions de président de la sous-commission Défense du Parlement Européen. Il a planché sur la politique de défense européenne avec le Général Bentegeat, ancien chef d'état major de l'armée française et Pierre Vimont n° 2 du Service d'action extérieure de l'Union Européenne.

 

La commission doit élaborer le nouveau livre blanc sur la Défense Nationale d'ici à la fin de l'année. Arnaud Danjean a défendu - à l'instar de ses 2 collègues intervenants - le maintien d'une ambition forte, mais pragmatique, pour la politique européenne de Défense de la part de la France. En regrettant d'ailleurs que la communication actuelle du Président de la république France Hollande et de son gouvernement, parlent trop souvent d'une "relance" de la politique européenne de défense, «comme si on repartait de zéro. Alors même que les rares avancées de cette politique européenne ces dernières années furent toutes d'initiatives françaises et portées par l'ancien gouvernement, je pense ainsi à la mission anti-piraterie en Somalie qui est un grand succès, ou à celle en Géorgie après la guerre russo-géorgienne».

 

Les trois intervenants ont souligné que la réintégration de la France dans le commandement militaire intégré de l'OTAN, voulu par Sarkozy, a été «bénéfique vis-à-vis de nos partenaires européens, qui nous avaient toujours soupçonnés de bâtir l'Europe de la défense pour concurrencer l'OTAN, alors que c'est un rapport de complémentarité et de coopération qui doit prévaloir».

 

A l’issue des travaux, Arnaud Danjean a jugé les échanges intéressants. Il est vrai qu’à la commission siègent tous les chefs d'état major - marine, armée de terre, armée de l'air, chef d'état major des armées..., les haut cadres du ministère de la défense, les présidents des commissions parlementaires...

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 18:32

2011mbst202 006 059 marine nationale

 

27/09/2012 dcnsgroup.com

 

Le 15 septembre 2009 débutait cette formidable aventure partagée entre DCNS, concepteur et constructeur, et la Marine nationale. Etudes de conception, construction du navire, premiers instants opérationnels, … DCNS a franchi les étapes les unes après les autres en des temps records, et L’Adroit navigue aujourd’hui dans toutes les mers du monde pour mener à bien les missions de sécurité maritime qui lui sont conférées par la Marine nationale. Retour sur les temps forts de ces trois dernières années…

 

7 mai 2010 : première découpe de tôle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

18 mai 2011 : mise à flot

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

21 octobre 2011 : mise à disposition à la Marine nationale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10 mai 2012 : déploiement en Méditerranée pour la Campagne « Thon Rouge »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Août 2012 : déploiement en Afrique

 

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 18:11

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/2012mldv092_001_005_jacques_tonard/1988641-1-fre-FR/2012mldv092_001_005_jacques_tonard.jpg

 

27/09/2012 Sources : Marine nationale

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/2012mldv092_001_088_jacques_tonard/1988636-1-fre-FR/2012mldv092_001_088_jacques_tonard.jpg

 

Le 20 septembre 2012 dans l’après-midi, un tir d’évolution technico opérationnel du missile Exocet AM39 sous Rafale a été réalisé. Les conditions de ce tir étaient représentatives d’un contexte opérationnel.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/2012mldv092_001_192_jacques_tonard/1988631-1-fre-FR/2012mldv092_001_192_jacques_tonard.jpg

 

Le Rafale Marine 27 du CEPA a été catapulté depuis le porte-avions Charles de Gaulle, armé du missile EXOCET AM39 et a apponté après 1h ½ de vol. Le succès de cet essai est une nouvelle étape de qualification de l’aéronef et du missile. Il marque la fin des expérimentations militaires et ouvre la voie à la capacité d’emploi du missile.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/2012mldv092_004_095_cc_maloux/1988646-1-fre-FR/2012mldv092_004_095_cc_maloux.jpg

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:55

AASM à guidage terminal laser - DGA Essais en vol

 

 

La posture de la France sur la scène internationale entraîne régulièrement l’intervention des forces armées sur des théâtres extérieurs. Ces vingt dernières années, ce fut le cas bien sûr dans le Golfe, les Balkans, en Afghanistan ou plus récemment au-dessus du ciel de Libye. Apanage des grandes puissances, la capacité d’un Etat à intervenir sur un théâtre extérieur défendu, qu’on appelle la capacité à « entrer en premier », dépend étroitement de son aptitude à imposer sa supériorité aérienne. Le caractère indispensable de la supériorité aérienne à l’engagement préalable des forces dans le ciel ou au sol a tendance à être occulté tant la supériorité aérienne occidentale a été forte dans les derniers conflits et les pertes minimes.

 

Télécharger l’intégralité de l’article au format pdf

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:50

Rafale photo2 Sirpa Air

 

September 26, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Dassault Aviation; issued September 25, 2012)

 

ADS SHOW Europe is the first European aero defence through-life support show.

 

Dassault Aviation is taking part in the show held at Aérocampus Aquitaine on 25, 26 and 27 September 2012.

 

“Customer aircraft support is a priority and the chance to present our approach through our products and services, while meeting French and foreign decision-makers, users and manufacturers, is a great opportunity.

 

Convinced that aircraft manufacturers are essential partners for through-life support, Dassault Aviation naturally agreed to be an Official Partner of ADS SHOW EUROPE. It is a first in France and we are making every effort for its success to measure up to the challenges.”

 

Dassault Aviation will present the following subjects:

 

• In AEROCAMPUS Aquitaine

September 25, 2012

- Military know-how transfer to foreign forces.

- The new technologies contribution to improve performance and training costs.

 

• At Air Base 106 of Bordeaux-Merignac

September 26, 2012

- Development strategy for logistic information systems and data sharing between customers and suppliers.

 

September 27, 2012

- Customer Care Solutions (RAFALE & MIRAGE 2000)

- Improvement axes of Industry-States collaborative platforms.

Dassault Aviation also invites you to visit its exhibition area at Air Base 106 of Bordeaux-Merignac

- E Squadron : availability optimization. (ends)

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:50

Thales UK Watchkeeper

 

September 26, 2012 defense-aerospace.com

(Source: Thales; issued September 25, 2012)

 

NEUILLY-SUR-SEINE, France --- On September 26th and 27th, Thales will be taking part in ADS Show Europe, dedicated to through-life support services for aerospace and defence organisations, and UAV Show Europe, a business convention for unmanned air systems professionals. As well as presenting its defence aerospace support services and its solutions for unmanned air systems, the Group will be taking part in a number of conference sessions, workshops and round tables.

 

At ADS Show Europe, Thales is organising its presentation of innovative service solutions around four major themes: equipment and systems availability management, maintenance training and simulation, operation services for UAV-based surveillance systems, and airworthiness and ICAO (International Civil Aviation Organization) compliance.

 

Thales provides through-life support services to some 300 customers (armed forces, aircraft manufacturers and government agencies) in over 50 countries. The Group has more than 40 years of experience as a provider of aerospace and defencesupport services and is one of the key players in this market, with close to 5,000 platforms under contract.

 

Thales has been a partner of UAV Show Europe since its first edition in 2010. The biennial event brings together the key European players in unmanned aerial vehicles and systems and is an opportunity to present the latest solutions, from micro air vehicles to tactical drones.

 

Thus, the presentation of the Watchkeeper, Europe's first UAV system and a central pillar of Franco-British defence cooperation, will be an ideal illustration of Thales's positioning in this market. For smaller UAVs, the Group will be presenting its innovative Fulmar system for maritime surveillance and security, and the stand will also feature the Spy Arrow mini-UAV system for sensitive site and area surveillance and protection of forces on the move.

 

Two awards to reward innovative SMEs

 

Thales will be staging an awards ceremony during the gala evening event organised for both shows on 26 September. This year, two awards will go to innovative SMEs that have displayed a particular flair for innovation either in unmanned air systems or in through-life support in the aerospace sector. The initiative highlights the importance of innovation by European SMEs in both these fields and promotes their role as strategic vectors of the Aquitaine region's innovative potential.

 

Thales’s cooperation with SMEs is a key factor of its industrial approach. Thus in the UAV sector, Thales in partnership with Aerospace Valley, has worked in support of the Aquitaine regional council projects aimed at structuring the UAV industry in favour of SMEs. By supporting the AETOS cluster, Thales intends to promote the links and complementary areas between major companies, research institutes and SMEs.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:45

HELIDAX-EC120B-Colibri.-source-defpro.com.jpg

A HELIDAX EC120B Colibri helicopter.

(Photo: Eurocopter)

 

September 26, 2012 defpro.com

 

Paris | Helidax, a subsidiary of DCI and INAER, announces that it has exceeded 40,000 flight hours on EC120 Colibri aircraft, in their Calliope configuration, after 2 years of operation.

 

Helidax is the first public-private partnership (PPP) launched by the French Ministry of Defense in 2008. This partnership concerns the supply of helicopter flight hours, for 22 years, to the Army's light aviation school (EA-ALAT) in Dax.

 

32 of the 36 Helidax aircraft are available to the trainees at the same time, every morning. In 2011, 100% of the school's requests were met. This remarkable availability level results from a partnership spirit driving the school and Helidax as well as the skills with which Helidax has endowed itself.

 

«Hélidax has reached a new objective by performing 40,000 flight hours in more than two years», declares Jean-Louis Rotrubin, Chairman and Chief Executive Officer of DCI and Helidax. « We fulfil the expectations of the EALAT school for the training of pilots from the French Armed Forces. We think that the success of Helidax can be an example for other national outsourcing ventures and also for future military or civilian foreign markets.»

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 07:35

http://www.uavshow-europe.com/img_interf/affiche.jpg

 

26 septembre 2012 1001actus.com

 

Dans le secteur de l’aéronautique, l’avenir se fera sans doute avec les Drones, ces petits avions sans pilotes capables de faire diverses missions militaires, mais aussi civiles, pour des coûts bien moindre pour les utilisateurs !


Le marché militaire et civil des drones est promis à une forte expansion se chiffrant à des dizaines de milliards d’euros, selon les industriels présents sur le salon UAV ShowEurope consacré à ces avions sans pilote, ouvert mercredi pour deux jours à Bordeaux.

 

« Le drone ouvre une nouvelle ère industrielle de l’aéronautique », prédit François Baffou, directeur de Bordeaux Technowest, organisateur de ce second salon unique en Europe, dédié principalement aux drones et micro-drones ayant des applications civiles.

 

De nombreuses PME mais également les grands groupes de l’industrie aéronautique française ayant pris le virage vers ce nouveau marché, tels Dassault, EADS, Thalès, sont présents durant ces journées où sont présentées démonstrations en vol et conférences.

 

« Le drone ne remplacera ni l’hélico, ni l’avion, mais il les remplacera sur des missions qui coûtent très Cher avec les solutions actuelles telles que la surveillance de voies ferrées, de pipeline, de pales d’éoliennes, l’inspection de lignes électriques ou l’observation marine », estime M. Baffou.

 

« Un hélicoptère, c’est 1.000 euros de l’heure. Avec un drone on divise la facture par douze », avance-t-il, désireux de « démystifier le drone +Big brother+ qui avec des caméras va tout surveiller ».

 

« Non, il faut voir cela en terme de marché », assure-t-il. « Des drones qui vont surveiller des équipements industriels, pour cela les entreprises vont payer ».

 

L’industrie militaire, qui a développé le marché des drones, va continuer à le soutenir, selon Jean-Noël Stock, vice-président drones et renseignement au sein de Thalès systèmes aéroportés: « Sur la période 2005-2015, le marché militaire mondial des drones, dominé à 50% par les Etats-Unis et 25% par Israël, est estimé à 100 milliards d’euros ».

 

Pour la France, Dassault Aviation a été maître d’oeuvre du plus important projet européen de drone de combat, en coopération avec la Grèce, l’Italie, l’Espagne, la Suède et la Suisse, celui de l’avion furtif nEUROn, pour un coût de 10 milliards d’euros.

 

« Il va voler dans quelques semaines », a annoncé à l’AFP le directeur général de Dassault Aviation, Eric Trappier.


Si selon lui, « il est difficile de parler d’un seul marché des drones », il est essentiel pour « la France qui est en retard » de « développer les filières des petits et grands drones » tant civils que militaires.

 

Mais si Dassault n’a pas encore lancé d’application civile de drones, M. Trappier est certain que « de nouveaux besoins vont éclore ».

 

Pour Thalès, qui a développé avec sa branche britannique le Watchkeeper, drone de surveillance « unique au monde » selon M. Stock, premier volant à 5.000 mètres à avoir été certifié par le ministère de la Défense britannique, « les drones civils vont avoir un développement exponentiel » à l’image de ce qui s’est produit dans le domaine militaire.


« Il est encore difficile de définir exactement quand, car il y aura un temps de retard en fonction de l’évolution des normes de sécurité des vols. Mais il est facile de dresser des scénarios qui se chiffrent aussi en milliards d’euros », a-t-il dit.

 

Aujourd’hui, la France est le seul pays européen a avoir certifié un drone volant à moins de 150 mètres d’altitude, utilisé par les pompiers des Landes pour surveiller les feux de forêt.

 

Pour ceux se mélangeant à l’espace aérien, la Direction générale de l’Aviation civile (DGAC) demande « une analyse des risques encourus et les moyens mis en oeuvre » par les demandeurs avant de délivrer des autorisations de vol, explique Maxime Coffin, chef de mission de l’aviation générale à la DGAC.

 

« Il n’y a pas de solution technique encore satisfaisante, les systèmes d’anti-collision embarqués sont encore compliqués », a-t-il ajouté.

 

« On donne des autorisations sur des zones sécurisées ou sur des espaces sans population et on met en place un retour d’expérience pour travailler d’ici 18 mois à une évolution réglementaire », dit-il.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 18:17

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-septembre-2012/le-cpa-20-en-exercice-a-dijon-1/1965013-1-fre-FR/le-cpa-20-en-exercice-a-dijon-1.jpg

 

26/09/2012 slt Christelle Hingant / asp Laetitia Rose

 

Dijon, le 24 septembre 2012. Une base aérienne projetée a été déployée sur un théâtre d’opération. Les spécialistes du renseignement soupçonnent une attaque terroriste contre cette base. Voilà le scénario auquel le commando parachutiste de l’air n°20 (CPA n°20) de Dijon est confronté.

 

La menace terroriste identifiée, les commandos sont envoyés sur zone pour collecter des informations et affiner les renseignements déjà obtenus. Grâce au matériel photographique performant, ils constatent que les insurgés s’entraînent quotidiennement aux techniques de combat, à l’utilisation d’armes anti-aériennes et à la pose de bombe artisanale.

 

Après l’installation d’un poste de commandement tactique, une opération est lancée pour neutraliser ce groupuscule et détruire le lieu de stockage de leur armement. Tandis que les Gazelle de l’armée de terre et le Caracal de l’armée de l’air assurent respectivement l’appui canon et la mise en place de l’équipe d’assaut, les troupes au sol sont en charge de la couverture par véhicule. L’appui aérien est mené, quant à lui, par deux Mirage 2000D. La bonne coordination entre les équipes sur le terrain et les aéronefs engagés est la clé d’une mission bien menée

 

Un déploiement de force inédit pour un exercice tactique réussi ! Une centaine de commandos de la base aérienne (BA) 102 de Dijon se sont prêtés à l’exercice. Un Caracal de la BA 120 de Cazaux, deux Gazelle du 1er régiment d’hélicoptères de combat, deux Mirage 2000D de la BA 133 de Nancy et des véhicules d’intervention blindés sont venus prêter main forte au CPA n°20. Appui aérien, combats héliporté et motorisé, montage d’un réseau de transmissions, installation d’un poste de commandement tactique… Cet exercice présentait une synthèse de tous les savoir-faire des commandos mis en pratique avec d’autres unités opérationnelles de l’armée de l’air et de l’armée de terre. Il s’inscrivait en particulier dans la montée en puissance du CPA n°20 en matière de commandement de la manœuvre de protection.

 

Sources : Armée de l'air

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 17:26

Embarquement-VBCI-photo-Marine-Nationale.jpg

 

25 septembre 2012 varmatin.com

 

L’essentiel du matériel de l’armée française engagé sur le théâtre afghan sera rapatriéà l’arsenal dans les prochains mois. Un navire est attendu le 8 octobre

 

On n'avait plus vu ça depuis 21 ans. Depuis le départ des troupes d'Irak lors de la première guerre du Golfe. Ces prochaines semaines, la rade verra des milliers de tonnes de fret militaire franchir à nouveau ses passes pour être déchargés sur les quais Milhaud, puis redispatchés dans les bases de l'Hexagone. Pour la France, c'est une des plus grosses opérations logistiques de son histoire récente.

 

Décidé par le président de la République François Hollande, le retrait anticipé d'Afghanistan va ainsi conduire l'armée française à utiliser le port militaire varois comme point d'arrivée principal de son matériel. Au total, ce sont quelque 800 véhicules, dont 500 blindés, et 1 100 conteneurs qui doivent encore transiter par Toulon. Plus une bonne dose de poussière de Kapisa.

 

Pas de « Formule 1 » pour le fret

 

Tout cela ne se fera pas en un jour. D'ailleurs, le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'État-major des armées, rappelle que « des rotations ont déjà eu lieu en début d'année ». Avant même que le calendrier ne soit anticipé par François Hollande. Deux navires de la Compagnie maritime nantaise ont ainsi déposé leur cargaison, en février et avril, au pied du Faron.

 

Il s'agit de ces gros bateaux civils bleu et blanc, siglés du « MN » de l'armateur breton. La société est chargée du transport de logistique militaire par contrat d'affrètement avec la Défense. C'est elle qui assure les rotations entre les Émirats arabes unis, première escale des containers partis en avion d'Afghanistan, et Toulon. Pourquoi ne pas utiliser des bâtiments militaires (BPC ou TCD) ? « Ce serait comme se servir d'une Formule 1 pour aller faire ses courses », sourit le porte-parole.

 

Le prochain navire - l'Eider - est ainsi attendu pour le 8 octobre. Les allers-retours devraient s'accélérer fin 2012 et début 2013. « La priorité reste les hommes », explique encore Thierry Buckard. Lesquels ne transitent pas par Toulon, mais rejoignent leurs chaumières par avion. Ensuite, le paquet sera donc mis sur… les paquets : le matériel nécessaire à la vie de l'armée sur place, du blindé à la munition (les fameux containers « DX » pour « dangereux »), jusqu'aux WC chimiques.

 

Dans le détail, la chaîne du retrait s'organise comme suit : la conception pour l'État-major des armées ; la coordination pour le Centre multimodal des transports (CMT) et la conduite pour le 519eGroupe de transit maritime (GTM). Ce dernier régiment, basé à Ollioules depuis juillet 2011, est en effet spécialiste du transport logistique militaire par voie de mer.

 

Plus que de simples « dockers », ces hommes s'occupent autant des opérations administratives que de la manutention portuaire. Avec ce retrait, les 350 soldats du « 519 » ne devraient pas chômer. « Adroit et vigoureux, sur terre comme sur mer » dit leur devise. Voilà une nouvelle occasion de le prouver.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 16:30

porte-avions-charles-de-gaulle

 

26 September 2012 naval-technology.com

 

The French Navy has awarded a fleet support service (SSF) contract to DCNS to provide through-life support services for its nuclear-powered aircraft carrier Charles de Gaulle (R91) over the next four years to ensure operational availability of the vessel.

 

Under the €221m contract, awarded as part of the navy's availability-based procurement policy, DCNS will provide comprehensive through-life support services in addition to three layups.

 

Under the contract, the company will also ensure high levels of safety and security, as well as strong technical support, in addition to availability of specific shipboard systems.

 

Launched in May 1994 and commissioned in September 2000, Charles De Gaulle has been designed to operate a fleet of up to 40 aircraft, which include Dassault Rafale M with a range 3,340km, and Dassault-Breguet Super Etendard carrier-borne strike fighter aircraft.

 

The 38,000t Charles de Gaulle frigate has a beam of 64.36m and can cruise at speeds of 27k. It is capable of carrying three Northrop Grumman E-2C Hawkeye airborne early warning aircraft, and a Eurocopter AS 565 Panther or NH90 helicopter.

 

Armed with a surface anti-air missile system and eight Nexter 20F2 20mm guns, the ship is integrated with four eight-cell Sylver vertical launch systems and weapon control system, including two Vigy 105 optronic and Sagem Vampir search-and-track systems.

 

The 261.5m-long carrier vessel features a suite of radar sensors, in Thales DRBJ 11B 3D long-range air search radar, the DRBV 26D Jupiter medium/long-range air search radar and DRBV 15C Sea Tiger mk2 air and surface search radar.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 10:11

Mindef

 

26 Septembre 2012 Jean-Dominique Merchet

 

Le prochain Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale (LBDSN) devrait être un texte court. L'objectif de ses rédacteurs est de ne passer dépasser 120 pages, contre 336 pour le précédent. Ce choix de la brieveté s'explique par le souci "d'aller au coeur du sujet, à l'essentiel, sans réinventer la roue", selon les mots de Jean-Marie Guéhenno, président de la commission chargée de le rediger. "Ce ne sera pas un opus magnum en 105 volumes. Il doit être lisible et pédagogique et surtout fixer un cap. Nous n'esquiverons pas les choix à faire et nous les expliqueront de façon claire", promet-il, dans un entretien avec le blog secret-défense.

 

"La machine tourne" assure-t-il. La commission s'est installée dans les locaux du contrôle général des armées, à Saint Thomas d'Aquin (Paris), même si les réunions plénières (une tous les dix jours environ) se déroulent aux Invalides, dans la salle Debré du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN).

Les 46 membres de la commission sont répartis en sept groupes de travail, auxquels participent également des experts extérieurs : contexte stratégique, cadre d'action, securité nationale, renseignement, contrats opérationnels, industrie de défense et ressources humaines.

 

Outre quelques "personnalités qualifiées", les membres de la commission sont les principaux responsables de la défense et de la sécurité nationale de notre pays, au premier rang desquels, par exemple, les chefs d'état-majors ou les patrons des services de renseignement. Cette présence, effective lors des réunions, est un gage de "l'appropriation" de ce texte par ces grands acteurs, reconnait Jean-Marie Guéhenno. On se souvient qu'en 2007-08, le ministère de la défense et les grands responsables militaires s'étaient parfois senti tenus à l'écart de la rédaction du Livre blanc.

 

Les différents groupes de travail auditionnent des spécialistes et font appel à des contributions écrites. Les officiers du CHEM ont ainsi été sollicités. "Au final nous aurons impliqué plusieurs centaines de personnes" , avance Jacques Tournier, rapporteur général.

 

L'une des particularités de la commission est la présence en son sein de deux étrangers, un britannique (l'ambassadeur à Paris) et un allemand. Ceux-ci participent aux travaux, mais n'ont pas accès à toutes les données, dont certaines relèvent évidemment du secret-défense.

 

La méthode de travail est l'élaboration de scénarios de crise ou de guerre, qui ne seront pas tous rendus publics. Jean-Marie Guéhenno plaide pour une approche "pragmatique" : "Il faut écouter les opérationnels, mais nous ne nous contenterons du plus petit dénominateur commun entre eux". "Nous avons toujours tendance à planifier la dernière guerre", reconnait-il.

 

Sur le fond, l'un des thèmes qui montent au sein de la Commission est celui de la cyberdéfense. Mais, tous les rédacteurs le reconnaissent, "l'ombre qui plane au-dessus de nous est évidemment la contrainte financière".

 

Avant la fin novembre, un premier jet du texte devrait être rédigé, puis le texte fera l'objet d'aller-et-retours avec la présidence de la République. Le Livre blanc est en effet un document officiel, qui sera validé lors d'un Conseil de défense début 2013.

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 07:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/site-2010-20xx/menu-specifique/ecoles-et-formation/les-ecoles-d-officiers/salon06/671150-1-fre-FR/salon06.jpg

photo Armée de l'Air

 

25/09 Par Jean-Claude Lewandowski - lesEchos.fr

 

C'est un véritable « poids lourd » de la formation dans le secteur aéronautique et spatial qui vient de voir le jour. Au point de revendiquer désormais la place de leader mondial dans son domaine. Deux nouvelles institutions, l'Estaca et les Ecoles d'officiers de l'armée de l'air, viennent en effet d'annoncer qu'elles rejoignaient le groupe ISAE. Celui-ci était déjà le fruit du rapprochement, en 2007, de deux écoles d'ingénieurs toulousaines, SupAéro et de l'Ensica, auxquelles s'était jointe par la suite l'Ensma de Poitiers.

 

Ainsi se constitue un ensemble fort de 4.300 étudiants (dont 3.300 élèves ingénieurs et 350 doctorants) et 442 enseignants-chercheurs, capable de délivrer plus de 1.000 diplômes par an. Le groupe peut ainsi couvrir la plupart des métiers du secteur, « depuis le design en bureau d'étude virtuel jusqu'au démontage écologique des aéronefs ». Face à lui, le réseau France-Aérotech, qui associe les Arts et métiers-ParisTech, l'Enac de Toulouse et l'Enseirb-Matmeca de Bordeaux.

 

Ce rapprochement, qui permet à chaque institution de conserver son identité propre, s'opère sur la base d'une « communauté de valeurs ». « Rigueur technique, esprit d'entreprise et capacité d'innovation sont des traits communs à l'ensemble de ces écoles », souligne ainsi Lionel de la Sayette, vice-président des ISF (Ingénieurs et scientifiques de France).

 

« Il existe une vraie logique à regrouper des professionnels de la construction et des spécialistes de l'exploitation des systèmes aéronautiques », remarquent de leur côté les responsables du groupe. Lequel souhaite aussi renforcer sa visibilité à l'international. « L'arrivée de l'Estaca devrait nous permettre de recruter davantage d'excellents étudiants étrangers », estime pour sa part Olivier Fourure, directeur général de l'ISAE.

 

Les écoles associées au sein du nouveau groupe ISAE envisagent notamment de multiplier les passerelles entre leurs cursus, et par exemple de permettre à leurs élèves d'effectuer une année dans une autre école du groupe. Elles offrent en tous cas une gamme élargie de formations, qui débute après le bac et s'achève au doctorat.

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