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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 07:23

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-aout-2012/exercice-croire-et-oser-2/1897732-1-fre-FR/exercice-croire-et-oser-2.jpg

photo Armée de l'Air (archives)

 

25/09/2012 par Vincent Lindeneher - bienpublic.com

 

À l’occasion d’un exercice d’envergure du Commando parachutiste de l’air n° 20 de la BA 102, nous avons assisté hier à la démonstration d’une intervention.

 

Si vous habitez dans les environs des cantons d’Is-sur-Tille ou de Selongey, ne vous étonnez pas d’entendre des bruits d’hélicoptères et/ou d’avions. Car malgré les incertitudes liées à la pluie ou au vent, rien ne perturbe l’exercice d’envergure du Commando parachutiste de l’air (CPA) n° 20 de la Base aérienne 102 de Dijon qui se tient, en plusieurs phases, depuis vendredi, dans cette partie du département. Commencé depuis lundi de la semaine dernière, cet exercice, nommé « Sebco », a fait l’objet d’une progressive « phase de montée en puissance avec une préparation des équipes en vue d’un déploiement sur le terrain », explique le lieutenant-colonel Olivier Ribette, qui commande le CPA 20.

 

« Depuis vendredi dernier, des équipes sont parties sur le secteur d’Is-sur-Tille pour effectuer de l’observation », précise-t-il. Face à une activité terroriste insurgée (fictive, rassurez-vous) sur le secteur, « le premier but a été d’avoir un renseignement le plus précis sur ce qui se passait dans le but de préparer une action », poursuit le lieutenant-colonel Ribette.

 

Le cadre général de l’exercice est celui d’une base aérienne projetée par la BA 102. « Dans le cadre d’un engagement que le politique décide sur un théâtre d’opérations dans un pays, l’armée de l’air peut décider de mettre en place une base aérienne projetée, à savoir une force militaire qui peut notamment être composée de forces aériennes (ce qui est le cas dans l’exercice) », indique le lieutenant-colonel.

 

Observer avant d’attaquer

 

A partir de vendredi donc, une première équipe d’environ 40 personnes a effectué la phase d’observation pendant deux jours sur les sites sur lesquels il y avait une suspicion. « L’équipe a pu déterminer qu’il y avait préparation de bombes pour piéger les itinéraires, utilisation de systèmes d’armes antiaériens et entraînement aux combats, de type guérilla », dit Olivier Ribette.

 

Toutes ces informations ont ensuite été retransmises depuis le terrain, grâce à des moyens de communication, vers le poste de commandement, qui est situé sur la BA 102 de Dijon.

 

Suite à cela, « dans le week-end, une action a été décidée, d’abord pour détruire l’endroit de fabrication des bombes (NDLR : dans le scénario, c’est une usine qui se situe à Is-sur-Tille), puis détruire des stocks d’armement qui avaient clairement vocation à être utilisés contre la base aérienne », précise Olivier Ribette.

 

Cette action d’intervention avait lieu hier dans la soirée. En tout, l’exercice nécessite « le déploiement de trois Groupes commandos rapaces (GCR) du CPA 20, d’un poste de commandement tactique à Selongey, de deux hélicoptères de combat de l’armée de terre, d’un hélicoptère de manœuvre ainsi que de l’appui d’avions de chasse (Alphajet de la BA 102) ». Ce lundi, tous n’étaient pas présents pour l’exercice.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 18:46

http://medias.francetv.fr/cpbibl/url_images/2012/09/25/image_75547533.jpg

L'aérocampus Aquitaine - FTV

 

25/09/2012 Par Bertrand Lerossignol - aquitaine.france3.fr

 

L'enceinte de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac accueille un salon dédié à la maintenance aéronautique et aux drones.

 

Deux salons en deux endroits, l'un à Latresne, l'autre à Mérignac. L'Aérocampus sur la rive droite présente durant la semaine son ojectif de formation des futurs mécaniciens de maintenance, l'aéroport sera l'espace de démonstration pour les Drones de UAV Show.

 

Un avion, d'affaires, militaire ou de lignes, est un investissement qu'il faut rentabiliser. En moyenne, les avions volent jour et nuit pendant des dizaines d'années. Pour arriver à cela, ils doivent avoir une maintenance régulière et rigoureuse. La Région a investi dans ce créneau en créant l'Aérocampus, un pôle de formation d'excellence pour alimenter les entreprises qui exercent sur le tarmac de l'aéroport. Différentes entreprises font de la maintenance, dont certaines la maintenance militaire d'avions de l'Etat français et d'autres pays.

 

Une activité qui ne souffre pas de l'approximation, que ce soit dans la réalisation et l'aménagement de l'avion présidentiel, ou de la maintenance du moteur du nouvel avion de transport militaire l'A400M. Le salon prouve donc la cohérence entre la Région et le site de l'aéroport. Sur le tarmac, la partie nord de l'aéroport fleurit des empenages de différents avions, de plusieurs nationalités. La réfection de l'une des pistes favorise l'augmentation du trafic aérien.

 

Autre centre d'intérêt, les drones. L'espace de l'aéroport va voir dans la semaine la démonstration de drones, ces mini avions qui supplantent les pilotes dans des missions de surveillance et d'attaques. Les différents conflits ont permis d'apprécier la précision et la dextérité de ces engins dans leur forme militaire.

Le drone a aussi un usage civil, muni de caméras il peut multiplier les vues aériennes sous différents angles. L'usage commercial est certain, un hélicoptère sera irremplaçable dans le transport de personnes, mais dans le cas de surveillance de lignes électriques ou des caténaires de trains, le drone peut prendre en charge ce type d'action, avec une efficacité identique, mais à moindre coût. Les services publics seront attentifs aux modèles proposés, aux possibilités offertes par la vision aérienne.

 

Les drones vont attirer des regards curieux, pour sa deuxième édition. Le développement de l'activité sur la région bordelaise, l'expérimentation de drones militaires sur le camp de Souge, sont des attouts pour emporter des marchés. Parce que l'intention de ce type de salon, à double cirtères, maintenance et drones, est d'attirer des clients.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 11:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/120924-cema-10eme-edition-de-l-universite-d-ete-de-la-defense/10eme-edition-de-l-universite-d-ete-de-la-defense-1/1963272-1-fre-FR/10eme-edition-de-l-universite-d-ete-de-la-defense-1.jpg

 

24/09/2012 Sources : EMA

 

Les 10 et 11 septembre 2012, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA) s’est rendu à l’université d’été de la Défense, qui s’est tenue à Brest, au Centre d’instruction naval et au Quartz.

 

La 10e édition de l’université d’été de la Défense a rassemblé près de 500 participants des cercles politiques, industriels, militaires et médiatiques autour du thème « Nouveaux enjeux économiques et géostratégiques ». Ils ont participé à des tables rondes organisées autour de cinq grands thèmes : le nouvel équilibre géostratégique mondial, la capacité industrielle souveraine, les grandes fonctions stratégiques, la cyberdéfense et la maritimisation.

 

M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a prononcé une allocution officielle lors du cocktail dinatoire qui a clôturé cette première journée.

 

Le 11 septembre, l’amiral Guillaud est intervenu à la séance plénière, à laquelle participaient notamment Mme Patricia Adam, présidente de la Commission de la Défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, M. Jean-Louis Carrère, président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat, M. Patrick Boissier, président directeur général de la DCNS (direction des constructions navales, services et systèmes), ainsi que le général Castres, sous-chef d’état-major « opérations » à l’état-major des armées.

 

La séance plénière a porté sur le Livre blanc de la Défense et de la Sécurité nationale (LBDSN) 2012 (actuellement en préparation) et sur la loi de programmation militaire (LPM). Il s’agissait de faire le point sur l’élaboration de notre outil de défense en termes de missions-capacités-finances, en prenant en compte ses dimensions européenne, « otanienne » et l’évolution de l’environnement géostratégique international depuis 2007.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 07:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/1b/BATRAL-francis-garnier-02.jpg

 

25/09/2012 Mer et Marine

 

Suite à l’appel à candidatures lancé en début d’année par le ministère français de la Défense, différents industriels ont répondu au projet de la Marine nationale de se doter de bâtiments multi-missions (BMM ou « B2M » comme on les appelle). Sont notamment sur les rangs Piriou, CMN et apparemment Socarenam. Quant au groupe néerlandais Damen, qui a repris cette année le chantier brestois Sobrena, il ne serait pas étonnant qu'il fasse également une offre.

 

Destinés à opérer dans les territoires d’outre-mer (Polynésie, Nouvelle-Calédonie, Antilles, océan Indien), ces navires ont pour but de compenser le retrait du service des bâtiments de transport légers (Batral) et patrouilleurs du type P400, dont le remplacement ne sera pas assuré avant la fin de la décennie dans le cadre notamment du programme BATSIMAR (Bâtiments de souveraineté et d’intervention maritime).

 

Des  unités polyvalentes et endurantes

 

En tout, la France envisage de passer commande de quatre B2M, bâtiments hauturiers et endurants de 60 à 80 mètres, ayant un déplacement de plus de 1000 tonnes. Capables d’atteindre la vitesse de 12 à 15 nœuds, ces unités devront disposer d’une importante autonomie,  soit approximativement 30 jours d’opérations sans ravitaillement, comme l’indique l’appel à candidatures. Ce dernier spécifie qu’ils doivent être équipés d'une embarcation de travail d’environ 8 mètres et de semi-rigides, ainsi que d'une grue permettant l'embarquement et le débarquement de conteneurs. Les B2M devront aussi pouvoir mettre en œuvre des plongeurs et pouvoir transporter des armes et munitions.

 

Remise des dossiers d’ici novembre

 

En dehors de la construction des bâtiments, le futur marché devrait également comprendre le maintien en condition opérationnelle (MCO) des B2M pour une période de 6 ans.

 

Les différents candidats ont jusqu’au début du mois de novembre pour remettre leurs offres, sur la base desquelles le ministère de la Défense désignera le lauréat. La construction des B2M pourra ensuite commencer pour une mise en service vers 2014/2015. Les deux premiers seront sans doute destinés à la région Pacifique, où le manque de moyens sera le plus criant à cette période.

 

On notera enfin que les B2M doivent faire l’objet d’un financement interministériel, puisqu’ils ne réaliseront pas uniquement des missions directement liées aux attributions du ministère de la défense. Ce dernier devrait toutefois financer les futurs bâtiments à hauteur de 80%.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 07:25

thales-logo-lg

 

24.09.2012 Thales

 

Laval, le 21 septembre 2012 - Thales célèbre aujourd’hui la pose de la première pierre de ses nouveaux bâtiments de Laval. Annoncé en juin 2011 et démarré en janvier 2012, ce projet immobilier, co-financé par Thales, Laval Agglomération, Laval Mayenne Aménagements, le Département de la Mayenne et la Caisse des Dépôts et Consignation, vise à construire sous la maitrise d’ouvrage de Laval Mayenne Aménagements, 7 750m² d’espaces de travail répartis sur trois bâtiments afin d’accueillir dès septembre 2013 l’ensemble des salariés du site.


En présence de M. Guillaume Garot, Ministre délégué à l’Agroalimentaire, la cérémonie a réuni M. Jean-Christophe Boyer, Maire de Laval et Président de Laval Agglomération, M. Jean-Pierre Le Scornet, Vice-président de la Région Pays de la Loire, M. Yannick Borde, Conseiller Général de la Mayenne ainsi que M. Jean-Marcel Morisset, Directeur Régional de la Caisse des Dépôts et Consignations des Pays de la Loire.

Accueillis par Jean-Michel Lagarde, Président de Thales Communications & Security et Marc Komorniczak, Directeur de l’établissement de Thales à Laval, l’assemblée a pu assister à la pose de la première pierre commémorative.

 

Un site tourné vers l’innovation

Le site de Laval est en pleine mutation avec le renforcement de ses capacités de Recherche et Développement, ce qui se traduit notamment par le recrutement d’une vingtaine d’ingénieurs. Avec 195 salariés dont 45% d’ingénieurs et cadres Thales à Laval est ainsi reconnu comme un centre de compétence unique en Europe en terme de solutions d’identification Ami-Ennemi (IFF – Identification Friend or Foe) et de communications aéronautiques et navales.

 

Des bâtiments à la pointe de la technologie et intégrant une dimension environnementale

Les trois bâtiments du projet immobilier « Saphir » regrouperont respectivement les laboratoires de R&D, la production et l’intégration des systèmes ainsi que la logistique et la gestion de la chaîne d’approvisionnement.

Conçus conformément aux normes environnementales, ces bâtiments offriront aux collaborateurs des conditions de travail optimales : réduction de la consommation énergétique par détection de luminosité et de présence, permettant d'adapter les flux des luminaires en fonction des apports de lumière naturelle, jardins paysager équipé de  lampadaires LED, galeries couvertes entre chaque bâtiment,...

En terme de protection de l’environnement, une des valeurs portées par le Groupe, la construction du site prévoit:

  •  Le recyclage des 4000 tonnes de gravats générés par la destruction des anciens bâtiments en remblai sur le site actuel ;
  •  La plantation de 50 pommiers d’essence locale afin de favoriser la pérennité de certaine souches.
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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 17:28

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/mecaniciens-armement-mirage-2000-c/1959404-1-fre-FR/mecaniciens-armement-mirage-2000-c.jpg

Au retour de tir de l'avion, les mécaniciens armement

réapprovisionnent les aéronefs en obus de 30 mm

ou en bombe d'exercice.

 

21/09/2012 Cne Périer Laetitia

 

A l’occasion des  journées aéronautiques en Aquitaine, la Défense prend part au premier salon européen dédié au maintien en condition opérationnelle (MCO) des matériels aéronautiques de Défense. Baptisé ADS Show Europe, ce salon se tient du 25 au 27 septembre 2012 sur le site d’Aérocampus à Latresne et sur la base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac.

 

Armée de terre, Marine nationale, armée de l’air, direction générale de l’armement (DGA), structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la Défense (SIMMAD) et service industriel de l’aéronautique (SIAé) participeront tous au premier salon européen du maintien en condition opérationnelle aéronautique de Défense, du 25 au 27 septembre, en région bordelaise. Lors de ce salon baptisé ADS Show Europe, ces acteurs principaux du MCO aéronautique du ministère de la Défense mettront en avant la spécificité du MCO militaire.

 

Activité de maintenance ayant pour objectif d’assurer la disponibilité des matériels et des systèmes, le MCO est un enjeu majeur pour les forces, puisqu’il leur permet de remplir leurs missions en opérations et en entraînement. Le salon permettra aux acteurs étatiques et industriels de partager leurs expériences et de réfléchir aux techniques les plus efficientes pour affronter les défis de demain en la matière.

 

Trois jours pour rapprocher les acteurs du ministère du monde industriel

 

La journée du 25 septembre sera consacrée au recrutement et à la formation dans les métiers du MCO. Parallèlement à un colloque professionnel entre industriels et organismes de formation, un forum des métiers destiné aux lycéens et étudiants aura lieu sur l’Aérocampus de Latresne (Gironde) avec un espace réservé aux organismes de formation de la Défense tels que l’école de formation des sous-officiers de l'armée de l'Air de Rochefort (Charente-Maritime), l’école d’enseignement technique de l’armée de l’Air de Saintes (Charente-Maritime) et le centre de formation Rafale de Mont-de-Marsan (Landes).

 

La base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac (Gironde) accueillera quant à elle les 26 et 27 septembre des tables rondes, des conférences et des ateliers auxquels participeront des autorités du ministère.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/controle-du-tigre/1959409-2-fre-FR/controle-du-tigre.jpg

Un mécanicien contrôle un hélicoptère Tigre avant le vol

 

Les différents acteurs de la Défense seront présents durant ces deux journées sur un espace de 200m² pour démontrer toute la dimension opérationnelle de leur activité et leur complémentarité et déploieront certains de leurs matériels en extérieur. A titre d’exemple, l’armée de l’Air exposera un Rafale et un Mirage 2000 et démontrera ses compétences telles que les mises en œuvre d’armement et de matériel de servitude ; la Marine nationale présentera le MCO lié à un hélicoptère Panther et à un appareil de surveillance maritime, alors que  l’armée de Terre montrera notamment des opérations de soudage sur hélicoptère. Le SIAé fera quant à lui la démonstration de ses savoir-faire au travers de ses ateliers industriels de l’aéronautique (AIA) : entretien préventif et curatif, fabrication de pièces mécaniques diverses et de radômes(1) ou encore rénovations avioniques.

 

(1) Fabriqués à partir de matériaux composites, les radômes servent à protéger les radars embarqués d’agressions météorologiques et de chocs dus aux pressions aérodynamiques ou à la rencontre d’obstacles. Ils équipent des avions comme le Rafale, le Mirage 2000 et F1, le Transall, le Super Étendard modernisé, le NH90 ou encore, l’Atlantique 2.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 17:22

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/irsem-img/couv-irsem/couvlabo/couvlabo10-2012/1859386-1-fre-FR/couvlabo10-2012.jpg

 

242.09.2012 IRSEM

 

Laboratoire de l’IRSEM n°10 – 2012 : L’académie de la boue. Regards croisés sur l’apprentissage des forces armées.

 

Les problématiques de l’apprentissage dans les organisations sont nombreuses et variées. Elles le sont plus encore dans les organisations militaires du fait de la finalité première de l’apprentissage qui y est donnée et dont l’objet fondamental reste la mort donnée ou reçue.

 

Cette étude collective propose de croiser les regards de jeunes chercheurs en science-politique, sociologie et histoire sur ce phénomène singulier à travers plusieurs cas concrets d’apprentissage tactiques, cas concrets historiques ou très contemporains comme le conflit afghan, français ou étrangers, de l’acquisition du savoir-faire par les stratèges sur cinquante mètres que sont les soldats jusqu’aux organes institutionnels.  

 

Synthèse

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 17:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/cougar-renove/1961785-1-fre-FR/cougar-renove.jpg

 

24/09/2012 Sources : COMALAT Armée de Terre

 

Le prototype du Cougar « rénové » est arrivé au groupement aéromobilité de la section technique de l’armée de Terre (GAMSTAT) le 19 septembre 2012.

 

L’évaluation technico-opérationnelle (EVTO) va durer 4 mois. Elle permettra de valider les nouveaux systèmes qui équiperont, à terme, toute la flotte des Cougar de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT).

 

Il se différencie de son prédécesseur par l’intégration de nouveaux équipements qui lui permettent de se mesurer aux hélicoptères de nouvelle génération.

 

Toutes ces améliorations répondent aux exigences des normes européennes, en terme de circulation aérienne et surtout de domaine de vol avec le Senseur Electro-Optique (SEO).

 

Dès la fin de l’année, d’autres exemplaires arriveront en régiment pour débuter la formation des pilotes.

 

A terme la flotte ALAT sera constituée d’une vingtaine de Cougar rénovés.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 11:35

IHEDN

 

21.09.2012 IHEDN

 

La 49ème session nationale "Armement et économie de défense" rend visite à une PME de haute technologie, presque centenaire, la société ELNO basée à Argenteuil, spécialisée dans le matériel durci d'interphonie et de casques électro-acoustiques (122 personnes, 23M€ de CA, dont 60% dans l'activité défense). Détentrice de plusieurs brevets mondiaux, dont celui sur le casque ostéophonique équipant Félin, ELNO est totalement autonome, de la R&D jusqu'à la production et est également certifiée aux standards aéronautiques.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 08:10

porte-avions-charles-de-gaulle.jpg

 

DCNS has signed a four-year service contract with the French Navy for the Charles de Gaulle aircraft carrier, the naval systems company said Sept. 19.

 

Sep. 21, 2012 - By PIERRE TRAN Defense News

 

PARIS — DCNS has signed a four-year service contract with the French Navy for the Charles de Gaulle aircraft carrier, the naval systems company said Sept. 19.

 

“DCNS and the Navy, through the department for fleet support, have signed a contract for the maintenance in operational condition for four years of the Charles de Gaulle aircraft carrier,” the statement said.

 

A DCNS spokesman declined to give the contract value.

 

The contract covers service support until May 2016, including three maintenance visits, and guarantees a high level of safety and security, the company said.

 

The maintenance deal is part of the Navy’s policy of outsourcing contracts, the company said.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 07:15

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/l-amiral-bernard-rogel-au-forum-fonction-gardes-cotes-a-marseille-c-alain-zimeray-sg-mer/1960350-1-fre-FR/l-amiral-bernard-rogel-au-forum-fonction-gardes-cotes-a-marseille-c-alain-zimeray-sg-mer.jpg

 

21/09/2012 Sources Marine nationale

 

L’amiral Bernard Rogel, chef d’état-major de la Marine, était à Marseille le 18 septembre 2012 pour clôturer la première journée de travail du forum des fonctions garde-côtes en Méditerranée sous l’égide du Secrétariat général de la Mer.

 

Regroupant plus de 20 pays du pourtour Méditerranéen, et de nombreux pays observateurs, cette deuxième édition du MedCGFF (Mediterraneean Coast Guards Functions Forum) a permis de renforcer la coopération dans divers domaines. Le forum s’est notamment intéressé au partage d’expérience en matière de surveillance maritime, de sauvetage en mer, de définition des lieux de refuges pour les navires en difficultés et de lutte contre les pollutions maritimes.

 

Dans son allocution, le CEMM a souligné les spécificités de la Méditerranée, mer fermée représentant moins de 1% de la surface des océans mais par laquelle transite le quart du trafic mondial, pour mettre en lumière l’impérieuse nécessité de coopération entre les États riverains. Cette coopération se décline en matière de prévention, de surveillance et d’intervention. Il a illustré les avancées concrètes obtenues dans chacun de ces domaines et a appelé l’ensemble des participants à développer les synergies dans le respect des spécificités, des organisations et des fonctionnements fondés sur les caractéristiques géographiques et culturelles de chacun.

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 07:10

SNLE Le Terrible apte au lancement du M51

 

21/09/2012 Cne Laetitia Périer - Economie et technologie

 

Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, et Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ont visité jeudi 20 septembre les locaux d’Astrium aux Mureaux (Yvelines). Au menu : découverte des laboratoires et ateliers où sont conçus Ariane 5 et le missile balistique M51.

 

A l’occasion du centenaire des locaux d’Astrium aux Mureaux, M. le Drian et Mme Fioraso, respectivement ministre de la Défense et ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, se sont rendus dans les installations où se conçoivent des programmes-phares de l’industrie française, tant civils que militaires.

Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, et Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ont visité jeudi 20 septembre les locaux d’Astrium aux Mureaux (Yvelines)

 

Leader de l’industrie spatiale française, Astrium, filiale d’EADS, est actuellement le numéro 1 européen et le numéro 3 mondial du spatial avec 17 000 employés à travers le monde qui conçoivent, développent et produisent entre autres le lanceur Ariane, le laboratoire spatial Columbus et le vaisseau cargo spatial ATV.

 

Dans le domaine militaire, le site des Mureaux d’Astrium assure la direction et la maîtrise d’œuvre du programme de missile stratégique M51, missile qui équipe les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) français.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 22:17

http://a.yfrog.com/img815/8070/khmxp.jpg

photo Aerolithe

 

Les 23 avions Cirrus, vendus en France par la société Aérolithe, seront livrés aux écoles de septembre à décembre à raison de trois par mois. Les élèves des écoles de formation du personnel navigant de l'armée pourront les expérimenter dès janvier.

 

21.09.2012 Annabelle LIHRMANN - courrier-picard.fr

 

La société a passé un contrat de dix millions avec Cassidian, filiale d'EADS. D'ici décembre, elle livrera 23 avions à la flotte de formation de l'école de l'Armée de l'air.

 

Il a le sourire, Yvon Bellec. Et pour cause. Ce jeudi dans le show room de son entreprise Aérolithe, à l'aérodrome du Plessis-Belleville, il remettait les clés d'un Cirrus SR22 aux hauts représentants de l'Armée de l'air. Le premier d'une flotte de 23 avions, livrés entre fin septembre et fin décembre. Le contrat, passé avec Cassidian Aviation Training Services (filiale d'EADS, seule habilitée à traiter pour l'armée), s'élève à dixmillions d'euros.

 

«Notre société s'ouvre à de nouveaux marchés»

 

Décrocher un partenariat avec l'armée, une fierté pour le chef d'entreprise, qui importe des avions Cirrus des États-Unis et les revend en France. «Auparavant, notre clientèle était avant tout une clientèle de loisirs. Ce contrat, que nous négocions depuis deux ans, nous ouvre de nouveaux marchés, notamment militaires», se réjouit-il, sans en confier davantage. Pour le colonel Francis Michaux, commandant des écoles de formation du personnel navigant de l'Armée de l'air, ces avions «sont destinés à optimiser et moderniser la flotte actuelle», explique-t-il en louant la performance de l'aéronef, son confort et sa sécurité.

 

L'avion est notamment équipé de parachutes, de ceintures de sécurité airbag, et d'un système avionique, c'est-à-dire entièrement électronique. «Ces avions sont la première pierre d'une refonte globale du processus de formation du pilotage de base. C'est un excellent outil pédagogique, qui intègre l'avionique dès le commencement de l'apprentissage et diminue le taux d'échec.» Un premier modèle a déjà été livré pour test à l'Armée de l'air en août.

 

Les premiers élèves pourront quant à eux expérimenter les nouveaux avions dès janvier 2013.

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 16:55
Bataille de Sidi-Brahim, huile sur toile 2004, Hocine Ziani

Bataille de Sidi-Brahim, huile sur toile 2004, Hocine Ziani

 

23/09/2012 Armée de Terre

 

La bataille de Sidi-Brahim s'est déroulée du 23 au 26 septembre 1845 entre les troupes françaises et . Elle dura 3 jours et 3 nuits.

 

Les Français, commandés par le lieutenant-Colonel Montagnac, avaient engagé à la légère le 8e bataillon de chasseurs à pied et le deuxième escadron du 2e régiment de hussards contre les troupes de Abd El-Kader.

 

Imprévue, la rencontre tourna mal pour les troupes françaises. Après un premier combat, elles furent réduites de 450 à 82 chasseurs et hussards face à 10.000 combattants de l’émir. Acculés, les chasseurs de la compagnie de carabiniers se réfugièrent dans un marabout d'où ils repoussèrent tous les assauts.

 

Après plusieurs jours de siège, les hommes, sans eau, sans vivres, à court de munitions, en furent réduits à couper leurs balles en morceaux pour continuer à tirer.

 

L'émir Abd El Kader fit couper la tête du capitaine Dutertre, fait prisonnier et amené devant le marabout pour exiger la reddition des chasseurs. Malgré tout, Dutertre, avait eu le temps d'exhorter les survivants à se battre jusqu'à la mort. Lorsque l'émir demanda au clairon français, Guillaume Rolland, de sonner la retraite, celui-ci n'en fit rien et sonna la charge. Lors d'une de ces demandes de reddition, un chasseur répondit « merde » à l'émir. Les survivants, n'ayant plus de munitions, chargèrent à la baïonnette. Ils percèrent les lignes ennemies et, sur les 80 survivants, 16 purent rejoindre les lignes françaises (5 moururent quelques jours plus tard). Seuls 11 chasseurs sortirent vivants de la bataille. Le caïd de Nedroma, Nekkach, recueillit une partie au moins des survivants et refusa d'ouvrir les portes de sa ville aux troupes de l’émir.

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 12:55

Mindef

 

21.09.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

François Cornut-Gentille, qui est désormais membre de la commission des Finances, a débuté mercredi des auditions liées à la préparation du rapport spécial qu’il doit rendre sur le budget de la défense pour 2013. Le député UMP planche sur les équipements (titre 146) et les études amonts (titre 144).

 

Mercredi, il a rencontré Daniel Verwaerde, directeur des applications militaires du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), puis David Azéma, nouveau commissaire aux participations de l’Etat pour aborder la stratégie de l’Etat actionnaire dans les industries de défense, et Jacques Tournier, rapporteur général de la commission du Livre blanc.

 

François Cornut-Gentille entend auditionner une dizaine de responsables civils et militaires (pas d'industriels) dont le CEMA, le DGA, les chef d'état-major de l'armée de terre, de l'air et de la marine...

 

Le 15 octobre, la commission des Finances examinera ce fameux (mais qui ne devrait pas entrer dans la légene) budget 2013 qui doit être présenté (normalement) aux députés le 7 novembre.

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 12:45

cyber warfare

 

17/09/12 Pierre Fontaine - 01net.

 

Remise sur le devant de la scène par le rapport Bockel, la cyberdéfense continue de prendre de l'importance au cœur de la stratégie numérique française. A petits pas.

 

La cyberdéfense est « une affaire de sécurité et de souveraineté » nationale. Voilà qui est entendu, depuis que le rapport Bockel a mis les points sur les i en juillet 2012. Pour autant, en France, si « on n’est pas manchots », les moyens ne sont pas toujours au rendez-vous. Or quand on n’a pas de moyens, il faut avoir des idées.

 

Après l’annonce de la création de 200 postes d’ici à 2015 liés à la cyberdéfense, le ministère de la Défense vient d’inaugurer une « réserve citoyenne cyber ». Cette réserve sera constituée « d’un noyau de volontaires accrédités par l’autorité militaire [qui] apportera sa contribution à la cyberdéfense française ».

 

Les volontaires formeront un réseau dont les premières missions « seront de faire la promotion d’un esprit de cyberdéfense et de contribuer à la réflexion nationale » que le sénateur Bockel appelait de ses vœux quand il souhaitait que la France « progresse sur le plan doctrinal », qu’elle réfléchisse à sa cyberdéfense et à la formation de ses nouveaux « soldats ».

 

Ces réservistes devront donc expliquer l’importance stratégique de la cyberdéfense, porter un effort pédagogique dans la société numérique française, y compris et surtout au cœur des PME « stratégiques ». Une fois encore une démarche qui s’inscrit dans la lignée du rapport Bockel et des réflexions menées, en amont, au sein des ministères français depuis la publication du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale en juin 2008.

 

D’ailleurs, le ministère de la Défense rappelle que « l’idée d’une réserve spécialisée dans ce domaine est issue du concept interarmées de cyberdéfense et des travaux interministériels menés en 2011 ». La réserve devrait donc s’ouvrir sur les mondes industriels et académiques en partenariat rapproché avec l’Agence nationale des systèmes d’information (ANSI).

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 12:35

article 20541

 

21.09.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Troisième et dernière partie de cette plongée dans le programme Scorpion avec son officier programme, le colonel Cadapeau, en se concentrant aujourd’hui sur les futurs équipements.

 

A quoi ressemblera le successeur du VAB ?


Le VBMR (véhicules blindés multirôles) sera un engin simple et robuste avec un niveau de protection élevé. Simple, c’est une conduite sous pare-brise, un moteur à l’avant et un espace ouvert à l’intérieur. Il sera conçu pour être configurable selon la mission et disposera d’un armement téléopéré. Il offrira une forte capacité d’emport et d’un espace intérieur d’un seul tenant et supérieur au VAB. Blindé de 20 tonnes, 6X6, il ne sera pas plus large que le VAB, mais bien mieux protégé. Tous les kits sont prévus : infanterie, génie, ravitailleur logistique, dépannage… Une version mettra en œuvre un mortier de 120mm embarqué et non plus tracté afin de participer à la protection des hommes et à l’accélération de la manœuvre et des feux.

 

Et l’EBRC ?


Alors que le VBMR est conçu pour des missions de transport, l’EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat) sera un engin de combat. Il offrira une haute capacité de feu et d’acquisition d’objectifs, alliée à une forte mobilité afin d’offrir une bonne réactivité au combat. 6X6 tout comme le VBMR, il fera 25 tonnes maximum, donc léger et ramassé pour un tel engin. Il disposera d’une tourelle habitée 2 hommes de 40 mm multicibles et à fort débattement en site. La tourelle sera multimodes en agression, grâce au système air-burst du 40 CTA, et il sera équipé du missile MMP (le même que l’infanterie, là aussi pour rationaliser les armements) pour pouvoir engager des cibles éloignées et durcies. L’EBRC représente un vrai enjeu, car, unique engin de la cavalerie médiane, offrir de telles capacités sur un engin léger et à roues est nécessaire mais compliqué.

 

Quels seront les systèmes d’armes de Scorpion ?


Nous allons progressivement remplacer la multitude de systèmes existants par seulement quelque uns, communs à toutes les unités. Par exemple le canon de 20 mm disparaîtra. Il ne restera que la tourelle TOP de 7,62 ou 12,7 mm, puis le canon de 40 mm, qui remplacera les canons de 90 mm, de 105 mm et le missile Hot. Le MMP lui sera commun à la cavalerie et à l’infanterie et remplacera le Milan, le Hot et l’Eryx. Nous n’aurons ainsi plus que 3 types d’armement. Quatre avec le canon 120 mm du Leclerc.

 

Le programme Contact a été notifié avant l’été pour le remplacement des radios PR4G. Est-ce une étape de Scorpion ?


Le programme Contact ne fait pas parti du périmètre du programme Scorpion. Mais c’est un système absolument nécessaire pour son bon fonctionnement, puisqu’il permettra l’échange de données haut débit. Contact c’est le flux de Scorpion entre ses trois cœurs (SICS, vétronique et simulation embarquée).

 

La démonstration du combat collaboratif (DCC) a eu lieu en juin, quel était son objectif?


Cette expérimentation DCC avait été demandée dès 2009 pour l’EMA et la DGA dans le DLC de SCORPION étape 1. DCC est également en phase avec l’aboutissement du PEA (Programme d’Etude Amont) BOA (Bulle opérationnelle aéroterrestre). Son objectif était d’expérimenter en réel ce que ce sera Scorpion et donc les nouvelles capacités, avec un partage de situation tactique étendu, simplifié et accéléré, une manœuvre repensée et renforcée par des capacités nouvelles (air-burst, le tir au delà de la vue directe et mortiers embarqués, bien entendu simulés mais également réels avec des capteurs déposés et toute une gamme de robots et drones). Cette expérimentation a permis de valider les choix faits. Et ce fut un succès. Le programme Scorpion est aujourd’hui une réalité.

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 12:30

EADS BAE

 

21/09 LesEchos.fr (Reuters)

 

Même face à l'émergence d'un géant issu d'une fusion entre EADS et BAE Systems , Dassault Aviation dispose encore de solides arguments à faire valoir pour rester durablement incontournable dans le secteur français de la défense, estiment des analystes et des experts du secteur.

 

Si elle se concrétise, la constitution du nouveau leader européen de l'aéronautique et de la défense pourrait entraîner une vague de consolidation entre les champions français, voire européens, du secteur dans laquelle Dassault Aviation aura forcément son mot à dire, soulignent-ils.

 

L'idée d'une fusion entre les deux équipementiers tricolores Safran et Thales refait ainsi surface. L'Etat détient 30% de Safran et 27% de Thales, dont Dassault Aviation est le deuxième actionnaire avec 26%.

 

"Si l'opération EADS-BAE se fait, cela poussera les autres à se regrouper, cela ferait un tel écart de taille ! La fusion Thales-Safran, c'est une bonne idée depuis 2000", note un dirigeant du secteur.

 

L'ensemble EADS-BAE afficherait un chiffre d'affaires plus de 72 milliards d'euros sur la base des résultats de 2011 contre 28 milliards pour Thales, Safran et Dassault Aviation réunis.

 

"Une logique de consolidation d'un ensemble Dassault-Thales-Safran sous le leadership de Dassault est difficile à concevoir, eu égard à la taille de Thales et Safran et au capital à mobiliser pour assurer le contrôle", note cependant Damien Lasou, responsable mondial d'expertise aéronautique et défense au sein du cabinet Accenture.

 

"Ceci dit, si Dassault Aviation peut avoir sa voix dans cet ensemble-là en tant qu'actionnaire minoritaire, cela reste intéressant".

 

Ce tsunami dans le secteur européen de la défense intervient cependant dans une phase délicate de l'histoire de l'avionneur, confronté à la perspective d'une double succession, celle de son PDG Charles Edelstenne qui devrait laisser son fauteuil début 2013 à l'âge de 75 ans et celle à venir de Serge Dassault, patron de la holding éponyme, âgé de 87 ans.

 

Dassault Aviation attend une véritable reprise du marché des avions d'affaires pour ses Falcon, qui reste cependant très rentable, mais peine à vendre l'avion de combat tricolore Rafale à l'étranger - même si l'Inde l'a présélectionné en janvier pour un appel d'offres géant.

 

"La question est s'il y a urgence ou pas à décider pour Dassault", note un expert. "Il est probable qu'ils attendent que la poussière soit retombée pour prendre leur décision, c'est plutôt leur style".

 

Le groupe pourrait trouver un appel d'air en envisageant de se rapprocher du brésilien Embraer, ce qui lui permettrait d'étendre sa gamme aux avions régionaux et de renforcer sa position au Brésil, voire en Inde, dans les avions de combat, ajoute-t-il.

 

MÉCANOS INDUSTRIELS

 

Dans la défense européenne, Dassault Aviation, dont EADS détient 46%, restera de toute manière un acteur incontournable pour les futurs générations d'avions de combat, avec ou sans pilote, souligne une source proche de l'avionneur.

 

"Tout le monde dit qu'on serait marginalisé en cas de fusion EADS-BAE, mais le dialogue se poursuivrait entre la nouvelle entité le moment venu d'abord sur les drones de combat et ensuite sur le futur avion de combat, cela ne change rien", souligne cette source.

 

"Si les Etats veulent qu'il y ait un drone du combat futur, nous serons une pièce maîtresse".

 

Une analyste que confirment plusieurs experts, même si le Rafale serait confronté à un Eurofighter renforcé par un actionnariat solidifié - EADS et BAE Systems détiennent ensemble 79% du consortium fabriquant le Typhoon, qui affronte l'avion tricolore dans les appels d'offres internationaux.

 

Incontournable dans l'industrie de la défense française dans laquelle il fédère une chaîne de fournisseurs, Dassault Aviation l'est aussi dans le mécano industriel du secteur à travers Thales, qui détient 35% du constructeur naval militaire DCNS et dont l'entrée au capital de Nexter, le constructeur du char Leclerc, a été envisagée sous l'ère Sarkozy.

 

"Thales se retrouve un peu tout seul face à un BAE Systems renforcé", note un analyste financier à Paris.

 

"Safran, en revanche, est probablement l'acteur qui est le moins touché de par sa position de motoriste civil pour Airbus - filiale d'EADS - et Boeing ", note le même analyste. "Cela peut lui donner des idées de retourner à l'assaut pour dépecer Thales. Mais Dassault ne laissera pas faire".

 

"Les trois groupes pourraient alors se mettre autour d'une table pour réfléchir à une sortie par le haut, quelque chose de sensé, pas simplement une offre hostile", ajoute-t-il.

 

Pour Aman Pannu, analyste chez Frost & Sullivan, l'effet domino ne se limitera pas au niveau des équipementiers de rang 1, qui traitent directement avec les grands clients finaux, mais devrait s'étendre aux équipementiers de rang 2 et 3.

 

DASSAULT AU CENTRE DE L'EUROPE

 

Cela pourrait être d'autant plus facilité par la volonté du nouveau ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, de faire évoluer le secteur français et d'encourager la constitution d'une Europe de la Défense. Cela pourrait se traduire par un groupe EADS-BAE, mais aussi par un nouvel ensemble autour des champions français, parmi lesquels Dassault Aviation.

 

"Si on veut faire émerger un deuxième acteur européen capable de traiter plusieurs pays européens et mondiaux il va falloir ouvrir les portes", prévient Damien Lasou (Accenture).

 

"Faudra-t-il tisser des liens avec Finmeccanica et 'diluer' l'influence française au sein de ce deuxième acteur en incluant DCNS et des chantiers navals allemands ? C'est un scénario".

 

L'italien Finmeccanica est à la fois le troisième actionnaire de l'Eurofigher, du fabricant de missile MBDA dont EADS et BAE détiennent ensemble 75% et partenaire de Thales à travers leur coentreprise spatiale Thales Alenia Space.

 

"Un ensemble Thales-Safran-Dassault-Finmeccanica, cela semble industriellement intelligent, mais il faudrait trouver quelqu'un pour le diriger et des arguments pour que Dassault aide à la manoeuvre", résume l'analyste financier parisien.

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 12:25

SNLE Le Terrible apte au lancement du M51

 

21.09.2012 Maxime Fieschi Le Parisien

 

Les dirigeants d’Astrium attendent des assurances sur l’avenir du site des Mureaux. Deux ministres présents hier ont été séduits par le savoir-faire des 2500 salariés.

 

Un centenaire qui veut séduire… C’est une chose peu courante mais hier après-midi, le groupe EADS a profité du centenaire de son site des Mureaux pour recevoir deux de ses ministres de tutelle.

 

Ainsi, Jean-Yves Le Driant, ministre de la Défense, et Geneviève Fioraso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ont-ils pu visiter les laboratoires et les ateliers ultrasecrets où sont conçus et élaborés deux fleurons de l’industrie aéronautique française : la fusée Ariane 5 et le missile balistique M51.

 

François Auque, le grand patron d’Astrium, a pu ainsi leur vanter l’intérêt de travailler conjointement dans les domaines civil et militaire. « C’est un gage d’efficacité et d’économies », a-t-il insisté, en précisant que les avancées réalisées pour Ariane 5 ont profité au développement du M51 et inversement. Aux Mureaux, les 2500 ingénieurs et techniciens travaillent de conserve sur Ariane 5 et sur le M51. C’est le même bureau d’études qui conceptualise les deux engins.

 

La conférence spatiale européenne en toile de fond

 

Les ministres ont également pu découvrir plusieurs outils industriels de haute technologie qui permettent de fabriquer indifféremment des pièces pour le missile ou pour la fusée.

 

« C’est une technologie d’excellence qui crée des emplois dans une filière d’avenir, a commenté Geneviève Fioraso. Il est important de préserver la production en France et de garder une importante charge de travail. » Ces réactions ont peut-être rassuré les dirigeants d’Astrium, qui comptent sur leurs ministres pour défendre la position de l’entreprise lors de la conférence spatiale européenne qui se tiendra les 20 et 21 novembre en Italie.

 

C’est alors que les ministres européens décideront de l’avenir d’Ariane. Soit ils suivent les préconisations d’EADS et entament immédiatement la construction du lanceur intermédiaire Ariane 5 ME, prévu pour 2014, soit ils préfèrent démarrer des études pour créer Ariane 6 dont la naissance est annoncée en 2021.

 

« Le premier choix serait profitable pour les carnets de commandes d’Astrium, commente un proche du dossier. Mais contrairement à l’option Ariane 6, cela implique que les Etats européens débloquent rapidement des fonds. Ce qui n’est pas acquis en ces temps de crise. »

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 08:00

exocet-rafale

Le Rafale M27 a procédé à ce premier tir d'Exocet.

Crédits Dassault Aviation

 

Le 20/09/2012 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Le Rafale M27 a procédé hier en Méditerrannée au premier tir d'évaluation technico-opérationnelle du missile AM39 Exocet depuis le porte-avions "Charles-de-Gaulle", qui avait appareillé de Toulon la veille. L'engin a fait mouche avec succès sur une cible gonflable installée par les équipes du site DGA Essais de missiles, au Levant. Le missile tiré était un Exocet "bon de guerre", équipé de sa charge militaire.

 

C'est la première fois qu'un Rafale appartenant à l'Aéronautique navale procède au tir d'un missile Exocet. Celui-ci avait été qualifié sur Rafale en 2007 par la DGA, dans le cadre de la mise au point du standard F3. Ce jalon important ouvre la voie à la prochaine mise en service opérationnel de cette capacité au sein des deux flottilles Rafale (11F et 12F) de l'Aéronautique navale.

 

Avec le Rafale, la mission d'attaque à la mer prend une nouvelle tournure. Le nouveau vecteur permet en effet d'engager des cibles navales en toute discrétion, notamment en faisant usage de la liaison 16. Couplée aux performances (brouillage et leurrage) du système Spectra, cette particularité va permettre à la Marine d'être encore plus efficace dans cette mission qui, historiquement, relève de son coeur de métier.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 18:27

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-au-fil-de-l-eau/le-porte-avions-charles-de-gaulle/1957250-1-fre-FR/le-porte-avions-charles-de-gaulle.jpg

 

20/09/2012 Marine nationale

 

DCNS et la Marine nationale, via le Service de Soutien de la Flotte (SSF), viennent de signer un contrat qui porte sur le maintien en condition opérationnelle (MCO) pendant quatre ans du porte-avions Charles de Gaulle.

 

Le contrat regroupe l’ensemble des activités concourant à la disponibilité technique du porte-avions Charles de Gaulle. Le périmètre du marché couvre le MCO jusqu'à mi 2016, notamment la réalisation de 3 arrêts techniques.

 

Le service et la performance technique sont au cœur de cet engagement. DCNS garantit ainsi à la Marine nationale un haut niveau de sûreté et de sécurité et une capacité de soutien technique forte, et s’engage également contractuellement sur la disponibilité de certaines installations du navire. Ce contrat s’inscrit dans la démarche de contractualisation globale initiée par la Marine nationale.

 

La signature de ce contrat de maintenance témoigne de la confiance mutuelle entre la Marine nationale et DCNS. Il confirme également le savoir-faire de DCNS dans le domaine du MCO nucléaire.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 17:10

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/3233175855.jpg

 

20.09.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Un autre sujet qui remonte des pages de notre édition de Brest ce matin, sous la plume de mon collègue Sébastien Panou.


Un appel d'offres pour le démantèlement de la Jeanne d'Arc et du Colbert (photo: P. Sergent), deux bâtiments de 180 mètres, est lancé.


Après la saga Clemenceau, l'amiante sera une nouvelle fois au coeur du dossier. Colbert et Jeanne d'Arc sont les deux plus grandes unités de la Marine nationale en attente de démantèlement.


Le 14 septembre, le Service de soutien de la flotte a lancé un appel d'offres couvrant transport, dépollution, déconstruction et vente des matériaux. Le contrat portera sur 19 000 tonnes. Il devrait être passé fin 2013. Le porte-hélicoptères Jeanne d'Arc (180 m), longtemps ambassadeur et navire école, a formé des milliers d'officiers. Il est désarmé depuis 2010 et attend, dans l'enceinte de la base navale. Le croiseur Colbert (180 m), désarmé depuis 1991, a servi de bateau musée à Bordeaux, avant d'être convoyé en rade de Brest en 2007. Il est mouillé au « cimetière » marin de Landévennec.


jeanne.jpgCes deux bâtiments, construits au début des années 1960, s'annoncent complexes à démanteler du fait d'une forte présence d'amiante, dans les peintures, les dalles de sols et les matelas de calorifugeage entourant les machines et des kilomètres de canalisations. L'amiante, interdite depuis 1997, était alors très utilisée pour ses vertus isolantes et pare-feu. C'est ce qui avait « empoisonné » le dossier Clemenceau, conçu à la même époque et enfermant 700 tonnes de matériaux amiantés. De 2003 à 2010, pisté par les écologistes et les associations de victimes de l'amiante, le porte-avions, d'abord destiné à un chantier indien, avait finalement été démantelé en Angleterre (Able UK à Hartlepool) après une longue escale à Brest. Bilan : 4,7 millions d'euros selon la Marine. Mais cela ne couvrait pas les années de désamiantage en Méditerranée puis le tour d'Afrique en remorque en passant par le canal de Suez. Le tout évalué à 12 millions d'euros !


Pas de filière en France ? L'État a retenu la leçon. La Défense passe elle-même le contrat, sans l'intermédiaire des Domaines. Ces bâtiments devront être déconstruits « dans un pays membre de l'Union européenne ». Pas question de mobiliser les équipements de la Marine. « Les bassins des bases navales ne sont pas mis à disposition. » Les chantiers européens capables d'accueillir ce genre de travaux sont rares. Mais un autre contrat est déjà passé avec le groupe franco-belge Galoo et sa filiale Van Heyghen Recycling France. L'ancien escorteur Bouvet, longtemps brise-lames à Lorient sera bientôt démantelé à Gand (Belgique). La Marine compte 120 coques à démanteler en France. Lors de la saga Clemenceau, la France semblait avoir tiré un trait sur la création d'une telle filière industrielle. À Brest, la chambre de commerce craignait de gêner l'activité de réparation navale. Reste à savoir si la donne a changé depuis le rachat de Sobrena par le néerlandais Damen, plutôt concentré sur son objectif central : faire revenir des méthaniers en entretien. À Saint-Nazaire aussi la situation a changé. Faute de paquebot, la construction navale crie famine. À Bordeaux, Bartin recycling group (Veolia) pourrait être candidat. Il a déjà remporté cet été le marché du cargo ventouse Matterhorn qui a longtemps hanté les quais brestois. On notera qu'un délai assez long sera accordé au chantier : 48 mois. À comparer avec les 12 mois concédés à l'époque à Able UK pour le Clemenceau. Cela pourrait laisser le temps au démolisseur de jongler avec d'autres activités, plus au coeur de son métier...

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 16:26

article 20541

 

20.09.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Deuxième partie de l’entretien avec le colonel Cadapeaud, officier de programme Scorpion au Bureau Plan et Systèmes d’Armes de l’Etat Major de l’Armée de terre.

 

Quelle est la première étape de Scorpion?


L’étape première de Scorpion est déjà lancée. Elle se concentre sur le cœur des capacités de contact du GTIA, c’est-à-dire, un système d’information et de commandement unique, le SICS qui remplacera dès 2015 progressivement les SIR, SIT V1, SITCOMDE… Ensuite le VBMR, successeur à l’horizon 2016 des VAB, puis l’EBRC qui en 2019 remplacera les AMX10RC, ERC90 et VAB HOT. Enfin la rénovation du char Leclerc, notamment pour sa protection et le combat en zone urbaine, qui doit commencer en 2019. L’étape 1 se concentrera sur 3 axes : l’équipement, la préparation opérationnelle avec la simulation embarquée et la maitrise des coûts.

 

La simulation embarquée ? En quoi cela consiste exactement…


La simulation embarquée vise deux objectifs : le renforcement de la préparation opérationnelle et la préparation/répétition de mission, en OPEX.


La préparation des forces est continue et s’articule autour de l’apprentissage et la répétition inlassable de geste individuels et collectifs : elle sera complétée par la simulation embarquée. Il s’agit de pratiquer un entrainement à partir de la plateforme réelle. En effet, aujourd’hui, les équipages VBCI ou Leclerc s’entraînent sur des simulateurs dédiés, en bâtiments, dans les écoles de formation ou en régiment, mais aux ordres de personnels spécialement formés pour cela. Demain, la simulation embarquée se réalisera dans les véhicules, en régiments, sur le terrain de garnison ou en camp, sans recours à des personnels spécialisés, et encore moins dans des « cabines » dédiées, ce qui permettra de maintenir les compétences, même en OPEX (opération extérieure). Demain, plus aucun soldat n’aura la tête hors de son véhicule en situation de combat, tous les systèmes pourront être actionnés depuis l’intérieur (téléopérés). La simulation embarquée recrée un environnement très réaliste dans le véhicule, ce qui permettra de réaliser, en OPEX, de nombreuses phases de préparation de mission avant de s’engager. Cette nouvelle simulation permet aussi de travailler sur des capacités futures et des concepts d’emploi beaucoup plus facilement. Ainsi une capacité de tir au delà de la vue direct est recherchée dans la deuxième étape de Scorpion. Il s’agit de pouvoir engager une cible au-delà d’un masque sans exposer l’équipage de l’engin qui tire. La simulation permet de réaliser ce tir virtuel et d’en voir les effets, d’en élaborer les séquences de tir, et ainsi de consolider notre expression de besoin.

 

Scorpion-source-EMAT-PP-BPSA-OP-SCORPION.jpg

 

Pourriez-vous nous en dire un peu plus sur ce SICS unique ?


Le SICS, c’est un véritable cœur de SCORPION. Ce sera bien plus qu’une simple messagerie du champ de bataille, il s’agit d’un outil qui apporte une vraie plus-value opérationnelle, y compris au contact ; ce sera un système d’information mais aussi et surtout de combat. Il sera utilisable même en situation de stress, face à l’ennemi, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui avec la NEB (numérisation de l’espace de bataille), encore lente et comprenant beaucoup de saisie manuelle. SICS est pensé pour être un véritable outil de combat qui sera commun à toutes les unités et tous les niveaux hiérarchiques du GTIA. Certains systèmes d’information et de commandement très spécifiques et récents demeureront, dans un premier temps, comme le SIT ALAT pour l’aviation légère (hélicoptères) ou ATLAS (pour l’artillerie) en s’interfaçant avec le SICS.

 

Nouvelle tendance aujourd’hui, la vétronique. Comment est-elle prise en compte ?


Le deuxième cœur de Scorpion c’est la vétronique. Rappelons qu’il s’agit de l’architecture électronique des véhicules. La vétronique Scorpion sera un espace d’échanges entre les détecteurs et les effecteurs, pour offrir une aide à la décision. Ainsi par exemple, le détecteur de départ de missile s’il identifie une menace pourra automatiquement ou non, faire réagir le véhicule afin d’éviter la menace ou de l’intercepter. Lié au SICS il provoquera une alerte qui sera partagée par tous, dans l’engin, mais également avec les autres engins de son unité.


La vétronique, tout comme le SICS, utilisera au maximum des composants issus du civil. Ces solutions seront ouvertes afin que l’évolution soit aisée et peu couteuse. Il n’y aura plus comme par le passé de solution propriétaire d’industriel. Scorpion n’utilisera que des standards (comme des ports USB…), ce qui ajoutera en simplicité.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 15:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/rennesairshow2012/1958153-1-fre-FR/rennesairshow2012.jpg

 

20/09/2012 Communauté Défense

 

La Bretagne fête l’aéronautique les 22 et 23 septembre avec la 23e édition du Rennes Airshow 2012. Avec quatre de ses centres présents, la direction générale de l’armement (DGA) sera au rendez-vous de l’un des meetings civils les plus importants d’Europe.


Ces centres pourront faire découvrir aux quelques 50 000 personnes attendues leurs domaines d’expertises liés à l’aéronautique. Les visiteurs pourront ainsi tout savoir sur :

- les essais en vol avec DGA Essais en vol qui présente un avion Mystère 20 instrumenté en banc d’essais

- l’aéromobilité avec DGA Techniques aéronautiques et un mannequin de parachutiste équipé et instrumenté

- les propulseurs avec DGA Essais propulseurs et une présentation des essais en conditions givrantes pour l’amélioration de la sécurité des vols

- l’investigation après accidents avec DGA Essais propulseurs et DGA Techniques aéronautiques

- l’autoprotection des aéronefs avec DGA Maîtrise de l’information et DGA Essais en vol

- la sécurité des informations avec DGA Maîtrise de l’information qui présente la prise de contrôle d’un drone

- le renseignement d’origine spatial avec DGA Maîtrise de l’information.

 

Les armées sont également à l’affiche du meeting. La Patrouille de France, la Patrouille Cartouche doré, deux Rafale, un C-160 Transall, un avion ravitailler C135 FR feront voler les couleurs de l’armée de l’air. La marine sera représentée par un NH90 Caïman et un Rafale, l’armée de terre, quant à elle, par un Tigre, un Puma et un avion TBM 700.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 15:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/spahi-vaillant/1957833-1-fre-FR/spahi-vaillant.jpg

 

20/09/2012 CNE Céline Brunetaud - Armée de Terre

 

L’exercice Spahi Vaillant s’est déroulé du 17 au 19 septembre à Valence. Cet exercice grandeur nature organisé par le 1errégiment de spahis (1er RS) a déployé au cœur de la ville environ 800 hommes et 120 véhicules de tous types.

 

Le scénario imaginé par le 1er RS était fidèle à la réalité. Le but était de sécuriser une ville assiégée par l’ennemi et d’en évacuer des ressortissants harcelés par des milices et autres rebelles. Pour ce faire, le 1er RS a fait appel à des régiments de la 1rebrigade mécanisée et des formations de la base de défense (BdD) de Valence.

 

Les véhicules blindés légers (VBL) et les AMX 10 RC du 1er RS ont franchi le Rhône pour entrer dans Valence avec l’aide des ponts flottants motorisés du 3e régiment de génie. Les Spahis ont ensuite sécurisé différents points de la ville avec l’aide des combattants à pied du 1errégiment d’infanterie.

 

Le Caïman a fait, quant à lui, sa première « sortie » au profit des soldats. Les opérations aéroportées et quelques évacuations sanitaires et de ressortissants ont été effectuées par le NH 90 du groupement aéromobile de la section technique de l’armée de Terre (GAMSTAT).

 

La sécurisation et l’accueil du centre de regroupement et d’évacuation des ressortissants (CRER) étaient assurés par 69 réservistes de la 1e brigade mécanisée (1e BM) constituant l’unité d’intervention et de réserve (UIR) ainsi que par le personnel du groupement de soutien de la BdD de Valence.

 

L’exercice de grande envergure, en zone urbaine, avait pour objectif de préparer la projection du 1er escadron du 1erRS à Djibouti fin 2012, du régiment en République de Côte d’Ivoire en 2013, de renforcer l’aptitude du régiment en zone urbaine et s’entraîner à l’évacuation de ressortissants et de parfaire la préparation opérationnelle de toutes les formations de la BdD de Valence et des réservistes de la brigade.

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