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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 07:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-juillet-2012/premier-deploiement-du-mamba/1862575-1-fre-FR/premier-deploiement-du-mamba.jpg

 

10/07/2012 Adjudant Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Un dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA) a été déployé à l’occasion du défilé du 14 Juillet sur les Champs-Élysées. Pour la première fois, le système sol-air de moyenne portée, baptisé "Mamba", est intégré au dispositif. Éclairage en trois questions avec le lieutenant-colonel Pascal Bourgis, commandant l’escadron de défense sol-air (EDSA) 4/950 « Servance » de la base aérienne 116 de Luxeuil.

 

Mon colonel, cette année le système sol-air de moyenne portée (SAMP) "Mamba" est engagé pour la première fois au cœur d’un dispositif de sûreté aérienne (DPSA). Que pouvez-vous nous dire de cet engagement opérationnel ?

 

Ce premier engagement opérationnel du "Mamba" est l’aboutissement logique de presque deux ans de montée en puissance du SAMP. Constamment en première ligne dans ce domaine, l’unité a franchi avec succès diverses étapes capacitaires dont le premier tir des forces en septembre 2011. À la suite de l’exercice NAWAS de fin mars 2012, nous avons atteint la capacité opérationnelle de protection de la force opérationnelle terrestre, en remplacement du Hawk de l’armée de terre, dont le dernier régiment vient d’être dissous. En complément du Crotale NG et du guet à vue, traditionnellement déployés lors des DPSA, le "Mamba" est intégré dans la chaîne de défense aérienne et renforce de manière significative la détection grâce à son radar Arabel (antenne radar à balayage électronique), d’une portée de 60 km. Ses missiles ASTER 30 garantissent également une importante capacité d’interception. Ce DPSA est aussi l’occasion de mettre en œuvre pour la première fois le CMD3D (centre de management de la défense dans la troisième dimension), nouveau centre de conduite et de contrôle des moyens sol-air, commun à l’armée de terre et à l’armée de l’air.

 

Comment s’est déroulé le déploiement du fleuron des systèmes de défense sol-air de l’armée de l’air en région parisienne ?

 

Une première reconnaissance de site au mois de février nous a permis de déterminer les sites de mise en œuvre de la section SAMP et du CMD3D. Le 5 juillet, l’état-major de l’armée de l’air a signé  l’«adoption»  du CMD3D, qui est une approbation pour son emploi opérationnel. La première semaine de juillet, nous avons procédé au déploiement des moyens de communications et des systèmes d’arme, ainsi qu’aux tests techniques. Cette semaine sous la direction du CNOA (centre national des opérations aériennes), nous poursuivons des activités d’entraînement et de validation des procédures opérationnelles, avant de prendre notre posture opérationnelle armée le 14 juillet au matin.

 

Comment s’articule l’important dispositif sol-air mis en place pour la protection des événements organisés pour la fête nationale ?

 

 En provenance de toutes les unités sol-air de l’armée de l’air, plus de 160 aviateurs participent à ce dispositif. Trois postes de guet à vue sur les dix déployés sont armés par des artilleurs sol-air du 54e régiment d’artillerie qui mettent en œuvre des caméras Matis dont les images, comme celles des unités d’acquisition et de tir Crotale NG sont transmises en direct au CNOA. Trois sites principaux sont mis en œuvre pour ce DPSA. L’un d’entre eux accueille un Crotale NG et le Ground Base Air Defence Operational Center (centre opérationnel de défense sol-air), composé du CMD3D (organe de conduite en temps réel) et du poste de commandement de la défense sol-air, organe de commandement «temps réfléchi» (à moyen terme). L’ensemble est placé sous le commandement et le contrôle du centre national des opérations aériennes aux ordres de la haute autorité de défense aérienne (HADA). Un deuxième site est entièrement consacré au Crotale NG et  sur un troisième site, en proche région parisienne, est déployée la section SAMP "Mamba" à deux lanceurs équipés de missiles ASTER 30.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 18:44

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

10/07/2012 zonebourse.com

 

La France devrait décider de moderniser le drone de surveillance Harfang d'EADS, actuellement utilisé par l'armée française, au lieu d'opter pour celui proposé par Dassault Aviation, a-t-on appris mardi de source industrielle.

 

Le contrat de maintenance du Harfang arrivant à échéance en octobre 2013, la France doit assurer la continuité de son équipement en drones avant l'arrivée d'une nouvelle génération à l'horizon 2020.

 

L'annonce pour l'attribution de la première phase du contrat de ce drone de nouvelle génération à Dassault Aviation et BAE Systems était attendue au salon aéronautique de Farnborough qui se tient cette semaine près de Londres.

 

Mais les deux groupes ont annulé leur conférence de presse prévue mardi matin sur ce drone qui, dans le cadre de l'accord entre la France et le Royaume-Uni de Lancaster House de 2010, vise à équiper les armées des deux pays à l'aube de la prochaine décennie.

 

"On s'oriente vers une prolongation du Harfang et le jeu sera plus ouvert pour le drone franco-britannique, avec le rapprochement en cours avec l'Allemagne dans la défense", a dit la source industrielle.

 

Face au tandem franco-britannique, EADS propose son propre drone, le Talarion.

 

Paris et Berlin ont signé en juin un protocole d'accord pour approfondir leurs coopérations dans les programmes et achats d'armements, dont les drones, concrétisant le voeu de François Hollande d'ouvrir plus largement l'Europe de la défense, au-delà de l'axe franco-britannique actuel. (Voir )

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, se rendra à Londres le 24 juillet afin d'évoquer avec les autorités britanniques la coopération sur les drones, a déclaré mardi François Hollande. [ID : nL6E8IA6AA]

 

Jean-Yves Le Drian avait annoncé qu'il prendrait une décision d'ici le 14 juillet sur les drones dont aura besoin l'armée française pour les années à venir.

 

"Je doute que ce délai soit tenu", a observé une autre source proche du dossier, ajoutant que la décision était sur le point d'être finalisée sur le drone franco-britannique. "Il paraissait important de le faire dans un climat serein".

 

Selon Les Echos, qui a révélé l'information, le ministre de la Défense a présidé un comité ministériel d'investissement la semaine dernière sur le sujet avec ses principaux conseillers.

 

Ni EADS, ni le ministère la Défense n'ont souhaité faire de commentaire. Dassault Aviation n'était pas immédiatement disponible. (Cyril Altmeyer, édité par Jean-Michel Bélot)

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 16:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1_expertise_essais/les-diplomes-de-la-promotion-2011-2012-de-l-epner/1861387-1-fre-FR/les-diplomes-de-la-promotion-2011-2012-de-l-epner.jpg

Les diplômés de la promotion 2011/2012 de l'EPNER

 

10/07/2012 DGA

 

L’école des personnels navigants d’essais et de réception (EPNER) a remis ses diplômes à la promotion 2011/2012 le 5 juillet 2012 à Istres. Vingt-trois stagiaires ont ainsi vu leur formation sanctionnée lors de cette cérémonie. Onze stagiaires provenant de la société Airbus ont également été récompensés.

 

France, Espagne, Etats-Unis, Canada, Italie, Suisse et Royaume-Uni. La promotion 2012 de l’EPNER comptait cette année 23 stagiaires de sept nationalités différentes. Parmi eux, des pilotes, des ingénieurs navigants, des experts navigants, des contrôleurs aériens et des mécaniciens navigants.

 

Tous ont été formés à la conduite d’essais expérimentaux et à la réalisation des premiers vols de réception d’aéronefs en sortie d’usine ou de maintenance. Si l’ensemble des grands types d’aéronefs leur est présenté pendant la formation, celle-ci se décline toutefois en trois grandes options : l’option avions, l’option hélicoptères et l’option contrôle aérien.

 

Outre les 23 lauréats de la promotion, l’EPNER a également distingué en 2012 onze autres stagiaires de la société Airbus. Neuf ont reçu un diplôme, deux ont bénéficié d’un passage d’une qualification B (réception) en une qualification A (essais et réception).

 

A noter enfin qu’un vingt quatrième stagiaire appartenant à DGA Essais en vol n’était pas présent lors de la cérémonie. En effet, ce dernier réalise actuellement sa formation au sein de l’école de personnels navigants d’essais et de réception de la marine américaine, la US Navy test pilot school (USNTPS) située à Patuxent River, dans le Maryland.

 

L’EPNER appartient à un réseau international d’écoles de formation de personnels navigants d’essais et de réception au sein duquel les diplômes font l’objet d’une reconnaissance réciproque. Au-delà de l’EPNER et de l’USNTPS, ce réseau comprend les écoles de personnels navigants d’essais de l’US air force (USAFTPS) d’Edwards et de l‘empire test pilot school (ETPS) de Boscombe Down au Royaume-Uni. Ainsi la promotion 2012 comptait-elle un stagiaire de chacune d’elles.

L'EPNER en bref

 

L’EPNER fait partie intégrante de DGA Essais en vol dont elle représente l’académie des essais en vol par son rôle de formation des équipages d’essais. A ce titre elle capitalise le savoir faire accumulé tout au long de l’histoire de cette mission et constitue en cela le cœur de la compétence et de l’expertise de DGA Essais en vol dont la mission est :

 

- la réalisation d’expertises et d’essais en vol :

 

    développement, intégration et qualification d’aéronefs militaires, de systèmes d’armes aéronautiques et d’armements ou équipements en environnement réel ou simulé ;

    certification des aéronefs civils ;

 

- la réception des aéronefs de l’Etat ;

 

- le contrôle aérien dédié à la réalisation des essais ;

 

- la formation des équipages d’essais en vol au sein de l’école du personnel navigant d’essais et de réception (EPNER).

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 13:57

Hargfang pic12 source FB Armee de l Air

 

10 juillet 2012 Tradingsat.com

 

Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, devrait dévoiler ses décisions en matière de drones de surveillance – des avions militaires sans pilote- dans la semaine, révèlent mardi Les Echos, citant des sources concordantes. Il devrait négocier avec EADS une extension du contrat de maintenance des modèles Harfang, dont l'ampleur et la durée n'a pas été spécifiée.

 

Le dossier des drones déchire le monde militaro-industriel depuis des années. Actuellement, la question cruciale est de faire la soudure entre 2013 – date de fin de vie des drones Harfang d'EADS et 2020, date d'entrée en service prévue des drones franco-britannique de future génération baptisés Telemos, développés par l'anglais BAE Systems et le constructeur du Rafale, Dassault.

 

L'armée française a commencé à s'intéresser aux drones au début des années 2000. L'Etat a confié à EADS la responsabilité de fournir un premier système, aboutissant à la livraison des drones Harfang en 2008, avec quatre ans de retard et 120 millions d'euros de surcoûts. Désormais obsolètes, ces avions doivent être remplacés. EADS a proposé de les moderniser avec son partenaire israélien, Israel Aerospace Industries (IAI), malgré des relations de travail difficiles. C'est cette solution qui devrait être retenue, selon les informations des Echos.

 

Mais Jean-Yves Le Drian pourrait également continuer la négociation avec Dassault, le grand rival d'EADS, qui propose, avec sa filiale Thales, un drone dérivé du Héron TP de l'israélien IAI, nommé MALE, avec quelques ajouts de technologie française.

 

Sur le terrain c'est le Predator américain, aux capacités largement éprouvées et sans cesse améliorées, qui ferait rêver les militaires, mais en guise de solution d'attente, le ministre pourrait aussi confier à EADS une adaptation des MQ-9 Reaper de l'américain General Atomics, très prisés de l'armée de l'air.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 12:35

468px-Marine nationale

 

10 juillet 2012 Ouest-France 

 

Contrat rempli dans les temps. La collaboration entre Piriou et la Marine nationale est sur de bons rails.

 

Piriou Naval Services, la branche réparation navale du groupe Piriou, achève la première phase de son contrat de dix ans avec la Marine nationale, signé en juin 2010.

 

Cette première étape consistait à adapter dix bâtiments militaires : huit bateaux écoles (Léopard, Panthère, Jaguar, Lynx, Guépard, Chacal, Tigre, Lion) et deux bâtiments d'instruction à la navigation, Glycine et Églantine.

 

Les travaux ont duré de mars 2011 à mai 2012. Ils ont consisté à remplacer les moteurs et groupes électrogènes, le radar de navigation et le gyrocompas, le séparateur d'hydrocarbures, les frigos-vivres, refaire les peintures de coques et visiter les lignes d'arbres. Tous ces travaux ont été réalisés dans les délais prévus. La suite du contrat prévoit le maintien en conditions opérationnelles des bâtiments sur dix ans. Cela suppose l'entretien périodique et les visites programmées.

 

Pour Pascal Piriou, président du groupe, « la nature de ce contrat et sa durée en font plus un partenariat qu'un simple contrat. Il offre à la Marine une visibilité technique et budgétaire, et cette visibilité nous permet de mettre en place une organisation industrielle adaptée. C'est un modèle économique que nous souhaitons proposer de plus en plus, y compris en accompagnement de navires que nous construirons. »

 

Cet été, l'ensemble de la flotte des navires de formation reviendra pour la période de gardiennage, ce qui permettra à Piriou Naval Service de réaliser des travaux d'ordre préventif jusqu'à fin août.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 12:30

l-engagement-de-la-fregate-courbet-dans-l-operation-harmatt

 

10 juillet 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La frégate Courbet de la marine nationale est arrivée le 6 juillet dernier à Istanbul (Turquie) pour participer à l’exercice Black Sea Hawk 2012.

 

Trois frégates du SNMG-2 — dont le Courbet —, un groupe permanent de bâtiments de l’OTAN, des bâtiments des gardes-côtes de pays de la mer Noire, un navire de formation des gardes-côtes japonais et plusieurs bâtiments turcs participent à cet exercice.

 

Le but de “Black Sea Hawk 2012” est d’améliorer la coopération et l’interopérabilité entre les différentes autorités de gardes-côtes des pays riverains de la mer Noire.

 

Escales : 10/07/2012 : Courbet F 712 à Le Pirée (Grèce)

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 12:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/energie/panneau-solaire-mimetique-souple/1860138-1-fre-FR/panneau-solaire-mimetique-souple.jpg

 

10.07.2012 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a passé un contrat avec la PME Disasolar pour le développement de panneaux solaires mimétiques destinés à des applications militaires.

Les panneaux solaires mimétiques souples sont capables d’épouser la forme et la couleur de leur environnement, et ce, à des fins de camouflage. Ces panneaux solaires auront vocation à assurer plus d’autonomie aux équipements électroniques et de communications d’unités en opération.

 

Grâce à sa technologie d’impression par jet d’encre, Disasolar est le seul industriel à développer un programme visant à la mise au point de panneaux sur mesure, souples et capables de s’adapter à des contextes d’applications les plus variés.

 

Cette nouvelle approche du photovoltaïque ouvre un champ d’applications considérable transformant potentiellement de nombreux objets de la vie courante en source d’énergie. Parmi ces applications, celles du domaine militaire apporteront une réponse au problème de l’alimentation électrique d’équipements électroniques toujours plus nombreux et sophistiqués qui accompagnent les unités sur le terrain.

 

Ce programme associe également le l’institut national de l’énergie solaire (CEA/INES) et l’institut XLIM du CNRS, des laboratoires de recherche publics partenaires de DisaSolar.

 

Ce projet est financé dans le cadre du dispositif RAPID (régime d’appui pour l’innovation duale) mis en place par la DGA en partenariat avec la DGCIS (direction générale de la compétitivité, de l'industrie et des services). RAPID soutient les projets de recherche industrielle ou de développement expérimental à fort potentiel technologique portés par des PME et entreprises intermédiaires de moins de 2000 personnes, dont les applications sont à la fois militaires et civiles.

 

> Le site de Disasolar

 

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 11:37

2012-02-05 rafale-marine-a-bord-du-charles-de-gaulle -c-mar

Un Rafale Marine de l'aéronautique navale

crédits : MARINE NATIONALE

 

10/07/2012 MER et MARINE

 

Thales a annoncé hier l'acceptation par la Direction Générale de l'Armement (DGA) de la mise à hauteur au standard F3.2 de deux premières cabines du centre de simulation Rafale de Saint-Dizier. L'Escadron de Transformation Rafale, qui compte quatre cabines au total, assure la formation sur le nouvel avion de combat français des pilotes de l'armée de l'Air et de la Marine nationale. Il leur permet d'accéder à un très haut niveau d'entraînement dans un environnement tactique complexe. L'évolution des simulateurs améliorera les prestations de formation et d'entraînement de cet escadron par rapport aux missions du Rafale offerte par le standard F3 de l'appareil de Dassault Aviation : attaque air-mer avec le missile antinavire AM39 Exocet, reconnaissance avec la nacelle Reco-NG, appui aérien avec le Pod de désignation laser Damocles et dissuasion nucléaire avec le missile air-sol de moyenne portée améliorée (ASMP/A).

 

La mise à hauteur au standard F3.2 du centre de simulation Rafale de la base d'aéronautique navale de Landivisiau, qui compte deux simulateurs, interviendra l'été prochain, précise Thales.

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 08:00

la-fregate-de-grasse.jpg

La frégate De Grasse

crédits : © Marine Nationale - Franck Seurot

 

10/07/2012 MER et MARINE

 

Après deux mois de mission Grand Nord, la frégate anti-sous-marine De Grasse a regagné sa base de Brest le 8 juillet. Parti de la pointe Bretagne le 9 mai, le bâtiment de la Marine nationale a navigué en mer du Nord, dans les eaux norvégiennes, en mer de Barents et en Baltique. Lors de ce déploiement, la frégate a participé à différents entrainements, dont deux grandes manoeuvres : l'exercice OTAN Dynamic Mangoose du 29 mai au 5 juin puis, du 27 juin au 1er juillet, à l'exercice FRUKUS organisé chaque année par la France, la Russie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis afin de travailler l'interopérabilité entre marines.
De retour dans le Finistère, la doyenne des frégates françaises, qui devrait être retirée du service actif l'an prochain après 36 ans de bons et loyaux service, va maintenant participer aux Tonnerres de Brest, la grande fête maritime organisée dans la cité du Ponant du 13 au 19 juillet.


Durant l'exercice FRUKUS (© : US NAVY)

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 18:47

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/tadjikistan/120709-tadjikistan-exercice-franco-tadjik-vercors-romit-2012/tadjikistan-exercice-franco-tadjik-vercors-romit-2012-16/1859673-2-fre-FR/tadjikistan-exercice-franco-tadjik-vercors-romit-2012-1.jpg

 

09/07/2012 Sources : EMA

 

Du 17 juin au 1er juillet 2012, dans le cadre de la coopération militaire franco-tadjike, l’exercice bilatéral Vercors-Romit 2012, dédié à l’entraînement des troupes de montagne, s’est déroulé au Tadjikistan.

 

Un détachement français d’une trentaine de commandos montagne, dont un médecin, de la 27e brigade d’infanterie de montagne (27e BIM), renforcée par 3 interprètes en langue russe, avait fait le déplacement, appuyé par le détachement de l’armée de l’air stationné sur l’aéroport de Douchanbe. La partie tadjike était composée d’une trentaine d’officiers issus des forces mobiles (7ème et 8ème Brigades d’assaut par air et Bataillons de montagne) et d’une dizaine d’élèves-officiers de l’institut militaire du Ministère de la Défense du Tadjikistan.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/tadjikistan/120709-tadjikistan-exercice-franco-tadjik-vercors-romit-2012/tadjikistan-exercice-franco-tadjik-vercors-romit-2012-3/1859688-3-fre-FR/tadjikistan-exercice-franco-tadjik-vercors-romit-2012-3.jpg

 

L’exercice bilatéral Vercors-Romit 2012 s’est déroulé en deux phases sur des sites distincts. La première, du 17 au 26 juin 2012, consistait en l’acquisition de savoir-faire techniques et tactiques, dans le centre d’instruction des forces mobiles situé à Fakhrabad, à 30 km au sud de Douchanbe. Une démonstration d’aérolargage de fret, à partir d’un C-160 du détachement aérien stationné à Douchanbe, a été réalisée sur le polygone de Fakhrabad, suivi d'une phase de récupération sous le feu. Une partie du fret conditionné, contenait des équipements cédés à cette occasion aux forces mobiles. La seconde phase, du 27 au 30 juin, consistait en un raid en montagne, dans le secteur de Romit, à 30 km à l’Est de Douchanbe ; articulée à partir d’un scénario tactique adapté, incluant la neutralisation d'une résistance isolée en montagne. Un hélicoptère tadjik a procédé, lors de la phase finale, à la mise en place des commandos.

L’exercice s’est terminé le 1er juillet, à Romit, par une cérémonie de remise de diplômes aux participants tadjiks et d’une remise de médailles tadjikes au Groupement des commandos montagne (GCM), en présence de l’attaché de défense.

 

Cet exercice a permis au GCM d’appréhender les contraintes particulières de l’Asie centrale (terrain montagneux, conditions météo, …). Vercors-Romit 2012 a contribué à renforcer la coopération militaire bilatérale et a confirmé les excellentes relations établies entre les deux armées.

 

La coopération franco-tadjike est très développée dans le domaine de la formation, du soutien à l’enseignement du français et de l’entraînement opérationnel (entraînements au combat en montagne et parachutisme). Depuis 2001, un détachement aérien français est stationné sur l’aéroport de Douchanbé et assure les opérations de transit vers l’Afghanistan.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 17:58

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/corymbe/120709-corymbe-appui-au-deploiement-d-une-compagnie-guineenne/120709-corymbe-appui-au-deploiement-d-une-compagnie-guineenne-4/1859566-9-fre-FR/120709-corymbe-appui-au-deploiement-d-une-compagnie-guineenne-4.jpg

 

09/07/2012 Sources : EMA

 

Le 7 juillet 2012,  le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude, engagé depuis le 23 juin dernier dans le cadre du 115e mandat de l’opération Corymbe, a fait escale à Conakry en Guinée, afin d’assurer le transport de 140 soldats des forces armées guinéennes jusqu’à Dakar, au Sénégal.

 

Associé dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc à la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues, le BPC patrouillait au large du Golfe de Guinée entre Abidjan et Dakar, où il fera escale du 9 au 11 juillet, lorsque les autorités guinéennes ont demandé un appui des forces françaises afin de mettre en place une compagnie des forces armées guinéennes au Sénégal. Du 9 au 20 juillet, cette compagnie participera à l’exercice multinational « Western accord 2012 », conjointement avec les forces armées sénégalaises et américaines.

 

Le groupe Jeanne d’Arc a immédiatement changé de cap et s’est organisé rapidement  pour répondre au mieux à cette mission. L’embarquement à bord du Dixmude des militaires guinéens a nécessité le débarquement dans le port de Conakry du chaland de transport de matériel (CTM) du détachement embarqué de la flottille amphibie. Les marins français ont également préparé l’accueil à bord des guinéens pour 48h, ainsi que leur arrivée à Dakar.

 

Cette mission au profit des militaires guinéens souligne l’amitié qui unit la France et la Guinée, ainsi que l’a souligné Son Excellence Monsieur (SEM) Bertrand Cochery, ambassadeur de France en Guinée, qui est monté à bord du BPC avec les troupes guinéennes, avant le départ du bâtiment français.

 

L’opération Corymbe est une mission de présence permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Corymbe assure notamment des missions de coopération bilatérale avec les forces armées des pays riverains de la zone afin d’accompagner leur montée en puissance.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 17:22

logo DGA

 

09/07/2012 DGA

 

Pour préparer l’avenir, la direction générale de l’armement (DGA) investit chaque année 700 millions d’euros dans la recherche et la technologie. Des success stories témoignent de l’importance de la recherche et des technologies pour préparer le futur de la défense. Illustrations.

 La technologie des jeux vidéo au service de la simulation

 La simulation est devenue incontournable pour préparer les programmes, entraîner les forces et orienter les opérations extérieures. Elle permet notamment de réaliser des économies considérables en ressources personnelles et matérielles. A la fin des années 90, la modélisation du comportement humain est le maillon faible des techniques de simulation. La DGA parie alors sur les innovations d’une PME spécialisée dans les jeux vidéo. L’objectif était d’évaluer le potentiel d’une technologie d’intelligence artificielle issue des jeux vidéo pour simuler les comportements collectifs d’une section de combat mécanisé. Aujourd’hui, on obtient un excellent réalisme. > Lire la fiche

 Un laboratoire pour faire les bons choix

 Crises plus complexes, évolutions techniques plus rapides, contraintes financières plus fortes : pour faire les bons choix, les décideurs doivent confronter leurs idées à la réalité. Depuis 2006, le laboratoire technico-opérationnel de la DGA  associe simulations et expérimentations. C’est un outil de réflexion et d’analyse entre la DGA et les armées. Son objectif était d’aider les décideurs à orienter les programmes ou problématiques majeurs tels que Scorpion ou la défense antimissile balistique (DAMB). Aujourd’hui, il favorise effectivement la recherche des meilleurs compromis technico-opérationnels > Lire la fiche

illustration_innovation_3 Montée en puissance de la filière nitrure de gallium (GaN)

 A la fin des années 1990, la DGA est convaincue que le nitrure de gallium (GaN) succèdera à l’arséniure de gallium (AsGa) pour les applications de génération de puissance micro-onde. La filière GaN doit notamment améliorer la puissance et le rendement des radars à antennes actives et des systèmes de guerre électronique. Après plus de 10 ans d’efforts, les résultats sont au rendez-vous. L’objectif DGA était de garantir l’accès militaire à la technologie de rupture GaN en développant une filière industrielle européenne indépendante. Aujourd’hui, l’Europe dispose de cette filière. > Lire la fiche

L'effort financier de la DGA en matière de R&T

La DGA finance un large spectre de projets, depuis les études de concepts en laboratoire jusqu’aux essais de prototypes en environnement opérationnel.

Chaque euro placé par la DGA dans des projets d’études amont répond à des enjeux clairement définis :

- Préparer avec les armées les futurs systèmes de défense

- Soutenir et développer les compétences industrielles critiques, notamment des PME

- Détecter les ruptures technologiques et les faire émerger

- Favoriser la coopération, à l’international et avec le monde civil

- Sécuriser in fine les performances, les coûts et les délais des projets.

 

Maître d’ouvrage de la R&T de défense, la DGA dispose d’une capacité unique d’ingénierie et d’expertise. Elle structure les communautés scientifiques et industrielles autour de projets concrets, nationaux et européens.

 

Du composant au système, la DGA anticipe et valide ainsi les meilleurs choix technologiques, industriels et financiers. Elle pilote et coordonne les actions qui conduisent à injecter directement les résultats de la R&T dans les programmes.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 05:33

PA CDG 2011mgae009 001 717 photo Marine Nationale

 

09/07/2012 MER et MARINE

 

Après six semaines de déploiement en Méditerranée et en Atlantique, le groupe aéronaval français est rentré à Toulon vendredi. Son bâtiment amiral, le porte-avions Charles de Gaulle, avait encore ses aéronefs à bord lorsqu'il s'est amarré aux appontements Milhaud. Cette présence inhabituelle du groupe aérien embarqué dans la base navale s'explique par le fait que Charles de Gaulle a repris la mer hier dans le cadre d'une journée des familles. Les proches des marins du porte-avions et des flottilles embarquées ont, ainsi, pu voir de près les Rafale Marine, Super Etendard Modernisés (SEM) et E-2C Hawkeye, avant que ceux-ci soient catapultés devant leurs yeux pour regagner leurs bases de Landivisiau et Lann-Bihoué, en Bretagne. Sont également sortis pour cette journée les frégates Forbin, Montcalm et Surcouf.

 

Durant un mois et demi, le porte-avions a participé à l'entrainement PEAN 12.1, en compagnie d'un sous-marin nucléaire d'attaque, de la frégate de défense aérienne Forbin, de la frégate anti-sous-marine Montcalm, ainsi que du pétrolier-ravitailleur Meuse. Le groupe aéronaval (GAN) a, ainsi, pu s'exercer et d'entretenir sa préparation opérationnelle dans quasiment tout son domaine d'emploi : « Les bâtiments et les aéronefs ont opéré dans des environnements aéromaritimes et aéroterrestres variés et ont su mener à bien les objectifs d'entraînement fixés en matière de projection de puissance ainsi que dans les domaines de lutte antiaérienne, antinavire et anti-sous-marine. Désormais entraîné et aguerri, tant dans un contexte interarmées qu'interalliés, le GAN est au plus niveau opérationnel, garantissant une force à la mer significative, prête à être déployée sous faible préavis n'importe où dans le monde », explique la Marine nationale, qui nous propose un retour en image (ci-dessous) sur PEAN 12.1.

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 05:26

Panther-sur-le-patrouilleur-L-Adroit-le-4-juillet-source-Me.jpg

 

Un hélicoptère Panther sur le patrouilleur L'Adroit, le 4 juillet

crédits : MARINE NATIONALE

 

08/07/2012 MER et MARINE

 

Le patrouilleur hauturier d'expérimentation L'Adroit poursuit la qualification de ses capacités aéronautiques. Ainsi, le 4 juillet, un hélicoptère Panther de la flottille 36F s'est posé pour la première fois sur le bâtiment, amarré dans la base navale de Toulon. Le premier appontage d'un hélicoptère sur L'Adroit avait été mené à bien fin novembre 2011 avec un Lynx. Ces essais avaient été effectués de jour comme de nuit, à quai et en mer au large de Toulon. Initialement, il était également prévu, la semaine dernière, que le PHE accueille pour la première fois le Caïman Marine (NH90) mais la machine prévue pour cette manoeuvre a été appelée à remplir une autre mission. Le premier appontage du nouvel hélicoptère de la Marine nationale interviendra donc ultérieurement.


Le PHE L'Adroit (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Long de 87 mètres pour une largeur de 15 mètres, L'Adroit dispose d'une vaste plateforme. Dotée d'une grille d'appontage dans laquelle se fixe le harpon dont sont équipés les appareils, elle est conçue pour recevoir un hélicoptère de 12 tonnes. Le bâtiment est également doté d'un petit hangar, un « abri » comme on l'appelle chez DCNS (propriétaire de L'Adroit, mis à disposition de la marine pour 3 ans) puisqu'il n'est pas fait pour mener des opérations de maintenance en mer, dont la capacité d'accueil est limitée à un hélicoptère de 5 tonnes, comme le Panther ou le Lynx. L'abri et la plateforme servent aussi à la mise en oeuvre du drone Camcopter S-100 acquis par la Direction Générale de l'Armement (DGA) pour mener à bien une expérimentation de trois ans destinée à préparer le futur programme SDAM (Système de Drones tactiques Aériens pour la Marine). On notera que l'abri ne peut pas accueillir simultanément le drone et un hélicoptère.

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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 22:33

Livre Blanc CIDEF 2012

 

Jul. 8, 2012 - By PIERRE TRAN Defense News

 

Defense Trade Group Hopes To Help Shape Gov’t Plans

 

PARIS — France needs to raise its game in supporting arms exports, with moves such as staffing embassies with specialists, fielding trained weapon demonstrators and speeding up license clearances, Christian Mons, chairman of the Conseil des Industries de Défense Fran-çaises (CIDEF), said July 3.

 

Boosting state support for exports was among the proposals the defense industry trade group made in an industry white paper intended to influence the new government’s planned defense and national security white paper.

 

The industry is braced for billions of euros of expected defense cuts in an upcoming budget from the new government here, which is trying to balance the budget.

 

The trade body wants several seats on the panel drafting the official white paper, reflecting industry competencies in research and operations, Mons said.

 

CIDEF also urged support for defense programs despite tight budgets, closer ties between industry and the Defense Ministry, and renewed a call for lifting spending on research-and-technology programs to 1 billion euros ($1.26 billion) from less than 700 million euros.

 

Export Leverage Weapon exports help the overall trade balance, and French companies need to sell abroad to maintain competitiveness in the face of rising rivalry from the likes of Brazil, South Africa, South Korea and Turkey, Mons said. Israel could also be counted in that group.

 

For every euro spent on defense, the government gets back 1.2 euros to 1.3 euros through tax, social security contributions and export revenue. At a time when French manufacturing is in decline, the arms sector remains a strong area, and of world-class standing, Mons said.

 

Exports make up 30 percent to 40 percent of annual defense production, varying from year to year, Mons said. Arms make a “considerable export lever,” he said.

 

“[Exports are] an indispensable industrial complement in terms of workload,” he said. “There are national stakes at play. Without exports, we would be truly below critical mass. We couldn’t manage.

 

“Our industry has a very positive trade balance,” he said. “To improve and strengthen our export capabilities, we recommend a strengthening of the state’s organization in the embassy, with staff who are motivated and knowledgeable about the specifics of our market.

 

“When I say motivated, that’s a euphemism,” Mons said. “I know some French embassy representatives who refuse to talk about armaments, who act ... I was going to say ... Trotskyite, but perhaps that’s a bit strong — who are pacificist, who do not consider themselves as sales people for French industry.”

 

French embassies should take a leaf from their European and U.S. counterparts.

 

“We need specialists,” Mons said. “Our competitors, European or American, have in their embassies specialists of their arms industry who are capable to explain on a daily basis to their interlocutors the merits of their equipment and the advantage of acquiring it.”

 

To promote their respective offerings to foreign governments, Britain has the U.K. Trade and Industry Defence and Security Organisation, while the U.S. has the Office of Defense Cooperation (ODC).

 

London, meanwhile, often looks across the Channel to Paris, a British official said. For instance, there was a certain envy for the “war room” that former President Nicolas Sarkozy ordered up in the Elysée presidential office, which steered arms export campaigns, the official said.

 

France has state organizations supporting exports and providing training, while French embassies have specialists in aerospace and defense, the official said.

 

The U.S. Office of Defense Cooperation manages a two-way channel, including the Foreign Military Sales program, between government and industry of the host nation. The office also works with the U.S. Commercial Service (USCS) of the Commerce Department, which supports American companies looking to boost exports.

 

“Although ODC France is ultimately concerned with maintaining a strong defense relationship and providing the best equipment possible to both U.S. and French forces, we are uniquely able to provide USCS with insights in defense procurement trends, budgets and growing areas of cooperation, which is a great benefit to their mission as well,” said U.S. Army Col. Collier Slade, chief of the ODC here.

 

Avoid Embarrassment France also needs to create a military unit specializing in equipment demonstrations, Mons said.

 

“We recommend creation of a military unit able to present equipment used in operations, like the British,” Mons said.

 

A Caesar artillery demonstration by the French Army on a recent press trip for foreign journalists led to misfires, he pointed out. The gun misfired twice April 10 during a press demonstration ahead of the Eurosatory trade show, which ran June 11-15. An industry official later said an Army officer acknowledged a lack of familiarity by the troops conducting the demo led to the misfires.

 

Indian journalists were among the foreign press flown in for the Caesar demonstrations, as New Delhi is looking to buy hundreds of guns in two artillery programs.

 

The Caesar works well in operations and is seen by allies, including the Americans, as an extremely useful means of support, Mons said.

 

CIDEF also called for an acceleration of awards of export licenses.

 

Under French law, all arms exports require clearance from the Commission Interministérielle pour l’Étude des Exportations de Matériels de Guerre. The interministerial committee on average takes 45 days to process a request, compared to an average of 19 days in the U.S. equivalent procedure, Mons said. The 600 or so applications proces-sed a month by the committee relate mostly to spares and low-level parts, such as windscreen wipers.

 

Other CIDEF recommendations include:

 

• A closer working partnership between the Defense Ministry and industry, including designing in the life cost of programs and greater contractualization of support.

 

• Cross-border cooperation based on specific common needs, realistic budgets, and avoidance of national workshares based on the “juste retour” principle.

 

• Sticking to firm orders.

 

• Simple industrial organization with a competent prime contractor and partners.

 

• Designing to cost. For example, set 1 million euros as the unit cost of the Véhicule Blindé Multi-role troop carrier and ask industry to work toward the figure.

 

CIDEF presented its white paper to French Defense Minister Jean-Yves Le Drian last week.

CIDEF

 

Conseil des Industries de Défense Françaises is the umbrella organization for three French industry associations — GICAN for the naval sector, GICAT for land weapons and GIFAS for aerospace.

 

• Total 2011 industry sales: 17.5 billion euros ($22.1 billion) Employment: Defense industry accounts for 80,000 direct jobs, 85,000 indirect jobs.

 

• Annual exports: 4 billion euros, net positive balance 2.7 billion euros.

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 11:58

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05.07.2012 GIFAS

 

A l’issue de l’Assemblée générale ordinaire du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS), qui s’est tenue le 5 juillet 2012, M. Jean-Paul HERTEMAN, Président Directeur Général du groupe Safran, a été réélu Président du GIFAS.


Dans son allocution M. Jean-Paul HERTEMAN a rappelé :

 

« Les bons résultats 2011 de l’industrie aéronautique et spatiale française confirment la reprise amorcée en 2010, et cela, malgré un contexte économique général difficile.


Organisée en une filière cohérente, solidaire et dynamique, pôle d’excellence de l’économie nationale, la profession a enregistré en 2011 des prises de commandes en hausse significative (+17%), à 59,8 Md€. Le carnet de commandes global de la profession représente quatre années de production.


En 2011, la profession a vu croître ses effectifs de 3,20% (soit 5.000 personnes) avec 162.000 salariés. 13.000 recrutements hautement qualifiés ont été réalisés en 2011, auxquels il faut ajouter 10.000 emplois intérimaires et 4.500 jeunes en contrat en alternance (+12%). »


Le président du GIFAS a souligné le fait que le secteur aéronautique et spatial est le premier exportateur français (77% de son chiffre d’affaires) avec 70% de ses effectifs implantés en France et qu’il représente le premier excédent commercial français avec 17,7 Md€.


« Ces bons résultats de notre industrie, qui ont contribué à atténuer les effets de la crise sur l’économie nationale, sont dus aux investissements réalisés dans la durée depuis 40 ans, à notre structuration en une filière cohérente et solidaire et à une stratégie orientée vers la recherche de la performance. »


Pour les années à venir, le président du GIFAS définit une stratégie et des actions de la profession qui s’articulent sur trois axes :


- Premier axe : la recherche et la technologie pour conquérir les marchés avec des investissements en R&D en progression (14% du chiffre d’affaires en progression de 22% depuis 10 ans) avec un autofinancement élevé, des co-investissements Nation/Industrie (succès des investissements d’avenir) et la maîtrise de ruptures technologiques respectueuses de l’environnement afin de réduire encore plus l’empreinte carbone du transport aérien.
Dans le domaine de la Défense, les industriels demandent à l’Etat un budget d’au moins 1 Md€ pour la Recherche et Technologie afin de maintenir les compétences.


- Deuxième axe : le développement des compétences avec des efforts à mener dans la formation des jeunes en alternance (4.500 aujourd’hui, et un objectif de 6.000 en 2015), et la création de nouveaux partenariats maîtres d’oeuvre/PME sur l’alternance et la formation continue.


- Troisième axe : le partage d’outils pour renforcer la filière avec notamment un accord interne à la profession qui permet aux fournisseurs, notamment les PME, de recevoir des commandes fermes à six mois afin d’obtenir plus facilement des prêts bancaires pour assurer leurs besoins en fonds de roulement ; avec le déploiement du portail aéronautique européen BoostAerospace pour faciliter les échanges logistiques et de données entre tous les acteurs de la filière ; avec une aide à la mise en place de plans de compétitivité adaptés à l’aéronautique afin d’améliorer la réactivité, la qualité et la compétitivité de la chaîne des fournisseurs ainsi que les conditions de travail du personnel ; avec, enfin, la mise en place, sous l’égide de la Médiation Inter-Entreprise et de la Médiation du Crédit aux Entreprises, d’une commission visant à faciliter le renforcement des structures de nos PME et PMI face à la croissance de leur activité.


Le président du GIFAS a conclu en soulignant que :
« Nous sommes aujourd’hui l’exemple même d’une démarche d’excellence, nous sommes compétitifs sur des marchés haut de gamme, nous sommes un atout majeur de la France pour la croissance de son économie, et nous avons un rôle central dans la politique de réindustrialisation du pays. »




Olivier ZARROUATI est reconduit à la présidence du GEAD


Le GEAD (Groupe des Equipements Aéronautiques et de Défense) du GIFAS a procédé, au cours de son Assemblée Plénière du 5 juillet 2012, au renouvellement de son Comité de Direction.
M. Olivier ZARROUATI, Président du directoire de ZODIAC AEROSPACE, a été réélu à la présidence du GEAD.
Les vice-présidents sont M. Olivier HORAIST, Président Directeur Général d’HISPANO-SUIZA (Groupe SAFRAN) et M. Emmanuel VIELLARD, Président de LISI AEROSPACE.


Thierry VOIRIOT, est reconduit à la présidence du Comité AERO-PME
Le Comité AERO-PME du GIFAS a procédé, au cours de son Assemblée Plénière du 5 juillet 2012, au renouvellement de son Bureau.
Thierry VOIRIOT (Président de RELLUMIX) a été réélu à la présidence du Comité AERO-PME du GIFAS et M. Bertrand LUCEREAU (Président de SECAMIC) a été élu Vice-Président.


A l’issue de cette Assemblée générale, la nouvelle composition du Conseil et du Bureau du GIFAS est la suivante :

 

MEMBRES DU BUREAU


Président

M. Jean-Paul HERTEMAN

 

Présidents d'Honneur

M. Henri MARTRE
M. Serge DASSAULT
M. Jean-Paul BECHAT
M. Philippe CAMUS
M. Charles EDELSTENNE

 

Premier Vice-Président

M. Marwan LAHOUD


Vice-Présidents

M. Eric TRAPPIER
M. Emmanuel VIELLARD (3)
M. Luc VIGNERON
M. Olivier ZARROUATI (1)


Commissaire généraldes Salons Internationaux de l’Aéronautique et de l’Espace

M. Emeric D’ARCIMOLES

 

Trésorier

M. Thierry VOIRIOT (2)

 

Membres

M. François AUQUE
M. François BERTRAND
M. Antoine BOUVIER
M. Fabrice BREGIER
M. Patrick DAHER
M. Georges DUVAL
M. Olivier HORAIST (3)
M. Dominique MAUDET
M. Pierre-Eric POMMELLET
M. Reynald SEZNEC
Mme Pascale SOURISSE
M. Marc VENTRE

 

MEMBRES DU CONSEIL

 

M. Olivier ANDRIES
M. Philippe BOTTRIE
M. François DESPRAIRIES
M. Hervé GUILLOU
M. Bertrand LUCEREAU(4)
M. Francis NISS
M. Laurent POIRIER
M. Loïk SEGALEN
M. Jean-Claude VOLOT


Délégué Général

M. Pierre BOURLOT


(1) Président du GEAD du GIFAS
(2) Président du COMITE AERO-PME du GIFAS
(3) Vice-Présidents du GEAD du GIFAS
(4) Vice-Président du Comité AERO-PME


Les changements apportés à la composition du Bureau et du Conseil d’Administration sont les suivants :

 

Est élu Premier vice-président :
M. Marwan LAHOUD, Président d’EADS France, Directeur Général délégué à la stratégie et à l’international du groupe EADS

 

Sont nouveaux membres du Bureau :
M. Georges DUVAL, Président directeur général d’AUBERT & DUVAL
M. Dominique MAUDET, Directeur exécutif France d’EUROCOPTER


Sont nouveaux membres du Conseil :
M. Philippe BOTTRIE, Directeur des affaires publiques France d’EADS
M. Bertrand LUCEREAU, Président de SECAMIC
M. Laurent POIRIER, Président de HUTCHINSON AEROSPACE

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 11:45

A400M 136630 1

 

06 juillet 2012 Par Hassan Meddah -  USINE NOUVELLE

 

L’A400M a été couteux à l’achat : 130 millions d’euros l’unité du fait notamment des 10% de surcouts liés aux difficultés du programme. Hélas pour les finances publiques, il risque de l’être aussi à la maintenance.

 

Les sénateurs tirent la sonnette d’alarme.  Dans leur dernier rapport sur l’avion militaire d’Airbus l’A400M, s’ils reconnaissent les performances uniques de cet appareil, ils n’en critiquent pas moins l’absence de mutualisation dans le domaine de la maintenance de la part des pays acheteurs (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Luxembourg, Royaume-Uni, Turquie).

 

Or selon Bertrand Auban, Jacques Gautier, et Daniel Reiner, membres de la commission des affaires étrangères de la défense du Sénat et auteurs du rapport, il s’agit d’un aspect critique sur le plan financier. "Les deux tiers des économies à attendre d’un programme européen de cette ampleur résident dans la capacité des Etats à mutualiser le soutien et le stocks de pièces de rechange". Les Etats ne s’orientent toutefois pas vers une telle solution.

 

Selon le rapport, les Allemands, accusés de faire cavalier seul dans ce domaine, seraient notamment réticents au partage de pièces de rechange alors que les Français  y sont très favorables, y voyant un axe fort de réduction des coûts. La raison des Allemands: utilisateurs moins intensifs de l’appareil que d’autres nations, ils ne voient pas pourquoi ils récupéreraient un matériel usé par d’autres qui volent beaucoup plus.

 

Un constat regrettable quand on connait l’état dégradé des finances publiques des états européens et les coupes budgétaires qui s’annoncent.

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 11:40

KC-135-source-LdDef.jpg

 

07.07.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Lors du meeting aérien de Rennes, les 22 et 23 septembre, un parrainage sera mis en place entre la Région Bretagne et le groupement de ravitaillement en vol Bretagne (le CEMAA devrait lui-même signer le document). Lors de ce même meeting aérien, le 22 septembre, un rond-point rennais sera baptisé Normandie-Niemen.

 

Le GRV 2/91 équipé de 14 appareils de type KC135 vient de fêter ses 70 ans (il a été formé à Fort-Lamy). Une cérémonie a eu lieu à Istres, le 29 juin (cliquer ici pour lire un article consacré à cette cérémonie). Lors de la cérémonie, il a été procédé au retrait des fanions des escadrilles « Nantes » et « Rennes » du GRV qui sont mises en sommeil. Les deux escadrilles ont été remplacées par les escadrilles BR 108 « Pégase » (BR pour Bréguet), VR 25 « Étoile américaine » (VR pour Voisin) et BR 129 « Lapin trimardeur ».

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 17:15

Crotale-NG-all-weather-short-range-air-defense-system.--Pho.jpg

Crotale NG all-weather short-range air defense system.

(Photo: Armée de l’air)

 

July 6, 2012 defpro.com

 

France is engaged in NATO’s “Mk XIIAS” upgrade programme for the retrofit of IFF systems

 

Cassidian, the defence and security division of EADS, will supply the French Armed Forces with advanced identification systems used to prevent friendly fire. The French defence procurement agency (Direction Générale de l’Armement – DGA) recently awarded Cassidian a contract to supply 150 units of its newly developed MSR 1000 I interrogator (MSR = Monopulse Secondary Radar) for the short-range friend-or-foe identification (IFF). The first units will be delivered by mid-2014. They are destined for installation on the Army’s MISTRAL missile launchers and MARTHA air defence command and control stations as well as on the armoured launch vehicles of the Air Force’s CROTALE NG missile. The contract is a part of the IFF NG (New Generation) operation, which sets out to develop equipment compliant with NATO’s new Mode 5 interoperability standard. This will offer the French Armed Forces the option of upgrading their platforms.

 

“This contract is of strategic importance for the future,” stresses Bruno Rambaud, Head of Cassidian SAS in France. “It makes Cassidian the European reference for short-range and very short-range IFF NG interrogators and it is a springboard to other markets, as the NATO allies will all eventually migrate to the new IFF standards.” The MSR 1000 I is a suitable product for many platforms requiring Mode 5 such as Stinger, the German LeFlaSys or the British HVM.

 

The MSR 1000 I will be able to quickly and safely identify aircraft by using highly sophisticated encryption techniques to avoid hostile signal manipulation, thus overcoming the limits of the present IFF systems and facilitating commanders’ decisions whether to engage aircraft or not. At the same time, a new civil mode S can thus be used by both civil and military authorities. Mode S actually helps to manage the growing volume of civil air traffic, improving the efficiency of flight control by addressing aircraft with their unique identity code.

 

Cassidian has delivered IFF interrogator systems to several NATO nations for ground and naval applications. Amongst others, the long range MSSR 2000 I protects all German Navy ships as well as UK Royal Navy ships and the French Navy’s BPC command ships. In Germany, Cassidian has established the air traffic control network of the German Luftwaffe covering an airspace of 1,700 x 1,500 km. In total, Cassidian has more than 350 systems in approx. 30 nations under contract, including in the U.S.

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 14:35

A400M-136630_1.jpg

 

July 6, 2012 defense-aerospace.com

(Source: French Senate Foreign Affairs and Defence Committee; issued July 5, 2012)

(Issued in French only; unofficial translation © by defense-aerospace.com)

 

Senate Considers the Report of the Oversight Committee of the A400M Military Transport Aircraft Program

 

Meeting on Wednesday July 4, 2012, under the chairmanship of Mr. Jean-Louis Carrere, Chairman of the Committee on Foreign Affairs, Defence and Armed Forces of the Senate, members of the commission heard the report of Senators Bertrand Auban, Jacques Gautier and Daniel Reiner on the oversight of the A400M program.

The A400M program has had very difficult beginnings. Lessons must always be drawn for future European cooperation. In particular, the principle of fair return must be permanently abandoned and freedom should be given to industrial contractors to choose their suppliers based on their skills, not their nationality.

Today the program is progressing and should be able to respect the new delivery schedule. The aircraft should meet contractual requirements. The A400M will be the best military transport aircraft in the world because it is the only of its size with both strategic and tactical capabilities. We must welcome the nations who have, in a difficult budgetary period, demonstrated a common will and the necessary efforts to bring this program to completion. Any further reduction in the number of aircraft ordered for budgetary reasons would undermine these efforts.

The legitimate satisfaction that can be drawn from the impending delivery of aircraft contrasts with the concerns that one may have regarding the establishment of joint support.

Indeed, two thirds of the savings expected from a European program of this magnitude come from the ability of states to pool support operations and stocks of spare parts. That does not seem to be the current direction the program is taking.

We cannot accept the fact that nations come separately to the negotiating table. It is imperative that nations complete this program as they began: together and jointly.


This concerted action is all the more necessary that the establishment of a European military transport fleet under joint command between Germany, the Netherlands, Belgium and France (EATC) has profoundly modified the landscape, and argues in favour of the harmonization of employment rules and of military certification regulations.

Beyond the issues of aviation safety, that are the primary objective of airworthiness regulations, aircraft certification is an issue of considerable significance in industrial competition. The existence of a European credible label not only in civil aerospace, but also in the military aviation sphere, is a critical element of our ability to export our products. That is why senators are in favor of the eventual emergence of a single European military airworthiness authority.

This report was adopted unanimously by members present of the Committee on Foreign Affairs, Defence and Armed Forces of the Senate.


Click here for the full report (86 PDF pages, in French only) on the French Senate website.



EDITOR’S NOTE: The above report includes some interesting details about the renegotiated A400M contract of April 2011, which are summarized below:

- The program’s cost overrun is 6.2 billion euros, of which EADS will pay 4.2 billion euros. It took a charge of 2.4 billion in its 2009 accounts.
- The balance, or 2 billion euros before VAT (at January 2009 economic conditions), will be paid by the partner nations proportionally to the number of aircraft ordered (export sales excluded). This is equivalent to an increase of about 10% of the aircraft’s unit price.
- Partner nations also agreed not to levy the financial penalties to which they were contractually entitled, amounting to 1.2 billion euros, and to provide to AMSL (the legal entity that is the program’s prime contractor) additional financing of 1.5 billion euros in the form of a loan to be reimbursed thanks to a levy on export sales: the Export Levy Facility (ELF). The manufacturer’s goal is to sell 280 to 300 A400Ms on the export market over the next 30 years.
- For France, these contractual amendments translate into 556 million euros in additional costs, with an additional 417 million euros for its contribution to the ELF.
- AMSL pushed back the delivery schedule by three and a half years for the initial aircraft, and by four years on average. Furthermore, some countries, like France and Spain, have decided to spread out their deliveries to help them pay the additional costs.
- Current plans call for the first four aircraft to be delivered in 2013: three for France and one for Turkey. Contractually the first production aircraft earmarked for France (MSN7, currently being assembled in Seville) should be delivered in late March 2013.)

 


French Senate Report on the A400M Program: Conclusions

 

(Source: French Senate Foreign Affairs and Defence Committee; issued July 5, 2012)

(Issued in French only; unofficial translation © by defense-aerospace.com)

 

The A400M program has had very difficult beginnings. Appropriate lessons must be drawn for the future of European cooperation.

In particular, the principle of “juste retour” (fair return) should be permanently abandoned, and freedom given to industrial contractors to choose subcontractors based on their skills and not their nationality. This is not wishful thinking, but a vital principle which, if not implemented, will prevent European states from ever reaping the full benefits of their cooperation. Such cooperation is now essential because the road to national, solitary acquisition is now firmly closed.

Today, the program is back on track. It should conform to the new delivery schedule, and the aircraft should satisfy contractual requirements. The A400M will be the best military transport aircraft in the world because it is the only of its size with both strategic and tactical capabilities.

Entering this new, more satisfying phase of the program was made possible by the efforts of the manufacturers, their subcontractors and their suppliers, firms both large and small, and the major European engine manufacturers, who have together reacted in an exceptionally creditable manner to the situation that prevailed in 2009.

We must also salute the nations which, in a period of budgetary constraints, have demonstrated their common will, and made the necessary efforts, to see this program through to its completion. Any further reduction in the number of aircraft ordered would, however, undermine these efforts.

France was among the nations that have never changed the size of their aircraft offtake, which demonstrates that its initial fleet estimate was accurate. France assumed the role of de facto program leader which, on the basis of the number of aircraft procured, should have normally have been taken by Germany, also because it will be the first to use the aircraft, and thus to set the rhythm in terms of operational and technical tempo.

However, the legitimate satisfaction that can be derived from the imminent delivery of the aircraft contrasts starkly with the concerns regarding the establishment of joint support mechanisms.

These concerns do not arise from the fact that the original idea of awarding a comprehensive support contract covering both airframe and engines has been dropped. Such a contract would have greatly eased the lives of customer states, and would have guaranteed common evolution in future. But it also would have generated significant additional costs. Furthermore, having separate contracts, one for the airframe and one for the engine, is the rule in both civil and military aviation.

Having separate support contracts for the A400M is, however, a complex issue to manage effectively as partner nations did not sign the development contract directly with the engine manufacturer. They will thus have to ensure that existing arrangements for engine maintenance and support are not weakened by the separation of support contracts.

Furthermore, it is essential that nations reach this point jointly, and not one by one, and that they avoid taking account only of their own schedules or their current interests. We cannot, for example, accept that no European common stock of spare parts is being established.

For instance, two thirds of the savings expected from a European program of this magnitude come from the ability of nations to establish joint support arrangements and a common and joint inventory of spares parts.

Nations must promptly make further efforts to remedy the situation. This will require diplomatic action at the highest level. It will also entail the pooling of national centers of excellence. From this point of view, France, with its AIA aviation workshops, has assets to contribute. Other nations should play up their own.

This concerted action is all the more necessary that the implementation of the European Air Transport Command (EATC) has reshuffled the cards, and will encourage a push for the harmonization of operating procedures and regulations.

An “à la carte” Europe could be a useful approach for advancing these issues, but its limitations are quickly reached.

Is it rational, for instance, for France to pool its A400M support with the UK, which is not part of the EATC, while sharing the operational control of these same aircraft with the other founding partners of EATC? Simple reasoning should convince Europeans to complete this program the same way they began it: together.

Finally, the time seems ripe to give new impetus to the harmonization of European military aviation safety, in the same way as has been done in the civilian sphere, and seriously consider the ways and means of establishing a European military airworthiness authority, which could save time and money for all participating nations. This would constitute an international standard, and prove an exceptional asset for Europe.


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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 13:22

2011mbst202 006 059 marine nationale

photo Marine Nationale

 

06/07/2012 DCNS

 

Après deux mois de mission en mer Méditerranée, le patrouilleur hauturier Gowind® L’Adroit vient de rentrer à Toulon, son port base. Mis à disposition de la Marine nationale par DCNS pour une durée de trois ans, ce navire est destiné à renforcer les capacités d’action en mer des Etats clients. Déployé par la Marine nationale dans le cadre de missions de police des pêches et de sécurité maritime, ce patrouilleur hauturier a fait preuve de ses qualités grâce à ses atouts technologiques innovants.

 

Fort de ses innovations – rampes de lancement d’embarcations commandos, passerelle et mature unique à 360°, système de mission intelligent Polaris®… – L’Adroit a parfaitement rempli la mission assignée par la Marine nationale dans le cadre notamment de l’opération « Thon Rouge ».

 

Ce patrouilleur hauturier est représentatif du potentiel opérationnel des bâtiments de la gamme Gowind. Ces outils modernes permettent en effet à leurs utilisateurs de mettre en œuvre discrètement et en moins de 2 minutes des embarcations rapides. Ils offrent également à l’équipage une visibilité à 360 degrés. Par ailleurs, cette gamme de navires bénéficie de l’expertise de DCNS dans les systèmes d’information et de commandement. Ces patrouilleurs hauturiers permettent ainsi une surveillance étendue de l’espace maritime et la détection automatique de comportements suspects.

 

En démontrant les qualités de L’Adroit, la Marine nationale permet à DCNS de franchir une nouvelle étape en vue de l’attribution par une marine de premier rang du label « éprouvé en opérations », gage d’innovation et d’efficacité.

 

Le Commandant Sacha Bailly témoigne : « Au cours des derniers mois, le patrouilleur hauturier a effectué pas moins de vingt-deux contrôles de navires de pêche, au cours desquels cinq infractions à la règlementation internationale ont été relevés. En coordination étroite avec les autres forces de contrôle des pêches, L’Adroit a contribué à faire respecter les quotas de pêche 2012 et la règlementation des pêches, celle-ci ayant été récemment renforcée. »

 

Le patrouilleur de haute mer Gowind® L’Adroit a regagné son port base varois, le temps pour les équipes de DCNS et l’équipage de procéder aux opérations classiques de maintenance. Un arrêt technique avant de repartir pour un périple de plusieurs mois qui l’amènera jusqu’en Afrique du Sud au mois de septembre 2012. Evoluant en alternance tous les quatre mois, les deux équipages de la Marine nationale affectés sur L’Adroit offrent une forte disponibilité à la mer avec un objectif de 220 jours d’opérations par an.

 

«Nous sommes satisfaits des premiers retours d’expérience suite aux différentes missions opérationnelles menées par l’équipage de L’Adroit. Il apparaît comme une réponse pertinente aux nouveaux besoins des Marines. Plusieurs d’entre elles se sont déjà montrées intéressées et ont entamé des discussions avec DCNS », souligne Marc Maynard directeur des programmes Gowind.

 

Au-delà de la satisfaction d’accroître les moyens de lutte de la Marine nationale face aux problématiques émergentes de sécurité maritime, la mise à disposition de ce patrouilleur hauturier offre à DCNS l’opportunité de promouvoir son savoir-faire à l’international. Pour DCNS, ce succès conforte sa stratégie de développement sur le marché très concurrentiel des navires militaires de petit et moyen tonnage.

 

L’OPV Gowind L’Adroit, un navire innovant

 

Mesurant 87 mètres, le patrouilleur hauturier Gowind L’Adroit a une autonomie de 8 000 milles nautiques. Il peut rester plus de 3 semaines en haute mer, atteindre une vitesse de 21 nœuds et accueillir un hélicoptère et des drones. Il ne requiert qu’un équipage réduit de 30 personnes et peut transporter en plus une trentaine de passagers.

 

Les bâtiments de la gamme Gowind® présentent d’importantes innovations au service des marines, des commandos et des gardes-côtes : la visibilité sur 360° depuis la passerelle, une mâture unique pour une couverture radar à 360°, la mise en œuvre discrète et en sécurité en moins de 5 minutes d’embarcations rapides, l’exploitation de drones aériens et de surface… Cette gamme de navires Gowind bénéficie également de l’expertise de DCNS dans les systèmes d’information et de commandement. Les bâtiments de la gamme Gowind permettent ainsi une surveillance étendue de l’espace maritime et la détection automatique de comportements suspects. Celle-ci est réalisée grâce à la mise en réseau des communications entre les navires présents sur la zone et les centres à terre.

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 11:30

commandos-marine source LdDef

 

6 juil 2012 marine-oceans.com (AFP)

 

PARIS - La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) a émis un avis défavorable à la déclassification de documents du ministère de la Défense relatifs à l'opération de libération des otages sur le voilier La Tanit en avril 2009 au large de la Somalie.

 

L'avis de la CCSDN, qui s'est réunie le 21 juin, a été publié vendredi au Journal officiel.

 

Pierre Dupire, juge d'instruction au tribunal de grande instance de Rennes, chargé de l'information sur le piratage du voilier La Tanit entre le 4 et le 10 avril 2009, avait demandé le 30 mars au ministre de la Défense la déclassification de documents sur cette affaire.

 

Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, s'est alors tourné, par une lettre du 22 mai, vers la CCSDN pour lui demander son avis. La commission, après avoir consulté les documents soumis à son examen, a décidé de donner un avis défavorable à la demande de déclassification du magistrat instructeur.

 

Le ministre de la Défense est libre de suivre ou pas l'avis de la CCSDN mais les quelque 190 avis de la CCSDN ont toujours été suivis dans leur quasi totalité par les autorités gouvernementales concernées.

 

Lors de l'assaut mené le 10 avril 2009 par des commandos marine français sur La Tanit pour délivrer les cinq occupants du voilier, retenus en otages depuis le 4 avril par cinq pirates somaliens, le skipper Florent Lemaçon avait été tué par une balle tirée par un des soldats français, comme l'a révélé l'instruction.

 

Deux pirates somaliens avaient été tués et trois autres capturés, puis mis en examen à Rennes pour "détournement de navire" et "séquestration arbitraire en bande organisée".

 

Chloé Lemaçon a publié en mai 2010 un livre témoignage où elle raconte son combat pour que l'Etat accepte de reconnaître sa responsabilité dans la mort de son mari.

 

La CCSDN avait donné, il y a deux ans, un avis favorable, suivi par le ministre de la Défense d'alors, Hervé Morin, à la déclassification d'une série de documents portant sur l'opération des commandos marine.

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 10:10

AASM-a-guidage-terminal-laser---DGA-Essais-en-vol.jpg

AASM à guidage terminal laser (photo DGA)

 

06.07.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

La DGA annonce avoir réussi le premier tir de qualification de l’Armement Air Sol Modulaire (AASM) dans sa version à guidage terminal laser, dénommée SBU-64 Hammer. Ce tir de qualification intervient deux ans après le tout premier tir de développement de cette version. La cible visée, une pile de pont, était placée à plus de cinquante kilomètres du point de largage et son « éclairage » laser a été obtenu dans les dernières secondes de vol par un illuminateur aéroporté.  La DGA précise dans son communiqué de presse le guidage de l’AASM avait été volontairement initialisé en décalant les coordonnées GPS de la cible de plus de cinquante mètres. La capacité de navigation de la bombe et le guidage terminal a permis de corriger cette erreur simulée et d’atteindre la cible avec une précision métrique.

 

En terme de kit de guidage, la famille AASM produite par Sagem est aujourd’hui au complet avec ses trois versions : inertiel/GPS, inertiel/GPS/infrarouge et donc inertiel/GPS/laser. Les trois versions partagent les mêmes dimensions extérieures, la même enveloppe de vol et la même interface fonctionnelle avec les avions. Le guidage inertiel/GPS des trois versions permet à la bombe de se diriger vers une zone prédéfinie, le guidage inertiel rendant au passage l’AASM immune à un brouillage ou à une perte de signal GPS. Le guidage inertiel permet également de mieux stabiliser l’arme sur sa trajectoire tout en offrant une géométrie de tir très souple : l’AASM peut être tiré avec un fort dépointage, à 90° de la trajectoire de l’avion ou même sur son secteur arrière. La présence du propulseur permet un allongement de la portée qui dépasse largement 50 kilomètres pour un tir en haute altitude et grande vitesse. Le tir à plus de 70 km de distance a été évoqué à l’occasion de l’opération Harmattan l’an dernier. En phase terminale, le système de guidage infrarouge ou laser prend le relais jusqu’à l’impact. Plus de 4000 AASM des trois versions ont été commandés à ce jour par l’armée de l’Air française. S’ajoute à cela la commande du Maroc, premier client export, qui doit en équiper ses Mirage F1 modernisés.

 

La version à guidage INS/GPS a été la première à entrer en service avec l’armée de l’Air, avant d’être immédiatement déployée sur le théâtre d’opération afghan en 2008. Qualifiée en 2009, la version avec guidage terminal infrarouge, qui offre déjà une précision métrique, a été la deuxième entrée en service dans les forces. L’AASM IR permet de traiter des cibles mobiles peu rapides, comme par exemple des navires. Mais contre des cibles plus rapides et très manoeuvrantes, le recours à la version à guidage terminal laser s’impose. L’autre intérêt du laser est de replacer l’homme dans la boucle, ce qui est indispensable dans le cas des cibles exigeant une identification précise avant le tir. Autre innovation majeure propre à l’AASM, le système de guidage laser ou IR ne comporte aucune pièce mobile, ce qui permet d’augmenter la fiabilité de l’arme tout en diminuant son coût : l’autodirecteur est fixe dans la pointe avant de la munition et c’est cette dernière qui manœuvre pour acquérir la cible et la suivre. La présence d’un double empennage canard offre d’ailleurs à l’AASM une très grande manœuvrabilité et lui permet des corrections rapides de trajectoires, qu’il s’agisse d’aller toucher des cibles rapides et manoeuvrantes ou de corriger très rapidement des imprécisions au niveau des coordonnées géographiques.

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 07:54

A400M FARN2012

 

05/07/2012 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Airbus Military avait espéré livrer le premier avion de transport de troupes en décembre 2012, soit avec trois mois d'avance sur le calendrier prévu. Ce ne sera pas le cas, a confirmé un rapport sénatorial.

 

Le premier A400M sera bien livré à la France début 2013, comme l'affirmait le 15 juin dernier "latribune.fr" - une information pourtant démentie par Airbus à l'AFP. Et non comme l'espérait l'avionneur en fin d'année, et plus précisément le 22 décembre comme l'ont dévoilé les trois sénateurs (Bertrand Auban, Daniel Reiner et Jacques Gautier), co-auteurs d'un rapport d'information sur l'avion de transport militaire, intitulé "A400M : tout simplement le meilleur". C'est ce qu'a confirmé le directeur du programme A400M et directeur général d'Airbus Military France, Cédric Gautier, lors de la présentation de l'ouvrage parlementaire. En tout cas avant le 31 mars 2013, date contractuelle de la remise à l'armée de l'air française de l'appareil, a-t-il assuré.

 

Pourquoi un tel décalage ? "Il s'agissait (ndlr, cette date) d'un pilotage en interne. Nous sommes en train de relâcher les marges", a précisé Cédric Gautier. Ce léger retard serait totalement anecdotique s'il n'y avait pas ce problème encore mal cerné de pignon fragilisé par des résonances, qui traîne encore. C'est pour cette raison qu'il ne volera pas "par mesure de précaution" au salon aéronautique de Farnborough dans la banlieue de Londres, qui débute ce lundi, contrairement à ce que Airbus avait programmé. Airbus Military limite "les sollicitations" des prototypes en raison de la fragilité de ce pignon dans le moteur. Le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, Jean-Louis Carrère, a confirmé les nouveaux problèmes liés au boîtier de transmission du moteur, qui nécessitent une modification des pièces par le motoriste italien Avio. "On attend des motoristes un plan d'action complet", a pour sa part expliqué Cédric Gautier. A suivre mais Airbus ne semblait pas plus inquiet que cela pour l'A400M, qui va être rebaptisé Atlas.

 

Les moteurs pas encore matures


Airbus a par ailleurs reporté la certification civile de l'avion de transport militaire A400M d'au moins un mois, à fin août ou début septembre, en raison des nouveaux problèmes liés au moteur de l'appareil, a déclaré jeudi le responsable du projet. Pour obtenir cette certification civile, l'A400M doit encore réaliser 150 heures de vols longue durée sur les 300 heures prévues. La certification militaire aura lieu au quatrième trimestre, a précisé Cédric Gautier. Les deux étapes sont nécessaires pour permettre à Airbus de livrer l' A400M à la France, son premier client, en fin d'année ou début 2013.

 

"Le groupe propulsif n'a pas encore atteint la maturité technique qu'on souhaiterait avoir à quelques mois du lancement - ce point doit être sous étroite surveillance, mais nous ne sommes pas inquiets", a déclaré Jean-Louis Carrère, président de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat. Un dysfonctionnement sur les mesures de température au sein de la nacelle (enveloppe) du moteur est également en cours de règlement par Airbus, a-t-il ajouté. Il a également attiré l'attention sur la préparation faite "à l'économie", avec un nombre limité de pièces de rechanges commandés. "Il ne faudrait pas qu'en dernière minute, des restrictions budgétaires sur des pièces de rechange remettent en cause tout le programme", a-t-il souligné.

 

Divorce entre Berlin et Paris sur le soutien


En revanche, les sénateurs ont exprimé des inquiétudes liées à l'organisation de la maintenance entre les sept pays à l'origine du programme. "On ne peut accepter qu'aucun stock commun de pièces de rechange soit en cours de reconstitution", a dit Jean-Louis Carrère. "Il faut faire de nouveaux efforts". Par ailleurs, ils ont regretté les très grandes difficultés à négocier avec l'Allemagne le soutien initial de l'appareil. "Cette absence de coopération dans le domaine du soutien tiendrait au fait que les Allemands seraient réticents au partage des pièces de rechange alors que les Français y son très favorables et y voient un axe fort de réduction des coûts, est-il écrit dans le rapport. Les responsables allemands, y compris les industriels de MTU, considèrent qu'il est impossible de donner un prix à une pièce usagée et que dans ces conditions ils ne voient pas pourquoi ils devraient récupérer un matériel usé par une autre nation qui vole beaucoup plus qu'eux". Une approche complètement différente de l'approche anglo-saxonne telle que développée dans le club des pays utilisateurs du C17 et qui ne prend pas en compte le degré d'usure des pièces.

 

Enfin, Français et Allemands se déchirent sur le nombre "exact" d'avions commandés. L'Allemagne qui a profité des renégociations début 2010 pour réduire sa flotte de 60 à 53 appareils, transformant sept achats ferme en option, a annoncé en octobre 2011 une nouvelle cible de 40 pour sa flotte, sans préciser les modalités de la réduction. Du coup, Berlin cherche "à obtenir un partage des coûts non récurrents (dont la mainenance fait partie) calculé sur la base de 53 avions et non plus 60, position qui n'est pas partagée par les autres partenaires du programme (y compris la Grande-Bretagne qui a réduit aussi sa flotte), compte tenu de l'accord qui avait été conclu en 2010 au moment de la renégociation et qui stipulait que la réduction de commande d'un pays ne devait pas désavantager les autres", a expliqué le rapport sénatorial.

 

130 millions d'euros par A400M


L' A400M, doté des plus puissants turbopropulseurs occidentaux (la Russie en possède de plus performants), est destiné à mener des missions multiples dans des zones reculées et accidentées. Il a une taille intermédiaire entre le C-130 de Lockheed et le C-17 de Boeing. Il coûte environ 130 millions d'euros à l'unité (170 commandes fermes, dont 50 à la France), selon les sénateurs. Soit entre 10 % à 15 % du prix initialement envisagé. "Une très bonne affaire pour les nations clients", ont-il affirmé, estimant que cet appareil était le meilleur dans sa catégorie "à permettre des missions stratégiques et tactiques".

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 07:50

jean-paul-herteman-source-JDN.jpg

 

05/07/2012 Par Yann Le Galès - lefigaro.fr

 

Jean-Paul Herteman, président du groupement des industriels du secteur, détaille ses projets pour soutenir fournisseurs et sous-traitants.

 

Les industriels de l'aéronautique et de l'espace civil et militaire se mobilisent pour éviter aux sociétés les plus fragiles du secteur de connaître des trous d'air. Le Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas), qui regroupe plus de 300 entreprises, et la Fédération bancaire française ont signé un accord pour faciliter les financements des fournisseurs et des sous-traitants. «Les industriels vont passer des commandes fermes sur une période de six mois afin de permettre aux banques de financer les besoins en fonds de roulement des entreprises. Cette pratique doit devenir la règle de la profession. Que vous soyez un grand groupe, une entreprise de taille moyenne ou une PME», explique Jean-Paul Herteman, président du Gifas.

 

Afin d'encourager les PME à grandir et à trouver un nouveau souffle, la profession travaille au lancement d'un nouveau fonds doté de plusieurs dizaines de millions d'euros apportés par les industriels et le secteur public. Il complétera les fonds Aerofund 1 et 2. «Nous discutons avec les pouvoirs publics pour savoir comment coordonner son action avec celle du FSI et de la future Banque publique d'investissement», poursuit Jean-Paul Herteman. Le Gifas a aussi mis en place une commission réunissant la médiation du crédit et la médiation des relations interentreprises pour traiter les dossiers de sociétés en difficultés. Une dizaine d'entreprises ont déjà saisi cette nouvelle instance.

 

Sur le front de l'emploi, les industriels qui ont formé 4500 apprentis l'an dernier mettent en place dès septembre une formule pour aider les PME à recruter. Des apprentis pourront travailler pour une grande entreprise et une PME. 300 jeunes bénéficieront de cette formation dans un premier temps.

 

Les industriels de l'aéronautique, qui ont reçu 1,470 milliard d'euros dans le cadre des investissements d'avenir, souhaitent que les pouvoirs publics soutiennent leurs efforts de recherche. «Il faut absolument préserver le crédit impôt-recherche», affirme Jean-Paul Herteman.

 

Ils plaident pour que l'industrie française de défense conserve son avance technologique face à la menace grandissante des pays émergents comme la Chine et la Russie. «La part du budget d'équipement de la défense consacré à la recherche a diminué de 60 % entre 1990 et 2012 en France. Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, les budgets de défense des pays émergents ont dépassé celui des États-Unis, qui était jusqu'alors le premier budget de défense dans le monde, observe Jean-Paul Herteman. Ce mouvement va s'amplifier. Il est donc important que l'industrie française puisse obtenir des crédits de recherche et technologie pour proposer des produits de qualité de niveau mondial car son avenir dépend de sa capacité à répondre aux besoins des pays émergents.»

 

L'enjeu de l'avenir d'Ariane 5

 

Un autre dossier essentiel mobilise les industriels: l'avenir d'Ariane 5 qui se jouera en novembre lors de la réunion ministérielle des pays membres de l'Agence spatiale européenne. «La bonne solution est de faire évoluer Ariane 5 pour lui permettre de rester compétitive dans les 10 prochaines années puis de concevoir un nouveau lanceur qui réutilisera pour une bonne part les technologiques développées pour faire évoluer Ariane 5. Après évolution, Ariane 5 sera capable de transporter 20 % de satellites supplémentaires pour un même prix de revient. Concevoir un nouveau lanceur demande une longue réflexion et exige un investissement de 5 à 6 milliards d'euros. Faire ce choix sans faire évoluer Ariane 5, c'est prendre un risque commercial car la concurrence est forte sur le marché des lanceurs et prendre le risque de perdre les compétences des ingénieurs», conclut Jean-Paul Herteman.

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