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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 08:17

Livre-Blanc-CIDEF-2012.jpg

 

03.07.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Alors que la commission d’élaboration du nouveau Livre Blanc devrait être nommée dans les jours ou semaines à venir, le CIDEF (Conseil des Industries de Défense Françaises), regroupant l’ensemble des groupements professionnels du secteur industriel de défense (GICAT pour le secteur terrestre, GICAN naval et GIFAS aéronautique) souhaite se faire entendre! Le CIDEF a opportunément remis il y a quelques jours au gouvernement son Livre Blanc. « L’industrie de défense est pour la France un atout » a débuté ce matin durant une conférence de presse son Président Christian Mons (PDG de Panhard, président du GICAT et du CIDEF).

 

« Une force pour la France » a-t-il poursuivit. En quelques chiffres, l’activité industrielle défense en France, c’est 17,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 165 000 emplois. Dans les régions, l’activité défense représente en Ile de France 12% des industries, 20% en PACA; 10% en Bretagne et région centre; 11% en Aquitaine.

 

« Il faut au moins un milliard d’euros en R&T«

 

A l’heure où la nouvelle équipe politique se met en place et que les arbitrages budgétaires vont tomber, le CIDEF lance donc son appel au gouvernement: il faut établir un partenariat, un renforcement des relations entre l’État et son industrie de Défense. Notamment sur l’effort en Recherche et Technologies (R&T), ces études amonts financées par l’Etat, « seul moyen de procurer un avantage technologique aux industries permettant de conserver leur compétitivité face aux marchés émergents. » L’État doit y jouer son rôle et le CIDEF demande qu’il investisse à hauteur d’au moins un milliard d’euros par an en R&T. A titre de comparaison, en 1990, l’investissement étatique dans la R&T était de 1,7 milliard, il a aujourd’hui chuté à moins de 700 millions d’euros.

 

Le président du CIDEF demande aussi à l’État de soutenir d’avantage son industrie à l’export. « Représentant de 30 à 40 % de son activité, l’export est un complément indispensable ». Les industriels souhaitent la constitution de cellules militaires dans les ambassades françaises avec des équipes « motivées » et aptes à présenter efficacement les matériels en service, à l’instar de la Grande Bretagne ou des États-Unis. La critique est à peine voilée…

 

Autre revendication ancienne mais toujours d’actualité, Christian Mons s’est encore plaint de la lourdeur administrative française d’exportation d’armes « la CIEEMG (commission interministérielle pour l’étude des exportations de matériels de guerre) traite 600 dossiers par mois, dont la plupart pour des pièces de rechanges pour des pays amis (…). Alors qu’aux États-Unis en moyenne, obtenir une licence d’exportation prend 19 jours, elle atteint 45 jours en France. Et une décision peut parfois prendre plusieurs mois. »

 

Le message est donc clair. Le nouveau ministre Jean-Yves le Drian serait d’ailleurs « sensible à l’industrie de défense qu’il connait bien », a assuré Eric Trappier du GIFAS. Reste que l’on imagine mal, dans un contexte budgétaire aussi tendu, le gouvernement investir dans un domaine qu’il ne juge pas « prioritaire ».

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 07:38

CIDEF

 

03/07/2012 Par Véronique Guillermard - lefigaro.fr

 

Le Conseil des industries de défense française (Cidef) redoute une forte diminution du budget de la défense en ces temps de rigueur.

 

Le Cidef demande à être associé à la rédaction du futur livre blanc de la défense qui doit définir les orientations stratégiques des armées et leurs besoins dans les années à venir. Jusqu'ici, les industriels étaient simplement auditionnés. L'enjeu est de taille pour cette filière de haute technologie et d'emplois à forte valeur ajoutée qui doit rester compétitive pour gagner de nouveaux marchés à l'export. «L'industrie de l'armement française exporte pour 4 milliards d'euros de matériels militaires et génère pour 2,7 milliards d'euros d'excédent net», rappelle le président du Cidef, Christian Mons. Celui-ci réclame un «meilleur soutien» du gouvernement à l'export qui représente entre 30 et 40 % du chiffre d'affaires des industriels.

 

Le Cidef appelle également le gouvernement Ayrault à faire porter son effort sur la recherche. «Les investissements sont tombés de 1,7 milliard en 1990 à moins de 700 millions d'euros aujourd'hui. Cette dégringolade met en péril l'avenir de nos industries dans vingt ou trente ans», avertit Christian Mons, en demandant à l'État de relever ce budget à un milliard d'euros. Seule façon, estime-t-il, de maintenir une avance technologique alors que des pays comme la Corée du Sud, la Turquie, Israël ou la Chine investissent massivement et développent une offre parfois deux fois moins chère.

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 07:35

Mindef

 

03.07.2012 lci.tf1.fr

 

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a annoncé mardi que le nouveau Livre blanc de la défense serait présenté début 2013 devant l'Assemblée nationale, avant le vote d'une Loi de programmation militaire (LPM).

 

Le nouveau Livre blanc doit réviser les priorités stratégiques, pour préparer la nouvelle LPM pour la période 2014-2019. "Les choix qui s'imposent se feront dans la transparence et la cohérence, au terme d'une débat ouvert et démocratique", a précisé le chef du gouvernement devant l'Assemblée nationale.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:59

CIDEF

 

03/07 LesEchos.fr (AFP)

 

Les industriels de la défense ont tenté mardi d'éviter de faire les frais de la rigueur budgétaire et demandé à l'Etat de financer davantage la recherche pour soutenir leur secteur exportateur net.

 

Le Conseil des industries de défense françaises (Cidef) a demandé de pouvoir siéger à la commission qui rédigera le "livre blanc" du ministère de la défense, afin "d'essayer d'infléchir les décisions" qui se préparent, selon son président Christian Mons, actuel président du fabricant de blindés Panhard.

 

Jusqu'à présent, les industriels ont été auditionnés pendant la rédaction des livres blancs, mais n'ont jamais été associés à leur rédaction.

 

M. Mons a insisté pour que l'Etat, seul à même, selon lui, de financer des programmes de recherche à 15 ou 20 ans, relève ses investissements dans ce domaine. Ils sont tombés de 1,7 milliard d'euros en 1990 à moins de 700 millions aujourd'hui, a-t-il affirmé.

 

"Cette dégringolade met en péril l'avenir de nos industries... dans 20 ou 30 ans", a déclaré M. Mons dans une conférence de presse. "Le Cidef plaide pour ramener ce chiffre à au moins un milliard d'euros".

 

Des nouveaux concurrents comme la Corée du Sud, la Turquie, l'Afrique du Sud ou Israël "ne sont pas très loin de nos niveaux de compétence et ils ont deux fois moins chers", a-t-il relevé.

 

"Un jour ou l'autre, les états-majors qui ont des missions à remplir qui ont des budgets contraints, seront tentés de s'équiper dans ces pays là", a-t-il estimé.

 

Sans effort de recherche pour maintenir "un avantage compétitif et technologique déterminant, nous ne pourrons pas justifier nos coûts, a-t-il prévenu.

 

Le Cidef insiste aussi pour que les programmes d'équipement militaire "soient respectés en volume et en calendrier". "L'instabilité trop souvent constatée par le passé est nuisible", insiste-t-il.

 

Les industriels de la défense réclament enfin un meilleur soutien à l'exportation, qui représente, selon eux, 30 à 40% de leur activité.

 

L'industrie d'armement exporte 4 milliards d'euros et la balance nette est bénéficiaire de 2,7 milliards, a souligné M. Mons. Ils demandent notamment la mise en place d'une structure spécialisée dans les démonstrations "comparable à celle des Britanniques de façon à présenter au mieux nos matériels aux clients étrangers".

 

Le président François Hollande a affirmé que la défense ne serait pas la variable d'ajustement du budget de l'Etat, mais l'effort qui lui sera demandé, comme à la plupart des autres ministères, doit aboutir mécaniquement à une réduction des dépenses. "Indéniablement, ça va être dur, c'est pour ça que la priorité à l'exportation, c'est fondamental", a commenté M. Mons.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:54

CIDEF

 

03/07 LesEchos.fr (Reuters)

 

L'Etat doit consacrer un budget d'au moins un milliard d'euros par an à la recherche et aux technologies (R&T) pour faire face à la concurrence accrue des pays émergents à bas coûts, a estimé mardi le Conseil des industries de défense françaises (Cidef).

 

Le nouveau gouvernement devrait présenter d'ici la fin de l'année un nouveau "Livre blanc" dans la défense qui devrait dessiner les orientations stratégiques et les besoins du secteur dans les prochaines années.

 

Le budget en R&T a chuté depuis le début des années 1990, passant de 1,7 milliard d'euros à moins de 700 millions d'euros actuellement, a dénoncé Christian Mons, président du Cidef et du constructeur de blindés légers Panhard, qui discute d'une fusion avec Renault Trucks Defense (groupe Volvo ).

 

Au moment où les pays occidentaux réduisent leurs dépenses sous la pression budgétaire, des pays comme la Corée du Sud, la Turquie, l'Afrique du Sud ou le Brésil montent en puissance avec des prix largement inférieurs.

 

"Ces pays ne sont pas très très loin de nos niveaux de compétence dans certains domaines" tout en étant "deux fois moins chers", a dit Christian Mons lors d'une conférence de presse.

 

"Un jour ou l'autre les Etats majors qui ont des missions à remplir et des budgets contraints seront tentés de s'équiper dans ces pays-là", a-t-il ajouté. "Si nous n'avons pas un avantage compétitif et technologique déterminant, nous ne pourrons pas justifier nos coûts".

 

Le Cidef, fondé en 1990, représente 17,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2011, dont 35% à l'exportation, et 165.000 emplois directs et indirects.

 

L'organisation, qui présentait mardi son propre "Livre blanc", souhaite également un soutien à l'exportation et des décisions sur les nouveaux programmes comblant les manques capacitaires des armées.

 

La Direction générale de l'armement (DGA) a attribué le 21 juin à Thales le contrat de radios de nouvelle génération pour les armées françaises, un contrat dont la première phase représente un montant global de 1,06 milliard d'euros.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 11:17

CIDEF.jpg

 

03/07/2012 source GICAT

 

Le Conseil des Industries de Défense Françaises (CIDEF), qui regroupe l’ensemble des groupements professionnels (GICAT, GICAN, GIFAS[1]) du secteur de la défense et représente un chiffre d’affaires de 17,5 milliards d’euros et 165.000 emplois directs et indirects, vient de publier son « Livre Blanc » intitulé : « L’industrie de Défense Française 2012 - De l’importance d’une base industrielle et technologique de défense performante ».

 

La décision prise par l’Etat, dans les années 50 , de donner à la France les moyens d’assurer de façon souveraine sa défense a permis la constitution d’une industrie de défense performante et compétitive, apte à fournir aux armées la totalité des moyens nécessaires aux missions que leur assigne le Politique. La cohérence des efforts conduits tout au long des décennies 60 à 80, associés à des financements adaptés et réguliers, a abouti à la mise sur pied d’une base industrielle de défense qui n’a que peu d’équivalents dans le monde, et qui est également devenue un véritable atout au service de l’économie française.

 

Alors que l’on assiste à l’affaiblissement industriel progressif de la France (la part de l’industrie dans le PIB est passée de 24% en 1980 à 14% en 2008), l’industrie de défense demeure aujourd’hui l’un des rares secteurs qui, tout en assurant sa mission première de participation à la souveraineté du pays, assure un volume élevé de production sur le territoire national, y maintient des effectifs non délocalisables à forte valeur ajoutée, et participe au développement des technologies les plus avancées.

 

Christian MONS, président du CIDEF (et président du GICAT) lance un appel au gouvernement pour que « L’effort en faveur de la recherche, qui constitue le socle de la souveraineté nationale, soit prolongé et amplifié, et que les programmes en cours ou prévus soient maintenus, car ils contribuent directement à la croissance économique du pays.

 

Nous souhaitons une refonte du dialogue avec les pouvoirs publics, et que la France définisse, à l’occasion du futur Livre Blanc, une politique industrielle qui identifie les principes fondamentaux auxquels elle ne saurait déroger sans remettre en cause sa souveraineté et affaiblir durablement son industrie. »

 

Le Livre Blanc 2012 du Cidef : à télécharger

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 08:38

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Le Rafale M24 au catapultage lors des opérations en

Libye l'an dernier - crédits : Marine Nationale

 

03/07/2012 MER et MARINE

 

Hier après-midi, un Rafale du porte-avions Charles de Gaulle s'est abîmé en mer à environ 70 milles au sud-est d'Alicante, en Espagne. Au moment de l'accident, l'appareil de Marine nationale participait à un entrainement au combat aérien avec un F/A-18 du porte-avions américain USS Eisenhower, arrivé en Méditerranée en provenance des Etats-Unis. Le pilote français a pu s'éjecter à temps de son avion, le M24. Il a été récupéré par un hélicoptère américain et a été transféré à bord du Charles de Gaulle, où il a été pris en charge par l'équipe médicale. Hier soir, on se disait « rassuré sur son état de santé » à l'état-major de la marine. Alors que la carcasse de l'appareil a coulé par grands fonds, la frégate Forbin a été chargée de récupérer les débris flottant à la surface. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances et les causes de cet accident.


Rafale Marine à l'appontage (© : MARINE NATIONALE)

Il s'agit du cinquième crash d'un Rafale depuis la mise en service de l'avion français, en 2001. Le premier accident était survenu avec un appareil de l'armée de l'Air, en Corrèze, au mois de décembre 2007. Le pilote, qui n'avait pas survécu, avait apparemment été victime d'une désorientation spatiale. En septembre 2009, ce fut au tour de la marine de déplorer un accident mortel, lorsque les M22 et M25 sont entrés en collision alors que les appareils étaient en formation serrée au dessus de la Méditerranée, à l'Est de Perpignan. L'un des pilotes avait été récupéré mais le second (un pilote d'essai de la Direction Générale de l'Armement) n'avait pas survécu. Enfin, le 28 novembre 2010, un autre appareil du Charles de Gaulle, le M18, s'abîmait en mer juste après son catapultage au large du Pakistan, alors que le groupe aérien embarqué du porte-avions participait à l'appui aérien des troupes engagées en Afghanistan. Le pilote, qui s'était éjecté, avait été récupéré sain et sauf.

Alors que les Rafale sont livrés au compte goute à la marine, la perte du M24 fait retomber à seulement 20 le nombre d'avions en service dans l'aéronautique navale. Sur les 34 appareils livrés jusqu'ici par Dassault Aviation, 9 (M2 à M10) ne volent plus jusqu'à leur modernisation entre 2014 et 2017, le M1 sert aux expérimentations et quatre machines (M18, M22, M24 et M25) ont été perdues. On notera que le M35 doit être prochainement livré. En tout, 60 Rafale doivent être livrés à la marine. Ils succèdent aux Etendard IVP et Crusader et finiront de remplacer les Super Etendard Modernisés (SEM) en 2015.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 08:00

http://www.st-cyr.terre.defense.gouv.fr/var/ezwebin_site/storage/images/les-ecoles-de-saint-cyr-coetquidan/actualites/inauguration-de-la-chaire-de-cyberdefense-et-cybersecurite-saint-cyr-sogeti-thales/10112-1-fre-FR/Inauguration-de-la-chaire-de-cyberdefense-et-cybersecurite-Saint-Cyr-Sogeti-Thales.jpg

 

juillet 2012 par Marc Jacob - globalsecuritymag.fr

 

Le 2 juillet à 14H00 au Cercle national des Armées, a eu lieu l’inauguration de la chaire de cyber défense des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, sous la présidence du général d’armée Bertrand Ract Madoux, Chef d’état-major de l’armée de Terre, en la présence de Monsieur Luc-François Salvador, Président directeur général du Groupe Sogeti et de Madame Pascale Sourisse, Président-directeur général de Thales Communications & Security.

 

La mise en place de cette chaire d’enseignement et de recherche, dont le titulaire sera Monsieur Daniel Ventre, ingénieur de recherche au CNRS, répond à trois objectifs :

 

- le développement des enseignements dans le domaine de la cyber défense en formation initiale, pour les élèves officiers en scolarité aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan, et en formation continue, à destination des décideurs publics et privés ;

 

- la mise en place d’un programme de recherche de haut niveau, avec des partenaires publics et privés, civils et militaires, français et étrangers, en particulier d’autres centres de recherche internationaux ;

 

- l’installation, à terme, d’un centre d’expertise sur les questions de cyber défense aux écoles de Saint-Cyr Coëtquidan.

 

Cette formation abordera 4 thématiques :

 

- Territorialité et Cyber-espace : souverainté nationale et cyber-espace, peut-on crée un internet nationale...

 

- Le facteur humain : qui sont les cyber-guerriers, sociologie des acteurs...

 

- Les stratégies nationales de cyber-défense avec une approche comparative par pays.

 

- Etude de la mesure des menaces afin de définir une méthodologie pour quantifier de façon objective l’état de la mence dans le monde.

 

Ces thèmes seront abordés via la recherche fondamentale et appliquée, mais aussi par des publications de travaux et le développement de réseaux internationaux avec des pays alliés.

 

Selon les fondateurs de cette chaire, elle doit être perçu comme complémentaire à celle fondée par l’IHEDN en collaboration avec EADS-Cassidian.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 07:55

Marianne Mindef

 

02/07/2012 lefigaro.fr (AFP)

 

Les économies budgétaires annoncées par le gouvernement ne devraient pas entraîner de nouvelles suppressions d'emplois dans les forces armées, soumises depuis 2008 à une stricte déflation des effectifs, a-t-on indiqué lundi de source proche du gouvernement.

 

La Loi de programmation militaire (LPM) en cours d'application prévoit la suppression de 54.000 postes entre 2008 et 2015 au ministère de la Défense, dans le cadre de la réduction du format des armées et de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Plus d'une vingtaine de milliers d'emplois doivent encore être supprimés d'ici à 2015, au rythme d'environ 8.000 par an.

 

Avec 31,5 milliards d'euros de budget pour 2012 -le troisième budget de l'Etat-, la défense sera de toute façon mise à contribution pour assainir les comptes publics.

Les dépenses de fonctionnement du ministère devraient notamment être touchées, comme celles de toutes les missions de l'Etat qui ne sont pas considérées comme prioritaires par le nouveau gouvernement.

 

M. Hollande ayant par ailleurs décidé de maintenir la force de dissuasion nucléaire dans ses deux composantes, sous-marine et aéroportée, les quelque 3,5 milliards d'euros de budget qui y sont affectés chaque année devraient également être exclus de nouvelles coupes budgétaires.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 07:45

Mindef

 

02/07/2012 André Yché, Contrôleur général des Armées, préside le groupe SNI, filiale de la Caisse des dépôts - huffingtonpost.fr

 

En temps normal, la rédaction d'un nouveau Livre Blanc de la Défense manifeste la volonté de la Nation de se fixer un cap pour assurer sa pérennité. La crise économique, financière et sociale que nous traversons et les profonds doutes sur la construction européenne assimilent aujourd'hui cet exercice à un vrai choix de société. Une question majeure nous est posée: allons-nous, dans ce domaine aussi, choisir l'ouverture ou privilégier le repli ?

 

Les civilisations qui se sont succédée au fil des siècles relèvent de deux catégories distinctes.

D'un côté, la civilisation de l'échange qui privilégie la sécurisation des flux commerciaux et culturels. C'est celle de l'Empire des steppes de Gengis Khan qui s'est étiré sur les 12.000 kilomètres de la Route de la Soie. C'est encore celle de l'Empire byzantin puis ottoman, autour du bassin oriental de la Méditerranée. Ou encore celle de l'Empire britannique relayé par l'hyper-puissance américaine.

 

De l'autre coté, la civilisation de la permanence. La Chine, l'Inde, l'Iran sont ces empires immobiles qui placent la sanctuarisation du territoire au-dessus de toute autre logique.

 

Ces deux modèles perdurent à travers les siècles. Les "Tiumen", ces brigades de cavalerie turco-mongoles qui sillonnaient les steppes sont les lointaines ancêtres des" Task Forces" de l'US Navy sur les océans. "Grande Muraille" de Chine et "ceinture de fer" de Vauban ont poursuivi le même objectif de retranchement vis-à-vis de la menace extérieure.

 

Dans ce contexte, la France présente la particularité, depuis le XVIe siècle, d'avoir oscillé entre ces deux logiques, tout en privilégiant son enracinement dans un territoire circonscrit par ses "frontières naturelles". Des traités d'Utrecht (1713) et de Paris (1763) à l'incroyable élan national de la Grande Guerre, le renoncement à l'ambition ultramarine a toujours trouvé son reflet dans le raidissement collectif pour la défense du territoire national. Il n'est jamais venu à l'esprit d'un stratège français de reprendre la célèbre phrase de l'anglais William Pitt pour qui, "dès qu'il s'agit de commerce, nous sommes sur notre dernière ligne de défense ; il faut vaincre ou mourir". Cette particularité française explique le consensus autour de la dissuasion, à la fois instrument de sanctuarisation et outil de la politique de puissance. Elle a aussi expliqué jusqu'à récemment le consensus national autour de la conscription perçue comme la manifestation de la nation en armes mobilisée pour la défense des frontières.

 

L'élaboration d'un Livre Blanc de la Défense devrait donc nous conduire, aujourd'hui, à redéfinir l'équilibre entre ces deux modèles. Nous devons faire bouger le curseur entre, d'un côté, une dissuasion nucléaire maintenue en tant qu'outil de sanctuarisation et de puissance politique. Il y aurait d'ailleurs tout à gagner à l'étendre à l'ensemble du champ européen en la liant à la dissuasion britannique. De l'autre côté, une capacité de projection de nos forces, cohérente avec le modèle européen d'intégration dans la mondialisation.

 

Entendons-nous bien sur le concept de projection. Il ne s'agit plus d'envoyer des corps expéditionnaires en opérations extérieures pour des durées prolongées, en vue d'installer un modèle de société "à l'occidentale". Depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, toutes les tentatives de cet ordre ont échoué. Elles ont montré le contresens profond consistant à vouloir réintroduire des pratiques de sanctuarisation (la pacification des territoires) dans des actions qui auraient dû se limiter à la sécurisation des échanges. Les opinions publiques occidentales n'acceptent plus ce type d'engagement. Le concept "à l'ancienne" de projection de forces rejoint la dissuasion nucléaire dans le registre des "systèmes de non-emploi".

 

Le défi est désormais de parvenir combiner, avec le "Soft Power" (que Joseph Nye définit comme la capacité d'influence et de séduction), la projection de puissance : le contrôle des espaces aéro-maritimes et aéro-terrestres, la maîtrise de l'espace informationnel global, la capacité de frappe à distance et de destruction de dispositifs militaires dans des engagements terrestres brefs de très haute intensité. Plus question de "relever" des forces déployées en Opex, sans perspective de retrait prédéterminé. C'est d'ailleurs l'orientation que le Président des Etats-Unis, Barack Obama vient de fixer aux forces armées américaines.

 

L'élaboration du Livre Blanc n'est pas séparable de la stratégie globale du pays à décliner dans tous les secteurs de l'action publique : économie et cohésion sociale, éducation et formation, construction européenne. Il existe une solution de facilité : nous en tenir à la sanctuarisation du territoire national au lieu d'élargir notre dissuasion (et son financement ?) à l'espace européen ; entretenir une force expéditionnaire au lieu de combiner "Soft Power" et projection de puissance.

 

Ce chemin de la facilité, nous l'avons déjà emprunté et nous savons où il conduit : c'est celui de la ligne Maginot, contre l'armée blindée du Général de Gaulle !

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 07:40

RTD Panhard

 

02/07/2012 Michel Cabirol - latribune.fr

 

Selon une source proche du dossier, le mariage entre les deux constructeurs de blindés pourrait être annoncé dans la seconde quinzaine de juillet. Cette opération donnerait naissance à un groupe réalisant 400 millions d'euros de chiffre d'affaires.

 

La fusion entre les deux constructeurs de blindés let de plates-formes terrestres, Renault Trucks Défense et Panhard, a pris un peu de retard. A priori, pas de souci. Attendue fin juin par le patron de Panhard, Christian Mons, une annonce pourrait finalement être faite "dans la deuxième quinzaine de juillet", explique-t-on à "latribune.fr". "Les discussions progressent bien mais toutes les modalités juridico-techniques de cette opération ne sont pas encore terminées", assure une source proche du dossier, qui estime l’opération réalisée "à 95 %". Il reste également des discussions sur la valeur de Panhard liées à son carnet de commandes.

 

Nexter dans le viseur

 

Si les deux groupes parvenaient à s’entendre, cette opération donnerait naissance à un groupe réalisant un chiffre d'affaires d'un peu plus de 400 millions d'euros. Ce qui le placerait derrière Nexter (851 millions d'euros). RTD table sur un chiffre d'affaires de 700 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici à 2015, contre 300 millions d'euros en 2011, a déclaré mi-juin au salon de l'armement terrestre Eurosatory son PDG Gérard Amiel. La filiale du groupe suédois Volvo affiche un carnet de commandes de 1,2 milliard d'euros dont les deux tiers en France. "La suite logique est de s’intéresser à Nexter mais ce n’est qu’un des objectifs parmi d’autres", annonce une source proche du dossier. Car avec 400 millions d’euros de chiffre d’affaires, la nouvelle entité serait encore très loin de l’allemand Rheinmetall (2,1 milliards dans la défense) ou de Krauss-Maffei Wegmann (900 millions en 2010), sans parler des BAE Systems et autres General Dynamics.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 22:52

2012mldv035 024 076

 

02.07.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Ce lundi, à 14h03 (heure de Paris), lors d’un entraînement au combat aérien avec un F18 du porte-avions américain USS Eisenhower, au large de côtes espagnoles, en Méditerranée, le pilote d’un Rafale Marine de la flottille 12F de Landivisiau s’est éjecté en mer. Probablement suite à une panne.

 

Le pilote français a été récupéré, conscient, par un  Pedro US (un hélicoptère américain de sauvetage) et a été transféré à bord du porte-avions français où il a été pris en charge par l’équipe médicale. Son état est satisfaisant puisqu'il a pu, selon la Marine, s'entretenir avec sa famille.

 

Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances et les causes de cet accident. Parti de Toulon le 30 mai, le porte-avions Charles de Gaulle et son escorte conduisent un entraînement en Méditerranée et en Atlantique qui s’achèvera le 05 juillet 2012.

 

Il s'agit du 4e accident de Rafale de la Marine. En septembre 2009, deux avions s'étaient percutés en vol dans le golfe du Lion, provoquant la mort d'un pilote. Le 28 novembre 2010, un autre Rafale s'était s'écrasé au large des côtes pakistanaises au cours d'un ravitaillement en vol; le pilote avait alors pu s'éjecter.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 21:41

Mindef

 

02/07/2012 lexpress.fr (AFP)

 

PARIS, 2 juil 2012 - Les économies budgétaires annoncées par le gouvernement ne devraient pas entraîner de nouvelles suppressions d'emplois dans les forces armées, soumises depuis 2008 à une stricte déflation des effectifs, a-t-on indiqué lundi de source proche du gouvernement.

 

La Loi de programmation militaire (LPM) en cours d'application prévoit la suppression de 54.000 postes entre 2008 et 2015 au ministère de la Défense, dans le cadre de la réduction du format des armées et de la Révision générale des politiques publiques (RGPP). Plus d'une vingtaine de milliers d'emplois doivent encore être supprimés d'ici à 2015, au rythme d'environ 8.000 par an.

 

Avec 31,5 milliards d'euros de budget pour 2012 -le troisième budget de l'Etat-, la défense sera de toute façon mise à contribution pour assainir les comptes publics.

 

Les dépenses de fonctionnement du ministère devraient notamment être touchées, comme celles de toutes les missions de l'Etat qui ne sont pas considérées comme prioritaires par le nouveau gouvernement.

 

En revanche, les crédits d'investissement de la défense, de 9 à 10 milliards d'euros par an, "ne devraient pas être rognés", a-t-on souligné de même source.

 

Les investissements réalisés par la défense étant les plus importants de tous les ministères, s'ils devaient être réduits, c'est la politique industrielle de la France elle-même qui serait remise en cause, a-t-on fait valoir, en soulignant que la relance industrielle est l'une des priorités fixées par le président Hollande.

 

Durant la campagne électorale, le candidat socialiste s'était engagé à ne pas faire du budget de la défense "une variable d'ajustement".

 

Dans ce contexte de rigueur budgétaire, le nouveau Livre blanc de la défense, attendu fin 2012 pour préparer la nouvelle LPM, devra impérativement accorder les ambitions stratégiques de la France aux crédits effectivement disponibles.

 

Ces contraintes pourraient remettre en cause le lancement de nouveaux programmes, ou entraîner l'allongement des délais de livraison de matériels déjà programmés, comme c'est régulièrement le cas en période d'économies budgétaires.

 

M. Hollande ayant par ailleurs décidé de maintenir la force de dissuasion nucléaire dans ses deux composantes, sous-marine et aéroportée, les quelque 3,5 milliards d'euros de budget qui y sont affectés chaque année devraient également être exclus de nouvelles coupes budgétaires.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 21:39

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2 juillet 2012 Philippe CHAPLEAU.- entreprises.ouest-france.fr

 

Le ministère de la Défense envisage d’externaliser la fonction « habillement ». Plusieurs PME de l’Ouest sont en course pour ce contrat de 8 ans.

 

Qui, à l’avenir, stockera, retouchera et distribuera les treillis, les rangers et les tee-shirts des soldats français ? Quatre groupements d’entreprises civiles (avec des spécialistes de la confection et de la logistique) ont répondu à un appel d’offres lancé le 24 février 2011 par le ministère de la Défense.

 

Ce projet prévoit de confier, pour 8 ans, à un prestataire, « une mission globale et homogène ayant pour objet l’approvisionnement, le stockage, la distribution, et la délivrance collective et individuelle d’environ 4 500 types d’articles différents (hors tailles), soit environ 15 000 références, selon les exigences techniques de l’administration ». Depuis 2011, la gendarmerie a externalisé cette même fonction à l’entreprise Paul-Boyé. Il s’agit de gérer quatre prestations : prévision, approvisionnements, délivrance et services à la personne (retouches, échanges etc.), actuellement fournies par des militaires et des civils du ministère de la Défense. 1 500 équivalents temps plein, soit « 2 000 emplois », selon la CGT, sont concernés dont ceux des ateliers de la marine de Brest et Toulon.

 

Pour les quatre groupements, de nouveau auditionnés par le ministère cette semaine, le parcours du combattant devrait se prolonger après le mois de septembre. À moins que le nouveau ministre de la Défense ne décide d’abandonner ce projet. « Je n’ai pas pris de décision, confiait Jean-Yves Le Drian, le 6 juin. Il faut regarder de près et s’assurer que le service sera rendu à la hauteur. Je vais vérifier le coût/avantages, à tous égards ».

 

Au sein des quatre groupements figurent plusieurs entreprises de l’Ouest. La normande Saint-James, la Sarthoise BBA et la Lavalloise TDV ont rejoint un groupement baptisé « Griffes Défense » que pilote la société INEO (groupe GDF-Suez). Parmi la douzaine de sociétés de ce groupement, citons aussi La Calaisienne (groupe Marck) et Eminence.

 

Un second groupement est mené par Veolia. Armor Lux, la PME finistérienne, en est membre. L’équipementier Daher, qui se refuse à communiquer sur les appels d’offres en cours, a aussi répondu à l’appel d’offres.

 

Enfin, un dernier groupement est mené par la société TFN Affrètement et Logistique, filiale du groupe Atalian, spécialiste des métiers de la logistique. Dans ce groupement se trouvent aussi la société canadienne Logistik Unicorp (à qui l’armée canadienne a externalisé le même type de fonction) et le groupe Mulliez-Flory, un des leaders dans les domaines de l’uniforme et des vêtements professionnels qui est basé au Longeron, en Maine-et-Loire.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 21:29

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02/07/2012 Marine nationale

 

Ce jour, à 14h03 (heure de Paris), lors d’un entraînement au combat aérien avec un F18 du porte-avions américain USS Eisenhower, au large de côtes espagnoles en Méditerranée, le pilote d’un Rafale Marine de la  flottille 12F s’est éjecté en mer.

 

Il a été récupéré par un hélicoptère américain et a été transféré à bord du porte-avions français où il a été pris en charge par l’équipe médicale.

 

Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances et les causes de cet accident.

 

Parti de Toulon le 30 mai, le porte-avions Charles de Gaulle et son escorte conduisent un entraînement en Méditerranée et en Atlantique qui s’achèvera le 05 juillet 2012.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 18:05

Herakles gpe Safran

 

July 2, 2012 defpro.com

 

Paris | Effective today, Pascal Legrain and Philippe Boulan have been named Vice President for Human Resources at Turbomeca and Herakles, respectively. Both companies are part of the Safran group.

 

Pascale Legrain will be in charge of the management and development of human resources at Turbomeca, which has 6,100 employees and 17 facilities around the world. Philippe Boulan takes the same position at Herakles, which has 2,600 employees and 12 facilities.

 

Pascal Legrain, 48, holds a master’s degree in economic sciences (1987) and a postgraduate degree in human resources (1988). He has held various human resources management positions with companies in France and abroad, mainly in the automotive industry: personnel manager at Valeo L’Isle d’Abeau (1993-1994), HR manager at Visteon/Plastic Omnium in Oyonnax (1995-1998), Vice President of Human Resources at Faurecia (1998-2005), Vice President of Human Resources at Toyota Valenciennes (2006-2010), and Vice President of Human Resources at Alstom Power Equipment in Baden, Switzerland.

 

Philippe Boulan, 62, who also holds a master’s in economic sciences (1975), started his career with Snecma in 1979 as head of Human Resources at the Hispano-Suiza plant in Le Havre. He returned to Snecma in 1989 as personnel manager and then as General Manager of the Gennevilliers plant. In 1993 he was named head of labor relations at Snecma, before taking the position of Vice President of Human Resources and Internal Communications in 2000. In 2003 he joined Turbomeca as Vice President of Human Resources.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 15:30

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02/07/2012 DCNS

 

Les équipes de DCNS, de la Marine nationale et de la Direction générale de l’armement (DGA) viennent d’achever une nouvelle campagne d’essais à la mer, conclue par la mise en œuvre du premier tir d’une torpille depuis la première des frégates multimissions.

 

Après avoir démontré en mars la capacité de la FREMM Aquitaine à recevoir un hélicoptère Caïman de classe 10 tonnes, les équipes de DCNS ont poursuivi ces dernières semaines les essais de différentes capacités du système de combat du navire, parmi lesquelles la direction de lancement de tir de torpille.

 

Après avoir validé leur installation à bord et mené des essais à vide des tubes de lancement, les équipes de DCNS à bord de la FREMM Aquitaine ont procédé le 22 juin au premier tir de torpille depuis le navire. Concrètement, une torpille – dont la charge avait été remplacée par des capteurs – a été mise à feu en condition réelle. Cet essai a permis de valider la conformité de l’installation, et ce grâce aux observations de spécialistes et aux informations restituées par les capteurs : vitesse d’éjection, angle de pénétration dans l’eau, comportement, trajectoire, etc.

 

« La FREMM Aquitaine, première de la série des frégates multimissions, est capable de faire face à tous types de menaces, souligne Vincent Martinot-Lagarde, directeur des programmes FREMM au sein de DCNS. Le bon déroulement de ce premier tir de torpille constitue une étape importante dans le déroulement du programme : il assoit un peu plus les fonctions de lutte anti-sous-marine du navire et démontre les capacités du système de combat conçu et réalisé par DCNS », poursuit-il. « Au-delà de la conception du navire, les équipes de DCNS ont été particulièrement impliquées dans la mise au point de la torpille, de sa direction de tir et de son tube de lancement, en coopération avec la DGA ».

 

Equipée de quatre tubes de lancement, la FREMM Aquitaine embarquera à terme 19 torpilles légères de type MU90. Approchant les 300 kg, ces engins peuvent évoluer jusqu’à leur cible en toute discrétion, à plus de 50 nœuds.

 

Couplée aux capacités de détection et de neutralisation sous-marines dont dispose l’hélicoptère embarqué Caïman, la mise en œuvre de ces torpilles confère à la FREMM Aquitaine, navire d’une grande discrétion, des capacités aussi inédites que redoutables en matière de lutte anti-sous- marine.

 

Le programme FREMM : un programme majeur pour DCNS et ses partenaires.

 

Pour DCNS, le programme FREMM représente douze unités, soit onze pour la Marine nationale et une pour la Marine Royale Marocaine.

 

Les frégates FREMM sont les navires les plus avancés technologiquement et les plus compétitifs du marché. Fortement armés, ils mettent en œuvre, sous maîtrise d’œuvre DCNS, les systèmes d’armes et équipements les plus performants, tels que le radar multifonction Héraclès, le Missile de Croisière Naval, les missiles Aster et Exocet MM 40 ou encore les torpilles MU 90.

 

Polyvalentes, les FREMM peuvent répondre à tous les types de menaces. Innovantes, elles offrent une interopérabilité et un niveau de disponibilité inégalés. Flexibles, elles sont capables de répondre aux attentes de très nombreuses marines, ainsi que le démontre le premier contrat FREMM de DCNS au Maroc.

 

Caractéristiques techniques des FREMM :

 

• Longueur hors tout : 142 mètres

• Largeur : 20 mètres

• Déplacement : 6 000 tonnes <

• Vitesse maximale : 27 nœuds

• Mise en œuvre : 108 personnes (détachement hélicoptère inclus)

• Capacité de logement : 145 hommes et femmes

• Autonomie : 6 000 nautiques à 15 nœuds

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 12:10

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The French FREMM frigate Aquitaine can carry up to 19 MU90 torpedoes.

Photo: courtesy of DCNS.

 

2 July 2012naval-technology.com

 

The French FREMM frigate, AquitaineThe French Navy and DCNS have successfully conducted the first MU90 lightweight torpedo launch test aboard the French FREMM multi-mission frigate, Aquitaine.

 

FREMM programme manager Vincent Martinot-Lagarde said that the first-of-class FREMM multi-mission frigate Aquitaine had been designed to face all types of threats.

 

"The success of the first torpedo launch test is an important milestone as it confirms the ASW capabilities of the ship and her combat system, which was designed, developed and produced by DCNS," he said.

 

During the trials in operational conditions, conducted in cooperation with the French defence procurement agency (DGA), the ship launched its torpedo, equipped with sensors and data loggers instead of a warhead.

 

Following the torpedo tube configuration and dry-run tests, the trials validated the ship's torpedo tube configuration's compliance with the relevant specifications, while the torpedo's onboard sensors confirmed all parameters, including exit speed, angle of impact with the water, and torpedo behaviour and trajectory.

 

The FREMM frigate demonstrated its deck landing capabilities with a Caiman Marine (NH90) heavy lift helicopter in March.

"The success of the first torpedo launch test is an important milestone as it confirms the ASW capabilities of the ship and her combat system."

 

Capable of accommodating a crew of 145 with a complement crew of 108, the 142m-long Aquitaine has a displacement capacity of 6,000t, can cruise at a speed of 27k and has a range of 15k.

 

Armed with Herakles multifunction radar, MdCN cruise missiles, Aster anti-air missiles and Exocet MM40 anti-ship missiles, the FREMM frigates have been designed to counter threats from air, sea and land.

 

Under the FREMM naval programme, France will acquire 11 frigates with a further ten vessels designated for Italy.

 

Launched in April 2010, the FREMM frigate Aquitaine is scheduled for delivery to the French navy this month.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 11:39

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02/07/2012 MER et MARINE

 

L'usine de Dassault Aviation à Mérignac travaille actuellement sur l'adaptation de deux Falcon 50 aux besoins de surveillance maritime de l'aéronautique navale. Ces appareils, qui étaient auparavant affectés à l'ETEC (Escadron de transport, d'entraînement et de calibration) sont cédés à la Marine nationale du fait de leur remplacement au sein de l'armée de l'Air par de nouveaux Falcon 2000. Ils s'ajouteront aux quatre Falcon 50M déjà en service au sein de la flottille 24F et permettront de renforcer les capacités de surveillance maritime de la marine, qui avaient été amputées en mars 2009 par le retrait du service de dix Nord 262 de la 28F.


Les Nord 262 ont cessé de voler en 2009 (©MARINE NATIONALE)

Pour compenser ce retrait et en attendant le lancement du futur programme AVSIMAR (Avions de surveillance et d'intervention maritime), il avait alors été décidé de profiter du remplacement des Falcon « gouvernementaux », servant notamment au transport des hautes personnalités de l'Etat, pour verser à la marine ces appareils, disposant encore d'un bon potentiel.
Le transfert nécessite toutefois un important chantier de structure. Il faut, ainsi, équiper les avions d'une boule FLIR rétractable en position ventrale. Ce système de détection électro-optique est installé au niveau de la soute à bagages. Dans le même temps, le radar classique situé à l'avant est remplacé par un Ocean Master 100, optimisé pour le milieu maritime. L'opération demeure complexe car il faut, notamment, installer les équipements en tenant compte du re-routage de certains circuits.


Falcon 50M (© DASSAULT AVIATION)

Première livraison au printemps 2013

Les équipes de Mérignac ont également débuté le second chantier, qui porte sur la modification de la carlingue afin d'installer deux grands hublots pour l'observation. A l'issue de ces travaux, des différents essais au sol et des essais de réglage et de réception en vol, Dassault Aviation espère livrer à la marine le premier des deux Falcon en cours de transformation au printemps 2013. Au total, quatre Falcon de l'ETEC doivent, ainsi, être transformés en avions de surveillance maritime, ce qui permettra de doubler le parc de la 24F.


Falcon 50M (© DASSAULT AVIATION)

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 11:25
La frégate Aquitaine tire sa première torpille

Tir de torpille depuis la frégate Aquitaine

crédits : DCNS

 

02/07/2012MER et MARINE

 

Tête de série du programme des Frégates multi-missions (FREMM), l'Aquitaine poursuit ses essais à la mer. Après avoir démontré en mars la capacité du bâtiment à recevoir un hélicoptère de la classe 10 tonnes, l'occurrence le nouveau Caïman (NH90), les équipes de DCNS, de la Marine nationale et de la Direction Générale de l'Armement (DGA) ont poursuivi ces dernières semaines les essais de différentes capacités du système de combat du navire, parmi lesquelles la direction de lancement de tir de torpille. Une fois les installations à bord validées et des tests à vide des tubes de lancement, le premier tir d'une torpille a été réalisé le 22 juin au large de la Bretagne. Une mise à feu en conditions réelles avec un engin embarquant des capteurs, là où se trouve habituellement la charge des torpilles. Ces capteurs avaient pour but de déterminer différentes données, dont la vitesse d'éjection, l'angle de pénétration dans l'eau, le comportement ou encore la trajectoire de la torpille. L'ensemble a permis de valider la conformité de l'installation.


Premier tir de torpille sur l'Aquitaine (© : MARINE NATIONALE)


Premier tir de torpille sur l'Aquitaine (© : MARINE NATIONALE)


Premier tir de torpille sur l'Aquitaine (© : MARINE NATIONALE)

Assoir les fonctions de lutte ASM du bâtiment

« Le bon déroulement de ce premier tir de torpille constitue une étape importante dans le déroulement du programme : il assoit un peu plus les fonctions de lutte anti-sous-marine du navire et démontre les capacités du système de combat conçu et réalisé par DCNS », explique Vincent Martinot-Lagarde, directeur des programmes FREMM au sein de DCNS. Le groupe naval français, qui a conçu cette nouvelle génération de frégates, est également très impliqué dans la mise au point de la torpille, de sa direction de tir et de son tube de lancement, en coopération avec la DGA.
La MU90 sera, en effet, l'une des armes principales de l'Aquitaine et ses sisterships (11 FREMM ont été pour le moment commandées par la France et une par le Maroc). Car c'est avec elle que les frégates pourront attaquer des sous-marins adverses, repérés au moyen de leur sonar d'étrave et de leur sonar remorqué, du sonar trempé et des bouées acoustiques de leur hélicoptère embarqué ou des informations transmises par d'autres unités, comme des avions de patrouille maritime. Produite sur le site DCNS de Saint-Tropez et développée en coopération avec Thales et l'Italien WASS, la MU90 est une torpille légère de nouvelle génération, considérée comme l'une des meilleures, voire la meilleure, de sa catégorie.


MU90 - en orange une torpille d'essais à bord d'une F70 (© : MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)


MU90 - en orange une torpille d'essais à bord d'une F70 (© : MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)

Une torpille aux performances exceptionnelles

D'une longueur de 2.96 mètres pour une masse de 295 kilos, la MU 90, d'un calibre de 324 mm, dépasse la vitesse de 55 noeuds. Elle est conçue pour mettre hors de combat les sous-marins naviguant à grande profondeur, soit plus de 800 mètres. Elle bénéficie de l'expertise de DCNS dans le domaine des batteries, au travers du système de pile « SYP », qui garantit une vitesse élevée et une excellente endurance, avec une portée de l'ordre de 15 kilomètres. Ces caractéristiques sont d'ailleurs équivalentes aux torpilles lourdes actuellement en service. Succédant dans la Marine nationale aux torpilles L5 embarquées sur les frégates du type F70 et aux Mk 46 mises en oeuvre par les aéronefs (hélicoptères et avions de patrouille maritime), la MU90 équipe désormais les avions Atlantique 2, les hélicoptères Lynx, les frégates Horizon et des F70 ASM (classe Georges Leygues) après modification des installations.
Sur les FREMM, les MU90 seront lancées au moyen de quatre tubes situés sur chaque bord près des niches abritant les embarcations. En tout, chaque bâtiment pourra embarquer 19 torpilles, celles-ci servant à la fois de moyen d'auto-défense pour le bateau, mais également de capacité offensive à grande distance, via leur mise en oeuvre depuis l'hélicoptère embarqué, en l'occurrence un Caïman Marine, capable d'emporter deux munitions.


Caïman Marine (© : MER ET MARINE - V. GROIZELEAU)

Le trio FREMM/Caïman/MU90

Ce nouvel appareil, en service depuis le mois de décembre au sein de la flottille 33F, basée à Lanvéoc-Poulmic (Finistère), doit voir ses capacités de lutte anti-sous-marine et antinavire être déclarées opérationnelles dans les prochains mois. Les performances conjuguées des senseurs de la FREMM, du Caïman et de la MU90 feront de l'Aquitaine un redoutable chasseur de sous-marin. En dehors de ses capacités offensives, la frégate sera également dotée des meilleurs moyens de défense contre une attaque venant des abysses. En plus de ses moyens de détection et d'alerte, elle doit disposer du nouveau système de lutte anti-torpille CONTRALTO de DCNS. Actuellement en essais après avoir nécessité 5 ans d'études, ce dispositif, intégré au système de combat, est conçu pour contrer les torpilles de nouvelle génération, contre lesquelles les leurres mobiles ne sont plus efficaces. Couplé à des manoeuvres évasives (différentes tactiques sont proposées suivant les cas), le concept porte sur le lancement de salves de contre-mesures Canto (émetteurs acoustiques large bande) produisant des dizaines de cibles éphémères destinées à saturer la tête chercheuse de la torpille adverse, ce qui laisse le temps au bâtiment de s'éloigner.


Contralto pour bâtiment de surface (© : DCNS)


Contralto pour bâtiment de surface (© : DCNS)

Livraison à la marine d'ici la fin de l'année

Construite par le site DCNS de Lorient, l'Aquitaine a été mise sur cale en décembre 2007 et lancée en mai 2010. Le bâtiment, qui a réalisé sa première sortie en mer le 18 avril 2011, sera livré dans les prochains mois à la Marine nationale. Son admission au service actif doit intervenir d'ici 2014, le temps que les militaires valident l'ensemble de ses capacités. Car la lutte anti-sous-marine, même si elle est prioritaire dans la mesure où les FREMM doivent assurer la protection de la Force océanique stratégique et du porte-avions Charles de Gaulle, ne sera pas, loin s'en faut, la seule corde à l'arc des nouvelles frégates. Très polyvalents, ces bâtiments de 142 mètres et 6000 tonnes de déplacement en charge disposeront également de 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, de 16 missiles surface-air Aster 15 fournis par MBDA, d'une tourelle de 76mm OTO-Melara, ainsi que de deux canons télé-opérés de 20mm (Narwhal de Nexter). Les FREMM seront également les premiers bâtiments de la Marine nationale (et les premiers navires de surface européens) à mettre en oeuvre des missiles de croisière, en l'occurrence 16 Scalp Naval développés par MBDA et conçus pour la destruction de cibles terrestres, avec une portée de plus de 1000 kilomètres.
Concernant la suite du programme FREMM, la frégate marocaine, nommée Mohammed VI, débutera ses essais mer en septembre, alors que la seconde unité française, la Normandie, sera mise à flot à Lorient le mois suivant.


L'Aquitaine (© : DCNS)

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 08:02

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/exercice-panthere/1845951-1-fre-FR/exercice-panthere.jpg

Les parachutistes du 8e RPIMa pendant leur descente

Crédits : 8e RPIMa

 

01/07/2012 Armée de Terre - Economie et technologie

 

Le 25 juin 2012, le 8e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (8e RPIMa)d de Castres a testé pour la première fois la compatibilité entre les systèmes EPC et FÉLIN.

 

Le 8e RPIMa est le premier régiment de la 11e brigade parachutiste (11e BP) à être équipé du système FÉLIN, et à le tester en combinaison avec le nouveau parachute EPC (pour ensemble de parachutage portatif). Ce nouveau parachute permet un équipement plus rapide et plus simple des parachutistes. La voile du parachute, plus grande (115 m²), facilite le contrôle par les parachutistes. Expérimenter la combinaison de ces deux technologies permet de mettre en avant les anomalies et les points à améliorer.

 

L’équipement est lourd : les gaines pèsent en moyenne 50kg chacune, contenant armement, gilet pare-balles et de quoi tenir 48h sur le terrain. L’expérimentation est une grande première pour les parachutistes mais aussi pour les largueurs, qui doivent s’adapter au nouvel équipement. Cette combinaison, une fois au point, assurera aux prochains régiments qui s’en équiperont de meilleures conditions dans le ciel et sur terre.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 07:35

Assemblée nationale française.svg

 

01.07.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

La composition de la nouvelle commission de la Défense nationale et des forces armées est à consulter sur le site de l'Assemblée (avec les liens vers chaque membre). La voici toutefois avec quelques commentaires.

 

Présidente: Patricia Adam


Vice-Présidents: Nicolas Bays, Jean-Jacques Candelier, Philippe Nauche, Philippe Vitel (le seul membre de l'opposition)


Secrétaires: Nathalie Chabanne,  Philippe Folliot,  Philippe Meunier, Gwendal Rouillard

 

La commission dans son ensemble: M. Ibrahim Aboubacar, Mme Patricia Adam, M. François André, Mme Sylvie Andrieux, M. Kader Arif, M. Olivier Audibert Troin, M. Jean-Marc Ayrault, M. Jean-Pierre Barbier, M. Claude Bartolone, M. Nicolas Bays, Mme Chantal Berthelot, M. Daniel Boisserie, M. Philippe Briand, M. Jean-Jacques Bridey, M. Jean-Jacques Candelier, M. Laurent Cathala, M. Bernard Cazeneuve, Mme Nathalie Chabanne, M. Guy Chambefort, M. Luc Chatel, M. Alain Chrétien, M. Jean-David Ciot, M. Bernard Deflesselles, M. Lucien Degauchy, M. Nicolas Dhuicq, Mme Marianne Dubois, Mme Cécile Duflot, M. Richard Ferrand, M. Philippe Folliot, M. Yves Foulon, M. Marc Francina, M. Yves Fromion, M. Sauveur Gandolfi-Scheit, M. Guillaume Garot, M. Serge Grouard, Mme Edith Gueugneau, M. Christophe Guilloteau, M. Francis Hillmeyer, M. Éric Jalton, M. Patrick Labaune, M. Jacques Lamblin, M. Charles de La Verpillière, M. Gilbert Le Bris, M. Jean-Yves Le Déaut, M. Christophe Léonard, M. Bruno Le Roux, M. Maurice Leroy, M. Alain Marleix, M. Alain Marty, M. Damien Meslot M. Philippe Meunier M. Alain Moyne-Bressand M. Philippe Nauche M. Jean-Claude Perez Mme Sylvia Pinel Mme Daphna Poznanski-Benhamou M. Joaquim Pueyo Mme Marie Récalde M. Eduardo Rihan Cypel M. Gwendal Rouillard M. Alain Rousset M. François de Rugy M. Boinali Said M. Stéphane Saint-André M. Stéphane Travert, M. Jean-Michel Villaumé, M. Philippe Vitel, M. Michel Voisin, Mme Paola Zanetti.

 

Quelques commentaires:
- Dix femmes sont membres, contre sept dans la précédente commission.

- Trois ministres y figurent: Cécile Dufflot, Bernard Cazeneuve (déjà présent dans la précédente commission), Jean-Marc Ayrault. Mais ils ne siègeront pas. Un ministre délégué: Kader Arif (aux Anciens combattants) en est également membre.
- Quelques-uns des piliers ont quitté cette commission (outre les députés qui ne se représentaient pas, comme le duo Ménard-Viollet); je pense à François Cornut-Gentille qui a oeuvré avec Bernard Cazeneuve pour plus de transparence et de rigueur.
- Le groupe socialiste y compte 36 représentants, l’UMP 25. S'ajoutent à eux: 3 membres du groupe Démocrate, 2 écologistes  et 3 divers gauche, dont deux du groupe Radical. Aucun député FN n’y siège.
- les membres de la commission feront leur rentrée à Brest lors des Universités d'été de la Défense. C'est leur présidente, Patricia Adam, qui aura le plaisir de les accueillir sur ses terres.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 07:27

Manurhin logo

 

28/06/2012 lalsace.fr

 

« Le retour de Manurhin sur le salon Eurosatory comme exposant a été couronné de succès avec la signature de deux contrats de fournitures de machines spéciales, l’un avec le Mexique et le second avec la Turquie, pour un montant de 15 M€», a annoncé le groupe mulhousien. La société dirigée par Rémy Thannberger, qui repart sur de nouvelles bases après une recapitalisation de 7,5 millions d’euros bouclée début 2012, indique également que « de multiples contacts ont été établis avec les nombreuses délégations étrangères présentes à Paris, qui confirment le caractère durablement porteur du marché du bien d’équipement destiné aux industries munitionnaires et ce, partout dans le monde ». À l’occasion d’une manifestation réunissant ses clients, partenaires et principaux actionnaires (notamment Giat Industries/Nexter, également présent sur le salon), les dirigeants du Groupe Manurhin ont dévoilé le nouveau logo du groupe ainsi que son nouveau site internet. « D’une manière générale, le « retour » de Manurhin a été salué avec satisfaction par la profession dont Manurhin, en dépit de sa taille modeste, demeure indiscutablement un des fleurons », estime Rémy Thannberger.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 07:25

Mindef

 

02/07 Par Alain Ruello – lesEchos.fr

 

Même s'il ne devrait pas aller au-delà des 54.000 suppressions de postes prévues, le gouvernement risque d'amputer les crédits de 7 à 9 milliards entre 2013 et 2015.

 

Le moment de vérité approche pour la défense. Même s'il faudra attendre fin juillet pour connaître les arbitrages budgétaires de Matignon ministère par ministère, la lettre de cadrage de Jean-Marc Ayrault donne une bonne indication des sacrifices à venir. Dans le pire des cas, si la règle générale du « zéro valeur » pour la période 2013-2015 devait s'appliquer à l'armée, ce sont de 7 à 9 milliards d'euros qui manqueront à l'appel par rapport à ce que prévoyait la loi de programmation militaire sur ces trois années, selon nos informations. « A ce niveau, ce ne sont plus des économies. Le modèle d'armée sera lourdement revu », se désole un bon connaisseur du dossier.

 

Durant la campagne électorale, François Hollande a assuré que le budget de la défense - premier investisseur de l'Etat avec 10 milliards d'euros de crédits en moyenne par an -ne servirait pas de variable d'ajustement pour financer ses promesses ou éponger les déficits. L'armée devra bien participer à l'effort d'assainissement des finances publiques, mais ni plus ni moins que les autres ministères, avait-il promis.

 

Sans le reconnaître, le gouvernement Fillon a déjà amputé la loi de programmation militaire 2009-2014 de 2 à 3 milliards. Même adouci, le « zéro valeur » de la nouvelle équipe au pouvoir risque de lui porter l'estocade finale en aggravant la facture de plusieurs milliards. Comment économiser autant et aussi rapidement ?

 

Suppressions de postes

 

La solution classique, celle à laquelle chaque gouvernement se résout, consiste à renégocier jusqu'à la corde les contrats d'armements. Le but : étirer au maximum les livraisons de sous-marins, d'avions ou de blindés, pour retarder d'autant le paiement des factures. Cela risque de ne pas suffire. L'effort sera d'autant plus douloureux que François Hollande a « sanctuarisé » les crédits de la dissuasion nucléaire (« Les Echos » du 25 juin).

 

Face à Bercy, Jean-Yves Le Drian, le nouveau ministre de la Défense, ne va pas manquer de plaider que les achats d'armements profitent directement à l'industrie française, donc à l'emploi. N'empêche, le ministre aura du mal à éviter l'inévitable : un nouveau déclassement des ambitions militaires de la France à l'issue des travaux de la commission du Livre blanc de la défense, comme c'est le cas Livre blanc après Livre blanc. Les militaires ont au moins un motif de satisfaction puisque le plan de suppressions de 54.000 postes entre 2008 et 2015 ne devrait pas être aggravé.

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 11:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/ema/le-chef-d-etat-major/120629-cema-rencontre-avec-les-commandants-interarmees/rencontre-avec-les-commandants-interarmees-1/1845875-1-fre-FR/rencontre-avec-les-commandants-interarmees-1.jpg

 

29/06/2012 Sources : EMA

 

Le 22 juin 2012, l’amiral Edouard Guillaud, chef d’état-major des armées (CEMA), a clôturé le séminaire annuel des commandants interarmées (COMIA) sur le site de l’Ecole militaire.

 

Ce séminaire a permis aux différents sous-chefs et division de l’EMA de faire le point avec les COMIA sur les travaux et les évolutions en cours au niveau opérationnel, organique et territorial ainsi qu’au niveau des relations internationales et du soutien

 

A cette occasion, le CEMA a présenté les enjeux à venir autour du futur Livre blanc et la prochaine loi de programmation militaire (LPM) en insistant plus particulièrement sur les domaines relevant des COMIA. Les COMIA sont désignés et placés sous l’autorité directe du CEMA. Ils sont répartis sur le territoire national, en métropole et dans les départements et collectivités d’outre-mer (DOM-COM), et dans les pays où sont stationnées les forces françaises. Le CEMA a aussi rappelé aux COMIA concernés ce qu’il attendait d’eux dans la conduite des engagements sur le territoire national.

 

En métropole, les COMIA se répartissent entre les officiers généraux de zone de défense et de sécurité (OGZDS), les commandants de zone maritime (CZM), le commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA). Dans le cadre de l’organisation territoriale interarmées de défense métropolitaine (OTIAD), les OGZDS sont chargés en liaison avec les autorités préfectorales de la préparation et de la gestion des crises sur le territoire national ils assurent également le contrôle opérationnel des unités engagées en missions intérieures. Ils sont responsables de la mise en œuvre, sur décision du gouvernement, de tout ou partie des mesures de défense opérationnelle du territoire (DOT) dans leurs zones. Quant aux commandants de zone maritime, ils sont chargés de la mise en œuvre de l’action de l’Etat en mer et de la défense maritime du territoire au sein de leur zone maritime. Le COM DAOA est responsable de la veille permanente et de l’intervention dans l’espace aérien national,  ainsi que de la planification, de la conduite et du suivi des opérations aériennes.

 

La pertinence du dispositif des forces de souveraineté et de présence a également été abordée par le CEMA, en particulier dans les DOM-COM et à l’étranger. Les missions permanentes hors du territoire métropolitain sont confiées aux commandants supérieurs pour les forces de souveraineté (COMSUP) et aux commandants des forces françaises pour les forces de présence prépositionnées à l’étranger (COMFOR). Leurs responsabilités s’exercent dans la « zone de responsabilité permanente » (ZRP).

 

Les COMSUP et COMFOR sont responsables de la réalisation du contrat opérationnel fixé par le CEMA et veillent à la cohérence de la préparation opérationnelle des forces placées sous leur autorité. Ils sont également commandants de base de défense (BdD). Dans les DOM-COM, les COMSUP sont également OGZDS. Ils assurent les missions de souveraineté tout en exerçant des responsabilités organiques sur l’ensemble des forces stationnées.

 

A l’étranger, cette autorité s’exerce dans les limites fixées par les accords de défense et dans le respect de la souveraineté du pays hôte.

 

En plus de leurs attributions territoriales et organiques, les COMSUP et les COMFOR sont également chargés par le CEMA des relations militaires internationales, et de la conduite des relations bilatérales militaires et de la mise en œuvre des actions de coopérations opérationnelles.

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