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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 12:50

PR4G photo Thales

 

17/04/2012 Ministère de la Défense

 

Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants annonce le lancement de la première phase du programme CONTACT. Sa première tranche, d'un montant total de 263 M€, est consacrée aux travaux de développement. Elle sera notifiée à Thales Communications dans les prochains jours. 

 

Le programme CONTACT est un programme stratégique destiné à équiper, à partir de 2018, les forces armées en postes de radio tactiques de nouvelle génération, s'appuyant sur une technologie innovante de « radio logicielle ».

 

 Les postes radio CONTACT permettront une transmission simultanée et hautement sécurisée de voix et de données. Ils constitueront un élément essentiel de la sécurité et de la capacité d'action tactique des fantassins et des véhicules blindés déployés en opération. Dans un second temps, les postes CONTACT équiperont également les avions de combat, de renseignement et de transport ainsi que les navires, de manière à donner aux forces françaises engagées en situation de combat, les outils de communications interarmées nécessaires au plein exercice de leurs missions. Les postes CONTACT seront, en outre, interopérables avec les postes radio équipant les forces alliées de la France.

 

Le programme CONTACT est un élément essentiel du programme SCORPION, dont l'objectif est le renouvellement et la modernisation des moyens des groupements tactiques interarmes. CONTACT équipera en particulier les futurs VBMR de l’armée de terre (Véhicules blindés multi-rôles) appelés à remplacer les actuels VAB (Véhicules de l'avant blindés). Il s’articule pleinement avec les programmes de numérisation du champ de bataille et le programme FELIN, équipant les combattants des unités au combat.

 

En confiant à Thales Communications le développement de CONTACT, le ministère de la Défense sait pouvoir compter sur une capacité technologique au meilleur niveau mondial. En outre, le programme CONTACT contribue à pérenniser un savoir-faire et une expertise uniques en France dans le domaine des télécommunications tactiques. Le programme CONTACT sera principalement développé en région parisienne et les postes radio seront principalement fabriqués à Cholet. Derrière Thales Communications, toute une filière industrielle est sollicitée pour fournir composants, cartes électroniques et logiciels mais aussi des fonctions à très haute valeur ajoutée dans le domaine des transmissions, des réseaux et de la sécurité.

 

 Gérard Longuet déclare : «  Je me félicite de cette décision qui s'inscrit dans le cadre d'un ensemble de programmes ambitieux, définis par la loi de programmation militaire, visant à moderniser les équipements des armées. Le lancement du programme CONTACT est nécessaire, en toute hypothèse, et ne peut souffrir de retard liés aux aléas conjoncturels. Il en va de même pour tous les programmes d’équipement majeurs de nos forces »

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 11:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/escc-cenzub-12/1938227-1-fre-FR/escc-cenzub-1.jpg

 

18.04.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Petit centre historique aux ruelles tortueuses, zone pavillonnaire, trottoirs éclairés, commerces de proximité, il pourrait faire bon vivre dans le village de Joffrecourt, censé pouvoir héberger 5000 âmes. Si ce n’est qu’il s’agit bien ici d’une zone militaire, située dans le camps de Sissonne.

 

Les premiers coups de pioche de cette zone urbaine dédiée à l’entrainement des forces ont débuté en 2005 et les travaux se poursuivent. En janvier dernier, une zone industrielle et commerciale constituant le troisième quartier de la ville a été livrée et le mois prochain, un échangeur autoroutier doit être achevé, marquant la fin de la livraison de la partie infrastructure (120 meur). Le centre d’entrainement aux actions en zone urbaine (Cenzub) continue donc sa montée en puissance, et les cycles d’entrainements ont d’ors et déjà débuté il y a quelques année. Le Cenzub est devenu un passage obligé pour les unités terrestres dans le cadre de leur formation.

 

L’objectif du centre est bien de coller le plus possible à la réalité de ce que peuvent rencontrer les forces terrestres sur des théâtres d’opération : se battre et contrôler des espaces confinés et habités. Le centre est constitué de plusieurs sites d’instructions, à savoir un village, une ville durcie d’un km2, conçue pour l’entrainement avec des blindés; un parcours IED; une zone d’engagement au contact des foules et enfin un complexe de tir à balles réelles en zone urbaine. Ce qui fait de ce centre d’entrainement le plus important en Europe, disposant de la seule installation de tirs réels (jusqu’au 12.7 mm ainsi que des missiles AT4CS et Eryx) en zones confinées pouvant accueillir une compagnie. Ce dernier est en cours d’achèvement et les 8 champs de tirs doivent être tous être ouverts d’ici 2013. Forcément, les armées alliées sont interessées et les allemands, des armées des pays du golf ou les britanniques y passent. Depuis novembre 2010, déjà 4 compagnies des forces de sa majesté ont pu venir s’y entrainer.

 

Le Cenzub doit fonctionner à plein régime d’ici 2014. Ne restera alors qu’un seul chantier, celui de se munir d’un système numérisé et centralisé, qui doit venir offrir une vision complète de la situation, répertoriant toutes les unités, armes, véhicules, infrastructures et permettra des scenarii complexes incluant des tirs indirects (artillerie..). Le démonstrateur technique de cette énorme machinerie informatique s’appelle Simulzub et est réalisé par Gavap. Il doit être opérationnel fin 2013 puis le programme Cerbere, bien plus complet, prendra le relais et offrira un suivi complet et permanent de l’ensemble des situations de toute la ville de manière centralisée dès 2017. Ce qui permettra de pouvoir rejouer les situations et d’apporter tout l’éclairage nécessaire afin d’optimiser l’action des forces.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 11:06

DCI France

 

18.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

DCI (Défence Conseil International, créé en 1972) se porte plutôt bien et son patron, Jean-Louis Rotrubin, a de quoi sourire. Les chiffres dévoilés hier (cliquer ici pour accéder au document) témoignent de la bonne santé de la société (en dépit de quelques revers, comme le contrat Xingu attribué à CATS).

 

Si le CA de DCI était de 112 millions€ 2007, il est passé à 140 en 2008 puis 160 en 2011. Quant aux commandes, elles ont atteint 310 millions€ 2011 contre 228 en 2009 et 173 en 2007.

 

Quels bénéfices? Les chiffres précis ne sont pas encore disponibles, "tout simplement parce que le conseil d’administration validant les comptes se réunit dans deux semaines".

 

DCI emploie quelque 630 personnes et est active principalement au Moyen-Orient (60% de son activité), dans l'UE (31%) et en Asie (8%).

 

Au chapitre des satisfactions: la formation des équipages des BPC russes, comme je l'avais annoncé en février dernier et les bons résultats de Hélidax (21 millions€ de CA). Et à celui des projets: un quart du futur CA issu des externalisations.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 07:55

thales-logo-lg

 

17 avril 2012 Reuters

 

PARIS - Le ministère de la Défense a annoncé mardi avoir confié à l'équipementier Thales la première tranche, d'un montant de 263 millions d'euros, d'un contrat d'équipement de l'armée française en radios tactiques de nouvelle génération à partir de 2018.

 

Les postes radio du programme "Contact" permettront une transmission simultanée et hautement sécurisée de voix et de données pour les fantassins et les blindés, précise le ministère dans un communiqué.

 

Dans un second temps, ces postes équiperont également les avions de combat, de renseignement et de transport ainsi que les navires.

 

La première tranche, consacrée aux travaux de développement. sera notifiée à Thales Communications dans les prochains jours, ajoute le ministère.

 

Ce contrat, qui fait partie du programme Scorpion de modernisation de l'armée français, équipera en particulier les futurs véhicules blindés multi-rôles (VMBR) appelés à remplacer les actuels véhicules de l'avant blindés (VAB).

 

Selon Le Figaro, ce contrat de trois à quatre milliards d'euros en tout sur une période de 22 ans avait reçu l'aval du ministère de la Défense, mais celui de l'Economie s'opposait à la notification d'un contrat aussi important en pleine campagne présidentielle, amenant le Premier ministre François Fillon à trancher en faveur du projet.

 

Le ministère de la Défense n'était pas immédiatement disponible pour commenter sur ce point. (Cyril Altmeyer, édité par Gilles Guillaume)

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 07:50

Ligne de defense P Chapleau

 

17.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le ministère de la Défense a confirmé ce matin le lancement du programme Contact portant sur la modernisation des radios tactiques de l'armée française. "Sa première tranche, d'un montant de 263 millions d'euros, est consacrée aux travaux de développement. Elle sera notifiée à Thales Communication dans les prochains jours", écrit le ministre de la Défense, Gérard Longuet, dans un communiqué.

 

Selon le ministre, le programme contact sera principalement développé en région parisienne et les postes radio seront principalement fabriqués à Cholet. Créé en 1936, le site de Cholet emploie 900 personnes dont 400 ingénieurs; le site, que Nicolas Sarkozy avait visité en janvier 2010 et où Marc Lafineur s'était rendu en décembre dernier, occupe 50 000 m² de bâtiments sur une surface de 12 hectares.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 07:45

Lagasse-Douarnenez.jpg

 

17/4/2012 Didier Girault, ElectroniqueS

 

Le tribunal de commerce de Quimper a accepté le plan de reprise proposé par Eolane. Ce plan inclut le licenciement de trente neuf des 220 employés du site.

 

Le tribunal de commerce de Quimper vient de choisir le plan de reprise proposé par Eolane pour le site Lagassé de Douarnenez, site en redressement judiciaire depuis décembre 2011.

 

Le plan d’Eolane inclut le licenciement de 39 des 220 salariés de l’usine.

 

Eolane a pour objectif de diversifier le portefeuille de clients de Lagassé Douarnenez – qui devient Eolane Douarnenez.

 

Ce site est spécialisé dans la fabrication de matériels de radiocommunications sécurisées. Actuellement, le sous-traitant finistérien réalise plus de 80 % de son chiffre d’affaires avec Cassidian, filiale d’EADS.

 

La reprise effective de l'usine par Eolane est prévue pour le 2 mai prochain.

 

En février dernier, Eolane a acquis le site de Tallinn (Estonie) d’Elcoteq. Forte de 235 personnes, cette usine est également spécialisée en radiocommunications et a également pour principal client Cassidian.

 

Eolane, deuxième sous-traitant français après AsteelFlash, s’appuie sur 2400 salariés répartis sur une vingtaine de sites. L’an passé, il a réalisé un chiffre d’affaires de l’ordre de 280 millions d’euros.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 20:59

NH90TTH photo4 Patrick PENNA source Eurocopter

photo Eurocopter

 

17/04/2012 Par Valérie Lion - lexpress.fr

 

Malgré l'annonce de Gérard Longuet en janvier dernier d'une commande pour la France de 34 hélicoptères à Eurocopter, la vente n'a toujours pas abouti. 

 

La proximité de l'élection présidentielle ne fait pas l'affaire des groupes de défense français. Après Thales, qui a vu reportée la décision de l'Etat sur un contrat de modernisation des radios tactiques de l'armée de terre, c'est Eurocopter qui ronge son frein. 

 

La filiale d'EADS n'a toujours pas obtenu la confirmation d'une option pour l'achat de 34 hélicoptères de transport militaire NH 90. Celle-ci avait pourtant été annoncée par Gérard Longuet, ministre de la Défense, le 30 janvier, sur le site de Marignane, où il assistait à la livraison du premier appareil, déjà commandé à 61 exemplaires. 

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 20:16

systeme-de-radiocommunications-tactiques-interarmees-credit.jpg

 

17 avril 2012 DSI

 

Gérard Longuet annonce le lancement de la première phase du programme CONTACT. Sa première tranche, d’un montant total de 263 M€, est consacrée aux travaux de développement. Elle devrait être notifiée à Thales Communications dans les prochains jours. 

 

Le programme CONTACT est un programme stratégique destiné à équiper, à partir de 2018, les forces armées en postes de radio tactiques de nouvelle génération, s’appuyant sur une technologie innovante de « radio logicielle ».

 

Les postes radio CONTACT permettront une transmission simultanée et hautement sécurisée de voix et de données. Ils constitueront un élément essentiel de la sécurité et de la capacité d’action tactique des fantassins et des véhicules blindés déployés en opération. Dans un second temps, les postes CONTACT équiperont également les avions de combat, de renseignement et de transport ainsi que les navires, de manière à donner aux forces françaises engagées en situation de combat, les outils de communications interarmées nécessaires au plein exercice de leurs missions. Les postes CONTACT seront, en outre, interopérables avec les postes radio équipant les forces alliées de la France.

 

Le programme CONTACT sera principalement développé en région parisienne et les postes radio seront principalement fabriqués à Cholet. Derrière Thales Communications, toute une filière industrielle est sollicitée pour fournir composants, cartes électroniques et logiciels mais aussi des fonctions à très haute valeur ajoutée dans le domaine des transmissions, des réseaux et de la sécurité.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 18:55
FEA ou le troc interalliés

 

17/04/2012 SEActu

 

Fuel exchange agreement ou en français : convention d’échange de carburant. Le principe des FEA est de faciliter les approvisionnements entre alliés. Des points de situation sont réalisés lors de réunions périodiques, comme celle qui s’est déroulée du 3 au 5 octobre dernier à Wiesbaden en Allemagne.

 

Les États-Unis, à travers la Defense Logistic Agency Energy (DLA-E), sont les « leaders » dans ce domaine. Initialement, l’US Air Force, qui se ravitaillait fréquemment dans différentes bases européennes, a cherché à simplifier ses échanges essentiellement avec les aviations grecques, italiennes et turques. Depuis une vingtaine d’années, les Américains cherchent à augmenter leur réseau en le déployant vers davantage de pays et en l’appliquant à toutes les armées et à tous les produits.

 

Quel est l’intérêt ?

Il s’agit de limiter les procédures administratives en évitant, par exemple l’émission de facture dès qu’une unité fait le plein chez ses alliés.

 

Quel en est le principe ?

Plutôt que de payer à chaque approvisionnement et de compter en $ ou en €, les volumes sont cumulés sur une période, en galons ou en litres. Tous les 6 mois, un point périodique sur l’état des échanges est effectué. Lorsqu’un pays a davantage été livré en carburants qu’il n’en a délivré, il peut choisir suivant les cas de rembourser soit en nature, soit en monnaie. Ces mises à plat, appelées réconciliation, se réalisent une première fois à distance par courriel. Puis la fois suivante, lors d’une conférence permettant en sus de faire le point sur les difficultés, les avancées mais également de faire remonter diverses informations des différents pays participants, comme cela a été le cas les 3, 4 et 5 octobre derniers.

 

Qui y participe ?

Actuellement, les États-Unis ont près de 42 conventions ou « agreement » dans le domaine du carburant, notamment avec l’Espagne, la Turquie, l’Allemagne, la Grande- Bretagne, le Japon, la Corée, les Émirats arabes unis, l’Italie. Uniquement pour le carburéacteur : la Grèce. Uniquement pour le gazole de navigation : l’Inde, l’Indonésie, le Pakistan, la Pologne, le Chili, le Pérou, l’Argentine, le Canada et la France. D’autres accords sont en préparation.

 

Et la France dans tout cela ?

En France, c’est la Marine en 2006 qui a conclu le premier FEA, avec les États-Unis puis avec la Grande-Bretagne. La nécessité de simplifier les procédures administratives des avitaillements sont apparues naturelles, du fait du déplacement des bateaux en permanence autour du monde. Le SEA, avec la reprise du soutien de la flotte le 1er janvier 2010, fait perdurer cet accord et travaille à développer un « joint agreement » qui inclurait tous les carburants.               

 

Quel est l’intérêt opérationnel ?

Actuellement en mer, le ravitaillement d’un navire français auprès d’un britannique ou d’un américain n’engendre aucune charge administrative de facturation. La quantité reçue fait l’objet d’un compte rendu au bureau soutien pétrolier de l’état-major de la Marine qui assure un suivi. A terme un avion américain qui se poserait à Istres ne serait pas facturé mais compenserait un avion français qui se poserait à Incirlik, en Turquie. Une facilité de logistique opérationnelle avec une couverture mondiale, c’est la force du FEA.

Ainsi pour le SEA, adhérer au FEA est un maillon supplémentaire pour consolider son interopérabilité au sein de la logistique pétrolière interalliés.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 11:30

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16.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

François Fillon a tranché et donné un carton rouge à Bercy qui faisait de l'obstruction sur le dossier! Thales va donc remplacer les 33 000 PR4G en service dans les armées françaises par des postes radio mieux sécurisés et capable d'échanger avec ceux des forces alliées. Les livraisons en pré-séries sont attendues vers 2016.

 

Le groupe d'électronique est prêt à mettre 250 millions de sa poche pour le développement mais ce contrat doit rapporter à l’équipementier de 150 à 200 millions d'euros par an sur une période de 22 ans. La DGA estime le renouvellement et la maintenance sur 30 ans de tout le parc français à au moins 3 milliards d'euros en tout.

 

En outre, l'importance de ce marché dépasse les frontières hexagonales. Thales pourrait aussi assurer le remplacement des 150 000 PR4G vendus dans 43 pays.

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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 07:50

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16/04/2012 LeFigaro.fr (AFP)

 

Le Premier ministre, François Fillon, vient de donner son aval, contre l'avis de Bercy, pour accorder au groupe Thales un contrat portant sur la modernisation des radios tactiques de l'armée française, affirme aujourd'hui La Tribune sur son site internet.

 

"Après examen du dossier ce week-end, le Premier ministre, François Fillon, a rendu un arbitrage favorable pour le ministère de la Défense en litige avec Bercy, qui s'opposait à la notification d'un contrat en faveur de Thales, évalué entre trois et quatre milliards (d'euros) sur une période de 22 ans", écrit le quotidien qui ne cite pas ses sources.

 

Interrogé par l'AFP, le groupe de hautes technologies pour les marchés de l'aéronautique et de défense Thales n'était pas en mesure de faire de commentaire dans l'immédiat. Pour 2012, le montant concerné pour le budget de la défense est estimé à 200 millions d'euros, ajoute La Tribune.

 

Contre l'avis de Bercy

 

Le quotidien Les Echos avaient affirmé la semaine dernière que le ministre de la Défense, Gérard Longuet, avait rendu début avril un avis favorable, mais Bercy s'opposait alors à la notification du contrat portant sur ce programme baptisé Contact (Communications numérisées tactiques et de théâtre). Ce dernier doit moderniser 33.000 postes radios de l'armée de terre, de la Marine et de l'armée de l'air.

 

Inscrit dans la Loi de programmation militaire (LPM) et dans le budget de la Défense de 2012, ce contrat doit rapporter de 150 à 200 millions d'euros par an à Thales sur une période de 22 ans, rappelle La Tribune. À quelques jours des élections, Bercy ne souhaitait pas notifier un contrat aussi important.

 

"Matignon a tranché, confirmant l'urgence de lancer un tel programme pour équiper les forces armées d'une nouvelle génération de radios tactiques", commente le journal.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 22:04

QUADRANS.jpg

 

Apr 16, 2012 ASDNews Source : iXBlue

 

    A programme to bring more than 30 ships of the French Navy right up to date will include fitting iXBlue's class-leading QUADRANS gyrocompass and attitude reference systems.

 

iXBlue has won a contract to supply the French Navy with 35 QUADRANS gyrocompass and attitude reference systems. The navy will take delivery of the units over a three-year period starting later this year. They will replace obsolete navigation aids on a number of smaller ships, notably including the Navy’s first Aviso class vessel (sometimes described as a sloop or corvette), the Commandant Bouan, built in 1984.

 

Benoit Kerouanton, Product Manager, says, “iXBlue enjoys a very strong relationship with the French Navy, which values our ability to supply class-leading navigation equipment plus the necessary technical support to ensure its perfect integration with other key systems aboard its vessels.”

 

The QUADRANS units, which are IMO and IMO-HSC certified, are based on iXBlue’s highly regarded fiber-optic gyroscope (FOG) technology and offer a series of advantages. They are fully strap-down units, small and lightweight with low power requirements; they can be quickly set under all conditions to provide accurate data at a rapid rate with precise time stamping; and they are easy to use, highly reliable and maintenance-free during their service life.

 

It is this combination of performance and practical advantages that has seen more than 30 of the world’s navies select iXBlue FOG technology in recent years.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 21:54

Missile-Aster-30-PAAMS-photo-Marine-Nationale.jpg

 

16 Avril 2012 Jean-Dominique Merchet- Secret défense

 

La prochaine version du missile Aster 30 dite B1-NT (Block 1 - Nouvelles technologies) aura la capacité d'intercepter des missiles balistiques d'une portée de 1500 kilomètres, contre 900 pour les engins actuellement en service dans l'armée de l'air et la marine. Les missiles d'environ 1500 km de portée sont, par exemple, les Ghauri pakistanais, No Dong nord-coréens, Shahab 3 iranien et DF 21 chinois.

 

Plus un missile est de longue portée, plus il est difficile à intercepter car sa vitesse est plus élévée lors de la phase de rentrée - au cours de laquelle l'interception a lieu.  Ainsi un missile de 300 km de portée a une vitesse de 2,5 km/seconde (9 000 km/h) alors qu'un missile de 6000 km a une vitesse de 6 km/seconde (21 000 km/h).

 

Le missile Aster 30 de MBDA n'a pas d'équivalent au monde. C'est à la fois un engin antiaérien et antimissile - capable tout à la fois d'intercepter des missiles balistiques et des missiles de croisière supersoniques, comme il vient de le démontrer lors de deux essais.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 19:04

40-mm-CTAS-photo-Thales.jpg

40 mm CTAS photo Thales

 

16.04.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

Le canon anti-aérien a disparu de l’arsenal français depuis un moment. Trop lent par rapport aux aéronefs devenus trop rapides, il a été remplacé par des batteries de missiles sol-air. Mais avec l’apparition et la prolifération des drones, ces nouvelles cibles sont devenus très peu chères (spécialement par rapport aux coûts des missiles engagés pour les détruire) et bien moins rapides. D’où l’idée de Thales et Nexter de ressortir des cartons le canon anti-aérien. Thales propose ainsi une adaptation du canon de 40 mm télescopé CTAS (Cased Telescoped Armament System) développé par CTAI. Cette entreprise, basée à Bourges, a été conjointement créée par le français Nexter et le britannique BAe en 1994 pour plancher sur ce qui doit devenir le futur standard de l’armée de terre. Le concept est nouveau, ce calibre de 40 mm est censé, dans un encombrement d’un tube de 25 mm, offrir les mêmes effets terminaux qu’un canon de 90 voir de 105 mm. L’innovation : l’ogive est à l’intérieur de la munition alors que la chambre pivote sur elle-même pour se positionner. Cette innovation permet deux choses : une charge explosive plus importante ainsi qu’une plus grande vitesse initiale. Tandis que le recul demeure très faible. Cette architecture et cette cinétique permettent un gain d’espace, et donc une tourelle plus petite, tout en offrant des performances très intéressantes avec toute une gamme de munitions, dont des obus flèches anti-blindage.

 

Le 40 mm CTAS a été sélectionné en 2008 par les Britanniques dans le cadre du programme FRES et devrait équiper les EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat) français.

 

Thales vient donc aujourd’hui apporter une nouvelle application au futur standard des armées britannique et française, en le proposant avec son radar de surveillance aérien Ground Master 60 (80 km de portée). Selon Laurent Duport, directeur de la stratégie chez Thales Systèmes Aériens, l’adaptation du 40 CTAS (200 coups minute) à son usage sol-air a déjà été réalisée et a principalement consisté en des modifications de la tourelle pour augmenter l’élévation du tube (photo). Reste qu’il faut développer une nouvelle munition appropriée à cet emploi, afin que la portée atteigne les 4 km au lieu des 2000 mètres en moyenne aujourd’hui et que la charge militaire soit adaptée pour disposer de d’avantage de poudre et avoir un cylindre à haute énergie. Des tests auraient déjà été réalisés en ce sens l’été dernier et une campagne d’évaluation serait en cours. Reste qu’il s’agit d’un développement nouveau, qui doit trouver un financement…

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 17:08

Skylander-SK-105-photo-GECI-International.jpg

Skylander SK-105 photo GECI International

 

16 avril 2012 Par Pascale Braun (Lorraine) – L’USINE NOUVELLE

 

Jean-Pierre Masseret, le président du conseil régional de Lorraine, en appelle à un consortium d’industriels pour compléter le tour de table de Geci International.

 

Président du conseil régional de Lorraine, Jean-Pierre Masseret a organisé ce lundi une conférence de presse en présence de Serge Bitboul, le Pdg de Geci International, pour réitérer son soutien au projet "d’avion lorrain" Skylander.

 

Vendredi dernier, une expertise commanditée par Bercy a évalué le coût du projet à 306 millions d’euros. Le rapport rend caduc le plan de financement de 215 millions d’euros présenté par Serge Bitboul, qui prévoyait une contribution de 60 millions d’euros de l’Etat, répartis à parts égales entre le Fonds stratégique d’investissement (FSI) et le Grand Emprunt.

 

Le conseil régional de Lorraine a pour sa part accordé 10 millions d’euros d’avances remboursables depuis le lancement du projet en 2008.

 

"Le rapport des experts valide une fois pour toutes la qualité technique du projet et confirme l’existence d’un marché mondial pour le Skylander. La question du financement tombe à point nommé dans le débat présidentiel sur le maintien de l’industrie en France. Pourquoi les grands industriels français EADS ou Dassault, qui ont largement bénéficié d’aides publiques, ne pourraient-ils pas accompagner une PME, dont le développement intéresse toute la France ?", s’interroge Jean-Pierre Masseret.

 

Le président du conseil régional évalue entre 30 et 40 millions d’euros les fonds à trouver, contre plusieurs milliards d’euros de commandes potentielles. Serge Bitboul juge quant à lui "très excessives" les évaluations des experts et annonce de nouvelles négociations avec le FSI sur de nouvelles bases. Un nouveau tour de table doit être présenté fin juin.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 17:06

PR4G-photo-Thales.jpg

 

16/04/2012 par Alain Ruello – les Echos.fr

 

Le cabinet de François Fillon a donné raison au ministère de la Défense dans son différend avec Bercy. La première tranche de contrat à tiroirs est estimée à 260 millions d'euros.

 

Matignon a tranché : l'Etat va bien notifier à Thales une première tranche de 260 millions d'euros d'un contrat d'un milliard pour le développement et la fabrication de quelques milliers d'exemplaires de la future radio tactique de l'armée de terre. La décision est tombée ce lundi matin, a-t-on appris d'une source proche du dossier, confirmant une informations de « La Tribune.fr ». Elle met fin à un bras de fer de plusieurs semaines entre la Défense et Bercy et qui n'arrangera pas les relations, historiquement compliquées, entre les deux ministères.

 

Baptisé « Contact », le programme en question avait reçu un avis favorable de Gérard Longuet lors du Comité ministériel d'investissement du 4 avril, le dernier avant la présidentielle. Le ministre de la Défense n'avait pourtant pas signé le dossier de lancement de réalisation (ou DLR, selon le jargon des militaires). L'eut-il fait, il se serait heurté au refus de notifier de Bercy  : pour le budget en effet, pas question d'engager cette somme à l'approche de l'élection. Le différend est alors remonté d'un cran, pour une première réunion interministérielle, infructueuse, jusqu'à la décision de ce lundi matin qui ouvre la voie à une signature du contrat sous quelques semaines, pratiquement tout ayant été négocié entre la DGA et Thales.

 

Contact est l'une des pièces d'un vaste effort de modernisation de l'équipement de l'armée de terre. Il s'agit de remplacer les « PR4G » en service par des postes radio logiciels, mieux sécurisés et capable d'échanger avec ceux des forces alliées. Les livraisons en pré-séries sont attendues vers 2016. La DGA estime le renouvellement et la maintenance sur 30 ans de tout le parc français à au moins 3 milliards d'euros en tout. Vu de Thales, l'importance de ce marché dépasse les frontières hexagonales car il s'agit d'assurer le remplacement des 150.000 PR4G vendus dans 43 pays. Le groupe d'électronique est d'ailleurs prêt à mettre 250 millions de sa poche pour le développement.

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16 avril 2012 1 16 /04 /avril /2012 16:55

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16/04/2012 EV1 Cynthia Glock – Marine nationale

 

Du 5 au 12 avril 2012, une période d’entraînement du groupe aéronaval (GAN) vient de s’achever en Méditerranée. Les 7 Super Étendard Modernisé, les 9 Rafale Marine et les 2 E-2C Hawkeye du groupe aérien embarqué (GAE) ont repris la direction des bases aéronavales de Landivisiau et Lann-Bihoué pendant que le porte-avions Charles de Gaulle, la frégate anti-aérienne Chevalier Paul et les frégates anti-sous-marines Dupleix et Montcalm rejoignaient la base navale de Toulon.

 

Le contre-amiral Philippe Coindreau et son état-major ont conduit, pendant l’ensemble des manœuvres, les activités des unités déployées, en intégrant notamment les retours d’expérience d’Harmattan pour définir les objectifs d’entraînement. Le rythme de travail et l’intensité des missions n’ont cessé de monter en puissance, jusqu’à la phase tactique finale.

 

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Fanal 2012 s’est conclu par une Composite Air Operation (Comao), dispositif complet permettant de frapper en territoire "ennemi", pour terminer d’atteindre tous les objectifs inscrits au scénario. Pendant environ trois heures, les marins du ciel se sont affrontés au-dessus d’une zone de combat de 100km². Les Comao impliquent le maximum d’aéronefs et combinent plusieurs types de missions aériennes : assaut en mer ou contre terre, patrouilles de combat et de reconnaissance, interdiction aérienne, appui rapproché…Garante de la maîtrise de l’espace aérien, la frégate de défense aérienne Chevalier Paul était chargée de contrôler et de suivre les opérations. Les frégates anti-sous-marines Dupleix et Montcalm ont pu s’entraîner de façon réaliste et opérationnelle, grâce à la présence d’un sous-marin d’attaque.

 

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Au bilan, Fanal 2012 a vu la réalisation de 222 sorties opérationnelles d’avions de chasse et de guet aérien, dont 78 de nuit. Les sorties ont permis de qualifier 16 nouveaux pilotes sur les 35 déployés. Depuis le 16 mars 2012, début de la période de mise en condition opérationnelle du porte-avions, plus de 740 appontages ont été réalisés, soit une moyenne de 28,5 par jour d’activité aérienne. Les frégates ont réalisé des missions de contrôle d'embargo, de protection anti-sous-marine et de combat contre des unités de surface.

 

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Constante de la plupart de nos théâtres d'opérations, la menace asymétrique a également été simulée, grâce au concours de la gendarmerie maritime. Aujourd’hui, toutes les entités qui constituent le GAN ont retrouvé leurs pleines capacités opérationnelles.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 17:10

crédits MER ET MARINE – Caline Britz

 

13 avril 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La commission sénatoriale pour le contrôle de l’application des Lois, présidée par M. David Assouline (Soc, Paris), s’est réunie le mercredi 11 avril 2012 et a examiné le rapport de MM. Jean-Claude Peyronnet (Soc, Haute-Vienne) et François Trucy (UMP, Var) sur l’application de la loi n°2011-13 du 5 janvier 2011 relative à la lutte contre la piraterie et à l’exercice des pouvoirs de police de l’Etat en mer.

 

Le rapport est disponible :
- au format HTML,
- au format PDF.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 16:58

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13/04/2012 MER et MARINE

 

Le Charles de Gaulle est rentré hier à Toulon au terme d'un mois d'intenses manoeuvres en Méditerranée. Après une longue pause technique consécutive à son retour de Libye, en août dernier, le porte-avions français avait repris la mer en décembre. Après les essais techniques habituels, l'équipage a repris l'entrainement, alors que le bâtiment menait à bien, en février, la qualification des personnels du groupe aérien embarqué. La marine en a également profité pour parachever la formation de ses jeunes marins volants, 16 pilotes de Rafale, Super Etendard Modernisé et Hawkeye réalisant le mois dernier leurs premiers appontages sur le Charles de Gaulle, de jour comme de nuit. Désormais qualifiés, ils pourront participer aux futures missions opérationnelles. La remontée en puissance de l'ensemble du groupe aéronaval, avec le porte-avions, des frégates de défense aérienne et de lutte anti-sous-marine, ainsi qu'un pétrolier-ravitailleur et un sous-marin nucléaire d'attaque, sans oublier l'état-major à la tête de cette flotte, a été parachevée avec un exercice FANAL, rassemblant toutes les composantes du GAN. Celui-ci est désormais pleinement opérationnel et prêt pour son prochain déploiement.

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14 avril 2012 6 14 /04 /avril /2012 16:55

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13/04/2012 MER et MARINE

 

Conçues pour la défense aérienne, les frégates Forbin et Chevalier Paul, du type Horizon, ont bien des cordes à leur arc. En dehors de leurs capacités à neutraliser des attaques d'aéronefs et de missiles, grâce aux performances de leurs senseurs et du système d'armes PAAMS, articulé autour de missiles Aster 15 et Aster 30, on savait ces bâtiments très bien « outillés » pour la lutte antinavire avec leurs nouveaux Exocet MM40 Block3, offrant même une capacité contre buts terrestres grâce au mode GPS. Ce que les marins français n'avaient en revanche pas forcément pris en compte initialement, ce sont les performances anti-sous-marines des frégates. Pour leur autodéfense, celle-ci sont, en effet, dotée d'un système de lutte anti-torpille, avec deux lance-leurres, mais aussi d'importantes capacités de détection. Ainsi, elles disposent d'un sonar d'étrave actif/passif 4110 de Thales, qui équipera aussi les nouvelles frégates multi-missions (FREMM). Et, en plus, elles mettent en oeuvre une antenne linéaire remorquée (également développée par Thales) bardée d'hydrophones et pouvant être immergée à différentes profondeurs pour écouter les bruits rayonnés dans l'océan.


Les Horizon sont dotées d'un sonar d'étrave (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


L'antenne remorquée des Horizon (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

Détection à longue portée et emploi du NH90

Or, ces moyens sonar se sont révélés, durant les essais, exercices et déploiements menés depuis la mise en service des frégates de défense aérienne (FDA), remarquablement performants, y compris pour la détection à grande distance. A la plus grande surprise des marins, qui ont décidé, logiquement, de travailler sur les nouvelles possibilités offertes par cette heureuse découverte. Il est, en effet, relativement aisé de doter les bâtiments de moyens de traitement du signal et de classification, tout en améliorant les capacités de détection. Ainsi, les FDA devraient tester l'embarquement de bouées acoustiques, qui pourront être mises en oeuvre depuis le bord, mais aussi via le nouvel hélicoptère Caïman Marine (NH90) pour lequel les installations aéronautiques des Horizon ont été conçues. Grâce à la mise en service prévue cette année du standard 2 de l'appareil, qui pourra mettre en oeuvre un sonar trempé FLASH, des bouées acoustiques et des torpilles MU90, les Forbin et Chevalier Paul pourraient déployer un système de lutte ASM relativement complet. D'autant que les bâtiments sont dotés de tubes pour le lancement de MU90 et que la soute à torpilles communique directement avec le hangar hélicoptère, permettant ainsi d'armer un Caïman.


Caïman Marine sur le Chevalier Paul (© : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU)

« FDASM »

Certes, les Horizon n'auront pas les mêmes capacités ASM que les FREMM, qui seront dotées en plus du sonar d'étrave et de l'antenne linéaire d'un sonar remorqué (actif à très basse fréquence) à immersion variable Captas 4229, qui leur confèrera un atout considérable dans la chasse aux sous-marins. Toutefois, aux dires de spécialistes, les moyens pouvant être mis en oeuvre sur les FDA pourraient déjà offrir un excellent moyen de lutte ASM. Ainsi, même si elles évoluent seules ou sans la présence d'une frégate anti-sous-marine (FASM), les Horizon seraient loin d'être dépourvues contre une menace provenant des profondeurs... D'où le nom que certains commencent à leur donner : « FDASM ».


Pour mémoire, les Forbin et Chevalier Paul, réalisées par DCNS à Lorient, ont été admises au service actif en 2010 et 20111. Ces frégates de 153 mètres, basées à Toulon, affichent un déplacement de 7000 tonnes en charge. Elles peuvent mettre en oeuvre 8 Exocet MM40 Block3, 32 Aster 30 et 16 Aster 15 (avec réserve de place pour l'installation de 16 silos supplémentaires), une vingtaine de MU90, deux tourelles de 76mm, ainsi que deux canons de 20mm et des mitrailleuses.


Le Chevalier Paul (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 17:25

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Le CEMAA a été acceuilli par le général Patrick Bazin

et le général Grégoire Blaire

 

13/04/2012 Asp Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Le 12 avril 2012, le général Jean-Paul Paloméros, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) a visité la direction interarmées des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information (DIRISI) localisée au fort du Kremlin-Bicêtre.

 

À cette occasion, le général Patrick Bazin, directeur central de la DIRISI et son adjoint le général Grégoire Blaire, ont présenté au CEMAA le panel des missions confiées à l’opérateur unique des systèmes d’information et de communication (SIC) du ministère de la Défense. La DIRISI contribue notamment aux principales prérogatives dévolues à l’armée de l’air : la posture permanente de sûreté aérienne et la dissuasion nucléaire. Elle participe également à l’accompagnement des restructurations telles que les déménagements d’entité, les fermetures de sites ou encore «le projet Balard» comme l’a souligné le général Bazin.

 

Plusieurs acteurs de la DIRISI ayant participé à l’opération Harmattanmenée au-dessus de la Libye ont, dans un second temps, exposé au CEMAA le retour d’expérience (RETEX) des sept mois d’engagement des hommes et des femmes spécialisés dans les SIC. Le général Paloméros a tenu à féliciter cette action rappelant «l’importance de tirer les leçons de chaque engagement opérationnel».

 

Issu de ce RETEX Harmattan, un exercice baptisé « Exotic » sera d’ailleurs piloté pour la première fois par la DIRISI, du 21 au 29 juin 2012. Il aura pour objectif de tester les nombreux systèmes d’information utilisés par les armées.

 

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Présentation du retour d'expériences "Harmattan" de la DIRISI

 

Cette visite était une première. Depuis la création de la DIRISI en 2003, aucun CEMAA n’était venu à la rencontre des aviateurs du fort du Kremlin-Bicêtre. «Je suis venu rendre hommage à tous les militaires de la DIRISI et plus particulièrement aux aviateurs dont je viens reconnaître le travail autour de ce moment convivial» a précisé le général Paloméros. Et de conclure : «Grâce à la DIRISI, nous sommes à même de gérer notre sort en termes de SIC, capacité rare, qui rend légitime notre devoir d’en parler».

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 16:50

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13/04  par Claude Barjonet – LesEchos

 

La divulgation d'une nouvelle dérive financière du projet d'avion à hélices a conduit ce vendredi son promoteur, Geci , à demander la suspension de ses titres en bourse.

 

Nouvelle polémique autour du projet d'avion français Skylander, que la société d'ingénierie aéronautique Geci International et sa filiale Geci Aviation tentent de construire en Lorraine. Selon une dépêche de l'agence Reuters, le rapport d'experts mandaté par le Fonds stratégique d'investissement (FSI) pour expertiser ce projet en vue d'une éventuelle entrée du FSI au capital, conclut que le projet est largement sous-financé. A la suite de cette information, Geci International et sa filiale ont immédiatement demandé à NYSE Euronext la suspension de leurs cours de bourse, « dans l'attente d'un communiqué ».

 

D'après Reuters, les experts chiffreraient à 306 millions d'euros le coût total du projet, alors que Geci International avait évalué la facture à 215 millions en janvier dernier. Une facture qui avait déjà largement dérapé, puisque l'entreprise présidée par Serge Bitboul avait initialement évalué à une centaine de millions d'euros le coût de développement de son avion, avant de le réévaluer à 165 millions à l'été 2011.

 

Les experts jugent aussi trop optimiste la prévision de livraison de 1.500 avions sur 15 ans, estimant plus réaliste une production de 1.000 appareils sur 20 ans. Cela a pour effet de reporter à 2030 le retour sur investissement. Sur le plan technique en revanche, ils émettent un avis positif sur cet appareil à tout faire, sorte de 4X4 des airs conçue pour transporter 19 passagers ou 2,7 tonnes de fret, répondant à des besoins très divers (évacuation sanitaire, surveillance aérienne, parachutage...) et capable de se poser sur des terrains difficiles.

 

Enquête de Bruxelles

 

Soutenu par la région Lorraine, où le Skylander doit être assemblé sur une ancienne base aérienne de l'Otan située à Chambley, en Meurthe-et-Moselle, mais aussi par l'Etat qui a déjà accordé toute une catégorie d'aides, Geci International avait cependant fait état d'une impasse financière à la fin de l'année dernière l'empêchant de mener à bien son projet sans apport de nouveaux capitaux.

 

Le 26 janvier dernier, Nadine Morano, ministre en charge de l'apprentissage et de la formation professionnelle avait, en sa qualité de membre du conseil régional, publiquement annoncé que l'Etat allait injecter 60 millions d'euros dont 30 millions via le FSI et 30 millions à travers le grand emprunt. Très prudent pour sa part sur le dossier, le FSI avait alors chargé un groupe d'experts d'évaluer le projet et fait savoir que, dans l'hypothèse où il accepterait de le financer, il ne le ferait que si, parallèlement, Geci trouvait également des investisseurs privés prêts à l'épauler. Une exigence d'autant plus incontournable que la Commission européenne enquête depuis plusieurs semaines sur les aides publiques dont a déjà bénéficié le Skylander.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 16:35

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13.04.2012 IHEDN

 

Le 11 avril 2012, l’IHEDN recevait la visite d’une d’une délégation d’une vingtaine de stagiaires de haut niveau de la National Defence University of Islamabad (Pakistan). Cette visite s’inscrit dans une relation de dialogueentre les deux instituts remontant à 2007. Depuis, plusieurs promotions de stagiaires de la NDUI, ont souhaité, à l’occasion de leur voyage annuel d’études en France, bénéficier d’une présentation des particularités et du savoir-faire de l’Institut en matière de formation de défense et de politique étrangère.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 16:33

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Casa CN 235 de l'escadron de transport Vercors

 

13/04/2012 par capitaine Paul Menon-Bertheux - Armée de l'Air

 

Du 11 mars au 5 avril s’est déroulé l’exercice Advanced Tactical Leadership Course (ATLC) 18, depuis la base d’Al Dhafra aux Émirats arabes unis (EAU). Il regroupait trois nations : les EAU, les États-Unis et la France.

 

L’objectif de cet exercice est d’élever les pilotes de chasse à la qualification de Mission Commander, autrement dit chef de mission. Cette qualification leur permettra de gérer des missions à plusieurs dizaines d’avions.

 

Les situations les plus complexes doivent être résolues par les stagiaires avec les conseils avisés des instructeurs. Quatre pilotes et un navigateur, évoluant tous sur Rafale, ont suivi le stage et obtenu leur sésame. La phase de réalisation de la mission peut compter jusqu’à 30 avions en même temps, ce qui est rendu possible par la gigantesque zone mise à disposition par les Émiriens pour l’occasion.

 

Auparavant exclusivement réservé à la chasse, ATLC a pour la deuxième fois inséré des avions de transport tactique dans les scénarios. Ainsi deux avions français et leurs équipages étaient présents : un Hercules C130 de l’escadron de transport 2/61 «Franche-Comté» et un Casa CN235 de l’escadron de transport 1/62 «Vercors» ont volé au côté d’un C130 américain et de deux avions émiriens. Le «Franche-Comté» participe depuis longtemps aux exercices interarmées de grande ampleur comme Red Flag, aux États-Unis.

 

Pour le Casa du «Vercors» et ses équipages, en revanche, c’était une première. Cette participation confirme la montée en puissance, dans le domaine tactique, du Casa.

 

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Rafale de l'escadron de chasse 3/30 "Lorraine"

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 16:30
Par quelle route quitter l'Afghanistan ?

 

13 Avril 2012 Jean-Dominique Merchet - Secret Défense

 

Dans le meilleur des cas, le désengagement pourrait être accélérer de quelques mois.

 

Alors que l'armée française a transféré, jeudi 12 avril, le contrôle de la Surobi aux forces de sécurité afghanes, la question du retrait se heurte toujours à d'importantes difficultés logistiques. La France s'est engagé à retirer ses troupes combattantes fin 2013. François Hollande, au cas où il serait élu, a promis d'accèlerer ce calendrier, pour la fin de cette année, même s'il met progressivement de l'eau dans son vin...

 

Le défi logistique est colossal. Selon les chiffres américains et pour l'ensemble des troupes de la coalition, il s'agit de retirer en trois ans : 72.000 véhicules et 150.000 conteneurs, tout en rendant 1300 emprises. Les logisticiens américains ont calculé que cela signifiait enlever un équipement toutes les sept minutes et 150 conteneurs par jour pendant trois ans... A côté, la question du rapatriement de dizaines de milliers d'hommes semble être un jeu d'enfant.

 

Par où passer ? Les deux routes qui partent de l'Afghanistan vers le Pakistan (Khyber Pass au Nord et Quetta au Sud) sont fermées depuis cinq mois par les autorités pakistanaises et nul ne sait quand elles réouvriront...  La route du nord n'est pas plus simple. Même si les Russes acceptent le transit par leur territoire, il faut d'abord arriver en Russie. Et donc traverser des Républiques d'Asie centrale : Ouzbekistan, Tadjikistan, Kirghizistan et Kazakhstan. Pas simple dans tous les cas et forcément couteux...

 

Pour l'heure, la solution la plus simple semble être, pour la France, un "brouettage" aérien dans deux directions. La première est déjà utilisée : en avion gros porteur jusqu'à Abu Dhabi puis par la mer. L'autre reste à mettre en place : en gros porteur jusqu'en Russie ou au Kazakhstan, puis par la route ou mieux, le rail.

 

Quoi qu'il en soit, cette affaire prendra du temps. Dans les armées, on estime aujourd'hui que si le pouvoir politique l'exigeait, le délai pourrait être raccourci "de quelques mois au plus, pas plus de six, si l'on veut faire les choses de façon sécurisée et à condition que les routes pakistanaises soient réouvertes".

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