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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 16:20

OPTSYS-logo.gif

 

April 13, 2012 by OPTSYS

 

OPTSYS is pleased to announce that they will be exhibiting at Eurosatory 2012.

 

OPTSYS, a subsidiary of Groupe NEXTER, is established in Saint-Etienne in the heart of the Pôle Optique et Vision.

 

OPTSYS is the French specialist and one of the European leaders in the field of optical and protected vision equipment for armoured vehicles.

 

For more than forty years, OPTSYS has been designing, manufacturing and marketing onboard opto-mechanical and optronic systems for use by the land defence industries.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 11:15

Scorpion photo DICoD 2010

Photo DiCOD - Eurosartory 2010

 

13.04.2012 par Guillaume Belan (FOB)

 

En juin et pendant un mois aura lieu la première expérimentation grandeur nature du programme d’ensemble Scorpion. La manœuvre se tiendra sur le camp militaire de Sissonne, au Cenzub (centre d’entraînement aux actions en zone urbaine). Une compagnie, soit environ 200 soldats, sera engagée pour mener une démonstration de contact collaboratif avec comme point d’orgue fin juin.

 

L’objectif est double: expliquer ce qu’est le programme Scorpion aux responsables politiques et militaires et dresser un premier bilan des avancées tout en donnant explorant les directions futurs.

La manœuvre sera organisée par l’armée de terre avec le soutien de la DGA (Direction Générale de l’Armement) et du groupement industriel MARS (Thales, Nexter et Sagem) en charge de l’architecture du programme.

 

Rappelons que Scorpion est le programme de transformation de l’armée de terre française. Il s’agit d’avoir une approche « programme » globale qui vise à développer de manière cohérente ce que sera le futur de l’action de contact de l’armée de terre. A l’heure de la numérisation du champs de bataille, chaque programme avec tous ses systèmes d’armes, de communications et de commandements, qui doivent pouvoir « se parler », devient très complexe. Le but du programme Scorpion vise ainsi à donner un cadre aux divers programmes qui équiperont le GTIA (Groupement Tactique Inter-Armes) afin que les systèmes et plateformes de contact (Felin, VBMR, mais aussi Leclerc rénové, VBCI…) soit développés en harmonie, grâce à des « briques technologiques » communes à tous les équipements. Ainsi qu’à lisser l’aspect financier.

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13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 08:00

Scorpion-photo-DICoD-2010.JPG

photo DiCOD - Eurosatory 2010

 

Apr. 12, 2012 By PIERRE TRAN – Defense News

 

SISSONNE Army Base, France — The French Army plans to demonstrate collaborative combat as part of its Scorpion modernization program in June at the urban warfare training center here, Army Col. Hubert Legrand said.

 

“In June, there will be a big Scorpion experiment here,” Legrand told journalists on a press trip organized by the Ministry of Defense and the Groupement des Industries Françaises de Defense Terrestre ahead of the Eurosatory trade show.

 

The one-week exercise is seen by some as the Army’s bid to win support for its Scorpion project, as a new government is due to be formed after the May 6 presidential election.

 

Defense companies Nexter, Sagem and Thales are taking a big role with the Direction Générale de l’Armement procurement office in the exercise.

 

Military and ministry officials will be invited to the urban warfare training complex to see the effects of plugging a 200-strong company of soldiers and their armored vehicles into a digital network.

 

The exercise will draw together elements developed under the Army’s Bulle Opérationelle Aéroterrestre, or air-land operational sphere, a technology project that feeds into the more ambitious Scorpion program.

 

The exercise is a “life-size test of new concepts,” mainly industry, a second defense official said.

 

The Mars joint venture comprising Nexter, Sagem and Thales is drafting the system-of-systems architecture for Scorpion, estimated at 5 billion euros ($6.6 billion) over the first decade.

 

Scorpion has been dubbed “the Army’s aircraft carrier,” intended to protect the land service from budget cuts by putting procurement within a global systems approach.

 

The Eurosatory land weapons show opens June 11 in Paris.

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 19:34

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Un "scramble", ou départ sur alerte, en 1942

 

12/04/2012 Sources : Armée de l'air

 

Mardi 10 avril 2012, les pilotes de l’escadron de chasse 2/5 «Île-de-France» ont rendu hommage à leurs illustres prédécesseurs de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont célébré la mémoire de leurs glorieux aînés, 70 ans après la première mission de guerre du groupe de chasse «Île -de-France», appelé Free French Squadron 340 dans la Royal Air Force.

 

Le 10 avril 1942, douze Spitfire de cette unité sont engagés contre des FW 190 allemands au-dessus de Boulogne et de ses environs. La bataille fait rage. Au terme de cette grande mêlée aérienne, le bilan est lourd pour l’«Ile-de-France»: le Wing Commander Michael Robinson et le lieutenant Maurice Choron sont tués, tandis le capitaine de corvette Philippe de Scitivaux, alors commandant d'escadron, est abattu et fait prisonnier. Plus de 70 ans plus tard, le souvenir de ces disparitions tragiques est encore présent.

 

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Le même "scramble", 70 ans plus tard

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 08:00

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Un hélicoptère Lynx de la Marine nationale - photo ECPAD

 

12/04/2012 MER et MARINE

 

Le Service Industriel de l'Aéronautique (SIAé) a confié à Thales la fourniture de récepteurs GPS autonomes pour équiper les hélicoptères Lynx de l'aéronautique navale française. A l'issue d'un programme de modernisation, mené par la Direction Générale de l'Armement (DGA), les appareils seront dotés du système global de navigation par satellite GNSS 1000-S de Thales, qui s'appuie sur la technologie SAASM (Module antibrouillage à disponibilité sélective) permettant l'accès aux signaux GPS militaires cryptés. « Cette technologie repose également sur un traitement hors pair du signal, offrant ainsi des capacités de suivi satellite améliorées en termes de précision, d'intégrité, de disponibilité et de résistance au brouillage, même dans des conditions opérationnelles difficiles », explique Thales, qui équipe déjà en GPS militaires les frégates multi-missions (FREMM), les missiles de croisière Scalp, les hélicoptères Tigre, les avions de ravitaillement C-135, les avions de patrouille maritime Atlantique 2 et les avions de combat Mirage 2000D des forces armées françaises. L'électronicien fournira également des systèmes pour les futurs avions ravitailleurs stratégiques (FSTA) destinés au Royaume-Uni.

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 16:50

X6,

Super Puma - Eurocopter

Super Puma - Eurocopter

 

11/04/2012 Michel Cabirol – La Tribune.fr

 

En plein renouvellement de sa gamme, la filiale hélicoptériste d'EADS travaille sur deux nouveaux projets, le X6, un programme appelé à succéder à la famille Super Puma, et le X9, un projet qui sera développé à partir de l'Allemagne.

 

C’est dans le plus grand secret que Eurocopter, en plein renouvellement de sa gamme, a commencé à travailler sur le remplacement de la famille des Super Puma, selon des sources concordantes. Nom de code, X6. Après le X2 (successeur du l’Ecureuil), le X3 (démonstrateur d’un hélicoptère hybride) et le X4 (successeur du Dauphin), des programmes ou des projets qui ont été dévoilés ces derniers mois par la filiale hélicoptériste d’EADS, voici donc le X6, appelé à succéder à l’horizon 2020 aux Super Puma, dont le premier exemplaire des AS332 a été livré en 1981.

 

"Il n’y a pas de financement et le projet reste encore à évaluer, explique-t-on à "latribune.fr". Nous devrons décider dans les deux ans qui viennent le lancement de ce projet". Pour autant, le PDG d’Eurocopter, Lutz Bertling, a déjà assuré en début d’année aux salariés français que le développement de ce programme se ferait sur le site de Marignane, près de Marseille, selon la CFE-CGE d’Eurocopter. Il l’a confirmé à nouveau lors d'un comité central d'entreprise (CCE) en mars aux organisations syndicales.

 

Pour la filiale d’EADS, ce programme est très important. Car la famille des Super Puma (des hélicoptères de la classe de 11 tonnes) est un véritable best-seller. Notamment les EC225 (civil) et les EC725 (militaire).

 

Le X9, un programme civil développé en Allemagne

 

Parallèlement Lutz Bertling a révélé début mars l’existence du projet X9, un programme civil dont le développement sera piloté à partir du site allemand de Donauwörth, dont l’avenir en terme de charge serait compliqué. En quoi consistera ce programme ? « Il est apparemment destiné à combler des « trous dans la raquette » de notre gamme », selon la CFE-CGC, qui s’appuie sur les propos de Lutz Bertling. Pour autant, les syndicats s’inquiètent de savoir si le X9 ne va pas empiéter sur le périmètre du programme X6.

 

Ce dernier a rappelé qu’il « est primordial pour Eurocopter que le savoir-faire en termes de R&D soit pérennisé des deux côtés du Rhin ». Des discussions sont aujourd’hui en cours pour le développement de cet hélicoptère civil avec Berlin et la Bavière. Notamment pour obtenir des financements publics allemands, à l’image du Grand emprunt français. La décision de mettre en œuvre ce projet doit être prise courant 2012 pour un lancement en 2013. Ainsi, ce nouveau programme viendrait assurer le savoir-faire et la charge de Donauwörht, en complément de l’EC135 et l’EC145 ainsi que la fin des livraisons Tigre et NH90 prévues en 2020.

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 20:53

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Apr 10, 2012 ASDNews Source : Safran S.A

 

The 36 light EC120B helicopters deployed by Helidax, featuring Sagem’s Integrated Cockpit Display System (ICDS) and autopilots, have passed the milestone of 30,000 hours. Helidax, a joint subsidiary of the DCI group and INAER, was created as a public private partnership (PPP) for the French Army’s Light Aviation flight school.

 

The ICDS glass cockpit provided by Sagem (Safran group) for the EC120B perfectly meets the expectations of the military flight instructors and student pilots from this school. After completing their training, the pilots will join the French army air arm, air force, navy, national gendarmerie or the Belgian army. The avionics system provided by Sagem for Helidax’s EC120B helicopters is operated under certification by the European Aviation Safety Agency (EASA), with a Supplemental Type Certificate (STC).

 

Sagem’s ICDS for EC120 helicopters is compatible with night vision goggles (NVG), and is a key to training student pilots in the demanding environment faced by modern combat helicopters (the NH-90 and Tiger in particular), for both day and night operations.

 

The ICDS features a multifunction display (MFD) of flight data, including navigation, engine readings, coupling with the PA85 two-axis autopilot, traffic management map and weather information. This data is also integrated in the digital attitude and heading reference system (AHRS). Depending on the cockpit design, the screens in the ICDS system can be installed in portrait or landscape mode. The ICDS has been certified by the Department of Transportation (DOT) in Canada and the Federal Aviation Administration (FAA) in the United States.

 

Sagem’s ICDS has also been chosen to modernize the French air force’s Xingu twin-turboprop trainers, and for the AVIC AC311 helicopter in China.

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 10:00

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photo Armée de l'Air

 

08.04.2012 par Olivier Fourt / RFI

 

Pur produit de la guerre froide, le E3 Awacs, (Airborne Warning And Control System) était à l'origine un avion-radar, destiné à prévenir une attaque aérienne soviétique à très basse altitude. Aujourd'hui, les équipages des Awacs français assurent la Posture permanente de sûreté, (la protection du territoire national depuis le ciel), mais peuvent être amenés à participer à la coordination de missions de sauvetage, comme l'a démontré l'exercice  «Durance» qui s'est déroulé la semaine dernière autour de Saint-Christol dans le Sud de la France.

 

08/04 Défense AWACS exercice Durance
(02:59)

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 07:55

Lynx-de-la-34F-16-2012ECPA032D005_033.jpg

photo ECPAD

 

Apr 5, 2012 ASDNews Source : Thales Group

 

Thales has been awarded a contract by the Service Industriel de l'Aéronautique (SIAé), France's military aircraft maintenance, repair and overhaul service, to supply stand-alone GPS receivers for the French Navy's Lynx helicopters, which are currently being upgraded by the French defence procurement agency (DGA).

 

Thales’s GNSS 1000-S receiver relies on SAASM (Selective Availability Anti-Spoofing Module) technology to access military GPS encrypted signals. This technology also uses state-of-the-art signal processing offering extended satellite tracking capabilities in terms of precision, integrity, availability and jamming resistance in severe operational conditions.

 

This contract consolidates Thales’s European leadership in the field of military GPS receivers, which already equip FREMM multi-mission frigates, cruise missiles, Tiger helicopters, C-135 refuelling aircraft, Atlantique-2 marine patrol aircraft and Mirage 2000D fighters in service with the French armed forces, and the tanker aircraft being delivered for the UK’s FSTA (Future Strategic Tanker Aircraft) programme.

 

The GNSS 1000-S is part of Thales’s suite of GNSS* products which will be presented at the European Navigation Conference in Gdansk, Poland, from 25-27 April, 2012 on the Galileo Services booth.

 

* Global Navigation Satellite System

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 19:24

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05/04/2012 par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Gérard Longuet a rendu un avis favorable mercredi, mais Bercy s'oppose toujours à la notification du contrat d'un milliard d'euros.

 

Reporté à cause des événements de Toulouse, le comité ministériel d'investissement du 20 mars de la Défense, qui devait statuer sur la modernisation des radios tactiques de l'armée, s'est tenu mercredi, a-t-on appris de sources concordantes. Résultats des courses : la décision de notifier, ou non, à Thales un contrat de 1 milliard d'euros, correspondant à la première tranche de ce projet d'environ 4 milliards, a été renvoyée à Matignon, puisque Bercy continue de s'y opposer.

 

En cas de désaccord entre deux ministères, la procédure normale veut que le sujet en question remonte au niveau du Premier ministre. Dans le cas présent, le projet Contact -pour « communications numérisées tactiques et de théâtre », est l'objet d'un bras de fer entre l'hôtel de Brienne et les Finances. Il s'agit notamment de renouveler les 33.000 postes radios PR4G des fantassins.

 

Pour l'armée, il y a urgence à lancer le programme, ce qu'a reconnu le ministre de la Défense, Gérard Longuet, lors du comité d'hier, en rendant un avis favorable. « Ce n'est pas un coup politique, car il y a de bonnes raisons pour tenir le calendrier prévu », explique-t-on de source proche. Pour Thales, qui est prêt à payer 250 millions d'euros pour le développement (« Les Echos » du 20 mars), l'enjeu est double puisqu'il s'est vendu plus de 150.000 PR4G dans 43 pays : sans contrat, une partie de cette base installée risque de filer à la concurrence.

 

Seulement voilà, Bercy, qui détient le carnet de chèques, campe sur sa position : pas question de notifier un contrat aussi important si près du premier tour. Les équipes de François Baroin souhaitent en plus que Thales mette davantage la main à la poche. A Matignon désormais de trancher en réunion interministérielle... Sans doute la semaine prochaine.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 17:46

Amiral de Coriolis source LdDef

source Lignes de Défense

 

5 avril 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le 4 avril 2012, le vice-amiral Charles-Édouard de Coriolis a pris les fonctions de commandant des forces sous-marines et de la force océanique stratégique (ALFOST).

 

- Biographie du vice-amiral de Coriolis.

 

Référence : Marine Nationale

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 16:40

Equipage-photo-DCNS.jpg

 

05/04/2012 MER et MARINE

 

DCNS vient de lancer Opticrew, un nouveau service permettant d'évaluer les aptitudes comportementales des individus à s'insérer au sein d'un groupe pour exécuter une mission à un moment donné. Cette innovation a été mise au point dans le cadre d'un partenariat de recherche et développement entre DCNS et la société TKM consulting, spécialisée dans l'amélioration de la performance. Une centaine d'élèves de l'école de Maistrance du Centre d'Instruction Naval (CIN) de Brest a participé pour la première fois à une expérimentation du service Opticrew.

 

L'outil se présente sous la forme d'un test informatique, calibré en fonction du métier ou de la mission pour laquelle sont évalués les membres de l'équipe. Ce test s'appuie sur un logiciel qui produit un ensemble de résultats destinés aux formateurs et pédagogues, eux-mêmes formés au préalable au modèle. « Opticrew est un outil d'aide à la formation, au management et à l'orientation. Il peut être proposé au profit des écoles militaires : en analysant les caractéristiques comportementales de l'individu, le test, passé en amont de la formation, permet de détecter les risques de tensions potentielles au sein d'une équipe. Ainsi, l'encadrement pédagogique n'est plus obligé d'attendre une mise en situation réelle sur le terrain pour pouvoir apprécier les réelles aptitudes comportementales d'un élève à s'insérer dans l'équipe. Les résultats du test permettent de déterminer rapidement sur quels axes d'amélioration du savoir-être l'équipe pédagogique devra travailler », explique DCNS.

 

Au-delà de cette utilisation, Opticrew a également vocation à être utilisé par toutes les organisations et entreprises travaillant en équipe dans des conditions extrêmes : aviateurs, commandos, marins-pompiers, forces de l'ordre notamment pour des unités d'élite comme le GIGN, sécurité civile, offshore, nucléaire... Selon DCNS, « il peut s'avérer très utile pour éclairer les réactions possibles d'une personne sous stress dans une situation de crise ». Pour le groupe naval, « l'une des valeurs ajoutées de cet outil est la rapidité d'obtention des résultats. Il permet de gagner du temps dans la gestion des risques. Le commandant d'un navire peut ainsi connaître très rapidement les complémentarités et les difficultés potentielles de son équipage à remplir une mission et peut donc prendre en amont les dispositions ad hoc pour contribuer à la réussite de la mission ».

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 13:00

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05/04/2012 Marine nationale

 

Le 5 avril 2012, le porte-avions Charles de Gaulle commence l’entraînement FANAL 2012 en mer Méditerranée. Cet entraînement réunit le groupe aéronaval (GAN) au complet jusqu’au 12 avril.

 

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Dans le cadre d’un scénario simulant une situation de crise, le porte-avions et le groupe aérien embarqué (GAé) retrouvent la frégate de défense aérienne Chevalier Paul, les frégates anti-sous-marines Dupleix et Montcalm, l’aviso EV Jacoubet et le sous-marin d’attaque Émeraude. Un avion de patrouille maritime Atlantique 2 complète le dispositif.

 

Objectif : entraîner toutes les unités du GAN à lutter ensemble contre des menaces multiples, dans un cadre réaliste et pleinement opérationnel, et selon les procédures Otan.

 

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Composé de dix Rafale Marine, sept Super Étendard Modernisé et deux Hawkeye, le GAé parachève à bord du Charles de Gaulle la fonction de seize nouveaux pilotes. Après les qualifications techniques à l’appontage de jour et de nuit obtenues pendant les trois semaines précédentes, les nouveaux qualifiés vont, dans le cadre de FANAL 12, s’entraîner à des manœuvres tactiques de reconnaissance et d’appui aérien.

 

Parallèlement, des missions de tir, de lutte anti-sous-marine et de lutte anti-aérienne animeront le groupe. À bord du Chevalier Paul, l’hélicoptère Caïman Marine, participant pour la première fois à des manœuvres tactiques d’envergure, poursuivra l’évaluation de ses capacités militaires.

 

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Pour orchestrer l’ensemble des moyens mis en œuvre, c’est le contre-amiral Philippe Coindreau, commandant la Force aéromaritime de réaction rapide, qui a pris place à la tête du GAN. Embarqué à bord du Charles de Gaulle avec un état-major d’une quarantaine de personnes, l’amiral Coindreau connaît bien le GAN, notamment pour avoir mené le volet maritime de l’opération Harmattan de mars à août 2011.

 

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« FANAL 12 est une étape intermédiaire et néanmoins essentielle de la remontée en puissance du groupe aéronaval après son engagement au large de la Libye en 2011 et l’arrêt technique qui a suivi,explique l’amiral. Ensemble, nous préparons les manœuvres d’entraînement programmées dans les prochains mois, en interarmées et interalliées cette fois. Et nous nous tenons prêts bien sûr pour tout engagement opérationnel qui nécessiterait notre présence.»

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 12:30
Interception d’une cible supersonique évoluant au ras de l’eau.

05/04/2012 Marine Nationale

 

Le 4 avril 2012, la frégate de défense aérienne Forbin a engagé une cible supersonique, simulant un missile antinavire à très basse altitude, tirée depuis le Centre d’essais missiles de la Direction générale de l’armement, basé sur l’île du Levant (Var). Le Forbin a intercepté la cible en vol avec son système Aster 30. Le Chevalier Paul a assuré le suivi de la cible et des missiles tirés.

 

Cet essai, mené en collaboration avec la DGA, conforte la capacité de la Marine à assurer la protection de forces à la mer (groupe aéronaval ou groupe aéromobile) face aux menaces de missiles antinavires les plus contraignants. Il constitue, par ailleurs, une première en Europe, aux cours de laquelle les deux frégates se sont préparées puis ont mené à bien un scénario opérationnel complexe, faisant face à une menace supersonique en vol rasant au dessus de l’eau.

 

La zone de tir au large de l’île du Levant avait au préalable fait l’objet d’un arrêté de la Préfecture maritime de la Méditerranée pour en interdire l’accès.

 

Les frégates Forbin et Chevalier Paul, équipées du système PAAMS, ont notamment été engagées au cours du déploiement Agapanthe dans l’océan Indien entre octobre 2010 et février 2011, puis lors de l’opération Harmattan. Au large de la Libye, elles ont assuré la protection des groupes navals autour du porte-avions Charles de Gaulle puis des BPC Tonnerre et Mistral, mené des opérations de tir contre terre et assuré la coordination de l’activité aérienne aux profits de la coalition opérant au large de la Libye, fonction dite «Red crown».

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 07:55

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04.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le site de Neuvy-Pailloux (près de Châteauroux), l'un des quatre de la 12e BSMAT, a accueilli une trentaine de trains en 2011. Des trains qui rapatrient les véhicules endommagés en opex et ceux qui ont besoin d'une visite de niveau technique d'intervention 3 (NTI 3). Cette année, ce sera "un paquet car on est en phase de désengagement afghan", annonce le chef de corps.

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Le raptriement des véhicules se fait en deux étapes: un vol Kaboul-Abu Dhabi sur Antonov (dans le cadre du contrat SALIS) puis un transport par voie maritime jusqu'à Toulon. Certains vols relient directement Châteauroux (qui dispose d'une des plus longues pistes de France) à l'Afghanistan. Mais les tarifs ukrainiens sont prohibitifs.

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Lundi dernier, un train est entré sur le site de Neuvy-Pailloux, un site crée en 1917 par l'armée britannique qui y avait installé une usine de montage de chars qui abrite actuellement les chaînes de réparation. En 1922, l'armée française y a implanté un parc d'artillerie lourde sur voie ferrée.

P1020067.JPGDe Kaboul à Neuvy-Pailloux: ce type d'affichette est placardé sur chaque véhicule. Il comporte les informations nécessaires à un acheminement sans surprise du véhicule.

Ici, il s'agit d'un VAB qui a quitté Kaboul (ops PAMIR) le 16 février et qui est arrivé le 2 avril à la 12e BSMAT en charge de sa remise en condition.

Il y a fort à parier qu'il ne reprendra pas la route de l'Afghanistan mais sera reversé, après sa remise en condition, à une unité de l'armée de terre.

Aucun véhicule, quel que soit son état, ne sera abandonné en Afghanistan. Deux raisons à celà: 1) la volonté de ne laisser aucune prise de guerre aux insurgés qui pourraient se servir d'un blindé détruit et abandonné à des fins de propagande. 2) l'armée française est responsable de ses déchets et donc est déterminée à n'abandonner aucun matériel ou équipement susceptible de polluer ou de blesser.

 

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Après la phase de tri du véhicule pour en extraire les équipements légers, les outils etc, a lieu un diagnostique pour évaluer l'état du véhicule. Une quarantaine d'heures sont nécessaires aux ouvriers du 11e groupement technique pour réaliser cette phase essentielle car elle va déboucher sur la commande des pièces nécessaires aux réparations. Les stocks sont en effet trés réduits.

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Les services du capitaine Carpentier réceptionnent les pièces détachées nécessaires aux travaux. Une phase qui peut prendre du temps, vu le manque de pièces et la difficulté de se procurer certaines d'entre elles qui ne sont plus produites par l'équipementier. Un lot est constitué dans l'attente du passage du VAB sur les chaînes.

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Il faut entre 250 et 400 de travail pour remettre un VAB en condition opérationnelle. Les travaux ont lieu dans l'ancienne usine construite en 1917 et dont la superficie est de 4,5 ha. 150 ouvriers y travaillent, s'occupant du diagnostique, du démontage, du prélèvement des pièces (si le véhicule est réformé), de la tôlerie, de la mécanique générale, de la peinture, de la bourrelerie.

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Neuvy-Pailloux, c'est "une structure de type massivement industriel", selon le colonel Bernard, le chef de corps. Effectivement, le site a pendant 15 ans (1995-2010) effectué la valorisation des camions GBC8 KT en GBC 180. Sa diversification date de 2007, avec le développement des activités de maintenance et de réparations profondes des camions et VAB, et avec la préparation opérationnelle des matériels à projeter.

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Rutilant! Moteur, train, blindage... Tout a été refait. Après la peinture a lieu la phase de parage: remise en place des sièges, des équipements (sauf de combat). Le VAB pourra repartir en unité ou être revalorisé par Renault dans le cadre, par exemple, du programme Ultima.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 07:50

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04.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Lundi 2 avril, 12e base de soutien du Matériel (BSMAT). Pas de retard pour la SNCF : à 8 h 32, comme prévu, 500 m de wagons plats surbaissés ont pénétré sur le site situé au nord de Châteauroux. A leur bord, les éclopés des opex : quelques camions (GBC et TRM) mais surtout plusieurs dizaines de VAB (véhicules de l’avant blindé) stigmatisés, cabossés, mal en point.

 

La plupart rentrent d’Afghanistan. Quelques véhicules portent encore le marquage onusien ; ceux-là arrivent du Liban. Une poignée, en camouflage sable, est en provenance d’Abu Dhabi.

 

VAB Afghanistan source LdDef

 

Leur périple donne une idée assez exacte de ce que sera le retrait d’Afghanistan des quelque 650 véhicules déployés au sein des forces françaises : 420 VAB, 74 camions, 45 VBL, 20 PVP, autant d’engins du Génie, 13 AMX10 RC, 10 Aravis, 8 VBCI, 2 Buffalo… Un retrait déjà ébauché (voir mon post du 7 février) et dont les modalités ont été rodées puisque de nombreux véhicules ont déjà fait la noria entre la France et l’Afghanistan.

 

Rassemblés à Kaboul, ces matériels empruntent  une voie mixte (aérienne et maritime). Ils sont d’abord chargés à bord d’Antonov 124 (cliquer sur la photo EMA ci-contre pour l'agrandir) et transportés jusqu’à Abu Dhabi (certains vols d’AN124 se font directement sur Châteauroux mais à 38 000 € l’heure de vol, ce n’est pas la solution la plus économique). A Abu Dhabi, ces matériels sont chargés à bord de rouliers (Ro-Ro) qui rallient Toulon (avec de possibles escales, si besoin, à Djibouti et à Beyrouth). Une fois en France, après une ultime étape ferroviaire, le périple se termine dans un des sites de la 12e ESMAT par où tout le matériel roulant doit transiter : Neuvy-Pailloux, près de Châteauroux (camions, VAB, porte-blindé), Gien, près d’Orléans (VBCI et, principalement, les véhicules de combat embarqué comme les AMX10 RC, les Leclerc, les Sagaie) ou encore Satory (VLRA, TRM, P4…).

 

Il existe trois bases de soutien du Matériel de l’armée de terre : la 5e à Draguignan (qui travaille surtout au profit des centres d’entraînement, comme Canjuers), la 13e à Clermont-Ferrand (plus spécialisée dans la maintenance VL, le stockage et la distribution des pièces) et la 12e BSMAT, « spécifique par sa taille, son éclatement et sa capacité à intervenir au plus haut niveau technique d’intervention (NTI 3) », explique le colonel Frédéric Bernard, le chef de corps de la 12e BSMAT (1 073 personnels dont 80 % de civils). Une unité "embasée" dans 4 BdD (base de défense) et 6 GSBdD…

 

Sur le site de Neuvy-Pailloux, plus de 5 300 véhicules ! Des véhicules neufs en attente de livraison aux unités, des véhicules réformés en attente de destruction ou de vente, et un parc destiné à être réparé. « Chaque véhicule qui rentre d’opex passe chez nous », précise Christian Bouyge, le responsable du Bureau Maintenance-Soutien, le « directeur technique » de la BSMAT qui va gérer cette année un plan de charge de 178 500 heures de travail. A lui de s’assurer que la réparation, la valorisation ou la remise en condition opérationnelle sont effectuées et que le véhicule pourra repartir en opex ou en unité. A lui et à ses chaudronniers, mécaniciens, tôliers, peintres, bourreliers, menuisiers de bientôt réceptionner les 300 véhicules qui doivent rentrer d’Afghanistan dans un premier temps.

 

Et le travail ne va pas manquer sur ces blindés et camions. « Un VAB qui rentre d’Afghanistan a vieilli à un rythme 3 ou 4 fois plus rapide que la normale », poursuit le colonel Bernard. « Il y a une usure généralisée du fait que le véhicule sort tous les jours, sur un terrain cassant, avec une poussière intense et des amplitudes thermiques très fortes »

 

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 « Chaque véhicule qui rentre passe par deux phases », explique le capitaine Claude Carpentier, qui commande le 11e groupement multitechnique et ses 150 ouvriers d’État. « D’abord une phase de tri (4 h) puis une phase de diagnostic (40 heures environs) qui permet de lancer les commandes de pièces. Une fois le lot de pièces confectionné, le véhicule peut être réparé. Pour un VAB, il faut compter entre 250 et 400 heures ».

 

Et s’il est irréparable ? « On peut d’emblée proposer la réforme si le véhicule est vraiment hors d’usage », précise Christian Bouyge. Sur quels critères ? Les coûts de réparations ? Puisque la comptabilité analytique fait toujours défaut, c’est en nombre d’heures que le « devis » est établi. « Si l’on dépasse les 500 heures de travail, le SIMT (service interarmées de maintenance de l’armée de terre) décide », explique le chef de corps. « Le problème, c’est que retirer du service, c’est bien ; encore faut-il pouvoir remplacer le véhicule ».

 

En cette période de basses eaux budgétaires, chaque véhicule est donc fait pour durer encore un peu plus, à coups de réparation, revalorisation (avec le programme « Ultima », le bien nommé, destiné aux VAB !). Et de cannibalisation… « Acquérir des pièces, c’est encore compliqué et long », explique Jean-Claude Logie, le responsable du 13e groupement des approvisionnements. « Certaines pièces ne sont plus fabriquées ; pour d’autres, les prix sont plus élevés et les délais plus grands. Alors, il reste les prélèvements ».

 

(à suivre)

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 07:20

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04.04.2012 IHEDN

 

La  5e session internationale « Armement et économie de défense » pour le Moyen-Orient de l’IHEDN a débuté ce lundi 2 avril, en partenariat avec la Direction de coopération de sécurité et de défense (MAEE) et la Direction du développement international de la DGA

 

Destinée à favoriser les échanges sur les questions d’armement, cette session réunit quatorze auditeurs originaires de neuf pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord.

 

Cette session s’organise autour de diverses conférences et visites de sites industriels et militaires, en région parisienne et en province à partir du thème « Préparer les systèmes d’armes du futur ».

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 18:03

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Chien jaune en action et Rafale Marine

 

04/04/2012 Marine nationale

 

Le 28 mars 2012, une patrouille de Rafale Marine a participé à la préparation opérationnelle d’un sous groupement tactique interarmes (SGTIA) appartenant au 16ème bataillon de chasseurs de Bitche prochainement déployées en Afghanistan.

 

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Rafale Marine au décollage

 

Les aéronefs sont intervenus sur le camp de Canjuers dans le cadre d’un entraînement d’appui aérien rapproché. Lors de ces scénarios inspirés des situations vécues en Afghanistan, les forces terrestres sont chargées de guider les aéronefs sur les objectifs désignés. Les tirs sont simulés mais les procédures d’appui feu sont les mêmes et la mission se rapproche de la réalité du théâtre afghan. Le Groupe Aérien Embarqué s’y était engagé en novembre 2010 dans le cadre de l’opération Pamir.

 

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Chien jaune et Rafale Marine sur le pont d'envol

 

L’entraînement à ce type d’opération est essentiel puisqu’il nécessite à la fois un usage précis de la puissance de feu, un délai de réaction rapide et une bonne synchronisation avec les unités au sol en terrain hostile. Il s’inscrit dans la volonté des armées d’agir avec un haut niveau d’efficacité dans les opérations interarmées.

 

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Rafale Marine au décollage

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 17:55

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L’Alouette III est toujours en vol et observe le travail de

l’équipe de visite, restant en mesure d’intervenir en cas

de problème

 

04/04/2012 Marine nationale

 

Le 28 mars 2012, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne, en route pour rejoindre le dispositif de l’opération Atalante de lutte contre la piraterie maritime, a conduit sont premier entraînement «skiffex», conçu pour préparer l’équipage à l’interception d’une embarcation rapide.

 

L’hélicoptère Alouette III embarqué sur le BCR Marne a d’abord effectué un vol de patrouille avant de contacter rapidement le centre opérations pour signaler un skiff avec plusieurs personnes à bord, ainsi que du matériel probablement lié à des activités de piraterie (armement, échelles…).

 

La brigade de protection, les équipes de mise à l'eau et l'équipe médicale, ont immédiatement rejoint leur poste pendant que l’équipe de visite percevait son armement et se rassemblait au PC cargaison pour prendre place à bord d'une embarcation semi-rigide pour faire route vers le skiff.

 

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L’équipe de visite fait vers route vers la position du skiff indiquée par l’hélicoptère

 

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L’équipe de visite intercepte le skiff et monte à bord. Le rôle des pirates présumés est joué

pour l’occasion par des marins de la Marne

 

De son côté, l'équipage de l'hélicoptère sommait les occupants du skiff de stopper leur moteur. Ce n'est qu'après un tir de semonce que les présumés pirates ont obtempéré. Une fois la situation stabilisée, le commandant a donné le feu vert à l'équipe de visite pour aborder l’embarcation suspecte.

 

Après la prise de contrôle de l'embarcation ainsi que la saisie des éléments de preuve, les pirates présumés ont été transférés à bord de la Marne. L’équipage a ensuite pu débriefer sur le déroulement de l’entraînement.

 

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L’équipe de visite commence à rassembler les éventuels éléments de preuve et tout

particulièrement l’équipement lié à la piraterie

 

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L’équipe de visite prépare le transfert des pirates présumés à bord de la Marne

 

Le 7 avril prochain, la France prendra le commandement de la Task Force 465, force navale européenne de lutte contre la piraterie engagée dans le cadre de l’opération Atalante. Le BCR Marne deviendra alors le navire amiral, avec à son bord un état-major multinational d'une trentaine de personnes placée sous le commandement de l’amiral Dupuis.

 

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L'équipe de visite emprunte l'échelle de pilote pour embarquer à bord de l'embarcation semi-rigide

 

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Les faux pirates ont été pris en charge, l’exercice est terminé. L’équipe de visite peut monter à bord

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 08:00

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03/04/2012 Marine nationale

 

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Dans le cadre de la remontée en puissance du Groupe Aéronaval, le 29 mars 2012, le porte-avions Charles de Gaulle a effectué un entraînement de tir de missile Aster 15 en Méditerranée. C’est le 8èmetir de ce type depuis l’histoire du porte-avions. Le dernier tir Aster 15 datait du 17 février 2010.

 

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Objectifs du tir : vérification de l’état des munitions de combat, du bon fonctionnement du système d’armes SAAM et entraînement à la mise en œuvre des armes.

 

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La cible avait été engagée à plus d’une dizaine de kilomètres du porte-avions, le drone remorqueur de cible qui simulait un avion du Groupe Aéronaval Embarqué en difficulté a été sauvé.

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 17:37

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photo ECPAD

 

03.04.2012 ECPAD

 

Au mois de mars dernier, une dizaine de stagiaires du CPA n°30 (commandos parachutistes de l’air n°30) se sont rendus sur la base aérienne 120 de Cazaux afin de poursuivre leur formation à la Combat SAR, recherche et sauvetage au combat, mission spécifique de l’armée de l’air et plus précisément de cette unité d’élite basée à Bordeaux.

 

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Cette formation rigoureuse, qui s’étale sur environ deux mois, comprend des modules spécifiques liés au combat ainsi qu’une formation à l’aérocordage. Les stagiaires s’entraînent aux côtés des équipages de l’escadron d’hélicoptères 1/67 « Pyrénées » de Cazaux. Au cours de cette semaine,  les commandos assimilent les techniques de récupération : corde lisse, treuillage ou grappe.

 

L’exfiltration en grappe est l’un des moyens utilisé par les commandos de l’air pour récupérer des pilotes au sol sur des théâtres d’opérations. Il s’agit d’un procédé d’extraction rapide et fiable. La corde, d’une longueur de 36,50 mètres, peut supporter environ 1300 kg soit une dizaine de commandos équipés. Chacun est accroché à cette corde, constituée de torons tressés, par un mousqueton. En moins de deux minutes, une équipe de commandos peut être déposée ou récupérée par un hélicoptère.

 

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Cette unité a été employée sur de nombreux théâtres d’opérations comme l’Afghanistan, le Liban ou bien encore, la Libye. Aujourd’hui, 140 commandos du CPA n°30 sont formés à la Combat SAR.

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 16:30

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Seize missiles Hawk ont été tirés par l’armée de Terre sur le site des Landes

lors de la dernière campagne Nawas 2012. - Crédits : DGA

 

02/04/2012 Armée de Terre

 

La dernière campagne de tirs Hawk de l’armée de Terre a été effectuée par le 402e régiment d’artillerie (402e RA) lors de l'exercice Nawas 2012.

 

Le 402eRA a effectué, le 29 mars 2012 lors de l’exercice NAWAS, le dernier tir Hawk de l’armée de Terre sur le site de la DGA à Biscarrosse. À partir de cet été, l’armée de l’Air sera en effet chargée de la protection des forces opérationnelles terrestres. Cette mission, jusqu’alors dévolue au Hawk, sera assurée grâce au nouveau système d’arme sol-air moyenne portée (SAMP). Le contrat concernant la défense sol-air moyenne portée s’arrêtera officiellement pour l’armée de Terre le 1er juin. Le dernier régiment Hawk sera dissous le 30 juin 2012.

 

Pour l’occasion, les anciens chefs de corps du 402e RA étaient réunis autour des « amicalistes des anciens du Hawk », des maires de Châlons-en-Champagne et des communes jumelées avec les unités du régiment. Ils ont pu souligner l’aboutissement du travail des artilleurs du 402eRA.

 

Depuis l’arrivée du missile en France en 1963, 648 missiles Hawk (dont 26 Hawk danois et 4 italiens) ont été tirés sur le site des Landes, dont 16 lors des dernières campagnes de mars 2012.

 

L’Espagne, l’Italie et la Roumanie seront désormais les derniers pays de l’OTAN à conserver ce système d’armes.

 

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 12:51
Deux OPV chinois pour la marine du Nigeria

 

03.04.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le président du Nigeria, Goodluck Jonathan, a approuvé l’achat de deux OPV de 1 800 tonnes ; une ligne de crédit de 42 millions de dollars avait été ouverte dans le budget de la défense pour 2012. Le premier sera construit en Chine et la moitié du second sera réalisée au Nigeria.

 

Il s’agit de navires de 95 m de long, capable d’atteindre 21 nœuds et de tenir la mer pendant 20 jours. L’équipage comportera 70 marins. Ces OPV seront armés d’un canon de 76 mm et de deux de 30 mm ; ils pourront accueillir un hélicoptère et rempliront des missions de patrouille maritime, de surveillance des zones économiques (ZEE) et de protection des zones d’extraction offshore.

 

Ces achats s’inscrivent dans un effort conséquent de modernisation des moyens de la marine. Le budget 2012 prévoit l’achat de trois patrouilleurs rapides de type Shaldag Mk III, de trois patrouilleurs de 24 m et de six Manta Mk II ASD de 17 m (commandés à Suncraft Group qui en a déjà livré 15), pour un coût total de 13,7 millions de dollars. Une enveloppe de 6,5 millions est prévue pour l’achat d’hélicoptères et de pièces de rechange.

 

Le Français OCEA va livrer 3 bateaux. Le 13 mars dernier ont commencé, au large de Saint-Nazaire, les essais à la mer des trois patrouilleurs de 24 m qui seront livrés au Nigeria par le chantier vendéen OCEA (cliquer ici pour lire un article à ce sujet sur le site Mer et Marine).

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 12:24

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02.04.2012 MER et MARINE

 

On en sait désormais plus sur la version « RWS30 » de l'intercepteur DV15 des Constructions Mécaniques de Normandie, dont nous avions diffusé les premières images l'été dernier. Fort du succès des essais réalisés ces derniers mois, les CMN ont décidé de dévoiler ce bateau très innovant. Par rapport à ses aînés du type DV15, déjà livrés à plusieurs pays (Yémen, Qatar, Emirats Arabes Unis), le RWS30 présente une innovation majeure : l'intégration d'un canon télé-opéré de 30mm. « Plusieurs facteurs nous ont amené à développer cette version RWS30 de l'intercepteur DV15. Tout d'abord, il s'agissait d'une évolution naturelle de notre intercepteur en service dans plusieurs pays et jusqu'à présent armé uniquement d'affûts manuels de 12.7mm. Notre plateforme avait été conçue dès son origine pour un usage militaire et intégrait depuis longtemps des standards de conception et de design militaires. Elle offrait donc d'une base cohérente pour développer un tel produit », explique-t-on aux CMN. Pour mener à bien l'évolution du DV15, le constructeur français a noué différents partenariats. « Tout d'abord, les Suédois de BAE Systems Bofors, au savoir faire reconnu depuis plus de 120 ans en matière de canons, et avec qui nous entretenons des relations constructives sur d'autres projets. Bofors nous proposait une tourelle de calibre 30mm stabilisée parfaitement cohérente en taille et dimensions avec notre plateforme. Ensuite, Thales Communications, avec qui nous travaillons également souvent et dont les solutions avancées de communications et de commandement correspondaient parfaitement à nos objectifs ».
 




Le DV15 RWS30 (© : CMN)

Le challenge de l'intégration

Pour les CMN et leurs partenaires, la mise en oeuvre d'un canon de 30mm sur l'intercepteur fut un challenge, intégrer une telle arme sur une plateforme d'à peine 16 mètres de long relevant en effet de la prouesse technique. L'arme en question est un canon de type ATK M230LF. Cette version modifiée de l'affût équipant les hélicoptères d'attaque américains Apache dispose d'une alimentation par bande, d'une cadence de tir de 200 coups par minute et d'un recul atténué. Il est intégré par Bofors sur sa tourelle gyro-stabilisée Lemur, un système navalisé muni d'un bloc senseurs avec des caméras jour/nuit et une télémétrie laser, d'un module balistique et poursuite. La tourelle est intégrée à bord au système de navigation et/ou à un mini système de combat fourni par Thales afin de désigner les objectifs et recevoir les données de navigation nécessaires à la balistique. « L'intégration à bord de la tourelle Lemur a constitué pour nos équipes, en collaboration avec celles de Bofors, un réel tour de force technologique dans de nombreux domaines. En matière de structure, bien évidemment, car placer un canon de 30mm d'environ 340 kilos sur le toit d'un roof d'un navire d'environ 16 mètres filant à plus de 50 noeuds (avec des chocs au niveau du roof pouvant aller jusqu'à 7 g) ne constitue pas une mince affaire ! »


Le DV15 RWS30 (© : CMN)

« En matière d'aménagement et de propulsion ensuite, de façon à conserver la stabilité et les performances du navire tout en compensant l'adjonction de poids dans les hauts. En matière de compatibilité électromagnétique également, notamment vis-à-vis de la sécurité des munitions à amorce électrique et des interférences mutuelles inter-équipements. Enfin, dans un certain nombre de domaine connexes comme l'ergonomie, l'optimisation du champ de tir, le stockage et le cheminement des munitions, la signature radar... », explique-t-on aux CMN. Pour parvenir à relever le défi, l'industriel normand, basé à Cherbourg, s'est appuyé sur les compétences de ses équipes en matière de design, d'intégration et de recours à des matériaux adaptés : « Vu la taille limitée de la plateforme (et donc la proximité des équipements) et les contraintes fortes d'architecture navale liées aux performances visées, nous avons été amenés à aborder l'ensemble des travaux d'intégration de façon globale. L'expérience et le savoir-faire du chantier en matière d'intégration de systèmes de combat mais également celui de notre filiale JMV Industries, dans le domaine des matériaux composites haute performance, ont été les garants de notre succès ».


Le DV15 RWS30 (© : CMN)


Le DV15 RWS30 (© : CMN)

Campagnes d'essais et de tirs concluantes

Selon les CMN, les performances de base du DV15, comme la vitesse, la maniabilité, l'habitabilité (équipage de 3 à 4 personnes) ou encore l'autonomie (350 nautiques à 40 noeuds) sont préservées sur la version RWS30. Et, avec ce programme, l'intercepteur gagne grandement en capacité, grâce à son canon de 30mm, le bateau pouvant emporter plus de 300 munitions (3 x 110 coups), ainsi que des systèmes de communication et de commandement fournis par Thales. Et c'est avec succès, fin 2011, que le DV15 RWS30 a démontré ses performances lors de campagnes d'essais et de tirs menées au large de Cherbourg. « Nous avons franchi allégrement la barre des 50 noeuds et travaillons encore aujourd'hui à améliorer sensiblement cette performance. Nous avons validé les portées de communications, notamment dans la gamme VHF, lors d'essais en septembre denier en collaboration avec Thales. En octobre, une campagne de tir nous a permis de valider l'ensemble de l'intégration à bord : intégration physique, interfaçage avec le système de navigation et performances de tir. Concernant ces dernières, le comportement de la tourelle est excellent, et les résultats de tir à des vitesses jusqu'à 50 noeuds se rapprochent des performances intrinsèques de la tourelle ! »


Le DV15 RWS30 (© : CMN)

Un large spectre de missions

L'une des raisons qui a conduit les CMN à développer ce nouveau produit est une évolution des besoins des marines. « La demande sur le marché des intercepteurs a évolué ces dernières années vers de nouvelles missions, de nouveaux concepts d'emplois, qui requièrent des systèmes de combat évolués et efficaces ainsi que des capacités d'intégration au sein de dispositif de surveillance et de protection globaux ». Concernant les missions envisageables avec ce nouveau modèle d'intercepteur, le spectre s'est largement étoffé avec la version RWS30. « Elles incluent bien évidemment l'interception, la protection d'infrastructures maritimes critiques, la protection de zone, la lutte contre les trafics, la piraterie, le terrorisme, les missions de police et de souveraineté, d'escorte ... Le champs est large et certainement non exhaustif. Nul doute que les opérationnels sauront imaginer d'autres emplois pour une telle capacité, au vu de leurs missions et organisations propres. Le cas échéant, nous saurons tout naturellement adapter le DV15 à des demandes spécifiques ».


Essais d'un Gunshot Detection System - GDS (© : CMN)

Système modulaire et équipements complémentaires

On notera d'ailleurs que la tourelle Lemur est modulaire et permet d'emporter des armes de calibres différents, comme des mitrailleuses de 12.7mm. La coopération des CMN avec Thales garantit aussi un large choix de solutions dans le domaine des communications. En ce qui concerne la détection, l'intercepteur peut, également, être doté de systèmes électro-optiques. Sur ce point, le constructeur français a collaboré avec Alfaphotonics et validé en mer l'emport d'une boule optronique de type SeaFlir 230 de FLIR Systems. Enfin, CMN a validé l'intégration d'un système de détection de tirs (Gunshot Detection System) d'Acoem (ex-01dB-Metravib) qui pourrait être utile pour des missions en zones côtières, dans des deltas ou des chapelets d'îles par exemple. « Comme vous le voyez, à travers les développements du DV15RWS30, c'est tout une gamme de charges utiles que nous pouvons donc maintenant proposer à nos clients. Enfin, nous pouvons proposer une version classifié BV ou encore une version intégrant une mature démontable permettant un transport par voie routière ou par avion cargo, comme un A400M, pour un déploiement rapide, des missions de protection d'évacuation de ressortissants par la mer par exemple ».


Le DV15 RWS30 (© : CMN)


Le DV15 RWS30 (© : CMN)

Nouveaux essais et premiers clients attendus

Les CMN espèrent bientôt conclure un premier contrat pour cette nouvelle génération d'intercepteurs, sur laquelle le groupe français fonde de grands espoirs. Mais au chantier cherbourgeois, on se veut encore discret : « Nous garderons nécessairement secret le détail de nos prospections. Tout ce qu'on peut dire est qu'elles avancent dans le bon sens. Concernant le futur à court terme, une nouvelle campagne d'essais et de tirs est programmée au printemps. Nous testerons notamment une nouvelle version de la tourelle Lemur incluant un dispositif de visée indépendant (independent line of sight) ».
On notera que les CMN présenteront le DV15 RWS30 à Euronaval, qui se déroulera en octobre prochain au Bourget, près de Paris. Ce salon professionnel, le plus grand dans le monde consacré au naval de défense, sera également l'occasion, pour l'industriel, de dévoiler de nouveaux designs sur sa gamme de bâtiments de moyen tonnage. On parle notamment de nouveautés dans les gammes de patrouilleurs et corvettes des types Vigilante et Combattante...

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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 11:35

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02/04/2012 Linda Verhaeghe – Ministère de la Défense

 

Les chefs des contrôles généraux des armées des pays membres de l'Initiative 5+5 Défense vont se réunir à Paris, du 11 au 13 avril 2012.

 

Les chefs de contrôles généraux des armées et organismes assimilés des pays participant à l’ Initiative 5+5 Défense se réunissent à Paris, du 11 au 13 avril 2012, sur le thème suivant : « l’audit et la méthodologie d’audit ».

 

Cette troisième rencontre rassemblera ainsi les délégations algérienne, espagnole, italienne, marocaine, mauritanienne et portugaise, sous la présidence du contrôleur général des armées françaises, Christian Piotre. Elle a pour but de permettre l’échange de bonnes pratiques dans un domaine professionnel commun.

 

La première rencontre, initiée par le contrôle général de l’armée algérienne, s’est tenue à Alger (Algérie), en octobre 2009. Consacrée à la présentation des organismes respectifs des pays participants, elle a permis une prise de contact et une connaissance mutuelle du positionnement, des missions, du périmètre de responsabilité et des méthodes de travail de chacun.

 

La deuxième rencontre s’est déroulée à Madrid (Espagne), en octobre 2010. Elle avait pour thème « la crise économique mondiale, le budget et son contrôle ». Les échanges ont été riches d’enseignement et ont également favorisé de nouveaux liens bilatéraux.

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