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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 13:55
2012-2016 JIEDDO Counter-IED Strategic Plan

2012-2016 JIEDDO Counter-IED Strategic Plan

 

28.02.2012 par Frédéric Lert (FOB)

 

La question de la lutte contre les engins explosifs improvisés (IED) est au cœur des préoccupation des états-majors, à tel point que la déclaration commune franco britannique sur la sécurité et la défense s’en est fait l’écho : « Nous reconnaissons l’intérêt que nos deux pays portent au renforcement de notre coopération bilatérale en matière de lutte contre les engins explosifs improvisés. (…) Un plan d’action conjoint, élaboré en 2012, couvrira les possibilités de coopération dans les domaines des opérations, des capacités, de la recherche et des technologies » explique la déclaration commune.

 

Derrière cette louable volonté se cache un enjeu technique autant qu’économique, comme en témoigne particulièrement bien l’exemple américain. Un récent rapport du GAO (Government Accountability Office, la cour des comptes locale) rappelle qu’en un peu plus de cinq ans, le Pentagone a dépensé plus de 18 milliards de dollars dans la lutte contre les IED. Cette somme correspond en fait au budget cumulé de l’organisme chargé de coordonner la lutte contre les IED, la JIEDDO (Joint Improvised Explosive Device Defeat Organization), depuis sa création en 2006. Trois milliards de dollars par an dépensés à la mode américaine (ce budget sera réduit à 2,4 Mds de dollars sur le prochain budget), c’est à dire en se lançant dans des études tous azimuts pour tenter de trouver la bonne solution contre les pièges explosifs. Le GAO reproche à la JIEDDO une organisation opaque et une gestion des programmes laissant à désirer. L’organisation ne serait pas même capable, dit le GAO, de suivre tous les efforts réalisés dans une multitude d’officines financées par le pentagone. Avec parfois à la clef de belles duplications des efforts.

 

Le GAO pointe notamment du doigt le financement simultané de six techniques différentes d’armes à énergie dirigées pour détruire les IED. Ces armes exploitant principalement des lasers de fortes puissances font fantasmer à l’unisson et depuis plusieurs décennies maintenant Hollywood et le Pentagone… Mais après quelques milliards de dollars dépensés en recherche, la Navy n’est toujours pas prête d’embarquer un canon laser sur ses navires. Après seize années de développement, l’Air Force vient quant à elle de jeter le gant en retirant du service son Boeing 747 anti-missile équipé d’une tourelle laser dans le nez. Reste l’US Army, qui est la seule à avoir déployé une « arme laser » sur un théâtre d’opération, et justement dans la lutte contre les IED. Le développement d’un prototype dès 1999 avait débouché quatre ans plus tard sur l’envoi en Afghanistan du système HLONS (HMMWV Laser Ordnance Neutralization System) embarqué sur un Humvee. Selon l’Army, le HLONS participa à la neutralisation de 210 « munitions non explosées » autour de la base de Bagram en six mois de présence. Pour certains, des sommes considérables avaient été dépensées pour faire un simple travail de destruction à distance, largement à portée d’une banale mitrailleuse de 12,7mm…

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 13:55

le-vbci-en-vallee-de-tagab-11 photo MinDef FR

photo Ministère de la Défense

 

29.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Nexter a publié hier ses résultats pour l'exercice 2011. Trois chiffres à retenir:
- 851 M€ de chiffres d'affaires
- 6e année de bon résultat opérationnel qui se situe à 11,5%
- 3 ans d'activité avec des commandes dont la valeur est de 2,6 milliards d'euros.

 

Le groupe poursuit la diversification de ses activités. Il s'oriente en particulier vers les services. Attendons le rapport annuel pour avoir une vue plus précise des commandes (peut-être en saura-t-on plus sur les Aravis saoudiens?).

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 12:55

Amiral---photo-JD-Merchet-SecretDefense.jpg

 

29 Février 2012 Jean-Dominique Merchet – Secret Défense

 

Plusieurs postes importants d'amiraux vont changer de titulaire dans les prochains mois. L'amiral Jacques Launay, inspecteur général des armées -Marine quittera ses fonctions et sera remplacé par l'amiral Benoit Chomel de Jarvieu, l'ex-major général de la Marine.

 

Pour la première fois, une femme, la (future) amirale Anne Cullerre sera nommé à la tête d'un grand commandement naval, en l'occurence celui du Pacifique (Alpaci). Après deux ans passés à Lorient, l'amiral Christophe Prazuck quittera les fusiliers et les commandos (Alfusco) où il sera remplacé par le capitaine de vaisseau Olivier Coupry - qui aura ses étoiles sans doute l'année suivante. L'amiral Prazuck reviendra à Paris, comme directeur du personnel militaire de la Marine (DPMM), poste auquel il succèdera à l'amiral Olivier Lajous - qui quittera le service actif pour prendre la présidence de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM). L'amiral Charles-Edouard de Coriolis, actuellement à Londres, pourrait être nommé Alfost, c'est-à-dire commandant des sous-marins. Enfin, l'amiral Marin Gillier devrait terminer son temps d'Alindien et, sans doute, revenir à Paris comme directeur de la coopération de sécurité et de défense au Ministère des affaires étrangères.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 12:15

Nexter XP2 Technology demonstrator for VBMR source DSI

source DSI

 

29/02/2012 Capital.fr (Reuters)

 

Nexter cherche à s'allier à des groupes en Europe, dans un marché qu'il juge trop fragmenté, après avoir tenté l'an dernier un rapprochement avec les français Renault   Trucks Defense et Panhard, a déclaré le P-DG du fabricant du char Leclerc, lors d'une interview à Reuters.

 

L'ex-Giat Industries, qui publie ses résultats 2011 ce mercredi, discute avec les allemands Rheinmettal et Krauss-Maffei Wegmann (KMW), l'italien Oto Melara (Finmeccanica) et le finlandais Patria, a précisé Philippe Burtin.

 

Outre les américains Oshkosh et General Dynamics, les groupes européens d'armement terrestre voient désormais venir des concurrents de Turquie, de Chine, de Corée du Sud ou d'Afrique du Sud.

 

"Très clairement, face à une telle pression des pays émergents, la consolidation doit se développer - aussi bien la consolidation en France que des regroupements en Europe", a déclaré Philippe Burtin. "L'ambition de Nexter est de participer à la consolidation en France et de préparer une alliance majeure en Europe."

 

En France, Nexter discute de la fusion de sa division de munitions avec TDA, celle de Thales, pour donner naissance à un ensemble au chiffre d'affaires de quelque 250 millions d'euros. En échange, Thales prendrait une participation de 25% dans Nexter, dont l'Etat français est actuellement l'unique actionnaire.

 

"Nous sommes raisonnablement orientés vers une conclusion à l'été, a dit Philippe Burtin. Le processus se développe sans difficulté."

 

Il n'a pas non plus exclu de reprendre des discussions avec Renault Trucks Defense (groupe Volvo) et Panhard, qui pour l'heure discutent ensemble, ainsi que l'avait reconfirmé à Reuters début février Christian Mons, le P-DG de Panhard.

 

Pour l'heure, Nexter coopère avec RTD sur le véhicule blindé multirôle (VBMR), futur remplaçant du véhicule de l'avant blindé (VAB), destiné au transport de troupes et pour lequel la Direction générale de l'armement (DGA) compte lancer un appel d'offres au second semestre au plus tard.

 

OFFENSIVE À L'EXPORT

 

Nexter cherche également à trouver un second souffle hors de France, avec déjà près de 210 offres à l'export en 2011, soit deux fois plus qu'en 2010.

 

"Nexter est de retour dans les grandes compétitions, a fait valoir Philippe Burtin. Nous n'avons jamais été autant actifs à l'exportation que sur les 18 derniers mois."

 

Nexter a créé l'an passé une filiale au Canada, où il participe à un appel d'offres pour 138 véhicules de combat rapproché (VCR), et est en train d'en créer une en Inde, en nouant des partenariats avec des acteurs locaux.

 

"Nous n'avons aucun problème d'accès aux marchés. Nous avons connaissance de toutes les consultations, a dit Philippe Burtin. J'allais même dire : dans certains cas, on vient nous chercher."

 

Le groupe, qui a mis en place l'an passé un plan baptisé "Grand Large" destiné à réduire de 25% ses coûts de revient afin d'être plus compétitif, cherche également à élargir sa gamme, avec notamment un petit robot de cinq kilos jetable par-dessus un mur, utile pour des opérations de reconnaissance en zones urbaines.

 

"Il y a une dizaine, une quinzaine d'années, nous étions très centrés sur les plates-formes, les armes, les munitions, a dit Philippe Burtin. Notre ambition est maintenant de faire de Nexter le fournisseur des forces terrestres pour tout ce qui peut les équiper en termes de systèmes, produits et services."

 

Nexter s'est notamment associé à Veolia Environnement, RTD, Panhard et Sofema Groupe pour proposer un service de déconstruction de matériels militaires.

 

Edité par Dominique Rodriguez

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 21:34

Assemblée nationale française.svg

 

28/02/2012 Par Marielle Court – LeFigaro.fr

 

Selon un rapport parlementaire, le réchauffement climatique pourrait modifier les équilibres géostratégiques.

 

Il ne se passe guère de jours sans que l'on parle de changement climatique, mais c'est la première fois que des députés abordent cette question sous un angle de sécurité. «Les conséquences du changement climatique en matière de sécurité et de défense sont un enjeu fondamental dont les pouvoirs publics doivent se saisir d'urgence», affirment André Schneider et Philippe Tourtelier, respectivement élus UMP du Bas-Rhin et PS d'Ille-et-Vilaine.

 

Et, paradoxalement, ce ne sont ni la France ni l'Europe, pourtant engagées dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, qui sont en pointe sur ce dossier, mais bien les États-Unis, alors même qu'un certain climatoscepticisme règne au sein de la population et chez une partie des autorités politiques. «Aux États-Unis, le réchauffement climatique n'est plus simplement une question environnementale, c'est devenu un enjeu stratégique majeur. Cet aspect n'est pas envisagé aussi clairement en Europe», poursuivent les deux parlementaires.

 

Anticiper les conséquences

 

Les auteurs du rapport d'information balaient tout un ensemble de risques, qu'il s'agisse de la montée du niveau des océans et de l'impact que cela peut avoir sur les nappes phréatiques ou sur les populations vivant dans les grands deltas ou l'augmentation attendue du nombre et de la violence des événements climatiques extrêmes. Ils évoquent la fonte de l'Arctique, qui ouvre de nouvelles voies maritimes, ainsi que le stress hydrique susceptible de provoquer une baisse des rendements agricoles, notamment en Afrique. Ils soulignent encore les enjeux énergétiques et les migrants climatiques qui, selon les Nations unies, pourraient se compter en millions d'ici à 2020…

 

La dégradation des ressources en eau potable, la baisse de la production de nourriture, l'augmentation des tempêtes et des inondations ou encore les migrations sont «autant de facteurs qui montrent comment des conséquences directes du changement climatique pourraient alimenter des conflits potentiels», estiment les députés.

 

Pour y faire face, la défense doit tout d'abord anticiper pour elle-même les conséquences du changement climatique. Qu'il s'agisse de l'accès à certaines ressources ou de la gestion de ses équipements. Les infrastructures portuaires peuvent être grandement perturbées du fait de l'élévation du niveau de la mer. « Les modifications climatiques se répercutent sur la performance des équipements et systèmes d'armeset notamment les performances des radars», écrivent à titre d'exemple les auteurs du rapport. Mais ils jugent surtout nécessaire de mettre en place une stratégie de gestion des risques.

 

La France a des efforts à faire

 

Si les États-Unis «sont en pointe» sur cette question, précise le rapport (voir ci-contre), «c'est une problématique qui, en France, gagnerait à être davantage prise en compte par le ministère de la Défense». Selon les députés, si le ministère de la Défense a bien mesuré la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre, «il ne semble pas avoir pris en compte la problématique du changement climatique et de la sécurité dans toutes ses dimensions».

 

Une critique qui vaut pour l'Europe en général, à l'exception notable de la Grande-Bretagne, qui fait figure de bon élève. «Le débat demeure encore largement dans les mains des scientifiques. Or anticiper et planifier le monde de demain relève bien de la responsabilité du politique», précise encore les rapporteurs. «Nous entendons bien secouer le cocotier»,conclut André Schneider.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 19:35

Sperwer-SDTI-tactical-drone-source-Shepard-group.jpg

 

27 February 2012 - by the Shephard News Team

 

Sagem has announced that it has signed a contract with SIMMAD on behalf of the French Ministry of Defence (MOD), to provide in-service maintenance for the Sperwer SDTI tactical drone systems deployed by the French army. The company revealed the news in a 27 February 2012 company statement.

 

According to Sagem, the contract covers all maintenance, repair and technical support services for systems in service with the army until 2014.

 

Sperwer drones have been deployed in Afghanistan since 2003 to support NATO's air-land forces. In the French army, they are operated by the 61st Artillery Regiment, which has been deployed in Afghanistan since November 28.

 

The contract also includes an order with Robonic Oy, the Finnish subsidiary of Sagem, for two Kontio towed pneumatic catapult systems (type MC2555LLR). Lighter and smaller than the first-generation catapults, these units will reduce the system's footprint, decrease operating costs, facilitate catapult operations, and increase the payload to extend the drone's endurance.

 

In addition to the new catapults, Sagem has made other upgrades to improve the system's capabilities and meet the army's evolving needs, including integration of NATO standard 4609 interoperability modems in the ground stations, higher-performance aircraft, and the delivery of portable remote video terminals (RVT) to improve image reception.

 

Sagem's Dijon and Poitiers plants will produce the optronics modules for this contract, while the company's Montluçon plant will work on the ground segment and the aircraft.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 18:10

IHEDN

 

28.02.2012 IHEDN

 

Le 73e séminaire IHEDN-Jeunes qui s’est déroulé à Paris du 20 au 25 février a rassemblé 83 étudiants et jeunes actifs. Ce séminaire leur a permis grâce à son cycle de conférences très complet mais aussi aux visites proposées (Dassault et Pompiers de Paris), d’appréhender les différentes problématiques et enjeux de défense et de sécurité nationale. Enfin, les travaux en comités ont débouché sur la rédaction d’une note de position qui a été présentée par les jeunes stagiaires à l’occasion de la séance de clôture en présence du préfet Patrice Molle, directeur adjoint et secrétaire général de l’IHEDN

 

Discours du préfet Patrice Molle

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 18:00

ecodef-58.jpg

 

28/02/2012 Economie et technologie Sources : SGA/DAF

 

Ce numéro de janvier 2012 s’intéresse aux entreprises qui concourent à la production des systèmes d’armes et des équipements létaux (de la R&D jusqu’à l’entretien).

 

Téléchargez ci-dessous la dernière publication :N° 58 - janvier (format pdf, 698 kB).


Pour lire les anciens numéros ou s'abonner, cliquez ici .

 

Le bulletin économique de la Défense présente divers articles économiques et statistiques issus des études réalisées par et pour l' Observatoire économique de la Défense  ainsi que des travaux de spécialistes internationaux sur des sujets d'intérêts pour la Défense.

 

Il est publié par la direction des affaires financières du ministère de la Défense et des Anciens combattants ( SGA/DAF ) placée sous l'autorité du Secrétariat général pour l'administration (SGA ).

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 17:40

nato-emblem-300-dark-blue-lg

 

February 28, 2012 defpro.com

 

Fréthun | A memorial was unveiled today in Fréthun, in the North of France, to honour those who died in operations under the NATO flag, passing on their memory to future generations, and fostering further international collaboration concerning war operations and their commemoration.

 

In addition to local authorities, members of diplomatic bodies, veterans associations, several defence attaches and the local population, the ceremony was also attended by relatives and friends of soldiers who died in NATO missions, principally in Afghanistan, and wounded veterans.

 

NATO was represented at the ceremony by military personnel of the International Military Staff, on behalf of LtGen Bornemann, Director General of the International Military Staff.

 

The committee promoting the initiative is composed of two European associations: the French Cercle National des Anciens Militaires Français Stationnés en Allemagne, CNAMFSA, and the European Association of the Bodies and Public Organisms of Security and of Defense, known in French as AE-COPSD.

 

The choice of Fréthun as the site for the memorial was made because of its proximity to many NATO founder countries and its wide accessibility.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 13:30
Sagem décroche un contrat pour les drones de l’armée de terre

27 février 2012 par Astrid Gouzik L’USINE NOUVELLE

 

La filiale du groupe aéronautique Safran a remporté un contrat de maintenance pour les Sperwer de l’armée de terre française.

 

C’est donc Sagem qui sera en charge des activités de maintenance, de réparation et de support technique des drones tactiques Sperwer. Le contrat court jusqu’en 2014. Le système Sperwer est utilisé en Afghanistan depuis 2003. Il vient renforcer les forces aéroterrestres de l’OTAN.

 

"A ce jour, Sagem a développé et produit plus de 25 systèmes de drones tactiques Sperwer et 140 véhicules aériens", précise le groupe.

 

Par la même occasion, Sagem a enregistré une commande pour deux "catapultes pneumatiques tractées".  "Plus légères et compactes que les catapultes de première génération, elles permettent de réduire l'empreinte au sol du système en opérations, de diminuer les coûts d'exploitation, de faciliter les catapultages, et d'accroître la charge embarquée en vue d'une autonomie accrue", vante le communiqué.

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 08:55

Sperwer-SDTI-source-Lignes-de-Defense.jpg

 

27.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Les drones tactiques Sperwer déployés en Afghanistan par le 61e régiment d'artillerie vont être dotés de nouvelles catapultes fabriquées par la filiale finlandaise de Sagem, Robonic Oy.

 

"Plus légères et compactes que les catapultes de première génération, elles permettent de réduire l’empreinte au sol du système en opérations, de diminuer les coûts d’exploitation, de faciliter les catapultages, et d’accroître la charge embarquée en vue d’une autonomie accrue", selon Sagem qui a, par ailleurs, annoncé avoir signé un contrat portant sur le MCO de ces drones.

 

Le contrat a été signé avec la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques du ministère de la Défense (SIMMAD). Il couvre les activités de maintenance, réparation et support technique des Sperwer en service dans l'armée de terre jusqu'en 2014.

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 13:40

carte-mission Jeanne d Arc 2012

source Marine Nationale

 

26.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

 

La frégate anti-sous-marine Georges-Leygues est sur le départ. Lundi, elle quittera Brest pour rallier Toulon et le groupe amphibie qui prend part à la mission Jeanne d'arc 2012. Ce groupe amphibie est composé de la frégate et du BPC Dixmude; il quittera Toulon le 5 mars pour un déploiement de mois. A bord de ces deux navires, 144 officiers-élèves de l'école navale et de l'école du commissariat de la Marine qui effectueront leur stage d'application dans l'océan Indien (zone de piraterie) et dans l'Atlantique Sud (entre Le Cap et Rio). A lire aussi sur le site de la marine.

 

Côté matériel, la mission comprend un détachement de l'Alat (2 Puma et 2 Gazelle), une Alouette III de la 22S de Lanvéoc-Poulmic, 2 CTM et 1 EDAR. Le groupement tactique (qui débarquera à Djibouti) est constitué de 210 soldats du 2e Rima et du RICM.

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 12:44

Aravis---Eurosatory-2010-photo-DICoD.JPG

Aravis - Eurosatory 2010 - photo DICoD

 

The Nexter Aravis is a high mobility 4x4 protected multi-mission vehicle intended for land forces in scenarios such as Iraq and Afghanistan

 

February 25, 2012, Armyrecognition

 

Laurent Collet-Billon Delegate General for the French Armaments Procurement Agency (DGA) confirmed this Monday, February 20, 2012 during the presenting of the DGA 2011 results, that the French Defence Company manufacturer Nexter has signed a contract in late 2011 with Saudi Arabia, for "between 100 and 200" ARAVIS 4 x 4 armoured vehicle.

 

This is the first export contract for the high protected armoured vehicle Aravis, which has been designed, developed and manufactured by Nexter. The vehicle was unveiled in 2008 at the International Defence Exhibition Eurosatory in paris, France.

 

An order for 15 ARAVIS vehicles was placed by the Délégation Générale pour l'Armement (French army procurement agency DGA) in April 2009 for use by the French Army as a reconnaissance and escort vehicle for engineer units. The Aravis is currently in use by the French armed forces in Afghanistan.

 

Canon-Caesar---photo-Sirpa-Terre.jpg

photo Sipa Terre

 

In July 2006, Saudi Arabia has placed an order for 80 CAESAR 155mm wheeled self-propelled howiter which are also manufactured by The French Company Nexter.

 

The vehicle ARAVIS for Saudi Arabia should be equipped with a remote weapons system armed with a 20mm Nexter gun ARX-20.

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 08:45

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/02/828326415.jpg

 

24.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

L'historien, juriste et spécialiste de stratégie Hervé Coutau-Bégarie est mort aujourd’hui, selon une information donnée par DSI.


Né à Angers (Maine-et-Loire) en 1956, cet ancien élève de l'Institut d'études politiques de Bordeaux, de l'ENA, et titulaire d'un doctorat d'État en sciences politiques, était depuis 1995 directeur de recherches en stratégie à l'École de guerre, président depuis 1999  de la Commission française d'histoire militaire, professeur au Cours Supérieur d'Etat-major (CSEM), et directeur d'études à l'École pratique des hautes études. Il était aussi professeur à l'ICES de la Roche-sur-Yon (Vendée).


Hervé Coutau-Bégarie, dont la liste des publications est impressionnante, était également le fondateur de l'Institut de Stratégie Comparée (ISC) et le directeur de publication de la revue Strategique, co-directeur (avec Lucien Poirier) de la collection Bibliothèque stratégique chez Economica, membre du comité scientifique de la revue Nordiques.


Capitaine de frégate de réserve, Hervé Coutau-Bégarie était chevalier de la Légion d'honneur, de l'ordre du Mérite maritime et de l'ordre des Arts et Lettres.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 17:35

du-30-janvier-au-10-fevrier-2012-25-commandos-du-cpa-n-20-o.jpg

 

24/02/2012 Auteur :  Ltt Charline Redin

 

Du 30 janvier au 10 février 2012, vingt-cinq commandos parachutistes de l’air CPA n°20 ont effectué un stage au groupement d’aguerrissement montagne (GAM) de Modane en Savoie.

 

Tous les ans, l’ensemble des commandos parachutistes de l’armée de l’air réalise un stage «temps froid» en montagne. Celui-ci est obligatoire dans la formation des groupes de commandos spécialisés. «Il nous permet d’être bien préparé lors de nos déploiements sur des théâtres rudes comme l’Afghanistan », confie l’un des stagiaires.

 

Au programme des deux semaines de stage : marche et combat en montagne, séances de tir, exercices de rappel et d’escalade, etc. L’adjudant Stéphane Hernault du CPA n°20 détaille : «ce fut également l’occasion pour les hommes d’utiliser du matériel médical spécifique ainsi que les balises ARVA (appareil de recherche de victimes d’avalanche). Il s’agit d’un petit émetteur-récepteur électromagnétique qui permet de localiser une personne ensevelie sous la neige ».

 

Ce stage rustique permet aux commandos de tester leurs capacités dans un contexte climatique difficile. «Au cours de cet entraînement, nous dormons quelques nuits dans des igloos que nous construisons nous-même. Les journées sont rythmées par de longues marches où nous sommes équipés de tout notre matériel, ce qui représente environ 40 kg par personne », explique l’adjudant Hernault.

 

Le détachement du CPA n°20 a été encadré, pour les activités spécifiques, par un chef de détachement « montagne » des commandos parachutistes de l’air formé à l’école de haute montagne de Chamonix.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 13:15

VBCI-with-the-new-wire-cage-armour-PG-Guard---Credit-photo-.jpg

 

French VBCI wheeled armoured infantry fighting vehicle with the new wire cage armour PG Guard by Nexter at International Armoured Vehicles 2012 in Lindon, United Kingdom - Credit photo Army Recognition

 

February 21, 2012, armyrecognition.com

 

At the defence exhibition IAV 2012, the French company Nexter presents its new armour system to protect vehicles against anti-tank rocket-propelled grenade, the "PG Guard", mounted on the armored infantry fighting VBCI. The experience from soldiers in Iraq and Afghanistan showed that armored vehicles are vulnerable to this type of threat.

 

To counter to this new threat, several companies have developed and manufactured various systems called wire cage or slat armor.

 

Slat armor (also known as bar armor or cage armor) is a type of vehicle armor designed to protect against anti-tank rocket-propelled grenade (RPG) attacks. It functions by placing a rigid slatted grid around the vehicle, which disrupts the shaped charge of the warhead by either crushing it, preventing optimal detonation from occurring, or by damaging the fuzing mechanism, preventing detonation.

 

In Iraq, Slat armor proved quite successful in defeating attacks of High Explosive Anti-Tank (HEAT) of Rocket Propelled Grenade (RPGs).

 

Slat armor was deployed with United States Army Stryker AFVs operating in Iraq. The British Army deployed similar protection to increase the armor of the Warrior armoured infantry fighting vehicle. Similar modifications were performed on Australian LAV Light Armored Vehicles.

 

Currently the VBCI uses in Afghanistan by the French army are equipped with flexible slat armor RPG-net developed and manufactured by the company Qinetiq

 

VBCI---French-Army-in-Afghanistan-with-flexible-wire-cage-R.jpg

VBCI uses by French Army in Afghanistan with flexible wire cage RPG-net Qinetic.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:55

Logo-IHEST.jpg

 

 

24.02.2012 source IHEDN

 

Le cycle national de l'Institut des Hautes Etudes pour la Science et la Technologie (IHEST) rassemble chaque année, durant 36 jours, 45 responsables de tous les secteurs de la société civile pour réfléchir et se former aux différents enjeux des relations sciences-innovation-société. En 2012/2013, le cycle national aura pour fil conducteur « Sciences et Progrès : réalités, paradoxes et utopies ».

 

L’IHEST propose une approche originale de formation. Le cycle national conduit à mieux appréhender les évolutions respectives de la société et des sciences, les changements afférents et le débat sociétal.


L’IHEST offre de plus l’opportunité d’entrer dans un réseau très diversifié de dirigeants et d’alimenter, par ses activités collaboratives, les questions vives auxquelles ils sont régulièrement confrontés. "

 

La date limite de dépôt des candidatures est le 20 avril 2012.


Contact : Christelle TALLON  / christelle.tallon@ihest.fr / Tél : 01 55 55 87 66

 

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:55

demonstration-des-forces-speciales.jpg

photo MinDef FR

 

23.02.2012 Par Frédéric Lert (FOB)

 

Interview du colonel Yann Poincignon, Chef de corps du 4ème Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales.

 

Quelle est la situation actuelle de votre régiment ?

 

Nous disposons d’une quarantaine d’hélicoptères, répartis dans cinq escadrilles des opérations spéciales (EOS) et servis par environ 300 personnes. Avec deux pôles principaux : Pau, où sont basées quatre escadrilles de combat, les EOS 1, 2, 3  et 6, et Villacoublay, où nous formons l’escadrille « Terre » du GIH (Groupement Interarmées Hélicoptères) placé à la disposition du GIGN. En résumé, le 4ème RHFS est le seul régiment utilisant à lui seul toute la panoplie des hélicoptères de l’Alat. A noter que le « 4 » ne dispose pas d’escadrille de maintenance : il s’appuie pour l’entretien de son parc sur le 5ème RHC dont la capacité technique a été étoffée.

 

Qu’est ce qui vous différencie de l’Alat « traditionnelle » ?

 

Nous travaillons en module mixte, c’est notre marque de fabrique. Chacun de nos commandants d’escadrille est capable de commander un module rassemblant différents types d’hélicoptères. C’est un savoir-faire que nous cultivons en permanence. Une de nos spécificités est aussi de travailler en synergie très étroite avec les autres unités de la Brigade des Forces Spéciales Terre et du Commandement des Opérations Spéciales, et notamment les aviateurs de l’escadron 3/61 Poitou. Autre point d’importance, nous pouvons être engagés sur un théâtre d’opération avec un très court préavis, sans passer par la case « MCP » (Mise en Condition avant Projection).

 

De combien d’équipages disposez-vous ?

 

Nous disposons en moyenne d’un équipage par appareil quand ce n’est pas moins. Nous sommes donc en limite basse, sans gras ! Mais nous allons toutefois renforcer dans les mois à venir le nombre de nos mécaniciens navigants et notre bureau de préparation opérationnelle : pour bien répondre au contrat opérationnel du COS, avec notamment la possibilité de nous engager au coup de sifflet, il faut que la préparation opérationnelle se fasse en continue.

 

Les nombreux déploiements de l’année 2011 ont ils pesé sur votre activité ?

 

Pendant Harmattan, près de la moitié de notre effectif était déployé sur les différents théâtres d’opération ! C’est un rythme très élevé que nous pouvons tenir au coup par coup, mais pour lequel nous ne sommes pas dimensionnés sur le long terme. Un ratio de 30% de nos équipages déployés est plus conforme à ce que nous pouvons fournir.

 

Comment recrutez-vous vos personnels ?

 

Nous organisons deux sessions d’évaluation par an, avec à chaque fois une trentaine de candidats (navigants et personnel de soutien). A l’issue de cette évaluation, les personnes sélectionnées sont placées dans une sorte de vivier dans lequel nous puisons en fonction de nos besoins. La personne qui nous rejoint reçoit alors deux à quatre mois d’instruction spécialisée. Les flux sont assez restreints, car la durée de service au sein du 4ème RHFS est souvent beaucoup plus longue que dans les autres régiments.

 

Que devient aujourd’hui votre flotte de Gazelle ?

 

Notre EOS 2 utilise une douzaine de Gazelle de tous types, dans une grande variété de missions (appui-feu, commandement, tireur d’élite embarqué etc.) Parmi les machines les plus anciennes, il nous reste aujourd’hui deux Gazelle canon et nous disposons d’une prolongation pour utiliser ces appareils jusqu’en 2014. D’abord pour assurer l’intérim avec le Tigre dans les missions d’appui-feu, ensuite parce que la Gazelle est encore très utile, notamment par sa très grande discrétion. 

 

Vous évoquez les Tigre. De combien d’appareils disposez-vous ?

 

L’EOS 6 en aligne quatre, tous au standard 1, c’est à dire pleinement projetables en opex, et nous avons cinq équipages formés. Nos équipages contribuent d’ailleurs à la projection des Tigre de l’Alat en Opex. Nous sommes à présent stabilisés sur ce volume, quatre hélicoptères et cinq équipages, mais nous n’excluons pas à l’avenir de remplacer nos HAP par des Tigre HAD, plus polyvalents. Sans toutefois remettre en question l’équipement à venir du 1er RHC.

 

Quelle est la situation des hélicoptères de manœuvre ?

 

L’EOS 1 dispose de six Cougar et deux Puma pour lesquels nos équipages sont biqualifiés. Les Puma nous sont très utiles car ils nous permettent de continuer à travailler pendant le chantier de rénovation des Cougar. L’EOS 3 dispose quant à elle de neuf Caracal, dont un en provenance de l’escadron 1/67 Pyrénées de l’armée de l’Air.

 

Quelle est aujourd’hui la part de l’armée de l’Air dans votre secteur « Caracal » ?

 

Il a été décidé au niveau interarmées de faire du 4ème RHFS le pôle « force spéciale » pour l’emploi du Caracal. Nous avons donc reçu un premier hélicoptère et un premier équipage (pilote, copilote et mécanicien navigant) en 2010. Deux autres équipages nous ont rejoint en 2011 et nous attendons à présent un deuxième hélicoptère. Harmattan a fait prendre un peu de retard à ces transferts, mais à l’été 2012 nous serons sur la cible : deux appareils et trois équipages, ces derniers étant totalement intégrés à nos effectifs.

 

Quelle est votre liberté de manœuvre pour développer des matériels spécifiques ?

 

Nous bénéficions de facilités financières et procédurales pour développer rapidement des matériels répondant à nos besoins. Le système fonctionne plutôt bien. Mais dès que nous arrivons au stade de l’intégration physique sur les hélicoptères, la chaine de développement devient plus lourde. Si je prends l’exemple de la mitrailleuse Gatling qui doit équiper nos Gazelle, nous sommes en cours de qualification de ce matériel par la DGA. Ensuite viendra le temps des tests en vol par le Gamstat. L’ensemble du processus pourra prendre de 12 à 18 mois.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:55

Marko-Erman-Senior-VP-RT-Thales-source-FOB.png

 

22.02.2012 Par Guillaume Belan (FOB)

 

Interview de Marko Erman, Senior Vice President Research & Technology de Thales

 

Pour la première fois cette année, les TechnoDays de Thales, ont été organisés au niveau groupe. Pourriez-vous nous retracer brièvement l’évolution de cet évènement ?


Les TechnoDays ont été initiés il y a 10 ans par la division Thales Terre et Interarmées. Cet événement ne regroupait alors que les innovations relatives à cette Division et se déroulait sur le site de Thales à Colombes. Depuis, les journées «TechnoDays» ont progressivement gagné en importance pour être cette année, et pour la première fois, organisées à l’échelle du Groupe au Palais des Congrès, Porte Maillot à Paris. Vitrine de présentation de la R&D du Groupe, ces Thales TechnoDays ont permis de présenter quelques projets précurseurs pouvant être commercialisés dans les 2 à 5 ans. Les Thales TechnoDays ont été ouverts aux salariés du Groupe mais aussi aux partenaires et aux clients.

 

L’objectif des Technodays est-il plus interne au groupe ou plutôt d’aller à la rencontre des clients et de leurs besoins?


Ces TechnoDays étaient organisés aussi bien pour les salariés du groupe que pour les clients. Cela a permis à nos salariés, au cours d’une journée exclusivement réservée pour eux, de découvrir l’ensemble des innovations du Groupe et de rencontrer leurs collègues des différents Centres de Compétence du Groupe répartis dans différents pays du monde ; 15 pays étaient représentés Mais également à nos clients et partenaires invités, de voir notre capacité d’innovation sur leur marché. A ce titre, nous avons d’ailleurs reçu la visite de plus de 1000 personnes externes au Groupe.

 

Sur le domaine terrestre, quels projets innovants ont plus particulièrement retenu votre attention?


Difficile d’isoler parmi des dizaines d’innovations celles qu’on pourrait déclarer comme étant les meilleures. Mais on peut néanmoins observer un certain nombre de tendances de fond. Par exemple, la démonstration d’un centre de commandement d’opérations conjointes, implémentant un cloud privé et des architectures logicielles orientées services ont permis de démontrer le gain opérationnel important en terme de rapidité de déploiement du centre de commandement sur le champ de théâtre. Une place importante a été donnée également aux nouvelles interfaces homme – machine, certaines très innovantes, permettant de prendre en compte l’état cognitif (par ex. le stress) de l’opérateur. La simulation est également très présente, qu’elle soit une aide à la planification des opérations ou l’entrainement. La réalité augmentée, la vision 3D et des environnements immersifs, les écrans tactiles, toutes les nouvelles technologies sont au rendez-vous. Enfin, on peut citer également plusieurs exemples d’architecture ouverte, dont un dans le domaine de l’électronique véhicule. Cette approche permet une intégration aisée de différents éléments d’observation, de communication, tout en restant évolutive.  Et en toile de fond, la sécurité des communications et la des systèmes d’information a été bien présente dans les innovations du TechnoDay.

 

Quel bilan à chaud dressez-vous des TechnoDays 2012?


Un bilan très positif, et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’intérêt suscité par l’événement, aussi bien en interne qu’en externe a dépassé nos prévisions. La rançon de ce succès ont été des allées du salon plutôt encombrées… Ensuite, je crois a travers la centaine des démonstrations, nous avons pu partager avec nos clients et partenaires une vision ambitieuse et innovante de l’avenir. Les retours que nous avons pu avoir nous le confirment.  Le fait que les projets exposés pourront se concrétiser à court ou moyen terme s’avère pertinent et intéressant pour nos clients. D’un côté, on échappe à une approche plus conventionnelle des salons professionnels dans lesquels on expose ce qui par ailleurs est déjà connu ou commercialisé, et d’un autre côté, on évite de se projeter trop loin dans le futur en ayant du mal transposer l’innovation technologique en impact marché et conséquences opérationnelles. Par ailleurs, en me promenant dans les allées du TechnoDays, j’ai pu voir nos équipes enthousiastes, passionnées qui ont réussi à transmettre cette passion de l’innovation aux visiteurs. C’est aussi une belle satisfaction !

 

La formule sera-t-elle reconduite l’année prochaine, sur le même format?


 Nous pensons en effet que le format retenu est très bon et nous allons certainement le reconduire dans les années futures.

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:55

VehiculeBlindeAravisAfghan-photo-MinDef-FR.jpg

Aravis - (crédit Ministère de la Défense)

 

Fév 23, 2012 Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

Les Français ont signé pour 6,5 milliards d’euros de contrat en 2011 à l’export, soit une augmentation « significative » par rapport à 2010 (5,2 milliards d’euros) précise le rapport de la Délégation générale de l’Armement du ministère français de la défense qui donne une prémière évaluation (*).

 

La France reste au 4e rang des exportateurs mondiaux des matériels de défense. Avec les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Russie et Israël, le « top 5″ se partagent environ 90% du marché. Mais « la baisse des budgets dans les pays occidentaux exacerbe la concurrence à l’export, et de nouveaux entrants (Chine, Corée du sud) viennent disputer ces marchés aux industriels « traditionnels » » précise le rapport.

 

En 2011, la DGA mentionne deux grands contrats conclus : avec la Russie (pour les deux Bâtiments de projection et de commandement, BPC) et avec l’Inde (pour la rénovation des Mirage 2000). Pour les autres contrats, les clients se situent sur quatre continents (Afrique, Asie, Moyen-Orient, Amérique), avec une petite préférence pour l’Asie. La France a ainsi vendu des équipements pour blindés à la Malaisie, des hélicoptères Fennec à la Thaïlande, des hélicoptères à la Corée du Sud, et des systèmes de mission Amascos en Indonésie. Au Moyen-Orient, il a contribué à l’armement de corvettes pour les Emirats arabes unis et des équipements optroniques et de véhicules blindés Aravis pour l’Arabie Saoudite. En Amérique, c’est la cession du transporteur de chalands de débarquement TCD Foudre (alias Sargento Aldea) au Chili ainsi que de radars GM 400, la cession de rechanges Mirage 2000 au Brésil. Enfin, en Afrique, un seul contrat, la livraison de radars GM 403 au Maroc.

 

(*) Le chiffre définitif est donné au troisième trimestre 2012 dans le rapport au Parlement sur « les exportations d’armement ».

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:51

F1CR_astac-photo-E.H.-source-escadrilles.org.jpg

Mirage F-1CR carrying the ASTAC ELINT pod.

Photo: Escadrilles.org

 

February 24, 2012 Tamir Eshel – Defense-Update

 

With the planned retirement of the French Mirage F1CR, the French Air Force is planning to shift part of its missions to the Mirage 200D fleet. As part of this program, the French defence procurement agency (DGA) has awarded Thales a contract to adapt ASTAC tactical electronic reconnaissance pods for the Mirage 2000D. The process is due to complete by 2014, when the Mirage F1CR is expected to phase out of active service.

 

The ASTAC (Analyseur de Signaux TACTiques) pod was designed to be carried under the fuselage of F4 Phantom, Mirage F1 and Mirage 2000 combat aircraft to provide an electronic intelligence (ELINT) and tactical reconnaissance capability, including updating the overall situation and generating the electronic order of battle.

 

The contract includes all the modifications required to interface the ASTAC pods with the Mirage 2000D, including adaptation to the platform and adjustments to the countermeasures systems housed inside the pod.

 

ASTAC is designed to operate in dense electromagnetic environments, offering high-precision direction of arrival estimation and uses sophisticated algorithms to determine the location of the signals intercepted. Key parameters of signal sources are measured with high precision in any electromagnetic environment, irrespective of the transmission techniques employed.

 

In recent years the French Air Force deployed ASTAC in different theatres of operations. Most recently, in Libya, French Air Force Mirage F1CRs carried it in support of during Operation Harmattan

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24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:15

fasm-georges-leygues photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

23 février 2012 Le Telegramme

 

Lundi, la Frégate anti sous-marine (FASM) Georges Leygues appareillera de la base navale de Brest, afin de rallier Toulon et prendre part à la mission Jeanne d'Arc 2012. Le Groupe amphibie composé du Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude et de la FASM Georges Leygues quittera la base navale de Toulon le 5 mars pour un déploiement de cinq mois. Les 144 officiers-élèves de l'Ecole navale et de l'Ecole du commissariat de la Marine suivront ainsi leur stage d'application à la mer dans un contexte interarmées et interalliés dans l'océan Indien et l'océan Atlantique sud.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 18:15

Ligne de defense P Chapleau

 

22.02.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le Club des Entreprises Françaises pour la Sécurité à l’International  sera opérationnel dès mars. L’idée de cette organisation professionnelle a été lancée, l’an dernier, par Arnaud Dessenne (Erys Group). Objectif : défendre les intérêts des sociétés de sûreté auprès des pouvoirs publics.

 

Le dépôt des statuts de l’association est en cours et une personnalité indépendante devrait bientôt être nommée pour présider cette structure (Arnaud Dessenne sera le premier au poste tournant de vice-président).

 

Le Club rassemble actuellement 9 membres actifs, « toutes des sociétés de sûreté à l’international dont le siège est en France », explique Arnaud Dessenne : outre Erys Group, la liste comprend AICS Protection, Amarante, Anticip, Crisis Consulting, ESEI (filiale d’Épée), Gallice, Géos et Risk & Co. L’adhésion au club est ouverte aux membres associés, sous réserve de l’accord des membres actifs.

 

Les adhérents du Club envisagent déjà de lancer plusieurs commissions de travail : la contre-piraterie, le statut juridique des entreprises et de leurs employés, les liens avec les organisations professionnelles anglo-saxonnes, comment normer, comment former ?…

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 17:39

mirage-f1cr-astac-source-fas.org.jpg

Mirage F1- ASTAC pod source fas.org

 

23 February 2012 - Thales

 

Neuilly (France), 23 February 2012 – The French defence procurement agency (DGA) has awarded Thales a contract to adapt ASTAC tactical reconnaissance pods for the Mirage 2000D. When the operation is complete in 2014, France's Mirage 2000D fleet will be able to perform the tactical reconnaissance missions currently assigned to the Mirage F1CR, which is due to be withdrawn from service at around the same time.

 

The contract includes all the modifications required to interface the ASTAC pods with the Mirage 2000D, including adaptation to the platform and adjustments to the countermeasures systems housed inside the pod.

 

The ASTAC pod was designed to be carried under the fuselage of F4 Phantom, Mirage F1 and Mirage 2000 combat aircraft to provide an electronic intelligence (ELINT) and tactical reconnaissance capability, including updating the overall situation and generating the electronic order of battle.

 

Designed to operate in dense electromagnetic environments, the ASTAC pod offers high-precision direction of arrival estimation and uses sophisticated algorithms to determine the location of the signals intercepted. Key parameters of signal sources are measured with high precision in any electromagnetic environment, irrespective of the transmission techniques employed.

 

The ASTAC pod has been deployed on many occasions in different theatres of operations. During Operation Harmattan in Libya, for example, it was carried by French Air Force Mirage F1CRs and once again demonstrated its key contribution to the intelligence gathering capability that was critical to mission success.

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 13:55

logo DGA

 

22 février 2012 par Hassan Meddah L’USINE NOUVELLE

 

La Direction Générale de l'Armement (DGA) annonce une nette amélioration dans le traitement du réglement de ses factures. 2010, l'année noire, semble désormais loin derrière, même si des progrès reste à faire.

 

Tout n'est pas réglé mais la situation s'améliore. La DGA assure qu'elle a réduit significativement ses délais de paiement vis-à-vis de ses fournisseurs. Des délais qui avaient largement dérapé en 2010, notamment à cause du déploiement difficile de son nouveau progiciel de gestion financière Chorus.

 

"Grâce aux améliorations, on a pu payer nos fournisseurs extrêmement vite en 2011. On n'a pas eu les temps de latence du passé", s'est même félicité le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon à l'occasion du bilan d'activité 2011.

 

L'armée mesure cette amélioration en fonction de la réduction des pénalités de remboursement qu'elle doit verser à son fournisseur si elle ne le paie pas dans le délai légal désormais réduit à 30 jours. En 2011, elle n'a versé "que" entre 10 et 15 millions d'euros d'indemnité. Soit une nette amélioration par rapport en 2010 année de déploiement de Chorus où ces pénalités avaient dépassé les 25 millions d'euros.

 

Toutefois, on n'est pas revenu à la situation d'avant 2010 où les indemnités n'atteignaient que 8 millions d'euros.  "Aujourd'hui, l'objectif reste de tenir les délais légaux et de réduire à moins de 10 millions d'euros le montant des pénalités. Pour les entreprises les plus menacées par les retards de paiements, nous avons mis en place un guichet spécial pour les soutenir", indique-t-on du côté de la DGA.

 

Chaque année, l'armée achète pour environ entre 9 et 10 milliards d'euros d'équipements à travers environ 100000 factures éditées.

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