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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 12:55

http://www.aviationweek.com/media/images/defense_images/Fighters/RafaleF3-Dassault.jpg

Photo: Dassault

Jan 20, 2012 By Christina Mackenzie  -defense technology international

Paris - France’s 2012 defense budget has had to cut €267 million ($352.4 million) from its original request of €31.72 billion. Had the axe not fallen, this budget would have remained stable, since the original 1.8% rise on the 2011 figure was just above the 1.7% inflation rate. The increase now is 0.75%.

Funding includes income of €900 million from selling military radio frequencies; €160 million the defense ministry earned from selling real estate; €30 million from the sale of used equipment; and €100 million from the finance ministry for higher fuel prices.

The extra costs incurred by France’s participation in NATO’s Libya operation officially amount to between €300 million and €350 million, but has no effect on the budget, as extraordinary costs of overseas missions are met by an inter-ministerial reserve fund.

On Nov. 7, Prime Minister Francois Fillon announced a tough austerity plan that includes eliminating another €100 million from the defense budget in addition to the €167 million reduction announced a few weeks earlier. This will bring the defense budget down to €31.4 billion. Jean-Claude Viollet, an opposition socialist party member who belongs to the National Assembly Defense and Armed Forces Commission, remarked after the cuts were announced that “we were close to the bone but now we’re beyond it.”

Each of the four defense sectors will pay their due. As DTI went to press, defense ministry officials did not yet know where the new €100 million cut would hit. But the first cut of €167 million was approved by parliament on Nov. 9. The bulk—€88.3 million—affects the DGA procurement agency’s budget, which drops to €11.76 billion from €11.85 billion. The logistics and IT budget of €3.3 billion loses €44.5 million, while a further €25 million will be taken from armed forces and equipment maintenance funds, bringing the initial €22.34 billion down to €22.31 billion. Finally, €9.2 million will be shaved from the R&D, intelligence and secret services budget of €1.85 billion.

There is nothing as spectacular on the 2012 order book as the Barracuda nuclear submarine, which was in the 2011 version. One interesting item is a medium-altitude long-endurance (MALE) unmanned aerial vehicle (UAV) to fill the gap between now and 2020-23, when the European MALE UAV is to enter service. France is developing this with the U.K. in the framework of the defense cooperation treaty both countries signed in 2010. Defense Minister Gerard Longuet announced last July that he had decided on Israel Aerospace Industries’ Heron TP platform, which Dassault would “Frenchify.”

Quite a few items on the procurement list involve renovation: five Cougar helicopters; Atlantique 2 maritime patrol aircraft; and C-135 tankers. Others are a continuation of existing programs, such as launching a production tranche of the M51.2 ballistic missile and ongoing development of two Multinational Space-based Imaging System optical and infrared reconnaissance satellites, which will start replacing Helios 2 military observation satellites by 2016. The satellites, developed by Astrium Satellites and Thales Alenia Space, were ordered by the defense ministry in November 2010.

Other items include two Dassault Falcon 2000LX aircraft for government use and 34 NH90 helicopters.

Equipment to be delivered in 2012 includes a renovated Transall C-160 Gabriel aircraft to gather electromagnetic intelligence and satellite transmission stations; the Fremm-class Aquitaine multimission frigate; three Caracal helicopters; 11 Rafales; six Tiger helicopters; 100 VBCI armored vehicles; 38 VHM high-mobility vehicles; and 4,036 Felin future soldier systems. Armament includes 228 air-to-ground modular AASM missiles and 16 Exocet MM40 Block 3 missiles.

In addition, two ground-to-air FASF SAMP/T missile systems, 61 Aster missiles, 10 MICA missiles and 15 renovated Mistral missiles will be delivered. These will be nowhere near a replacement for the 950 bombs and 240 air-to-ground missiles that French forces used in Operation Harmattan over Libya, the 431 HOT missiles fired by helicopters and the 3,000 100-mm and 78-mm shells fired by ships.

Projection, mobility and support equipment to be delivered in 2012 includes 200 PVP small protected vehicles; five Casa-235 transport aircraft; four modernized Cougar helicopters; 1,500 combat parachutes; eight NH90 helicopters; three Sprats (rapidly deployable floating bridges); and Dixmude, the third Mistral-class multimission vessel. Longuet says of the ship: “We were able to appreciate the extreme usefulness of this [type of vessel] during operation Harmattan, where the [ship] was deployed as a helicopter carrier.”

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:51

le-neuron-est-un-demonstrateur-technologique-d-avion-de-com.jpg

photo Dassault

20/01/2012 Actu DGA

Le Neuron, démonstrateur technologique européen d'avion de combat sans pilote (UCAV), a été présenté ce 19 janvier 2011 aux services officiels des six pays participant au projet (France, Suède, Italie, Espagne, Grèce et Suisse). Cette cérémonie s'est déroulée sur le site de Dassault Aviation à Istres.

La DGA, agence exécutive pour l’ensemble des partenaires, a notifié la maîtrise d’œuvre du programme à Dassault Aviation en février 2006.

Cette présentation est l'aboutissement de cinq années de conception, développement, fabrication, assemblage et début d’essais statiques du démonstrateur. Les essais moteurs ont débuté en décembre 2011 et se poursuivront en vue d'un premier vol à la mi-2012.

Par la suite, des essais en vol se tiendront durant deux ans en France, en Suède et en Italie. Ces essais porteront sur l'ouverture du domaine de vol de la plate-forme, puis sur sa discrétion, sur le tir d'armement air-sol à partir d'une soute interne, ainsi que sur la démonstration des performances de la chaîne image.

Ce démonstrateur représente une triple « première » pour l'aéronautique européenne : premier appareil de combat discret, premier UCAV réalisé en coopération et premier avion de combat entièrement conçu et développé sur un plateau virtuel.

Le programme Neuron poursuit un double objectif :
- développer les technologies critiques et stratégiques pour la conception des avions de combat de demain, habités ou non ;
- valider un modèle de coopération européenne innovant et performant, qui optimise les compétences respectives des industriels participants, sous la direction d'un maître d'œuvre reconnu et accepté.

Assistaient à cette présentation les représentants de l’équipe industrielle Neuron : Saab (Suède), Alenia Aermacchi (Italie), EADS-CASA (Espagne), HAI (Grèce) et RUAG (Suisse).

 


 

Le Neuron en quelques chiffres

Longueur du fuselage : 9,2 m
envergure : 12,5 m
Poids maximal : 7 tonnes
Motorisation : Roll-Royce / Turboméca
Vitesse maximale : Mach 0,8
Endurance : 3 heures

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:45

robots-Cobra-MK2---photo2-ECA-Robotics.jpg

photo ECA Robotics

20/01/2012 Actu DGA

La direction générale de l’armement (DGA) a commandé avec la société Eca Robotics pour la fourniture de 29 robots Cobra MK2 fin décembre dans la cadre des urgences opérationnelles.

Ces petits robots de 5 kg seront livrés aux unités de génie de l’armée de terre au premier semestre 2012 après avoir été qualifiés par la DGA. Déployés sur les théâtres d’opérations, ils interviendront en priorité au profit des détachements d'ouverture d'itinéraires piégés pour reconnaître les objets suspects et inspecter les abords de l'axe.

Le Cobra MK2 est piloté à distance de sécurité grâce à une station de contrôle-commandes dotée d’un écran tactile et d’un joystick. Sa mobilité, son autonomie et sa bonne résistance aux chocs le rendent

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 21:33
Les soldats français tués en Afghanistan n'étaient pas armés

 

photo Armée de Terre

20/01/2012 Par LEXPRESS.fr

 

Quatre militaires français ont été tués par un soldat afghan pendant leur entraînement sportif. L'attaque a également blessé seize soldats dont huit grièvement. Les talibans ont salué le geste du "soldat afghan patriote". 

Quatre soldats français ont été tués en Afghanistan par un militaire en uniforme de l'armée afghan, d'après une source de sécurité afghane ce vendredi. "Le tireur présumé a été appréhendé", a ajouté la force internationale de l'Otan (Isaf). Nicolas Sarkozy a de son côté confirmé que les quatre militaires tués sont français. 

"C'est dans le cadre d'un entraînement à l'intérieur de la base qu'un tireur a abattu, assassiné quatre de nos soldats dans des conditions qui sont inacceptables", a précisé le ministre français de la Défense Gérard Longuet. "Les Français étaient en train de terminer leur séance de sport à l'intérieur" d'une enceinte militaire, a précisé une source sécuritaire. "Les soldats n'étaient pas protégés. Ils ne pouvaient pas se défendre. [Le tireur] a tiré dans le groupe. Puis ils l'ont neutralisé ", a poursuivi cette source, sans donner plus de détails sur l'assaillant. 

 

L'homme a utilisé une arme automatique. Il "a ouvert le feu sur des Français, quatre ont été tués et 16 blessés, ce matin vers 8 heures locales dans le district de Tagab de la province de Kapisa" dont l'armée française a la charge, selon une source de sécurité afghane. Le ministère de la Défense a déclaré que parmi les soldats français pris pour cible, il y a "une quinzaine de blessés dont huit grièvement". 

 

"C'est une tragédie qui s'apparente à un assassinat", a déclaré le ministre français en précisant que les événements s'étaient produits dans la base de Gwam, dans le nord-est du pays. Le périmètre de la base française de Tagab a depuis lors été circonscrit par l'armée française, et interdite d'accès aux forces de l'ordre afghanes, a indiqué une autre source sécuritaire. 

 

L'armée afghane infiltrée?

 

"Le tireur était un soldat de l'armée afghane", selon Abdul Hamid Erkin, le chef de la police de la province de Kapisa. Auparavant, il avait été présenté comme un "homme portant un uniforme afghan", par une autre source sécuritaire. 

Le 29 décembre, deux légionnaires français avaient été abattus délibérément par un soldat de l'Armée nationale afghane (ANA) dont ils assuraient la formation dans la province de Kapisa, au nord-est de Kaboul, région très infiltrée par la rébellion des talibans où se trouve la vallée de Tagab.  

 

Plusieurs incidents similaires, meurtriers pour l'Otan, ont eu lieu ces deux dernières années en Afghanistan, alors qu'ils étaient rares auparavant. Si les motivations des meurtriers ne sont pas toujours établies, elles laissent craindre une infiltration croissante des forces afghanes par les rebelles. 

 

Les talibans ont pour l'heure salué le geste du "soldat afghan patriote" pour son attaque contre les soldats français. 

 

Accélérer le retrait ou non?

 

Le président français a posé la question d'un retour anticipé des troupes françaises. D'ores et déjà, "toutes les opérations de formation, d'aide au combat de l'armée françaises, sont suspendues", a fermement déclaré Nicolas Sarkozy. 

 

Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a présenté ses condoléances à la France estimant qu'il s'agissait d'un "jour très triste" pour les troupes de l'Otan. "De tels incidents sont graves et font les gros titres, mais ils sont isolés", a déclaré Rasmussen, la réalité est que, chaque jour, 130 000 membres de l'Isaf, originaires de 50 pays, combattent et entraînent plus de 300 000 soldats afghans".  

 

"Nous avons le même objectif: un Afghanistan qui soit responsable de sa propre sécurité. C'est ce que veulent les Afghans. Et nous restons déterminés à les aider à réaliser cet objectif", a affirmé le secrétaire général, en visite vendredi à Riga. 

 

 


 

82 soldats français tués depuis 2001

 

Sur les quatre soldats décédés ce vendredi, trois appartiennent au 93e Régiment de montagne de Varces (Isère), le quatrième au 2e Régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse). Ils portent à 82 le nombre de militaires français tombés en Afghanistan depuis le début du conflit en 2001.  
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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 17:42

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120120-afghanistan-4-militaires-francais-tues-par-un-soldat-afghan/4-militaires-francais-tues-par-un-soldat-afghan-4/1529141-2-fre-FR/4-militaires-francais-tues-par-un-soldat-afghan-4.jpg

20/01/2012 Sources : EMA

Le 20 janvier, en début de matinée, un groupe de soldats français qui effectuait une séance d’entraînement physique sur une base militaire en Kapisa a été attaqué par un soldat de l’armée afghane qui a ouvert le feu avec une arme automatique.

 Une vingtaine de militaires français ont été touchés : 4 sont décédés, une quinzaine sont blessés dont 8 sont dans un état grave.

Immédiatement, des hélicoptères français et américains ont décollé pour évacuer les blessés. Ces derniers sont  actuellement pris en charge à l’hôpital militaire français de Kaboul et à l’hôpital militaire américain de Bagram.

Sur la base avancée de Gwan, dans le Sud de la Kapisa, où s’est déroulée l’attaque, le soldat afghan qui a tiré sur les soldats français a pris la fuite. Il a été rapidement intercepté par les éléments en alerte.

Les soldats tués et blessés dans cette attaque appartenaient à une OMLT, une équipe de conseillers insérée au sein d’un bataillon afghan. Trois des militaires tués appartenaient au 93e régiment d’artillerie de montagne de Varces, il s’agissait de deux sous-officiers adjudants-chefs et d’un militaire du rang caporal-chef. Le dernier était un sous-officier, adjudant-chef au 2ème régiment étranger de génie de Saint-Christol.

A ce jour, 82 soldats français sont morts en Afghanistan.

Le 29 décembre dernier, deux soldats français avaient été tués par un militaire afghan pendant une opération et qui avait délibérément ouvert le feu sur les soldats français.

Ce jour, le Président de la République, a dénoncé cette attaque contre les forces françaises et a annoncé des mesures d’urgence pour assurer la sécurité des soldats français : d’une part la suspension des actions de formation et d’aide au combat au profit des forces afghanes et d’autre part l’envoi du ministre de la défense et du chef d’état-major des armées en Afghanistan pour faire un point complet sur la situation, avec les autorités civiles et militaires afghanes, avec nos soldats.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/120120-afghanistan-4-militaires-francais-tues-par-un-soldat-afghan/4-militaires-francais-tues-par-un-soldat-afghan-2/1529131-2-fre-FR/4-militaires-francais-tues-par-un-soldat-afghan-2.jpg

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 12:35

Demonstrateur-Neuron---photo-Dassault-aviation---V.-Almans.jpg

Photo : Dassault aviation / V. Almansa

20 jan 2012 par Romain Mielcarek – ActuDefense

Un démonstrateur du Neuron, le premier drone furtif et armé européen, a été présenté hier aux directions des armements des pays partenaires du projet. Un pas décisif vers les phases de test qui vont s’étaler sur plus de deux ans avec un premier essai en vol prévu pour la mi 2012.

Le premier démonstrateur du Neuron a été dévoilé hier à Istres.

L’avion de combat sans pilote (UCAV en anglais) Neuron a été présenté hier aux délégations des armements des pays participants au projet. Les représentants des ministères de la Défense français, italien, espagnol, grec, suédois et suisse ont enfin vu l’appareil de Dassault monté dans son intégralité. Ce premier démonstrateur est « une étape importante dans le programme puisqu’il marque la fin de l’assemblage et le début des essais », explique t-on chez l’industriel.

Les premiers essais de vol devraient en effet avoir lieu à la mi 2012, aux alentours du mois de juillet. Dans la foulée, ce sont toute une batterie de tests qui seront effectués sur une durée de deux ans : tirs air-sol depuis les soutes, furtivité et fonctionnalités aériennes. Au delà du drone en lui même, l’ensemble de ce développement doit participer à l’avancée technologique nécessaire pour la prochaine génération d’avions de combat.

Ce projet a été initié en 2003 par le ministère de la Défense avec une ferme volonté d’en faire un appareil européen. Il implique des industriels des six pays partenaires, du Français Dassault au Suèdois Saab en passant par la branche espagnole Casa de l’Européen EADS. Ce premier aéronef furtif de grande taille est stratégique pour les bureaux de recherche des industriels qui souhaitent maintenir leur niveau de compétitivité face au concurrent américain.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 08:57

http://www.meretmarine.com/objets/500/41007.jpg

 

20.01.2012 MER et MARINE

 

Le dernier ouvrage de Marines Editions est consacré aux commandos marine. Dans une approche inédite, les auteurs s'attachent à suivre le quotidien d'un jeune commando, à décrire les épreuves auxquelles il est confronté et à retranscrire ses premières émotions. Ce livre de Roch Pescadère et Franck Jublin offre la possibilité de vivre « en immersion » les missions d'action sous-marine. Un témoignage rare des acteurs des multiples missions d'éclat menées depuis 30 ans, appuyé sur une série de reportages photographiques inédits, au coeur de l'action et sur tous les théâtres d'opérations.
Soutenu par la force des fusiliers et commandos de Lorient, le livre "Forces spéciales, plongée au coeur des commandos marine", éclairera sur la réalité de ce corps d'élite de l'armée française.
_________________________________________

- Voir le site de Marines Editions

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 08:55

Systeme-de-Vision-de-Travail-pour-l-EBG---ECA-Robotics.jpg

Système de Vision de Travail pour l’EBG

19/01/12 par Alice Cannet / investir.fr (Reuters)

PARIS, 19 janvier - Le spécialiste français de la robotique ECA espère compenser cette année l'arrivée à échéance de contrats avec Airbus concernant le futur long courrier A350 par une hausse de ses ventes dans le secteur de la défense, grâce aux pays émergents et aux Emirats arabes unis, a déclaré son PDG Dominique Vilbois lors d'une interview à Reuters.

Le groupe a confirmé que son chiffre d'affaires et sa marge d'exploitation avaient augmenté au second semestre 2011, avec une marge opérationnelle autour de 10%.

L'objectif de 150 millions d'euros de chiffre d'affaires à l'horizon 2014-2015 reste réalisable en dépit des incertitudes économiques et du contexte défavorable, notamment sur les marchés matures, a dit Dominique Vilbois.

"Dans l'aéronautique, nous aurons une baisse du chiffre d'affaires qui sera compensée pour l'essentiel par les ventes dans la défense. Nous prévoyons un rééquilibrage de notre secteur défense par rapport à l'aéronautique", a-t-il précisé.

Créé en 1936, ECA conçoit et commercialise des robots destinés à la défense et la sécurité, pour des tâches telles que la détection et la destruction de mines, ainsi que des simulateurs et des systèmes de contrôle et de sécurité utilisés par les compagnies aériennes, les constructeurs aéronautiques et le secteur nucléaire.

Il a pour concurrents l'américain IRobot et le français Cybernetix.

ECA souhaite équilibrer d'ici 2015 ses quatre principaux pôles d'activité, afin de réduire son exposition à la cyclicité de la demande. La défense navale et l'aéronautique représentent environ 40% du chiffre d'affaires chacun, contre 10% seulement pour la défense terrestre et pour le nucléaire.

La société projette toujours deux acquisitions en France et en Europe qui devraient être confirmées au premier semestre de cette année, et elle est en quête de nouveaux contrats dans la défense sur les marchés émergents et aux Emirats arabes unis.

"Dans les pays occidentaux, les budgets sont assez serrés, donc, dans la défense, nous cherchons en priorité en Asie, en Amérique latine et au Moyen-Orient, qui sont actuellement nos trois zones de croissance parce qu'elles n'ont aucun problème particulier de dette souveraine ou de restrictions budgétaires", a dit Dominique Vilbois.

Il a ajouté qu'ECA discutait encore avec Airbus de contrats liés à l'A320neo, version améliorée du monocouloir vedette de l'avionneur européen, et du très gros porteur A380.

ECA Robotics a annoncé mardi la signature d'un contrat pour fournir 29 robots aux unités du génie de l'armée de terre française, qui serviront notamment en Afghanistan.

Dans le nucléaire, ECA discute avec EDF de la fourniture de robots d'entretien pour quatre réacteurs nucléaires qui vont être construits au Royaume-Uni.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 08:50

http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/photo/art/default/943767-1120706.jpg?v=1326991398

 

Photo (Mindef) : le matériel d'un porterur de missile Milan en opération. Ces engins sont des armes de fantassins... La question de leur poids n'est pas anecdotique.

 

19 Janvier 2012 Jean-Dominique Merchet

Le successeur du missile antichar Milan devrait être produit par la société MBDA.

Comme nous l'indiquions sur ce blog en septembre dernier, la Direction générale de l'armement (DGA) a annoncé aujourd'hui qu'elle avait "notifié un marché de levée de risques" à l'industriel MBDA pour le futur missile moyenne portée (MMP), qui succédera au Milan. Le lancement du programme doit intervenir cette année.

Le MMP doit pouvoir fournir "une capacité d'agression polyvalente et précise". Selon la DGA, "il devra pouvoir détruire des cibles terrestres, fixes ou mobiles, jusqu'à 2500 mètres, dont des chars de dernière génération, des véhicules légers, mais aussi neutraliser des personnels débarqués ou abrités". Il aura une capacité de "guidage autonome" et de "tir en espace confiné".

On n'est donc plus dans de l'antichar classique, où il fallait "casser du blindé dans la verte". Les leçons d'Afghanistan ont été tirés : un MMP doit pouvoir "neutraliser" des combattants ennemis cachés derrière un mur. Ce n'est pas si simple, notamment à cause du besoin de verrouiller le missile sur la cible. Le MMP sera développé à partir du MMT (missile milieu de trame) de MBDA, un engin guidée de deux manières : par infrarouge en mode titre-et-oublie - et par fibre optique, en mode piloté par le tireur.

Le décision d"explorer en priorité la voie française" avait été prise en juillet dernier. La société MBDA (groupe EADS) revient de loin. Et notamment du rejet, par les opérationnels, de la dernière version du Milan (photo) au profit du missile américain Javelin, déployé en Afghanistan depuis le printemps. Missile qui avait été choisi au terme d'une compétition avec l'israélien Spike ER.

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20 janvier 2012 5 20 /01 /janvier /2012 08:10

Poste-de-tir-Milan-source-Lignes-de-Defense.jpg

 

19.01.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

MBDA était dans les starting blocks depuis déjà quelque temps. Ce jeudi, la DGA a communiqué sur une notification du 30 décembre dernier (la trève est décidément bien longue dans certains services...) concernant le programme MMP (missile moyenne portée) destiné à succéder au Milan.

 

Comme l'annonçait la Tribune, début septembre, après une très longue réflexion, le ministère de la Défense a finalement retenu pour le programme MMP (missile moyenne portée), la solution proposée par MBDA (munitions) et Sagem (postes de tir). Ce choix "tricolore" s'était fait au détriment des propositions de « francisation » des missiles Javelin de l'américain Raytheon et Spike de l'israélien Rafael. Le développement de ce programme est estimé entre 150 à 200 millions d'euros.

 

Ce MMP est destiné "à équiper les unités de combat au contact et les forces spéciales d'une capacité d'agression polyvalente et précise". Plus clairement, le MMP doit pouvoir détruire des cibles terrestres situées à des distances allant jusqu'à 2 500m. Parmi les cibles visées: des chars de dernière génération, des véhicules légers...

 

Le MMP doit aussi être en mesure de neutraliser des combattants débarqués ou abrités dans des postes de défense.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:50

IHEDN

19.01.2012 IHEDN

La session "International program management" pour les pays d'Europe centrale et orientale (IPM-PECO) s'est déroulée du 9 janvier au 18 janvier 2012 à l'École militaire.

Organisée par l'IHEDN au profit de la Direction générale pour l'armement (DGA), elle avait pour thème "La programmation et le plan d'investissement pluriannuel". Les 14 auditeurs venant de 12 pays (Albanie, Bulgarie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Serbie, Slovaquie et Slovénie) ont suivi une formation sur le processus français d'acquisition d'armement et ont effectué des visites industrielles en région parisienne.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 18:40

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19/01/2012 Actus Air

Le 1er  janvier 2012, le groupe de ravitaillement en vol (GRV) 2/91 «Bretagne», implanté sur la base aérienne 125 d’Istres, a soufflé ses 70 bougies, une date anniversaire d’actualité, mais dont les célébrations ne se dérouleront que dans quelques mois.

C’est le détachement permanent des forces aériennes au Tchad qui est à l’origine de la création du «Bretagne». Créé avant la Seconde Guerre, il avait pour rôle d’effectuer des liaisons entre les postes tchadiens et d’assurer la couverture de la frontière franco-italienne. En juillet 1940, le gouverneur du Tchad, Félix Éboué, annonce au général De Gaulle son intention de se rallier à la France libre. Le détachement permanent devient alors, le 1er  janvier 1942, le groupe «Bretagne», composé des deux escadrilles «Rennes» et «Nantes». Il réalise toutes les missions incombant à l’aviation: évacuations sanitaires, ravitaillement, liaisons, bombardements, appuis d’infanterie et d’artillerie, reconnaissance…

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Le "Bretagne" est intervenu, ces 30 dernières années, sur les principaux théâtres d'opérations

Après maintes évolutions et différentes appellations du «Bretagne», c’est l’escadron de ravitaillement en vol 00.093 qui s’en voit attribuer le nom et les traditions, devenant ainsi le GRV 2/91. Il dépend aujourd’hui des forces aériennes stratégiques (FAS) et regroupe quatorze avions ravitailleurs de type C135 FR et KC135. La flotte assure principalement des missions de ravitaillement en vol, ainsi que des missions logistiques, de transport de fret ou de convoyage d’avions d’arme. Le GRV «Bretagne» s’est déployé, ces 30 dernières années, sur les principaux théâtres d’opérations comme, notamment, le Tchad, le Liban, l’Arabie Saoudite, la Bosnie, le Rwanda, le Kosovo, l’Afghanistan et, dernièrement, la Libye.

 

le-bretagne-dispose-d-une-flotte-de-quatorze-avions-ravitai.jpg

 

Les 70 ans du «Bretagne» seront officiellement célébrés le 29 juin 2012, sur la base aérienne d’Istres. Une cérémonie religieuse, puis militaire, ouvrira les festivités, la seconde étant présidée par le général Paul Fouilland, commandant les FAS. Des expositions statiques d’aéronefs, la visite des installations du GRV ou la projection d’un film retraçant son histoire sont autant de rendez-vous programmés pour les invités conviés à l’événement. Les deux derniers membres fondateurs du groupe «Bretagne» seront également présents, dont le général Charles Flamand, commandeur de la Légion d’honneur, qui prononcera une allocution.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 17:35

le-caesar-canon-equipe-d-un-systeme-d-artillerie-photo-MinD.jpg

19/01/2012 Bertrand GUY - DGA

La direction générale de l'armement (DGA) a notifié le 30 décembre 2011 un contrat pluriannuel de munitions de gros calibre à la société Nexter Munitions.

Il concerne le développement, la qualification et la production de munitions de calibre 100 mm pour la marine et de calibres 105, 120 et 155 mm destinées à l’armée de terre. Les livraisons s'échelonneront jusque 2019.

Ce marché a été élaboré avec le double souci de répondre aux besoins des forces suite aux retours d’expérience récents et de soutenir des capacités et compétences industrielles critiques. Il s'inscrit dans une action de renforcement du tissu industriel munitionnaire national qui constitue un enjeu majeur pour la sécurité d’approvisionnement de nos forces armées.

La visibilité apportée à Nexter Munitions lui permettra d’adapter son outil industriel et donc d’accroître sa compétitivité sur les marchés à l’exportation. Nexter Munitions réalise un chiffre d'affaires annuel de 160 M€, dont 20% à l’exportation; son site de production, qui emploie 315 personnes, est situé à La Chapelle, à proximité de Bourges.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 17:35

le-milan-photo-MinDef-FR.jpg

19/01/2012 Bertrand GUY - DGA

La direction générale de l'armement (DGA) a notifié à MBDA le 30 décembre 2011 un marché de levée de risques concernant le programme missile moyenne portée (MMP), destiné à succéder au système d’armes Milan en service dans les armées depuis 1974.

Le lancement de la réalisation du programme est prévu fin 2012. Le missile Milan constitue un grand succès à l'exportation et le programme MMP permettra à l'industrie française et européenne de continuer à proposer à ses clients une famille complète de systèmes de missiles performants.

Le MMP vise à équiper les unités de combat au contact et les forces spéciales d’une capacité d’agression polyvalente et précise. Devant faire face à une forte diversité des menaces, ces unités peuvent agir seules, à pied et sans appui immédiat, dans des environnements caractérisés par leur complexité (actions jour-nuit, imbrication avec la population ou forces amies, combats asymétriques et multiplicité des acteurs…) et leur variété (zone urbaine, zone désertique, montagne…).

Le MMP doit pouvoir détruire des cibles terrestres fixes ou mobiles, situées à des distances allant jusqu'à 2 500 m, dont des chars de dernière génération, des véhicules légers, mais également neutraliser du personnel débarqué ou abrité dans des postes de défense bâtis ou de circonstance. Il garantira la sauvegarde du tireur dans des phases d’engagement grâce à sa simplicité de mise en œuvre et ses capacités de guidage autonome et de tir en espace confiné.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 12:55

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Paraboles de communication – photo Multiplast

18 janvier 2012 par Stanislas du Guerny (Bretagne)- L’USINE NOUVELLE

Le spécialiste des pièces composites de grandes dimensions se développe de plus en plus dans l’industrie après le nautisme.

L'entreprise vannetaise Multiplast est initialement spécialisée dans la fabrication de mâts en carbone et autres pièces techniques pour la voile et plus précisément les bateaux de course au large. Elle s'est progressivement diversifiée dans l'industrie. Elle vient ainsi de remporter un contrat pour Zodiac Aerospace.

Elle va réaliser deux paraboles de 5 mètres de diamètre en carbone. Elles sont destinées à l'exportation et seront utilisées comme paraboles de communication, vraisemblablement dans le secteur militaire mais la direction de Multiplast ne peut pas en dire plus.
Ce travail va mobiliser 5 personnes par parabole pendant 7 mois. Multiplast a déjà fabriqué une première parabole pour Zodiac Aerospace, le travail ayant été effectué dans les temps et dans le strict respect des conditions techniques, Multiplast signe donc pour ces deux nouveaux projets et espère en décrocher d'autres à très court terme.

L'entreprise de 70 salariés (elle compte créer 20 emplois supplémentaires au cours des deux années écoulées) et qui réalise un chiffre d'affaires annuel proche de 10 millions d'euros, répartit désormais ses activités à parité entre la construction navale et l'industrie.

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 08:55

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18/01/2012 Actus Air

Du 11 au 27 janvier 2012, douze Mirage F1 de l’escadron de reconnaissance 2/33 «Savoie» de Mont-de-Marsan sont déployés sur la base aérienne 126 de Solenzara, en Corse, pour une campagne de tir air-air.

Le «Savoie» participant à la posture permanente de sûreté (PPS) par le biais de prises d’alerte de défense aérienne, ce type de campagne permet à ses pilotes d’acquérir ou de maintenir leur aptitude au tir canon sur cible aérienne.

Dans cet objectif, ces derniers doivent atteindre la TAC 100, une cible acoustique, avec des obus de 30mm OXL (obus d’exercice lestés). En forme de fléchette, celle-ci est tractée, à l’aide d’un câble de 500 mètres, par un Alphajet. Un micro intégré à l’avant de la cible est relié au sol par radio et permet la comptabilisation des tirs. Le dispositif relève les ondes sonores générées par le passage de l’obus dans des sphères de 3, 6, 10 et 15 mètres. Pour obtenir leur qualification, les pilotes doivent effectuer deux passes comptabilisant chacune au moins deux obus écoutés dans les 6 mètres.

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L'escadron de reconnaissance "Savoie" 2/33 a déployé ses Mirage F1

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Trente-deux sorties par jour sont réalisées, de 45 minutes chacune

Le «Savoie», outre la mission de PPS, assure toutes les missions conventionnelles soit l’assaut, la reconnaissance et la transformation des pilotes.

L’escadron de chasse 2/2 «Côte d’Or», quant à lui, assure le remorquage des cibles, ou «biroutage», grâce à trois Alphajet et à trois de ses pilotes.

 

Mirage-F1-photo4-Armee-Air-FR.jpg

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19 janvier 2012 4 19 /01 /janvier /2012 08:50

EGB-l-engin-blinde-du-genie-valorise-13e-rg-2.jpg

18/01/2012 Armée de Terre

 Le 13e  régiment du génie forme ses pilotes sur l’engin blindé du génie. Valorisé, l’EGB offre aux utilisateurs de nouvelles fonctionnalités et un aménagement plus adapté.

Dix pilotes du 13e  régiment du génie  (13e  RG) de Valdahon ont terminé vendredi 13 janvier 2012 leur formation sur l’engin blindé du génie (EBG) valorisé. Cette formation de cinq semaines a porté sur la description des nouvelles caractéristiques de l’EBG et l’appropriation de ses nouvelles spécificités. Les utilisateurs ont également révisé le roulage de jour et de nuit et le tir.

La valorisation de l’EBG apporte des améliorations dans les fonctions de l’engin, sa protection et l’aménagement du personnel à l’intérieur. De nouveaux éléments sont également installés. « Grâce à l’ajout des caméras, on peut dorénavant travailler de jour comme de nuit  », confie le caporal Mickael Tetaihuka, pilote au 13e  RG. « De plus, avec l’écran au poste de pilotage, l’EBG valorisé est très "maniable", on n’a pas l’impression de piloter un 45 tonnes.  »

Le 13e  RG a perçu quatre engins blindés du génie valorisés fin 2011. Deux d’entre eux resteront au régiment ; les deux autres rejoindront prochainement l’école du génie.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 20:00

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photo jdb Marine Nationale

 

18.01..2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Dans un communiqué, le groupement de constructeurs navals DCNS/STX, qui répondait pour la première fois conjointement à un appel d'offres, a annoncé qu'il avait remporté le contrat d'entretien des frégates de surveillance basées outremer. Ce contrat court sur une durée de six ans (2012 à 2017).

 

Les travaux réalisés dans le cadre du contrat seront principalement réalisés en sous-traitance par des entreprises locales sous maîtrise d'oeuvre du groupement DCNS/STX. "Des équipes de spécialistes de DCNS seront déployées ponctuellement sur les chantiers (...). Fort de notre expérience de maître d'oeuvre, un plateau commun DCNS/STX a été installé à Brest qui assurera le management du programme", a expliqué Thierry Kalanquin, directeur de la division Services de DCNS. "Ce contrat conforte notre stratégie de diversification", a souligné Alain Crouzols, Directeur Affaires STX France.

 

Les Floréal, Prairial, Nivôse, Ventôse, Vendémiaire, Germinal sont destinées à opérer dans les zones à risques limités. Ces frégates ont pour mission la surveillance des espaces océaniques, le contrôle de la zone exclusive, la police de la navigation et la surveillance des pêches. Déployées sur trois océans, ces frégates ont pour port d'attache Fort-de-France (Martinique), Ports des Galets (Réunion), Papeete (Tahiti) et Nouméa (Nouvelle-Calédonie).

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 18:40

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photo Sirpa Terre

18 jan. 2012 par Guillaume Belan (FOB)

Luc Vigneron, le PDG de Thales, a été auditionné hier par la commission des affaires européennes de l’Assemblée Nationale, où il est revenu sur le rapprochement avec Nexter. “Rien n’est fait, le projet reste à finaliser” a-t-il dit en indiquant qu’ “il n’y aura pas de conséquence sociale”. Il faudra que les deux parties trouvent leurs avantages et “l’arrivée de Thales au capital de Nexter reste à déterminer selon les valorisations réciproques”.

Le périmètre d’apport munitionnaire de Thales

“L’idée est que Thales apporte son activité munitionnaire franco-belge” a indiqué Luc Vigneron. Franco-belge? Oui, car TDA (320 personnes, 100 millions d’euros de CA), la société munitionnaire apportée par Thales, est actionnaire à 100% d’une société belge, située à Herstal en Wallonie appelée les Forges de Zeebrugge (FZ). Cette PME emploie une cinquantaine de personnes et affiche un chiffre d’affaire de 20 millions d’euros. FZ est l’un des leaders mondiaux de systèmes de roquettes aéroportées.

Autre activité que devrait récupérer Nexter Munitions (150 millions de CA et 500 salariés): les 50% du capital d’une société allemande détenu par TDA et partagé avec Dielh: Junghans, qui est spécialisé en électromécaniques et pyrotechnie de défense.

Demain, que pèsera pôle munitionnaire français?

L’activité munitionnaire française, une fois réunie, devrait se rapprocher des trois grands acteurs du secteur, à savoir l’anglo-américain BAe; l’allemand Rheinmetall et la société nordique Nammo. Ces trois grands jouent dans la même cours, avec des chiffres d’affaires similaires, à savoir de l’ordre de 400 millions d’euros chacun. Avec ce rapprochement d’activité, Nexter munitions devrait demain avoisiner un chiffre d’affaire de proche des 300 millions.

“De vraies synergies” martelait hier le PDG de Thales durant son audition. A l’export, avec des bureaux de représentations ou des partenaires locaux communs, mais aussi en France, avec le développement de technologies en amont. “Il n’y a qu’en France que les plate-formistes sont séparés des équipementiers, ce n’est pas vrai aux Etats-Unis ni en Grande Bretagne”.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 18:10

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January 18, 2012 defpro.com

French defence procurement agency invests EUR 900,000 towards a Pherecydes Pharma managed EUR 1.2-million project

Paris, France | Pherecydes Pharma, a biotechnology company specialized in the research and development of lytic bacteriophages for both therapeutic and diagnostic purposes, today announces that it has received funding of EUR 900,000 from France’s General Directorate for Armaments (Direction Générale de l’Armement - DGA) to part-finance the PACOBURNS project. This project is set up to explore the possibility of using bacteriophages to combat bacterial infections that are resistant to antibiotics, especially skin infections.

The funds invested by the DGA fall within the framework of its RAPID program. The scheme supports dual innovation by small and medium-sized companies through providing financial assistance for projects that have great technological and commercial potential, are innovative in terms of industrial research, and have both military and civilian applications. The Institute of Genetics and Microbiology of the University of Paris XI and the Armed Forces Institute of Biomedical Research (Institut de Recherche Biomédicale des Armées - IRBA) are also involved in this project.

The PACOBURNS project aims to explore the role and potential of bacteriophages as a means of combating bacterial infections, especially against germs that are multi-resistant to antibiotics. It also involves promoting the use of phages as a credible alternative to antibiotics.

Using relevant animal models, PACOBURNS will make it possible to evaluate the therapeutic efficacy, safety and pharmacodynamics of two cocktails of bacteriophages. The first one is designed for infections caused by escherichia coli type bacteria, and the second for infections caused by pseudomonas aeruginosa species, and more specifically for treating open burn wounds infected by these resistant germs. Trials on humans are scheduled to begin early-mid 2013.

The project is targeting a market where antibiotics are becoming less effective. Resistance to antibiotics has become a major public health problem; at least 25,000 people die in Europe each year as a result of antibiotic-resistant infections.

This challenge is also of concern to the armed forces’ health services, which are encountering increasing resistance to antibiotics in both military personnel and civilians, especially when it comes to the treatment of serious burns, as well as respiratory tract infections.

In the current state of pharmaceutical research, no new antibiotic is likely to reach the market over the next eight to ten years. It is against this background of therapeutic bottleneck that phagotherapy is emerging as a realistic alternative to current treatments that are losing their effectiveness.

“Despite optimizing the use of antibiotics, situations of therapeutic impasse are increasingly common in the case of multi-resistant bacteria,” explained Dr. Patrick Jault, head of the burns treatment center of Percy military hospital near Paris and the future coordinator of the multicenter trial in man. “It is thus essential to explore new avenues, and bacteriophages are one of the most promising. It is now crucial to evaluate their merits and their therapeutic potential in humans.”

Pherecydes Pharma is going to bring to the PACOBURNS project its expertise in the isolation and purification of lytic bacteriophages capable of destroying certain bacterial strains, including strains that have become resistant to antibiotics. Thanks to its large collections of bacteriophages (including the world’s biggest collection of bacteriophages against e.coli), the company will concoct the two cocktails to be used in this project.

Pherecydes Pharma will also be responsible for the bioproduction of phages in GLP (Good Laboratory Practice) conditions, the finalization of the liquid formulas, and the initial in vitro tests. Preliminary tests conducted in rats demonstrated a complete absence of toxicity, perfect tolerability and 100 per cent efficacy.

“Pherecydes Pharma’s participation in this innovative project is a major recognition not only of its technology but also of the therapeutic potential of its products,” said the chairman of Pherecydes Pharma, Jérôme Gabard. “Bacteriophages are a solution of the future for problems associated with bacterial resistance, and this project should help establish phagotherapy as both an alternative and a complement to antibiotic-based treatments.”

PACOBURNS will enable Pherecydes Pharma to speed up the development of its leading therapeutic products, in particular through facilitating their future evaluation in man by the major burns units of military and civilian hospitals. The company then intends to extend the topical application of its cocktails to other skin pathologies (such as varicose ulcers), after that to test new products administered by aerosol and lastly by the internal route.

As for the other partners in the project, the Institute of Genetics and Microbiology of the University of Paris XI will be responsible for electronic microscopy and bacteriophage sequencing, while IRBA will provide a mouse model adapted to the initial preclinical evaluations.

ACE Management, the majority shareholder in Pherecydes Pharma, has close ties with defence companies along with defence-related projects and is supporting this promising innovative project. The second shareholder BioModeling Systems, has innovations that have helped Pherecydes Pharma participate in the PACOBURNS project.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 13:30

le-vbci-en-vallee-de-tagab-11 photo MinDef FR

photo Ministère de la Défense

18 janvier 2012 par Barbara Leblanc L’USINE NOUVELLE

Lors de son audition par les députés de la commission des affaires européennes le 17 janvier, Luc Vigneron, le patron du groupe d'électronique de défense assure que Nexter reste encore un projet.

 

"L'idée recherchée par les deux parties est un rapprochement dans lequel nous apporterions nos activités munitionnaires essentiellement franco-belges, en contrepartie de quoi nous entrerions au capital de Nexter Systems à une hauteur que nous déterminerons en fonction des valorisations réciproques mais minoritaire de toute façon", assure le dirigeant.

Cette annonce fait écho aux propos tenus par le ministre de la Défense, Gérard Longuet, la semaine dernière. Il évoquait alors la possibilité pour Thales de prendre 10 à 20% du capital de Nexter.

 

Les deux groupes envisagent depuis le 15 décembre de rapprocher leurs filiales munitionnaires Nexter Munitions et TDA Armements. A cette occasion, le groupe Thales avait alors porté sa participation de 25 à 35% dans le capital de la société de construction navale militaire DCNS. Ces décisions sont sans conséquence sociale, assure le patron de Thales devant les députés.

 

Luc Vigneron a profité de son intervention pour défendre ces opérations. Selon lui, elles vont permettre aux groupes français de se renforcer à l’international, grâce à de vraies synergies potentielles. "Nous sommes exposés aux mêmes problèmes quand on va au Brésil, en Inde, en Turquie, nous avons les mêmes demandes de localisation. Mais ce n'est pas facile de répondre à ces demandes là", souligne-t-il.

 

"Le plus grand programme de drones"


Il est aussi revenu sur les programmes du groupe, notamment celui des drones Watchkeeper. "C’est le plus grand programme de drones aujourd'hui, assure le patron. C'est un beau programme qui va être déployé en Afghanistan cette année. J'espère qu'il intéressera l'armée française comme solution à terme pour sa problématique tactique".


Il estime d’ailleurs que "ce n’est pas l'industrie qui fera sa pub mais ce sont les opérateurs qui se rendront compte par eux-mêmes de la qualité, de l'efficacité de ces matériels".


Le drone de surveillance Watchkeeper, destiné au ministère de la Défense (MoD) britannique, avait effectué son premier vol en Grande-Bretagne en avril 2010. Thales avait remporté en 2005 un contrat d'un milliard d'euros avec le MoD.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 13:20
DCNS embarque des maquettes de missiles de croisière sur l'Aquitaine

Vue d'artiste d'un Scalp Naval tiré d'une FREMM
crédits : MBDA

18/01/2012 MER et MARINE

 

Le groupe naval poursuit les essais de mise au point du système de combat de l'Aquitaine, tête de série du programme des frégates multi-missions. Dans cette perspective, DCNS a procédé à l'embarquement de maquettes du nouveau missile de croisière naval dont le bâtiment sera doté (à raison de 16 munitions). L'embarquement de ces maquettes a été mené à la demande de la Direction générale de l'armement (DGA) par les équipes DCNS, en lien avec MBDA, fournisseur des munitions et des installations de tir. Ces essais ont permis de vérifier la capacité des équipes à embarquer en sécurité à bord des FREMM des missiles Aster (mer - air) et des missiles Scalp Naval (appelés MdCN dans la Marine nationale). « La réussite de ces opérations est une illustration du bon déroulement général des essais de la FREMM Aquitaine. Grâce à l'investissement des collaborateurs de DCNS, les FREMM constituent des navires de référence, avec les systèmes les plus aboutis qui soient », affirme Vincent Martinot-Lagarde, directeur des programmes FREMM au sein de DCNS.


Embarquement d'une maquette de MdCN sur l'Aquitaine (© : DCNS)

Nouvelle capacité pour la Marine nationale

Développé par MBDA, le Scalp Naval sera l'un des atouts maitres des nouvelles frégates et offriront une nouvelle capacité à la marine française, qui ne dispose pas encore de missiles de croisière tirés depuis ses bâtiments. Le MdCN est dérivé du Scalp EG mis en oeuvre depuis les avions de l'armée de l'Air et de l'aéronautique navale (les Rafale embarqués sur le porte-avions Charles de Gaulle). Longs de 6.5 mètres (avec booster) pour un poids de 1.4 tonnes, dont 500 kilos de charge militaire, les engins mis en oeuvre par les FREMM pourront voler à 800 km/h et atteindre des cibles terrestres situées à un millier de kilomètres. Autonome, le missile, qui déploie ses ailes après le lancement, dispose d'une centrale inertielle. Durant la phase de vol, il se recale grâce à un radioaltimètre et un système de positionnement GPS lui permettant de voler à très basse altitude. En phase finale, il se sert d'un autodirecteur infrarouge pour reconnaitre sa cible et la détruire. Idéale pour détruire des installations stratégiques, comme des infrastructures de commandement, cette arme est conçue pour pénétrer des cibles durcies. Elle constitue même, pour le bâtiment qui en est doté, une capacité de frappe considérable, et donc un outil très intéressant pour le pouvoir politique. D'autant qu'en dehors des FREMM, MBDA développe une version lancée depuis sous-marins, qui équipera les futurs Barracuda à partir de 2017.
En tout 200 Scalp Naval ont été commandés, soit 150 pour les 9 premières FREMM françaises, et 50 pour les 6 sous-marins nucléaires d'attaque du type Barracuda.


L'Aquitaine (© : DCNS)

Cinq FREMM en chantier

Longues de 142 mètres pour un déplacement de 6000 tonnes en charge, les FREMM disposeront également de 16 missiles surface-air Aster 15 et 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, d'une tourelle de 76mm, de deux canons télé-opérés de 20mm, de torpilles MU90 et d'un hélicoptère Caïman Marine (NH90). En plus des 9 premières frégates, disposant d'importantes capacités anti-sous-marines (avec sonar remorqué), deux unités supplémentaires seront dédiées à la lutte antiaérienne. Sur ces frégates de défense aérienne (FREDA), les 16 Scalp Naval seront remplacés par des missiles Aster, chaque bâtiment embarquant un panachage de 32 Aster 15 et Aster 30.
Pour mémoire, cinq frégates sont actuellement en essais, en achèvement ou en cours de construction sur le site DCNS de Lorient. Il s'agit de l'Aquitaine, qui sera livrée dans un premier standard au second semestre de cette année, de la Mohammed V, commandée par le Maroc et en achèvement à flot, des Normandie et Provence françaises, en cours d'assemblage, ainsi que de la Languedoc, dont l'industrialisation a débuté il y a quelques semaines. La dernière des 11 FREMM françaises, en comptant les FREDA, doit être livrée en 2022.

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 08:55

robots-Cobra-MK2---ECA-Robotics.jpg

 

17.01.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

La société française Eca Robotics (groupe Gorgé) a annoncé mardi la vente à la Direction générale de l'Armement (DGA) de 29 robots commandés à distance Cobra MK2, destinés à détecter et neutraliser mines, bombes artisanales et autres engins explosifs improvisés.

 

Le Cobra MK2 est un petit robot de 5 kg dédié aux missions d'inspection et d'intervention en intérieur ou en extérieur. Il dispose d'une gamme d'accessoires (disrupteur, capteurs, ...) permettant la détection et la neutralisation de colis piégés. Sa forte résistance aux chocs lui permet d'être projeté à plusieurs mètres.

 

Le montant du contrat n'a pas été dévoilé, la livraison des robots mobiles pesant 5 kilos chacun étant prévue au 1er semestre 2012. Les robots seront destinés aux unités du Génie de l'Armée de terre pour être déployés en zone de conflit.

Eca, numéro un mondial sur le créneau de la robotique de déminage sous-marin avec 70% de parts de marché, a réalisé en 2010 un chiffre d'affaires de 116,7 millions d'euros, dont un tiers à l'export.

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 18:19

fremm aquitaine essais

17 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

Les équipes de DCNS ont poursuivi avec succès les essais du système de combat de la FREMM Aquitaine. Parmi les opérations menées, les collaborateurs du Groupe ont procédé à l’embarquement de maquettes de missiles de croisière navals. A terme, la mise en oeuvre de ces missiles donnera aux FREMM la capacité inédite pour une frégate d’une marine européenne de neutraliser une cible située à plusieurs centaines de kilomètres.

Référence : DCNS

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:30

A400M-Istres Crédit NGV Bruxelles2

Crédit NGV Bruxelles2

17 Jan 2012 By PIERRE TRAN Defensenews

HAMBURG, Germany - Airbus expects to reach an agreement on an interim service contract for the A400M airlifter in a matter of weeks, Fabrice Bregier, chief operating officer of the European aircraft maker, said Jan. 17.

Talks with France for a maintenance contract have dragged on for months. In October, French procurement chief Laurent Collet-Billon to threated to withhold payment if a service support deal was not ready when the first transport aircraft is delivered to the air force.

"We hope to finalize in the coming weeks," Bregier said at a joint Airbus-EADS press conference here.

Bregier said the initial deal would be an interim agreement to be extended to the full fleet for Britain and France, the first countries to take delivery of the four-engine A400M aircraft.

The talks have been complicated by difficulties between prime contractor Airbus and the companies in the Europrop International (EPI) engine consortium, French Defense Minister Gérard Longuet said Jan. 9.

"On engine maintenance, everyone is looking at everyone else and wondering what risk he can reasonably take on," Longuet told the French aerospace press club.

"What we want is a global service agreement with someone who signs and assumes an undertaking," Longuet said. "On the other side, companies are looking at each other and saying this is going to cost a fortune in lawyers and experts."

Airbus Military, a subsidiary of Airbus and EADS, makes the A400M. EPI builds the plane's TP400-D6 engine. The EPI consortium includes ITP of Spain, MTU of Germany, Rolls-Royce of Britain, and Snecma of France's Safran group.

EADS CEO Louis Gallois said earlier the A380 superjumbo airliner and A400M programs "are now on track."

Those programs would help boost EADS' profitability in 2012. Higher aircraft deliveries, improving prices, cost-savings programs and ambitious profitability targets at the division level would also help, he said.

Under a revised scheduled, France is due to take delivery of the first A400M in 2013, with Britain to follow in 2014. Airbus Military hopes to ship the French aircraft by the end of this year, ahead of the contracted date.

France announced at the Paris Air Show in June a memorandum of understanding to cover A400M maintenance, with common support to be shared by Britain and France. Germany has made its own national arrangements for service.

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