Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 12:35
STX France et DCNS livrent le Dixmude avec trois mois d'avance

Le BPC Dixmude

17/01/2012 MER et MARINE

 

Le nouveau bâtiment de projection et de commandement de la Marine nationale a été livré le 14 janvier à la direction générale de l'armement. Conçu par DCNS et réalisé par STX France, à Saint-Nazaire, le Dixmude est le troisième BPC de la flotte française, qui doit en compter quatre à terme. Commandé en avril 2009 dans le cadre du plan de relance de l'économie, le bâtiment a été livré avec trois mois d'avance par rapport au planning initial. Une performance qui a été saluée par le ministre de la Défense, présent samedi dernier à Toulon lors de la cérémonie de livraison. « Ce succès industriel est le fruit d'une excellente collaboration entre les deux co-traitants DCNS et STX France. Le processus de conception, de production et de validation a été totalement maîtrisé en étroite collaboration avec les équipes de la DGA et de la Marine nationale. Depuis le début des travaux qui ont débuté en avril 2009 avec la découpe de la première tôle jusqu'à la livraison de la plate-forme en juillet 2011, les équipes de STX ont sans cesse pris de l'avance sur le planning de production. De son côté, DCNS a été en mesure de valider le système de combat en effectuant trois sorties à la mer au lieu des 6 prévues contractuellement », expliquent les deux industriels qui ont mené à bien le programme.


(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Long de 199 mètres et présentant un déplacement de plus de 21.000 tonnes en charge, le Dixmude est à la fois un porte-hélicoptères d'assaut, un transport de chalands de débarquement, un bâtiment de commandement et un hôpital flottant. Armé par un équipage de 180 marins, il peut embarquer 450 hommes de troupe, 70 véhicules, 16 hélicoptères lourds et deux engins de débarquement amphibie rapides (EDA-R) ou quatre chalands de transportde matériel (CTM). Bénéficiant d'améliorations par rapport à ses deux aînés, le Mistral et le Tonnerre, livrés en 2006 et 2007, le Dixmude compte notamment un second propulseur d'étrave et une meilleure visibilité sur sa passerelle de défense à vue. Le BPC réalisera son premier déploiement de mars à juillet, dans le cadre de la mission Jeanne d'Arc. Il réalisera à cette occasion ses essais en eaux chaudes, en vue d'une admission au service actif à l'été.


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


NH90 sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


CTM sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


CTM sur le Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 08:55

Mirage-2000D.jpg

16 Janvier 2012 Jean-Dominique Merchet

Un Mirage 2000D de l'escadron 3/11 Corse, basé à Djibouti, s'est écrasé samedi en Arabie saoudite, alors qu'il participait à un exercice aérien avec l'aviation saoudienne, baptisé Greenshield. Il est entré en collision avec un F-15, sans que l'on connaisse les causes de cet accident. L'équipage a pu s'ejecter - comme le pilote du F15 - avant d'être récupéré, sain et sauf. Le Mirage 2000 D, un avion d'attaque au sol, embaque un pilote et un navigateur officier système d'armes.

Cet accident est le premier de l'année. Pour l'armée de l'air, l'année 2011 a été marqué par deux crashs. Un Mirage 2000N perdu en mars, dans la Creuse (qui a entrainé la mort de l'équipage) puis un Mirage 2000 D en Afghanistan, l'équipage ayant pu s'éjecter.

Au total, 40 Mirage 2000 ont été perdu dans des accidents depuis l'entrée en service de l'appareil en 1984. 315 appareils ont été livrés à l'armée de l'air, soit un taux d'attrition de plus de 12%.

Les spécialistes s'accordent à reconnaitre que l'on est à un minimum historique. Dans toutes les forces aériennes comparables, les pertes d'avion sont aujourd'hui de l'ordre de 1,5 pour 100.000 heures de vol. Tous ces accidents ne se soldent heureusement pas par des pertes en vie humaines, la plupart des équipages parvenant à s'éjecter.

Partager cet article
Repost0
17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 08:55
France Offers Heron for NATO Role - Will Sign Deal To Buy UAV By Year's End

 

Dassault is negotiating with Israel Aerospace Industries on the contract for the Heron TP, which the French company would then deliver to French authorities. (Israel Aerospace Industries)



16 Jan 2012 By PIERRE TRAN DefenseNews



PARIS - France is offering the Heron TP as its contribution in kind to the NATO Alliance Ground Surveillance program, but technical and financial problems related to adapting the medium-altitude, long-endurance (MALE) UAV to French standards are holding up a deal with Dassault and Israel Aerospace Industries (IAI), industrial and political sources said.

French Defense Minister Gerard Longuet told the French aerospace journalists' press club that the deal would be sealed by "the end of 2012."

That's later than expected by industry and parliamentary sources, who had thought the controversial contract would be signed before the presidential elections starting in April.

Dassault is negotiating with IAI on the contract for the Heron TP, which the French company would then deliver to French authorities.

"There are many difficulties" on adapting the Heron TP, driving the cost above the 320 million euro ($408 million) budget, a parliamentary source said. An extra 150 million euros each for Dassault and Thales has been estimated for the modifications, the source said.

That would push the cost to 620 million euros, approaching the 700 million euro price tag of a previous Dassault offer of the Système de Drone MALE.

The Defense Ministry has asked Dassault to submit a technical-financial proposal on the Heron TP at the end of the month.

Among the key modifications are a satellite communications link and de-icing equipment, vital to plugging the UAV into the French - and NATO - network and fly in the northern European climate, the industry executive said.

Procurement officials are working hard to make progress on the UAV case, and one option might be to acquire the Heron TP with little or no modification, the executive said.

That might create problems of interoperability within NATO as Paris has offered the Heron TP as its asset contribution, instead of paying cash, toward maintaining the AGS system, the executive said.

Although 13 nations are acquiring AGS, based on the Northrop Grumman Global Hawk UAV, all 28 alliance members help maintain the system in return for access to AGS information.

"The AGS package is still being discussed at NATO," an alliance press officer said. "It is a topic to be discussed in the February meeting of defense ministers."

NATO has long sought to launch the AGS program, intended to provide commanders with a common operational picture.

France has had a troubled relationship with AGS, as Paris looked to gain a big technological role. The planned AGS system relies on five Global Hawks to provide radar and optical pictures of conditions the ground, and a network of transportable ground stations. The UAVs will be based at Sigonella airbase, Italy.

The choice of the Heron TP sparked resistance in the French Senate, which argued for acquisition of General Atomics' Reaper on grounds of cost, performance and interoperability with allied forces.

Longuet defended the choice of the Israeli UAV as "a compromise between capability and a long-term interest for industrial policy," he told the press club.

"We could have found a cheaper, more efficient, quicker solution, but at the [unacceptable] price of long-term dependence," he said.

Longuet denied that most of the contract value would go to IAI, saying that air vehicle is the smallest part of the system, with communication and observation more important.

The government argues that adapting the Heron TP to French needs will help develop competences among about 10 domestic companies in high-value areas, particularly in communications. Critics of the choice say there would be more work for French companies on the Reaper, pitched by EADS and General Atomics.

"No proposition was made by Reaper, which did not want to share, nor to adapt to French standards," Longuet said.

General Atomics did not make a formal offer because France did not send a letter of request, an industry executive said.

In 2010, the U.S. company signed a technical-assistance agreement with EADS detailing its offer, the executive said. The agreement listed modifications, including a communications link developed by French equipment firm Zodiac for the Harfang UAV flying in Afghanistan.

General Atomics also wrote in June 2011 to French Sens. Jacques Gautier and Daniel Reiner, setting out a $209 million offer for seven air vehicles, ground gear and service support.

The government, however, sees Dassault as holding a key position on a strategic roadmap intended to ensure interoperability in observation, surveillance, targeting and air power. That position stems from its work on the Rafale and Anglo-French cooperation, in the government's view.

Longuet said risk-reduction work on the Heron TP would start in 2013.

Dassault and DGA were unavailable for comment.

On a proposed new MALE UAV to be developed with Britain, Longuet urged a pan-European rather than a strictly bilateral approach.

The project "should accept the construction of Europe," he said. "We can't ignore countries with industrial capabilities. We'll probably have an Anglo-French project, which cannot avoid opening to other European partners."

On the Anglo-French cooperation treaty, Longuet said, a new date for a summit meeting would be set for before his birthday on Feb. 24.

"There are no doubts on defense," he said on relations between London and Paris.

EADS and Finmeccanica signed a deal in December to team on UAV development, reflecting wider discontent in Italy and Germany over the Anglo-French defense accord.

France would not develop the EADS Talarion Advanced UAV, Longuet said.

One way of bringing a European dimension into the planned Anglo-French MALE UAV would be to integrate it into the European combat aircraft environment, dominated by the Eurofighter Typhoon and Rafale aircraft, Longuet said.

"If we're intelligent, we should say, 'You British work on Eurofighter with Germany, Italy and Spain, and we'll work on Rafale,'" he said. "It would be good if the MALE UAV were to be compatible with one and the other."

Other Programs

France will buy the A330 Multi-Role Tanker Transport (MRTT) from Airbus "in 2013 for delivery four years later," Longuet said, leaving Boeing out in the cold.

Longuet dismissed previous official denials that Airbus had been chosen as "semantic elegance."

The U.S. Air Force's $35 billion pick of Boeing over Airbus for its KC-X tender effectively shut the door on a French tender.

France is expected to order five to seven A330 MRTT units in a first-batch order that could total 14.

Paris had been considering leasing part of Britain's A330 tanker fleet, but the Libyan air campaign led French authorities to decide they wanted their own aircraft.

On domestic consolidation, Thales would likely take a 10 percent to 20 percent stake in Nexter in exchange for handing over its TDA Armements mortar and munitions business to the land systems specialist, Longuet said.

Thales' holding would be significant but would not leave Nexter "dependent," he said.

Answering a question on anxiety at DCNS, where Thales is raising its stake in the naval company to 35 percent from 25 percent, Longuet said, "Thales is not the obligatory supplier of systems. DCNS can choose its systems."

DCNS makes naval combat management systems, and executives fear Thales will impose its own products, relegating the company to being a platform maker.

Nexter and DCNS had to forge European alliances to compete with companies from emerging economies such as Brazil, but first they had to consolidate their domestic base, Longuet said. Nexter had to look to German partners, as that was where the land sector was strong, he said.

Asked about the health of French defense companies, Longuet said, "Thales is a company necessarily in more peril because it is innovative on creative subjects on a world scale. It is more difficult. It has to take risks and goes through periods of uncertainty."

Regarding arms exports, the 2011 total for France would be around 6.5 billion euros, helped by an Indian contract for modernization of its Mirage 2000 fighters, Longuet said. That compared with 5.12 billion in 2010.

In October, procurement chief Laurent Collet-Billon had told lawmakers in October he expected 2011 export sales to reach 7.5 billion euros.

On export prospects for the Rafale, Longuet said a UAE decision to pick the Rafale would help sell the fighter to Kuwait and Qatar, which want to be interoperable with their neighbor's Air Force.

"They are interested" but would not be the first to commit, he said. "If they think no decision is being made [by UAE], they will look elsewhere."

Kuwait is looking at acquiring 18 to 22 jet fighters, with Qatar potentially 24, industry executives said, according to La Tribune.

The Defense Ministry appeared to harbor worries about Qatar raising its stake in Lagardère, the family-controlled company which owns 7.5 percent of EADS.

"There are fewer problems in football than in military aeronautics," Longuet said. "It's a subject."

But the decision on Qatar's shareholding in Lagardère was up to the Finance Ministry, not the Defense Ministry, he said.

A Qatari sovereign fund holds 10.07 percent of Lagardère stock, making it the largest single stockholder in the French company, and has asked for a seat on the board. Qatar bought 70 percent of the Paris Saint Germain football club for 30 million euros in May.

Julian Hale in Brussels and Tom Kington in Rome contributed to this report.

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 18:05

BPC-Dixmude-credits-DCNS.jpg

 

Dixmude, the French Navy’s third Mistral-class amphibious warfare ship,

was handed over by DCNS and STX France on January 13, three months

early. (DCNS photo)

January 16, 2012 defense-aerospace.com
(Source: DCNS; issued Jan. 14, 2012)

TOULON, France --- BPC Dixmude, the third Mistral-class force projection and command vessel for the French Navy, has been delivered to the French defence procurement agency (DGA) three months ahead of the initial contract schedule. The DGA took formal delivery of the ship on 3 January 2012. This success is the result of outstanding cooperation between industry partners DCNS and STX France. The design, construction and testing of the vessel was conducted in close partnership with DGA and French Navy teams.

Gérard Longuet, the French Minister for Defence and Veteran Affairs, praised this achievement after touring BPC Dixmude in Toulon on Saturday 14 January 2012.

The DGA ordered BPC Dixmude in April 2009 under the French government's economic stimulus package. It was scheduled for delivery to the DGA at the end of the first quarter of 2012 for entry into active service with the French Navy later in the year. However, the DGA was able to take formal delivery of the vessel on 3 January 2012, three months ahead of the contract deadline.

BPC Dixmude, France's third BPC-type force projection and command vessel, benefited from lessons learned during the construction of the first two Mistral-class ships and efficient cooperation between shipbuilder and outfitter STX France and DCNS, which has responsibility for the combat system and logistic support.

STX France coordinated industrial operations and built the platform and propulsion system as well as installing shipboard equipment. After successful sea trials, BPC Dixmude returned to Toulon in July 2011. DCNS then integrated and tested the combat system, including its communication, navigation and combat management capabilities.

Between April 2009, when the first steel was cut, and July 2011 when the platform was delivered, STX France consistently outpaced the production schedule. DCNS was also able to validate the combat system with just three sea trials, instead of the six scheduled under the contract.

The commitment and availability of the participating DGA and Navy teams and ready naval and air support ensured that the trials went very smoothly indeed.

The fact that BPC Dixmude’s Navy crew was able to work on board and familiarise itself with the new vessel from June 2011 contributed further to the success of the trials.

In 2012, BPC Dixmude will be used as a training ship for the French Navy's Jeanne d'Arc mission. In this capacity, it will host a new cohort of officer cadets for instruction and exercises at sea as well as a detachment of French Army personnel.

The first two Mistral-class vessels, BPC Mistral and BPC Tonnerre, were co-designed by DCNS and STX France and delivered to the French Navy in 2006 and 2007 respectively.


DCNS is a world leader in naval defence and an innovative player in energy. DCNS designs, builds and supports surface combatants, submarines and mission-critical systems and equipment incorporating the most advanced technologies. It also proposes services for naval shipyards and bases. The Group employs 12,000 people and generates annual revenues of around EUR 2.4 billion.

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 18:00

demontage-du-fouga-magister-photo-S.-Michelet-Armee-de-l-A.jpg

photo S. Michelet Armée de l Ai

16/01/2012 Actus Air

Dans le cadre du chantier de construction du ministère de la Défense à Paris, les deux avions de chasse exposés sur stèle depuis près de dix ans sur la cité de l’air de Balard ont été démontés pour être acheminés sur la base aérienne de Châteaudun.

 

Le Mirage III E, présent à l’entrée de la cité de l’air depuis 2001 et le Fouga Magister exposé sur la place d’armes depuis 2004 reviendront sur la parcelle Est de Balard en 2014 à la fin des travaux.

 

 

demontage-du-mirage-iii-e-photo2-X.-Freymuth-Armee-de-l-Ai.jpg

photo X. Freymuth Armée de l Air

 

Le démontage réalisé à l’aide d’une grue s’est parfaitement déroulé.

Le futur ministère de la Défense devrait accueillir d’ici 2015 près de 9 300 agents de l’État et 4000 salariés privés.

Pour plus d’informations, cliquez sur ce lien

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 17:50

RTD.jpg

January 16, 2012 defense-aerospace.com
(Source: Renault Trucks Defense; issued January 16, 2012)

VERSAILLES --- Late November 2011, Renault Trucks Defense (RTD) won the invitation for bids from SEA (Service des Essences des Armées - French Armed Forces Fuel Service) for the supply of an air-transportable multipurpose tactical tanker-truck ("CCPTA"). RTD's winning proposal was the Sherpa Medium truck.

The order comprises a firm batch for 30 vehicles and a conditional batch for 20 more. A qualification phase will be conducted in 2012 and the customer will take delivery of the first trucks in 2013.

Thanks to their mobility, the Sherpa Medium 6x6 refuelling trucks, with their tank capacity of 5 m3, will be able to refuel all types of aircraft – including unmanned aerial vehicles (UAVs) – in rough terrain.

Moreover, the technical capacities of the vehicle make it highly versatile and capable of adapting to the operational situation. This version of the Sherpa Medium can be transported on board C-130 and A400M aircraft, and can itself carry a total load of up to 12 tonnes.

The Sherpa Medium is already in service with the French Army, and is used as the carrier platform for the Caesar artillery system, among other missions.


Renault Trucks Defense, a reference manufacturer for the terrestrial armed forces, designs and develops a full range of armoured vehicles, with the SHERPA. Employing 600 people in France, RTD's 2010 revenues exceeded EUR 300 M. Armoured vehicles represent more than 60% of its activity, but it also has a truck offering geared to a very full range of military uses.

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 13:50

http://forcesoperations.com/wp-content/gallery/fob/sherpa-medium.png

16.01.2012 par Guillaume Belan (FOB)

Renault Trucks Defense annonce avoir a remporté un appel d’offres du Service des Essences des Armées pour la fourniture de camion-citerne polyvalent tactique aérotransportable (CCPTA). RTD proposait le véhicule Sherpa Medium 6X6, qui est la plateforme roulante du système d’artillerie Caesar 155 mm.

Cette commande concerne une tranche ferme de 30 véhicules ainsi qu’une tranche conditionnelle de 20 véhicules. Une phase de qualification se déroulera en 2012 et les premières livraison de série sont prévues pour 2013.

Ces camions ne sont pas un remplacement d’un parc existant mais répondent à un nouveau besoin: avec leur citerne de 5 m3, ils permettront d’amener du carburant dans des zones accidentées et peu praticables, pour des drones sur des théâtres d’opérations par exemple. Une capacité dont ne disposait pas l’armée.

Destiné à opérer sur des théâtres d’opérations, la réserve de masse permettra par ailleurs de pouvoir équiper le camion avec une cabine blindée voir un système d’arme.

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 08:55

Rafale-Marine-photo-Marine-Nationale.jpg
crédits : MARINE NATIONALE

16/01/2012 MER et MARINE

Des avions Rafales de la base de Landivisiau et des Hawkeye de la base de Lann-Bihoué effectueront une campagne d'entraînements à l'appontage simulé sur piste (ASSP) sur la base de Lann-Bihoué du 16 janvier au 3 février. Cette activité devrait être concentrée sur deux jours par semaine, selon les conditions météorologiques et la disponibilité technique des avions.

Ces séances d'ASSP seront limitées au strict nécessaire afin de minimiser les gênes sonores pour les riverains. En particulier, les séances de nuit débuteront de préférence le plus tôt possible après l'heure officielle de la nuit aéronautique pour en limiter la durée.

Les campagnes d'ASSP sont effectuées dans le cadre de l'entraînement des pilotes de la flottille du groupe aérien embarqué sur le porte-avions Charles de Gaulle.

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 23:34

demontagefougabalard1-source-gauthier.nicolas.free.fr.jpg

photo gauthier.nicolas.free.fr

15.01.2012, Le Parisien.fr

Dans le cadre du chantier de construction du ministère de la Défense à Balard (XVe), les deux avions Mirage 3 E et Fouga Magister, exposés depuis les années 1990 non loin du parc des Expositions, ont été complètement démontés hier.

 

demontagefougabalard2-source-gauthier.nicolas.free.fr.jpg

photo gauthier.nicolas.free.fr

 

Spectaculaire, l’opération a nécessité le recours à une grue. Les deux appareils seront stockés sur la base aérienne de Châteaudun.

 

mirageIIIedemontage1-source-gauthier.nicolas.free.fr.jpg

photo gauthier.nicolas.free.fr

 

Et reviendront sur le site après les travaux.

 

mirageIIIedemontage2-source-gauthier.nicolas.free.fr.jpg

photo gauthier.nicolas.free.fr

Partager cet article
Repost0
15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 12:40
Le BPC Dixmude prépare le campagne Jeanne d'Arc

 

15.01.2012 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Gérard Longuet, le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, était en déplacement à Toulon, samedi, pour visiter le Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) Dixmude réceptionné par la Marine le 3 janvier 2012. Pour en savoir plus, cliquer ici pour lire la page consacrée à cet évenement sur le site de Jean-Christophe Rouxel.

 

Le BPC, qui sera accompagné par la frégate Georges-Leygues, quittera Toulon le 5 mars pour le mission Jeanne-d'Arc au profit des élèves de l'école d'application. Les deux navires ne réaliseront pas de tour du monde mais rempliront une mission opérationelle; à leur bord sera basé un groupement tactique de l'armée de terre, avec un détachement de l'Alat.

 

La mission conduira les deux navires dans l'océan Indien puis, via le cap de Bonne-Espérance, dans l'Atlantique. Après avoir remonté les côtes africaines, le BPC et sa frégate accosteront à Brest fin juillet.

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 19:37

VBCI au Lliban photo Armee de Terre

photo Armée de Terre

 

12.01.2012 par  

 


 

13 VBCI, Véhicule Blindé de Combat d'Infanterie, sont déployés pour la première fois au Liban depuis septembre 2010. Un an après leur arrivée, un 1er bilan est possible et les résultats sont remarquables.

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 17:50
India Casts Wider Net for Short-Range Missiles

photo Livefist

13 Jan 2012 By VIVEK RAGHUVANSHI Defensenews

NEW DELHI - The Indian Army has entered the global market to buy short-range surface-to-air missile (SRSAM) systems for $1.5 billion, a move that could further undercut a four-year effort to develop a system with MBDA of France.

The Army convinced the Indian Defence Ministry there is an urgent requirement for SRSAM, said Army sources, and did not want to wait for the Maitri project conceived four years ago. India and France have not been able to agree on details of the Maitri project, including funding arrangements, the source added.

The Army last month sent global tenders to defense companies in Europe, the United States and Russia including Raytheon of the U.S., Israel's Rafael, MBDA and Thales of France, Diehl Defence of Germany, KBP Tula and Rosoboronexport of Russia, Ukraineexport of Ukraine and LIG NEX1 of South Korea.

The requirements of the SRSAM are similar to those of the proposed Indo-French Maitri project, the Army source said.

The current tender is for two regiments (36 systems, 1,000 missiles) estimated to cost about $800 million each. The total Indian Army requirement is likely to be about eight regiments in the next five to seven years.

The Maitri project was proposed to be jointly developed by India's Defence Research and Development Laboratory and MBDA.

The selected vendor will have to transfer technology of the systems, as well.

The supply will be made in two batches and completed within five years of the signing of the tender, including the launchers, sensors, vehicles for transportation and the missiles. The system must have a service life of at least 20 years and the missiles of not less than eight years.

The SRSAM system should be able to engage multiple targets, including those flying up to 500 meters per second, and have a maximum range of not less than 15 kilometers.

In 2009, India bought two regiments of Spyder quick-reaction surface-to-air missile systems from Rafael. Another Indo-Israeli joint project is the $2.5 billion long-range surface-to-air missile project signed in 2009 and expected to be inducted in 2013, Indian Defence Ministry sources said.

Meanwhile, the Indian Army has begun inducting the homemade medium-range Akash, which has a range of up to 30 kilometers. In 2011, the Indian Army ordered the induction of two Akash regiments at a cost of about $3 billion.

The Army also has been negotiating the purchase of David Sling and Iron Dome missile interceptor systems.

Partager cet article
Repost0
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 13:20

fusil-20120114-source-Opex360.com.jpg

 

14.01.2012 opex360.com

Le remplacement du FAMAS, le fusil d’assaut des forces françaises, est sur les rails. Selon le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général Ract-Madoux, qui a abordé la question lors d’une audition devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat, un appel d’offres devrait être lancé en 2013 à cette fin.

 

Pour mémoire, le FAMAS a été conçu par la manufacture d’armes de Saint-Etienne (d’où son nom) dans les années 1970 pour une entrée en service il y a maintenant un peu plus de trente ans.

 

Et, depuis l’apparition du fusil d’infanterie de 1717, qui fut la première arme réglementaire française, en passant par le fusil Gribeauval (1777), le Chasseport (1866), le Lebel (1886) et la série des MAS (36, 49/56), il est fort probable que le successeur du FAMAS soit de facture étrangère.

 

« Pour ce qui est du remplacement du FAMAS, je regrette comme vous que cette arme ne puisse être française » a ainsi reconnu le général Ract-Madoux, lors de son audition, en octobre dernier, avant de préciser qu’il s’agira d’acheter « sur étagère deux versions : une version standard à canon long principalement pour les unités d’infanterie, une version à canon court pour les autres » et que « la cible du programme, toutes armées confondues, est de 60 000 pour la version standard » pour une coût de « l’ordre de 400 millions d’euros pour les trois armées. »

 

Le successeur du FAMAS sera-t-il fourni par Heckler & Koch, FN Herstal, Sig Sauer ou par Colt? Peut-être pas. Selon le quotidien Le Progrès, un jeune entrepreneur stéphanois a décidé de relever le défi.

 

Âgé de 29 ans, Etienne Faverjon, qui est à la tête de la société France Armes, présentera en effet, le 17 janvier, devant la Section technique de l’armée de Terre (STAT), un prototype de fusil d’assaut qu’il a imaginé à partir du M-16 américain. « En France, on n’a plus de fabricant d’armes. Je me suis dit, ‘On n’est pas plus bête que les autres’. On a une tradition. Ici on sait faire. C’est de la mécanique de base. À Saint-Etienne, on a toutes les entreprises de mécanique pour usiner et assembler » a-t-il expliqué au journal.

 

Ce fusil, qui lui a demandé un an et demi de travail en collaboration avec des sous-traitants de Saint-Etienne, dispose  »d’ un système d’emprunt de gaz qui évite l’encrassement ainsi qu’un sélecteur quatre positions ». De calibre 5,56 (standard Otan), cette arme sera d’un « entretien simple ». Son prix, estimé à 2.200 euros, se veut compétitif.

Reste à voir l’évaluation qu’en fera la STAT, qui rendra par la suite un avis à la Direction générale de l’armement (DGA). Mais face aux productions d’armuriers de plus gros calible, la tâche s’annonce extrêmement compliquée pour l’entrepreneur stéphanois.  En tout cas, il est certain qu’il ne manque pas de culot. Et comme il le dit sur la page Facebook de son entreprise, « les obstacles ne sont pas faits pour nous abattre mais pour etre abattus ».

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 08:55

Le-BPC-Dixmude-credits-MER-ET-MARINE---JEAN-LOUIS-VENNE.jpg
Le BPC Dixmude
crédits : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

13/01/2012 MER et MARINE

Si, pour la première fois, les officiers-élèves de la Marine nationale ne quitteront pas Brest pour leur premier grand déploiement à la mer, leurs familles pourront les accueillir dans le port breton à leur retour. Le bâtiment de projection et de commandement Dixmude, ainsi que la frégate Georges Leygues, partiront de Toulon le 5 mars pour la mission Jeanne d'Arc. Et les deux navires achèveront leur déploiement à Brest fin juillet. A cette occasion, le BPC débarquera ses « OE », formés à l'Ecole navale de Lanvéoc-Poulmic. La tradition est donc respectée par la Marine nationale, qui s'est engagée à ce que la mission Jeanne d'Arc passe par la pointe Bretagne, au départ ou à l'arrivée.

Pour mémoire, cette mission remplace les campagnes d'application à la mer de l'ancien porte-hélicoptères Jeanne d'Arc, désarmé en 2010. La nouvelle version est plus complète puisqu'il s'agit non seulement de former les officiers-élèves lors d'un déploiement de longue durée, mais également de le faire dans un cadre interarmées sur une mission opérationnelle. Ainsi, le BPC accueille un groupe tactique embarqué, avec des véhicules et soldats, ainsi qu'un détachement d'hélicoptères de l'armée de Terre. Contrairement à la Jeanne, cette force navale ne réalise pas de tour du monde mais est déployée dans l'arc de crise, principalement en mer Rouge et en océan Indien. Cette année, la flottile doit rentrer par l'Atlantique en contournant l'Afrique via le cap de Bonne Espérance.

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 08:40
BPC Dixmude -14th of July 2011, in Toulon

BPC Dixmude -14th of July 2011, in Toulon


12 janvier 2012 letelegramme.com

 

Construit par STX France à Saint-Nazaire, le Dixmude, l'un des trois Bâtiments de Projection et de Commandement (BPC) français (les plus gros bâtiments de la flotte française après le porte-avions Charles-de-Gaulle), recevra samedi, à son bord, le ministre de la Défense Gérard Longuet. Deux autres bâtiments du même type, commandés par la marine russe en 2009, sont actuellement en construction à Brest.

 

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, visitera samedi à Toulon le troisième bâtiment de projection et de commandement (BPC) français, baptisé Dixmude, réceptionné début janvier par la marine nationale. Les BPC sont les plus gros bâtiments de la flotte française, après le porte-avions Charles-de-Gaulle.

 

Commandé par le ministère en 2009 aux société STX France et DCNS dans le cadre du plan de relance de l'économie, le Dixmude est doté de capacités opérationnelles identiques à celles du Mistral et du Tonnerre déjà en service.

 

Construction du Dixmude : "2,7 millions d'heures de travail pour les chantiers navals français"


Le bâtiment bénéficie d'améliorations techniques et d'équipements modernisés, fruit du retour d'expérience de cinq années de service des BPC, a souligné le porte-parole du ministère, Gérard Gachet. Sa réalisation a représenté "2,7 millions d'heures de travail pour les chantiers navals français", a-t-il précisé.

 

Le Dixmude répond, selon le ministère, "à la nécessité de posséder des unités polyvalentes, capables de se positionner au large, de déployer rapidement des troupes, de projeter des forces à terre", de commander ou soutenir "des opérations interarmées et interalliés d'envergure en mer ou à terre".

 

Deux bâtiments similaires actuellement en construction à Brest pour le compte de la marine russe


Le bâtiment a été construit par STX France à Saint-Nazaire, où la DCNS (ex-Direction des constructions navales) l'a équipé de son système de combat, a précisé le ministère. La marine russe a commandé en 2011 deux BPC du même type, dont la construction a débuté en décembre à Brest.

 

Selon le porte-parole de la Défense, la construction de ces deux bâtiments, qui doivent être livrés sans armement français, "représente six millions d'heures de travail pour l'industrie française, soit l'équivalent de mille emplois créés ou maintenus pendant quatre ans". Longs de 199 mètres, pour un déplacement de 22.000 tonnes, les BPC disposent d'un équipage réduit à 170 personnes et peuvent accueillir jusqu'à 4.000 personnes pour des opérations humanitaires.

Partager cet article
Repost0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 08:40

E-3F-Armee-de-l-Air.jpg

12/01/2012 par Cne Virginie Gradella – Armée de l’Air

Le jeudi 12 janvier 2012, une journée spécifiquement consacrée au retour d’expérience (Retex) sur l’emploi des systèmes d’information et de communication (SIC) lors de l’opération Harmattan  s’est déroulée sur la cité de l’air et base aérienne 117 de Paris.

Regroupant près d’une centaine de personnes de toutes les unités impliquées dans Harmattan , elle avait pour objectif d’établir un bilan des activités SIC à travers les présentations de divers acteurs de l’opération. Ce bilan alimentera ensuite un document de synthèse destiné à enrichir le Retex des autres armées.

« L’ordre du jour est d’élaborer une feuille de route complète et précise en partageant expériences et vécus pour améliorer les capacités, sécuriser les échanges et rehausser l’interopérabilité » , a déclaré le général Guy Girier, sous-chef « plans-programmes » de l’état-major de l’armée de l’air, pour ouvrir la séance. Le général a, par ailleurs, insisté sur le fait que les SIC étaient souvent, et à tort, l’élément le moins considéré dans la conduite des opérations. « Les SIC sont tellement présents dans la vie courante que nous ne mesurons plus leur importance , a-t-il déploré. Ils représentent pourtant le ciment qui permet l’efficacité, la réactivité et l’élongation des moyens . »

En effet, les SIC sont en première ligne pour permettre aux forces de réaliser leur mission. Leur intervention se concrétise au cours de toutes les phases de planification, d’exécution et de consolidation de l’opération. Elle est étroitement liée à la taille de celle-ci, à son contexte et au délai de préparation. Les SIC fournissent donc aux unités opérationnelles des dispositifs complexes comprenant des installations informatiques ainsi que des moyens filaires, satellitaires et hertziens (radios et radars). Pour réaliser une frappe au-dessus du territoire libyen à partir de la Corse (Solenzara), de la Crète (Souda) ou de la Sicile (Sigonella) par exemple, il était indispensable de pouvoir transmettre les objectifs et un certain nombre de données. De la même manière, une fois les objectifs remplis, images et éléments concernant la situation tactique devaient être rapatriés vers le commandement grâce à des réseaux sécurisés et puissants.

Plusieurs intervenants sont ainsi venus témoigner au cours de cette journée, soulevant des problématiques et mettant en avant des points aussi bien positifs que négatifs. La réactivité et la capacité d’adaptation du personnel ont été les qualités évoquées ainsi que l’excellence de la collaboration entre les divers organismes. Parmi les améliorations concrètes à prévoir, le besoin impératif d’une bande passante conséquente, c’est-à-dire un débit plus grand, s’est avéré. Un constat établi lors d’Harmattan  a en effet démontré que la visioconférence était devenu un outil incontournable dans la conduite des opérations aériennes.

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 18:33
Sagem signs life-cycle support contract for STRIX sights on French army Tiger helicopters

Source Safran-group.com

January 12, 2012 defpro.com

Paris | Sagem (Safran group) signed a contract with SIMMAD* to provide life-cycle support for the STRIX turret-mounted, gyrostabilized observation and sighting systems on Tiger HAP combat and fire support helicopters deployed by the French army’s air arm (ALAT).

 

The five-year contract covers 50 STRIX systems and associated logistics. It includes support by the hour for curative maintenance and a flat rate for preventive servicing of certain line replaceable units. Covering both France and overseas theaters of operation, the contract also provides for Sagem to set up a dedicated hot line in conjunction with ALAT units operating Tiger helicopters.

Contract services will be provided by Sagem’s Dijon and Poitiers plants for optronics modules, and by the Montluçon plant for the gyroscopic stabilization devices.

The STRIX optronic turret, mounted over the cockpit, is a major part of the Eurocopter Tiger’s weapon system. On the HAP version of the Tiger, the STRIX system provides full day/night support for all missions: observation, reconnaissance and target identification, along with the operation of its weapon systems, the 30 mm cannon, rockets and Mistral air-to-air missiles.

During combat operations in the summer of 2011 (Opération Harmattan, French contribution to Nato operation Unified Protector), the STRIX sight demonstrated its efficiency on deployments the French navy’s Tonnerre and Mistral BPC class amphibious assault, command and power projection ships, in mobile air support operations that proved decisive in the conflict. These systems have been deployed in Afghanistan since 2009, within the scope of the PAMIR operation.

Sagem is the European leader in gyrostabilized optronic systems for military helicopters. It develops and produces the entire STRIX and OSIRIS observation and sighting systems for all versions of the Eurocopter Tiger helicopter, deployed by Germany, Australia, Spain and France.


____
* SIMMAD (Structure Intégrée du Maintien des Matériels Aéronautiques du ministère de la Défense) is a joint services entity, reporting to French air force headquarters, that overseas maintenance, repair and overhaul (MRO) services for aircraft deployed by all services of the armed forces.

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 17:40

Eurocopter-AS555AN-Fennec-source-Shepard-Group.jpg


12 January 2012 by Tony Osborne – Shepard Group

The French Air Force has recieved the first Eurocopter AS555AN Fennec updated by Thales, it has been revealed.

The aircraft, which was delivered back to Villacoublay on 5 January, is the first of 40 Fennecs undergoing the upgrade to improve the aircraft's avionics suite, adding improved navigational aids that bring the aircraft up to the standards required by the International Civil Aviation Organisation (ICAO).
 
The upgrade programme launched in 2009 will update all the Fennecs operated by the French armed forces including the 18 used by the French Army Air Corps. The suite includes the integration of two Garmin 430 GPS systems coupled to the autopilot, a cockpit voice recorder, transponder, and new navigation displays for the crew.

Lt Col Jerome Fleith, commander of the helicopter squadron 3 / 67 "Paris" at Villacoublay, who recieved the first aircraft, said: 'This renovation has three advantages: first it allows us to wait for the replacement of the fleet by the HC4, a helicopter in the four ton class. On the other hand, it offers a navigation aid for air policing and improves the safety of this mission that we provide throughout the year.

'Finally, it greatly increases the interoperability of devices in the aircraft joint, combined and interdepartmental, for public service missions for example.'

The upgrade programme will run up to 2016. As well as updating the Fennecs operating in France from Villacoublay and Orange, aircraft serving in the Ivory Coast, Gabon and French Guinea will also be updated.

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 08:55

Nexter-XP2-Technology-demonstrator-for-VBMR-source-DSI.jpg

source DSI.com

11 Janvier 2012 L'équipe du Portail de l'IE

Les deux poids lourds du marché des véhicules blindés ont officialisés, le 9 novembre 2011, un accord portant sur la construction du VBMR (Véhicule Blindé MultiRôles). Cet appel d’offre de la DGA (Délégation Générale des Armements), est estimé à 2 milliards d’euros.

Le projet des deux industriels présente un véhicule possédant une protection de niveau 4 (conformément aux normes OTAN), équipé de 6 roues, pesant 20 tonnes et étant en mesure de transporter 9 hommes à son bord. Il doit remplacer le VAB (Véhicule de l’Avant Blindé) qui équipe actuellement l’armée française depuis 1976. Cet appel d’offre de la DGA (Délégation Générale des Armements), nommé programme Scorpion, concerne la livraison de plus de 2 300 véhicules à l’armée française.

Cette annonce intervient quatre mois après la parution dans les médias du projet du groupe industriel français Panhard, constructeur du VBL (Véhicule Blindé Léger) qui constitue également l’arsenal de l’armée française. Ce projet baptisé CRAB ( Combat Reconaissance Armoured Buggy) représente un pari emprunt d’originalité. Léger, rapide et respectant les limites de prix fixées par la DGA (1 million d’euro par unité), il se distingue des véhicules blindés « ordinaires » de par son design novateur et sa grande manœuvrabilité. Mais bien qu’il ne puisse emporter que trois hommes, il pourrait répondre aussi au programme Scorpion aussi bien en ce qui concerne le remplacement du VAB par le VBMR, qu’en ce qui concerne le remplacement de l’AMX 10RC et de l’ERC 90 Sagaie par l’EBRC (Engin Blindé de Reconnaissance et de Combat), également commandé par la DGA. C’est en tout cas ce qu’affirme Christophe Mons, PDG du groupe Panhard.

Faisant d’une pierre trois coups, le CRAB pourrait également entrer en considération dans le cadre du VBAE (Véhicule Blindé d’aide à l’Engagement), projet sur lequel l’armée de terre devrait se pencher dans les prochaines années.

Nexter (ex GIAT) et Renault Trucks Defense ont déjà fait l’expérience de travailler en coopération dans le cadre de la fourniture de matériel à l’armée de terre française puisqu’ils ont tous les deux été impliqués pour la construction du VBCI (Véhicule Blindé de Commandement et d’Infanterie) et du canon Caesar (Canon Equipé d’un Système d’Artillerie), deux projets cruciaux pour l’armée française lancés ces vingt dernières années.

Une fois encore, les deux groupes s’associent pour un projet stratégique pour la défense nationale. Ainsi, l’ancien chef d’Etat Major de l’armée de terre, le général Irastorza avait affirmé que sans ce véhicule « nous serions incapables de remplir nos missions ».

Cette coopération intense entre Nexter et Renault Trucks Defense entretient l’éventualité future d’un rapprochement plus poussé entre les deux acteurs du marché des véhicules blindés.  En 2008, la possibilité d’un rachat de Nexter par Renault Trucks Defense avait déjà été clairement évoquée par Serge Perez, vice-président de Renault Trucks. Lors du Salon Eurosatory, il avait déclaré : « Un rapprochement de Renault Trucks Defense avec Nexter ferait sens. Nous sommes prêts à en prendre totalement le contrôle. Il faut absolument regrouper ces activités. Et Panhard aurait naturellement sa place ». Cette opération aurait conféré à Renault Trucks Defense (appartenant au groupe Volvo depuis 2001) une stature supérieure dans le secteur européen des véhicules blindés et aurait fortement contribué à la réorganisation de l’industrie française de la Défense.

Le communiqué conjoint précise que l’accord entre Nexter et Renault Trucks Defense prévoit également l’approche des marchés de l’export afin d’élargir les débouchés du VBMR au delà des frontières française. Ayant pris note de l’échec des projets d’exportation du VBCI, les deux groupes cherchent également à rassurer le secteur de la Défense sur les possibilités de rentabiliser le programme de l’armée de terre grâce à un programme export efficace. Ce critère jouera, bien entendu, également son rôle lors de l’étude du projet de Panhard.

Au final, l’acteur qui remportera l’appel d’offre concernant le VBMR sera donc celui qui, en plus de proposer un projet répondant aux critères de la DGA, sera à même d’offrir une opportunité politique au marché de la défense. La possibilité de rapprochement de deux entreprises ainsi que les possibilités d’exportations seront des déterminants majeurs dans l’étude des différents dossiers. Nul ne souhaite réitérer l’échec commercial du char Leclerc.

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 08:55
Le BPC Dixmude sera livré samedi


12/01/2012 MER et MARINE

C'est samedi que le bâtiment de projection et de commandement Dixmude sera livré à la Marine nationale. Conçu par DCNS, ce BPC a été réalisé par les chantiers STX France de Saint-Nazaire, qu'il a quitté en juillet dernier. A Toulon, DCNS a ensuite procédé à la mise au point de son système de combat.

Troisième BPC du type Mistral, le Dixmude mesure 199 mètres de long et affiche un déplacement de plus de 21.000 tonnes en charge. Disposant d'un équipage de 180 marins, il peut mettre en oeuvre 16 hélicoptères lourds et embarquer plus de 70 véhicules, 450 hommes de troupe et deux engins de débarquement amphibies rapides (EDA-R), ou quatre chalands de transport de matériel (CTM). Le bâtiment dispose en outre d'importantes infrastructures hospitalières et de commandement. Le Dixmude remplace le transport de chalands de débarquement Foudre, cédé au Chili. Un Quatrième BPC français est prévu à la fin de la décennie pour succéder au TCD Sirocco. Pour mémoire, deux BPC ont également été commandés par la Russie (livraisons en 2014 et 2015), deux autres étant en option.

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 08:45

Lanceurs-de-missiles-sol-air---Base-702-d-Avord-source-Fran.jpg

Lanceurs de missiles sol-air - Base 702 d'Avord (18)

11/01/2012 Par Ch.Launay, E.Tixier  - centre.france3.fr

La base 702 d'Avord (18) s'est doté d'un nouveau système de protection aérienne.

Qautre lanceurs de missile sol-air à moyenne portée Mamba ont intégré la défense aérienne de la base d'Avord.

Ce système sol-air moyenne portée permet d'atteindre simultanément une dizaine de cibles (avion, drone, missiles hostiles...) dans un rayon de 80 kilomètres.

Ils renforcerala défense de la base qui abrite un stock important de missiles nucléaires destinés aux avions de chasse.

Avord est la troisième base française à se voir doter de cette technologie. Avec le Crotale, autre missile sol-air de courte portée stocké sur la base et, aujourd'hui, les  "Mamba", la base 702 devient un pôle de référence en matière de défense aérienne.

La mise en service des "Mamba" est prévue au mois de mars 2012.

Partager cet article
Repost0
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 08:40

http://www.meretmarine.com/objets/500/15816.jpg
Depuis 2008, la Marine nationale protège les navires de la Marine marchande
crédits : MARINE NATIONALE

12/01/2012 MER et MARINE

C'est un virage à angle droit que les armateurs français effectuent en matière de protection contre la piraterie. A défaut d'une autre solution, certains navires marchands sous pavillon tricolore sont, depuis quelques mois, protégés par des sociétés privées, qui déploient à bord des gardes armés. L'objectif est d'assurer la sécurité des navires et de leurs équipages face aux actes de piraterie, notamment en océan Indien. Devant la démultiplication des attaques au large de la Somalie, certaines compagnies françaises avaient commencé récemment à avoir recours à des gardes armés. Mais le phénomène restait limité à certaines zones géographiques, notamment entre Madagascar et la côte africaine, et surtout il concernait des bateaux immatriculés à l'étranger. Car, jusque là, les armateurs français s'étaient refusés à recourir à des sociétés de protection sur des navires français, arguant que la sécurité des bâtiments battant pavillon national était de la responsabilité de l'Etat. En 2008, après l'attaque du Ponant et de thoniers tricolores en océan Indien, la Marine nationale avait d'ailleurs mis en place des équipes de protection embarquée (EPE), constituées de personnel formé pour cette mission. Ces EPE sont toujours en vigueur et, dès qu'un navire français transite dans une zone à risque, il peut demander à bénéficier de cette protection.

Problèmes d'effectifs, de logistique et de délais

Seulement voilà, le champ d'action des pirates s'est considérablement élargi et, aujourd'hui, il ne s'agit plus seulement d'embarquer des EPE à Djibouti pour se protéger durant le passage du golfe d'Aden, au demeurant quadrillé par des forces navales. De plus, les militaires doivent composer avec de nombreuses opérations extérieures et un potentiel humain limité. Du coup, ils ne peuvent toujours répondre aux besoins des armateurs. La mobilisation considérable des moyens de la marine au moment de l'intervention en Libye aurait, ainsi, été problématique pour fournir des EPE. Et, de surcroît, la Marine nationale ne peut pas toujours satisfaire aux impératifs opérationnels ou légaux des armateurs, qu'il s'agisse de délais ou tout simplement de logistique, par exemple s'il faut embarquer une équipe au large de l'Inde. Dans un certain nombre de cas, le dimensionnement des EPE est, également, incompatible avec les effectifs de sécurité, qui fixent le nombre de personnes embarquées sur un navire. « Nous continuons de penser que la protection des navires sous pavillon français est une mission régalienne. Et bénéficier d'une EPE constitue une véritable valeur ajoutée. Mais, comme la marine ne peut pas toujours nous fournir une équipe et que certains problèmes sont insolubles, nous sommes obligés de trouver des solutions alternatives. Car les armateurs sont responsables de la sécurité de leurs équipages et de leurs navires », explique Anne-Sophie Avé, délégué général d'Armateurs de France.

L'obligation d'assurer la sécurité des équipages

Depuis plusieurs mois, les compagnies françaises ont donc commencé à faire appel à des sociétés privées pour fournir une protection embarquée dans les zones dangereuses. Dans ce cas, après avoir reçu une réponse négative de la marine quant à la disponibilité d'un EPE, l'armateur signale aux militaires qu'il va recourir à des gardes. Légalement, rien n'autorise cette mesure, mais rien ne l'interdit non plus. Les armateurs se retranchent derrière la « jurisprudence Karachi », du nom de l'attentat ayant coûté la vie à 11 collaborateurs de DCNS au Pakistan, en 2002. « En France, l'employeur a pour obligation de garantir la sécurité de ses salariés. Si la marine ne peut nous fournir une EPE, doit on arrêter nos lignes et provoquer une rupture dans les approvisionnements de certaines régions (sans compter l'impact économique pour les sociétés, ndlr) ? Ce n'est évidemment pas possible et les navires doivent naviguer. Mais alors, si un navire sans EPE est attaqué et se fait prendre. Et même pire qu'un marin français est tué ? Que se passe-t-il ? La famille porte plainte contre l'armateur ? Quelle est la responsabilité de l'Etat qui doit garantir la sécurité des navires battant pavillon national ? Nous n'avons pas envie de faire jurisprudence en la matière ».

En ce qui concerne les questions sur les responsabilités en cas d'échange de tirs et de victimes, les armateurs ont décidé de prendre le risque, qui serait d'ailleurs plutôt supporté par les gardes et leurs sociétés. En cas d'incident, ceux-ci pourront arguer de la légitime défense et il y aurait d'ailleurs présomption de légitime défense puisque les navires auraient été attaqués. Et, en face, qui porterait plainte ? Les pirates qui ont mené l'assaut ?

Quelles sociétés, quelles garanties ?

Dans le cadre du développement de ces équipes de protection privées, les armateurs veulent, néanmoins, que les choses soient très cadrées. « Les compagnies travaillent sur des référentiels permettant de jauger le service. Il faut par exemple s'assurer que les gardes soient médicalement et psychologiquement valides, qu'ils aient une expérience professionnelle militaire et maritime, et qu'ils soient français ou francophones », explique Anne-Sophie Avé. Le candidat type sera donc l'ancien commando marine ou fusilier-marin, ce qui constitue au passage une nouvelle opportunité de reconversion professionnelle pour les jeunes militaires en retraite. Pour Armateurs de France, l'aspect francophone est essentiel pour avoir une bonne communication et facilité l'intégration à bord. Quant à l'expérience maritime et militaire, elle est indispensable pour ce métier : « Il ne s'agit pas de prendre d'anciens vigiles de supermarchés et de les armer. Les gardes doivent être d'anciens militaires qui connaissent parfaitement le maniement des armes sont rompus aux règles d'engagement. Et ils doivent être maritimisés, surtout le chef d'équipe. Celui-ci doit connaître les règles élémentaires de navigation, de sûreté et de sécurité à bord d'un navire, comme le code ISM, tout en étant capable de s'intégrer à la vie de l'équipage ». Comme c'est le cas actuellement avec les EPE de la Marine nationale, les gardes ont des règles d'engagement très strictes, avec une riposte graduée face à la menace. La proximité avec les procédures des militaires, dont ont fait partie auparavant les équipes fournies par des sociétés privées, plaide d'ailleurs pour un certain « rapprochement ». Armateurs de France souhaiterait, ainsi, que les sociétés et les chefs d'équipe bénéficient d'une sorte de labellisation ou d'habilitation délivrée par la marine, de manière à encadrer au mieux cette activité. Afin de faciliter la mise en oeuvre des équipes privées, les compagnies souhaiteraient également avoir l'autorisation d'embarquer les armes et munitions dès l'appareillage des navires d'un port français. Cela implique une sécurisation de ces équipements (avec une mise sous clés à des endroits différents) et donc la capacité des navires à les embarquer.

Vers la fin des EPE de la marine ?

Petite révolution chez les armateurs français, la décision, faute de mieux, de recourir à des sociétés de protection privées, comme c'est déjà le cas dans d'autres pays européens (comme l'Espagne), marque un véritable tournant. Et les compagnies, en faisant évoluer leur position sur le sujet, ont parfaitement conscience que cela pourrait inciter les militaires à se désengager de la protection de la flotte marchande française. Car, depuis maintenant plus de trois ans, l'engagement continuel d'EPE sur les porte-conteneurs, tankers, vraquiers, navires sismiques, bateaux de croisière et autres thoniers représente un investissement financier et humain très important pour la Marine nationale. Et, alors que la piraterie dans l'océan Indien ne semble pas prête de s'éteindre, les militaires français ne pourront peut être pas, encore longtemps, assurer ce service. Surtout en période de restrictions budgétaires. « Nous craignons en effet que cela incite la marine à se désengager. Mais avons-nous vraiment le choix ? », s'interroge Anne-Sophie Avé.

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 21:18
Cérémonie : réception du premier SAMP/T au pôle de défense sol-air d’Avord

11/01/2012 Auteur :  Ltt Marianne Jeune  - Actus Armée de l’Air

Mercredi 11 janvier 2012, une cérémonie s’est tenue sur la base aérienne 702 d’Avord pour la réception d’une section du nouveau système d’arme sol-air de moyenne portée (SAMP) Mamba au pôle de défense sol-air.

Le système air-sol de moyenne portée (SAMP), baptisé Mamba, a effectivement été livré, mercredi 30 novembre 2011, à l’escadron de défense sol-air 2/950 «Sancerre» de la base aérienne 702 d’Avord. Présidée par le colonel Laurent Rataud, commandant la base aérienne et la base de Défense, la cérémonie marque officiellement et solennellement l’arrivée de ce nouvel équipement. Un événement d’autant plus important que la base d’Avord accueille le pôle de défense sol-air, une véritable pépinière de compétences complémentaires composée de trois unités : le centre de formation de la défense sol-air (CFDSA), l’escadron de défense sol-air (EDSA) et l’escadron de soutien technique sol-air (ESTSA).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2012/images-janvier-20122/ceremonie-samp-avord-04/1503590-1-fre-FR/ceremonie-samp-avord-04.jpg

 

Au cours de la cérémonie, le colonel Rataud a procédé à la lecture de l’ordre du jour. Le document pose les jalons de l’aventure qui attend les aviateurs du pôle de défense sol-air : « Matériel à la pointe de la technologie, confié à des spécialistes opérateurs et techniciens de l’armée de l’air au savoir-faire reconnu, le SAMP devient aujourd’hui le fer de lance de la défense sol-air au sein des armées françaises. Officiers, sous-officiers et militaires du rang de l’EDSA « Sancerre », soutenus par  l’ESTSA et formés par le CFDSA, souvenez-vous des hauts faits de votre glorieux passé au cours des opérations Manta, Epervier et Daguet pour écrire, dès aujourd’hui, aux commandes de ce nouveau système d’arme, une nouvelle page de l’histoire de la défense aérienne face aux nouveaux enjeux et aux nouvelles menaces du XXIe siècle. »

Décidée en décembre 2006 par le chef d’état-major des armées, la réorganisation de la fonction sol-air a en effet confié la responsabilité du domaine de la courte et de la moyenne portée à l’armée de l’air, à partir des systèmes Crotale de nouvelle génération en service depuis 1994 et du SAMP "Mamba". L’armée de terre a, quant à elle, reçu l’expertise de la capacité très courte portée avec le Mistral. Il s’agit de l’un des plus grands changements qu’a connus l’armée de l’air depuis ces cinq dernières années.

Composé de quatre lanceurs, équipés chacun de huit missiles Aster   30 et capable d’intercepter tous les types de menaces aériennes, le SAMP est destiné à assurer la protection de points sensibles ainsi que celle de zones de déploiement de forces terrestres en opérations extérieure. Il constitue également une première contribution française à l’édification d’une défense antimissile de théâtre. Connecté à un radar de détection et à un centre de commandement et de contrôle de l’Otan, il sera capable de réaliser l’interception de missiles balistiques en phase terminale de vol.

Cette cérémonie a marqué la troisième étape de livraison du SAMP dans les forces, qui a d’abord été déployé sur les bases aériennes 116 de Luxeuil, en septembre 2010, et 118 de Mont de Marsan, en mars 2011. Une deuxième section arrivera en terre du Berry au cours du premier trimestre 2012.

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 18:35

Rafale Air Defense gouv fr

photo Sirpa Air

11 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

Thales annonce la notification par le Ministère de la Défense à travers la SIMMAD (Structure Intégrée de Maintien en condition opérationnelle des Matériels Aéronautiques du ministère de la Défense), du marché MAESTRO (MAintien en condition opérationnelle des Equipements B et des moyens de Soutien Thales du Rafale Optimisé) pour le soutien de ses équipements à bord des Rafale de la Marine.

Référence : Boursier.com

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 18:02

Force-d-Action-Navale-FR.jpg

11 janvier 2012 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

L’exercice d’entraînement mutuel « Gabian » aura lieu du 16 au 20 janvier 2012 au large des côtes de Méditerranée.

Cet exercice trimestriel, organisé au profit des unités de la Force d’Action Navale basées à Toulon, a pour objectif de compléter l’entraînement des équipages des bâtiments non déployées ou n’étant pas en période d’entretien.

 

L’exercice « Gabian » regroupe ainsi tous les bâtiments de combat disponibles et participe à la préparation opérationnelle de leurs équipages.

 

Les bâtiments participant à l’exercice sont les suivants :
- Frégate Chevalier Paul (organisateur et coordinateur de l’exercice)
- Frégate anti-sous-marins Jean de Vienne
- Frégate anti-sous-marins Dupleix
- Frégate Forbin
- Frégate Guépratte
- Frégate Courbet
- Frégate Surcouf
- Bâtiment de commandement et de ravitaillement Marne
- Aviso Commandant Birot
- Aviso Commandant Ducuing
- Aviso Enseigne de vaisseau Jacoubet
- Aviso Commandant Bouan
- Chasseur de mines Lyre
- Chasseur de mines Capricorne
- Bâtiment base de plongeurs démineurs Pluton


Source : Marine Nationale (Force d’Action Navale)

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories