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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:25
Mise en service opérationnel du nouvel hélicoptère Caïman Marine

photo Marine Nationale

 

08/12/2011 Marine Nationale

 

Le 8 décembre 2011, sur la Base d’aéronautique navale de Lanvéoc Poulmic, la mise en service opérationnel de l’hélicoptère Caïman Marine (NH90) a été prononcée. Ce nouvel hélicoptère est désormais en service. Particulièrement innovant, il est à l’origine d’une mutation profonde de la composante aérienne de la Marine nationale .

 

Cet hélicoptère, dont le programme a été lancé dans les années 90 (NH 90) est un hélicoptère biturbine européen de transport militaire de la classe des 10 tonnes. Le programme regroupe 6 nations: Allemagne, Belgique, France Italie, Pays-Bas et Portugal. Il est géré côté étatique par une agence OTAN (NAto HElicopter Management Agency, ou NAHEMA) et côté industriel par la société NH-Industries (NHI), regroupant 4 industriels (Agusta-Westland pour l’Italie, EADS/Eurocopter pour la France, EADS/Eurocopter Deutschland pour l’Allemagne, Fokker-Stork pour les Pays-Bas). Chaque industriel assure l’étude et la fabrication d’une partie de l’appareil.

 

Il se décline en deux versions :

 

 -   version terrestre : le NH 90 TTH (Tactical Transport Helicopter), pour la France destiné à l’Aviation légère de l’armée de Terre (Alat)

 -   version navale : le NH 90 NFH (Naval Frigate Helicopter)

 

La Marine nationale devrait être dotée de 27 Caïman d’ici à 2020. Actuellement, 5 ont été livrés au standard 1. 13 d’entre eux seront dotés en plus d’une rampe de chargement arrière. Pourvus de tous les équipements nécessaires à un hélicoptère de combat embarqué, les 27 pourront accueillir un kit de lutte anti-sous-marine, commandé en 14 exemplaires.

 

Ils seront basés à la BAN d’Hyères, à la BAN de Lanvéoc, dont un détaché à Cherbourg. L’hélicoptère de combat embarqué le sera de façon permanente sur les frégates de défense aérienne (FDA Forbin  et Chevalier Paul ) et sur les frégates multimissions (FREMM). On retrouvera également le Caïman  occasionnellement sur le porte-avions, sur les bâtiments de projection et de commandement (BPC) ou sur les transports de chalands de débarquement (TCD).

 

Le nom «Caïman» a été choisi en concertation avec l’Armée de Terre. Il évoque le milieu amphibie dans lequel le Caïman  évolue, ainsi que les qualités attendues: aptitude à se fondre dans l’environnement, à observer et à libérer une énergie importante au moment voulu pour apporter l’effet militaire souhaité.

 

Les grandes dates du programme

 

- Fin 1990 : les gouvernements français et allemands s’engagent dans le développement d’un hélicoptère naval (NFH) et terrestre (TTH) en signant un Mémorandum of Understanding.

 

- 12 mai 2006 : 1er vol du premier NFH français,

 

- Mai 2010 : livraison du premier Caïman  à la Marine,

 

- Octobre 2011 : Livraison du cinquième Caïman  à la Marine,

 

- Décembre 2011 : Mise en service opérationnel et renaissance de la flottille 33 F

 

- 2ème semestre 2012 : Embarquement sur frégates.

 

 

Les missions du Caïman Marine

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/282001light/1475960-1-fre-FR/282001light.jpg

 

Les missions conduites par le Caïman  et son équipage sont de trois ordres: le combat naval (lutte contre les menaces de surface, maîtrise de l’espace sous-marin et lutte contre les sous-marins), les missions liées à l’action de l’État en mer (recherche et secours, évacuations sanitaires, contre-terrorisme maritime) et les missions de soutien : recherche et secours en mer, évacuations sanitaires, logistique navale.

 

Il est destiné à remplacer le Super Frelon  dans les missions de sauvetage et de contre-terrorisme maritime, ainsi qu’à terme le Lynx  dans les missions de lutte anti-navire et anti-sous-marin.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/2011mlvc306_01_296/1475955-1-fre-FR/2011mlvc306_01_296.jpg

 

Les caractéristiques techniques :

 

Le Caïman Marine  présente de nombreuses innovations technologiques dans l’emploi de matériaux composites au niveau de la structure et l’intégration de systèmes modulaires utilisant la technologie numérique. Premier hélicoptère de série doté de commandes de vol électriques, il possède une grande manœuvrabilité qui lui permet d’assurer des missions de jour comme de nuit même dans de très mauvaises conditions météo. Il répond aux spécificités de l’embarquement à la mer, pour une mise en œuvre par mer forte.

 

    Longueur HT (rotor tournant) : 19,56m ; longueur du fuselage : 16,09m

    Largeur du fuselage avec sponson (flotteurs) : 3,63m

    Hauteur jusqu’au rotor principale : 4,20m

    Dimension de la cabine : longueur 4,8m ; largeur 2m ; hauteur 1,58m.

    Diamètre rotor : 16,3m

    Masse à vide : 8 000 kg avec kit ASM ; masse maximale au décollage : 11 000 kg.

    Motorisation : moteurs RTM 322 (2500cv) réalisé par Turboméca

    Vitesses : de croisière 260 km/h ; maximale 295 km/h.

    Autonomie : 4 heures, plus 30 minutes de réserve

    Distance maximum franchissable : 950 km

    Le fuselage en composites est résistant au crash

    La carlingue permet l’installation de 14 sièges de troupe (NFH), ou l’installation de 12 civières.

    Treuil de sauvetage

    Emport de charge extérieure (3 000 kg)

    Flottabilité de secours

    Système tactique de gestion de mission

    Système intégré de navigation et de radionavigation

    Système intégré de gestion des communications avec cryptophonie

    Repliage automatique des pales

    Rampe d’accès arrière (pour 13 des NFH)

 

Armement :

 

    Torpilles MU90 (DCNS, Thalès et WASS), conçue pour les sous-marins naviguant à grande profondeur

    Missiles air/mer (ANL pour anti-navire léger, MSO prévue 2021)

    Mitrailleuse de portière et fusil tireur d’élite

 

En configuration classique, il dispose d’un équipage de trois personnes : Le pilote et le coordonnateur tactique (TACCO) à l’avant. L’opérateur multi-senseurs (SENSO) à l’arrière.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 18:00

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1_programmes/syracuse-iii/226717-1-fre-FR/syracuse-iii.jpg

source Ministère de la Défense

 

08/12/2011 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministère de la Défense doit demander une offre finale aux industriels (EADS et Thales) avant la fin de l'année.

 

Après deux ans de tergiversations, le ministère de la Défense a fini par se résoudre à accélérer la vente, dans le cadre d'un partenariat public privé (PPP), de ses deux satellites de télécoms militaires qui constituent le programme Syracuse III. Nom de code de l'opération : Nectar. L'Hôtel de Brienne devrait demander aux industriels intéressés - Astrium et Thales Alenia Space - de lui remettre avant la fin de l'année une offre finale (Best and final offer ou Bafo). Les deux industriels, très friands de revenus récurrents, attendent les dernières questions du ministère pour remettre leur proposition. Une fois la demande faite, les industriels ont en général entre une semaine et deux mois pour y répondre, selon le degré de modifications demandées par le ministère.

 

Pourquoi une telle opération ? Le ministère espère tirer de la vente à un opérateur privé de ses deux satellites, lancés en 2005 et 2006, quelques 400 millions d'argent frais qui serviront à colmater quelques trous dans le budget de la Défense. À charge ensuite à l'opérateur sélectionné de faire payer au ministère un loyer sur le restant de la durée de vie des deux satellites (au total douze ans ont été garantis par leur constructeur, Thales Alenia space). Dans le même registre, l'Hôtel de Brienne a déjà réussi un joli coup avec la vente des fréquences de très haut débit mobile 4G (936 millions d'euros).

 

Discorde

 

« Le sujet reste confus et compliqué, explique-t-on à ?La Tribune?. Car il existe plusieurs sons de cloche au sein du gouvernement » sur cette opération, qui n'a jamais fait l'unanimité... et l'a d'ailleurs considérablement retardée. Seule la volonté obstinée de l'Élysée sur ce sujet - « des extrémistes du PPP dans la Défense », selon un connaisseur du dossier - a maintenu en vie ce projet, que beaucoup souhaitent remiser au fonds d'un placard... à l'exception de la filiale spatiale d'EADS, Astrium. Celle-ci veut subtiliser le système Syracuse à Thales Alenia Space et accentuer ainsi son avance dans les PPP sur son rival après le succès de son programme Paradigm, qui fournit en télécoms les militaires britanniques.

 

En outre, plus le ministère attend, moins l'opération est intéressante pour les industriels. « Si cela traînait encore un an, l'opération aurait perdu tout son intérêt », confirme l'un d'entre eux. Surtout, l'opération n'est pas aussi juteuse qu'on pourrait le penser, les industriels n'ayant que 10 % de la capacité de transmission des deux satellites (le restant est réservé aux militaires français) à proposer à des clients tiers. « C'est beaucoup trop peu », juge l'un d'entre eux. Ce projet « obéit plus à la volonté de créer des recettes exceptionnelles qu'à une opération d'externalisation », écrivaient déjà début 2011 les sages de la Cour des comptes. « La raison commanderait d'arrêter ce projet mais les considérations politiques sont telles... », soupire un bon connaisseur du dossier.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 17:40

France-UK-photo-elysee.fr.jpg

photo elysee.fr

 

07/12/2011 Par Isabelle Lasserre – LeFigaro.fr

La plupart des projets qui visaient à instaurer des synergies entre les défenses des deux puissances nucléaires européennes n'ont guère avancé depuis la signature de l'accord de Lancaster.

L'accord historique signé il y a un an à Lancaster House entre Londres et Paris, qui vise à instaurer des synergies entre les défenses des deux puissances nucléaires et militaires européennes, fera-t-il les frais du rapprochement franco-allemand sur l'économie ? Prévu vendredi, le sommet anniversaire qui devait tirer le bilan de cette nouvelle coopération a été reporté au début de l'année prochaine. Face à la crise qui secoue la zone euro, l'Élysée a estimé qu'il n'était plus une «priorité». Paris voulait apparemment éviter une superposition des tiraillements franco-britanniques et des difficultés avec l'Allemagne sur l'euro. «Il aurait été difficile de bousculer à la fois l'Allemagne sur les questions économiques et la Grande-Bretagne sur les questions de défense », commente un spécialiste proche du dossier. Surtout après les propos du premier ministre David Cameron, qui a jugé «dangereux» que les pays de la zone euro prennent des décisions pour les autres pays du Marché unique sans consulter Londres. Entre son premier partenaire économique et son principal partenaire militaire, Paris balance.

«Déclassement stratégique»  

Portés par l'excellente relation qu'entretenaient à l'époque Nicolas Sarkozy et David Cameron, les accords de Lancaster sont nés de la crise économique et des restrictions budgétaires qui frappent les secteurs de la défense en France et en Grande-Bretagne. Afin d'éviter un «déclassement stratégique» des deux puissances qui fournissent 50 % des dépenses militaires européennes, Londres et Paris ont identifié plusieurs domaines dans lesquels ils pouvaient collaborer et réaliser des économies. En partageant les moyens de simulation nucléaire à ­Valduc, en travaillant sur un projet de drone MALE (moyenne altitude, longue endurance) ou en prévoyant de bâtir une force expéditionnaire commune interarmées… Codirigée par la Grande-Bretagne et la France, l'intervention militaire en Libye a concrétisé, au début de l'année, la pertinence de ce choix pragmatique.

 

Mais si l'on met à part la coopération dans le nucléaire, dont l'un des objectifs est d'aider la Grande-Bretagne à rester une puissance atomique, la plupart des dossiers n'ont guère avancé depuis la signature de l'accord. Les industries de défense nationale traînent des pieds. Paris n'a pas réussi à convaincre Londres que le traité pourrait servir de rampe de lancement au développement d'une vraie défense européenne. La Grande-Bretagne maintient son veto à la création d'un Quartier général autonome européen. Elle voit aussi d'un mauvais œil les efforts français visant à relancer la coopération en matière de défense avec l'Allemagne.

 

Alors que l'Europe de la défense est au point mort et que les États-Unis se désengagent d'Europe pour investir davantage dans le Pacifique, la coopération franco-britannique en matière de défense apparaît pourtant à ses défenseurs comme un impératif. «Il est plus difficile d'obtenir des progrès à Londres qu'à Paris. Mais on ne voit pas, en raison de la crise et des restrictions budgétaires, d'autre alternative à ce projet», explique Camille Grand, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Le secteur de la défense britannique s'est vu imposer une réduction de 8 % de son budget. «Dans ces conditions, comment les Britanniques pourraient-ils remettre en cause le rapprochement avec la France ?», s'interroge aussi Jean-Dominique Giuliani, le président de la Fondation Schuman.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 17:30

Rafale Air Defense gouv fr

photo Sirpa Air

 

08/12/2011 Jean Guisnel Le Point.fr

 

Le ministre de la Défense Gérard Longuet confirme une banalité sur le Rafale : l'avion ne s'exporte pas, mais la production continue.

 

Lors de l'émission Questions d'info LCP/France Info/Le Monde/AFP diffusée mercredi sur la Chaîne parlementaire (Assemblée nationale), le ministre de la Défense Gérard Longuet a évoqué (à compter de la 37e minute) la situation de l'avion de combat Rafale, produit par Dassault Aviation. Il a estimé : "Si Dassault ne vend pas son appareil à l'étranger, la chaîne sera arrêtée et les appareils seront naturellement entretenus." Partenaire de l'émission, donc logiquement tentée de la survendre, l'Agence France-Presse a diffusé une série de dépêches transformant ce banal truisme en déclaration politique majeure, indiquant que le ministre aurait "brisé un tabou" ou "reconnu" que "l'avenir du Rafale dépend des seules commandes françaises". Étrange interprétation d'un propos banal, qui ne méritait certes pas un tel tapage. En clair : quand l'avion n'aura plus de commande, la fabrication sera stoppée. Merci du tuyau !

 

La situation du Rafale est aujourd'hui très simple, au moins sur le papier. Le Livre blanc de 2008 stipule que la France dispose à terme d'une force aérienne de combat (armée de l'air et marine nationale) de 300 avions. Ils seront pratiquement d'un modèle unique : le Rafale. Les armées françaises ont commandé 286 Rafale, dont 105 auront été livrés à l'armée de l'air et à la marine à la fin de 2011. Il restera donc au 31 décembre 2011 179 avions à produire. La chaîne de Dassault qui assemble les éléments fournis par les partenaires du programme (Snecma-Safran et Thales en particulier) ainsi que par les sous-traitants livre 11 avions par an. À ce stade, il reste donc une quinzaine d'années de production assurée pour les industriels.

 

Dassault ne dépend pas du Rafale

 

Dans l'hypothèse où une vente export interviendrait, il est acquis et acté entre le gouvernement, les industriels et l'armée de l'air que les avions livrés au client soient prélevés sur la chaîne de production destinée à la France. En clair, si un client achetait 11 appareils, ils seraient livrés en un an, année durant laquelle les forces françaises ne recevraient pas de nouveaux avions. Toujours en l'état actuel du dossier, les cadences de livraison ne seraient pas accélérées, les avions destinés à la France se trouvant décalés d'autant.

 

Cet état est celui d'aujourd'hui. Une nouvelle mouture du Livre blanc est en préparation et on voit mal comment une réduction du format des armées n'interviendrait pas de nouveau. Quelle que soit l'issue de la prochaine élection présidentielle, la plupart des grands équipements seront soumis à examen, le Rafale comme les autres. Ce cas de figure n'est ignoré par aucun industriel, Dassault comme les autres. Mais l'avionneur national possède des atouts que d'autres n'ont pas : Dassault Aviation ne dépend du militaire que pour le quart de son chiffre d'affaires. Et du ministère français de la Défense que pour 20 %. Cela n'empêche pas Charles Edelstenne, P-DG de la firme, de chercher à vendre le Rafale avec l'énergie d'un mort de faim, mais la réalité est bien celle-là : Dassault ne dépend nullement du Rafale pour garantir son avenir.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 13:15

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/00/1036949752.JPG

 

08.12.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

La 33F renaît ce matin à Lanvéoc-Poulmic. Et les Caïman seront de sortie, peut-être au crépuscule, comme sur cette belle photo de la Marine nationale. C'est aussi ce matin que va être reconnu le nouveau commandant de la flottille renaissante. Il s'agit du capitaine de frégate Nicolas Couder.

 

couder.jpgLa bio du nouveau commandant de la 33F. Le capitaine de frégate Nicolas Couder est né le 21 février 1972 à Boulogne-Billancourt (92). Diplômé ingénieur de l'Ecole catholique des Arts et Métiers en 1995, il est recruté sur titre le 1er octobre 1996 dans le corps des officiers de marine. En septembre 1998 il rejoint l'école de l'aéronautique navale à Salon de Provence pour y suivre le cours pilote. Il est macaronné pilote d'hélicoptère d'aéronautique navale le 1er février 2001 et est directement affecté à la flottille 34F.


Il est nommé chef du détachement hélicoptère à bord de la frégate anti-sous-marine Primauguet dès septembre 2002 et participe à la mission "Enduring Freedom" de lutte contre le terrorisme en océan indien, mission pour laquelle il sera décoré de la médaille commémorative française avec agrafe Afghanistan.


A l'été 2004, il rejoint la frégate de Grasse, alors en mission en océan indien, pour cumuler les fonctions de chef du détachement hélicoptère embarqué et celle de coordinateur de l'activité de l'ensemble de la "Task Force 150", force internationale comptant jusqu'à huit nations. Il cumule 1500 heures de vols et obtient les qualifications de commandant d'hélicoptère opérationnel de jour comme de nuit.


Il quitte la flottille en 2005 pour rejoindre le bâtiment de projection et de commandement Mistral en tant que chef du groupement opération et participe à l'été 2006 à la mission "Baliste" d'évacuation de ressortissants de Beyrouth (Liban) vers Chypre. Passionné par le domaine des essais en vol, il est reçu à l'examen d'entrée à l'école du personnel navigant d'essais et de réception, il suit ainsi le stage formation 2007/2008 de pilote d'essais expérimental d'hélicoptère. Breveté, il est affecté au centre d'essais en vol de la direction générale pour l'armement à Istres le 15 juillet 2008 en tant que pilote de programme de l'hélicoptère NH90.

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 08:45

http://www.meretmarine.com/objets/500/26773.jpg

 

Le Dauphin SP de la 35F, à Lanvéoc-Poulmic

crédits : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU

 

08/12/2011 MER et MARINE

 

Installé depuis plusieurs années sur la base d'aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic, le détachement de la 35F va plier bagage. Le personnel et son hélicoptère Dauphin de Service Public, spécialisés dans le sauvetage en mer, ne prendront plus l'alerte à compter du 16 décembre et partiront pour la BAN d'Hyères, près de Toulon, dans les jours qui suivront. Ils y seront rejoints l'an prochain par le détachement de Maupertus, près de Cherbourg, qui dispose également d'un Dauphin SP. Repositionnés dans le Var, ces deux détachements vont permettre de remplacer les deux Dauphin N3 loués par la Marine nationale à la société belge NHV, le contrat de trois ans signé en 2009 arrivant à échéance en 2012.


Dauphin SP (© : MARINE NATIONALE)

Cette réorganisation des moyens de la flottille 35F correspond à l'arrivée, à Lanvéoc-Poulmic, du nouvel hélicoptère Caïman Marine (NH90), dont la mise en service opérationnelle est prononcée aujourd'hui, à l'occasion de la récréation de la flottille 33F. Ces nouveaux appareils vont non seulement remplacer le Dauphin SP positionné jusqu'ici à la pointe Bretagne, mais également les deux EC225 de la 32F, acquis l'an dernier par la marine pour maintenir une capacité de sauvetage hauturier entre la fin de vie du Super Frelon et l'arrivée du NH90. Dès à présent, le Caïman Marine peut prendre l'alerte en cas de besoin d'un moyen aérien pour réaliser une opération d'assistance ou de sauvetage au large de la Bretagne. Durant un certain temps, le nouvel hélicoptère va, néanmoins, fonctionner en binôme avec les EC225, rompus à cette mission. A l'issue de cette période de « tuilage », les EC225 seront redéployés. Ainsi, l'un des appareils va gagner Maupertus, où les travaux d'adaptation des infrastructures à la mise en oeuvre d'un hélicoptère moyen/loud ont débuté cet été. L'arrivée de l'EC225 à la pointe du Cotentin apportera une capacité d'emport et une autonomie accrues par rapport à l'actuel Dauphin SP.


Caïman Marine (© : EUROCOPTER)


EC225 (© : MARINE NATIONALE)

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 08:40

http://www.meretmarine.com/objets/500/22781.jpg

La chaîne d'assemblage du Rafale à Mérignac

crédits : DASSAULT AVIATION

 

08/12/2011 MER et MARINE

 

Un petit vent de panique a soufflé, hier après-midi, après une dépêche relatant les propos du ministre de la Défense durant une émission de La Chaîne Parlementaire. « Si Dassault ne vend pas de Rafale à l'étranger, la chaîne [de production] sera arrêtée », a expliqué Gérard Longuet. Mais la dépêche, qui a provoqué un bel emballement médiatique, omettait de préciser la fin de son propos, qui consistait à préciser que l'arrêt de la production n'interviendrait, au pire, qu'après la livraison de tous les avions commandés pour l'armée de l'Air et la Marine nationale. Une nuance d'importance puisque 180 Rafale ont pour le moment été commandés, ce qui assure de la charge à Dassault Aviation, qui produit actuellement 11 avions par an, jusqu'en 2018. Et d'autres tranches doivent encore être notifiées afin d'atteindre l'objectif final de 286 avions pour les aviateurs et marins. « Si Dassault ne vend pas de Rafale à l'étranger, en tout état de cause, la production, destinée à l'armée française, ne s'arrêtera pas avant l'horizon de 2030 », a précisé le ministre dans la soirée. Il n'y a donc pas péril en la demeure, même s'il faut reconnaître qu'évoquer l'arrêt de la chaîne de production, même si ce n'est que dans une quinzaine d'années, ne constitue pas vraiment un signal très encourageant pour des acquéreurs potentiels.


Pour mémoire, une centaine de Rafale ont été réalisés jusqu'ici. L'aéronautique navale a reçu en octobre son 33ème exemplaire sur les 58 prévus au final.


L'appareil de Dassault Aviation est également en compétition pour équiper les forces aériennes de l'Inde, des Emirats Arabes Unis et du Brésil. En Suisse, où l'avion français était opposé à l'Eurofoghter et au Gripen suédois, c'est finalement ce dernier que les autorités de Berne ont choisi.


Rafale Marine (© : MARINE NATIONALE)

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 19:35

SAMP-T photo Sirpa Air

photo Sirpa Air

 

07/12/2011 Armée de l’Air

 

Mercredi 30 novembre 2011, le système air-sol moyenne portée (SAMP) Mamba a été livré à l’escadron de défense sol-air 2/950 «Sancerre» de la base aérienne 702 d’Avord.

 

SAMP-T-photo2-Sirpa-Air.jpgphoto Sirpa Air

 

Le 10 janvier 2012, une cérémonie marquera son arrivée au sein du «Sancerre». Sa mise en service opérationnelle prévue au mois de mars 2012, marquera l’une des étapes importantes du futur pôle de défense sol-air à Avord. Actuellement, les vastes travaux d’infrastructure pour accueillir ce futur centre de défense sol-air sont bien avancés.

Le Mamba est considéré comme le plus performant de sa catégorie. Il est conçu pour protéger un point ou une zone contre toutes les menaces existantes, y compris les missiles balistiques tactiques. Dans un rayon de plusieurs dizaines de kilomètres (de 3 à 80 km), le SAMP assure la défense sol-air face à un large éventail de menaces aériennes, allant du drone au missile, en passant par les avions et les hélicoptères. Il est capable de tirer en salves et de mener jusqu'à dix engagements simultanés. Une section SAMP est composée de quatre lanceurs, équipés chacun de huit missiles Aster  30 et reliés à un module d'engagement, soit par fibre optique, soit par liaison radio cryptée. Le premier tir d'expérimentation s'est déroulé en juillet 2008 sur le site de Biscarosse (Landes), au sein du centre d'essais de lancement de missiles (CELM) et le premier tir anti missile balistique réalisé par l’armée de l’air s’est produit le 14 novembre 2011.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:45

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/12/06/5c1f4184-20ca-11e1-8768-263688d2a126.jpg

 

La plate-forme du navire doit être adaptée aux spécificités

russes afin de pouvoir accueillir les hélicoptères Kamov.

Crédit : Kamov

 

07/12/2011 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

Le leader du naval militaire a débuté le transfert de technologie au chantier de l'amirauté de Saint-Pétersbourg.

Signé en juin, le contrat de livraison de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) à la marine russe, pour plus de 1 milliard d'euros, vient d'entrer en vigueur. Sa mise en œuvre pérennise 1000 emplois sur quatre ans à Saint-Nazaire chez STX, en charge de la coque, et chez DCNS, maître d'œuvre et fournisseur du système de missions de ces gros navires multifonctions de 21.500 tonnes. Thales livre pour sa part les ­systèmes de communication, notamment les radars.

 

Moscou a versé le premier acompte début novembre. Et la construction a débuté. «Nous travaillons sur l'adaptation de la plate-forme du navire aux spécificités russes, en particulier aux conditions climatiques et de navigation plus rudes avec par exemple le dégivrage partiel du pont d'envol. Afin d'accueillir les hélicoptères Kamov à double rotor, les hangars seront plus hauts que sur les bâtiments français», explique Yves Destefanis, directeur du programme BPC russes chez DCNS.

 

Au total, 40% de la coque seront sous-traités au chantier de l'amirauté de Saint-Pétersbourg, propriété du holding OSK. Il sera responsable de la fabrication de l'arrière du navire à partir des plans transmis par STX qui enverra sur place quelques-uns de ses spécialistes. STX fabriquera la partie avant du bâtiment et prendra livraison en Russie de la coque arrière qui sera remorquée jusqu'à Saint-Nazaire pour l'assemblage final.

«Couteau suisse» de la mer

Parallèlement, DCNS a débuté le transfert de technologie qui comporte trois volets. Le leader européen du naval militaire enseignera aux Russes les méthodes de construction moderne de bâtiments de surface qu'ils pourront réutiliser pour d'autres navires. «Ces techniques utilisées par tous les chantiers modernes permettent de gagner en efficacité», explique Yves Destefanis. Les autres volets concernent les systèmes de communication et de traitement de l'information.

 

DCNS prévoit de livrer le premier BPC fin 2014 et le second fin 2015. Dès lors la marine russe sera dotée de bâtiments jumeaux du Mistral et du Tonnerre -le Dixmude, le 3e BPC français sera livré début 2012- en service dans la marine française. «Porte-hélicoptères, bateau amphibie, navire de transport, hôpital flottant, centre de commandement… Le BPC, c'est le couteau suisse de la mer mais il a un plus: on peut utiliser plusieurs lames en même temps», témoigne le capitaine de vaisseau Gilles Humeau, ex-pacha du Mistral.

 

Désormais s'ouvre une nouvelle phase de négociations. La Russie a pris une option pour deux BPC supplémentaires dont la coque doit être intégralement construite en Russie. Après ce premier contrat à l'international et l'intervention en Libye où le Mistral et le Tonnerre ont donné «pleine satisfaction», d'autres marines s'intéressent au BPC.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:30

Rafale by mrg78

photo mrg78

 

07/12/2011 L'Expansion.com avec AFP

 

C'est ce qu'a affirmé ce mercredi le ministre de la Défense, Gérard Longuet. La production sera arrêtée une fois que l'armée française aura eu livraison de tous les appareils commandés.

 

Le ministre français de la Défense, Gérard Longuet, a affirmé mercredi que "si Dassault ne vend pas de Rafale à l'étranger", la chaîne de production de l'avion de combat sera "arrêtée", mais les "appareils seront naturellement entretenus".

 

Si le Rafale ne s'exporte pas, sa production sera arrêtée

 

M. Longuet a expliqué lors de "Questions d'Info" LCP/France Info/Le Monde/AFP, que cela se produirait une fois que l'armée française aurait eu livraison de tous les appareils commandés. Ensuite, "ce sera fini pour le constructeur, pas pour l'utilisateur", a-t-il dit.

 

La semaine dernière, l'avion de combat a essuyé un nouvel échec en Suisse, où le Conseil Fédéral lui a préféré le suédois Gripen.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 13:50

http://www.netmarine.net/bat/bsm/acheron/photo02.jpg

source netmarine.net

 

07 décembre 2011 Varmatin.com

 

Le bâtiment de base des plongeurs démineurs Achéron est revenu de Libye, le week-end dernier à Toulon. L’occasion de faire le point sur le « succès » de cette mission

 

Près de 180 kg d'explosif concentrés dans une mine marine « Sag-2 » de fabrication yougoslave : voici l'un des trophées de guerre « neutralisés » par l'Achéron en Libye. Le Bâtiment de base des plongeurs démineurs (BBPD) vient ainsi de passer un mois à « traiter » les ports libyens. Et ce, à la demande du Conseil national de transition (CNT).

 

C'est au lendemain de l'annonce de la fin des opérations de l'Otan, le 31 octobre, que l'Achéron a appareillé de Toulon. À son bord : une trentaine d'hommes, parmi lesquels l'équipage, une équipe de protection des fusiliers-marins et un groupe de plongeurs démineurs (GPD) de la Méditerranée. Celui-ci commandé par le capitaine de corvette David Bonnefoy.

 

Cinq épaves « françaises » à déminer

 

La Royale a ainsi été la seule marine missionnée pour « permettre au pays de se normaliser, de relancer son activité maritime et de garantir la sécurité à la population », après sept mois de conflit. Du coup, le GPD a cumulé 151 heures de plongée, presque toutes accompagnées de Libyens en « formation ». « On ne leur a pas donné de poisson, on leur a appris à pêcher », explique David Bonnefoy.

 

De Tripoli en passant par Misrata ou Ras Lanouf, l'Achéron a donc écumé les sites portuaires présumés pollués. Roquettes de 57 mm ou anti-sous-marines, grenades artisanales, mine et même bombe d'aviation de 491 kg ont pu être traités. La grande majorité sous l'eau, une fois repérées par les sonars. Au total : douze munitions non explosées d'origines diverses ont dû être neutralisées puis… explosées.

 

Pourquoi si peu ? « Nous étions aussi là pour faire de l'expertise : un état des lieux de la pollution pour les Libyens, ajoute David Bonnefoy.Et si on a clarifié la plupart des ports, il faut quand même savoir que les combats se sont surtout déroulés dans les terres. »

 

Outre la pollution pyrotechnique, les plongeurs ont identifié plusieurs épaves de la marine libyenne, coulées par les forces de la coalition, dont cinq patrouilleurs du type Combattante, de fabrication française. Chargés d'engins explosifs, elles devront encore être nettoyées.

 

Quant au climat général sur place, d'après le lieutenant de vaisseau Cras, commandant de l'Achéron, l'équipe a « eu la bonne surprise de trouver une situation très calme. Les Libyens ont mis les moyens pour assurer notre protection. » Mieux : « Nous avons été très bien reçus, jusqu'à nous faire quelques amis. » Ça tombe bien : on parlerait déjà de futures coopérations entre les deux marines.

 

http://www.varmatin.com/media_varmatin/imagecache/article-taille-normale-nm/image/protec/2011/12/07/15241509.jpg

 

David Bonnefoy, commandant du groupement des plongeurs démineurs de la Méditerranée,

et Charles-Emmanuel Cras (à droite), commandant de l'Achéron , de retour après un mois

en Libye. D. Latour

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 13:00

http://referentiel.nouvelobs.com/file/2780767.jpg

EADS croit aux chances de son Eurofighter Typhoon pour remplacer les vieux F5 et MiG 29 de l'armée de l'air malaisienne (SIPA)

 

07-12-11 par Vincent Lamigeon – Challenges.fr

 

REPORTAGE Les Malaisiens choisiront-ils les Tigre d'Eurocopter et les Eurofighter Typhoon d'EADS ? Pour gagner la bataille, les géants français de l'aviation militaire se montrent sous leur plus beau jour au salon aéronautique LIMA à Langkawi.

 

C’est toute la beauté des compétitions entre les Rafale, Eurofighter, et autres F-18 : elles sont un éternel recommencement. A peine digérés les propos du prince héritier d’Abu Dhabi sur l’ "offre non compétitive" du Rafale, à peine intégrée la décision de la Suisse de préférer le chasseur Gripen du suédois Saab à l’appareil français, le grand barnum s’est déjà déplacé à quelques milliers de kilomètres à l’est, sur l’île malaisienne paradisiaque de Langkawi.

 

Le ring ? Le salon aéronautique LIMA, un des plus importants de la région. Dans les allées sur-climatisées pour compenser les 32°C et les 90% d’humidité du tarmac, des militaires à uniforme fluo et seyante plume bleue sur le képi voisinent avec le gratin du secteur, Lutz Bertling, le patron d’Eurocopter, Patrick Boissier, PDG de DCNS, ou Eric Trappier, le directeur commercial de Dassault Aviation. Au dessus du hangar, un boucan infernal : Rafale, F-18, Eurofighter et Su-30 règlent leurs comptes à grand renfort de postcombustion.

 

La Malaisie souhaite acheter entre 12 et 20 nouveaux hélicoptères

 

Le message est clair : la Malaisie est devenue un client de premier ordre pour l’industrie de défense européenne et mondiale. Après le retrait (provisoire ?) de l’Afrique du Sud, le pays est le seul client export de l’appareil de transport militaire A400M d’Airbus, avec quatre exemplaires commandés. Il a aussi pris livraison de deux sous-marins de la famille Scorpène à DCNS, et commandé une douzaine d’hélicoptères lourds EC725 à Eurocopter.

 

Et ce n’est pas fini : la Malaisie prépare une commande d’hélicoptères de combat – estimée de 12 à 20 appareils - où le Tigre, le fleuron d’Eurocopter, fait figure de favori. "Nous avons une bonne chance de gagner : le Tigre a prouvé ses capacités au combat et affiche une disponibilité au delà de 90% en Afghanistan, assure Lutz Bertling, président d’Eurocopter. Il ne faut pas s’attendre à une annonce sur le salon, mais ce genre de manifestation nous permet d’avancer dans les négociations"

 

Le pilote d’essai de l’appareil exposé ne chôme pas : en plus de l’impressionnante démonstration en vol, où l’hélicoptère vole sur le dos, il va également offrir quelques sensations fortes aux membres de l’état-major de l’armée de l’air qui ont demandé à tester l’appareil. Un appel d’offres courant 2012 et une décision fin 2012 - courant 2013 est le calendrier le plus crédible.

 

En attendant, le pays discute également avec DCNS d’une commande de six corvettes de la famille Gowind, des navires de 2500 tonnes destinés à la lutte anti-aérienne, anti-surface et anti-sous-marine, pour lesquels le groupe naval de défense français a reçu une lettre d’intention l’été dernier. Et les discussions semblent bien avancées : une maquette de la corvette Gowind est même exposée sur le stand du chantier naval malaisien Boustead, qui serait le partenaire industriel en cas de signature du contrat… "A priori, c’est très bien embarqué", assure un familier du secteur. La Malaisie serait la première référence export pour cette gamme de corvettes.

 

EADS croit aux chances de son Eurofighter

 

Et le Rafale ? Après l’échec suisse et le coup de semonce d’Abu Dhabi, il est plutôt en position d’outsider dans la compétition malaisienne, destinées à remplacer les vieux F-5 et MiG-29. Deux favoris semblent mieux placés : l’Eurofighter Typhoon, développé par EADS, BAE et Finmeccanica, que le ministre de la défense Ahmad Zahid Hamidi a récemment considéré comme le meilleur avion ; et le F-18 Super Hornet de Boeing, dont une version précédente équipe déjà l’armée de l’air locale.

 

Chez Eurofighter, on se veut confiant : "L’appareil est sans équivalent en termes d’enveloppe de vol, d’accélération, c’est presque un chasseur de cinquième génération, assure le commandant Foxy Gregory, pilote de la Royal Air Force appelé en renfort pour faire l’article. En Libye, 200 armements ont été délivrés, avec un taux de réussite de 99% pour les cibles fixes."

 

Le Rafale, de même que le Gripen suédois et le Su-30 de Sukhoi, semblent avoir un peu de retard, mais Dassault peut compter sur le soutien du chef d’état-major de l’armée de l’air, le général Jean-Paul Palomeros, qui a fait le déplacement en Malaisie. Le soutien d’un grand client –et pour l’instant le seul- n’est jamais de trop.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 12:45

http://www.naval-technology.com/projects/gowind_corvettes/images/1-gowind-corvettes.jpg

The Gowind family of corvettes (l-r) – action, 2,000t

presence,1,000t control and 2,000t combat.

source naval-technology.com

 

7 décembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La corvette Gowind, conçue par DCNS, a été choisie par la marine royale malaisienne pour son programme de navires côtiers.

 

Cependant, le contrat pour la construction des 6 bâtiments reste bloqué en raison de désaccords entre le constructeur, Boustead Naval Shipyard Sdn Bhd (BNS), et la marine malaisienne, selon des personnes ayant connaissance du programme.

 

Un des points de blocage est l’insistance de BNS et de DCNS que les bâtiments soient équipés du système de gestion de combat (CMS : combat management system SETIS, conçu par DCNS.

 

La marine malaisienne veut de son côté un autre système développé par Thales, le Tacticos, en train d’être intégré sur un de ses bâtiments, le KD Kasturi.

 

La marine malaisienne avait espéré réduire le nombre de systèmes CMS en service dans sa flotte pour réduire le problème de formation et de soutien. Le chef de la marine malaisienne, l’amiral Tan Sri Abdul Aziz Jaafar, a déclaré mardi que le gouvernement avait choisi la corvette Gowind.

 

Il a refusé de démentir ou de confirmer si la signature des contrats n’auraient lieu que lorsque la marine aurait satisfaction sur ses exigences. Cependant, il a confirmé que la plupart des spécifications du bâtiment avaient été fixées.

 

Le directeur de BNS, Tan Sri Ahmad Ramli Mohd Nor, a démenti pour sa part que le retard soit lié à un désaccord avec le client. « C’est le gouvernement, nous sommes prêts à avancer, » a déclaré Ahmad Ramli, un ancien chef de la marine malaisienne.

 

La corvette Gowind choisie par la Malaisie sera armée d’un canon de 57 mm, de missiles anti-aériens et de torpilles. Sa vitesse maximale sera de 29 noeuds.

 

Référence : Sun Daily (Malaisie)

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 08:55

http://www.meretmarine.com/objets/500/34985.jpg 

Le BPC Dixmude

crédits : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

 

07/12/2011 MER et MARINE

 

Le bâtiment de projection et de commandement Dixmude profiterait de la mission Jeanne d'Arc, qui devrait lui incomber en 2012, pour mener à bien ses essais en eaux chaudes. Construit par STX France, le troisième BPC du type Mistral a quitté Saint-Nazaire en juillet pour gagner Toulon, où DCNS procède depuis cet été à la mise au point de son système d'armes et de son système de combat. Après réception par la Direction Générale de l'Armement, le Dixmude sera remis à la Marine nationale en début d'année. Les militaires profiteront ensuite de la mission Jeanne d'Arc pour réaliser la phase 2 de la vérification des capacités militaires (VCM, autrefois connue sous le nom de traversée de longue durée) du bâtiment. Si les marins n'ont aucune crainte quant au bon fonctionnement de ce bateau, qui est un troisième de série, des essais sont néanmoins nécessaires pour tester les modifications opérées sur le Dixmude par rapport à ses deux aînés, les Mistral et Tonnerre. En plus de certaines évolutions technologiques et structurelles (comme la modification de la passerelle de défense à vue), le navire présente une propulsion légèrement différente, avec par exemple un second propulseur d'étrave et un système de réfrigération différent des BPC précédents. Il convient donc de tester ces équipements en eaux chaudes et le déploiement prévu dans le cadre de la campagne Jeanne d'Arc s'y prête tout à fait. Ce n'est qu'à l'issue de ces essais que l'admission au service actif du Dixmude sera officiellement prononcée, ce qui signifie que le bâtiment effectuera donc son premier déploiement avant son « ASA », ce qui avait d'ailleurs été le cas du Mistral à l'été 2006, lorsque le premier BPC français avait été dépêché au Liban.

 

Pour mémoire, la mission Jeanne d'Arc a été inaugurée en 2010 afin de succéder aux campagnes d'application de l'ancien porte-hélicoptères éponyme, retiré du service cette même année. Ce déploiement, qui implique un BPC et la frégate Georges Leygues, vise à assurer la formation à la mer et dans un cadre interarmées des officiers-élèves, mais également à pré-positionner une force de projection dans les régions sensibles, comme l'océan Indien. A cet effet, le BPC embarque des hélicoptères, des troupes et des véhicules de l'armée de Terre, ainsi que des engins de débarquement.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 20:05
Réunion des ministres des affaires étrangères de l’OTAN (Bruxelles, 7 et 8 décembre 2011)

 

6 décembre 2011 - diplomatie.gouv.fr

 

Le ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et européennes, se rendra à Bruxelles les 7 et 8 décembre pour une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN.

 

Cette réunion ministérielle sera essentiellement consacrée à la préparation du prochain Sommet des chefs d’État et de gouvernement de l’OTAN qui se tiendra à Chicago les 20 et 21 mai 2012.

 

Elle portera ainsi sur la stratégie de transition en Afghanistan au lendemain de la conférence de Bonn, la situation dans les Balkans, et enfin sur les relations de l’Alliance avec ses partenaires du monde méditerranéen, dans le prolongement du succès de l’Alliance en Libye, ainsi qu’avec la Russie.

 

Les ministres évoqueront avec M. Lavrov, lors du Conseil OTAN-Russie, la poursuite de la coopération OTAN-Russie sur la défense antimissile, mais aussi sur l’Afghanistan et la lutte contre le terrorisme.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 13:50
Pour Dassault et l'Etat, l'avenir du Rafale se joue à Abu Dhabi

 

06/12/2011 Alain Ruello, journaliste chargé des questions de défense aux « Echos »

 

Après les déclarations assassines des Emirats arabes unis lors du Salon aéronautique de Dubaï, puis la fin de non-recevoir de la Suisse, qui lui a préféré le Gripen suédois, le Rafale court toujours après son premier succès à l'export. Avec, en filigrane, une question clef, rarement évoquée : le maintien des compétences françaises en matière d'avion de combat. Intervenant il y a quelques jours lors d'un colloque sur la guerre en Libye et en Afghanistan, Laurent Collet-Billon, le délégué général pour l'armement, n'a pas esquivé le sujet. Le maintien des compétences ? « C'est plus facile avec un contrat export », a-t-il lâché devant un parterre de militaires et d'attachés de défense étrangers. Le nom des Emirats arabes unis, qui négocient depuis trois ans l'achat de 60 exemplaires de l'avion de combat français, n'a pas été cité. Mais l'auditoire a compris le message. En jugeant récemment le prix de Dassault « inacceptable », Abu Dhabi a douché les espoirs de signer rapidement. Pour l'Etat, qui compte désespérément ses sous, la perspective de financer à deux les évolutions du bijou de l'armement national a pris du plomb dans l'aile.

 

Les médias ont beau en avoir fait une cible facile, le Rafale concentre une vingtaine de technologies stratégiques que très peu de pays maîtrisent. Il s'agit du radar, des équipements de guerre électroniques ou encore de l'optronique ou du guidage inertiel. Contrairement, là encore, à ce que certains estiment, l'avion tricolore n'est pas dépassé, quand bien même son premier vol remonte au milieu des années 1980. Ses concurrents américains, F16 de Lockheed Martin par exemple, affichent bien plus d'ancienneté au compteur. Autrement dit, et c'est un point largement oublié, un avion de combat vit longtemps, très longtemps, parfois jusqu'à cinquante ans.

 

Le Rafale, qui est entré en service opérationnel dans l'aéronavale en 2004 et dans l'armée de l'air deux ans plus tard, n'échappe pas à la règle. Il devrait voler dans l'armée française jusqu'en 2040 au moins. A condition bien sûr de rester au goût du jour de la technologie. La DGA finance pour cela des évolutions périodiques de l'appareil, qu'on appelle « standard » dans le jargon militaire et qui correspondent à une configuration donnée pour une période donnée. Actuellement, la version en service, la plus moderne donc, est le standard dit « F3 », qui autorise l'emport du missile nucléaire ASMP-A, de l'Exocet dernier cri ou encore de l'armement par guidage laser.

 

La suite est déjà dans les cartons des ingénieurs de la DGA. Pour rester au top le plus longtemps possible, une autre grosse modification du Rafale sera nécessaire. Quand ? Les plans actuels tablent sur une mise en service entre 2020 et 2025, à condition de démarrer les travaux vers 2013. Certaines évolutions sont déjà connues. Cela concerne par exemple la nacelle de désignation de cibles Damoclès, qui guide les missiles. Conçu et produit par Thales, cet équipement date de la génération Mirage 2000. D'autres restent à préciser, dans le domaine de la furtivité par exemple. La feuille de route n'est pas complètement arrêtée, mais la facture pour le contribuable, elle, ne fait pas de doute : elle se chiffrera en centaines de millions d'euros. C'est le prix à payer si la France veut rester une nation militaire majeure. Et c'est là que l'export, et plus particulièrement aux Emirats, prend toute son importance.

 

Quand ils ont accepté en 2008 de négocier l'achat de 60 Rafale, Paris et Abu Dhabi se sont entendus sur un point crucial : en cas d'accord, le contrat portera sur une version améliorée « et » commune de l'avion. En d'autres termes, les deux pays sont prêts à harmoniser leurs besoins et donc à partager le financement de ce futur standard. Dans les autres pays où Dassault espère décrocher la timbale, ce n'est pas le cas. S'ils se prononcent pour l'avion de Dassault, le Brésil et l'Inde ne souhaitent que peu d'évolutions par rapport à la configuration en service dans l'armée française. Les Suisses n'en demandaient aucune.

 

Pour la DGA, qui sait que l'après-2013 va être dur, c'est du pain bénit. Que les Emirats signent, et ce sera autant d'économisé pour les finances publiques. Il en va de centaines d'emplois hautement qualifiés dans les bureaux d'études de Dassault, Thales ou Safran, pour ne reprendre que les trois principaux partenaires du Rafale. S'ils ne signent pas, il sera dur de maintenir cette compétence. Au mieux, compte tenu des coupes budgétaires à venir, cela se fera au détriment d'autres programmes d'armement. Au pis, il faudra que les politiques assument des choix difficiles. Le théorème ne souffre pas d'exception : s'il faut des décennies pour se forger une expertise de pointe, il ne faut que quelques mois pour la laisser filer. Les Anglais en ont fait l'amère expérience, obligés de faire appel à des ingénieurs américains pour concevoir la prochaine génération de leurs sous-marins nucléaires lanceurs d'engins.

 

Boeing est dans la même situation avec son F15 et son F18. S'il veut maintenir les bureaux d'études, l'américain doit accrocher un client export prêt à payer la modernisation des deux avions de combat puisque le Pentagone ne mise que sur le F35 de Lockheed Martin. Ses clients nationaux le lâchant en partie faute d'argent, l'Eurofighter a le même souci. En Suisse, l'appel d'offres spécifiait que l'avion choisi serait l'avion testé. Saab va pourtant essayer de se servir de Berne pour donner un coup de jeune à son Gripen, qui date de 1996.

 

Sans sombrer dans le chauvinisme industriel, il faut donc souhaiter que le gouvernement, durant les quelques mois qu'il lui reste, ou le suivant, sans trop tarder, trouve un accord avec les Emirats. Pour violente qu'elle ait été, la rebuffade d'Abu Dhabi vis-à-vis de Dassault ne signifie pas que les jeux sont faits, même si les concurrents du Rafale ont été invités au bal. Désigné pilote en chef des négociations par Nicolas Sarkozy, Alain Juppé maintient le contact. Le problème, c'est que cheikh Mohammed ben Zayed al Nahyane, le numéro deux du royaume, celui sans qui rien ne peut se faire, est en position de force. Avec 80 F16 et 60 Mirage 2000 qui lui donnent entière satisfaction, il a tout son temps...

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 13:45

http://www.meretmarine.com/objets/500/32275.jpg

L'Aquitaine sortant de Lorient, le 18 avril

crédits : BERNARD PREZELIN – source Mer et Marine

 

06/12/2011 Alain Ruello, Les Echos

 

La modernisation de la Marine nationale va prendre plus de temps que prévu. L'« Aquitaine », première des 11 frégates multimissions qu'elle a achetées à DCNS, devrait bien être livrée au troisième trimestre 2012, mais dans une version moins puissante qu'attendu. La mise en service de certaines fonctions importantes du système de combat (ou CMS, le logiciel qui gère l'armement) a été décalée de six à douze mois, a-t-on appris de sources concordantes. Il s'agit notamment de la conduite de tir du missile sol-air Aster ou antinavire Exocet. Avec les sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda, le programme des frégates FREMM constitue l'épine dorsale de la modernisation de la marine. Mené en coopération avec l'Italie, il prévoit la construction pour la France de deux frégates en version antiaérienne et de neuf en version anti-sous-marine, à raison d'une livraison tous les dix mois. Le tout pour environ 8 milliards d'euros.

 

Dès le début des travaux, au milieu des années 2000, le CMS a été identifié comme un point critique, poussant DCNS à y consacrer d'importants moyens. Toujours par précaution, quand le programme a été renégocié par la DGA en 2009, il avait été prévu d'étaler la mise en place des différentes briques de ce logiciel entre 2012 et 2014. Mais trois problèmes sont venus contrarier le calendrier : des choix technologiques avant-gardistes ; les conséquences du rapprochement de DCNS avec Thales ; enfin, le désamiantage d'un centre de test prêté par l'Etat près de Toulon, qui a occasionné dix mois d'arrêt du développement. Il y a un mois, DCNS a signé un avenant au contrat pour tenir compte de tout cela. A ce stade, la date de livraison de l'« Aquitaine » est confirmée. De même que la date butoir de 2014 pour la livraison d'un CMS complet. Mais, entre les deux, les différents jalons techniques ont été « un peu revisités », reconnaît pudiquement la DGA. Ainsi, à ses débuts, la première FREMM pourra bien traquer les sous-marins. Mais elle devra attendre que le CMS soit musclé pour s'aventurer dans des zones de crise. Dans trois ans, les FREMM embarqueront en principe le futur missile de croisière naval, équivalent français du Tomahawk américain.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 08:45

http://www.meretmarine.com/objets/500/36564.jpg

Le BPC Dixmude

crédits : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

 

06/12/2011 MER et MARINE

 

C'est le bâtiment de projection et de commandement Dixmude qui assurera, en 2012, la mission Jeanne d'Arc de la Marine nationale. Fraîchement admis au service actif, le BPC quittera la France avec une nouvelle promotion d'officiers élèves, ainsi qu'un groupe tactique embarqué et des hélicoptères de l'armée de Terre, pour un déploiement de plusieurs mois. Les dates et les zones couvertes par le Dixmude ne sont pas encore données mais, depuis leur mise en place en 2010, les missions Jeanne d'Arc ont pris l'habitude de débuter fin février/début mars pour s'achever en juillet. Tout dépendra notamment de la date d'admission au service actif du nouveau BPC de la marine française, qui doit intervenir au premier trimestre 2012. Comme pour ses sisterships, les Tonnerre et Mistral, qui ont mené à bien les deux premiers déploiements, le Dixmude devrait être accompagné par la frégate anti-sous-marine Georges Leygues. Pour mémoire, les deux premières missions Jeanne d'Arc, au départ de Brest, avaient emmené les BPC et leur frégate en Méditerranée, en mer Rouge et en océan Indien, jusqu'en Asie. Succédant aux campagnes de l'ancien porte-hélicoptères Jeanne d'Arc, retiré du service en 2010, ce déploiement annuel permet d'assurer la formation à la mer et dans un environnement interarmées des officiers élèves, tout en pré-positionnant, dans l'« arc de crise », des moyens navals, aériens, terrestres et amphibies.


Le BPC Dixmude (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 08:20

http://www.flightglobal.com/assets/getasset.aspx?itemid=43329

Photo Airbus Military

 

December 5th, 2011 By Craig Hoyle- Flight Global

 

Airbus Military has delivered the first aircraft from a follow-on CN-235 sale to the French air force, with the medium transport undergoing acceptance tests with the nation's DGA procurement agency.

 

Once introduced to active service, the aircraft will join a French air force fleet which already totals 19 CN-235s, used for tasks including logistics and personnel transport.

 

"The last of the remaining seven aircraft ordered will be delivered by the end of 2012," Airbus Military said.

 

The company completes the General Electric CT7-9C3-engined type at its San Pablo site near Seville, Spain, where the French air force's first of an eventual 50 A400Ms also recently entered final assembly.

 

Paris ordered its new batch of CN-235s in April 2010 for €225 million ($302 million). The acquisition is intended to partially cover an approximate three-year production delay to the A400M programme.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:51

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2011/images-decembre-2011/casa-cn235/1471412-1-fre-FR/casa-cn235.jpg

 

05/12/2011 MinDef - Economie et technologie

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le 17 novembre 2011, avec deux mois d’avance sur le calendrier contractuel, le premier des huit avions cargos légers de type Casa CN235-300 commandés à Airbus Military en 2010. La première livraison pour l’armée de l’air est prévue pour mi-décembre. Le contrat prévoit des arrivées étalées jusqu’en avril 2013.

 

Les huit appareils complèteront la flotte de 19 Casa CN235 actuellement en service dans l’armée de l’air. Ils permettront d'optimiser la répartition des missions entre les trois flottes de transport Transall C160, Hercules C130 et CASA CN235 pendant la montée en puissance de la flotte d’A400M qui débutera en 2013.

 

En service dans l'armée de l'air depuis 1993, le CASA CN235 est un avion de transport tactique léger qui réalise des missions logistiques et de largage de parachutistes. Il peut emporter jusqu’à six tonnes de fret ou 40 passagers.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 20:32

DGSE_logo.png

 

05/12/2011 Le Point.fr (AFP)

 

Les services de renseignements ont été préservés des coups de rabot dans les crédits de la Défense.

 

Dans un contexte de rigueur et de coups de rabot budgétaires, les services de renseignements ont été préservés dans le projet de budget de la Défense pour 2012, avec une hausse annoncée de 9,11 % des crédits de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Comme l'an dernier (+ 14 %), la DGSE - les renseignements extérieurs - est l'un des rares organismes de défense dont les crédits sont en forte hausse, suivie de loin par la Direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD), dont les crédits augmentent de 3,7 %. Ancienne sécurité militaire, la DPSD est spécialisée dans le contre-espionnage et la sécurité des personnels et installations relevant de la Défense nationale.

 

Priorité est donnée aux services de renseignements depuis la publication du Livre blanc de 2008, qui fixe les grandes lignes de la politique de défense. Les autorisations d'engagement de la DGSE s'élèvent ainsi à 592,8 millions d'euros pour 2012, contre 543,3 millions l'année précédente, selon un rapport de la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat. Celles de la DPSD s'élèvent à 97,4 millions d'euros, contre 93,9 en 2011. La loi de programmation militaire prévoit un renforcement des moyens de la DGSE, avec notamment un recrutement de 690 personnes supplémentaires sur la période 2009-2014. 130 emplois, civils et militaires, seront ainsi créés en 2012. Ingénieurs, techniciens supérieurs, linguistes ou surdoués de l'informatique : les services recrutent pour étendre leur capacité d'écoute et de surveillance.

 

Rattraper le retard

 

La DGSE a notamment pour mission "de rechercher et d'exploiter les renseignements intéressant la sécurité de la France" et "de détecter et d'entraver, hors du territoire national, les activités d'espionnage dirigées contre les intérêts français". Ses agents ont notamment été mis à contribution ces derniers mois dans les pays du Sahel, où six Français, ainsi que plusieurs ressortissants d'autres pays européens, sont retenus en otages. La DGSE ne fait aucun commentaire sur les opérations qu'elle conduit.

 

L'effort budgétaire entrepris en 2009 doit permettre à la France de rattraper un retard dans le domaine du renseignement constaté au milieu des années 2000. Dans des situations comparables, les effectifs des services de renseignement britanniques sont ainsi environ deux fois supérieurs à ceux de la DGSE. Adoptés le 29 novembre en première lecture au Sénat, les crédits de la Défense doivent à présent retourner devant l'Assemblée nationale.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 19:15

Rafale by mrg78

photo par mrg78

05 décembre 2011 par Guillaume Lecompte-Boinet – L’USINE NOUVELLE

 

L'avion de combat de Dassault, qui vient d'essuyer un échec en Suisse, coûte plus cher que prévu : son prix unitaire atteint désormais 152 millions d'euros, compte tenu de l'inflation et des nouveaux développements comme le standard F3.

 

C'était passé inaperçu. Mais dans le rapport présenté le 17 novembre dernier par la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat sur le projet de loi de finances pour 2012, mais récemment révélé, les auteurs du document, Xavier Pintat et Daniel Reiner, donnent de nouveaux chiffrages sur le programme Rafale.

 

"Le coût total du programme, actualisé aux prix de 2011, est de 43,56 milliards d'euros pour l'Etat avec le développement", indiquent les sénateurs. Et non plus de 40,7 milliards lors de la dernière évaluation. Ce qui porte donc le prix unitaire d'un Rafale payé par la France à 152 millions d'euros (pour 286 appareils), contre 142 millions auparavant.

 

Ces 10 millions supplémentaires résultent à la fois de la prise en compte de l'inflation, mais surtout, de la mise au standard F3, réalisée sur 48 avions entre 2008 et octobre 2010. Un standard plus moderne incluant entre autre une nouvelle version du moteur M88 de Snecma, le Pod de désignation laser Damoclès, le radar à antenne active RBE2, la nacelle de reconnaissance Reco NG.

 

Besoins de paiement supplémentaires


Cette montée en gamme du Rafale va d'ailleurs se poursuivre jusqu'à fin 2012 et même au-delà. Le programme Rafale absorbe à lui seul plus de 35 % des crédits de paiement dans le projet de loi de finance pour 2012 (plus de 1,57 milliard d'euros), devançant largement le sous-marin nucléaire d'attaque Barracuda et les frégates multi-missions Fremm.

 

On le sait, l'absence de contrat export pour le Rafale a conduit les pouvoirs publics à la livraison anticipée de 17 avions supplémentaires sur 2009-2014, soit un total de 69 avions livrés sur cette période. "Ces anticipations conduisent à des besoins de paiement supplémentaires d'environ 1,1 milliard d'euros courants sur la période 2011-2013", soulignent les sénateurs.

 

"Cela a donc ponctuellement grevé le budget des équipements et a conduit au report du programme de rénovation des Mirage 2000D. Or, en matière d'équipements militaires si la qualité est importante, la quantité ne l'est pas moins. Il faut prendre garde à ne pas aboutir - pour des raisons industrielles - au format d'une armée de poche", préviennent-ils.

 

La réévaluation du coût du Rafale, aussi nécessaire soit-elle, risque de ne pas arranger les affaires du fleuron de Dassault à l'export.

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 12:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/repertoire-images/deces-militaires-et-honneurs/cne-barek-deligny/362597-1-fre-FR/cne-barek-deligny.jpg

photo Ministère de la Défense

05.12.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

Après le lieutenant Jean-Yves Alquier en 2009, puis le colonel Jean Sassi en 2010, le parrain des élèves de la nouvelle promotion du 4e bataillon de l'ESM Saint-Cyr -Coëtquidan sera le CBA Christophe Barek-Deligny. Cet officier du 3e RG a été tué le 22 mai 2010 (il avait 38 ans), alors qu'il servait au sein d'une OMLT dans la province d'Oruzgan.

La cérémonie de baptême aura lieu le 8 décembre au camp de Guer (la tradition veut qu'elle se déroule le 1er jeudi du mois de décembre); à cette occasion aura lieu la remise des sabres aux élèves. Le 4e bataillon constitue la quatrième école de Saint-Cyr Coëtquidan, l'école des stages courts. Il conduit la formation, essentiellement militaire et humaine, dans de multiples stages, et accueille environ 800 stagiaires par an.

 

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/01/958833204.jpg

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 17:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/images-articles/journees-nationales-de-l-infanterie-2011/1466129-1-fre-FR/journees-nationales-de-l-infanterie-2011.jpg

 

01/12/2011 Armée de Terre

 

Manifestation annuelle de cohésion organisée dans la maison mère de l’arme, les journées nationales de l’infanterie (JNI) se sont déroulées les 22 et 23 novembre 2011 à Draguignan.

 

Présidées par le général de corps d’armée Charpentier, commandant des forces terrestres  (CFT), les JNI 2011 ont réuni chefs de corps, officiers d’infanterie dans des postes de responsabilité, officiers généraux et commandants de brigade de cette arme.

 

Elles étaient suivies, le jeudi 24 novembre, par une journée spécifique pour les référents des ressources humaines des régiments et directeurs des ressources humaines des groupements de soutien des bases de Défense (GSBdD).

 

Les JNI permettent de présenter un point de situation de l’infanterie  dans l’armée de Terre. Elles représentent l’opportunité de conduire des réflexions, de faire part de témoignages, et de diffuser des informations récentes, sur une arme largement représentée  sur tous les territoires où nos armées sont déployées. Cette année, elles furent en particulier l’occasion de présenter de nouveaux équipements comme le VAB ULTIMA ou de mettre en lumière le FELIN qui sera très prochainement déployé en Afghanistan.

 

VAB-ULTIMA-jni2011eicom098.jpgsource materiel-militaire.com

 

En phase avec les évolutions et les engagements de l’armée de Terre, l’infanterie et ses programmes sont aujourd’hui au cœur de la modernisation de l’outil de Défense.

 


 

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 20:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/110320-libye-poursuite-des-operations/libye-poursuite-des-operations-1/1126165-1-fre-FR/libye-poursuite-des-operations-1.jpg

photo Armée de l'Air - sources EMA

 

02/12/2011 Par Jean Guisnel -  Le Point.fr

 

La Suisse n'a pas voulu de l'excellentissime Rafale. Un échec de plus que le consortium français impute... au client !

 

Quand un commerçant rate une vente, deux attitudes s'offrent à lui. La première consiste à faire son autocritique, à disséquer les raisons de son échec avant de changer de stratégie. Tout simplement pour que les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets la fois suivante. La seconde option est plus risquée. Elle impose de faire porter le poids du revers au client, qui a si mal évalué ses propres intérêts qu'il en est venu à opter pour une solution ne les satisfaisant pas.

 

Après son récent échec en Suisse le consortium français (Dassault Aviation, Snecma, Thales), qui proposait son avion Rafale face à l'Eurofighter Typhoon (BAE Systems, EADS et Finmeccanica) et au Gripen NG de Saab - le vainqueur -, a joué les mauvais perdants. Dans un communiqué, il reprend les déclarations du ministre de la Défense Ueli Maurer exprimant sans langue de bois le point de vue du gouvernement qui a "sciemment décidé de ne pas positionner la Suisse au plus haut niveau européen s'agissant des performances des nouveaux avions de combat". Et on peut la comprendre : la Confédération helvétique s'est-elle trouvée une seule fois ces dernières années en nécessité de disposer d'une aviation de combat aux performances les plus élevées ? Jamais ! Cette position changera-t-elle à l'avenir ? Certainement pas...

La meilleure armée du monde ?

Là où la plupart des pays européens ont engagé des forces aériennes pour afficher leurs multiples solidarités avec les autres puissances (Afghanistan ou Libye, pour ne prendre que les plus récentes), les Suisses sont restés calfeutrés dans leurs montagnes. En raison de leur neutralité, ils ne participent d'ailleurs logiquement à aucune alliance (Otan ou Europe de la défense), n'envoient jamais de troupes où que ce soit, ne considèrent pas l'action militaire comme un vecteur de puissance. Ils préfèrent laisser accroire qu'ils possèdent la meilleure armée du monde, attitude facile quand on ne se confronte jamais avec personne, et exercent autrement leur influence internationale sur les terres de conflits : avec le Comité international de la Croix-Rouge, par exemple, ou bien en agissant diplomatiquement pour imposer des règles de bonne conduite aux sociétés militaires privées. Pour se défendre et protéger ses bastions, l'armée suisse a évalué deux critères : les performances - celles du Gripen lui paraissent suffisantes - et le prix. Ses arguments ont été longuement expliqués, qui expriment un choix souverain.

Conjonction de facteurs

"Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts", disait le général de Gaulle. La Suisse indépendante a parfaitement défendu les siens en choisissant l'avion de combat qui lui semble le mieux adapté à ses besoins. Il ne manquerait plus que Paris lui dicte ses choix ! D'ailleurs, à force de faire valoir cette bien curieuse conception voulant qu'acheter le Rafale soit une obligation pour tout pays prétendant au soutien de notre pays, on se tire des balles dans le pied ! La preuve... En cas d'échec de la vente, les relations changeraient-elles d'un iota ? Évidemment, non... Où a-t-on vu que la France a modifié son attitude après l'échec de cet avion aux Pays-Bas, au Maroc, en Arabie saoudite, à Singapour, ou ailleurs ?

 

Paris ne peut ignorer que les échecs des grands contrats commerciaux (comme celui des réacteurs EPR aux Émirats, par exemple) sont liés à une conjonction de facteurs. La qualité des produits (de ce point de vue, le Rafale est inattaquable) en est un. Leur prix - mais la qualité se paye ! - et leur conformité aux besoins sont deux autres critères. L'une des spécialités des Français consiste à expliquer aux clients qu'ils ont tort, que c'est le vendeur qui a le bon point de vue. Peine perdue ! Possédant déjà des avions très haut de gamme (les F/A-18 C/D Super Hornet préférés au Mirage 2000-5 voici quelques années), les Suisses se dotent d'avions moins performants, moins chers, moins puissants. De ce point de vue, le Gripen est le choix qui leur convient. En renonçant à produire l'excellentissime Mirage 2000, la France et ses industriels ont fait leur choix. Ils n'ont plus aujourd'hui qu'un seul avion de combat à vendre, et à ce jour, aucun pays n'en a voulu. Est-ce vraiment la faute du client ?

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