Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 13:15

http://info-aviation.com/wp-content/uploads/2011/11/KC-135.jpg

 

25 novembre 2011 par Daniel Favre / INFO-AVIATION

 

Les opérations en Libye ont mis en évidence la nécessité pour la France de s’équiper des nouveaux Airbus A330 MRTT, en remplacement des vieux Boeing C-135FR (photo). Un contrat pour 5 à 7 avions ravitailleurs A330 MRTT est maintenant prévu pour 2013.

 

L’Armée de l’air française va signer un contrat pour cinq à sept avions de ravitaillement A330 MRTT (Multi-Role Tanker Transport), avec des livraisons rapides prévue en 2013, selon le général de l’armée de l’air Jean-Paul Palomeros.

 

Jusqu’à présent des difficultés budgétaires ont contrecarré les tentatives françaises précédentes pour acquérir ce nouveau tanker. Des suggestions ont même été faites pour que la France loue des avions au Royaume-Uni au sein de la flotte de 14 A330MRTT que possède la Royal Air Force, dans le cadre de l’accord anglo-français de la Défense.

 

Mais le général Palomeros a déclaré que les opérations aériennes de l’OTAN sur la Libye avaient souligné la nécessité pour l’Europe de renforcer sa capacité de ravitaillement en vol. L’armée de l’air française possède actuellement 14 ravitailleurs Boeing KC-135. Le nouvel A330 serait mis en commun avec le Royaume-Uni, et il y aurait des discussions avec la RAF pour une commande conjointe. La France pourrait éventuellement acquérir 14 A330MRTT, avec un second lot pour remplacer la flotte d’A340 et d’A310 VIP.

 

Le général Palomeros a également confirmé que l’aviation française n’introduira pas de drones franco-britanniques Telemos avant 2020. Ce dernier est un projet de développement basé sur le système de drone Mantis de BAE, qui a déjà volé. La France a par ailleurs décidé d’adopter le drone israélien Heron TP d’IAI pour répondre à ses besoins à court terme.

 

« Nous avons besoin de définir nos exigences opérationnelles et de développer une feuille de route claire. Le Mantis est une bonne plateforme, mais nous avons un véritable travail à faire concernant les systèmes et les communications », a précisé le général Palomeros. Lors de la Conférence des chefs d’Etat-Major de l’armée de l’air au salon aéronautique de Dubaï, le général français avait identifié les principales préoccupations concernant le déploiement de drones, y compris l’interopérabilité, et les multi-capteurs d’exploitation.

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 08:45

http://www.meretmarine.com/objets/500/38850.jpg

crédits : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

 

25/11/2011 MER et MARINE

 

Le patrouilleur L'Adroit a rejoint son nouveau port d'attache de Toulon hier dans l'après-midi, en provenance de Lorient, son port de construction. Accueilli par deux remorqueurs de la Marine qui l'ont salué avec leur canon à eau, l'Adroit a rejoint son quai en fin d'après-midi.

Commandé par le capitaine de frégate Loïc Guyot, à la tête d'un équipage de 32 hommes, le nouveau patrouilleur français, construit sur fonds propres par DCNS dans le cadre du programme Hermès, a été mis à disposition de la Marine nationale pour une durée de trois ans. Après son arrivée à Toulon et une période de prise en main et d'entrainement, L'Adroit effectuera l'an prochain des missions au profit de d'Action de l'Etat en Mer en Méditerranée (surveillance maritime, police des pêches, narcotrafic, lutte contre l'immigration clandestine...). Un déploiement au large des côtes africaines est également envisagé. Puis, en 2013, L'Adroit devrait être envoyé en océan Indien, où il participera notamment à la lutte contre la piraterie. Prototype de la nouvelle gamme de patrouilleurs hauturiers (Offshore Patrol Vessel - OPV) et corvettes de la gamme Gowind, conçue par DCNS, L'Adroit mesure 87 mètres de long et affichera un déplacement d'un peu plus de 1400 tonnes. Pouvant embarquer 27 passagers (dont des commandos), il pourra mettre en oeuvre deux embarcations rapides par le tableau arrière, ainsi qu'un hélicoptère (plateforme pour un appareil de 10 tonnes et abri pouvant accueillir une machine de 5 tonnes) et un drone aérien Camcopter S-100.



(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


(© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
Partager cet article
Repost0
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 08:40

http://www.meretmarine.com/objets/500/37268.jpg

 

Le dirigeable A-N 400 en rade d'Hyères, le 5 octobre

crédits : MARINE NATIONALE

 

18/10/2011 MER et MARINE

 

La société française Aero-Nautic Services & Engineering (A-NSE) vient de tester un démonstrateur de dirigeable conçu pour les missions de surveillance maritime. Long de 25 mètres pour une largeur de 5 mètres et une hauteur de 7 mètres, l'A-N 400, qui présente un volume de 400 m3, a été déployé fin septembre sur la base d'aéronautique navale de Hyères, à l'occasion d'une présentation au profit de la Direction Générale de l'Armement et de la Marine nationale. La sortie, réalisée le 5 octobre, a démontré que l'engin atteignait les performances prévues. L'A-N 400 peut évoluer sans problème avec 25 noeuds de vent au sol et atteindre une vitesse de croisière de 35 noeuds (45 maximum). Capable d'emporter une charge utile de 160 kilos et mis en oeuvre par un pilote, le dirigeable, pour ces essais, a été équipé d'une camera FLIR systems (TV couleur HD et infrarouge) ainsi qu'un récepteur de signaux AIS classe A et classe B (système d'identification automatique dont disposent les navires civils). Ces senseurs pont permis, au cours du vol, d'effectuer une surveillance à longue distance. Ainsi, à une altitude de 1500 pieds, il est possible de percevoir les signaux AIS de navires évoluant dans un rayon de 120 nautiques. Le système FLIR permet, ensuite, d'identifier les bateaux détectés. Durant la campagne menée à Hyères, les données recueillies par le dirigeable étaient retransmises au sol, en temps réel, via une liaison de données fournie par Thales Communications Security.


L'A-N 400 sur la BAN de Hyères (© : MARINE NATIONALE)


L'A-N 400 (© : MARINE NATIONALE)


L'A-N 400 (© : MARINE NATIONALE)


L'A-N 400 (© : MARINE NATIONALE)


L'A-N 400 (© : MARINE NATIONALE)


L'A-N 400 (© : MARINE NATIONALE)

Une grande autonomie et un coût réduit

Très utilisé au début du XXème siècle, notamment dans les forces navales, le dirigeable a, progressivement, été supplanté par l'avion, plus rapide et moins vulnérable aux attaques. Aujourd'hui, l'évolution des missions et de la technologie, ainsi que les impératifs budgétaires, pourraient remettre ces engins volants au goût du jour. « Le dirigeable est un formidable outil grâce à son endurance et son coût d'exploitation réduit. La portance de l'appareil est assurée par l'hélium, la motorisation ne servant qu'à le pousser, ce qui le rend beaucoup plus économique et endurant qu'un avion. Il se révèle très stable et manoeuvrant, et peut rester à volonté en vol stationnaire. Côté technique, les dirigeables ont considérablement évolué, avec l'utilisation de nouveaux matériaux et l'émergence de nouvelles technologies, qui les rendent intéressants et performants pour des applications civiles et militaires » explique Baptiste Regas, Président d'A-NSE. Pour la jeune société française, basée à Montrouge, près de Paris, et dont le site d'Angoulême a réalisé l'A-N 400, le dirigeable peut agir complémentairement aux moyens aériens actuellement en service. « Beaucoup plus économique, le dirigeable peut servir de sentinelle et économiser le potentiel des avions sur certaines missions. Ainsi, on peut imaginer qu'il assure la surveillance maritime jusqu'à une centaine de nautiques des côtes, permettant d'étendre le champ de détection du réseau de sémaphores présent sur le littoral. Les avions pourraient alors se consacrer à des missions lointaines ou des opérations nécessitant une grande rapidité, comme la recherche et le sauvetage en mer. L'idée n'est pas de supplanter l'avion. C'est un moyen vraiment complémentaire par rapport aux capacités actuelles ».


L'A-N 400 en train d'amerrir (© : MARINE NATIONALE)

Amerrissage

Si certains pays, comme les Etats-Unis et l'Allemagne, se ré-intéressent également au dirigeable pour les missions de surveillance maritime, les modèles retenus sont, pour le moment, basés sur un concept traditionnel de mise en oeuvre. Comme au bon vieux temps, l'appareil est lancé depuis la terre et récupéré au moyen de cordes, qu'une quinzaine de personnes doivent attraper pour assurer l'atterrissage. Une technique artisanale, potentiellement dangereuse, mais également coûteuse en termes de personnel. C'est pourquoi A-NSE a développé et breveté un nouveau concept, au travers duquel son dirigeable peut effectuer des amerrissages. En phase d'approche au dessus de la mer ou d'un lac, un système de ballasts situé à l'arrière et qui se déploie de part et d'autre de l'appareil, aspire l'eau afin d'alourdir et stabiliser le dirigeable. Puis, une fois l'engin posé à la surface, il s'accroche à un coffre d'amarrage. « Cette technique, validée, permet de réduire de manière substantielle les coûts opérationnels, en s'affranchissant du personnel au sol ».


Vue de l'A-N 1200 (© : A-NSE)

Un modèle plus gros en perspective

Avec son démonstrateur réalisé sur fonds propres, A-NSE voulait vérifier la justesse de ses calculs quant aux performances de son concept. Mission accomplie donc, ce qui ouvre la voie à un autre projet : La réalisation d'un premier dirigeable de série. Du type A-N 1200, le nouvel engin présente des capacités nettement supérieures au démonstrateur. Long de 33 mètres pour une largeur de 6 mètres et une hauteur de 8 mètres, l'A-N 1200 aura un volume de 1200 m3. Disposant d'une charge utile de 560 kilos, il pourra embarquer des équipements plus performants, ainsi qu'un radar. La vitesse de croisière passera à 70 noeuds, avec une autonomie de 20 heures à cette allure (1400 nautiques franchissables). Pouvant être mis en oeuvre avec un vent au sol atteignant 40 noeuds, le nouveau modèle doit être armé par un équipage de 4 hommes, dont deux opérateurs pour les senseurs. Pour ce premier appareil de série, la société française cherche un client, l'objectif étant de sortir l'A-N 1200 au second semestre 2012.


L'A-N 400 (© : MARINE NATIONALE)

Drone en vue

Et les études se poursuivent sur d'autres modèles, encore plus gros et offrant des capacités améliorées, avec des charges utiles supérieures à 1.7 tonne. Dans le même temps, A-NSE commence aussi à travailler sur la « dronisation » de son concept. Comme les hélicoptères ou avions, le dirigeable pourrait très bien, lui aussi, être mis en oeuvre sans pilote, de manière totalement automatique. Dans cette perspective, la société compte faire de son démonstrateur un drone. L'A-N 400 présenterait, alors, une autonomie en vol considérable, à même d'atteindre 100 heures ! L'objectif de la société est de réaliser les premiers vols du drone avant 2013.
En dehors des marines militaires, cette nouvelle génération de dirigeables pourrait intéresser d'autres administrations, comme les douanes ou plus généralement les services de garde-côtes ou encore la gendarmerie.


L'A-N 400 (© : MARINE NATIONALE)

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 08:30

http://www.meretmarine.com/objets/500/32080.jpg

crédits : CNC

 

23/11/2011 MER et MARINE

 

Le chantier Couach, basé à Gujan-Mestras et Saint Mandrier, et spécialisé dans la construction de yachts et de bâtiments militaires, a finalement été racheté par une société française Nepteam, constituée par des industriels français. "La société Nepteam, qui a racheté l'intégralité des actions du groupe Couach à la famille Vial, est détenue par des investisseurs industriels, soucieux de maintenir ce patrimoine vivant du Bassin d'Arcachon", précise cette dernière dans un communiqué. "Nous avions envie que cette marque merveilleuse et haut de gamme demeure française. Nous comptons investir sur le long terme", a indiqué Christian Chevalier, un des industriels de la SAS Nepteam. Le groupe chinois Weichai, repreneur des moteurs Baudoin, longtemps pressenti, a finalement été écarté.

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 17:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111124-libye-manaeuvres-logistiques-a-sigonella/manaeuvres-logistiques-a-sigonella-1/1459428-7-fre-FR/manaeuvres-logistiques-a-sigonella-1.jpg

 

24/11/2011 Sources : EMA

 

Depuis le 4 novembre 2011, le personnel du détachement de Sigonella, en Sicile, s’attèle au désengagement des moyens français déployés sur cette base.

 

Pendant l’opération Unified Protector , la mise en œuvre des Rafale , du drone Harfang  a nécessité la mise en place d’une base aérienne projetée avec 220 militaires et 670 tonnes et 3 700 m3  de matériels.

 

Les militaires du détachement ont été renforcés pour le démontage du camp par du personnel du groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO), de l’établissement central de l’infrastructure de l’Air (ECIA) ainsi que d’une expertise du 25ème  régiment du génie de l’Air (25ème  RGA).

 

Cette manœuvre logistique complexe est dirigée par le centre interarmées de coordination de la logistique des opérations (CICLO) et mise en œuvre par le centre multimodal des transports (CMT). Elle nécessite d’acheminer le fret par voie aérienne et maritime avec des moyens affrétés.

 

A cet effet, des détachements du 519ème  groupement de transit maritime (519ème  GTM) ainsi que du centre des transports et transits de surface (CTTS) ont été mis en place en Sicile dans le cadre de l’acheminement puis de l’embarquement des matériels dans le port d’Augusta. Le 21 novembre, 135 militaires français sont encore présents en Sicile.

 

Cette opération devrait s’achever en décembre avec le débarquement à Toulon d’une centaine de containers ainsi que le retour en France des derniers militaires déployés à Sigonella.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/autres-operations/harmattan/111124-libye-manaeuvres-logistiques-a-sigonella/manaeuvres-logistiques-a-sigonella-2/1459438-8-fre-FR/manaeuvres-logistiques-a-sigonella-2.jpg

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 17:45

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/essai-eda-r-du-16.11.11-29/1459620-1-fre-FR/essai-eda-r-du-16.11.11-29.jpg

photos BPC Mistral - Marine Nationale

 

24 novembre 2011 Par BPC Mistral – Marine Nationale

 

Fruit d’un programme ambitieux initié par la DGA, le premier EDA-R a effectué ses derniers tests en conditions réelles avant de rejoindre la flottille amphibie de la Marine nationale en 2012. La DGA a réceptionné aujourd’hui, jeudi 24 novembre le premier engin de débarquement « rapides », véritable chaland du futur apte à conférer au BPC leur pleine vocation de projection de force amphibie.

 

http://jdb.marine.defense.gouv.fr/public/mtl/EDAR/Essai_EDA-R_du_16.11.11-61.jpg

 

« Véritable chaland du futur »

 

Dérivé du modèle LCAT, basé sur le concept unique de catamaran à plateforme élévatrice, les EDA-R se présentent comme un moyen de débarquement unique au monde. En effet, il sont construits sur le principe de « navire à transformation » passant d’un catamaran à un chaland à très faible tirant d’eau. Cet engin rapide à transformation de forme offre une alternative prometteuse aux hydroglisseurs (Type LCAC américain).

 

http://jdb.marine.defense.gouv.fr/public/mtl/EDAR/Essai_EDA-R_du_16.11.11-33.jpg

 

« Construit sur le principe de navire à transformation passant du catamaran au chaland »

 

Capable de débarquer 80 tonnes de matériels, avec des vitesses de 18 nœuds en charge et de 30 nœuds à vide, ses capacités de flux logistique sont 5 fois supérieures à celles d’un CTM traditionnel (Chaland de Transport de matériel). Le premier EDA-R a ainsi pu démontrer ses fortes capacités lors de nombreux tests avec le BPC Mistral, tout particulièrement celle de « Roll on - Roll off » permettant aux véhicules d’embarquer et de débarquer par l’avant.

 

http://jdb.marine.defense.gouv.fr/public/mtl/EDAR/Essai_EDA-R_du_16.11.11-25.jpg

 

Lors de deux jours en mer au large de Toulon, les jeudi 10 Novembre et mercredi 16 Novembre, le nouvel engin de débarquement a démontré avec succès son aptitude à embarquer des véhicules lourds de l’armée de terre. Sous l’œil vigilant des ingénieurs et des marins du Mistral, l’engin a pris place au sein du radier du Mistral menant ainsi toutes les manœuvres possibles : en marche avant et arrière, de nuit comme de jour ou directement depuis la rampe d’accès du BPC.

 

« EDAR offriront un outil remarquable pour les opérations amphibies »

 

http://jdb.marine.defense.gouv.fr/public/mtl/EDAR/Essai_EDA-R_du_16.11.11-21.jpg

 

Ce premier modèle constitue le début d’une série de quatre engins qui vont intégrer progressivement la flottille amphibie d’ici mi-2012. Ils offriront un outil remarquable dans la mise en œuvre d’opération amphibie. Ces engins seront aptes à agir rapidement à plus de 30 nautiques des côtes au-delà de l’horizon. Les EDAR renforcent donc considérablement les capacités de projection de forces des BPC que cela touche le débarquement de troupes ou l’extraction d’urgence de ressortissants. Ils donneront ainsi tout leur sens à la vocation des Bâtiment de Projection de type Mistral.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/essai-eda-r-du-16.11.11-48/1459635-1-fre-FR/essai-eda-r-du-16.11.11-48.jpg

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 17:40

Ligne de defense P Chapleau

 

24.11.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Philippe Genoux, le chef de la mission PPP (partenariats public privé) du ministère de la Défense, vient d'être remercié. C'est là la conséquence de luttes internes au sein du SGA. La mission PPP sera désormais rattachée à la Direction des affaires financières du SGA et perd ainsi le peu d'autonomie dont elle bénéficiait.

 

La mission PPP, qui avait monté le PPP de Dax (mise à disposition d'hélicoptères pour l'école de l'ALAT), était rattachée au SGA mais elle y jouissait d'une certaine autonomie. Elle avait ses propres locaux rue de la Tour Maubourg à Paris, ses propres économistes, administrateurs, etc.

 

Philippe Genoux avait déjà été court-circuité sur le PPP Ballard, un PPP bâtimentaire qui n'en finit pas de surprendre et qui suscite de plus en plus de froncements de sourcils parlementaires (dont ceux du député Bernard Cazeneuve). N'a-t-on pas appris, par exemple, que l'aile ouest restera atttribuée à un consortium pendant 60 ans, soit 33 de plus que le PPP initial (qui prévoit 27 ans de loyer), avec une contre-partie de 220 millions d'euros ?

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 17:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-materiels-divers/eda-r-livraison/eda-r-1/1459125-1-fre-FR/eda-r-1.jpg

 

24/11/2011 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le 23 novembre 2011 à Toulon le premier engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R), qui quintuple la capacité de débarquement offerte par rapport aux chalands en service. Les EDA-R seront utilisés sur les bâtiments de projection et de commandement (BPC) de la marine.

 

Notifié en juin 2009 dans le cadre du plan de relance de l’économie, le marché comprend l’acquisition de quatre EDA-R en tranche ferme et leur maintien en condition opérationnelle jusqu’à mi-2015. Les trois autres engins seront livrés d’ici mi-2012.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-materiels-divers/eda-r-livraison/eda-r-2/1459130-1-fre-FR/eda-r-2.jpg

Basé sur un concept unique au monde (L-CAT - Landing Catamaran ) breveté par la société CNIM (Constructions industrielles de la Méditerranée), l’EDA-R est un catamaran rapide en mode transit, qui se transforme en navire à fond plat pour plager et enradier, grâce à une plate-forme élévatrice centrale. Chaque BPC peut emporter deux EDA-R dans son radier.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-materiels-divers/eda-r-livraison/eda-r-3/1459139-1-fre-FR/eda-r-3.jpg

 

Conçus pour effectuer le débarquement de troupes et de véhicules militaires à partir d’un bâtiment amphibie positionné au-delà de l'horizon (30 nautiques/55 km), les EDA-R pourront être utilisés pour des opérations humanitaires dans des zones dépourvues d’infrastructures portuaires. Long de 30 mètres et large de 12, l’EDA-R a une capacité d'emport de 80 tonnes et une vitesse de 18 nœuds à pleine charge et de 30 nœuds à vide. Ses portes à l’avant et à l’arrière simplifient les opérations de chargement et de déchargement des véhicules. Au total la capacité du flux logistique est 5 fois supérieure à celle offerte par les chalands en service.

 

Le chantier naval Socarenam, sous-traitant du maître d’œuvre CNIM, fabrique la coque sur son site de Saint-Malo et finalise le navire à Boulogne-sur-Mer. La charge de travail générée par la réalisation des quatre engins est d’environ 400 000 heures et représente plus d’une centaine d’emplois directs pendant 3 ans. Au coté de CNIM et de Socarenam, de nombreuses entreprises et PME françaises sont impliquées dans la réalisation des EDA-R.

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 17:35

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-materiels-divers/vhm/vhm-1/1459151-1-fre-FR/vhm-1.jpg

 

24/11/2011 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné le 7 novembre 2011 les premiers véhicules à haute mobilité (VHM).

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-materiels-divers/vhm/vhm-2/1459215-1-fre-FR/vhm-2.jpg

La livraison des 53 VHM commandés fin 2009 par la DGA à la société suédoise Hägglunds AB (groupe BAE Systems) associée à la société française Panhard s’échelonnera jusqu’à fin 2012. Panhard est notamment en charge de toute l’intégration des équipements spécifiques à l’armée française (armements, radios, systèmes d’information…).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-materiels-divers/vhm/vhm-3/1459220-1-fre-FR/vhm-3.jpg

 

Le VHM est un véhicule blindé chenillé de 14 tonnes, long de 7,60 m, et constitué de deux parties articulées entre elles par un système d’assemblage lui permettant de progresser sur des terrains inaccessibles à des véhicules à roues. Il peut ainsi éviter des itinéraires routiers potentiellement piégés par des engins explosifs improvisés. Décliné en trois versions (« poste de commandement », « logistique » et « transport de troupes »), il peut embarquer jusqu’àonze fantassins Félin avec leur armement individuel et collectif. Chaque VHM est doté, selon les versions, d’un armement d’appui de 12,7 mm ou d’autodéfense de 7,62 mm. Les VHM offrent de plus au personnel embarqué une protection contre les munitions de petit calibre, les roquettes d’infanterie (RPG), les mines et les engins explosifs improvisés.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1-materiels-divers/vhm/vhm-4/1459249-1-fre-FR/vhm-4.jpg

 

Qualifié en septembre 2011 après 8 mois d’essais intensifs, le VHM a été testé sur tout type de terrain, notamment des sols peu porteurs comme la neige, le sable ou les marécages. Par ailleurs, sa capacité de navigation aquatique en rivière voire en mer en font un engin aux performances exceptionnelles de mobilité.

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 17:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/111124-afghanistan-le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette/le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette-1/1459397-5-fre-FR/le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette-1.jpg

 

24/11/2011 Sources : EMA

 

Le 15 novembre 2011, le général de Bavinchove, chef d’état-major de la FIAS (Force internationale d’assistance et de sécurité) et représentant national de la France en Afghanistan, est venu à la rencontre des soldats de la Task Force  La  Fayette  (TFLF).

Le général de Bavinchove a d’abord présidé la cérémonie au cours de laquelle les honneurs militaires ont été rendus au légionnaire de 1ère  classe Goran Franjkovic, décédé lors d’un accrochage sur l’axe Vermont, le 14 novembre 2011.

 

Le chef d’état-major de l’ISAF a ensuite rendu visite à l’état-major de la TFLF à Nijrab. A cette occasion, les nouveaux modes d’action pour appuyer les ANSF ainsi que le dispositif de la TFLF lui ont été présentés.

 

Dans l’après midi, il s’est rendu sur la FOB (base opérationnelle avancée) Tora  avec le général Palasset, commandant la Task  Force  La Fayette  puis sur le COP (poste de combat avancée) Uzbeen  au moment où se déroulait l’opération Yellow Uzbeen  dans laquelle était engagée le kandak  32 (bataillon de l’armée nationale afghane), appuyé par le Battle group Quinze Deux .

 

Cette visite fut l’occasion pour la TFLF de présenter son dispositif au chef d’état-major de l’ISAF.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/operations/afghanistan/111124-afghanistan-le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette/le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette-2/1459402-6-fre-FR/le-general-de-bavinchove-a-la-rencontre-des-soldats-de-la-tf-la-fayette-2.jpg

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 13:45

http://jdb.marine.defense.gouv.fr/public/art/MECI/.2_-_L__Adroit_a_quai_a_Lorient_m.jpg

L’Adroit à quai à Lorient

source jdb.marine.defense.gouv.fr

 

24 novembre 2011 varmatin.com

 

« L'Adroit », premier navire construit sur fonds propres par l'entreprise DCNS, a quitté, samedi dernier, son chantier de Lorient pour rejoindre Toulon, son nouveau port d'attache. Ce sera fait aujourd'hui dans l'après-midi.

 

Ce patrouilleur de 87 mètres de long est désormais mis à disposition de la Marine nationale pour une durée de trois ans. DCNS, qui reste donc le propriétaire du bateau, espère bénéficier de cette vitrine militaire pour vendre ensuite son navire à l'export.

 

DCNS entend doubler son chiffre d'affaires

 

Placé le 21 octobre dernier sous l'autorité de l'amiral commandant la Force d'action navale (ALFAN), « L'Adroit » et ses 32 hommes d'équipage pourraient être mis à contribution très rapidement. Ce, toutefois, après une nécessaire période d'entraînement.

 

Ce navire hauturier est conçu pour mener à bien une large gamme de missions de sécurité maritime, comme la problématique spécifique de la piraterie et, plus généralement, tout ce qui constitue l'Action de l'État en mer (surveillance, police des pêches, narcotrafic, lutte contre l'immigration clandestine…).

 

En utilisant en condition réelle ce navire haut de gamme, la Royale bénéficiera ainsi de certaines de ses capacités inédites, telle la mise en œuvre de drones aériens à partir de sa plate-forme arrière.

 

Rappelons que pour DCNS, il s'agit de se positionner sur le segment des navires de faibles et moyens tonnages pour atteindre le but fixé par le PDG Patrick Boissier. À savoir, le doublement du chiffre d'affaires du groupe d'ici à dix ans.

Partager cet article
Repost0
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 13:25

Senat_RF.jpg

 

24.11.2011 par Laurent Lagneau - Opex360.com

 

L’on pouvait s’en douter lors des auditions des responsables du ministère de la Défense par la Commission des Affaires étrangères et de la Défense nationale du Sénat. En effet, au cours de ces dernières, le choix de l’Hôtel de Brienne en faveur du drone MALE (Moyenne Altitude Longue Endurance) Heron TP francisé avait été vertement contesté par des sénateurs de droite comme de gauche, lesquels considéraient le MQ-9 Reaper du constructeur américain General Atomics plus compétitif.

 

Et cette opposition à l’offre soumise par Dassault Aviation, en collaboration avec l’israélien IAI, qui produit le Heron TP, s’est confirmée avec l’annulation par la Commission du Sénat d’une partie des 318 millions d’euros de crédits qu’il est prévu d’allouer pour financer cet achat. Les sénateurs ont joué fin : selon le magazine Challenges, ils ont voté un budget dédié à l’acquisition de drones d’un montant de 209 millions, lequel correspond à la somme qu’il aurait fallu débourser pour des MQ-9 Reaper.

 

Cette coupe de 109 millions d’euros dans le projet de loi de finance 2012 correspond en effet à l’écart de prix entre le Heron TP francisé et le drone MALE américain. Quant au choix en faveur de l’offre proposée par Dassault Aviation, le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a déjà indiqué qu’il avait fait « jouer la préférence nationale ».

« Dassault ayant su renouer une coopération avec son partenaire israélien autour de ce projet, il était important pour moi que notre industrie demeure présente dans cette filière quand bien même cette solution devrait être plus coûteuse que si nous avions eu recours au Reaper proposé par General Atomics, son concurrent américain  » a-t-il déclaré en octobre dernier, lors de son audition par les sénateurs.

 

Seulement, en ces temps de rigueur budgétaire, les gains attendus de la solution du Heron TP, nettement plus chère que celle du MQ-9 Reaper, seront-ils à la hauteur des espérances? Rien n’est moins sûr.

 

Il avait été dit que le choix du Reaper allait porter un coup aux capacités industrielles françaises en matière de drone. Sauf que l’on voit mal ce que l’appareil israélien francisé apportera de plus, si ce n’est qu’il permettra d’attendre que le drone Telemos, développé par BAE Systems et Dassault Aviation, soit prêt. Car le constructeur IAI est un partenaire difficile. Et EADS est bien placé pour le savoir, le groupe européen ayant produit en collaboration avec ce dernier le drone Harfang, actuellement en service dans l’armée de l’Air. D’autre part, le choix fait dans les années 1960 d’acquérir des avions ravitailleurs américains KC-135 n’a pas empêché Airbus de développer l’A-330 MRTT et d’entrer en concurrence sur ce segment avec Boeing.

 

Par ailleurs, alors que l’on parle de mutualisation de capacités de défense entre pays européens, il est à souligner que, par exemple, le Royaume-Uni et l’Italie sont déjà des utilisateurs du drone MQ-9 Reaper, dont la technologie est éprouvée.

 

Autre élément : le chef d’état-major de l’armée de l’Air, le général Palomeros, a indiqué vouloir un drone armé. Si l’appareil américain a cette capacité, le flou persiste au sujet du Heron TP…

 

Cela étant, et comme le dernier mot revient à l’Assemblée nationale, qui n’a pas manifesté la même opposition que les sénateurs sur ce dossier, le choix du Heron TP devrait être finalisé. Sauf si Premier ministre réunit une commission mixte paritaire pour concilier les positions des deux assemblées sur cette affaire. A ce moment-là, un revirement sera toujours possible.

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 19:40

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/terre-images/revue-du-materiel-materiel-et-technique/1458714-1-fre-FR/revue-du-materiel-materiel-et-technique.jpg

 

23/11/2011 Armée de Terre

 

Le numéro 176 de Matériel et Technique , la revue de la maintenance de l’armée de Terre, est disponible en ligne.

Ce numéro est le premier publié sous la direction des écoles militaires de Bourges .

 

C’est aussi la 1re  édition de cette revue d’arme  proposée de manière dématérialisée , conformément aux directives du chef d’Etat-major de l’armée de Terre (CEMAT) sur la numérisation des publications  des régiments et services de l’armée de Terre.

 

Dans son édito, le général de division Daniel Gérard , président de l’association nationale du matériel de l’armée de Terre  (ANAMAT), confirme l’intérêt de la dématérialisation : « la consultation d’une revue sur internet ou sur l’intranet de l’armée de Terre est peut-être en train de devenir une habitude courante. Grâce soit rendue aux nouvelles technologies de l’information et de la communication ! Pour nos amis d’active, c’est un fait imposé compte tenu des contraintes et des choix budgétaires. »

 

Matériel et Technique n°176 (format pdf, 7 MB).

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 19:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/albums-photo/les-equipements-de-l-armee-de-terre/vbl/vbl3/813303-1-fre-FR/vbl.jpg

photos Ministère de la Défense

 

23 nov 2011  Par: Guillaume Belan - FOB

 

C’est cette année que l’armée de terre a réceptionné ses derniers VBL (véhicule blindé léger). Au total, un peu plus de 1600 de ces plateformes ont été commandées et livrées depuis 20 ans à l’armée française par le constructeur français Panhard. Véhicules engagés sur tous les théâtres d’opérations depuis les deux dernières décennies, l’armée de terre avait lancé un programme qui devait venir moderniser les premiers véhicules de série (livrés depuis 1989) ainsi que ceux les plus utilisés, comme la version équipée du toureleau 12,7 mm (PL127).

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/albums-photo/les-equipements-de-l-armee-de-terre/vbl/vbl/813293-1-fre-FR/vbl.jpg

Ce programme de rénovation, qui devait initialement avoir lieu en 2014, avait, pour raisons budgétaires, déjà fait l’objet d’un report à l’horizon 2016-2017. Mais crise oblige, l’armée de terre semble devoir aujourd’hui se résigner à tout simplement annuler cette modernisation à mi-vie. Celle-ci concernait la moitié du parc des VBL en service, soit 800 blindés légers, et visait à la fois à améliorer sa protection ainsi qu’à remplacer ce qu’on appelle le GMP, le groupe moto-propulseur. En clair : le moteur, la boîte de vitesse, les suspensions et le freinage. Le but était de porter les plus anciens véhicules aux standards requis par la sécurité routière et de faire durer la flotte jusqu’à l’horizon 2020.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/albums-photo/les-equipements-de-l-armee-de-terre/vbl/vbl6/813318-1-fre-FR/vbl.jpg

Cette annulation va cependant poser quelques difficultés. Et plus particulièrement sur le freinage, un vrai problème pour le VBL. Car aux cours de ses fidèles années de services, le véhicule a été alourdi à plusieurs occasions, avec l’adjonction de surprotections, de systèmes ou d’armements. D’un poids initial de 3,5 tonnes, une bonne partie de la flotte dépasse allègrement les plus de 4 tonnes. Des procédures de limitations auraient même été mises en place afin d’éviter aux équipages de se retrouver en situations dangereuses dues à un freinage défectueux… Sans parler du fait qu’au delà de 2015, la moitié des véhicules sera très difficiles à soutenir.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/albums-photo/les-equipements-de-l-armee-de-terre/vbl/vbl7/813323-1-fre-FR/vbl.jpg

Engagé sur tous les théâtres d’opérations, le VBL est un pion important de l’armée française: 800 sont en service dans la cavalerie. Il est l’outil principal des escadrons d’éclairage et d’investigation et accompagne les chars dans leurs manœuvres (un peloton est constitué de 3 chars et 3 VBL). Ce blindé léger est aussi très utilisé dans les compagnies de reconnaissance régimentaire d’infanterie et réalise de nombreuses et diverses missions en Afghanistan, comme de l’escorte de convois.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/albums-photo/les-equipements-de-l-armee-de-terre/vbl/vbl5/813313-1-fre-FR/vbl.jpg

Au final, cette mise au placard de la modernisation pourrait avoir comme conséquence une accélération du développement de son successeur. Le VBL doit être remplacé par un véhicule aujourd’hui tendrement baptisé le VBAE, pour véhicule blindé d’aide à l’engagement. A moins que le général Ract-Madoux, chef d’Etat-major de l’armée de Terre (CEMAT), et ancien officier de programme du… VBL, ne revienne sur le sujet.

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 19:25

http://referentiel.nouvelobs.com/file/2722343.jpg

 

Le drone MALE de Dassault est la version francisée du Heron TP israélien.

(SIPA)

 

23-11-11 par Vincent Lamigeon - challenges.fr

 

EXCLUSIF La commission des affaires étrangères et de la défense a annulé ce mercredi une grande partie des crédits alloués au drone franco-israélien de Dassault. Les sénateurs estiment que le gouvernement a fait un choix financièrement désavantageux et militairement contestable.

 

Cette fois, la guerre des drones est déclarée. La commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat a donné ce matin un coup de pied dans la fourmilière militaro-industrielle en annulant une grande partie des crédits alloués au futur drone MALE (moyenne altitude longue endurance) de l’armée de l’air, pour lequel Dassault Aviation et l’industriel israélien IAI sont en négociations exclusives avec le ministère de la Défense.

 

Concrètement, la commission a fait passer les crédits alloués à ce programme, un drone israélien Heron TP "francisé" par Dassault, de 318 millions d’euros à 209 millions d’euros sur le projet de loi de finances 2012. Ce qui rend ainsi mathématiquement impossible l’achat de drones Heron TP, en attendant le vote de l’Assemblée nationale et l’éventuelle commission mixte paritaire.

 

Pourquoi cette coupe de 109 millions d’euros ? Le message des sénateurs est clair : cette somme représente la différence entre l’offre Heron TP du tandem Dassault-IAI (estimée à 318 millions d’euros), retenue par Gérard Longuet, et l’offre, largement inférieure, de drones Reaper de l’industriel américain General Atomics (estimée à 209 millions d’euros), que le ministère de la défense avait refusé d’étudier, malgré le soutien de l’état-major de l’armée de l’air et des troupes en Afghanistan.

 

33 voix pour, 2 voix contre

 

L’amendement voté en commission, qui dépasse clairement les clivages politiques (33 voix pour, une abstention, et seulement deux voix contre), prévoit également de limiter les investissements destinés à traiter les obsolescences du Harfang, le drone du tandem EADS-IAI actuellement utilisé en Afghanistan, en les limitant à 29 millions d’euros, pour investir 80 millions sur les études amont du programme de drone du futur.

 

Du côté des sénateurs, on assume sans ciller le coup de semonce : "Nous avons voulu envoyer un message fort, au-delà des courants politiques, explique à Challenges Daniel Reiner, vice-président de la commission défense du Sénat. Le drone retenu est plus cher que le Reaper américain, le ministère a reconnu lui-même qu’il présentait des performances inférieures, et le retour industriel pour Dassault est fortement contestable, IAI ayant montré à plusieurs reprises qu’ils étaient un partenaire très difficile. Sur ces trois sujets, nous n’avons obtenu aucune réponse convaincante du ministère."

 

La décision de Gérard Longuet ne passe pas

 

De fait, le rapport de la commission et l’amendement adoptés sont sans concession pour l’offre Dassault-IAI. La décision de Gérard Longuet ? Elle est jugée "financièrement désavantageuse, militairement contestable et industriellement hasardeuse". Le Heron TP? Il est jugé "moins performant que le Reaper block 5 et surtout moins adapté au besoin opérationnel des forces française". L’appareil, écrivent les sénateurs, "est un drone de surveillance, qui n’est pas arrivé technologiquement à maturité", dont il est "très peu probable qu’il soit disponible avant la fin de l’année 2013". D’autre part, "les forces françaises seraient les seules à disposer au sein de l’OTAN", allusion au choix du Royaume-Uni, de l’Italie et peut-être bientôt de l’Allemagne de prendre des drones Reaper.

 

La suite du document est du même acabit : "Les performances annoncées dans l’offre Dassault-IAI sont parfois surprenantes et contestées par les experts consultés", écrivent les sénateurs, allusion très claire à un document Dassault-IAI que Challenges a pu consulter, et qui indiquait une supériorité très nette du Heron TP sur le Reaper.

 

Même sévérité sur le choix du ministère de la Défense de ne pas faire d’appel d’offres, la DGA n’ayant même pas fait de demande officielle ("letter of request") à General Atomics : "L’absence de mise en concurrence entre ces deux entreprises non européennes, alors même que la directive sur les marchés publics de défense et de sécurité (MPDS) vient à peine d’être transposée en droit français pourrait porter préjudice aux intérêts financiers de l’Etat", écrivent les sénateurs.

 

Les députés sauveront-ils la mise de Dassault

 

Dans un article à paraître jeudi 24 novembre dans Challenges, le sénateur Jacques Gautier ne tourne pas autour du pot : "S’il fallait financer le bureau d’études de Dassault, mieux aurait fallu poursuivre les études sur les drones de combat type Neuron, un vrai secteur d’avenir."

 

Concernant les drones de surveillances MALE, les offres officielles d’IAI-Dassault et General Atomics datant du printemps dernier, que Challenges a pu consulter, laissaient apparaître, en les examinant sur des bases comparables (achat, entretien, francisation etc), un écart de 223 millions d’euros : le Reaper francisé était estimé à 407 millions, le Heron TP francisé à 630 millions, soit un écart de 55%. Hors francisation, le Reaper apparaissait à 246 millions, le Heron TP à 430 millions, soit +75%.

 

Le Heron TP version Dassault a-t-il du plomb dans l’aile ? Pas sûr. Le financement de l’offre Dassault-IAI peut très bien être repêché par l’Assemblée nationale, autrement moins critique sur le choix du ministère que le Sénat. C’est cette même assemblée qui aura, comme d’habitude, le dernier mot sur le budget 2012. N’empêche : le coup est rude pour Dassault et le ministre de la défense, qui n’a toujours pas communiqué l’"étude minutieuse" de la DGA sur laquelle il affirme avoir basé son choix.

 

"Dans le contexte actuel de lutte contre la dette, il est inacceptable de choisir une offre plus chère de 100 millions d’euros, et moins performante", assène Daniel Reiner. Dassault et IAI apprécieront.

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 17:40

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/02/1419126158.jpg

 

23.11.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

La BAN (base aéronavale) de Lanvéoc-Poulmic va connaître, le 8 décembre, une effervescence un peu singulière. Ce jour-là, on assistera à la réactivation officielle de la flottille 33F, à la première prise de commandement de cette unité et à la mise en service opérationelle du Caïman (NH-90 version marine).

 

La 33F avait été dissoute en 1999; avec la 31F (qui sera basée à Hyères, avec une dizaine d'engins), elle constituera le duo de flottilles équipées du Caïman. 27 machines ont été commandées. Actuellement, 3 Caïman sont à Lanvéoc; 6 ou 7 autres devraient les rejoindre (sur les 27 appareils, il faut compter avec ceux affectés à la formation etc).

 

Le Caïman est appelé à remplir des missions de soutien logistique et de transport, de recherche et sauvetage au combat (RESCO), d'évacuation sanitaire, de guerre électronique, de lutte anti-terrorisme. En dehors de des opérations menées depuis des bases terrestres, il pourra également être déployé sur des unités de la Marine nationale, en particulier les trois bâtiments de projection et de commandement (BPC).

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 17:40

http://www.ouest-france.fr/photos/2011/11/23/111123111112840_93_000_apx_470_.jpg

 

Les quatre sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) français

sont basés à l’Ile Longue en rade de Brest. Archives Ouest-France

 

23 novembre 2011 Ouest-France

 

La base des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) de l’Ile Longue, en rade de Brest, est depuis ce matin plongée dans un exercice de sécurité nucléaire. Selon le scénario, un incendie s’est déclaré à bord de l’un des quatre sous-marins de la base. Outre les seize missiles dotés d’ogives nucléaires embarqués lors des missions en mer, ces sous-marins sont équipés d’un réacteur nucléaire pour la propulsion.

 

L’exercice mobilise les personnels de l’Ile Longue et de la préfecture maritime de Brest. Demain, il devrait s’étendre à la préfecture du Finistère. Les populations riveraines ne sont pas concernées par cet exercice.

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 14:00

http://www.asdnews.com/data_news/ID39756_600.jpg

 

Nov 23, 2011 ASDNew Source : Airbus Military

 

Madrid, Spain - Following the launch of A400M series production last February, Airbus Military has begun final assembly of the first A400M that will be delivered to a customer - the French Air Force. The fuselage for this aircraft, known as MSN7, arrived at the final assembly line in Seville (Spain) on board an Airbus Beluga. The wings and nose arrived some days earlier and the integration of the central box and outer wings has already begun. The horizontal tailplane (HTP) is expected next week and the vertical tailplane (VTP) in two weeks time.

 

France will receive its first A400M military airlifter around the turn of the year 2012/2013.

 

Eight serial A400M aircraft are already at different stages of production.

 

The photograph shows the unloading of the fuselage from an Airbus Beluga in the A400M final assembly line in Seville (Spain).

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 12:35
Le Breguet Atlantique de retour de Libye

L’ATL2 sur la BA118 de Mont-de-Marsan, le 10 novembre 2011

 

photo F. Lert

 

22 novembre 2011 par Frédéric Lert - Aerobuzz

 

En Libye, les Breguet Atlantique de la Marine Nationale ont fait la démonstration qu’ils étaient plus que des patrouilleurs maritimes. Pour ces vénérables bimoteurs aussi, l’heure de la retraite est repoussée. Ils vont recevoir un nouveau système d’arme.

 

Hommage de la Nation à ses combattants : le 10 novembre 2011, la panoplie complète des moyens aériens déployés en Libye, dans le cadre de l’opération Harmattan, a été présentée sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan. Au milieu des hélicoptères de combat et des avions de chasse, le ministre de la Défense a pu rencontrer l’équipe d’un Breguet Atlantique qui avait fait le déplacement depuis sa base bretonne de Lann Bihoué pour célébrer la fin officielle des combats en Libye.

 

Pour marquer les esprits, l’Atl2 de Mont de Marsan emportait un missile Exocet en soute. Histoire de rappeler qu’il ne s’agit pas seulement d’un bon gros bimoteur taillé pour planer des heures au ras des vagues. Si le marine libyenne avait montré le bout de son nez, l’équipage envoyait la purée… Après que la menace maritime libyenne eut totalement disparu, envoyée par le fond à coup de bombes guidées, les Atlantique ont continué à faire des tours, tantôt au-dessus de la mer, tantôt au-dessus des sables libyens. Son autonomie, ses moyens d’observation et de communication ont été mis à contribution pour guider les avions de combat et les tirs contre la terre des navires (plus de 3.000 obus tirés pour les seuls bateaux français !). Et sans doute pour remplir quelques autres missions pour l’instant gardées dans l’ombre.

JPEG - 42.6 ko
Un équipage nombreux, gage de polyvalence pour l’Atlantique
photo F. Lert

Je la fais brève : après une intervention réussie au Sahel en début d’année, le Breguet Atlantique a de nouveau brillamment réussie l’examen de passage du combat. Rançon de ces succès, son système d’arme, qui date des années 80, sera donc modernisé. Un programme est déjà en cours, mais il ne concerne pour l’instant que l’avionique et la planche de bord. Indispensable pour permettre à l’avion d’évoluer dans la circulation aérienne générale en dehors de l’hexagone.

JPEG - 38.6 ko
L’Atlantique peut emporter deux missiles Exocet de 700 kg chacun en soute
photo F. Lert

L’Atlantic première mouture (avec un « c ») est entré en service au début des années 70 et il a été fabriqué à 87 exemplaires utilisés dans cinq pays. En 1989 est arrivée la deuxième génération baptisée Atlantique (ou Atl 2), construite à seulement 28 exemplaires pour répondre aux seuls besoins français. L’avion partage les mêmes moteurs (à quelques détails près…) que le Transall et la même bonne tête des avions conçus dans les années 60. Solide, sérieux, sans « mise à jour logicielle », mais avec au contraire tout ce qu’il faut de rusticité et de bon sens dans sa conception. Un bel avion « de mission » comme on en fera plus, parce qu’il est désormais trop coûteux de concevoir un avion pour chaque application.

JPEG - 41.3 ko
L’Atlantique 2 construit à 28 exemplaires
photo Marine Nationale

La modernisation dont on parle aujourd’hui vise à redonner un nouveau souffle à la mission anti-navire et anti sous marine (ASM). Le radar, les systèmes de missions, les consoles de travail seront changés. L’avion va retrouver la vue perçante et l’ouïe fine nécessaires pour traquer des navires toujours plus furtifs. Les six premiers avions modernisés sont attendus pour 2018 et jusqu’à 18 appareils pourraient profiter de cette cure de jouvence, sur les 22 encore en service.

 

Aux belles heures de la patrouille maritime, la France disposait de trois flottilles d’Atl2. On n’en compte aujourd’hui plus que deux, avec des centres de maintenance faisant feu de tout bois pour garder les avions en vol. Au fur et à mesure de la mise à la retraite des Transall, la Marine est par exemple bien contente de mettre la main sur les stocks de pièces pour les moteurs Tyne. Bien conscients de la chance qu’ils ont de pouvoir continuer à entretenir leur savoir-faire en matière de patrouille maritime, les marins français ne se plaignent d’ailleurs pas de leur sort.

 

Outre-Manche, l’abandon du programme Nimrod MR4A (5 milliards d’Euros dépensés en vain…) laisse la Royal Navy le bec dans l’eau, sans aucun moyen d’assurer l’éclairage et la protection de sa flotte à grande distance. A tel point que ce sont des Atlantique français qui viennent parfois un donner un coup de main aux sous-marins nucléaires britanniques partant en patrouille. C’est peu dire que Nelson se retourne dans sa tombe. Il tourne tellement vite qu’il ressemble à un gyroscope…

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 08:55

IGN.jpg

 

22/11/2011 zonebourse.com

 

L'IGN (Institut Géographique National), qui agit en tant que maître d'ouvrage délégué pour le compte de la Direction Générale de l'Armement (DGA), a confié à Thales et Cassidian la seconde phase de l'opération TopoBase Défense. Cette opération a pour objectif la production de données pour l'alimentation des bases de données géographiques du ministère de la défense. Ce contrat confirme le positionnement du partenariat Thales-Cassidian comme leader dans le domaine des données géographiques de très haut niveau.

 

La préparation et la conduite des opérations militaires nécessitent que les Forces armées puissent s'appuyer sur une référence cartographique pertinente et accessible à tous pour pouvoir avoir une appréciation juste et commune de la situation opérationnelle.

Dans ce cadre, l'IGN a sélectionné le consortium Thales-Cassidian, dont Thales est mandataire, comme maître d'œuvre de l'opération TopoBase Défense. Cette opération vise en effet à mettre en place un dispositif adapté de production de données géographiques (bases de données vecteur, ortho-images, cartes raster, etc.) pour alimenter les bases de données géographiques du ministère de la défense.

Le consortium Thales-Cassidian a la responsabilité de l'ensemble du processus, depuis l'analyse des besoins de l'état-major, jusqu'au contrôle qualité des produits livrés. Ce processus intègre également l'entretien des spécifications, la définition du référentiel de production (procédures, outils, contrôle), et le pilotage des sous-traitants, de façon à garantir la cohérence et l'homogénéité sur l'ensemble des produits TopoBase Défense.

 

Ce marché, d'une durée totale de six ans, vise à fournir à l'état-major des armées les données numériques de géographie nécessaires à la mise en œuvre de nombreux systèmes d'armes et systèmes d'information. L'emploi de données issues de l'opération TopoBase Défense, qui garantit cohérence en géométrie et en format, contribue également à l'interopérabilité entre les systèmes et avec les alliés.

 

« Je suis très fier que l'Etat ait renouvelé sa confiance au groupement Thales-Cassidian après nous avoir confié la première partie de l'Opération TopoBase Défense et le projet sur les Modules Géographiques Projetables. » explique Jean-Michel Lagarde, Vice-Président de Thales en charge des activités de Systèmes de Protection, « Ce succès est à la fois le résultat de la forte complémentarité des expertises entre Thales et Cassidian, et de l'établissement de nombreux partenariats avec des PME européennes très innovantes et spécialisées en géomatique. Ce sont au total près de 150 personnes qui allient leurs expertises métier pour la réussite de cette opération. »

 

« La maîtrise de l'information dans sa globalité et la connaissance des zones d'intervention constituent un multiplicateur de forces précieux pour l'état major des armées. C'est pourquoi notre société est particulièrement fière de la confiance que lui témoigne l'Institut géographique national à travers son choix », a ajouté Franck Calvet, Vice-President de "Integrated Systems" au sein de Cassidian.

 

La première phase de l'opération TopoBase Défense avait été notifiée en 2005 par la DGA dans le cadre du programme DNG3D (Données Numériques Géographiques et 3 Dimensions) au consortium Thales-Cassidian dont Thales est mandataire. La phase 1 de l'opération TopoBase Défense a permis de constituer une base de données vecteur au 1 :50 000 et 1 :250 000 sur 5 millions de km².

Partager cet article
Repost0
23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 08:40

Marianne-Mindef.JPG

 

22 novembre 2011 by Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2 à Paris)

 

C’est le leitmotiv qui est revenu le plus souvent dans la bouche des intervenants à l’ouverture d’une conférence « regards sur une année d’engagements opérationnels« . Tirant les leçons des interventions en Côte d’Ivoire et en Libye essentiellement, le ministre français de la Défense qui ouvrait la réunion  a salué la « force que donnent nos institutions ».

 

Etre membre du conseil de sécurité demande des responsabilités


« La France tient son rang d’un des cinq membres permanents du conseil de sécurité » a expliqué Gérard Longuet, profitant de l’occasion pour expliquer combien il fallait être prudent sur l’élargissement des membres permanents du Conseil de sécurité. « Pour en être membre, il faut certaine expérience internationale et un réflexe de responsabilité, réflexe qui se diffuse très lentement ». 

 

L’atout français : un patron clair, une chaîne de commandement réactive 

 

La Constitution est aussi un atout par rapport aux armées parlementaires où « toute décision d’engagement est soumis à l’aval du parlement. C’est quand même bien lors d’une crise d’avoir un patron clair », explique le ministre. Et pan dans les dents de l’Allemagne. 

 

La french touch dans l’opération de l’OTAN en Libye


L’exemple libyen le prouve. Pour la Libye, « on a commencé à planifier dès février une intervention - explique le chef d’Etat-Major, l’Amiral Edouard Guillaud. Nous nous étions engagés à ce que les les premières frappes aient lieu dans les 5 minutes de la décision. Cela suppose que nos avions étaient déjà en vol depuis. Mais ils pouvaient faire demi-tour à tout moment. C’est une chaine extrêmement courte, réactive de la chaîne de commandement qui permet d’éviter de discuter du sexe des anges quand il faut agir »

 

La politique de la canonnière n’existe plus


Le ministre a dénié en revanche toute volonté expansionniste française. « La politique de la canonnière n’existe plus. Nous ne faisons plus croiser (avec) le Panther au large d’Agadir. C’était du temps de Guillaume II, avant 1914. L’objectif aujourd’hui est de mettre en œuvre des décisions de droit international ». Au besoin, la France provoque ces décisions. « la politique du président (Sarkozy) est très claire : obtenir une décision internationale, mais nous n’intervenons que sur une décision internationale. » Selon lui, il y a deux risques : « décider seul sans décision internationale ou obtenir des décisions sans être capable de les mettre en œuvre ».


Le retour dans le commandement de l’OTAN utile


Quant au retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN, il n’a pas produit les effets redoutés estime le ministre Gérard Longuet. L’opération en Libye a montré que nous pouvions « être solidaires et continuer à prendre les initiatives qui étaient nécessaires pour apporter la plus value ajoutée sur le théâtre d’opération sans attendre qu’il y ait consensus ». 

 

… mais encore tout à fait au point


Pour autant tout n’est pas encore parfait. Il faut un peu d’huile dans les rouages à écouter les militaires. Parmi les leçons de la crise, pour le général Didier Castres, « On doit encore apprendre l’OTAN, placer nos officiers pour être en situation de pouvoir avoir l’influence qu’on peut. » Le Général de corps aérien Antoine Noguier, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes  est plus direct. Il faut éviter de refaire certaines erreurs « et entrer directement dans la chaîne de commandement. Ne pas aller avec les Britanniques puis les Américains à Ramstein pour arriver à Naples un peu trop tard, les places étant prises. »

 

Prêt à repartir


Ces interventions ont-elles épuisé les capacités d’intervention. Le Général de division Didier Castres, sous-chef d’Etat-Major Opérations, n’y croit. « Dès décembre, on aura reconstitué l’essentiel de nos capacités de munitions, le Charles De Gaulle aura (récupéré), il faudra encore 1-2 mois pour refaire la formation des pilotes. Dès l’année prochaine, on est capable de refaire face à une succession de crises comme cette année. »

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 22:16

thales-logo-lg

 

22/11/2011 CercleFinance.com

 

L'IGN (Institut Géographique National), qui agit en tant que maître d'ouvrage délégué pour le compte de la Direction Générale de l'Armement (DGA), a confié à Thales et Cassidian la seconde phase de l'opération TopoBase Défense.

 

Cette opération a pour objectif la production de données pour l'alimentation des bases de données géographiques du ministère de la défense.

 

Ainsi, la préparation et la conduite des opérations militaires nécessitent que les forces armées puissent s'appuyer sur une référence cartographique pertinente et accessible à tous pour pouvoir avoir une appréciation juste et commune de la situation opérationnelle.

 

C'est dans ce cadre que l'IGN a sélectionné le consortium Thales-Cassidian, dont Thales est mandataire, comme maître d'oeuvre de l'opération TopoBase Défense.

 

Le consortium Thales-Cassidian a la responsabilité de l'ensemble du processus, depuis l'analyse des besoins de l'état-major, jusqu'au contrôle qualité des produits livrés.

 

Ce processus intègre également l'entretien des spécifications, la définition du référentiel de production (procédures, outils, contrôle), et le pilotage des sous-traitants, de façon à garantir la cohérence et l'homogénéité sur l'ensemble des produits TopoBase Défense.

 

Ce marché aura une durée totale de six ans.

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 22:13

http://www.aeroplans.fr/images/aeroplans/drones/milipol_2011/1_-_Drone_sur_le_pont_m.jpg

 

22 Novembre 2011 Aeroplans

 

Analyse – Toujours suite à notre visite lors de la dernière édition du salon Milipol à Paris, nous évoquions la montée en puissance des drones à décollage (et atterrissage la plupart du temps) vertical, dénommés VTOL. Ces drones semblent particulièrement à l'aise dans un environnement maritime, mais nous verrons qu'ils ne sont pas les seuls. C'est notamment à l'accueil des équipes de Thales que nous essaierons d'en faire une description.

 

Un environnement contraignant pour un engin volant.


Surveiller les vastes étendues d'eau de son territoire a toujours été un énorme défi pour des pays comme la France, dont l'ouverture à la mer est importante. Comptant parmi les plus grandes et les plus efficaces Marines de la planète, la France a elle aussi le besoin d'aller observer au loin. Alors que c'est une demande importante de la part des marins que nous simplifions aujourd'hui, les industriels souhaitent répondre à cette attente avec des drones qui serviraient de jumelles déportées. Reste alors à savoir de quel type sera ce drone : un VTOL ou plutôt un drone à voilure fixe ?

 

Nous parlions déjà des avantages qu'un drone à voilure tournante peut apporter à l'action dans le domaine maritime. Il est clair que remplacer un hélicoptère par un drone est une idée séduisante. Ceci alors qu'un drone ne peut pas (encore) être dévolu à toutes les missions d'un hélicoptère piloté, ne serait-ce que pour le sauvetage. Reste que son coût est moindre, un argument important. Malheureusement, les Marines du monde ne sont pas encore équipées de ces engins à faible coût d'évolution, ce qui aurait été un formidable atout en cette période de fuite budgétaire. Mais le coût d'investissement pour se procurer ces machines risque d'être difficile à prendre en charge.

 

Aeroplans - Fulmar

 

Les drones à voilure fixe, mais comment ?


Lors du salon Milipol, Thales aura pris le temps de nous présenter en détail son dernier projet de drone dédié à l'action en mer. Baptisé Fulmar, il s'agit d'un drone de moyenne taille mais de longue endurance. N'oublions pas que l'un des gros problèmes pour un marin est d'aller voir loin malgré la courbure de la Terre. Le Fulmar semble tout indiqué pour faire ce travail. Développé entre Thales et Aerovision, le Fulmar représente le désir de l'Espagne de développer son industrie aéronautique, et notamment des drones.

 

Dans ce projet, Thales est en charge de l'intégration du système d'observation. La caméra à bord de l'engin peut voir à 360° et ne pèse que 1kg. Elle peut résister à l'eau car, comme la vidéo ci-dessous le montre, le drone peut être récupéré de deux façons différentes. Soit à l'aide d'un filet, soit directement suite à un amerrissage. Question décollage, on utilise une catapulte, qui peut d'ailleurs être montée à bord d'un navire. Le système est facilement transportable puisqu'il tient dans une grande remorque, et il peut être intégré à une solution plus globale de surveillance grâce au savoir-faire de l'entreprise française dans le traitement des données.

 

Dans d'autres pays et dans d'autres entreprises, on a également des idées sur la question. Des solutions comparables au Fulmar existent et sont même parfois bien rodées. C'est le cas du Scan Eagle proposé par Insitu, une filiale de Boeing. Le produit est peut-être le plus répandu sur la planète, mais des systèmes de plus grandes tailles sont aussi à l'étude. Cassidian proposait lors du salon une démonstration grâce à un outil interactif des capacités de surveillance maritime de son futur (enfin espérons le) drone Talarion. Contrairement aux petits drones, le système est comparable à un avion et pourrait remplacer ce bon vieux Atlantic 2 pour nombre de ses missions. Reste que nous sommes en présence d'un système que l'on ne peut pas embarquer à bord d'un navire et nécessite une toute autre organisation.

 

Tout comme le Talarion, le Global Hawk encore plus gros - puisque nous sommes maintenant dans la catégorie des HALE - peut lui aussi jouer un rôle en mer. Ces drones peuvent couvrir une grande distance sur une longue période. Pour cela, ils seraient équipés de charges utiles (le nerf de la guerre car il s'agit des équipements d'observation, détection, etc.) bien plus fournies et volumineuses. Le besoin est alors différent car l'on passe d'un besoin tactique à une permanence sur zone plus poussée. Reste à savoir de quoi nous avons besoin, et surtout combien nous avons dans nos poches. Mais l'avenir est en marche !

Partager cet article
Repost0
22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 08:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2011/images-novembre-2011/teld-campagne2/1454514-1-fre-FR/teld-campagne.jpg

 

21/11/2011 Armée de l’Air

 

Du 12 au 26novembre 2011, une quinzaine de commandos parachutistes de l’air (CPA 10, 20 et30) participe à une campagne de tireur d’élite longue distance (TELD) sur le champ de tir de Solenzara, en Corse.

 

Dédiée à des commandos parachutistes de l’air qualifiés TELD et tireurs confirmés, cette campagne vise à maintenir les compétences spécifiques de ces aviateurs de terrain. «Le tir à longue distance s’exerce toujours par binôme explique le capitaine Michel Homber, de la brigade aérienne des forces de sécurité et d’intervention. Il y a le tireur,celui qui tient l’arme, et le spotter. Ce dernier doit repérer les objectifs,télémétrer les distances d’engagement, calculer les paramètres de tir, comme le vent ou la pression atmosphérique, et enfin, apporter les corrections à son tireur.» Le tireur est qualifié pour atteindre une cible qui se trouve entre 500 et 1800 mètres de distance.

 

Durant la campagne, la première semaine est consacrée aux aspects techniques du tir. Lors de la deuxième partie, les binômes sont plongés dans des scénarios qui répondent aux conditions réalistes d’un théâtre d’opérations, afin d’aborder les aspects tactiques de leur mission. Cette période de maintien des compétences offre également l’occasion à ces spécialistes d’expérimenter l’utilisation d’un fusil de type HK 417. De calibre 7/62, le HK 417 offre davantage d’efficacité dans le tir à longue distance, notamment en tirant plusieurs coups sans avoir besoin de réarmer. Il équipe déjà des aviateurs du CPA 10 et son utilisation devrait, à l’avenir, s’entendre à d’autres unités.

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 19:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/air/actualites/images-2011/images-novembre-2011/cmcc-reims/1454327-1-fre-FR/cmcc-reims.jpg

photo Armée de l'Air

 

21/11/2011 Actus Air

 

Jeudi 17 novembre 2011, une expérimentation a officiellement été lancée au sein du détachement militaire de coordination (DMC) de Reims. Pendant six mois, il deviendra un centre militaire de coordination et de contrôle (CMCC) de type II.

 

De nombreuses autorités ont fait le déplacement à Reims pour assister à la signature, entre les acteurs militaires et civils, des protocoles qui encadrent le projet. Parmi elles, le général Philippe Adam, directeur de la circulation aérienne militaire, le général Philippe Lafond, commandant la brigade aérienne du contrôle de l’espace (BACE), ou encore le lieutenant-colonel Michel Charlot, commandant le centre de détection et de contrôle de Drachenbronn ont été accueillis par le lieutenant-colonel Jérôme Durieux, commandant le DMC et par le chef du centre en route de la navigation aérienne de Reims (CRNA), monsieur François Guignier.

 

Interface privilégiée entre les autorités de défense aérienne et l’aviation civile, les DMC sont composés de contrôleurs aériens insérés dans les cinq CRNA. Celui de Reims a donc en charge tous les aéronefs « en route », c’est-à-dire qui ne sont pas en phase de décollage ou d’atterrissage, de la zone est de la France. À partir de lundi 21 novembre, le détachement champenois entame donc l’expérimentation d’un CMCC de type II, pour une durée de six mois. L’objectif est d’intégrer les cabines de contrôle dédiées aux aviateurs dans les secteurs de contrôle civil. Dorénavant, les contrôleurs militaires travailleront à partir de cabines civiles, en sectorisation de l’espace aérien, à l’instar de leurs homologues. «Nous nous adaptons à la façon de travailler des CRNA car nous sommes chez eux, explique le lieutenant-colonel Philippe Barou, à la BACE, à Metz. En revanche, un contrôleur militaire englobera à lui seul plusieurs secteurs civils sélectionnés en fonction des flux d’aéronefs militaires. » Les procédures et l’activité de contrôle resteront, quant à elle, militaires. Le passage à un CMCC de type II vise clairement à optimiser la coordination entre circulation aérienne militaire et civile.

 

Sur les cinq implantations militaires, trois sont déjà passées CMCC de type I : Bordeaux, Brest et Aix-en-Provence. Si à Athis-Mons comme à Reims, les aviateurs travaillent toujours au sein d’un DMC, l’ambition de l’armée de l’air est de transformer tous les détachements en CMCC de type II à l’horizon 2015.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories