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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 16:40

Ligne de defense P Chapleau

 

07.09.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Du Livre blanc, il a bien sûr été question lors des universités de la Défense de Rennes. Bon, personne n'ayant émis de critiques ou de réserves, c'est qu'il était donc parfait. Le problème, c'est que l'environnement mondial a évolué depuis 2008. Le Livre blanc a subi un "stress test" implacable qui a démontré l'utilité d'en réviser le contenu.

 

Nicolas Sarkozy avait pris tout le monde de court en faisant annoncer, samedi, le lancement d'une réflexion préliminaire, l'objectif étant de "produire un document interministériel d'évaluation stratégique qui sera présenté aux commissions compétentes du Parlement puis validé par le Conseil de défense et de sécurité nationale à la fin de l'année 2011".

 

Le SGDSN, Francis Dellon, a précisé le processus. "C'est en 2012, après la présidentielle que le Livre blanc sera réactualisé", avant l'élaboration d'une nouvelle LPM. En attendant 2012 et l'échéance présidentielle, l'exercice de réflexion, qui pourra inspirer ceux qui rédigeront la nouvelle mouture du Livre blanc, a démarré autour de quatre groupes de travail: les grandes évolutions stratégiques, les alliances (UE, Otan Onu), les menaces "transverses", les questions économiques et financières.

 

Seront associés: tous les grands ministères et Francis Dellon de citer Bercy, des experts français et étrangers... Seront "consultés": les parlementaires.

 

Date de remise de la copie: fin de l'année. Après, l'avenir électoral nous dira ce que le futur Président fera de ce texte. Bon, ça ne coûte (presque) rien de réfléchir.

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 15:59

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/02/1215881044.JPG

 

07.09.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le Sirpa Terre vient de communiquer la biographie officielle du lieutenant Valéry THOLY, cet officier du 17e RGP tué ce matin en Kapisa. Agé de 36 ans, il était marié et père de trois enfants de 5, 7 et 9 ans.

 

"Né le 3 novembre 1975 à Dijon, Valéry THOLY s'est engagé à l'Ecole nationale des sous-officiers d'active en septembre 1997.

 

Très motivé par le métier des armes, il suit avec enthousiasme sa formation initiale de sous-officier et se voit nommé au grade de sergent le 1er mars 1998. Ayant choisi de servir l'arme du génie, il rejoint le 30 mars 1998, l'Ecole supérieure et d'application du génie (ESAG) à Angers. Le 14 décembre 1998, il est affecté au 31e Régiment du génie à Castelsarrasin en qualité de chef de groupe de combat. Exigeant envers lui-même, toujours calme, il est promu sergent-chef le 1er juillet 2003. Homme de terrain, tourné vers l'action, il rejoint le Centre national d'entraînement commando à Mont-Louis le 1er août 2005 pour occuper les fonctions d'instructeur des techniques commandos. Ses belles qualités humaines et son sens de l'équité lui permettent de s'attacher l'estime immédiate des stagiaires qu'il instruit. Durant cette affectation, il prépare avec rigueur et sérieux le concours d'officier d'active des écoles d'armes qu'il réussit brillamment en 2007.

 

Promu au grade d'adjudant le 1er août 2007 et nommé aspirant un mois plus tard, il rejoint une nouvelle fois l'ESAG le 3 septembre.

 

A l'issue de sa formation initiale d'officier d'active, major de sa promotion, il rejoint le 17e Régiment du génie parachutiste à Montauban le 1er août 2008 avec le grade de sous-lieutenant. Après avoir suivi la formation d'équipier commando parachutiste, il est promu au grade de lieutenant le 1er août 2009, et se distingue d'emblée comme un excellent chef du Groupe de commandos parachutistes (GCP) régimentaire. Officier solide et déterminé, soldat particulièrement aguerri et expérimenté, possédant un sens tactique développé, il commande avec charisme et justesse une équipe soudée et extrêmement performante.

 

Durant ses 13 années de service, le lieutenant THOLY sert successivement en ex-Yougoslavie en 2000, en République de Côte d'Ivoire en 2003, à Djibouti et en République centre-africaine en 2010.

 

Décoré de la croix de la valeur militaire avec étoile d'argent, de la croix du combattant, de la médaille d'outre-mer avec agrafes « République de Côte d'Ivoire » et « République centre-africaine », de la médaille d'argent de la Défense nationale avec agrafes « génie » et « mission d'assistance extérieure », du titre de reconnaissance de la Nation, de la médaille commémorative française avec agrafe « ex-Yougoslavie" ainsi que de la médaille OTAN « Kosovo », chevalier de l'ordre du Mérite ivoirien, le lieutenant Valéry THOLY est mort au combat au service de la France".

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 15:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/repertoire-images/le-drapeau-francais-en-berne/249262-1-fre-FR/le-drapeau-francais-en-berne_imagelarge.jpg

photo Sirpa Terre

 

07/09/2011 Sources : EMA

 

Mercredi 7 septembre des unités de l’armée nationale afghane étaient engagées dans une opération de contrôle de zone dans la région du village de Mobayan, en Kapisa, avec des unités françaises en appui. Dans la matinée, les unités françaises ont été violemment prises à partie à plusieurs reprises alors qu’elles appuyaient le désengagement des unités afghanes.

Afghanistan : décès d’un militaire français au combat en Kapisa

 

Au cours des combats, un militaire français a été tué et plusieurs autres blessés : un est gravement atteint, deux autres sont sérieusement blessés et d’autres sont plus légèrement touchés et ont été soignés sur la FOB de Tagab. Une équipe de journalistes suivait l’opération avec les forces françaises. Une journaliste a été légèrement blessée au cours de l’action.

 

Les militaires les plus gravement blessés ont été évacués par hélicoptère vers l’hôpital militaire français de Kaboul et l’hôpital militaire américain de Bagram.

 

L’opération était conduite par l’armée afghane. Il s’agissait d’une opération de contrôle de zone et de fouilles dans un village d’où avaient été identifiés des départs de tirs de roquettes des insurgés. Environ 200 militaires afghans étaient engagés dans l’opération de fouilles et de recherches de caches avec environ 200 militaires français en appui et en couverture du dispositif afghan.

 

Dès le début de la prise à partie, des unités françaises et afghanes ont été déployées en renfort pendant que l’artillerie, des hélicoptères, drones et avions de combat de la coalition et français déjà présents sur zone, ont délivré des appuis feux précis et comptés, les insurgés étant volontairement imbriqués dans la population.

 

La riposte conjointe des moyens de la coalition et de l’armée afghane a permis de neutraliser une douzaine d’insurgés dont 5 ont été tués. Une dizaine a été faite prisonniers par l’armée afghane lors de la fouille.

Les militaires français, tué et blessés au cours de l’opération, appartenaient au GTIA Kapisa armé par le Battle group Raptor depuis début mai.

 

Le militaire décédé était un officier, lieutenant du 17ème régiment du génie parachutiste de Montauban. Il s’agit du 75ème militaire français mort en Afghanistan depuis 2001.

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 15:15

http://static.lexpress.fr/medias/1479/757575_des-soldats-francais-lors-d-une-patrouille-dans-la-province-de-kapisa-en-afganistan-le-16-janvier-2011.jpg

 

07/09/2011 Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le à 15:16, mis à jour à 15:52

 

Un soldat français est mort ce mercredi lors d'une opération militaire en Afghanistan, dans la région de Kapisa. Son décès porte à 75 le nombre de militaires français morts dans ce pays.

 

Un lieutenant-parachutiste a été tué ce mercredi matin au cours d'une opération en Kapisa, dans le nord-est de l'Afghanistan. Ce qui porte à 75 le nombre de militaires français morts dans le pays depuis fin 2001. Depuis le début de l'année, 23 soldats français sont morts en Afghanistan.

 

"Aujourd'hui, dans la matinée, des unités françaises du groupement tactique interarmes (GTIA) Kapisa engagées dans une mission d'appui d'unités de l'armée nationale afghane(...) ont été violement prises à partie par des insurgés en Kapisa", déclare le Ministère de la défense dans un communiqué.

 

"C'est avec une très grande tristesse que le président de la République a appris la mort ce matin d'un lieutenant du 17e Régiment du génie parachutiste de Montauban, en Afghanistan", écrit la présidence dans un communiqué.

 

Plusieurs blessés dont une journaliste de TF1

 

Le ministre de la Défense, Gérard Longuet, a précisé par ailleurs dans un communiqué que "plusieurs militaires" avaient été blessés lors de cette opération, "dont trois plus sérieusement". Ils ont été "immédiatement évacués et héliportés vers l'hôpital militaire français de Kaboul et l'hôpital américain de Bagram".

 

Une journaliste d'une équipe de télévision qui accompagnait les troupes a également été "légèrement blessée", a dit à l'AFP le colonel Thierry Burkhard, porte parole de l'état-major. Il s'agit de la journaliste de TF1 Patricia Allemonière, a indiqué la chaîne. 

 

Les faits se sont déroulés dans la matinée au cours d'une "opération de fouille d'un groupe de maisons" dans une "zone à partir de laquelle les insurgés tirent quelquefois des roquettes sur les bases opérationnelles avancées françaises et afghanes qui sont dans la région", a-t-il expliqué. "En tout début de matinée, la fouille exécutée par l'armée nationale afghane prenait fin et un élément français qui était en soutien a été pris à partie", "il y eu riposte des soldats français", a-t-il poursuivi, affirmant que "plusieurs accrochages" ont eu lieu dans la matinée.

 

L'armée afghane a "capturé plus d'une dizaine d'insurgés", selon lui. Cinq autres ont été tués, lors de l'opération.

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 14:40
http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/repertoire-images/le-drapeau-francais-en-berne/249262-1-fre-FR/le-drapeau-francais-en-berne_imagelarge.jpg
photo Sirpa Terre
07/09/2011 lefigaro.fr
 

Ce lieutenant-parachutiste était en mission d'appui à l'armée nationale afghane lorsqu'il a été touché par un tir d'insurgé. Il est le 75ème soldat français à mourir dans ce pays.

En Afghanistan, un soldat français a été tué mercredi matin. Il s'agit du 75 ème militaire tricolore à mourir dans ce pays.Ce lieutenant-parachutiste a été abattu au cours d'une opération en Kapisa, dans le nord-est. Il était en mission d'appui à l'armée nationale afghane lorsqu'il a été touché par un tir d'insurgé, a précisé l'Elysée. Il appartenait au 17e Régiment du génie parachutiste de Montauban.

 

Le président Nicolas Sarkozy a fait part de sa «très grande tristesse» et «exprime, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement».

 

Mi-août, deux soldats avaient trouvé la mort : un lieutenant du 152e Régiment d'Infanterie de Colmar et un caporal chef du 19e Régiment de génie de Besançon. Lors de la seule semaine du 14 juillet, sept soldats français avaient trouvé la mort dans ce pays dont cinq dans un attentat-suicide, ce qui avait donné lieu à un hommage national aux Invalides présidé par Nicolas Sarkozy le mardi 19 juillet.

 

 

voir également Afghanistan: journaliste de TF1 blessée

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 12:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/terre/futur-site-terre-images/albums-photo/les-equipements-de-l-armee-de-terre/milan/milan-embarque-sur-un-vab/815712-1-fre-FR/milan-embarque-sur-un-vab.jpg

photo Armée de Terre

 

7 Septembre 2011 Jean-Dominique Merchet

 

Le groupe européen MBDA espère fournir le successeur du missile Milan

 

Lors d'un comité ministériel d'investissement, qui s'est tenu en juillet, le ministère de la Défense a décidé d"explorer en priorité la voie française" - selon les mots d'un proche du dossier - pour la succession du missile antichar Milan. Un pas supplémentaire, "la levée de risques", devrait être franchi dans les prochaines semaines.

 

La société MBDA (groupe EADS) revient de loin. Et notamment du rejet, par les opérationnels, de la dernière version du Milan (photo) au profit du missile américain Javelin, déployé en Afghanistan depuis le printemps. Missile qui avait été choisi au terme d'une compétition avec l'israélien Spike ER.

 

Le successeur du Milan, que les militaires appellent le MMP (missile moyenne portée), pourrait donc être le MMT (missile de milieu de trame) de MBDA. Il s'agit d'un engin guidée de deux manières : par infrarouge en mode titre-et-oublie - et par fibre optique, en mode piloté par le tireur.

 

Si le Milan a été retoqué par les militaires français, c'est parce qu'il est difficilement utilisable depuis un milieu confiné, à cause de l'éjection vers l'arrière d'une pièce lors du tir. Le Javelin américain n'a pas cet inconvénient, mais il en a d'autres, constatent ses utilisateurs. Notamment lorsqu'ils engagent des cibles froides. Le Javelin semble en effet avoir des difficultés, inhérentes à son système de guidage infrarouge. Parfait pour détruire un véhicule dont le moteur est chaud, il est plus difficile d'emploi contre un groupe d'insurgés retranchés derrière un muret ou dans une anfractuostié de montagne. L'expérience des contingents étrangers qui l'utilisent montre qu'il faut souvent tirer plusieurs missiles pour atteindre la cible. Ce qui pose des problèmes... financiers ! Chaque missile coute en effet plusieurs dizaines de milliers d'euros.

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 11:40

http://www.air-cosmos.com/img/1-3320-300x199-1/rafale-normandie-niemen.jpg

photos : P. Arroyas-CEAM

 

01/09/2011 GS - air-cosmos.com

 

La base de Mont-de-Marsan accueille les premiers Rafale aux couleurs du futur EC-2/30 "Normandie-Niémen".

 

Le 25 août, un premier Rafale monoplace de l'armée de l'Air (C129) aux couleurs de l'EC-2/30 "Normandie-Niémen" décollait de la base aérienne 118 "Colonel Constantin Rozanoff" de Mont-de-Marsan. Pour l'occasion, l'appareil arborait sur sa dérivé une version haute visibilité du célèbre insigne rouge et jaune aux deux lions dorés et à l'éclair blanc.

 

Même si l'EC-2/30 ne devrait être mis en service opérationnel qu'à l'été 2012 (année qui marquera également les 70 ans du prestigieux "Neu-Neu"), un premier noyau de cinq à six avions doit être mis en place courant septembre sur la base landaise. Les appareils, prélevés sur le parc de l'EC-1/7 "Provence", permettront une montée en puissance progressive de l'unité. Les premiers équipages assignés à l'EC-2/30 ont été identifiés depuis longtemps, et certains d'entre eux participent déjà aux opérations sur la Libye depuis la base sicilienne de Sigonella. A ce jour, il est toujours prévu que ce troisième escadron Rafale ne soit équipé que d'appareils monoplaces et prenne en charge tout le spectre des missions conventionnelles.

 

L'EC-2/30 "Normandie-Niemen" avait été mis en sommeil en 2009 avant que sa base mère, Colmar, ne soit elle-même fermée en tant que plateforme "Air" en juillet 2010. Formé à la fin de l'année 1942 sous le nom de groupe de chasse n°3 "Normandie", le "Neu-Neu" est le deuxième escadron Rafale à reprendre les traditions d'une unité des Forces aériennes françaises libres (FAFL), après le détachement EC-3/30 "Lorraine" d'Al Dhafra, aux Emirats Arabes Unis.

 

http://www.air-cosmos.com/img/1-3321-300x199-1/rafale-normandie-niemen.jpg

photos : P. Arroyas-CEAM

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 07:50

http://brest.letelegramme.com/images/2011/09/07/1421419_10438299-cataport-20110907-f111k.jpg

photo brest.letelegramme.com

 

7 septembre 2011 par Stéphane Jézéquel - brest.letelegramme.com

 

On le croirait tout droit sorti d'un film de James Bond. Le catamaran de la Direction générale de l'armement (DGA) continue ses expérimentations et essais divers en rade de Brest.

 

Il aurait pu porter un nom plus sexy mais le «Sterenn Du» n'a finalement pas besoin d'artifice pour se faire remarquer. Justement, sa coque et ses formes ont été conçues pour passer le plus incognito possible. Échapper àl'oeil avec sa peinture camouflage, au radar avec ses lignes furtives et mêmes aux émanations de chaleur pour mystifier la détection par caméra thermique ouinfrarouge. Ce catamaran de 17m de long pour 7m de large et 25 tonnes en déplacement préfigure les contours d'un futur programme de système de lutte anti-mines. À sa toute petite cabine sur l'avant, on devine qu'il n'est pas conçu pour accueillir un équipage conséquent. Au contraire, ce premier catamaran jette les bases d'un drone d'intervention, d'une unité navigante commandée à distance, afin de s'approcher, d'analyser et de traiter les engins explosifs sans exposer devie des opérateurs.

 

Drone porte-drone

 

Si le concept reste encore à affiner, ce type d'embarcation pourrait être déployé d'une unité-mère et commandé de celle-ci. À l'intérieur de ce premier drone qui servirait à identifier et analyser la mine à traiter, pourrait être déployée une série de drones et de robots d'intervention capables de neutraliser l'explosif. Lesexpérimentations démarrées enjuin dernier en rade de Brest devraient se poursuivre audépart de la base navale, jusqu'en 2012. Les premières mesures réalisées au début de l'été, en rade de Brest, ont consisté à éprouver la furtivité du navire. Des agents de la DGA, positionnés à terre, ont évalué sa signature radar et infrarouge afin de valider les choix architecturaux et déterminer les améliorations à apporter pour les prochaines unités. Construit à Inzinzac-Lochrist, dans le Morbihan, par Pech'Alu, ce démonstrateur, navire de travail avant la construction d'un véritable prototype, permet de débroussailler le terrain d'une toute nouvelle approche du déminage en mer. Ce programme de recherches intéresserait aussi les marines anglaises et hollandaises.

 

Capable de remplacer les plongeurs?

 

Mais les drones et les robots réussiront-ils à être aussi performants que les plongeurs-démineurs réalisant ce genre d'opération demandant la plus haute technicité. Une spécialité reconnue comme l'une des plus pointues de la marine française, avec un savoir-faire et une expérience que les drones les plus sophistiqués auront du mal à atteindre. Maisen temps de restriction budgétaire, toutes les pistes sont bonnes à explorer. Au vu de l'ampleur de la tâche et des modèles de mines de plus en plus sophistiqués, le chemin semble encore long avant de remplacer les chasseurs tripartites de la Marine nationale, à la pointe de ce qu'il se fait de mieux dans le monde. Pourtant, un jour, il faudra bien penser à les remplacer. Pilotées par DCNS, Thales etECA, les machines tentent derelever le défi.

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 06:25

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/actualites/images-actu/code-global/1337239-2-fre-FR/code-global.jpg

 

06/09/2011 defense.gouv.fr

 

"Au 21ème siècle, l'informatique est partout, des ordinateurs aux smartphones, en passant par les logiciels de retouche photos et les systèmes d'arme contemporains des avions de chasse. Le cyberespace est devenu le 5ème champ de bataille...". Avec le dossier spécial Cyberdéfense que nous vous proposons en exclusivité, plongez dans ce nouveau monde qu'est le cyberespace.

 

 A l'Université d'été de la Défense (UED) qui s'est déroulée les 5 et 6 septembre près de Rennes (Ille-et-Vilaine), dans le centre d'expertise DGA Maîtrise de l'information à Bruz, cyberespace et cyberdéfense notamment étaient au programme. Sur l'un des 14 stands présentés par la Direction générale de l'armement (DGA) intitulé "Cyberdéfense", une simulation de cyberattaque avec interception par un pirate, d'une conversation téléphonique entre deux personnes a été réalisée. Une occasion pour vous faire découvrir "Cyberdéfense, enjeu du 21ème siècle".

 

Cliquer ici pour consulter le dossier complet

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 06:20

http://www.meretmarine.com/objets/500/35892.jpg 

Le VN Partisan avec sa nouvelle plateforme hélicoptère

crédits : MICHEL FLOCH

 

07/09/2011 MER et MARINE

 

Après des travaux réalisés chez Sobrena, à Brest, le VN Partisan a repris la mer dimanche avec une nouvelle installation destinée à assurer les qualifications à l'appontage des pilotes d'hélicoptères. A ce titre, une plateforme a été ajoutée à l'arrière du bâtiment. Dans les prochains jours, en fonction es conditions météorologiques, la phase de qualification de la plateforme et des machines devant y évoluer devrait débuter. Par rapport à la configuration initiale du VN Partisan, on remarquera également l'installation d'un ensemble de conteneurs gris pouvant abriter différents locaux, dont un poste aviation. Cette structure sert surtout de module de combat en milieu fermé. Reproduisant le château d'un navire de commerce, elle permettra notamment aux commandos de s'entrainer aux opérations de reprise de contrôle d'un bâtiment détourné. Le VN Partisan devrait, en octobre, subir d'autres travaux, qui doivent porter sur l'installation d'un dispositif de mise à l'eau d'engins à la poupe.


Le VN Partisan avec sa plateforme hélicoptère (© : MICHEL FLOCH)


Le VN Partisan avec sa plateforme hélicoptère (© : MICHEL FLOCH)


Le VN Partisan avec sa plateforme hélicoptère (© : MICHEL FLOCH)

Destiné à assurer des missions d'entrainement au profit de la Marine nationale, le remorqueur VN Partisan est arrivé en février à Brest. Racheté par V.Navy à la société néerlandaise Vroon, l'ex-Vos Prince, battant pavillon britannique et armé par un équipage de 12 marins français, mesure 78.9 mètres de long pour 15.2 mètres de large. Depuis Brest, il effectue, dans le cadre d'un contrat de service d'un an (renouvelable quatre fois), des fonctions de plastron pour entrainer les différentes unités de la flotte française (bâtiments de surface, sous-marins, aéronautique navale, commandos...) Ce marché à bons de commande permet aux militaires de s'entrainer à la défense contre les pirates, aux visites de bateaux, aux assauts sur un navire détourné ou encore aux manoeuvres d'appontage. Pour mémoire, V.Navy, filiale du groupe V.Ships, a également repris un autre remorqueur de Vroon. Datant lui aussi de 1977 mais plus petit (45 mètres de long pour 11 mètres de large), le Vos Zefiro, rebaptisé VN Rebel, est arrivé en avril à Toulon pour servir de plastron aux unités de la marine basées sur la façade méditerranéenne.
Nous tenions à remercier Michel Floch pour les superbes photos présentes dans cet articles, prises dimanche dernier en rade de Brest.


Le VN Partisan avec sa plateforme hélicoptère (© : MICHEL FLOCH)

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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 06:10

http://www.livreblancdefenseetsecurite.gouv.fr/IMG/gif/couv_livre_blanc2.gif

 

06/09/2011 Michel Cabirol – La Tribune

 

L'Elysée lance les travaux pour actualiser le document stratégique de référence de la France en matière de défense.

 

Les orientations du futur Livre blanc de la défense, qui détermine les priorités stratégiques de la France en matière de défense, seront connues à la fin de l'année 2011. Le Chef de l'Etat Nicolas Sarkozy a demandé au patron du Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN), Francis Delon, de lancer dès à présent les travaux préparatifs. « Les délais sont très courts pour cet exercice de réflexion mais, fin 2011, un document sera soumis à Nicolas Sarkozy et au conseil de défense », a expliqué mardi Francis Delon lors de l'université d'été de la défense, qui s'est tenu pendant deux jours à Rennes. La rédaction du Livre blanc, qui devra tirer les leçons des principales évolutions géostratégiques depuis 2008 (printemps arabe, armement de la Chine, montée en puissance de pays émergents...), commencera après l'élection présidentielle et s'achèvera avant la fin de 2012 pour permettre dans la foulée l'élaboration d'une future Loi de programmation militaire (LPM), qui fixe les priorités de la France en termes de programmes d'équipements et financières sur une période de quatre ou six ans.

 

Le secrétaire général, qui dépend de Matignon, va s'appuyer sur les travaux de quatre groupes de travail. Le premier porte sur les grandes évolutions stratégiques, qui ont marqué le monde depuis 2008, date de la dernière réactualisation du Livre blanc. Le deuxième groupe de travail balaiera les nouvelles postures en matière de défense des alliances (Otan, ONU, Union européenne) : l'Europe de la défense a-t-elle progressé ? Quelle est la position des Brics par rapport aux institutions internationales ? Le troisième chantier va s'attacher à décrypter les menaces transverses : terrorisme, cybercriminalité, environnement. « Faut-il réévaluer la menace depuis 2008 ? », interroge Jean-Francis Delon. Enfin, le quatrième groupe traitera des questions économiques et financières et de leur impact sur la souveraineté nationale. « C'est une novation par rapport à 2008 », juge-t-il. Car, estime-t-il, la crise économique aura « inévitablement » des répercussions sur l'effort de défense des pays occidentaux. Et de faire valoir que « l'Europe ne peut pas être un continent désarmé au moment où la plupart des pays émergents s'arment et se sur-arment (...) et que les Etats-Unis portent leur attention vers l'Asie, terre de conflits du futur ».

 

Cette réflexion sera alimentée par plusieurs ministères (Défense, Affaires étrangères, Bercy et Environnement notamment) ainsi que des compétences extérieures, a précisé Francis Delon. Ce dernier explique également que le Parlement devait être associé à ces travaux. « Nous devons trouver la méthode adéquate pour que le Parlement soit associé d'une manière formelle ou informelle », souligne-t-il devant les parlementaires présents lors de l'université de la défense.

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 17:10

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/02/02/191381376.jpg

 

 06.09.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Selon Gérard Longuet, le ministre de la Défense, le coût des opérations en Libye va atteindre "330 millions d'euros". C'est ce qu'il a précisé, ce matin, à Rennes, lors de la séance de clôture des Universités d'été de la Défense.

 

Dans un premier temps, le ministre a rappelé qu'une première estimation, en juin, avait permis d'avancer une facture de l'ordre de 160 millions d'euros. "On va doubler cette somme", a-t-il précisé devant les "universitaires".

 

Puis lors d'un point presse, il est revenu sur ce chiffre et précisé "qu'à ce jour, ou disons au 30 septembre", le coût des opérations aéronavales françaises (phot EMA, prise sur un BPC) sera de "330 millions" d'euros.

 

Rappelons que les USA avaient déjà dépensé 896 millions de dollars (621 millions d'euros) au 31 juillet (pour lire mon post du 25 août, cliquer ici). L'équivalent du coût de trois jours d'opérations en Afghanistan.

 

Puisque l'on parle d'argent et d'opex, le surcoût pour 2011 a été estimé à "400 millions d'euros", selon Guy Teissier, le président de la commission de la Défense à l'Assemblée. 630 millions avaient été budgétés; or, la facture des opex dépasse déjà le milliard d'euros. Selon Gérard Longuet, le surcoût sera "mutualisé". En clair, le budget de la Défense ne sera pas pénalisée, juste le porte-monnaie de l'Etat (donc celui du contribuable).

 

Puisque l'on parle encore d'argent, Gérard Longuet "cherche  encore" quelque 220 millions d'euros, histoire de régler un vieux contentieux (une histoire de frégates) et une amende infligée à la France. Il espère quelques recettes exceptionnelles ou des économies (refrain qui va devenir un tube).

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 17:00

http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/photo/art/default/938578-1113408.jpg?v=1315318086

 

6 Septembre 2011 Jean-Dominique Merchet

 

La célèbre flottille d'hélicoptères de la marine nationale, la 33 F, va renaitre de ses cendres cet automne sur la base de Lanvéoc-Poulmic (Finistère). La 33 F sera la première unité opérationnelle française valant sur le nouvel hélicoptère NH-90. Dans l'aéronavale, cet appareil a été baptisé "Caïman" - qui a longtemps l'indicatif de la 33 F.

 

Les missions de cette unité seront essentiellement le sauvetage en mer et le contre-terrorisme maritime. Il y a là comme une justice. Dissoute en 1999 au terme de 42 ans d'existence, cette flottille a été pionnière en matière de contre-terrorisme maritime (CTM), en étroite association avec les commandos-marine. Seule flottille d'assaut, elle était également spécialisée en Resco (recherche et sauvetage de combat).

 

Créée en 1957 en Algérie, la 33 F (comme la 31 F et la 32 F) a été employé à terre dans des missions d'assaut héliporté, sur H 34. De retour en métropole, elle conserve cette vocation lorsqu'elle est équipée du mythique Super-Frelon. Elle est réguilèrement embarquée à bord des portes-avions et des TCD et participent à de nombreuses opérations. Le couperet tombe en 1999, avec sa dissolution, alors que ses personnels espéraient être rattachés au Commandement des opérations spéciales (COS).

 

Pour la nouvelle unité sur NH-90, l'état-major de la marine a hésité entre 37-F (une pure création) et 33-F.  Ce dernier choix a prévalu : tous les anciens s'en réjouissent.

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 07:05

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/09/01/2c43bf8e-d530-11e0-9c28-f4e372c040ab.jpg

 

Une centaine de bases sont concernées par le projet. 36.000 points d'accès (pour ordinateur, téléphone ou système) utilisant la fibre optique de dernière génération seront installés.

 

01/09/2011 Par Véronique Guillermard, Cécile Crouzel, Cyrille Lachèvre  - lefigaro.fr

 

L'armée de l'air vient de confier ses réseaux de communication à Alcatel-Lucent.

 

Le ministère de la défense se mobilise pour participer à la réduction des dépenses publiques. Autorisés depuis 2004 à signer des accords de partenariat public-privé (PPP), les militaires y ont un recours croissant, à l'image d'autres services de l'État.

 

L'armée de l'air est en pointe. Elle a annoncé hier l'attribution du contrat de modernisation de ses réseaux informatiques et de communications à un pool d'entreprises emmené par Alcatel-Lucent. Ce contrat court sur seize ans pour une valeur de 350 millions d'euros, soit le montant des redevances que versera l'armée de l'air sur la période. L'État en attend «plusieurs dizaines de millions d'euros d'économies» grâce à la mutualisation de ressources d'ingénierie employées sur d'autres projets ainsi que la vitesse de déploiement des réseaux. «Sans le PPP, jamais nous n'aurions pu rénover aussi vite et profiter des nouvelles technologies», résume Marc Leclere, directeur du service centralisé des achats à la Direction générale pour l'armement (DGA).

 

Montage financier confié à la Caisse des dépôts 

 

C'est le second PPP signé par la DGA et le premier pour l'armée ­de l'air. Le chantier est de taille. Il s'agit d'équiper une centaine de bases, de câbler plusieurs cent­aines ­de bâtiments et d'installer 36.000 «points d'accès» (pour ordinateur, téléphone ou système) en haut débit pour bâtir, grâce à la fibre optique de dernière génération, le futur «Réseau de desserte Internet protocol» de l'armée de l'air (RDIP-Air). Le chantier doit démarrer dans les prochains jours avec une mise en service des premiers «postes» équipés fin 2012. Le déploiement doit être achevé en 2014. Alcatel-Lucent a pour partenaire INEO, un spécialiste des infrastructures techniques de défense.

 

Quant au montage financier, il est confié à la Caisse des dépôts associée au fonds d'investissement luxembourgeois SEIEF. Le pool de partenaires s'est engagé à rétrocéder 10 % des marchés en sous-traitance à des PME-PMI et à offrir des reclassements à la centaine de personnels militaires et civils concernés. Alcatel-Lucent prendra en charge la gestion et la maintenance des réseaux de l'armée de l'air avec l'obligation de procéder, à mi-vie du RDIP-Air, à une «mise à jour» afin qu'il bénéficie des évolutions technologiques.

 

L'ensemble des flux d'informations internes aux bases aériennes dont ceux permettant à l'armée de l'air de conduire ses missions - par exemple de surveillance de l'espace aérien - seront donc externalisés. Les informations seront protégées et sécurisées via cinq niveaux de confidentialité allant du plus basique au «secret Otan» et «confidentiel Défense». Alcatel-Lucent s'est aussi engagé sur une qualité de service (disponibilité et fiabilité) assorti d'un système de pénalités le cas échéant. L'opération RDIP-Air pourrait faire école auprès de la marine et de l'armée de terre le moment venu, même si pour l'heure, les deux autres armées disposent de réseaux informatiques et de communications qualifiés de «convenables».

 

Trois secteurs où l'État confie ses opérations au privé

 

1. La défense en pointe

 

L'armée de terre avait ouvert le bal en 2008 en bé­néficiant du premier contrat de PPP signé par la DGA. Précisément, avec la société DCI qui a pris en charge la gestion des heures de vol et de la flotte d'hélicoptères de l'École de Dax qui forme les pilotes des armées françaises.

 

Ce contrat d'une valeur de 400 millions d'eu­­ros s'étale sur vingt-deux ans. Il doit permettre une économie de 600 millions d'euros. Mais le PPP le plus emblématique est sans conteste le contrat de 3,5 milliards d'euros, signé début juin, avec le groupe Bouygues pour la construction du «Pentagone à la française» (notre photo) à Balard. En 2014, 10.000 militaires et civils des trois états-majors des armées et de la DGA doivent s'y regrouper. Le PPP n'est pas toujours la règle pour externaliser des activités ou services où la compétence militaire n'est pas nécessaire. Après l'entretien des pelouses des aéroports ou encore la maintenance (base de Cognac), le ministère de la Défense avait retenu en 2006 l'américain GE Fleet Service pour gérer son parc automobile, soit plus de 20.000 véhicules commerciaux. Avec, en ligne de mire, une économie de 25 % sur un budget annuel de 90 millions.

 

2. Transports et maintenance

 

Les motards de la gendarmerie et de la police qui accompagnaient les convois exceptionnels appartiendront bientôt au passé. L'État a décidé de confier à des entreprises privées l'encadrement des transports des éoliennes, des bateaux et autres marchandises volumineuses. Effective au 1er novembre, cette mesure est révélatrice de la volonté des ministères de se recentrer sur leurs missions essentielles. C'est la philosophie de la modernisation de l'État lancée depuis 2007. Les fonctions dites «supports», comme les achats, l'informatique, sont parmi les premières à être restructurées. «Nous cherchons d'abord à les mutualiser», précise-t-on à Bercy. Un service des achats de l'État, qui chapeaute les achats courants des ministères, a ainsi été créé. L'État recourt aussi à l'externalisation. Fini, les garages au sein des ministères : la gestion de leurs 72.000 véhicules sera effectuée par des entreprises privées à la fin de l'année. Le gardiennage, le ménage, la manutention lourde, l'accueil sont déjà assurés par du personnel privé à Bercy. C'est le cas aussi au Musée du quai Branly. Le ministère des Affaires étrangères a, lui, un prestataire privé unique pour la maintenance de ses immeubles parisiens. Le gouvernement peut aussi aller plus loin, en confiant en partenariat public-privé la gestion et la construction de prisons.

 

3. Les entreprises publiques

 

Les entreprises publiques, soumises à une concurrence croissante, doivent assurer le service public au plus près des citoyens, sans alourdir leurs frais de fonctionnement. C'est l'objet, notamment, du plan d'action en faveur des territoires ruraux lancé l'an dernier. Ce plan prévoit par exemple que La Poste lance 17.000 «points de contact», essentiellement dans des ­commerces de proximité tenus par des particuliers. De cette manière, 90 % des Français auront accès à un service courrier dans un rayon de 5 kilomètres. De leur côté, les anciennes gares désaffectées pourraient être réutilisées pour mutualiser plusieurs services en un seul endroit : caisse de sécurité sociale, vente de billets SNCF, services de paiement EDF. L'État fourmille d'idées. Quitte à lorgner du côté du privé. L'ouverture à la concurrence des trains express régionaux (notre photo) pourrait ainsi faire basculer les cheminots dans le secteur privé. Il est prévu qu'un «cadre social harmonisé» soit défini pour qu'ils conservent leurs avantages actuels. L'Élysée l'a confirmé dans une lettre de mission adressée au président de la SNCF. Et Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de tutelle de la SNCF, a demandé en juin dernier que les négociations entre partenaires sociaux s'engagent au plus vite. Ces questions devraient être abordées ces prochaines semaines dans le cadre des Assises du ferroviaire.

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 05:40

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/sedac-ued/1360085-1-fre-FR/sedac-ued.jpg

 

05/09/2011 DGA

 

Dans son centre DGA-Maîtrise de l'information, à Bruz, près de Rennes (Morbihan), la Direction générale de l'armement (DGA) a accueilli les 450 participants à l'Université d'été de la Défense (UED), le 5 septembre. Une manifestation placée sous le signe du 50e anniversaire de la DGA.

 

La 9e édition de l'Université d'été de la Défense a été inaugurée, le 5 septembre par Marc Laffineur, Secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense et des Anciens combattants, en présence de Laurent Collet-Billon, Délégué général pour l'armement et de plus 450 participants. L'édition 2011 de l'UED se déroule au centre DGA Maîtrise de l'information à Bruz puis à Rennes.

 

En ouverture, dans la matinée, les participants ont pu découvrir les stands présentés par la DGA dans les domaines de la guerre des mines navales, de la lutte contre les engins explosifs improvisés ou de la défense anti-missile balistique. 14 stands aménagés dans l'immense hall Solange - un des moyens d'essai de guerre électronique de DGA Maîtrise de l'information.

 

Le programme de l'après-midi comportait des débats articulés au sein d'ateliers couvrant le spectre de la thématique retenue pour l'UED 2011 : "Etat-Industries, de l'urgent opérations aux grands systèmes de Défense".

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/espace-collaboratif/redaction-dicod/discours-de-m.-collet-billon-delegue-general-pour-l-armement-a-l-ued-a-bruz/1360075-1-fre-FR/discours-de-m.-collet-billon-delegue-general-pour-l-armement-a-l-ued-a-bruz.jpg

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 05:35

http://www.meretmarine.com/objets/500/2942.jpg

source meretmarine.com

 

5 septembre 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Le jeudi 8 septembre 2011, le vice-amiral d’escadre Xavier Magne prendra le commandement de la force d’action navale (FAN). Il succèdera au vice-amiral d’escadre Bertrand Aubriot, commandant de la FAN depuis le 18 septembre 2008.

 

La cérémonie militaire se déroulera à bord de la frégate de défense aérienne (FDA) « Forbin  » en présence de personnalités civiles et militaires.

 

La force d’action navale :

- Regroupe tous les bâtiments de surface de la marine nationale, soit près de 110 unités ;

- Compte environ 12000 personnes ;

- A sa tête, l’amiral commandant la force d’action navale (ALFAN) est responsable de la préparation opérationnelle et de la gestion du personnel des forces de surface ;

- ALFAN met les forces à la disposition du commandement opérationnel, qui les déploie dans le cadre de missions couvrant l’ensemble des fonctions stratégiques : connaissance et anticipation, prévention, dissuasion, protection et projection ;

- L’état-major de la force d’action navale est basé à Toulon, avec une antenne à Brest et une à Cherbourg.

 

Source : Marine Nationale (Force d’Action Navale)

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 17:35

http://www.shephard.co.uk/files/news/190x190/navynh90nfh.jpg

 

September 05, 2011 Tony Osborne SHEPARD GROUP

 

The French Navy has set up an NH90 detachment at the aircraft's future home in Lanvéoc-Poulmic naval air station in Brittany.

 

The detachment called 'CEPA/NH90 Lanveoc' has been set up from 1 September. The detachment's 60 personnel will coordinate evaluation, trials and crew training from the base.

 

It will also establish and finalise documentation that will allow the operation of the fleet by 33 Flotille, the squadron that will eventually operate the aircraft, and prepare the air station for the type when it based there from 2012.

 

Initial operational capability for the navy NH90s, known as Caiman in France, is planned for the end of 2011 when the aircraft takes on the search and rescue and the naval counter terrorism mission. Operational capability in the anti-surface and anti-submarine warfare role is expected in the second half of 2012.

 

The French Navy is set to take delivery of 27 Caiman by 2021 to replace the Super Frelon and the Lynx. The last Super Frelons were retired at the end of April 2010.

 

As a stopgap measure, two EC225s were urgently purchased to provide long-range SAR capability while the Super Frelons were retired and the NH90s arrived. The two EC225s are now operating with 32 Flotille, also at Lanvéoc.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 17:30

http://www.usinenouvelle.com/mediatheque/9/1/6/000122619_5.jpg

source usinenouvelle.com

 

05/09/2011 LesEchos.fr

 

Les discussions entre Safran n'ont pas encore repris après avoir été interrompues pendant les vacances, mais les prochains jours devraient permettre d'y voir plus clair, a déclaré lundi à Reuters le PDG de Dassault Aviation .

 

Interrogé en marge de l'Université d'été de la défense à Rennes, Charles Edelstenne a en outre fait savoir qu'il ne voyait pas encore de reprise notable du marché des avions d'affaires sur fond d'incertitude macroéconomique, mais qu'il constatait un petit dégel du marché de l'occasion.

 

"On va voir dans les jours qui viennent", a déclaré le PDG au sujet du dossier Safran-Thales, Dassault Aviation étant le premier actionnaire industriel de Thales avec 26% du capital, l'Etat français en détenant 27%.

 

Prié de dire s'il était optimiste ou pessimiste sur les discussions entre les deux groupes de défense, Charles Edelstenne a répondu : "Je n'ai pas à être optimiste. Pour faire, il faut être deux. Et moi j'ai donné un accord pour que l'on fasse."

 

Un an après les avoir interrompues, Safran et Thales avaient annoncé en mai avoir repris des discussions sur un échange d'actifs dans la défense, sous la pression de l'Etat, leur actionnaire commun qui cherche à réduire les doublons dans un secteur en pleine réduction budgétaire. (voir )

Interrogé lors du même événement consacré à la défense, le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon s'est déclaré optimiste sur l'aboutissement des discussions d'ici la fin de l'année.

 

LA PISTE THALES-NEXTER

 

Le PDG de Dassault Aviation s'est en outre refusé à tout commentaire concernant l'avancée des discussions sur la vente du Rafale aux Emirats arabes unis.

 

Le quotidien économique Les Echos rapportait la semaine dernière que Dassault Aviation devait remettre une offre commerciale définitive aux Emirats d'ici à la mi-septembre pour la vente d'une soixantaine d'avions de combat Rafale.

 

Charles Edelstenne s'est également refusé à tout commentaire en réponse à une question au sujet d'une reprise des discussions avec le conseil national libyen.

 

Le Premier ministre François Fillon avait déclaré fin juin que la France espérait exporter le Rafale d'ici quelques semaines ou quelques mois, tout en reconnaissant que le haut niveau de technologie de l'avion de combat de Dassault Aviation rendait la tâche ardue.

 

Dans un entretien publié samedi dans Le Monde, le délégué général pour l'armement se disait quant à lui "certain" qu'un premier contrat de vente d'avions Rafale serait conclu.

 

Laurent Collet-Billon prônait par la même occasion des rapprochements dans la défense.

 

Interrogé lundi au sujet d'un rapprochement entre Thales et le fabricant public d'armements terrestres Nexter, il a estimé que cela faisait partie des scénarios à examiner.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 16:30

http://podcast.ueb.eu/images/logo.png

 

 

05/09/2011 DGA

 

Lors de l’université d’été de la défense (UED) qui se tient les 5 et 6 septembre à Rennes, le délégué général pour l’armement, Laurent Collet-Billon, a signé un accord général de coopération avec Guy Cathelineau, président de l’université européenne de Bretagne (UEB). Par cet accord, l’UEB intègre le club des partenaires académiques de  recherche de la défense.

 

Lancé officiellement en juillet 2011, sous la coordination de la Direction générale de l’armement (DGA), ce club a ouvert un nouveau partenariat entre la défense, le monde universitaire et la recherche civile. Il vise à regrouper les établissements d’enseignement supérieur (universités, écoles, pôles de recherche et d’enseignement supérieur) dans un objectif de coopération renforcée et durable pour tous les domaines scientifiques intéressant la défense. L’université Pierre et Marie Curie – Paris VI en a été le premier membre le 26 juillet dernier.

 

Pour Laurent Collet-Billon « ce club doit être un véritable outil de dialogue, d’échange scientifique et de personnels, d’expertise, de veille et de conduite de projets communs avec le monde de la recherche universitaire. Après Paris VI, je suis très fier d’accueillir un pôle de recherche et d’enseignement supérieur régional à dimension européenne ; ce partenariat avec l’université européenne de Bretagne s’inscrit dans notre stratégie d’investissement pour la préparation de l’avenir. »

 

Le club des partenaires académiques de recherche défense sera chargé de :

 

    * partager la prospective scientifique de manière à préparer les orientations scientifiques futures de la DGA,

    * définir les orientations scientifiques qui sous-tendent la coopération entre la DGA et ses partenaires ;

    * animer des échanges scientifiques ciblés par domaine scientifique (sous-groupes thématiques) ;

    * déterminer des thématiques de coopération pour l’établissement de projets communs (cofinancés) ;

    * approuver la liste des actions qui seront engagées dans le cadre de la coopération avec les partenaires ;

    * donner des orientations en matière de formation mutuelle ou d’accueil de personnels ;

    * faire le bilan annuel de l’investissement de chacun dans la coopération, faire le bilan des accords à leur terme et de préparer éventuellement leur renouvellement.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 12:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/thumb/8/80/LogoDGA.svg/290px-LogoDGA.svg.png

 

03/09 LesEchos.fr

 

Le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, prône des rapprochements entre industriels français de la défense pour mieux affronter la concurrence et répondre aux importants besoins d'investissement.

 

Dans un entretien publié samedi dans Le Monde, il se dit d'autre part "certain" qu'un premier contrat de vente d'avions Rafale (Dassault Aviation ) sera conclu.

 

"Je suis certain qu'un contrat sera signé", dit-il, "il y aura un effet déclencheur et il sera suivi par d'autres".

 

Pour les rapprochements, il cite les activités d'optronique et de systèmes de navigation de Thales et Safran , dont la "rationalisation" doit selon lui se faire.

 

Jugeant que la multiplicité des acteurs français "est un handicap", il souligne que "l'Etat est actionnaire de Thales, de Safran, d'EADS , de Nexter ou de DCNS. Il peut donc peser dans les décisions". Comme calendrier, il évoque l'après l'élection présidentielle de 2012.

 

"Il faut que les entreprises de défense se regroupent", poursuit le numéro un de la Direction générale de l'armement. "Les investissements à réaliser sont colossaux" et "les industriels devront participer", ajoute-t-il. "L'objectif est qu'ils aient une plus grande surface financière."

 

La DGA est dotée d'un budget annuel d'équipement des armées de 10 milliards d'euros.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 11:30

http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/photos/2796.jpg 

Guy Teissier. Crédits photo : Assemblée nationale

 

04/09/2011 Par Isabelle Lasserre - Figaro.fr

 

INTERVIEW - Le président de la commission défense de l'Assemblée nationale dresse le bilan de l'engagement en Libye et met en garde contre une baisse du budget militaire français.

 

La 9e université de la défense, fondée par le député Guy Teissier, s'ouvre ce matin à Rennes en présence de 400 participants dont 140 industriels, sur l'un des sites de la Direction générale de l'armement (DGA).

 

LE FIGARO. - Quelles leçons l'armée et la défense françaises peuvent-elles tirer de l'intervention militaire en Libye ?

 

Guy TEISSIER - L'opération en Libye a montré que notre défense nationale est capable, avec ses alliés européens, de conduire une action d'envergure et de longue durée. Nos moyens d'observation et de communication, notre capacité d'entrer en premier sur un théâtre et celle de conduire une action coordonnée ont probablement atteint un niveau sans précédent dans une opération extérieure. Ce résultat aurait été impossible à atteindre sans une excellente industrie de défense et sans une DGA capable de traduire au niveau technique les besoins opérationnels et de conduire des programmes qui en découlent. C'est ce qu'ont démontré, plus particulièrement, les missions conduites par les avions de chasse Rafale et Mirage et les hélicoptères d'attaque. Et tout cela sans provoquer de dégâts collatéraux ou presque et sans faire de victimes dans nos rangs.

 

L'Europe de la défense en est-elle ressortie affaiblie ou confortée ?

 

Pour que la défense européenne existe vraiment, il faut, dans les meilleurs délais, que soit créé un état-major européen. C'est l'une des principales leçons de l'intervention en Libye.

 

Aurions-nous les moyens de refaire, s'il le fallait, une telle opération dans quelques mois ?

 

La volonté politique existe. Mais il faut aussi une volonté financière. Le président de la République m'a assuré que le budget de la défense ne serait pas touché en 2012. S'il l'était, nous changerions ipso facto de format et nous ne pourrions plus tenir nos engagements. Notre capacité d'entrer en premier sur un théâtre d'opérations serait remise en cause, de même que notre statut de nation cadre. Même notre siège de membre permanent au Conseil de sécurité des Nations unies serait fragilisé, car je pense que la dissuasion nucléaire ne suffirait pas à le garantir. Toute atteinte au budget risquerait donc de déclasser notre défense au niveau opérationnel.

 

En Afghanistan, les forces internationales préparent leur retrait. Quelles leçons tirez-vous de cette intervention pour la défense et l'armée françaises ?

 

Nous avons découvert une nouvelle forme de combat asymétrique, qui a exigé de notre part un effort d'adaptation. Je pense notamment aux IED, ces bombes artisanales face auxquelles nos combattants, habitués à des conflits où la supériorité numérique suffisait à disperser l'assaillant, ont parfois été démunis. Après l'attaque d'Uzbin, en août 2008, nous avons rectifié le tir, fourni davantage de protection à nos soldats et renforcé les moyens de renseignements. Les militaires français, après dix ans de professionnalisation, ont atteint un excellent niveau qui leur a permis de remporter de nombreux succès sur le terrain. Autre avancée : la formation de l'Armée nationale afghane (ANA), qui augmente en volume et en capacité et dont nous espérons qu'elle pourra prendre les postes clés que nous occupions le moment venu. Il faudra s'assurer qu'existe à ­Kaboul un État capable de se tenir debout sans béquilles. Mais je suis sûr qu'après avoir su faire la guerre, nous saurons faire la paix. Je ne pense donc pas, comme certains le disent, que les militaires tués en Afghanistan sont morts pour rien.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 11:25

http://bercy.blog.lemonde.fr/files/2011/09/32a.jpg

 

03 septembre 2011 par Philippe Le Cœur – Blog Contes Publics

 

Outre une hausse de 1,1 milliard d'euros de la fiscalité, le gouvernement a annoncé, le 24 août, le gel de près de 500 millions de dépenses publiques pour tenir l'objectif de réduction du déficit public cette année, en dépit du ralentissement de la croissance. Ces annulations de crédits seront pour une très large part supportées par le ministère de la défense.

 

Celui-ci "subit la moitié du montant des annulations", relève Gilles Carrez, le rapporteur général (UMP) de la commission des finances de l'Assemblée nationale dans un rapport sur le projet de loi de finances rectificative dans lequel sont contenues ces mesures.

 

La Défense devra se passer de 210,8 millions d'euros de crédits, alors que le total des annulations de crédits auxquelles l'Etat va procéder atteindra 460 millions d'euros. Ce sont essentiellement des crédits d'équipement (pour 207,8 millions d'euros) sur lesquels les militaires devront tirer un trait.

 

Les 460 millions d'euros d'annulations de crédits correspondent aux 460 millions d'euros d'amende que l'Etat a été contraint de payer dans le cadre du contentieux relatif aux "frégates de Taïwan".

 

Cette somme n'avait pas été initialement prévue dans le budget 2011 et il avait fallu la débloquer en urgence en juin. Mais, comme le gouvernement s'est engagé à ce que l'ensemble des dépenses de l'Etat, hors charge de la dette et des pensions, restent cette année à leur niveau, en valeur, de 2010, il a donc fallu compenser ces 460 millions inattendus.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 06:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/5/54/Secr%C3%A9tariat_g%C3%A9n%C3%A9ral_de_la_d%C3%A9fense_et_de_la_s%C3%A9curit%C3%A9_nationale.PNG

 

3 septembre 2011 par Nicolas Gros-Verheyde (BRUXELLES2)

 

La France va lancer une actualisation de sa réflexion stratégique en matière de défense. Le président de la République Nicolas Sarkozy vient de l’annoncer. Il a ainsi demandé au Secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale (SGDN) de conduire « dès à présent, avec les administrations concernées et en faisant appel à des experts français et étrangers, une réflexion interministérielle sur l’évolution du contexte stratégique depuis 2008 ».  L’objectif – selon le communiqué de l’Elysée – est de « produire un document interministériel d’évaluation stratégique qui sera présenté au Parlement puis validé par le Conseil de défense et de sécurité nationale d’ici la fin de l’année 2011 ». Le Livre blanc prévoyait une actualisation d’ici fin 2012. Cela laissera le temps à la réflexion explique-t-on à la présidence de la République. Mais c’est aussi important dans la foulée de l’opération en Libye qui a révélé des manques mais aussi souligné des impacts stratégiques nouveaux d’agir rapidement.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 05:50

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/46/Salon_du_Bourget_20090619_075.jpg/800px-Salon_du_Bourget_20090619_075.jpg

 

3 Septembre 2011 Jean-Dominique Merchet

 

Le député Jean-Claude Viollet (PS, Charente) est l'auteur, avec son collège Yves Vandewalle (UMP, Yvelines), d'un rapport remarqué sur les drones. Rapporteur du budget de l'armée de l'air pour la commission de la défense, nous l'avons interrogé sur la décision récente de choisir Dassault - associé à Israel Aerospace Industries (IAI) -  pour le futur drone Male (moyenne altitude longue endurance) "intermédiaire".

 

Que pensez-vous de la décision du 20 juillet de choisir le drone F-Heron TP ?

 

C'est une décision raisonnable. J'ai lu ici ou là qu'elle avait été prise pour faire plaisir à Dassault, mais je n'y crois pas. Ce n'est pas comme cela que les choses se passent. Je le dis d'autant plus que j'ai longtemps été favorable à une solution avec EADS. Il s'agissait, pour moi, d'acheter quelques Harfang supplémentaires et de lever les obsolescences actuelles, par exemple sur la boule optronique. EADS a remis différentes versions de ce projet - six, je crois - et au final cela n'a pas pu se faire. Il faut bien reconnaitre qu'avec le projet actuel (Dassault - IAI), on est bien au dessus, en terme de réponses, qu'avec le Harfang amélioré. Le choix me semble donc cohérent.

 

Mais il y avait aussi la solution, soutenue par les militaires, d'acheter le drone américain Reaper. N'était-ce pas raisonnable ?

 

Dans notre rapport, Yves Vandewalle et moi-même n'avons cessé de plaider pour la préservation de l'indépendance stratégique de notre pays. Or, nous n'avons jamais pu obtenir des réponses précises concernant le MQ-9  Reaper. Quelles technologies, par exemple sur le décollage et l'atterrissage automotiques, quels accès aux codes-sources, quel coût pour la liaison satellite, quelle indépendance d'emploi, par exemple dans un cas qui déplairait aux Américains ? Bref, beaucoup trop d'incertitudes.

 

C'était pourtant moins cher...

 

Cela dépend de quoi on parle. Nous n'avons jamais pu avoir la définition d'un périmètre exact. On peut acheter un portable un euro puis être obligé de payer un abonnement assez cher !

L'avantage de la solution retenue est qu'elle préserve les savoir-faire de Dassault, qui est, avec BAe, le seul industriel européen à savoir faire des avions de combat. C'est justement ces deux industriels qui sont associés pour produire le prochain drone Télémos à l'horizon d'une dizaine d'années. Et Dassault travaille, avec d'autres industriels européens, sur le démonstateur de drone de combat Neuron. C'est un enjeu stratégique majeur et les Américains pourraient avoir intérêt à nous éliminer de ce secteur.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 05:45

http://www.latribune.fr/getCrop.php?ID=3871150&ext=jpg

 

05/09/2011 Source : La Tribune

 

Émirats arabes unis, Inde et Qatar, trois marchés où Dassault Aviation pourrait enfin gagner.

 

C'est l'un des enjeux majeurs pour l'industrie aéronautique militaire : l'avion de combat français Rafale volera-t-il un jour dans une armée de l'air étrangère ? Si jusqu'ici Dassault Aviation a fait chou blanc, l'avionneur, souvent moqué pour ses échecs dans les appels d'offres internationaux, pourrait néanmoins bientôt fêter son premier contrat export d'ici à la fin de l'année en vendant une soixantaine d'appareils aux Émirats arabes unis (EAU), qui semblent vouloir enfin s'offrir l'un des bijoux de la technologie militaire français (« La Tribune » du 5 août). C'est au coeur de l'été que les négociations ont repris de façon très intensive entre la France et les EAU après bien des avatars (négociations de droits de trafic pour Emirates en France contre l'avis d'Air France, crise entre Thales et Abu Dhabi sur les offset...). Si elles aboutissent, ce contrat serait une excellente nouvelle pour la filière aéronautique militaire tricolore en termes de charge de travail, notamment pour les bureaux d'études de Dassault Aviation et de Thales, qui étaient en voie d'asphyxie. Les deux groupes et le motoriste Safran ont également d'autres fers au feu. Notamment au Moyen-Orient, et plus précisément au Qatar, le plus francophile des États du Golfe, qui participe aux interventions en Libye et qui souhaite renouveler sa flotte de combat composée entre autres de 12 Mirage 2000-5.

 

En retard au Brésil

 

Le Qatar, via son fonds souverain Qatar Investment Authority, va devenir un actionnaire important du nouveau groupe bancaire grec issu de la fusion entre EFG EuroBank et Alpha Bank. Ce qui pourrait faciliter la cession de ses Mirage 2000-5 à la Grèce... qui a besoin de nouveaux avions de combat. Ce qui ouvrirait alors la porte au Rafale au Qatar. En revanche, le Rafale au Brésil, qui fut longtemps le favori de l'appel d'offres lancé par Brasilia, est aujourd'hui en retard face au Gripen suédois (Saab). « Les relations entre Français et Brésiliens, qui étaient exceptionnelles, sont revenues à un niveau normal sans pour autant être hostiles », analyse un industriel, qui estime qu'il ne se passera rien cette année. Du coup, Dassault Aviation tente de rattraper son retard. En Inde, le Rafale tient la corde mais les États-Unis sont loin d'avoir dit leur dernier mot, et en Libye, tout semble à nouveau possible à moyen terme pour Dassault... M. C.

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