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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 12:25

http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/photo/art/default/936728-1110958.jpg?v=1310370894

 

11 Juillet 2011 par Jean-Dominique Merchet – SECRET DEFENSE

 

Une certaine fatigue gagne parfois l'équipage du porte-avions Charles-de-Gaulle, il n'y a rien d'étonnant à cela. Le dernier numéro de Cols bleus consacre un dossier aux "marins en opérations" dans lequel on apprend, au travers de cas individuel, que l'équipage vient de passer 220 jours en mer au cours des neuf derniers mois, soit plus de 31 semaines sur 39. Au cours des deux dernières années, le bateau a été à la mer 373 jours - donc plus de la moitié du temps. C'est beaucoup et même les terriens (et leurs familles), qui savent ce que c'est de passer six mois, dans une base opérationnelle avancée en Afghanistan, le reconnaitront.

 

Résultat : le moral a parfois des coups de mou, comme en témoigne le blog du bord - sur lequel s'exprime les familles - et qui a du être suspendu puis sérieusement modéré.  Techniquement, le bateau donne entière satisfaction et, sur le plan de l'équipage, une partie du personnel est relevée cet été - comme il l'aurait dû l'être si le bateau était à Toulon. Ce qui n'est pas très simple...

 

Combien de temps tout cela durera-t-il ? "Un certain temps" répond le chef d'état-major des armées, l'amiral Guillaud. "Je suis canonnier et je vous fais la même réponse que lorsqu'on nous demande combien de temps met le tube du canon pour refroidir...", dit-il. Le seul impact sera "la rapidité de la régénération" du Charles-de-Gaulle, après la guerre de Libye. "On fait les opérations, après on verra" assure-t-il, quelque peu agacé par les remarques du chef d'état-major de la marine sur le potentiel. Citant André Maurois, le Cema ironise : "Vivement la fin de cette guerre qu'on puisse refaire de belles manoeuvres" !

 

Le Charles-de-Gaulle n'est pas le seul bâtiment très sollicité. Cols bleus (1) assure qu'actuellement 7000 marins sont actuellement déployés, soit le double de l'ordinaire (voir notre post sur le sujet ). Sans compter le soutien dans les bases et les ports.

 

(1) Le capitaine de vaisseau Dominique de Lorgeril signe son premier éditorial. Nouveau chef du Sirpa, cet ancien pilote d'hélicoptère, s'était présenté aux dernières élections cantonales. Sa carrière n'en a visiblement pas pâti.

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 12:10

http://2.bp.blogspot.com/-cHejB0j2h7U/ThfVdPlYTYI/AAAAAAAAJ1w/_Xwu_ddUz0g/s400/Renault%2B1.jpg

 

Renault Trucks Defense booth at International Defence Exhibition BRIDEX 2011

(photo : Army Recognition)

 

09.07.2011 DEFENSE STUDIES

 

Renault Trucks Defense presents for the first time in Asia its new generation of wheeled armoured vehicles personnel carrier, the VAB Mark II and the Sherpa APC. The army of Brunei uses at this time first generation of wheeled armoured vehicles VAB which was manufactured by the French Company Renault Trucks Defense.

 

Within the framework of a project of modernization of its army, Brunei could buy a new wheeled armoured vehicle meeting the new threats of the battlefield and the needs for the future.The VAB Mark 2 is a modernized version of its wheeled armoured vehicle personnel carrier VAB. With its first-generation armored vehicle VAB (Vehicle de l’Avant Blindé), Renault Trucks has demonstrated the reliability and capabilities of this type of military vehicle, with more than 5,000 units used in the French army in over 30 versions, and several thousand copies in operations in many armed forces worldwide. To meet the new needs of the armed forces, as well as new threats of the battlefield, Renault Trucks Defense has started about two years ago a study phase for upgrading and improving its standard vehicle VAB.


Renault Trucks Defense VAB Mark II during a dynamic presentation at BRIDEX 2011, Brunei. (photo : Army Recognition)


The second armored vehicle presented by Renault Trucks Defense at the BRIDEX 2011 is the Sherpa Light Scout. The Sherpa Light Scout (former Sherpa 2) is one of the six versions of the SHERPA LIGHT family of 4x4 tactical and light armoured vehicles developed by Renault Trucks Defense. Available in unarmoured or armoured variants (balistic, mine and IED kits), the Scout is ideally suited for tactical missions such as scouting, patrol, convoy escort and command and liaison. It is able to transport up to 4 or 5 soldiers or a total payload of up to 4 tonnes.

Renault Trucks Defense Sherpa Light Scout during a dynamic presentation at BRIDEX 2011, Brunei. (photo : Army Recognition)

With its Renault MD-5 diesel engine developing 215 hp and one of the highest ground clearance of the market, the Sherpa Light Scout is a high mobility vehicle able to cross any obstacle including gradients of up to 100%.

The Sherpa is in service in undisclosed NATO countries and Indonesia.
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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 07:15

http://www.meretmarine.com/objets/500/34788.jpg


Essais du drone sous-marin Daurade

crédits : DGA


11/07/2011 MER et MARINE


Baptisée Sea Test Base, une plateforme d'essais en mer pour le développement d'équipements marins et sous-marins est inaugurée sur le site de l'Ecole Navale à Lanvéoc Poulmic, dans le Finistère. Ce projet est né d'une étroite collaboration entre les membres et partenaires de l'association Celadon : Thales, Eca, Ixsea, Ecole Navale, Isen, Ensta Bretagne, Ifremer, Shom, Prolarge, BLM.... Labellisé par le Pôle Mer fin 2008, il est soutenu par le Conseil régional de Bretagne, le Conseil général du Finistère et Brest Métropole Océane. A partir d'un centre à terre, Sea Test Base permet de conduire des essais jusqu'à 30 mètres de fond et d'atteindre des sites marins jusqu'à 200 mètres de fond. Ces moyens d'essais en mer ont pour objectif d'accélérer la mise au point de technologies nouvelles par les entreprises et les laboratoires. Ils offrent aussi aux écoles d'ingénieurs la possibilité de réaliser des travaux pédagogiques en conditions réelles.

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9 juillet 2011 6 09 /07 /juillet /2011 07:50

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1_programmes/premier-tir-de-developpement-du-mdcn-a-la-dga-credit-dga-essais-de-missiles/362922-1-fre-FR/premier-tir-de-developpement-du-mdcn-a-la-dga-credit-dga-essais-de-missiles.jpg

 

08/07/2011 Ministere dela Défense

 

Le site Méditerrannée de DGA Essais de missile a procédé avec succès, le 8 juin 2011, au premier essai en vol du missile de croisière naval (MDcN) dans sa configuration « Barracuda ».

 

Ce tir de très haute technicité a été effectué depuis la plateforme sous-marine de DGA Essais de missiles installée à l’île du Levant. Après une première phase sous-marine, le MDcN sort de l’eau pour passer en configuration vol de croisière. Il peut ainsi voler plusieurs centaine de kilomètres pour rejoindre sa cible en toute discrétion et avec une précision extrême.

 

la video.

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 16:35

http://www.meretmarine.com/objets/500/34839.jpg

Sur le pont du porte-avions Charles de Gaulle

crédits : EMA

08/07/2011 MER et MARINE

 

 

Après le pic d'activité enregistré entre le 23 et le 30 juin (près de 290 sorties et une centaine d'objectifs traités), les forces aériennes et aéronavales françaises sont revenues à un rythme d'activité plus conforme avec celui des semaines précédentes. En tout, du 30 juin 6h au 7 juillet 6h, les aéronefs tricolores ont mené à bien 249 sorties, soit environ 35 quotidiennement (pour moitié des missions d'attaques au sol). Le dispositif militaire français assure toujours près de 25% des sorties de l'OTAN et un tiers des sorties d'attaque au sol.


Depuis le porte-avions Charles de Gaulle et les bases terrestres, les avions ont réalisé 114 sorties d'attaques au sol (Rafale Air, Mirage 2000-D, Mirage 2000N et Mirage F1 CR / Rafale Marine et Super-Etendard Modernisés), 52 sorties de reconnaissance (Rafale Air, Mirage F1 CR et Rafale Marine / Reco NG), 22 sorties de défense aérienne (Mirage 2000-5 depuis La Sude en coopération avec le Qatar), 15 sorties de contrôle aérien (E-3F et E-2C Hawkeye), ainsi que 25 sorties de ravitaillement (C135 et Rafale Marine). Pour leur part, la vingtaine d'hélicoptères Tigre, Gazelle et Puma du groupe aéromobile embarqué sur le bâtiment de projection et de commandement Tonnerre a mené à bien 21 sorties.




Gazelle sur le Tonnerre (© : EMA)

Selon l'Etat-major des Armées, l'ensemble de ces opérations a permis de neutraliser environ 80 objectifs, dont une cinquantaine de véhicules militaires (véhicules blindés, chars, camions de transport) dans les régions de Zlitan, Syrte, Misrata et Brega ; une vingtaine d'infrastructures (poste de commandement, systèmes de communication militaires et check point) dans les régions de Zlitan et Brega; ainsi qu'une dizaine d'éléments de la chaîne artillerie (positions d'artillerie et d'observation, pièces d'artillerie, lance roquettes multiples) dans les régions de Tripoli, Zlitan et Brega.


Concernant le groupe aéronaval, toujours articulé autour du porte-avions Charles de Gaulle, on notera que les frégates Guépratte et Jean de Vienne ont été remplacée par le Georges Leygues, rentré à Toulon fin juin après avoir mené à bien la mission Jeanne d'Arc 2011 avec le BPC Mistral. Ce dernier devrait d'ailleurs appareiller dans les prochains jours afin d'intégrer l'opération Harmattan/Unified Protector et remplacer le Tonnerre.

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 06:10

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a6/SIDM_SIRPA_Air.jpg

 

7 Jul 2011 By PIERRE TRAN DefenseNews

 

PARIS - The French forces are in no need of a short-term acquisition of a medium-altitude long-endurance (MALE) unmanned aerial vehicle in the Afghan theater, a military official said here July 7.

 

"I have everything I need," the official said, when asked if there was a requirement for a UAV in Afghanistan in the next two years.

 

The French Air Force has previously quietly pushed to acquire in the near term the U.S.-built Reaper UAV to boost capabilities beyond those offered by the EADS Harfang currently deployed in Afghanistan.

 

But the operational need for a short-term UAV procurement has come under review with the recent announcement of a gradual withdrawal of the 4,000 French troops in Afghanistan. Plans to acquire a MALE UAV jointly with Britain under the Lancaster House Anglo-French defense cooperation treaty have also added uncertainty.

 

The chief of the Defense Staff, Adm. Edouard Guillaud, has previously told French members of parliament that he saw a capability gap in UAVs between 2013 and 2020.

 

Testifying to the National Assembly's defense committee June 29, Guillaud said, "On the subject of UAVs, the concerns of an absence of a decision should be viewed in the light of the length of a weapons program.

 

"The need for UAVs has certainly been attested, but we will have to wait until 2020 to have a satisfactory Franco-British system.

 

"Taking into account legal and technical constraints, the offers promising a satisfactory reply more quickly are not serious. We must not let ourselves be manipulated by industry," he said.

 

BAE Systems and Dassault have made a joint offer of a new generation MALE UAV, which they say could be delivered in 2016 if an order were placed this year.

 

EADS has offered to upgrade the Harfang to extend its capacity, while pushing for governments to back development of its Talarion advanced UAV.

 

Defense Minister Gérard Longuet has said France would take steps to avoid a capability gap in UAVs and a procurement would be made in light of a detailed joint study of requirements with Britain, expected to last 12 to 18 months.

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 07:45

http://www.meretmarine.com/objets/500/32293.jpg

 

La FREMM Aquitaine

crédits : MER ET MARINE - VINCENT GROIZELEAU

 

06/07/2011 MER et MARINE

 

Premiers enregistrements de pistes radar, premières images infrarouges, premiers déploiements du sonar remorqué... La tête de série du programme des frégates européennes multi-missions (FREMM) a achevé avec succès sa deuxième phase d'essais en mer. C'est ce qu'annonce DCNS, qui a conçu le navire et l'a réalisé sur son site de Lorient. Après trois semaines de tests jusque dans le golfe de Gascogne, l'Aquitaine a regagné samedi dernier son quai d'armement à Lorient. Durant cette campagne, les équipes de DCNS ont pu s'assurer des bonnes performances du système de combat de la frégate, qui doit être livrée à la Marine nationale en 2012. Les essais ont notamment concerné les principaux senseurs, comme les radars, le sonar de coque, le sonar remorqué, ou encore le système de détection infrarouge.


L'Aquitaine (© : BERNARD PREZELIN)

« Cette deuxième phase d'essais au large a de nouveau été concluante : elle a permis de s'assurer des bonnes performances de chaque senseur, dont l'intégration a bord a été menée par DCNS », souligne Vincent Martinot-Lagarde, directeur des programmes FREMM. « L'ensemble de ces essais est conforme aux attentes initiales et notamment aux performances constatées sur la plateforme d'intégration », précise-t-il. « Tous ces éléments soulignent le bon déroulement de la réalisation de la FREMM Aquitaine».


De jour comme de nuit, les nombreux tests se sont enchaînés à un rythme très intense. Les équipes à bord ont également commencé à jouer des scenarii opérationnels : le but est de collecter les informations délivrées par les différents senseurs et de vérifier la pertinence des données et analyses présentées par les systèmes du navire. Au cours de ces trois dernières semaines, ce sont plus de 200 femmes et hommes, dont soixante membres de la Marine nationale, qui ont participé à la seconde phase d'essais en mer à bord de l'Aquitaine, des bateaux-navettes amenant régulièrement le personnel jusqu'au navire.


Cette première série d'essais étant maintenant achevée, DCNS va entamer les phases de finitions du bâtiment durant lesquelles plus de la moitié des locaux du bord seront peints et les derniers éléments mobiliers embarqués. La prochaine sortie en mer de l'Aquitaine aura lieu au cours de l'automne.

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 07:40

http://www.meretmarine.com/objets/500/34525.jpg

 

Le système Contralto est aussi développé pour les sous-marins

crédits : DCNS

 

06/07/2011 MER et MARINE

 

DCNS a procédé, sur son site de Saint-Tropez, à une série d'essais de son nouveau système anti-torpille Contralto. Plusieurs tirs de maquettes inertes de la contre-mesure Canto-V, pour bâtiments de surface, ont été menés à bien, un nouveau lanceur pneumatique réalisé par le centre de Ruelle étant testé à cette occasion. « Les essais du 5 mai ont permis de valider l'interface entre Canto-V et le lance-leurres DCNS, la portée de déploiement de la contre-mesure, mais aussi d'enrichir les modèles de simulation balistique. Le 9 juin, des tirs de maquettes semi-inertes Canto-V ont été réalisés à DCNS St Tropez. Ces essais ont permis de valider la logique des sécurités de mise au tube et de déploiement ainsi que la stabilisation de la trajectoire aérienne », explique le groupe naval.


Contralto pour bâtiment de surface (© : DCNS)


Contralto pour bâtiment de surface (© : DCNS)

Parade aux torpilles de nouvelle génération

Les marines sont confrontées depuis une dizaine d'années à une prolifération du nombre de sous-marins dans le monde et à la mise en service de torpilles de nouvelle génération. Par rapport à leurs aînées, ces torpilles sont plus rapides, ont une portée accrue, disposent de capacités acoustiques très élevées et, surtout, intègrent des traitements spécifiques pour déjouer les systèmes de contre-mesures employés jusqu'ici. Les leurres mobiles, généralisés dans les années 90, ne sont plus adaptés car longs à mettre en oeuvre et facilement classifiés par les nouvelles torpilles. Il est donc devenu nécessaire de développer de nouveaux produits et concepts d'emploi pour réagir à cette menace. S'appuyant sur ses compétences en matière de conception de torpilles, notamment les toutes récentes MU90 et Black Shark, DCNS a mis au point une solution innovante capable d'oeuvrer en symbiose avec le bâtiment qui en est doté, qu'il s'agisse d'un navire de surface ou d'un sous-marin.


Contralto pour sous-marin (© : DCNS)

Le système Contralto

Baptisé Contralto, ce nouveau système anti-torpille est intégré au système de combat. A partir d'une alerte torpille, il propose la mise en oeuvre de tactiques, comprenant des manoeuvres évasives pour la plateforme, et le déploiement de salves de contre-mesures Canto (émetteurs acoustiques large bande). Ayant nécessité 5 ans d'études, de simulations et d'essais en mer, le concept de DCNS adopte les principes de "confusion/dilution". Ainsi, les Canto ont pour but de créer des dizaines et des dizaines de cibles éphémères, suffisamment crédibles pour être analysées par la torpille. Il en résulte un effet de saturation. "Dilué" dans les fausses cibles, le bâtiment dispose alors d'un laps de temps pour s'éloigner. Contralto présente l'avantage de réduire significativement la quantité de salves de contre-mesures tirées, tout en contrant un plus grand nombre de menaces. Le système a, de plus, été conçu pour être facilement installé. Sur navires de surface, les munitions Canto s'intègrent à la plupart des lance-leurres existants et, sur sous-marins, les tubes d'éjection sont légers et très compacts.

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 07:25

http://www.defpro.com/data/gfx/news/d736b83a6455f194046a84d3969cce759bfa1a93_big.jpg

 

FREMM Aquitaine during sea trials in April 2011. (Photo: DCNS)

 

July 5, 2011 defpro.com

 

Lorient | On Saturday 2 July, first-of-class FREMM multimission frigate Aquitaine returned to DCNS’s Lorient shipyard after completing three weeks of sea trials on schedule. The trials and tests carried out by DCNS specialists demonstrated the satisfactory performance of all combat system sensors and confirmed that everything is on course for the ship’s delivery to the French Navy in 2012.

 

The trials was conducted off Groix island in the Bay of Biscay. The joint crew comprising French Navy personnel, customer representatives and DCNS employees tested the performance of the combat system sensors including radars, hull-mounted and towed-array sonars and the infrared search & track (IRST) system.

 

“Like the first trials, this second series yielded excellent results. This time the focus was on the ship’s combat system sensors. The results demonstrate the quality of DCNS’s integration of these sophisticated systems. All tests went as planned, further confirming the quality of the Aquitaine’s design and construction, said FREMM programme manager Vincent Martinot-Lagarde. “The first trials, in April, demonstrated the ship’s seakeeping and were very well received.”

 

Day and night, test followed test at a sustained pace. Highlights included the recording of the first radar tracks and the first IRST images as well as the first deployment of the towed-array sonar. The equipment specialists also played out the first operational scenarios. The aim here was to record sensor data and check the quality of the information and analyses displayed by shipboard systems compared with the results obtained during shore-based simulation studies.

 

During the three-week trials, over 200 people, including 60 Navy men and women, spent time on the Aquitaine. To save the ship returning to port, groups were ferried out and back from Lorient.

 

With sea trials completed, DCNS will now move on to final outfitting including the painting of over half of the vessel’s shipboard spaces and the installation of the last furnishings and fittings. FREMM frigate Aquitaine is scheduled to put to sea again in the autumn.

 

FREMM, A MAJOR PROGRAMME FOR DCNS AND PARTNERS

 

The French FREMM programme calls for 12 ships – 11 for the French Navy and one for the Royal Moroccan Navy.

 

FREMM frigates are among the most technologically advanced and competitively priced on the world market. These heavily armed warships are being built under DCNS prime contractorship to carry state-of-the-art weapons and systems including the Herakles multifunction radar, MdCN cruise missiles, Aster anti-air missiles, Exocet MM40 anti-ship missiles and MU90 torpedoes.

 

These innovative multirole frigates are designed to respond to all types of threats with unparalleled flexibility and availability. The contract to build a FREMM frigate for the Royal Moroccan Navy demonstrates that the type also meets the needs and expectations of international client navies.

 

FREMM technical data:

• Length overall: 142 m

• Beam: 20 m

• Displacement (approx.): 6,000 tonnes

• Max. speed: 27 knots

• Complement: 108 (including helicopter crew)

• Accommodation: 145 men and women

• Range: 6,000 nm (at 15 knots)

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 06:10

http://www.naval-technology.com/projects/barracuda/images/1-submarine.jpg

source naval-technology.com

 

July 5, 2011 defpro.com

 

Defence procurement agency DGA has placed an order with DCNS for the third Barracuda-type nuclear-powered attack submarine for the French Navy.

 

This order comes under the framework programme contract awarded to DCNS in December 2006 calling for the delivery of six next-generation SSNs between 2017 and 2028.

 

Barracuda-type SSNs will replace the six Rubis-class boats currently in service. The Barracuda weapons payload will include next-generation type F21 heavyweight torpedoes, SM39 anti-ship missiles and MdCN-type naval cruise missiles. The boats will also be fully equipped for missions with Nato naval forces and special operations.

 

DCNS is the programme prime contractor. The first-of-class Suffren and second-of-class Duguay-Trouin are under construction at the Group’s Cherbourg shipyard supported by DCNS centres around the country.

 

Barracuda: committed professionals dedicated to an ambitious, innovative programme

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 20:45

http://www.ouest-france.fr/photos/2011/07/05/110705121251042_32_000_apx_470_.jpg

 

05 juillet 2011 Ouest France

 

Avec ses 22 000 tonnes, 32 m de large et une vitesse maximum de 18 nœuds, le BPC Dixmude quittera ce mercredi matin l’estuaire de la Loire, à partir de 7 h 45.

 

Sorti des chantiers STX de Saint-Nazaire, il mettra le cap vers Toulon, son port d’attache où il recevra ses systèmes de combat et de communication chez DCNS. Il sera effectivement livré à la Marine nationale au printemps 2012.

 

Ce bâtiment de projection et de commandement (BPC) est le troisième qui équipe la Marine nationale, après le Mistral et le Tonnerre.

 

Le BPC Dixmude comporte des caractéristiques uniques au monde, notamment un centre de commandement embarqué de 150 postes de travail sur 850 m². «  Nous sommes les seuls, à pouvoir commander depuis la mer. Même les États-Unis n’ont pas encore intégré cette fonction à leurs bâtiments militaires», indique le commandant Goutay qui prend la barre de ce bâtiment. Commander présente notamment l'avantage d'échapper à la surveillance de l’ennemi.

 

Au cœur du bateau de guerre, se dresse un hôpital de 750 m², soit la taille d’un hôpital pour une ville de 25 000 habitants. Deux salles d’opération, une salle de radiologie, 19 lits de soins intensifs, 50 lits médicalisés, une salle de réanimation. Un matériel équipé en numérique.

 

180 hommes et femmes composent l’équipage. 450 hommes de troupe peuvent être transportés. Le porte-hélicoptères peut préparer simultanément 6 hélicoptères. Le garage en stocke 16. Le bâtiment peut encore accueillir 13 chars d’assaut et 59 blindés, dans un hangar de 2 500 m².

 

Les Russes ont signé le 17 juin un contrat pour deux BPC de ce type qui seront en partie construits à Saint-Nazaire et livrables en 2013 et 2014.

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 20:05

http://www.sldinfo.com/wp-content/uploads/2011/02/13-DCI.jpg

 

05/07/2011 GICAT

 

Paris, 5th July 2011 - MBDA France and DCI-COFRAS, DCI’s land force and military police department, announce the signing of a Memorandum of Understanding (MoU) to reinforce their common offer of training covering MBDA’s products and solutions in the anti-tank, long range artillery and air defence domains for ground forces. Customers will benefit as a result from MBDA’s technical expertise as well as DCI’s tactical expertise.
 
In particular, this MoU defines MBDA’s and DCI’s respective areas of responsibility and the means by which the two organisations will coordinate their actions. Exploiting the synergies as well as optimising the combined skills of MBDA and DCI should offer the best way of meeting the operational expectations of the end user.
 
Pascal Gendre, Group Director, Customer Services and Support said: “The programmes we are now proposing to our export customers are becoming more and more personalised. It was therefore necessary to formalise and perpetuate a relationship with a specialist such as DCI in the tactical use of weapons. The link up with DCI-COFRAS will thereby guarantee a more comprehensive training to our customers“.
 
Gal Xavier de Zuchowicz, Executive VP of DCI-COFRAS, added: “We are very happy with this cooperation with MBDA. We are reinforcing our mutual strength at the heart of a French team. This will guarantee much greater customer satisfaction. Indeed, our joint involvement will lead to our customers getting a faster operational understanding of new systems and thereby ultimately reinforcing their defence capabilities”.
 
 
Notes to editors
 
DCI
 
DCI (Defense Conseil International) was created in 1972 to assist in military equipment sales to foreign countries. Its main mission consists of providing operational training courses based on the know-how of the French Armed Forces.
 
DCI business services, in which the French government is a major shareholder, now operates throughout the defence and security spectrum. Culturally close to the Ministry of Defence, DCI offers outsourcing services to foreign countries, for:
·         consultancy and assistance throughout a weapon programme’s entire life cycle
·         theoretical, operational and technical engineering training
 
DCI and its subsidiaries have been partners of the French Armed Forces for 10 years within the scope of service contracts and they are now endeavouring to extend their activities to other European Union countries.
 
 
MBDA
 
With industrial facilities in four European countries and within the USA, in 2010 MBDA achieved a turnover of 2.8 billion euros with an order book of 10.8 billion euros. With more than 90 armed forces customers in the world, MBDA is a world leader in missiles and missile systems.
 
MBDA is the only group capable of designing and producing missiles and missile systems that correspond to the full range of current and future operational needs of the three armed forces (land, sea and air). In total, the group offers a range of 45 missile systems and countermeasures products already in operational service and more than 15 others currently in development.
 
MBDA is jointly held by BAE SYSTEMS (37.5%), EADS (37.5%) and FINMECCANICA
(25%).
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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 20:00
http://www.museedelagrandeguerre.eu/sites/default/files/imagecache/_mggm_thumb_logo_crop/logo_gicat.jpg

05/07/2011  GICAT

Clermont-Ferrand, le 29 Juin 2011 (Communiqué)


Effidence et M-Tecks EAC annoncent ce jour la signature d’un accord de partenariat pour le développement d’un robot de surveillance. Effidence possède une expertise forte en systèmes embarqués optroniques et en intelligence artificielle. M-Tecks EAC conçoit et développe des robots « Arthron » mobiles à grande capacité de franchissement. Grâce à cet accord, Effidence utilisera la plateforme mécanique Arthron pour son segment SR, small robots. Téléopéré lorsqu’il est vendu par la société M-Tecks EAC, Effidence intègrera les modules d’intelligence artificielle pour transformer le robot en système ISR1 de surveillance. La technologie développée permettra au robot de réaliser automatiquement des circuits de ronde en évitant les obstacles et de repérer les personnes évoluant dans le périmètre de surveillance.

« Parmi tous les robots de petite taille disponibles sur le marché nous avons sélectionné Arthron de M-Tecks EAC pour sa modularité exceptionnelle. Son faible encombrement permet aussi bien de le faire évoluer dans des canalisations que de le transporter dans un sac à dos. Bien que de petite dimension, sa structure mécanique poly-articulée et brevetée permet de l’utiliser quelque soit le terrain. C’est une plateforme parfaite pour les applications duales destinées aux marchés civils et militaires », explique Cédric Tessier, Président d’Effidence.

« Les technologies développées par Effidence sont particulièrement bien adaptées à notre robot. Elles permettront d’exploiter les six caméras vidéo d’Arthron pour assurer un déplacement automatique du véhicule et une détection de tous les objets en mouvement à proximité », indique Fabrice Marsaleix, directeur général de M-Tecks EAC. « Nous nous réjouissons de ce partenariat qui ouvre de nouveaux champs d’application. Arthron ISR est un produit très innovant permettant à tout agent de sécurité de déployer à distance et n’importe où sur le site ce système de surveillance automatique » déclare Fabrice Marsaleix.

A propos d’Effidence


Effidence est une entreprise innovante fondée en janvier 2009. Elle développe des systèmes de surveillance intelligente pour les centres de vidéoprotection et robots rondiers alliant efficacité et performance. La mission d’Effidence est de devenir un acteur majeur dans la conception et la commercialisation de ces solutions qui fournissent un haut degré d’intelligence permettant une coopération étroite entre les systèmes et leurs opérateurs. Basée à Clermont-Ferrand, cette start-up française soutenue par OSEO et la Région Auvergne travaille sur des projets français pionniers de ces secteurs. L’équipe compte aujourd’hui plus de 8 personnes, ingénieurs et docteurs. www.effidence.com

A propos de M-Tecks EAC


Jeune entreprise innovante d'ingénierie mécanique (agréée CIR) créée en 2008 par un ingénieur et un Docteur, M-Tecks EAC conçoit, développe et fabrique des robots d'inspection à grande capacité de franchissements destinés aux marchés civiles, nucléaires et militaires. M-Tecks EAC compte aujourd'hui 8 salariés et projette deux recrutements pour septembre 2011, afin de poursuivre son programme de recherche et développement visant à l'aboutissement d'une nouvelle version de son robot ARTHRON pouvant évoluer sur des parois verticales. Ce projet est soutenu par la Région Limousin, la DGA et labellisé par le pôle de compétitivité ViaMéca.
www.m-teckseac.com

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 19:15

http://blog.photos-libres.fr/wp-content/uploads/photos/1600_assemblee_nationale_francaise_9.jpg

 

5/07/2011 LesEchos.fr AFP

 

La mission parlementaire sur les externalisations dans le domaine de la Défense recommande au ministère de ne recourir "en aucun cas aux externalisations pour satisfaire à court terme un besoin de trésorerie", dans un rapport qui doit être présenté mercredi lors d'une conférence de presse.

 

Les externalisations consistent à confier à des entreprises privées des tâches jusqu'alors assurées par des militaires. Elles se sont accentuées depuis la suspension du service national en 1997 en France et la réduction du format des armées, notamment pour des raisons budgétaires, ces dernières années.

 

Les dépenses d'externalisation concernent actuellement environ 5% du budget de la Défense en France, contre 25% en Grande-Bretagne. Elles touchent notamment des emplois dans la restauration, l'hôtellerie ou la maintenance des véhicules.

 

A la demande de la Mission d'évaluation et de contrôle (MEC) de l'Assemblée, la Cour des comptes a préconisé début 2011 un meilleur encadrement de ces externalisations, estimant que les données disponibles ne permettaient pas de conclure sur leur intérêt économique pour le budget de l'Etat.

 

Dans son rapport, la MEC propose notamment que tout nouveau projet d'externalisation soit "soumis préalablement à une étude comparative approfondie", "les résultats étant présentés aux partenaires sociaux" avant toute décision.

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 16:15

 

L'auteur de cet article est encore moins doué pour le dessin que pour le patin à glace. Mais il a tenté de reproduire de mémoire les principales caractéristiques du CRAB, le projet de Panhard. © LePoint.fr

 

 

04/07/2011 Jean Guisnel Le Point.fr

 

Le buggy blindé CRAB est un engin de reconnaissance d'un type nouveau : léger, puissant, rapide et peu cher. Ne manque que le premier client !

 

Aucune image officielle ne sera disponible avant plusieurs mois, ne serait-ce que parce que les traits de la bête ne sont pas encore figés. Mais les premières ébauches conçues sur ordinateur au bureau d'études de Panhard, que Le Point a pu voir la semaine dernière, montrent un engin blindé très original. L'industriel ne l'a pas encore proposé officiellement à l'armée de terre, mais se dit convaincu que son projet correspond exactement à l'engin de remplacement de l'AMX-10, de l'ERC-90 Sagaie et de certains modèles de VBL. Pour faire simple, disons que cet engin est un buggy blindé. Des véhicules du Paris-Dakar, il reprend la forme effilée, l'arrière fessu de percheron et le moteur très puissant de 330 chevaux. Son rapport poids-puissance (40 chevaux par tonne) est celui du char Leclerc...

 

L'engin est un projet conçu sur fonds propres par l'industriel français, qui l'a baptisé CRAB, pour Combat Reconnaissance Armoured Buggy (buggy blindé de reconnaissance armée). Cet engin très rapide (110 km/h sur route) présente des caractéristiques étonnantes : les roues avant et les roues arrière sont directrices, ce qui lui permet de braquer sur un rayon très court (sept mètres). Contrairement à l'antique EBR, fierté de Panhard, il ne dispose pas de deux postes de pilotage, l'un à l'avant, l'autre à l'arrière. Mais c'est tout comme ! Si le véhicule doit reculer, le pilote ne voit plus la route à travers le pare-brise blindé, mais sur des écrans : il peut ainsi conduire sans changer de position. Gageons qu'il faudra quelques heures au simulateur avant d'acquérir la maîtrise de cette manoeuvre. Les armes proposées, toutes commandées de l'intérieur, installées sur un tourelleau maison et dotées de 200 coups, sont au choix du client, qui peut opter soit pour une 12,7 classique, soit pour tout autre calibre, jusqu'au 40 mm. En passant par le 30 mm qui équipe l'hélicoptère Tigre.

 

Un marché français ?

 

Les roues sont semblables à celles du VAB (1,10 mètre de diamètre), la hauteur du véhicule ne dépasse pas 1,75 mètre, sa longueur (4,50 m) et sa largeur (2,50 m) sont modestes et l'accent a été mis sur la "survivabilité" de l'engin : il peut rouler sur plusieurs kilomètres avec un radiateur ou un carter à huile détruit, les réserves de liquide de frein sont doublées et seul l'équipage de trois hommes est protégé par une "cellule de survie" (STANAG 3, pour les experts), dont les études ont été financées par la DGA. Une protection plus conséquente aurait été possible, mais au prix d'un alourdissement considérable de l'engin. Christian Mons, P-DG de Panhard, assume : "Nous n'avons pas voulu d'un bunker roulant." Ni augmenter trop le prix... De ce point de vue, son objectif de prix est double. D'une part, le CRAB doit être proposé à un million d'euros TTC, au motif qu'il doit être "petit, étroit, pas cher", les trois autres mots d'ordre appliqués lors de sa conception étant "furtivité, discrétion, mobilité". D'autre part, la "caisse" ne représente que la moitié de cette somme, l'autre étant consacrée à l'armement. Celui-ci surmonte le véhicule, dont le toit peut supporter 1,5 tonne.

 

Existe-t-il un marché français pour cet engin, qui ne peut songer à être exporté sans avoir d'abord séduit les militaires français. Panhard en est persuadé. Pour son conseiller militaire, le général Vincent Desportes, dont les conceptions stratégiques lui avaient valu quelques ennuis avant qu'il ne quitte le service actif en septembre dernier, il ne sert à rien de rêver : "Dans l'avenir, le budget de l'armée de terre sera comprimé. Elle aura moins d'engins principaux de combat, sera contrainte à l'économie des forces et devra remplacer certaines forces lourdes - restreintes à de petits noyaux - par des véhicules plus économes. Il est certain que l'armée de terre va revenir sur ses zones d'action habituelles, où il lui faudra contrôler de vastes espaces et mener des combats urbains. On ne fait pas tout avec du lourd. Et, pour tenir une ville, il faut occuper cent carrefours !" Et de souligner l'intérêt pour la guerre urbaine d'un engin disposant d'un canon pouvant tirer à 65 °, pour atteindre des cibles situées à proche distance et grande élévation.

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 12:05

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/fe/Atlantique2.jpg

 

Jul 4, 2011 by Martin Parry ASDNews AFP

 

VALLETTA - A French military surveillance aircraft made an emergency landing in Malta Monday after one of its two engines failed, authorities said.

 

The Atlantique aircraft landed safely at about 1:30 am (2330 GMT Sunday) amid airport emergency service fire tenders and rescue vehicles which were deployed around the runway.

 

Rescuers from the Civil Protection Department were also on stand-by at the airport.

 

The plane was the 13th to land in neutral EU member Malta since operations over Libya started in March.

 

Four pairs of French air force aircraft, two Danish Air Force F-16s and two US F-16s diverted to Malta for refuelling or following other technical faults.

 

The Mediterranean island nation has strong contacts with nearby Libya and remains cautious on the conflict but earlier this month it recognised the rebel National Transitional Council as "the sole legitimate interlocutor of the Libyan people".

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5 juillet 2011 2 05 /07 /juillet /2011 11:50

http://www.lunion.presse.fr/media/imagecache/article-taille-normale/protec/2011-07/2011-07-04/201107044e112cc9d69b0-0.jpg

 

04 juillet 2011 Marie-Christine LARDENOIS - lunion.presse.fr

 

COUVRON (Aisne). Des drones ont permis de repérer les ex-otages pendant leur détention en Afghanistan. Des petits appareils semblables volent dans le ciel de Couvron avec le 1er Rama…

 

CELA fait bien longtemps qu'un avion militaire n'a pas décollé de la belle piste en dur de l'ancienne base de Laon-Couvron. Aujourd'hui, ce sont des drones qui survolent régulièrement le long ruban noir. Des appareils sans pilote comme ceux qui ont fait sensation au salon du Bourget et qui ont fait parler d'eux au retour des ex-otages d'Afghanistan. Les deux journalistes ont raconté avoir entendu des drones passer au-dessus de leur lieu de détention à plusieurs reprises. Des appareils semblables ou très proches de ceux qui volent à Couvron.

Le 1er Rama (Régiment d'Artillerie de Marine) comprend en effet une section de quinze hommes qui s'entraînent sur des Drac, drones de reconnaissance au contact. Ces petits appareils de 3,40 m d'envergure ne sont pas armés. Ils sont équipés d'une caméra performante qui permet de filmer l'environnement survolé pour fournir des renseignements.

« Ce type de drone est une première dans l'armée de terre », explique le lieutenant Erwann, qui préfère ne pas indiquer son nom par mesure de sécurité. Il commande la « section drones ».

« Le but de ces drones est de fournir des images pour voir ce qui se passe à courte distance, dans un périmètre restreint. C'est ce qu'il faut pour l'infanterie qui a besoin de savoir ce qui se passe tout près, juste derrière une forêt ou un immeuble ».

Il existe des drones plus puissants, avec une autonomie plus grande, destinés à d'autres missions. Mais les qualités d'image et de transmission des données du Drac sont performantes. Il est équipé d'une camera dont le zoom permet de grossir dix fois. Les images, en couleur et de bonne qualité, sont reçues en temps réel sur un ordinateur.

 

Discret et réactif

 

Et surtout, le Drac est petit, discret, et réactif. L'équipement complet tient dans deux gros sacs qui contiennent un drone, une antenne, et deux ordinateurs. L'engin se déploie en quelques minutes et se lance à la main. Il suffit d'un véhicule et de deux hommes pour aller voir ce qui se passe dans un rayon de dix kilomètres…

Cette rapidité de mise en œuvre est l'un des principaux atouts du Drac dans certaines zones d'opérations comme l'Afghanistan où la section du lieutenant Erwann peut être amenée à intervenir.

Pour être au top dans l'utilisation de ce petit bijou de technologie, les quinze hommes s'entraînent au quotidien, sur le camp de Couvron, comme à Sissonne, ou à Châlons-en-Champagne.

Ils sont notamment exercés à détecter des choses anormales sur les images. Ils ont également des connaissances pointues en réglementation aérienne comme en météorologie et sécurité des vols.

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 19:59

http://www.lepoint.fr/images/2011/07/04/amx-347256-jpg_221786.JPG

 

Le buggy blindé CRAB est un engin de reconnaissance d'un type nouveau : léger, puissant, rapide et peu cher. Ne manque que le premier client !

 

04/07/2011 Jean Guisnel Défense ouverte Le Point.fr

 

Aucune image officielle ne sera disponible avant plusieurs mois, ne serait-ce que parce que les traits de la bête ne sont pas encore figés. Mais les premières ébauches conçues sur ordinateur au bureau d'études de Panhard, que Le Point a pu voir la semaine dernière, montrent un engin blindé très original. L'industriel ne l'a pas encore proposé officiellement à l'armée de terre, mais se dit convaincu que son projet correspond exactement à l'engin de remplacement de l'AMX-10, de l'ERC-90 Sagaie et de certains modèles de VBL. Pour faire simple, disons que cet engin est un buggy blindé. Des véhicules du Paris-Dakar, il reprend la forme effilée, l'arrière fessu de percheron et le moteur très puissant de 330 chevaux. Son rapport poids-puissance (40 chevaux par tonne) est celui du char Leclerc...

 

L'engin est un projet conçu sur fonds propres par l'industriel français, qui l'a baptisé CRAB, pour Combat Reconnaissance Armoured Buggy (buggy blindé de reconnaissance armée). Cet engin très rapide (110 km/h sur route) présente des caractéristiques étonnantes : les roues avant et les roues arrière sont directrices, ce qui lui permet de braquer sur un rayon très court (sept mètres). Contrairement à l'antique EBR, fierté de Panhard, il ne dispose pas de deux postes de pilotage, l'un à l'avant, l'autre à l'arrière. Mais c'est tout comme ! Si le véhicule doit reculer, le pilote ne voit plus la route à travers le pare-brise blindé, mais sur des écrans : il peut ainsi conduire sans changer de position. Gageons qu'il faudra quelques heures au simulateur avant d'acquérir la maîtrise de cette manoeuvre. Les armes proposées, toutes commandées de l'intérieur, installées sur un tourelleau maison et dotées de 200 coups, sont au choix du client, qui peut opter soit pour une 12,7 classique, soit pour tout autre calibre, jusqu'au 40 mm. En passant par le 30 mm qui équipe l'hélicoptère Tigre.

 

Un marché français ?

 

Les roues sont semblables à celles du VAB (1,10 mètre de diamètre), la hauteur du véhicule ne dépasse pas 1,75 mètre, sa longueur (4,50 m) et sa largeur (2,50 m) sont modestes et l'accent a été mis sur la "survivabilité" de l'engin : il peut rouler sur plusieurs kilomètres avec un radiateur ou un carter à huile détruit, les réserves de liquide de frein sont doublées et seul l'équipage de trois hommes est protégé par une "cellule de survie" (STANAG 3, pour les experts), dont les études ont été financées par la DGA. Une protection plus conséquente aurait été possible, mais au prix d'un alourdissement considérable de l'engin. Christian Mons, P-DG de Panhard, assume : "Nous n'avons pas voulu d'un bunker roulant." Ni augmenter trop le prix... De ce point de vue, son objectif de prix est double. D'une part, le CRAB doit être proposé à un million d'euros TTC, au motif qu'il doit être "petit, étroit, pas cher", les trois autres mots d'ordre appliqués lors de sa conception étant "furtivité, discrétion, mobilité". D'autre part, la "caisse" ne représente que la moitié de cette somme, l'autre étant consacrée à l'armement. Celui-ci surmonte le véhicule, dont le toit peut supporter 1,5 tonne.

 

Existe-t-il un marché français pour cet engin, qui ne peut songer à être exporté sans avoir d'abord séduit les militaires français. Panhard en est persuadé. Pour son conseiller militaire, le général Vincent Desportes, dont les conceptions stratégiques lui avaient valu quelques ennuis avant qu'il ne quitte le service actif en septembre dernier, il ne sert à rien de rêver : "Dans l'avenir, le budget de l'armée de terre sera comprimé. Elle aura moins d'engins principaux de combat, sera contrainte à l'économie des forces et devra remplacer certaines forces lourdes - restreintes à de petits noyaux - par des véhicules plus économes. Il est certain que l'armée de terre va revenir sur ses zones d'action habituelles, où il lui faudra contrôler de vastes espaces et mener des combats urbains. On ne fait pas tout avec du lourd. Et, pour tenir une ville, il faut occuper cent carrefours !" Et de souligner l'intérêt pour la guerre urbaine d'un engin disposant d'un canon pouvant tirer à 65 °, pour atteindre des cibles situées à proche distance et grande élévation.

 

L'armée de terre a actuellement dans ses cartons le programme Scorpion, visant à remplacer le véhicule de l'avant blindé par le VBMR (véhicule blindé multirôle), et les AMX-10 RC et les Sagaie par des EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat). Pour ce dernier véhicule, Panhard avait planché sur le Sphynx, mais Christian Mons est convaincu que ce concept est complètement dépassé. Et que le CRAB pourrait parfaitement remplacer l'EBRC dans certaines de ses missions: "Le Sphynx est une reproduction homothétique des engins actuels. Ce que nous proposons est un changement de concept. Nous y travaillons depuis un an et demi et nous y avions consacré 5 000 heures d'ingénieurs. Nous avons changé de modèle : au lieu de concevoir un engin puis d'en définir le prix, c'est l'inverse qui nous a guidés : un prix de départ et une conception qui s'y tient. Nous sommes satisfaits de nos premiers résultats." Résultat, le CRAB tombe pile-poil dans le créneau d'un engin que l'armée de terre a envisagé pour le lointain avenir : le VBAE (véhicule blindé d'aide à l'engagement). Il est clair que Panhard table sur une accélération de ce programme...

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 17:30

http://www.electroniques.biz/photos/414717.jpg

 

04/7/2011 Jacques Marouani, ElectroniqueS

 

Cette réorganisation concerne 7 000 personnes réparties sur 9 sites de R&D et industriels.

 

Thales annonce la création de la société Thales Communications & Security, qui regroupe l’expertise des sociétés Thales Communications et Thales Security Solutions & Services dans les domaines de la défense, de la sécurité et du transport terrestre.

 

"Concrètement, la mission de Thales est de simplifier la complexité pour pouvoir fournir à celui qui prend des décisions une information pertinente, claire et immédiate sur son environnement", explique Pascale Sourisse, Pdg de Thales Communications & Security. Cette réorganisation concerne 7 000 personnes réparties sur 9 sites de R&D et industriels.

 

La nouvelle entité, dont le siège est implanté à Colombes (Hauts-de-Seine), totalise potentiellement 1,8 milliard d'euros de chiffre d'affaires, soit plus de la moitié des activités du groupe (environ 3 milliards d'euros).

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 16:50

http://www.meretmarine.com/objets/500/34668.jpg


L'équipage du CDG forme le mot « Harmattan » le 30 juin (© : MARINE NATIONALE)

crédits : EMA

 

04/07/2011 MER et MARINE

 

Le dispositif militaire français a engagé en Libye dans le cadre de l'opération Harmattan/Unified Protector a connu du 23 au 30 juin sa plus forte activité hebdomadaire depuis le début des frappes, le 19 mars dernier. Le groupe aéronaval, le groupe aéromobile et les avions de l'armée de l'Air déployés depuis les bases métropolitaines et en Crète ont réalisé 289 sorties (soit environ 40 par jour) et neutralisé une centaine d'objectifs (contre 250 sorties et une soixantaine de cibles neutralisées la semaine précédente). La hausse d'activité est significative pour le groupe aéromobile. Ainsi, la vingtaine d'hélicoptères Gazelle, Tigre et Puma de l'Aviation légère de l'armée de Terre (ALAT) embarquée sur le bâtiment de projection et de commandement Tonnerre a mené à bien, en une semaine, 43 sorties, contre 31 la semaine précédente et 32 la semaine d'avant (les hélicoptères ont réalisé leur première mission dans la nuit du 3 au 4 juin).


Du côté de l'aviation, le rythme demeure très soutenu, avec 246 sorties. Ces missions se décomposent ainsi : 132 sorties d'attaques au sol (Rafale Air, Mirage 2000-D, Mirage 2000N et Mirage F1 CR / Rafale Marine et Super Etendard Modernisés), 50 sorties de reconnaissance (Rafale Air, Mirage F1 CR et Rafale Marine / Reco NG), 19 sorties de défense aérienne (Mirage 2000-5 depuis La Sude en coopération avec le Qatar), 16 sorties de contrôle aérien (E3F et E2C Hawkeye ) et 29 sorties de ravitaillement (C135 et Rafale Marine).


Gazelle sur le Tonnerre (© : EMA)


Mirage 2000 (© : EMA)


Mirage F1 CR (© : EMA)

L'ensemble des moyens engagés a permis, entre le 23 juin 6h00 et le 30 juin 6h00, de neutraliser une centaine d'objectifs : Une soixantaine de véhicules militaires, véhicules blindés et chars dans les régions de Zlitan et Brega, une trentaine d'infrastructures militaires dans les régions de Zlitan et Brega, notamment des postes de commandement, et systèmes de communication ; ainsi qu'une dizaine de positions d'artillerie et d'observation dans les régions de Zlitan et Brega.
En mer, les moyens déployés par la Marine nationale demeurent très importants avec, notamment, le porte-avions Charles de Gaulle et le BPC Tonnerre, ce dernier devant être prochainement relevé par le Mistral. On notera que le 20 juin, le bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Marne et le pétrolier ravitailleur (PR) Meuse sont venus ravitailler en noria le Tonnerre, ainsi que les frégates de défense aérienne Jean Bart et Chevalier Paul. Cette information de l'Etat-major des Armées contredit d'ailleurs celle de la marine voulant que la Marne ait pris la relève, le 18 juin, de la frégate La Fayette au sein de la mission Corymbe en Afrique de l'ouest. Sans doute une petite erreur dans les dates, la Marne ayant en toute logique fait un crochet par la Libye avant de partir vers le Sénégal.


Ravitaillement du Tonnerre par la Meuse (© : EMA)


Ravitaillement du Jean Bart par la Marne (© : EMA)

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 11:30

THALES GROUP

 

04/07/2011 par Alain RUELLO LesEchos.fr

 

Thales a annoncé vendredi la fusion juridique de deux de ses principales sociétés spécialisées dans la sécurité en France. Il s'agit de Thales Communications et de Thales Security Solutions and Services, qui donnent naissance à Thales Communications & Security. Le nouvel ensemble emploie 7.000 personnes environ et pèse 1,8 milliard d'euros de chiffre d'affaires, dont la moitié à l'export. En mariant technologies militaires et civiles, le groupe attend de cette fusion une plus grande efficacité commerciale. « Nous pourrons répondre à des appels d'offres auxquels l'une ou l'autre des deux sociétés n'aurait pas répondu seule », a expliqué Pascale Sourisse, PDG de Thales Communications & Security, par ailleurs directrice de la division C4i Défense et Sécurité.

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 07:30

http://www.varmatin.com/media_varmatin/imagecache/article-taille-normale-nm/tou-196781-187314.jpg

 

1er juillet 2011 Par Rédacteur en chef PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

L’Établissement principal des munitions (EPMu) Méditerranée a été créé solennellement, mercredi, par la remise de son fanion, lors d’une prise d’armes dans la zone pyrotechnie de la Base navale, en présence d’autorités civiles et militaires.

 

Référence : Var Matin

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 07:25

Dechargement.jpg

 

1er juillet 2011 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Créé administrativement le 1er juillet 2011, le 519e Groupe de Transit Maritime marque cet évènement par une cérémonie de prise d’armes, vendredi 8 juillet 2011 à 11h00.

 

Spécialisé dans le transit maritime et la manutention portuaire, le 519e Groupe de Transit Maritime (519e GTM) a pour vocation de charger et décharger tous les navires acheminant le ravitaillement des armées françaises, engagées en opérations extérieures ou stationnées outre-mer. Il est, à ce titre, une formation unique, dont l’emploi est décidé par le Centre Multimodal des Transports (CMT) de Villacoublay et dont l’entraînement est dirigé par le Commandement de la Force Terrestre (CFT) de Lille.

 

Fort de 358 personnes, il est composé de 332 militaires des trois armées, majoritairement issus de l’armée de Terre, ainsi que de 26 civils de la Défense.

 

Comportant également quelques réservistes, il pourra à terme s’appuyer sur 174 d’entre eux, qui seront recrutés au cours des mois à venir.

 

Agissant essentiellement à partir des ports de Toulon et de La Rochelle. Il projette des détachements partout dans le monde, afin d’assurer sa mission vers les pays et territoires de destination. Principalement implanté à Toulon où il rejoint les unités de la Base de Défense, il compte également un détachement permanent de 35 personnes à La Rochelle (Détachement de Transit Atlantique – DTA), ainsi qu’une cellule de 10 personnes à Marseille.

 

Lors de la cérémonie et comme le veut la tradition, le colonel Thierry Gilistro, premier chef de corps, recevra l’étendard des mains du général de corps d’armée Bertrand Clément-Bollée, adjoint au commandant les forces terrestres qui présidera la cérémonie.

 

Source : Etat-major des Armées (Base de défense Toulon)

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 06:55
U.K., France Fine-tune Libyan Air Ops

Jul 1, 2011 By Bill Sweetman, Angus Batey, Christina Mackenzie-  defense technology international

 

Washington, London, Paris

 

Initial lessons learned from air operations over Libya have been both encouraging and embarrassing for European air forces. The Royal Air Force has found itself dependent on capabilities that the U.K. government plans to cancel, and France found itself with the wrong weapons.

 

While the RAF believes it is too soon to talk about lessons learned from the ongoing Libya operation, it is clear from April speeches by Air Chief Marshal Sir Stephen Dalton, the chief of air staff, and his deputy, Air Vice Marshal Barry North, that platforms scheduled for termination have been of vital importance. Dalton told the Royal Aeronautical Society that Britain’s support of the NATO no-fly zone, known as Operation Ellamy by the U.K. Defense Ministry, “has proved further validation of the Combat Istar (intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance) concept, with a layering of—and cross-cueing between—dedicated intelligence, surveillance and reconnaissance and Combat Istar assets and capabilities achieving a synergy that is greater than the sum of their parts.”

 

That synergy is provided by three Istar platforms—E-3D Sentry, Sentinel R1 and Nimrod R1—of which only E-3D remains part of the RAF’s long-term future. The electronic intelligence-gathering Nimrod R1 was due to leave service at the end of March. The capability is to be replaced by the acquisition of three RC-135W Rivet Joint aircraft, which the RAF will call Air Seekers. The first of these is still undergoing conversion work in the U.S., and the platform is not due to be operational until 2014. The Nimrod’s out-of-service date was postponed because it was needed over Libya. DTI understands that the two aircraft will go out of service on June 28, but any capability gap will be short. Joint RAF and U.S. Air Force crews will co-crew USAF-owned Rivet Joint aircraft ahead of delivery of the U.K.-owned airframes. British aircrew have been training with their American counterparts at Offutt AFB, Neb., since early this year. Co-crewed operations will begin in the summer.

 

Less clear is the future of the capability provided by the RAF’s Astor (airborne stand-off radar) platform, Sentinel R1. Sentinel’s ability to switch between synthetic aperture radar (SAR) and ground-moving target indicator (GMTI) modes makes it the fulcrum of the “scan, cue, focus” methodology the RAF practices. In their speeches, Dalton and North outlined how, on a hypothetical “typical” Ellamy mission, Sentinel performs initial assessment of both wide and specific areas of interest to inform further investigation by other platforms, as well as pointing out possible targets when in GMTI mode.

 

The coalition government’s Strategic Defense and Security Review of 2010 opted to retire the Sentinel force (comprising five Raytheon-modified Bombardier Global Express business jets and associated systems) once operations in Afghanistan end. While this date is not yet known, neither is the route by which the capability will be replaced. The Defense Ministry has a requirement for a future unmanned aerial vehicle (UAV), called Scavenger, which is expected to include key elements of the Sentinel capability, but no preferred solution is due to be identified until 2012, so an operational system is some years away.

 

Reaper and the soon-to-be-fielded British Army Watchkeeper UAV offer SAR, and both Reaper and Sea King 7 have a GMTI capability; but neither Reaper nor Sea King is likely to be risked in contested airspace, and neither has been deployed to Libya.

 

The unexpected Libyan conflict has pointed to crew management challenges in the RAF’s fast-jet fleet. The need for ground-attack-capable Eurofighter Typhoon aircraft and crew forced a reordering of operational priorities for the force, which had been concentrating on transitioning Britain’s air defenses from Panavia Tornado F3s to Typhoons (the last F3s were retired from service on March 31). Result: When the Libya operation was stood up, the RAF had—as planned for that timeframe—only eight pilots trained and current in the ground-attack role.

 

DTI understands that several of these were instructors on the Operational Conversion Unit (OCU), and this meant that OCU activities were wound down for some days as qualified crew deployed to Italy, the staging area. OCU activity has since restarted, with training priorities realigned in light of the changed operational need. The RAF now has 20 Typhoon pilots combat-ready for ground-attack missions.

 

Tactics initially adopted partly to take account of the crewing situation have become established best practice. The most challenging part of single-seat, fast-jet operations is laser-target designation, and in Typhoon’s first combat missions, the aircraft flew with a GR4 to “buddy lase.” Deployed Typhoon crews are now able to self-designate, but most missions are still flown in Typhoon/Tornado pairs.

 

This enables commanders to use the most appropriate munitions, conserving higher-cost precision weapons for missions where low-collateral strikes are needed. And crew tours are being kept relatively short—aircrews typically spend 6-8 weeks in Italy—to ensure that skill fade is reduced. This is a lesson learned with Harrier crews in Afghanistan. The RAF found that due to mission demands, skill sets such as night-flying or aerial refueling were not being used in-theater and had to be regenerated once crews returned home from six-month deployments.

 

For the French air force, the principal lesson learned from operations in Libya is that it needs smaller and more precise air-to-ground missiles. The Sagem AASM (Armement Air-Sol Modulaire), in the 250-kg (550-lb.) version in service, is too big. It’s like using a brick instead of a fly swatter to kill that pesky fly on the window.

 

“Everyone has precise, expensive, complex armaments which carry a heavy military charge,” French observers, who spoke on condition they not be named, told DTI. “We need to be able to use our air forces to very precisely destroy targets with low value and we are missing small effectors to do it with,” they say. “What we need, and nobody, not even the Americans have it, is something much smaller, such as a multiple missile-launcher. Everyone wants weapons that can do everything but the result is that we end up with things that are over-dimensioned for the job.”

 

In the absence of the Brimstone missile used by the RAF, which is smaller and more accurate than the AASM and can take out targets embedded in towns, the French air force decided to use inert AASMs in some situations. These weigh the same as live AASMs, but rubber or concrete replace the explosive. RAF Tornados destroyed Iraqi tanks with similar concrete bombs in 2003.

 

The inert bombs are equipped with the same GPS navigation systems as the real ones and are also accurate to within 1 meter (3.3 ft.). Dropped from a Rafale, they hit their target at a speed of 300 meters/sec. and do a good job of destroying a tank without causing collateral damage in a 200-meter-dia. circle around the point of impact.

 

The live AASM has two modes—programmed ahead of the mission if the target is a building or ammunition depot, for example; or programmed by the aircraft crew during the mission in Time Sensitive Targeting (TST) mode. Laser and infrared (IR)-guided versions of modes are in development and are not being used in Libya, a spokesman for manufacturer Sagem tells DTI.

 

The French air force was first to strike, on March 19, when it used AASMs to destroy a column of armored vehicles near Benghazi in eastern Libya. AASMs were also used to destroy a Russian-made S-125 (SA-3 Goa) surface-to-air missile system base from beyond its effective range, and, on March 24, to destroy a Yugoslav-built Soko Galeb jet trainer that had broken the no-fly embargo and was detected by an AWACS. The decision was made to destroy it once it had landed.

 

There is also an agenda that lies just below that of actual operations over Libya, one that has been brought into sharp focus over the past month: export sales. India’s decision to eliminate the Lockheed Martin F-16IN, Boeing F/A-18E/F and JAS 39 Gripen means that the aircraft downselected—the Typhoon and Dassault Rafale—are in their first head-to-head sales battle to date (see related story on p. 38). One of the ways each side will try to differentiate itself is by showing that its aircraft is truly “proven in combat.”

 

Dassault, backed by Thales and Snecma, will automatically say its product has been tested in battle already—Rafale first flew sorties over Afghanistan in 2002, although initial flights were limited to refueling Super Etendards involved with air-to-ground activities, and combat air patrols.

 

Once fully integrated into the NATO air-to-ground strike infrastructure, the Rafale has been included in close-air-support activities over Afghanistan. The first reported missions were in 2007, with Rafales flying from Dushanbe, Tajikistan, and the aircraft carrier Charles de Gaulle. However, little was made of these missions at the time, and the news tended to seep out through conference papers and the Internet, rather than being exploited for marketing purposes.

 

The trend of information arriving in the public domain about Rafale on operations, almost as if by osmosis, has continued with Libyan operations. French Rafales were seen from Day One armed with the Safran/MBDA AASM multi-seeker guided-bomb system, including the INS/GPS/imaging-IR version, apparently being carried for the first time. But one would be hard-pressed to know this from the downbeat French defense ministry press releases.

 

The U.K., on the other hand, has been far more upfront in trumpeting the multirole claims of the Typhoons deployed to Gioia del Colle, Italy. An April 13 press release announced the first operational drop of an Enhanced Paveway II (1,000‑lb.) laser/GPS-guided bomb by an RAF Typhoon, although its impact was reduced by the dispute about whether the RAF had enough qualified air-to-ground pilots.

 

—With Francis Tusa in London.

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 05:30

http://fr.rian.ru/images/19001/69/190016975.jpg

 

MOSCOU, 1er juillet - RIA Novosti

 

La France veut associer la Russie à la construction d'un bouclier antimissile européen, a déclaré vendredi le ministre Français des Affaires étrangères, Alain Juppé, lors d'une réunion du Club Valdaï à Moscou.

"Nous nous sommes exprimés très clairement lors du sommet de Lisbonne au mois de novembre dernier en disant que nous souhaitons que ce système de défense antimissile associe les Etats-Unis, l'Europe, l'Otan et la Russie. Je l'ai de nouveau confirmé à mon homologue (russe, Sergueï Lavrov - ndlr) ce matin lors des discussions", a annoncé M.Juppé.

"La France partage un certain nombre d'interrogations de la Russie sur la mise en place de ce système, en particulier notre volonté de préserver notre capacité souveraine de dissuasion nucléaire qui ne doit pas être mise en cause par la défense antimissile. La Russie et la France ont de ce point de vue des approches communes", a insisté le ministre.

"Maintenant il s'agit de négocier pour la mise en place de ce système, ce n'est pas simple. Les discussions entre Américains et Russes sont difficiles, nous le savons bien. Mais pour nous l'objectif est d'associer la Russie à cette démarche", a-t-il indiqué avant de souligner que "le système n'était pas dirigé contre la Russie".

 

Les Etats-Unis envisagent de déployer de 2015 à 2020 une troisième zone de positionnement de leur système de défense antimissile en Europe. Moscou s'oppose à ce projet, considérant que la mise en place d'un bouclier antimissile à proximité de ses frontières menace le potentiel stratégique russe.

 

L'idée d'engager la coopération en vue de créer un bouclier antimissile européen a été formulée en novembre 2010 lors du sommet Russie-Otan à Lisbonne. L'Alliance atlantique insiste sur la mise en place de deux systèmes de défense antimissile indépendants mais coordonnés: l'un russe, l'autre otanien. Moscou propose pour sa part de créer un système indivisible intégrant les dispositifs des deux parties.

 

Propos recueillis par Vassili Léjépiokov, correspondant de RIA Novosti.

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