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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 12:00

http://www.defensenews.com/pgf/stories82/070111afp_sourisse_file_315.JPG

 

Thales senior executive Pascale Sourisse, above, will be executive chairman of the new company, called Thales Communications & Security. (File photo / Agence France-Presse)

 

1 Jul 2011 By PIERRE TRAN DefenseNews

 

PARIS - Thales aims to at least double its cybersecurity sales to 700 million euros ($1 billion) by 2020 with the creation of a new specialist company, Thales Communications & Security, senior executive Pascale Sourisse said.

 

The new company, created July 1, has been formed from the merger of two Thales subsidiaries, Thales Communications and Thales Security Solutions, said Sourisse, who will be executive chairman of the company.

 

"We make 350 million euros in cybersecurity a year," Sourisse said. "We're already very significant."

 

The company's cybersecurity experience is rooted in its cryptographics business.

 

Sourisse said she aims "at least to double sales by the 2020 horizon."

 

Thales, in October, launched its Cybels cybersecurity package, aimed at protecting the computer systems of operators of critical infrastructure and sensitive networks. The company is in advance talks with the French Defense Ministry and is also actively pursuing export clients.

 

The French company provides cryptographic systems to the British Ministry of Defence and NATO. Its links with the alliance serve as a letter of introduction to administrations of member countries, Sourisse said.

 

Thales sees companies RSA and Safenet as its main rivals in the cybersecurity segment.

 

The merger of the two existing companies is intended to break down barriers, simplify the organization and help people work together, she said. The new company will draw on dual civil and military technology to attack the defense, security and transport markets.

 

The new company will have 7,000 employees, annual sales revenue of 1.8 billion euros and will account for more than half of Thales' sales in command-and-control and communications systems for defense and security clients.

 

Sourisse said she hopes the corporate consolidation move will strengthen Thales' position in the European market in communications and command (C2) systems - she said the company is No. 1 in Europe - and boost competitiveness against American companies. U.S. rivals include Boeing, Lockheed Martin and Northrop Grumman, while in Europe, major competitors include EADS and Selex Communications, which is part of the Finmeccanica group.

 

Thales Communications & Security will bring under one management roof capabilities for making equipment, systems and services for military and civil markets. The overall approach is to use, where possible, commercial off-the-shelf technology and adapt it to make it secure and resilient for defense applications, Sourisse said.

 

Technologies in C2 systems are increasingly transverse and can be applied to applications such as transport networks, toll collection and air traffic management.

 

Surveillance and C2 systems can be applied to national borders, whole cities such as Mexico City and sensitive sites.

 

In the military communications sector, in December, Thales won the French government's Deport contract for a feasibility study on a future software-defined tactical radio, dubbed Contact, which will replace the current PR4G gear. The Deport study is due in 2012.

 

Thales is also part of the Mars joint venture, with Nexter and Safran's Sagem, which is drafting the architecture for the French Army's Scorpion modernization program. Part of the program involves delivering a single battle management information system, the SIC-S system.

 

The new armored vehicles to be acquired under the Scorpion program are expected to be highly network-capable, effectively acting as mobile nodes helping to plug the soldier into a deployed digital battlefield system.

 

Thales also holds a contract for building and operating the secure communications network for the planned new French Defense Ministry complex at Balard - commonly called Balard-gone - on the eastern edge of the capital. That communications contract is worth more than 100 million euros and was booked in the first half of this year, a company spokeswoman said. The communications deal is part of a 30-year, 3 billion-euro public-private partnership contract for the Balard site, which will be run by builder Bouygues, service company Sodexo and Thales.

 

One of Thales' offerings is an office communications network with Dassault Systèmes and telecommunications operator Orange - a secure cloud-computing system, which may be of interest to the French Defense Ministry.

 

EADS recently also reshuffled its defense and security activities, placing senior executive Hervé Guillou in charge of cybersecurity in its Cassidian division.

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 07:10

http://www.meretmarine.com/objets/500/34634.jpg

 

L'EDA-R lors de ses essais à Boulogne-sur-Mer

crédits : CNIM

 

01/07/2011 MER et MARINE

 

Le premier engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R) de la Marine nationale a été remis à flot jeudi au port de Brégaillon, à La Seyne-sur-Mer. La veille, il était arrivé sur le pont du cargo Atlant Svenja, qui l'avait embarqué le 20 juin à Boulogne-sur-Mer. Premier des quatre EDA-R commandés en juin 2009 au groupe CNIM par la Direction Générale de l'Armement (DGA), le L9092 a vu sa coque en aluminium réalisée par le chantier Socarenam de Saint-Malo. Puis, l'armement a été effectué conjointement à Boulogne par CNIM et Socarenam. C'est en Manche que l'EDA-R a réalisé ses premiers essais en mer. « Les performances obtenues se sont avérées très prometteuses », souligne le concepteur de l'engin. Après avoir été débarqué de l'Atlant Svenja au moyen des deux grues de 250 tonnes de capacité dont dispose le navire, l'engin a gagné un dock flottant afin d'être remis en configuration pour être remis au groupe CNIM. Ce dernier débutera dans le courant du mois les essais contractuels, qui se dérouleront en rade de Toulon et se concluront par les essais d'enradiage à bord d'un bâtiment de projection et de commandement (BPC). Cette ultime étape franchie, la DGA puis la Marine nationale pourront prendre possession de l'engin à la fin septembre. Quant aux trois autres EDA-R, leurs livraisons doivent s'échelonner jusqu'en juin 2012. On notera que le contrat compte une option pour deux unités supplémentaires.


Arrivée de l'Atlant Svenja, mercredi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : CNIM)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : CNIM)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement de l'EDA-R, jeudi (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


L'EDA-R, hier en dry dock (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


L'EDA-R, hier en dry dock (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Un concept novateur

Destiné à remplacer les chalands de transport de matériel (CTM) de la flottille amphibie, l'EDA-R est conçu pour être mis en oeuvre à partir des BPC du type Mistral, à raison de deux engins par bâtiment. Long de 30 mètres pour une largeur de 12 mètres, l'EDA-R, unique en son genre, inaugure une nouvelle approche dans le domaine des opérations amphibies. Ce concept, validé par les essais menés sur le Landing Catamaran (L-CAT), un démonstrateur réalisé sur fonds propres par CNIM, vise à disposer d'une embarcation capable d'atteindre une vitesse élevée tout en présentant une bonne tenue à la mer et la capacité de s'échouer sur une plage. Pour cela, un catamaran doté entre les deux coques d'une plateforme élévatrice a été imaginé. Lors des phases de transit entre le bâtiment porteur et la côte, la plateforme est en position haute. Le tirant d'eau est alors de 2.4 mètres et l'EDA-R peut atteindre la vitesse de 18 noeuds avec une charge de 80 tonnes et 25 noeuds à vide grâce à quatre hydrojets MJP et quatre moteurs MTU 12V 2000 M93 d'une puissance unitaire de 1340 kW. Puis, lorsque l'engin arrive près de la plage, sa plateforme, montée sur vérins hydrauliques, s'abaisse pour diminuer le tirant d'eau à une soixantaine de centimètres seulement. L'EDA-R se comporte, alors, comme un chaland de débarquement traditionnel.


Vue sur les hydrojets de l'EDA-R (© : CNIM)


L'EDA-R lors de ses essais à Boulogne(© : CNIM)


Le démonstrateur L-CAT à pleine vitesse (© : CNIM)


L-CAT avec plateforme en position haute (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


L-CAT avec plateforme en position basse (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


L-CAT sur une plage (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement depuis le L-CAT (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


L-CAT avec rampe sur un quai (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Débarquement d'un char Leclerc sur un quai bas (© : CNIM)

Il présente, en outre, l'avantage de pouvoir embarquer hommes, véhicules et matériel par l'avant ou l'arrière, grâce à deux rampes pouvant également s'adapter aux manoeuvres à partir d'un quai. La capacité maximale d'emport est de 100 tonnes, soit par exemple deux chars lourds, quatre chars légers ou six véhicules blindés de type VAB. Construit en aluminium, l'EDA-R dispose d'un blindage sur les zones sensibles et sera doté de deux mitrailleuses de 12.7 mm et deux affûts de 7.62 mm.
Par rapport aux engins traditionnels de type CTM, le catamaran français offre une souplesse d'emploi bien meilleure et réduit considérablement le temps de transit jusqu'au point de débarquement. Affichant une autonomie d'environ 1000 nautiques à 15 noeuds, le L-CAT est conçu pour être déployé à une dizaine de nautiques de la côte. Le bâtiment porteur reste donc éloigné des plages, ce qui le protège d'éventuelles attaques menées depuis le littoral, tout en manageant l'effet de surprise.


Trois CTM avec le BPC Mistral (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Un CTM déployé depuis le BPC Mistral (© : MARINE NATIONALE)

Marché international

Depuis le début des essais à Toulon du L-CAT, en octobre 2008, de nombreuses délégations étrangères ont embarqué à bord du démonstrateur de CNIM et assisté à des manoeuvres de plageage. Et le concept français d'engin de débarquement intéresse manifestement de nombreuses marines. Il faut dire qu'en matière d'opérations amphibies, les nouveaux matériels ne sont pas légion. En fait, rien n'avait vraiment évolué dans ce domaine depuis la seconde guerre mondiale et l'avènement des chalands de débarquement. Presque toutes les flottes disposent actuellement d'engins voisins des CTM français, bateaux rustiques mais très lents et dotés d'un très faible franc-bord, ce qui interdit leur emploi dans des mers formées et loin des côtes. Seuls les Etats-Unis ont provoqué la rupture, dans les années 80, en développant le Landing Craft Air Cushioned (LCAC), un engin de débarquement sur coussin d'air extrêmement rapide, puisque capable de naviguer à plus de 50 noeuds à vide. A l'usage, le LCAC s'est néanmoins montré très coûteux en entretien, parfois fragile et difficile à mettre en oeuvre dans un radier, où un puissant système d'aération est nécessaire pour limiter les effets de la chaleur produite par les turbines de cet aéroglisseur. Dans ces conditions, le LCAC n'a pas trouvé preneur à l'export et, alors que les Etats-Unis travaillent sur le successeur de cet engin, toutes les marines sont restées cantonnées à leurs bons vieux chalands.


LCAC américain (© : US NAVY)


Le PACSCAT (© : QINETIC)

Il n'y a qu'en Grande-Bretagne ou le prototype d'un nouvel engin a été livré en août 2010 au ministère de la Défense pour évaluation auprès des Royal Marines. Il s'agit du PACSCAT (Partial Air Cushioned Supported CATamaran), un catamaran sur coussin d'air de la société anglaise QinetiQ. Rapide, il mesure 30 mètres de long et doit comme l'EDA-R atteindre 25 noeuds. Mais il est moins large (7.7 mètres) et, surtout, présente une capacité d'emport bien inférieure à celle de l'engin français (55 tonnes). C'est donc dans un contexte très favorable que CNIM propose son catamaran de débarquement à l'international. Deux ans et demi d'essais avec le L-CAT (plus de 150 plageages réalisés) et l'adoption du concept par la flotte française sont, évidemment, des sérieux atouts pour le groupe français, qui pourra bénéficier du « label Marine nationale », comme on dit chez les industriels, mais aussi du retour d'expérience de l'EDA-R. On notera enfin qu'à partir du L-CAT, CNIM a même développé toute une gamme de bâtiments, y compris des unités hauturières, comme le MPC 2. Doté d'une plateforme élévatrice surmontée de superstructures, ce navire de 60 mètres de long et 17 mètres de large peut héberger une quarantaine de passagers et dispose d'une plateforme et d'un hangar pour un hélicoptère de type Fennec.


MPC2 (© : CNIM)


MPC2 (© : CNIM)


MPC2 (© : CNIM)

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 07:05

http://www.meretmarine.com/objets/500/32399.jpg

 

Le BPC Dixmude

crédits : BERNARD PREZELIN

 

01/07/2011 MER et MARINE

 

Mis sur cale en janvier 2010, le nouveau bâtiment de projection et de commandement de la Marine nationale est déjà prêt à quitter les chantiers STX France de Saint-Nazaire. C'est mercredi prochain que le Dixmude devrait quitter l'estuaire de la Loire pour mettre le cap sur Toulon, où DCNS procèdera à la mise au point de son système de combat et de son système d'armes. Troisième unité du type Mistral, ce bâtiment mesure 199 mètres et affichera un déplacement de 21.000 tonnes en charge. A la fois transport d'engins de débarquement, porte-hélicoptères, transport de troupes et de matériel, centre de commandement mobile et hôpital flottant, le Dixmude, armé par un équipage de 170 marins, pourra embarquer 16 hélicoptères lourds, 450 hommes de troupe, 70 véhicules et deux engins de débarquement amphibie rapide (EDA-R). Il dispose en outre d'importantes infrastructures de commandement et d'un vaste hôpital.
Alors qu'un quatrième BPC doit être commandé après 2015 pour la marine française, la Russie a passé commande de deux unités dérivées, livrables en 2014 et 2015 par les chantiers de Saint-Nazaire (deux autres pourrait être commandées ultérieurement).
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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 18:10

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/sous-marins/sna/le-futur-sous-marin-barracuda/168527-1-fre-FR/le-futur-sous-marin-barracuda.jpg

 

30/06/2011 DGA

 

La direction générale de l’armement a commandé le 28 juin 2011 aux entreprises DCNS et Areva-TA le 3e  sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Barracuda, prévu au titre d’un marché global notifié en décembre 2006.

 

Le programme Barracuda, qui prévoit la livraison à la marine nationale de six sous-marins entre 2017 et 2028, représente 8,6 milliards d’euros et fournira du travail à plusieurs milliers de salariés tout au long de sa réalisation.

 

Les SNA sont des sous-marins caractérisés par leur grand rayon d’action et leur discrétion conférés par la propulsion nucléaire. Le programme Barracuda vise à remplacer les six SNA de type Rubis actuellement en service. Les Barracuda seront armés de la future torpille lourde Artemis, du missile antinavire Exocet et du futur missile de croisière naval (MdCN). Ils pourront également mettre en œuvre des forces spéciales et leurs équipements.

 

L’assemblage de la coque du Suffren  et du Duguay-Trouin  , les deux premiers exemplaires de la série, se poursuit à Cherbourg. La réalisation des six Barracuda assurera jusqu’en 2027 une part très significative de l’activité de DCNS, d’Areva-TA, du commissariat à l’énergie atomique et d’une centaine de PME.

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 16:30

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/dga/1_programmes/vue-d-artiste-du-sna-barracuda-credit-marine-nationale/322157-1-fre-FR/vue-d-artiste-du-sna-barracuda-credit-marine-nationale.jpg

credit-marine-nationale

 

30/06/2011 DGA

 

La direction générale de l’armement a commandé le 28 juin 2011 aux entreprises DCNS et AREVA-TA le 3e  sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Barracuda, prévu au titre d’un marché global notifié en décembre 2006. Le programme Barracuda, qui prévoit la livraison à la marine nationale de six sous-marins entre 2017 et 2028, représente 8,6 milliards d’euros et fournira du travail à plusieurs milliers de salariés tout au long de sa réalisation.

 

Les SNA sont des sous-marins caractérisés par leur grand rayon d’action et leur discrétion conférés par la propulsion nucléaire. Le programme Barracuda vise à remplacer les 6 SNA de type Rubis actuellement en service. Les Barracuda seront armés de la future torpille lourde Artemis, du missile antinavire Exocet et du futur missile de croisière naval (MdCN). Ils pourront également mettre en œuvre des forces spéciales et leurs équipements.

 

L’assemblage de la coque du Suffren  et du Duguay-Trouin , les deux premiers exemplaires de la série, se poursuit à Cherbourg. La réalisation des six Barracuda assurera jusqu’en 2027 une part très significative de l’activité de DCNS, d’AREVA-TA, du commissariat à l’énergie atomique et d’une centaine de PME.

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30 juin 2011 4 30 /06 /juin /2011 16:30

 

(photo Sagem, jumelles infrarouge JIM LR)

 

30.06.2011 Vincent Lamigeon, journaliste à Challenges - Supersonique

 

L'affaire est bien partie pour être le feuilleton de l'été. Le projet d'échanges d'actifs dans l'optronique, la navigation inertielle et la génération électrique entre Thales et Safran n'en finit plus de s'embourber, malgré la nomination d'Aldo Cardoso, ancien d'Andersen, comme médiateur. Selon les informations de Challenges, un accord devait être conclu le vendredi précédant le salon du Bourget, pour une annonce dès le lundi. Loupé : les industriels n'ont pas pu s'entendre, et l'exécutif a dû remballer son annonce en même temps, que celle, pourtant annoncée dans Air&Cosmos, du lancement d'un programme de drone MALE franco-britannique d'observation et de surveillance.

 

Retour à la case départ ? Pas loin. Les négociations achoppent essentiellement sur trois sujets. Un, Safran rechigne à laisser partir chez Thales des activités d'optroniques où il est un vrai leader technologique et un acteur de premier plan. Deux, Dassault Aviation, actionnaire de Thales à 26%, exclut que la négociation soit élargie à l'avionique civile, l'activité qui intéresse vraiment le PDG de Safran Jean-Paul Herteman. Trois, Thales est frileux du chéquier : la soulte possible -on parle de 500 millions d'euros pour compenser l'écart de valorisation entre les activités laissées à Safran et celles récupérées chez lui- donne des vapeurs au patron de Thales, Luc Vigneron, qui ne veut pas surpayer l'optronique alors qu'il tente de relever la rentabilité du groupe

 

Un nouvveau scénario semble donc se faire jour, selon les informations de Challenges : plutôt qu'un transfert d'actifs, les deux groupes créeraient une joint-venture (coentreprise) dans l'optronique pour rassembler leurs forces. « Cela créerait le numéro deux mondial du secteur », assure une source proche des négociations. Un nom est même évoqué pour diriger, au moins temporairement, la JV : Jean-François Coutris, ancien directeur général adjoint de Sagem Défense Sécurité, où il était en en charge de la division « optronique et systèmes aéroterrestres ». De quoi calmer un peu la fronde syndicale, chez Thales comme chez Safran, pour qui ces opérations n'ont aucun sens industriel.

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29 juin 2011 3 29 /06 /juin /2011 05:50

http://www.usinenouvelle.com/mediatheque/3/0/9/000138903_5.jpg

 

28 juin 2011 par Remy Maucourt L’USINE NOUVELLE

 

Le groupe d'électronique de défense, Thales, perd progressivement la confiance de ses clients. C'est le constat fait il y a quelques mois par une enquête interne et révélée aujourd'hui dans la presse. Des chiffres qui s'inscrivent dans le contexte tendu du groupe à l'automne dernier.

 

Y at'il réellement des tensions entre Thales et ses clients français ? D'après l'enquête menée à la rentrée 2010, leur satisfaction a chuté de 13% entre 2008 et 2010. L'article de la Tribune qui relate les conclusions de ce rapport cite (anonymement) quelques clients du groupe de défense. Et apparemment, ils ne sont pas tendres : "Je ne comprend plus la stratégie de Thales, il n'y en a plus..." constate l'un d'entre eux.

 

L'enquête "clients France 2010-2011" n'est pas catastrophique pour autant : 50% des clients de Thales se disent encore satisfaits. Mais selon les données recensées, certaines divisions inquiètent plus que d'autres. L'aéronautique cristallise les mécontentements : -31% de satisfaction pour les systèmes aéroportés, -23% pour l'avionique. A contrario, la filière spatiale (Thales Alenia Space) progresse avec +22%.

 

Cette crise de confiance traduit une période particulière de l'histoire de Thales. Le PDG actuel, Luc Vigneron, est arrivé en 2009. L'enquête a été réalisée à l'automne 2010, dans une période de tension. En novembre a été officialisé un plan de réduction d'effectifs, comprenant 1500 départs volontaires. La stratégie du groupe était alors des plus floues, le PDG ne s'exprimant pas à ce sujet. 

 

Chez Thales, on tient à rappeller que des efforts ont été réalisés depuis cette enquête. Une fois sa stratégie validée par son conseil d'administration, Luc Vigneron a pris la peine de communiquer, dissipant quelques zones d'ombres. Il avait d'ailleurs détaillé sa vision dans une interview accordée à L'Usine Nouvelle. C'était en février dernier. La communication du PDG a t'elle suffit et va-t-elle suffire restaurer la confiance ? Réponse dans la prochaine enquête programmée pour 2012.

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 16:55

http://www.aerocontact.com/actualite_aeronautique_spatiale/images/JAV20110628130936.jpg

 

28/06/2011 Adrien Prévost AEROCONTACT

 

Située dans l’ombre des commandes géantes du secteur civil, la défense s’est faite discrète au salon du Bourget 2011. Aucune annonce sur un nouvel appareil et aucun contrat à l’exportation. Bien sûr le Rafale était présent en force sur le salon avec trois appareils.

 

Il y avait aussi peu de chance d’apercevoir un F-35 de Lockheed Martin, empêtré dans ses retards et dépassements de budgets, de même que le F-22 cloué au sol depuis deux mois. Les américains étaient quand même venus en nombre avec les F-16, F-15, drone Predator B, C-130J, C-17, C-5M, Chinook et Viper.

 

Mais du côté des industriels américains, il existait un certain malaise. Les coupes budgétaires aux États-Unis semblent amener ces derniers à revoir leur stratégie. Le développement des marchés internationaux, surtout dans les zones émergentes, devient peu à peu la priorité.

 

La seule nouveauté du salon peut être mise au crédit d’Airbus. Ce dernier a présenté, avec son partenaire israélien Elta, le C295 AEW&C (Airborne Early Warning and Control) que nous avons déjà présenté.

 

On retiendra aussi l’absence du JF-17 Thunder sino-pakistanais et l’absence de communication chinoise sur les derniers modèles militaires du pays. Quant aux Russes, ils ont préféré garder leur présentation du PAK-FA T-50 pour leur salon aéronautique MAKS qui se déroulera en août 2011.

 

Finalement, les annonces et les ventes ont concerné les systèmes annexes tels les radars, les missiles et autres sous-systèmes. Seule la vente de quatre F-35A à la Norvège peut être considérée comme un achat d’avions (bien que cette transaction fût anticipée depuis un moment) et il ne manque que l’accord de Lockheed Martin pour l’intégration du Joint Strike Missile de Kongsberg pour clore l’affaire.

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 12:55

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/ca/Flag_of_Iran.svg/800px-Flag_of_Iran.svg.png

 

Une entreprise toulousaine accusée de trafic d'armes

 

28/06/2011 Par Jean-Wilfrid Forquès LeFigaro.fr

 

Les Américains ne plaisantent pas avec le trafic d'armes à destination de l'Iran. Depuis plusieurs semaines, ils ont dans le viseur une entreprise de la région toulousaine. D'après le ministère de la Justice américain, Aerotechnic France, spécialisée dans le stockage et la revente de pièces détachées pour les aéronefs civils, est accusée de s'être «illégalement procurée aux États-Unis des pièces destinées aux hélicoptères d'assaut et aux chasseurs F-5, et de les avoir envoyées en Iran».

 

Selon le porte-parole du ministère, l'entreprise, installée à Pinsaguel (Haute-Garonne), violerait «la législation sur le contrôle de l'exportation d'armes et des réglementations des transactions avec l'Iran». Ce serait un «complot pour escroquer les États-Unis», ajoute-t-il.

 

«Un commerce autorisé et encadré»

 

À Pinsaguel, au siège de l'entreprise qui compte 25 salariés, le PDG Philippe Sanchez se dit «totalement stupéfait» par cette annonce. Il dément «avec la plus extrême fermeté toute participation à un quelconque trafic d'armes ou d'équipements militaires. Le marché auquel il est fait référence correspond à la livraison de pièces moteur à usage civil (valves, injecteurs, joints ou roulements) comme cela est expressément relaté sur les documents de cession émanant du fournisseur américain». Irrité par ces accusations, Philippe Sanchez est catégorique: «Aerotechnic n'a jamais commercialisé de pièces militaires. En revanche, le commerce de pièces pour aéronefs civils à destination de l'Iran est autorisé et encadré», poursuit-il.

 

Depuis ce week-end, Aerotechnic prépare la contre-attaque. L'entreprise annonce qu'elle va «saisir un conseil aux États-Unis pour coopérer avec la justice américaine». Philippe Sanchez, qui n'a toujours pas été interrogé par la justice américaine, veut montrer que «l'entreprise et ses dirigeants n'ont jamais participé à un trafic d'armes vers l'Iran. Aerotechnic est victime d'une manipulation organisée. Nous avons payé les pièces aux Américains mais nous n'avons pas reçu le moindre euro des Iraniens. Nous avons des documents. Nous pourrons le prouver». Quatre autres entreprises, basées aux États-Unis, en Iran et aux Émirats arabes unis, sont également poursuivies par les autorités américaines.

 

À Pinsaguel, on ne cache pas que cette affaire pourrait compromettre les ventes avec l'étranger. «Un fournisseur européen nous a déjà lâchés», souligne le PDG.

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 12:25

http://www.shephard.co.uk/files/news/190x190/panthersmall.jpg

 

June 28, 2011 Tony Osborne, SHEPARD GROUP

 

London - The French defence procurement agency, the DGA, has delivered the first of 16 newly upgraded Panther helicopters back to the French Navy.

 

The first of the upgraded aircraft, known as 'Standard 2', was delivered on 31 May and the last will arrive in 2016.

 

This new version improves the interoperability of the aircraft with other platforms through the integration of the Link 11 data link, while the avionics have been completely modernised in compliance with ICAO (International Civil Aviation Organisation) rules.

 

The changes include integration of navigation and mission displays on the cockpit dashboard, secure communications radios, installation of GPS, and Mode S systems. The helicopters will also be equipped with a EO/IR camera.

 

The programme was launched back in January 2007 when the DGA awarded Eurocopter a €54 million contract to Eurocopter and a further €7 million contract to ESIS, which is responsible for developing and delivering the tactical consoles for the upgrade.

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 12:20

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/organisme-divers/flottilles/34f/wg-13-lynx/348432-1-fre-FR/wg-13-lynx.jpg

photo Marine nationale

 

June 28, 2011 Tony Osborne, SHEPARD GROUP

 

London - Brittany-based 34 Flotille of the French Navy has marked 100,000 flight hours on the Alouette III and the Westland Lynx.

 

The milestone was marked on 16 June at the unit’s base in Lanvéoc-Poulmic as the unit marked 13,000 hours on the Alouette and 87,000 on the Lynx.

 

Vice-Admiral Olivier de Rostolan presided over the ceremony with a speech remarking on the importance of the two types within the French Fleet Air Arm. The aircraft specialise in the anti-submarine warfare role and deal with maritime terrorism.

 

He said: 'The Lynx and 34 Flotille have become key players in the navy ensuring they can perform all missions and all the strategic functions.'

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 12:15

http://www.boursier.com/illustrations/photos/l_rafale-dassault-aviation.jpg

 

27.06.2011 boursier.com

 

Lors de son passage au Salon aéronautique du Bourget, François Fillon avait indiqué que la France et Dassault Aviation s'investissaient "au maximum" pour pouvoir (enfin) exporter le Rafale. "Nous faisons tous nos efforts pour aider Dassaul Aviation à commercialiser cet avion" avait indiqué le Premier Ministre avant de laisser entendre que ces négociations seraient sur le point d'aboutir : "Nous avons bon espoir de pouvoir réussir à exporter le Rafale dans les prochaines semaines ou dans les prochains mois" avait indiqué le Chef du Gouvernement.

 

Tirant le bilan de la 49ème édition du Salon aéronautique du Bourget sur le site du groupe, Charles Edelstenne a confirmé travailler la piste indienne : Pour le Rafale, "il y a quelques 'prospects' très actifs... Nous avons été 'short-listés' en Inde. Dans les prochains jours, nous allons entrer dans la phase de négociation. Il y a d'autres pays avec lesquels nous sommes aussi en négociation. Globalement, l'ambiance est plutôt bonne. Les constats et 'prospects' de ce Salon me rendent optimiste !" a ainsi déclaré le PDG de Dassault Aviation.

 

Rappelons qu'en Inde, le Rafale de Dassault Aviation est dans la dernière ligne droite pour l'obtention d'un méga contrat de fourniture de 112 avions de chasse à l'armée de l'air. Après avoir écarté la concurrence des Américains (Boeing et Lockheed Martin) et des Russes (MiG), les Indiens ont retenu le Rafale face au consortium européen Eurofighter emmené par EADS...

 

A la clé de ce combat de haut vol, un gigantesque contrat de 12 Mds$ s'inscrivant dans le plan de modernisation de l'armée indienne d'un montant global estimé à plus de 110 Mds$ d'ici 2016...

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 07:50

http://www.meretmarine.com/objets/500/34482.jpg

 

Le BPC Mistral hier, à son arrivée à Toulon

crédits : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

 

28/06/2011 MER et MARINE

 

La mission Jeanne d'Arc 2011 a finalement été écourtée de deux grosses semaines. Hier, le bâtiment de projection et de commandement Tonnerre, ainsi que la frégate Georges Leygues, sont arrivés à Toulon, où ils n'étaient pas attendus avant la mi-juillet. Ce retour anticipé s'inscrit dans un contexte opérationnel très chargé pour la Marine nationale, notamment en Libye. Il a donc été décidé de rapatrier les deux bâtiments, qui ont notamment fait l'impasse sur l'escale de Safaga (Egypte) et le programme final initialement prévu en Méditerranée. « Le groupe est rentré plus tôt pour être mis à disposition des opérations et répondre à d'éventuels besoins », explique-t-on au ministère de la Défense. En somme, le BPC Mistral devrait assurer, après une rapide reconfiguration, la relève de son sistership, actuellement déployé avec un groupe aéromobile au large de la Libye. Ayant quitté Toulon le 17 mai, le Tonnerre embarque une vingtaine d'hélicoptères Gazelle, Tigre et Puma, intervenant contre les forces du colonel Kadhafi depuis le 3 juin. La relève entre les deux BPC pourrait être menée en mer ou via une escale, par exemple en Crète, l'objectif étant si possible de ne pas provoquer de rupture dans le dispositif à l'occasion du passage de témoin. L'armée de Terre en profitera sans doute pour, elle aussi, assurer des relèves de personnel et de machines dans le groupe aéromobile. On rappellera qu'en mars, au début de la mission Jeanne d'Arc, le Mistral avait acheminé en Tunisie du fret humanitaire destiné aux populations libyennes.


Le Mistral rentrant à Toulon (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Le Mistral rentrant à Toulon (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Le Mistral rentrant à Toulon (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


Le Georges Leygues, hier à Toulon (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

Quatre mois entre Brest et Singapour

Parti le 28 février dernier de Brest, le groupe Jeanne d'Arc a remplacé, pour la seconde année consécutive, les anciennes campagnes du porte-hélicoptères Jeanne d'Arc, désarmé en 2010. Désormais, c'est l'un des BPC de la marine qui assure la fonction de bâtiment école, en compagnie de la frégate Georges Leygues. Cette année, les deux navires ont embarqué, en plus de leurs équipages, 135 élèves français et étrangers, ainsi que 30 instructeurs. « Premier déploiement de longue durée et premier contact avec les opérations, la Mission Jeanne d'Arc complète la formation reçue à l' École navale et prépare les officiers-élèves et commissaires-élèves à leurs futurs responsabilités d'officiers de Marine: être un chef, un homme de la mer et un professionnel reconnu dans son domaine. Pour devenir des chefs, les officiers-élèves ont pratiqué «sur le terrain» les responsabilités de chefs de service ou de secteurs. Au coeur de la vie embarquée, ils ont été immergés dans les services pour apprendre aux côtés de leurs pères et se forger une stature d'officier », explique la Marine nationale. Mis progressivement en situation de responsabilité, les « OE » ont pratiqué le quart en passerelle de navigation, en passerelle aviation, au central opérations ou encore en machine appris, sur une longue mission, tout en apprenant à encadrer des équipes. Après quatre mois de déploiement, 244 présentations au ravitaillement à la mer, 67 exercices d'évolution tactiques et 40 exercices de secours d'homme à la mer ont, notamment, été réalisés. La mission est aussi une découverte du monde et des enjeux géostratégiques. Le Mistral et le Georges Leygues ont, ainsi, réalisé des escales à Limassol, Djeddah, Djibouti, Mascate, Khor Fakkan, Abu Dhabi, Cochin, Singapour, Port Kelang, Malé et de nouveau Djibouti, avant de rentrer en métropole. « Pour devenir des représentants de l'engagement de la France dans le monde, 29 conférences ont été organisées aux profits des officiers-élèves, conduites en mer ou en escale, par des diplomates, des ambassadeurs de France à l'étranger, des officiers généraux ou encore des dirigeants d'entreprise, en français ou en anglais. Grâce à cela, ils sont aujourd'hui capables de comprendre et d'expliquer la présence et l'action de la France dans les zones traversées et d'en percevoir la dimension maritime. La rencontre avec les populations et les forces armées des pays visités leur ont permis de mesurer concrètement la complexité et la richesse du monde dans lequel ils évolueront, demain ».


Enfin, on rappellera que cette mission s'inscrit dans un cadre interarmées avec la présence à bord d'un groupe tactique embarqué (GTE) et d'hélicoptères de l'Aviation légère de l'armée de Terre (ALAT), complétés par un détachement Alouette III de la flottille 22S.


Si le retour à Toulon a été un peu précipité, l'arrivée du groupe Jeanne d'Arc s'est néanmoins faite dans la tradition : flamme de guerre à la mâture et officiers-élèves au poste de bande, sans oublier les familles attendant sur le quai.




Le Mistral rentrant à Toulon (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 07:40

http://www.meretmarine.com/objets/500/22471.jpg

 

Le L-CAT, démonstrateur à partir duquel l'EDA-R a été développé

crédits : JEAN-LOUIS VENNE

 

28/06/2011 MER et MARINE

 

C'est sur le pont du cargo Atlant Svenja que le premier engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R) de la Marine nationale doit arriver aujourd'hui à Toulon. Conçu par CNIM et construit par les chantiers Socarenam de Saint-Malo et Boulogne-sur-Mer, l'EDA-R doit être débarqué au port du Brégaillon, à La Seyne-sur-Mer, au moyen de grues. Il devrait ensuite rejoindre le chantier Foselev, avant de débuter ses essais en juillet. Un second engin du même type sera livré à la fin de l'année et deux autres au premier semestre 2012.

Long de 30 mètres pour une largeur de 12 mètres, l'EDA-R peut transporter une charge maximale de 100 tonnes. Ce catamaran peut atteindre 25 noeuds à vide et 18 noeuds avec une charge de 80 tonnes. L'engin présente la particularité de disposer, entre ses deux coques, d'une plateforme élévatrice. En position haute lors des phases de transit, elle s'abaisse près d'une plage afin que l'EDA-R présente un faible tirant d'eau et puisse débarquer hommes, véhicules et matériel.

Conçus pour être mis en oeuvre sur les bâtiments de projection et de commandement (BPC) du type Mistral, à raison de deux unités par navire, les EDA-R remplaceront les chalands de transport de matériel (CTM) équipant la flottille amphibie basée à Toulon. Construits en aluminium, ces engins disposent d'un blindage sur les zones sensibles et seront dotées de deux mitrailleuses de 12.7 mm et deux affûts de 7.62 mm.

L'EDA-R a été développé à partir du Landing-Catamaran (L-CAT), un démonstrateur réalisé sur fonds propres par CNIM.


L'EDA-R (© : DGA)


Le L-CAT (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)
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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 07:05

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/jeunes/parlonsdefense/equipement/bourget-2011/gabaritfocus-copie/1269631-1-fre-FR/gabaritfocus-copie.jpg

 

27/06/2011 DGA

 

L’équipement et l’armement des forces de Défense se sont renforcés avec la professionnalisation de l’armée. L’acquisition de nouveaux équipements et la modernisation des équipements actuels passent par la création de programmes d’armement afin de les faire correspondre au mieux aux besoins opérationnels.

 

Avec l’état-major des armées (EMA), la Direction générale de l’armement (DGA) conçoit, conduit et réalise les programmes d'armement destinés à fournir aux armées les systèmes d'armes indispensables à l'accomplissement de leurs missions.

 

Pour une plus grande cohérence, les programmes sont regroupés par systèmes de forces (interarmées) et non plus par armée. Les programmes d’armement sont pilotés par une équipe de projet, rassemblée autour d’un directeur de programme (DGA) et d’un officier de programmes (armées) et comportent plusieurs stades d’avancement.

 

Enfin, la réalisation des matériels du programme d’armement est confiée à l'industrie par le biais de contrats. La collaboration dans le cadre des programmes d’armement nécessite de nombreux échanges entre les fournisseurs industriels et les partenaires étatiques de la Défense, ce à quoi répond l’espace partenaire.

 

Retrouvez des compléments d’informations :

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28 juin 2011 2 28 /06 /juin /2011 06:50

http://defesaglobal.files.wordpress.com/2011/06/dscf6095b.jpg

 

June 27, 2011 by DEFESA Global

 

Since June 20, the Portuguese Army is conducting in the north of the country a training exercise with the aim of training the EUROFOR based EUBG 2/2011 high readiness military contingent.

 

The live exercise designed DRAGÃO/PADRELA 11 include the participation until June 29 of 1374 troops from Portugal, France, Spain and Italy in an geographic area comprising Vila Real and Vila Pouca de Aguiar cities.

 

From July 01, EUBG 2/2011 will be in standby for a period of six month. If necessary, the force of 1792 soldiers (740 Portuguese, 432 elements from Spain, 177 French troops and 443 Italians) could be projected anywhere in the world. EUBG 2/2011 HQ is located near Paris, France.

 

The French Army contingent is participating with several wheeled vehicles including the TRM 10000 tractor truck, GBC 180 heavy trucks, Scania trucks based fuel tankers, P4 light utility vehicles and as well as two PVP light armoured vehicles and VLRA TPK 4.25 light truck equipped with MISTRAL air defence system.

 

The Portuguese Air Force has participated in the exercise with the AW101 Merlin medium tactical transport helicopter and support equipment and maintenance personnel as well as a TACP team.

 

A newly received shelter based secured/encrypted communications system is being used by the Portuguese troops during the exercise. Due to sensitive issues, no additional information has been provided regarding this specific equipment.

 

 

 

 


 

 

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 17:10

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/00/01/1076927932.jpg

 

27.06.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Le général de brigade Stéphane Ovaere, directeur du service interarmées des munitions, a présidé, le 23 juin à la pyrotechnie de Saint-Nicolas (Finistère), la cérémonie de création de l'établissement principal des munitions Bretagne (EPMu).

 

Créé le 25 mars 2011, le service interarmées des munitions (1 800 employés) participe à l'acquisition des munitions au profit des armées. Il en assure la gestion, le stockage, la maintenance, ainsi que le ravitaillement des forces et l'élimination des munitions déclassées. La création de ce service, rattaché à l'étatmajor des armées, s'est traduite par le regroupement des vingt dépôts de munitions des trois armées au sein de sept établissements principaux de munitions. Une restructuration que dénonce certains syndicats.

 

L'EPMu Bretagne rassemble, autour de sa direction à la pyrotechnie, la section des munitions du 2e Régiment du matériel de Coëtquidan et le groupement munitions de Saint-Nicolas, ancien service des munitions de la direction du service du soutien de la flotte de Brest.

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 12:10

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/80/Panther-051306-N-9546C-001.jpg

 

June 25, 2011 Tony Osborne, SHEPARD GROUP

 

Paris - Foreign interest in French military helicopter training could lead to further helicopter purchases by the private company running the service.

 

Helidax, the private finance initiative which provides helicopters to train the French military, has just marked its first full year of flight operations. Since full operation began in May 2010, the organisation's fleet of 36 EC120 Colibri helicopters have flown some 20,000 flight hours, helping to train some 40 new pilots for the French Army, Air Force, Navy and the Gendarmerie as well as the Belgian Air Component, with many more going through the system.

 

Unlike the UK's Defence Helicopter Flying School, for example, where the contractor provides both the aircraft and instructors, HeliDax just provides the aircraft, with French Army instructors teaching the students.

 

Jean-Lous Rotrubin, president of Defence Conseil International (DCI) which partners with Inaer to run Helidax, told Shephard there had been significant interest by countries interested in training their crews.

 

'There has been a lot ofinterest, but all 36 helicopters we have at Dax are very busy and we have not enough to provide training for foreign customers.'

 

Rotrubin said Helidax is now having to look at the second-hand market for more EC120s because Eurocopter has halted production of the type due to lack of orders, although it is ready to restart when orders begin flowing in.

 

If foreign training contracts came in, DCI would use its own instructors to provide training but use the Helidax aircraft. Recently the company has been providing instruction to crews flying the Saudi Arabian Naval Forces new fleet of AS565 Panthers which will be used for search and rescue operations.

 

In recent months, the HeliDax helicopters are being used to teach an adjusted syllabus for crews who might find themselves being deployed to Afghanistan. The changes include extra mountain flying to prepare them for the high-altitude flying that the crews will experience flying around the Kabul area with Task Force Lafayette.

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 12:10

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/73/Rafale2_ag1.jpg

 

27/06/2011 Source : Dicod

 

Philippe Gancel est chef de projet technique chez Sogitec Industries, entreprise française spécialisée dans le développement de simulateurs de vol d’aéronefs militaires comme le Rafale, le Mirage 2000, le Dauphin, le NH90 ect… Il nous présente les simulateurs de dernière génération en dotation dans les armées françaises.

 

Y a-t-il une véritable innovation dans le secteur des simulateurs de vol ?

 

On observe un réalisme de plus en plus accru, notamment en termes d’imagerie. On a atteint un niveau de détail assez saisissant et une analyse des bases de données cartographiques de plus en plus riche. Ce que nous exploitons de nouveau, aujourd’hui, ce sont les contours des bâtiments.  On peut distinguer une maison d’habitation, d’un bâtiment industriel ou d’un centre commercial. On vient aussi habiller les bâtiments 3D de textures adéquates. Par exemple, une maison du sud de la France est habillée de tuiles rouges et de crépis clair. Les tracés des routes sont identiques à celles que l’on retrouve sur le terrain. La résolution des photos aériennes que l’on utilise est de l’ordre de 15 cm. On arrive à discerner par exemple les lignes sur les routes.

 

Quels sont les éléments nécessaires à la réalisation d’un simulateur  de vol?

 

Dans le champ de l’environnement extérieur, nous devons développer et enrichir les  bases de données, les cartes, la représentation des images virtuelles. La mécanique de vol, les systèmes avioniques ou le système d’arme sont d’autres caractéristiques du simulateur. C’est ce que l’on appelle l’environnement du cockpit et des systèmes du pilote. On retrouve le modèle de vol et l’environnement sensoriel. On va aussi peupler l’environnement global d’un environnement tactique pour représenter les conditions réelles de mission. On va pouvoir intégrer des avions, des tanks, des navires et même maintenant des hommes. Toute la difficulté est de faire interagir ces objets de manière réaliste, notamment en fonction des stimuli du pilote.

 

Comment se déroule la collaboration avec les forces armées ?

 

La collaboration intervient dans l’expression des besoins, en prenant en compte notamment les contraintes opérationnelles. La collaboration continue pendant toute la phase de développement, mais aussi lors de la dotation des simulateurs. Les simulateurs du Rafale, il y en a actuellement 4 à Saint-Dizier et 2 à Landivisiau, sont en train d’être mis au standard F3. Il existe aussi des entraîneurs sur le Charles de Gaulle  . Les pilotes s’entraînent quotidiennement sur ces simulateurs. Ils peuvent mêmes travailler en réseau pour des exercices. Aujourd’hui les pilotes ne peuvent plus se passer des simulateurs.

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 11:35
http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/00/556721292.jpg

27.06.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de Défense

 

Que tous ceux qui auront repéré la belle coquille à la "une" du n° 133 de Marines & Forces navales ne s'arrêtent pas en si bon chemin. Et ce n'est pas moi qui parsème (involontairement mes posts de coquilles qui jettera la pierre à mes excellents confrères de Marines éditions.

La dernière livraison du mensuel dédié aux marines militaires est à lire (vous avez toutes la moitié des vacances pour le faire puisque c'est un numéro qui court sur juin et juillet). On y découvre un long sujet sur la marine nationale au combat en Libye, un article sur la dernière mission de la frégate Tourville, un papier sur le carénage du Maillé-Brézé (l'escorteur d'escadre amarré à Nantes depuis 1988)... Côté actu étrangère: notons un point sur la marine finlandaise et un article sur les SNA russes de la classe Akula. Et tout ça valorisé par une excellente iconographie.

Marines & Forces navales, n° 133, juin-juillet 2011, 8 €

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 11:30

http://www.salon-du-bourget.fr/images/logo-salon-bourget_fr.jpg

 

27/06/11 By Stephen Trimble SOURCE:Flight International

 

Military aviation is nearly always overshadowed by the commercial news juggernaut of the Paris air show, but the global defence industry's biggest newsmakers seemed especially quiet at what is still the world's largest industry event this year.

 

If defence contractors made any news at all at Le Bourget, the subjects often involved new spin-offs for the commercial market. Commercial variants were announced for such high-profile military programmes as the Embraer KC-390, Kawasaki C-2 and the Northrop Grumman/Hybrid Air Vehicles long-endurance, multi-intelligence vehicle.

 

Embraer believes the civil cargo market will generate between 200 and 250 orders over a 10-year period.

 

The show also lacked the headline-grabbing feature of a genuinely new aircraft to display wearing military colours. A notable exception is perhaps the arrival of the Airbus Military C-295 airborne early warning platform, which was revealed to include an S-band radar by Elta Systems.

 

But the Lockheed Martin F-35 remains too focused on recovering from schedule delays to attend an air show, and the F-22 is still grounded. Russia is likely to be saving the debut public appearance of the Sukhoi T-50 prototype for the MAKS air show in Moscow in August.

 

The withdrawal of the Chinese/Pakistani JF-17 in early June deprived the air display of a legitimate first appearance by a military aircraft. Meanwhile, Chinese exhibitors took care to exclude images of the stealthy Chengdu J-20 in marketing materials distributed at the show.

 

With the physical absence of the latest fighters currently in test by China, Russia and the USA, the biggest defence-related announcements were shaped by subsystems and weapons programmes.

 

Hence, Eurofighter and Euroradar committed to completing development of the Captor-E phased array (AESA).

Norway's decision to buy four F-35As for training purposes was quickly overtaken by the country's call for the US-based joint programme office to commit next year to integrate the Kongsberg Joint Strike Missile, linking the weapon decision to a possible follow-on order for up to 52 more F-35As.

 

But most defence companies seemed more conspicuous by the absence of top executives, especially among the US weapons contractors. Although Raytheon chief executive William Swanson attended the show, most of his competitors, including Robert Stevens of Lockheed Martin and Dennis Muilenberg of Boeing Defense, Space and Security, stayed home.

 

Certainly, it is not a good time for US defence contactors to be seen spending too lavishly on huge delegations to the Paris air show. Defence spending in the USA has reached a tipping point after a decade of historic growth. Some lawmakers are seizing on any sign of perceived extravagance in the business community - particularly among government contractors - to score cheap political points.

 

Instead, Stevens hosted an international media day on 24 May in Arlington, Virginia, just a quick drive down the George Washington Parkway from his office in Bethesda. Boeing similarly dispensed with its normal docket of marathon news briefings running throughout the week, although a few top executives were made available to journalists for private interviews.

 

The shift in executive-level participation at the show is not only a reflection of domestic political sensitivities. As budgets become tighter, many defence contractors are re-evaluating global marketing opportunities. As European governments roll back defence spending further, sending top executives to Paris seems perhaps more redundant than ever.

 

Instead, contractors are diverting resources and executives' travel schedules to a proliferating number of shows in key growth markets, including Asia, the Middle East and Brazil.

 

"It's a bit reflective of the times," said Chris Raymond, vice-president of business development for Boeing Defense, Space and Security. "There's a lot of regional shows that are very important."

 

Although many in the defence industry strived to lower their public profile, there were few complaints among the record number of exhibitors filling the Le Bourget exhibit halls and chalet rows. Companies started scaling back the size of the delegations dispatched to such events before the Farnborough air show last year.

 

Commercial aircraft vendors usually vie to make the biggest headline-grabbing announcements during the show, but the true value for the military side is behind the scenes. The show is still one of the world's most convenient venues for back-to-back meetings with the delegations of governments and industries from around the world.

 

As the size of delegations has been trimmed, many exhibitors note that the quality of the people browsing the exhibit halls is rising.

 

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27 juin 2011 1 27 /06 /juin /2011 06:35

http://www.meretmarine.com/objets/500/33971.jpg

 

Le Siroco et la Foudre aux bassins Vauban, à Toulon

crédits : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE

 

27/06/2011 MER et MARINE

 

Fait très rare, les deux transports de chalands de débarquement de la Marine nationale se sont retrouvés, ces dernières semaines, dans les bassins Vauban, à Toulon. Le Siroco, qui était en cale sèche, devrait en sortir cet après midi. Au cours de son arrêt technique, le bâtiment a notamment reçu de nouvelles antennes pour le système de communication par satellite Syracuse III. Quant à la Foudre, toujours à flot, elle devrait être en maintenance jusqu'au mois d'août. Datant de 1990, ce bâtiment doit quitter la Marine nationale en 2012, son remplacement étant assuré par le bâtiment de projection et de commandement Dixmude, actuellement en achèvement aux chantiers STX France de Saint-Nazaire. Quant au Siroco, admis au service actif en 1998, il devrait rester sous pavillon français jusqu'à la construction du quatrième BPC du type Mistral, qui doit être commandé à partir de 2015 pour une livraison d'ici 2020.




La Foudre et le Siroco aux basins Vauban (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)


La Foudre et le Siroco aux basins Vauban (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 18:05

http://www.usinenouvelle.com/mediatheque/0/4/3/000140340_5.jpg

 

Drone Telemos - Bourget 2011

 

24 juin 20111L'Usine Nouvelle

 

Vidéo USINENOUVELLE TV  Il n’y a pas que les Airbus et les Boeing au salon de l’aéronautique et de l’espace. Déjà présents lors des précédentes éditions, les drones occupent une place non négligeable sur le tarmac comme dans les halls. Américains et israéliens sont bien sûr présents, mais aussi les européens.

 

Reportage.

 

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 17:45

http://www.meretmarine.com/objets/500/28786.jpg

 

June 24, 2011 defpro.com

 

Paris | The seventh MAST conference and exhibition, from 27-29 June 2011, will host the global and security defence community at Parc Chanot, Marseille, France Senior-level leaders from over 40 countries will discuss future capabilities and concepts with major maritime security and defence ‘shareholders’. DCNS specialists will present papers on future and state of the art technologies from the Group. DCNS is constantly introducing new products and services in response to customers’ emerging and anticipated needs thanks to its R&D and engineering programmes.

 

DCNS innovations, products and studies on show at MAST Europe include:

 

• Advansea (ADVanced All-electric Networked ship for SEA dominance) concept ship is an advanced all-electric surface combatant. To meet the needs navies are going to face in 2025, we need to be certain of two things: where we are headed, and how to get there.. Advansea, presented at Euronaval 2010 gave a first glimpse of what a next-generation combatant might look like.

 

• SMX-25, a concept ship project was released for the first time during Euronaval. This conventional-propulsion submarine has been designed to get to a theatre of operations as quickly as possible.

 

• Eco-design, a federative approach. As part of a broad sustainable development plan, the Group has drafted a ‘green’ policy to control and reduce its environmental impact. An environmental management organisation and system in compliance with ISO14001has been set up. On top of this however,, the Group’s eco-design strategy takes environmental considerations into account throughout each vessel’s design lifecycle — from construction and operation, to life support and decommissioning.

 

• The innovative Gowind family of ocean-capable vessels are designed by DCNS for all littoral and sea operations.They are exceptional tools able to fulfil missions ranging from anti-piracy up to sea control and denial. Gowind OPV L’Adroit, the first member of the Gowind family was officially named on Thursday 17 June at a ceremony attended by senior level authorities.

 

• Polaris is the latest member of the DCNS Combat Systems. It is a sea-proven compact solution designed to fulfil Navies and Coast Guards’ needs for surveillance, littoral zone protection and Economical Exclusive Zone protection missions. POLARIS offers scalable functionalities that are built for maritime situation awareness, interoperability and surface warfare management. The functional core is a robust, optimized and capable tactical system, which takes benefit of DCNS Combat Systems already in service. Polaris is specifically designed for light and medium size surface ships.

 

• MATRICS - Innovative system for maritime safety and security - Traffic density, number and diversity of threats (smuggling, pollution, illegal immigration,…) and multiplicity of players make countries’ maritime safety and security missions increasingly difficult. As legacy systems have limited capabilities, new solutions are necessary. MATRICS is an innovative, scalable and affordable solution providing permanent maritime traffic surveillance up to EEZ, with advanced threats assessment capabilities. MATRICS is based on DCNS’ experience in complex naval information system and data fusion algorithms.

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 17:30

http://www.ihedn.fr/userfiles/image/formations/cloture_47_sn_aed_2.jpg

 

24.06.2011 IHEDN

 

Les auditeurs de la 47e session nationale « Armement et économie de défense » ont présenté le mercredi 15 juin les rapports de leurs travaux de comités,  qu’ils ont conduits tout au long de l’année.

 

Ces restitutions se déroulèrent devant la direction de l’IHEDN et les dirigeants des entreprises et administrations qui ont envoyés des auditeurs dans cette session.

 

Les auditeurs de la 47e session nationale armement et économie de défense se sont ensuite rendu ensuite à Toulouse pour leur séminaire de clôture et visiter Airbus ainsi que les avions A400M et A380.

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