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7 avril 2011 4 07 /04 /avril /2011 06:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/15/Stormshadowcrop.JPG/648px-Stormshadowcrop.JPG


6 Avril 2011 par Jean-Dominique Merchet


Le ministre de la Défense Gérard Longuet a indiqué hier aux députés que 11 missiles de croisière de type Scalp-EG avaient été tirés en Libye, en deux frappes successives (sept puis quatre). Selon un document parlementaire, l'ensemble du programme Scalp (développement compris) a couté 382 millions d'euros pour un total de 450 missiles. Soit, 850.000 euros pièce. Onze Scalp représentent donc une somme de 9,35 millions d'euros. Le Scalp-EG est un missile de croisière d'une portée de 400 kilomètres. Il permet donc des frappes d'une grande précision, sans mettre en danger les avions au dessus des défenses aériennes ennemies. D'autres munitions moins chères ont été tirées (A2SM, bombes guidées GBU) et selon nos informations, le coût total au terme de plus de deux semaines d'intervention dépasserait les trente millions d'euros. A l'unité, ces munitions se révèlent très couteuses, mais contrairement aux guerres du passé, leur extrême précision permet d'en employer très peu et de ne pas mettre en danger les avions qui les tirent.

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 18:23

http://www.usinenouvelle.com/mediatheque/7/1/3/000130317_5.jpg

 

06 avril 2011 par Hassan Meddah USINE NOUVELLE


On sait désormais comment les industriels de l’aéronautique et du spatial vont se partager les 2 milliards d’euros promis par le grand emprunt.

 

Jean-Paul Herteman, président du directoire du Safran et président du Gifas (groupement des industriels français de l’aéronautique et l’Espace) a précisé ce mercredi 6 avril que les premiers contrats avaient été notifiés. Ainsi le programme de définition des technologies du successeur d’Ariane V va bénéficier d’un financement de 150 millions d’euros. D’autres contrats devraient l’être avant le salon du Bourget qui débute le 20 juin prochain et les premiers travaux de recherche pourraient démarrer d’ici à la fin de l’année.

 

Le projet lié à l’hélicoptère du futur décroche le financement le plus important. Le programme piloté par Eurocopter sous le nom de code X4 permettra in fine de concevoir un successeur au Dauphin. Il se verra attribuer un soutien d’environ 500 millions d’euros. Les partenaires de l’hélicoptériste, Turbomeca, spécialiste des turbines, ainsi que Thales et Sagem pour l’électronique de bord, bénéficieront également des retombées de cet investissement.

 

Trois autres plateformes technologiques seront financées à hauteur d’environ 100 millions : le fuselage en matériaux composites pilotée par Airbus, le moteur de nouvelle génération par SNECMA, et l’avionnique modulaire étendue par Thales.

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 21:30

http://www.iris-france.org/images/cv/cv_brisset.jpg

 

05/04/2011 par ANTOINE FOUCHET - LaCroix

 

Après l’Afghanistan depuis fin 2001 et la Libye depuis deux semaines, les militaires français sont intervenus en Côte d’Ivoire. Le général de brigade aérienne (er) Jean-Vincent Brisset estime que la France a les moyens de se battre sur ces trois fronts

 

« L’armée française a les moyens d’intervenir à la fois en Côte d’Ivoire, en Libye et en Afghanistan. Ces trois fronts entrent, en effet, dans le cadre du contrat fixé par le “livre blanc” de la défense et de la sécurité nationale, que le président de la République a présenté le 17 juin 2008. Les termes de ce contrat prévoient la capacité d’envoyer, sur un théâtre de conflit à l’étranger, environ 30 000 hommes pour une durée d’un an.

 

Or, notre présence la plus importante en effectifs se trouve actuellement en Afghanistan, avec 4 000 militaires. Le contingent Licorne, qui opère en terre ivoirienne, en comprend beaucoup moins : 1 500 hommes en tout. Sur le front libyen, une douzaine d’avions de combat de l’armée de l’air sont en mission, sur les 70 mobilisables immédiatement pour une opération, selon la norme du “livre blanc”, avec une dizaine d’aéronefs du porte-avions Charles-de-Gaulle.

 

En Côte d’Ivoire, il s’agit de forces qui étaient déjà sur place depuis longtemps et auxquelles se sont ajoutés des renforts provenant d’autres forces stationnées en Afrique. La défense de la France a donc encore une bonne marge de manœuvre. Mais il est évident qu’il y a des limites et que des fronts importants ne pourraient pas être multipliés sur de très longues durées.

 

"L’intervention en Libye ne coûte pas très cher"

Le coût des opérations extérieures est également à prendre en considération. Il fait d’ailleurs, chaque année, l’objet d’une actualisation budgétaire. Il peut être assez lourd, comme dans le cas de l’Afghanistan, où les militaires sont mobilisés durant six mois et disposent de moyens importants en véhicules blindés, hélicoptères et artillerie.

 

En Côte d’Ivoire, la charge financière pourrait s’alourdir si la France devait procéder à un rapatriement de ses ressortissants : compte tenu du volume pour l’heure insuffisant de son parc d’avions militaires de transport, elle se verrait alors dans l’obligation de recourir aussi à des appareils civils.

 

L’intervention en Libye, elle, ne coûte pas très cher dans la mesure où des avions peuvent décoller du territoire national et occasionnent alors un coût d’heure de vol grosso modo équivalent à celui d’une heure d’entraînement, dépense des munitions (bombes, missiles) mise à part. »

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 19:00
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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 18:00

safran GROUP


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Paris, le 5 avril 2011

 

Safran (NYSE Euronext Paris : SAF) annonce avoir finalisé l’acquisition auprès du Groupe SNPE de la société SNPE Matériaux Energétiques (SME) et de ses filiales, dont 50% de Roxel (motoriste de missiles tactiques), ainsi que les 40% détenus dans Regulus (fabricant de propergol pour lanceurs civils, basé à Kourou).

 

Ces activités, qui seront consolidées dans les comptes de Safran à compter de ce jour, devraient générer un chiffre d’affaires de plus 200 millions d’euros sur la période 2011 pro-rata temporis, pour une marge opérationnelle courante de près de 10 %.

 

La prochaine étape envisagée consistera à rapprocher ces activités de celles de la société Snecma Propulsion Solide (groupe Safran) basée près de Bordeaux, pour créer un des deux leaders mondiaux dans le domaine de la propulsion-fusée à propergol solide, dont les technologies sont clés pour les missiles militaires et lanceurs spatiaux européens.

 

Le nouvel ensemble représentera en année pleine un chiffre d’affaires de près de 600 millions d’euros et emploiera 3 000 personnes, dont 600 chercheurs et ingénieurs.

 

Safran a reçu des garanties spécifiques concernant le passif environnemental lié aux activités antérieures.

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 22:46

http://www.sagem-ds.com/IMG/jpg/aasm_02.jpg

 

4 Avril 2011 par Jean-Dominique Merchet


Un Rafale de l'armée de l'air est parvenu à détruire un blindé en larguant une munition A2SM à plus de cinquante-cinq kilomètres de sa cible, au premier jour des opérations.  Une première dans l'histoire de l'aviation française, rendue possible grâce à l'Armement air-sol modulaire, une munition stand-off, capable d'être tirée à longue distance et avec une précision remarquable. Elle permet à l'avion de rester hors de portée des défenses aériennes de l'ennemi. Jusqu'à présent, l'A2SM était qualifiée jusqu'à une distance de 50 kilomètres. Cette arme est fabriquée par le français Sagem. Certes, son prix est élevé, de l'ordre de 115.000 euros pièce, mais elle permet de détruire d'un coup des matériels beaucoup plus couteux. Un Rafale peut en tirer jusqu'à six.

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 22:30

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRF4lShrC0gzhd2IwR6jFUFgwP96Y_J5pFLQOVjLhK2hLOQtZbEww

 

4 avril 2011 ITR MANAGER.com

 

L’Economat des Armées, centrale d’achat et prestataire de services du Ministère de la Défense, a retenu la technologie Fortinet dans le cadre du renouvellement des solutions de sécurisation de son réseau. L'appel d’offres public a été lancé fin 2009 pour remplacer l'ancienne solution de sécurité de type pare-feu externalisé par une solution plus complète en termes de fonctionnalités avec des services de pare-feu, anti-virus, VPN, VPN nomade et WiFi, et plus souple en termes de gestion et de reporting en interne.

 

Après avoir dressé un panorama des différentes solutions UTM et sélectionné les principaux intégrateurs des constructeurs majeurs de ce marché, iGtech, filiale sécurité du groupe EI-Technologies, a remporté la consultation pour l’intégration et le support des solutions Fortinet. « Avec l’acquisition de compétences dans le domaine de la sécurité et un réel besoin de pilotage en interne, nous avons recherché un produit tout-en-un permettant de sécuriser l’ensemble de notre infrastructure. La technologie Fortinet et la prestation d’intégration de iGtech sont arrivés en tête de la consultation en offrant une facilité d’administration ainsi qu’un rapport qualité, performance et coût optimal. » déclare Philippe Duchene, Directeur des Systèmes d’Information de l’Economat des Armées.

 

L’implémentation est en phase finale et le déploiement des FortiGate-311B et 111C s’est déroulé progressivement sur une dizaine de sites distants en France et à l’international tout au long de l’année 2010. Ces solutions sont infogérées depuis le siège social à Pantin par un système d'administration centralisé, le FortiManager-400B. Le FortiAnalyzer-100C permet, quant à lui, de collecter de façon sécurisée les données quotidiennes des boitiers FortiGate et d'obtenir une visualisation rapide, via tableaux de bord, du niveau d'activité ainsi que des menaces potentielles afin d'assurer le reporting attendu. L’outil autorise aussi la génération des rapports techniques et des statistiques sur les événements de sécurité survenus.

 

« En déployant les solutions Fortinet, l’Economat des Armées dispose désormais d’une sécurité plus étendue de leur infrastructure, tout en optimisant les coûts et la flexibilité d'administration. Les solutions Fortinet sont idéales pour des déploiements multi-sites, tels que celui des forces du Ministère de la Défense, car elles permettent d’assurer une meilleure visibilité sur l’ensemble du trafic réseau », déclare Yann Pradelle, Vice-Président Régional chez Fortinet.

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 19:00

 

04/04/2011 DIRECTION GENERALE DE L’ARMEMENT

 

 « Construire une défense nationale indépendante fondée sur la force de dissuasion ». Telle était la mission de la DGA lors de sa création la 5 avril 1961.

 

Un demi-siècle plus tard, l’esprit pionnier est intact. La DGA a livré, au jour près, le dernier exemplaire du sous-marin nucléaire lanceur d’engins de la classe Le Triomphant et le nouveau missile balistique stratégique français le M51. Depuis l’an dernier, le missile ASMP-A est pour sa part opérationnel sur Rafale.

 

50 ans plus tard, l’innovation est toujours au rendez-vous avec la livraison des Félins, des VBCI ou bien encore la construction des futurs sous-marins d’attaques Barracuda. Sans oublier les centaines de projets proposés par des PME à la DGA.

 

Derrière ces projets ambitieux aux plans techniques, industriels, humains, une expertise et une maîtrise technique uniques en France. Des hommes et des femmes souvent discrets. Passé, présent, futur, petit voyage dans le temps…

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 06:00
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2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 20:30
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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 16:55
Exemples de missions de la DGA en Afghanistan


01/04/2011 DGA

 

Découvrez quelques-unes des missions réalisées par les ingénieurs de la DGA en Afghanistan.

 

En octobre 2010 -Thierry Puig et Alain Prugne se sont rendus à Kaboul, Bagram et Tora pour anticiper le futur déploiement du missile antichar Javelin. La mission organisée conjointement avec la section technique de l'armée de terre (STAT) et le soutien sur place de l'attaché d'armement de l'ambassade américaine en France

 

En mai 2010 - Antoine Torres a eu pour mission l'adaptation réactive sur les équipements à Kaboul, Bagram, en Kapisa et en Surobi. Cette mission a été organisée conjointement avec la STAT et l’état-major de l'armée de terre (EMAT).

 

En mars 2010 -Norbert Fargère a assuré la mise en place du partenariat DGA / armée de terre sur les urgences opérations (UO) à Kaboul, Nijrab et Tora. Mission organisée conjointement avec la STAT et l’EMAT

 

En juillet 2009 -Patrick Dufour et Pascal Marchandin ont effectué le maintien en condition opérationnelle du matériel à Kaboul, Kandahar, Bagram et Tora. Mission organisée avec le soutien logistique interarmées (SLI) de l’état-major des armées (EMA).

 

En mars 2009 -Sylvie Gravelines s'est rendue à Kandahar pour le soutien au déploiement du Rafale.

 

En février 2009 -François Moysan, Jacques Doumic et Emmanuel Canton ont eu pour missions la lutte contre les engins explosifs improvisés (EEI), les moyens d'ouverture d'itinéraires et les drone.

 

En novembre 2008 -Joël Reingewertz s'est chargé du déploiement du AASM (armement du Rafale) à Kandahar.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 12:00

http://www.asdnews.com/data_news/ID34511_600.jpg

ASDNews: Apr 1, 2011

 

The first of 35 newly-designed RIBs for the French Navy has been delivered by Zodiac Hurricane. The new 7-metre (22-feet) Zodiac EDO NG RIB was tested and approved in January for use by the French Navy by the Directorate General of Armaments. It has now been delivered to the Frigate Courbet which will be able to use it for a wide range of tasks including fast rescue, boarding and interception. The Zodiac EDO NG (Embarcation de Drome Operationelle - Nouvelle Generation) is manufactured in Canada and designed to function as a high speed craft suitable for a wide range of naval operations. The new boat is SOLAS approved and is operated with a crew of two. It is powered by a 225 hp inboard diesel engine making the two-ton craft capable of speeds greater than 35 knots with five people on board and 30 knots when carrying 14 passengers. Each Zodiac EDO NG is fitted with a light machine gun and for operational versatility has dual davit lifting points in addition to a single point lifting frame. This will enable the remaining 34 RIBs on order to easily equip most of the frigates in the French navy as well as the new FREMM multi-mission frigates currently under construction.


Source : Zodiac International

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 00:55
Les urgences opérations dans le monde en 2010

 

01/04/2011 DGA

 

En 2010, des urgences opérations (UO) ont été lancées principalement au profit des trois théâtres : l'Afghanistan, le Golfe d'Aden et les Caraïbes. Ces UO concernaient la protection des forces, les moyens de communication et les capacités au combat. Elles ont représenté un investissement total de 160 M€.

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:30
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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:00

http://jdb.marine.defense.gouv.fr/public/gpe/IMG_2279.jpg

 

31 mars 2011Par FLF Guépratte

 

Lors de l’appareillage du Guépratte en fin d’escale à Djibouti, le 28 février, l’ensemble de l’équipage s’est réuni au petit matin sur la plage avant du Guépratte pour assister au baptême de la nouvelle tourelle de 100 mm.

 

Cette tourelle est la deuxième que le Guépratte accueille à son bord. Son cycle de vie est de neuf ans, rythmé tous les trois ans par une visite d’entretien à bord avant d’être retirée par l’industriel pour un carénage. Cette période d’entretien étant longue, une tourelle nouvellement carénée a été installée sur le Guépratte à Toulon au mois de novembre 2010. Deux mois et demi ont été nécessaires pour la rendre pleinement opérationnelle, l’industriel ayant en charge la réfection de l’ensemble des branchements et le réglage de la ligne de visée. Des essais mécaniques furent ensuite conduits afin de vérifier la cadence de tir et la bonne vitesse des obus en sortie de tube.

 

Une tourelle porte toujours un nom et c’est la troisième compagnie, responsable des systèmes d’armes du Guépratte qui l’a choisi. Il était convenu de choisir le nom d’une des trois tourelles du précédent Guépratte, un escorteur d’escadre désarmé en 1985. Le nom choisi est Tchanak, fort prit par le vice-amiral Guépratte en 1915 dans les Dardanelles pendant le premier conflit mondial. La nouvelle tourelle se verra apposer les anciennes plaques nominatives récupérées auprès du Service Historique de la Défense, en même temps que la plaque des commandants de l’ancien bateau.

 

Cette tourelle tire en moyenne 100 à 150 obus de 100 mm par an, elle pèse 22 tonnes et est capable de tirer 80 coups par minutes. Elle est multi-fonction et multi-lutte, c'est-à-dire qu’elle est capable d’être utilisée pour des tirs de semonce, en lutte anti-aérienne, anti-navire et en appui feu naval contre terre. La tourelle du Guépratte est capable d’engager un bâtiment en surface entre 10 et 15000 mètres et de tirer contre la terre jusqu’à 17000 mètres.

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 12:54

Ligne de defense P Chapleau

 

31.03.2011 par P. CHAPLEAU

 

"Des stations services privées pour les marines nationales en haute mer?". C'est la question que pose le député François Cornut-Gentille, ce matin, sur son blog (cliquer ici pour lire son post).

 

" Les pétroliers ravitailleurs en service ne sont plus adaptés aux besoins et aux normes. Ainsi, les pétroliers de la marine nationale sont monocoques alors qu'à la suite des nombreuses marées noires, les normes internationales imposent des bâtiments à double-coques. Cette semaine, l'Agence européenne de défense a engagé une procédure de consultation pour évaluer la faisabilité d'une externalisation du ravitaillement pétrolier des bâtiments des marines européennes engagées dans des opérations de longue durée", écrit-il en faisant référence à un document de l'AED (cliquer ici pour lire ce rapport). Ce document est en fait un RFI (request for information) destiné aux éventuels prestataires pour assurer le ravitaillement dans le cadre de l'opération Atalante.

 

Le document de l'AED fixe des normes très précises:

- le pétrolier doit être en mesure de parcourir au minimum 7 000 milles nautiques à une vitesse minimale de 12 noeuds,

- sa jauge doit lui permettre de traverser les canaux de Suez et Panama et accoster dans les principaux ports (d'où une longueur maximale de 195 mètres),

- sa plateforme doit lui permettre d'accueillir un hélicoptère et ses cuves doivent pouvoir alimenter les navires en divers carburants : l'un pour leur propulsion et l'autre pour les aéronefs,

- les équipages doivent être agréés par les forces et être formés aux procédures militaires,

- le ravitaillement doit pouvoir s'effectuer de jour comme de nuit, avec une mer de force 5,

- le navire devra accueillir une VDP (équipe de protection embarquée) de huit personnes.

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 12:45

Bruxelles2

 

31 mars 2011 par Nicolas Gros-Verheyde

 

Le mariage du moteur (Safran) et du carburant (SME-SNPE) est « consommé », si l’on peut dire ! La Commission européenne a, en effet, autorisé, mercredi (31 mars), l’acquisition par le groupe Safran de l’activité «moteurs-fusées à propergol solide» de l’entreprise publique française SNPE. Une décision approuvée par le commissaire européen chargé de la Concurrence, l’Espagnol Joaquin Almunia.

 

Pas de problème du coté de la concurrence pour « Bruxelles »

 

« Après examen, la Commission est parvenue à la conclusion que l’opération n’entraverait pas de manière significative le jeu d’une concurrence effective dans l’Espace économique européen ou dans une partie substantielle de celui-ci« . Formule consacrée pour estimer que la DG concurrence n’estime pas nécessaire d’ouvrir une procédure d’examen approfondi (*).

 

L’examen de la Commission a « montré que le regroupement des activités de SAFRAN et de SME ne conduirait pas à un verrouillage des intrants ou de la clientèle, en raison de la présence d’autres fournisseurs, de la relation déjà existante entre les parties et de la présence relativement limitée de SAFRAN sur les marchés concernés. »

 

La fusion des activités moteurs-carburant

 

En absorbant l’activité «moteurs-fusées à propergol solide» de la SNPE, Safran, acquiert concrètement :

 

- 100% de la SME (SNPE Matériaux énergétiques). SME conçoit, élabore et fabrique des charges propulsives et des équipements énergétiques pour les industries aéronautique, aérospatiale, automobile et de la défense, ainsi que des propulseurs à usage militaire et des matières premières liées à ces applications. Elle fabrique aussi des matériaux composites utilisés dans l’aérospatiale, la défense et d’autres industries ;

 

- les participations que détient SME dans Roxel, entreprise commune contrôlée avec MBDA (fabricant de missiles et filiale d’EADS) et spécialisée dans les «moteurs‑fusées à propergol solide», dans PyroAlliance et Structil.

 

- une participation (40%) dans l’entreprise commune Regulus, société française contrôlée avec l’entreprise italienne Avio, qui exploite une usine de production de propergol solide en Guyane française, où les principaux segments des moteurs-fusées à propergol solide d’Ariane 5 sont chargés en carburant.

 

Une fusion stratégique

 

Cette fusion, négociée depuis plusieurs années, est en droite ligne avec la volonté du gouvernement français de restructurer l’industrie de défense autour de pôles industriels forts, capables de rivaliser au niveau mondial (voire d’avoir une position de leadership). La loi de programmation militaire 2009 avait, en effet, mis la SNPE sur la liste des sociétés privatisables, étape nécessaire pour cette fusion. L’Etat gardera cependant un droit de regard dans la SME, sous forme d’une « golden share » (action avec droite de vote privilégié).

 

Safran n’est déjà pas un petit : avec 54.000 employés, dont 80% environ en France, il couvre une large palette d’activités aéronautiques, de défense et de sécurité : concevant et fabricant des moteurs d’hélicoptères (Turboméca) ou d’avions ou de fusées (Snecma) – comme le CFM56 (un bestseller qui équipe aussi bien le Boeing 737 que l’Airbus A320), le M88-2 qui équipe le Rafale ou le Vulcain monté sur la fusée Ariane -, des volets aéronautiques, des missiles tactiques (Mistral ou Super 530), des trains d’atterrissage (Messier-Dowty) ou les freins (Messier-Bugatti). Il propose aussi des systèmes de navigation (Sagem Avionique) ou des jumelles à visée nocturne (Sagem Optronique), assure l’ingénierie, la maintenance, la fourniture de carburant pour Ariane ou les missiles M51, la biométrie digitale, Etc…

 

Sa filiale Sagem a notamment réalisé le système FELIN (Fantassin à Equipement et Liaisons Intégrés), « numérisant » le fantassin avec gilet électronique, doté de radio individuelle et GPS intégré, mini-terminal affichant des données (ordres, positions des équipiers…) et  bandeau osthéophonique (permettant l’usage de radio en toute discrétion par transmission du son par la vibration des os du crâne)….

 

(*) Toute concentration de taille européenne doit être notifiée formellement à la Commission européenne. A compter de la date de notification, la DG Concurrence dispose de 25 jours ouvrables pour décider soit d’autoriser cette opération (phase I), soit d’ouvrir une enquête approfondie (phase II). L’opération Safran-SME a été notifiée à la Commission le 23 février 2011. Et la DG Concurrence ont jugé inutile de passer à la phase II.

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31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 11:10
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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 19:00

Source Mer et Marine

 

30/03/11 par Bruno Trevidic LES ECHOS

 

Le conseil de surveillance d'Eurocopter a dévoilé mardi son nouveau comité de direction recentré et a également confirmé le maintien en Seine Saint-Denis de la fabrication de pâles d'hélicoptères.

 

Programme chargé, mardi, chez Eurocopter. Le conseil de surveillance de l'hélicoptériste, puis le Comité d'entreprise européen, ont planché tour à tour sur le rachat en cours du canadien Vector Aerospace, l'absorption de SEAC EADS, le projet " Joséphine " de déménagement de l'usine de pales d'hélicoptère de La Courneuve à Dugny et pour finir, la réorganisation du comité de direction, qui sera effective à compter du 1er mai. Si le rachat de Vector et l'intégration de SECA avaient déjà " fuité " dans la presse (Les Echos du 28et 30 mars 2011), le jeu de chaises musicales au sommet d'Eurocopter, consécutif au départ du directeur des ventes Christrian Gras, était plus particulièrement attendu, chaque modification de l'organigramme étant susceptible de remettre en cause le sacro-saint équilibre franco-allemand.

 

Sur ce point, Lutz Bertling, le PDG d'Eurocopter, n'a pas pris de risque. Si le nombre des directions générales a été réduit de 8 à 6, l'équilibre est préservé au comité de direction, avec même un léger avantage pour les Français. Les deux principaux gagnants de la redistribution des cartes sont Dominique Maudet, actuel responsable des programmes gouvernementaux, et Wolfgang Schoder, directeur général de Eurocopter Deutschland. Le premier prend les commandes d'une nouvelle super-direction commerciale regroupant les ventes et le support client, tandis que le second obtient l'autre grande nouveauté : une direction des programmes regroupant les programmes militaires (Tigre et NH) et civils. Autre promu du jour : le directeur des programmes commerciaux, Joseph Saporito, qui récupère la direction de la " supply chain " (les fournisseurs), élargie à celle des sites industriel. En revanche, l'actuel patron de la " supply chain ", Bert Stegkemper est donné partant d'Eurocopter et d'EADS. Pour le reste, les positions restent inchangées au comité de direction. Les Finances restent détenues par un Allemand, Dieter John, tandis que la Recherche & Développement reste l'affaire de Jean-Michel Billig, qui présente la particularité, avantageuse chez EADS, d'avoir la double nationalité franco-allemande. Les Ressources humaines restent également confiées au français Michel Sesques.

 

Intégration de SECA

Concernant Vector Aerospace, Lutz Berling a également confirmé que l'entreprise canadienne spécialisée dans la maintenance des hélicoptères serait renforcée par l'intégration de SECA, une petite filiale française d'EADS basée à Gonesse, de manière à offrir une palette complète de prestations dans le domaine de la maintenance et des réparations d'hélicoptères et d'avions d'affaires. Concrètement, SECA sera placée sous la direction de l'actuel management de Vector Aerospace -qu'EADS entend conserver -qui rapportera directement à Lutz Berltling. Par ailleurs, le patron d'Eurocopter a aussi confirmé le projet " Joséphine ", également très attendu côté français, de déménager l'usine de pâles d'hélicoptère de La Courneuve sur le futur site de Dugny, près de l'aéroport du Bourget. Pour les syndicats et les pouvoirs publics français, très impliqués sur ce dossier, c'est la garantie que la fabrication des pales d'hélicoptères restera en France. Les collectivités locales et l'Etat ont d'ailleurs accepté de mettre la main à la poche pour favoriser ce choix. La communauté de commune va en effet racheter les terrains militaires de la base de Dugny, où sera installée la nouvelle usine Eurocopter.

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 13:30

 SDBR

 

Par Alain Establier, SDBR N° 36 - Mars 2011

 

Alain Establier a interrogé Laurent Barraco à propos du développement du programme Félin, de la collaboration menée avec Sagem DS, du déploiement des équipements dans les forces et des perpsectives d’évolution technique et commerciales.

 

Extrait

 

SDBR : Il aura fallu 10 ans, depuis le démonstrateur Félin, pour arriver au déploiement à grande échelle.C'est très long, non?

 

Laurent BARRADO : Aujourd’hui, la France a au minimum deux ans d'avance sur le déploiement d’un système de ce type, par rapport à tous les autres pays. Le développement d’un tel équipement passe par plusieurs étapes. En 2000, nous avons eu le démonstrateur ECAD** qui a validé la faisabilité d'un système complet et, en 2002, nous avons réalisé deux études de définition permettant de valider les choix d'architecture qui pouvaient être faits. Ensuite nous avons lancé une consultation, pour voir quel maitre d'œuvre français aurait la meilleure proposition pour un marché global, et c'est Sagem DS qui a remporté le marché. De 2004 à 2006, nous avons travaillé avec Sagem DS et l'armée de Terre sur la validation opérationnelle des choix faits pour le futur système Félin. Puis nous avons décidé, avant la validation définitive et l'entrée en production, de consacrer 3 années supplémentaires à la validation technique et opérationnelle.

 

Notes

* Félin: fantassin à équipements et liaisons intégrés

** ECAD: équipement du combattant débarqué

 

Pour plus d'informations :  Security Defense Business Review

 

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 06:00
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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 21:45
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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 21:30

 

NewswireToday - /newswire/ - Paris, France, 29/03/2011

 

Selon une nouvelle étude de Frost & Sullivan intitulée "ROSM - Marché français de la défense terrestre", Le marché français de la défense terrestre a généré 973 millions d'euros en 2009 et devrait atteindre 1,48 millions d'euros en 2019.

 

La modernisation de l'armée française doit améliorer son intégration et son interopérabilité avec ses alliés, dont les pays européens et les Etats-Unis. Cette profonde modification aura des impacts sur le marché français de la défense terrestre. Alors que la diminution des dépenses militaires est l’une des clés de voûte de la stratégie de redressement économique du gouvernement, la récente réduction du budget de la défense représente un défi important pour les acteurs du marché.

 

Selon une nouvelle étude de Frost & Sullivan intitulée « Opportunités de revenus et cartographie des acteurs (ROSM) - Marché de la défense terrestre française », ce marché devrait représenter 13,10 milliards d'euros entre 2009 et 2019. Le marché devrait rester atone jusqu'en 2015, les programmes de modernisation devant ensuite stimuler la croissance du marché. Dans cette étude, les analystes de Frost & Sullivan examinent les secteurs suivants : équipement du soldat moderne, véhicules terrestres, véhicules terrestres sans pilote, radars terrestres, et simulateurs d'entraînement au sol.

 

« On a pu noter une baisse des dépenses dans tous les domaines de la défense terrestre française », déclare Mahendran Arjunraja, Analyste à Frost & Sullivan. « Pour compenser les inconvénients de la réduction budgétaire, les forces armées se sont dotées d'un équipement avancé. »

 

L’implication plus importante dans des opérations de très haute intensité et les leçons tirées des récents conflits ont poussé la France à opter pour un équipement militaire plus performant. « Les programmes de modernisation à venir dans le domaine de la défense terrestre devraient stimuler les perspectives du marché », note Mahendran Arjunraja. « Le marché français de la défense terrestre a généré 973 millions d'euros en 2009 et devrait atteindre 1,48 millions d'euros en 2019. »

 

Les concurrents étrangers, qui tentent de pénétrer le marché pour répondre aux besoins opérationnels urgents de l'armée, doivent faire face aux sociétés de défense nationales. D'autre part, le gouvernement doit toujours faire face à la crise, ce qui l'a contraint à réduire le budget de la défense nationale.

 

Le scénario économique actuel a contraint le gouvernement à réduire ses dépenses militaires. L'impact de cette réduction budgétaire se fait sentir tout au long de la chaîne de valeur.

 

L’importance en valeur des programmes à venir de la défense terrestre devrait stimuler une intense concurrence. Le marché de la défense française reste un bastion protégé qu’il est difficile pour les entreprises étrangères de pénétrer.

 

« Mettre en place un partenariat avec les entreprises françaises de la défense permettrait aux entreprises étrangères d'accéder au marché de la défense terrestre », conclut Mahendran Arjunraja. « Cela leur permettrait également de répondre plus efficacement aux besoins opérationnels urgents. »

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 17:00

 

29.03.2011 par Philippe CHAPLEAU – Lignes de défense

 

Même si le jeu de dominos ministériel et les tensions sociales croissantes au sein de l'Institution ont ralenti le processus (je pense en particulier au retard pris par le dossier sur l'externalisation de la fonction habillement), le recours par le ministère de la Défense à des sociétés privées pour assurer des fonctions dans le soutien logistique et la formation est une incontestable réalité.

Un récent post (cliquer ici) consacré à l'aviso LV Le Hénaff faisait ainsi état de l'implication de deux sociétés privées: Apache Aviation et V-Navy, dans la phase d'entraînement de l'équipage avant le déploiement du navire dans l'océan Indien.

 

Mais les exemples ne manquent pas, démontrant qu'en dépit de dénégations répétées (on en serait toujours à la phase des expérimentations...), le ministère de la Défense a bien inscrit dans sa logique d'externalisation le recours à ces sociétés que les Anglo-Saxons appellent des Private Military Companies. Ces entreprises, contrairement à ce que veut faire croire l'imagerie d'Epinal née de la guerre d'Irak, ne fournissent pas seulement des prestations dans le domaine de la sécurité, mais plus souvent dans ceux de la formation, de la logistique, du renseignement, du soutien (matériel, médical...), du déminage.

 

Quelles raisons poussent les Institutions militaires à faire appel à ces sociétés? Quelles prestations sont-elles en mesure de fournir? Quels sont les risques et les limites de ce recours? Autant de questions auxquelles répond le livre que je consacre à l'externalisation en matière de défense.

 

Publié chez l'éditeur Vuibert, en partenariat avec L'Institut des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), Les nouveaux entrepreneurs de la guerre. Des mercenaires aux sociétés militaires privées n'est ni un plaidoyer pour un recours plus intense à ces prestataires de services militaires ni une condamnation de l'externalisation en matière de défense.

 

C'est d'abord la suite d'une réflexion engagée en 1998 avec la publication de Mercenaires SA, puis prolongée en 2005 avec Sociétés militaires privées. Enquête sur les soldats sans armées et, l'année suivante, avec Les mercenaires. De l'antiquité à nos jours.

 

C'est ensuite un constat: l'armée française, en se recentrant sur son fameux "coeur de métier" pour d'évidentes raisons budgétaires, recourt de plus en plus souvent à des entreprises privées et leur fait assurer des fonctions qui relevaient encore récemment des forces armées nationales.

Jusqu'où peut-on aller? La réponse tarde, alors que les études et les réflexions se multiplient et que la concurrence étrangère s'organise. Des choix ont été faits qu'il faut désormais assumer en reconnaissant l'existence d'une industrie nationale des services militaires privés et en lui permettant de se développer, en imposant un cadre réglementaire spécifique à leurs activités, et en délimitant le périmètre d'intervention de ce que je propose d'appeler les ESOA: entreprises de soutien opérationnel aux armées, et les SPER: sociétés de protection en milieu à risques.

 

Philippe Chapleau, Les nouveaux entrepreneurs de la guerre. Des mercenaires aux sociétés militaires privées, Vuibert, 2011, 237 pages, 26 €, préface de Christian Choquet.

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 20:30

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/media/01/00/479925098.jpg

L'aviso vu du VN Partisan, comme l'indique la bouée au premier plan (photo: marine nationale)

 

28.03.2011 par P. CHAPLEAU Lignes de défense

 

L'aviso LV Le Hénaff  a appareillé lundi pour une mission de trois mois dans l'océan Indien et va intégrer le dispositif de lutte contre la piraterie. Avant son départ en mission, l'équipage a pris part à une semaine d'entraînement, à partir du 21 mars.

 

Particularité de cette remise à niveau, elle a impliqué deux sociétés civiles: Apache Aviation (plastron aérien) et V-Navy (plastron de surface), ainsi que le raconte l'aspirant Vincent Loustaunau sur le site de la marine (cliquer ici pour lire son article).

 

D'abord, « l'équipage de l'aviso a dû faire face à plusieurs attaques aériennes, jouées par des avions de la société Apache, des Alpha jet  de Tours, des Rallye  et des Alouette  de Lanvéoc, ce qui a provoqué à bord de nombreux dégâts fictifs. Problèmes techniques variés, postes condamnés suite à divers incendies et voies d'eau, c'est dans ce contexte difficile à gérer que l'aviso a mené une mission d'escorte d'un navire de commerce étranger tombant en panne, joué par le VN Partisan ».

 

Le navire marchand a dû alors être défendu par la brigade de protection de l'aviso. Mais dès le départ de cette unité, le VN Partisan, qui appartient à la société V-Navy et est opérationnel à Brest depuis le 1er mars,  a été la cible des pirates au petit matin, pour être finalement libéré par les commandos marine quelques heures après. Deux pirates ont enfin été retenus et gérés à bord du LV Le Hénaff jusqu'à Brest.

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